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Les Textes des Auteurs (suite) - 8

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Oublier, Corazon

Message par humanoide le Mer 28 Juil - 10:07

(lui)
Dice porque te vas
Tu bascules, mi amor
No se, oui je m'efface
Te quiero, por favor

Ecoute, ces mots résonnent
Combien de temps faut il ?
Oublier, Corazon
L'essentiel est futile

No se, no conoce
Mes adieux à jamais
Ecoute cette mélodie
Love toi dans mon lit

Ti cuerpo, tu te donnes
Lovée, love toi là
Tes cris sonnent, tu frissonnes
Un soleil brillera

Dice porque te vas
Tu bascules, mi amor
No se, oui je m'efface
Te quiero, por favor

Laisse faire ma madonne
Je brulerai en toi
Sur tes courbes emprisonne
Le bonheur en émoi

(elle)
Puissent ces instants qui durent
Capture au fond de moi
Ignorer le Futur
Ce futur, sans toi

Peu importe le temps
Qui coule, gorge serrée
Fusionnent nos instants
Exalte nos pensées

(lui)
Demain n'existe pas
Sur moi, toi tu le sais
Remplit nos corps de joie
Ils n'oublieront jamais

Je pars tu reviendras
No se, porque te vas
C'est écrit sur nos draps
L'amour laisse une trace

(elle)
Plus loin que l'horizon
Nous partons tous les deux
j'écoute cette chanson
Au delà de ces cieux

Arrivera le jour
Où nous nous souviendrons
ce que veut dire toujours
Alors, regretterons

(ensemble)
Ces mots qui emprisonnent
Combien de temps faut il ?
Oublier Corazon
L'essentiel fut futile

Dice porque te vas
Tu bascules, mi amor
No se, oui je m'efface
Te quiero, por favor

Lovée, love toi là
Un autre soleil... brillera

humanoide
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De toi

Message par Mac Hoochie Plane le Mer 28 Juil - 10:10

J’ai tenté de me souvenir de toi
Mais sitôt tu apparais que déjà tu n’es plus là
Si tu ne veux pas que je rêve de toi
Dis-le moi !

Par le passé, je fantasmais sur toi
Je t’habillais comme je le souhaitais
Te faisais faire ce que je voulais
Mais je ne rêve plus de quoi que ce soit

Pas un mot : c’est sot !
Rien qu’un mot…
Pas un mot de trop, ce qu’il faut
Rien qu’un mot de toi, c’est ça, suffira
Juste un claquement de tes doigts charmants
Et je te rêverai, oui, c’est vrai !

Et si je ne t’avais jamais aimée ?
Que méprisée. Ignorée
Même jamais rencontrée
Pas oubliée, non. Inconnue
Même pas croisée dans la rue.
Pire que rejetée : inexistée !
Pas abandonnée puisque pas accueillie
Pas touchée, pas vue, pas prise
Pas sentie
Pas rêvée.

J’ai tenté de me souvenir de toi
Mais sitôt tu apparais que déjà tu n’es plus là
Si tu ne veux pas que je rêve de toi
Dis-le moi !


Eric.G

Mac Hoochie Plane
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Pauvre Yann

Message par Mac Hoochie Plane le Mer 28 Juil - 10:28

Dans le miroir en bois
Où jamais rien ne vois
J’ai absolument besoin de te parler
Aujourd’hui, maintenant
J’ai changé la matière de ma psyché adorée
Pour casser les reflets
D’un déclin régulier, annoncé

Tu devais être bien seul
Tu étais bien seul
Je veux dire : tu étais mal, seul
Isolé, en souffrant
Personne vraiment proche de toi
Vraiment personne à tes côtés
Naufragé volontaire qui ne l’a peut-être pas choisi véritablement
Va savoir…
Il est des personnages qu’on s’invente pour justifier la réalité
Je t’ai vu t’échouer jusqu’à ne plus pouvoir t’en relever
Je ne t’ai jamais laissé tomber
Mais ta dernière chute m’a tellement impressionné…
Toi qui n’étais jamais pressé tu es pourtant parti trop tôt
Comme un vrai salaud
Sans prévenir
Sans même sûrement t’en apercevoir

Tu es resté englué dans un traumatisme d’antan
Tu es resté paralysé, ralenti, diminué
L’Algérie ne t’a rien pardonné
Et tu lui as tout laissé
Tu peux corriger, tu peux améliorer
Mais rien n’est meilleur que la première idée
Le premier jet !
La solitude ternit parfois ceux qui la touchent du doigt
Tu n’y pends garde et tout devient blafard
Quand aucune dynamique ne vient transformer le premier élan.
La passivité…

Je te trouvais un peu étrange
Mais c’est dans ma bouche un compliment



Eric.G

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Je suis en mal de mer!

Message par Arabesque le Mer 28 Juil - 14:36

En écoute ICI

…....Je suis en mal de mer!

Elle m'appelle et me hante
Elle me mène en bateaux
Me fait croire, lancinante,
Que je vais prendre l'eau

Comme on prendrait le large
La poudre d'escampette
Sortir enfin d'ma cage
De ma campagne trop verte

M'étendre sur le sable chaud
Revisiter tous mes châteaux
Boire la tasse me dire « C'est salé! »
Et m'accrocher à mon canard- bouée

Je suis en mal de mer
Dans tous mes rêves d'enfance je me perds
J'en ai des hauts le cœur
J'ai le vertige des vacances du bonheur

Elle m'obsède et me happe
Me chavire et me noie
Pour elle je serais cap
D'écoper plusieurs mois

Même pas peur du ridicule
Les pieds dans mes squelettes
Non,j'aime pas les tentacules
Les oursins et toutes les petites bêtes

Attendre sur le sable chaud
Le droit de me se jeter à l'eau
Au moins 3 heures pour digérer
Mes souvenirs et mes goûters

Je suis en mal de mer
je n'ai rien d'une aventurière
Je n'ai pas le pied marin
Mais la nausée du temps qui passe
.. quand je suis trop loin

De ses rivages
Des coquillages
Des vagues et des rochers

De son visage
Sur bien des pages
Du livre de mon passé

De son dos pour flotter
Quand j'étais loin de faire la maille
Manque confus de toutes ces marées
D'éclats de rire et de chamailles

Des embruns plein la tête
Et dans les yeux de la buée
Des traces de sel sur mes fenêtres
Je fais la planche pour dériver


Je suis en mal de mer
Et de père aussi ...je crois!
Je suis en mal de mer
Et de père aussi ...je crois!


Dernière édition par Arabesque le Mer 28 Juil - 18:17, édité 2 fois

Arabesque
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Ma Relaxe

Message par La Muse Ment le Jeu 29 Juil - 13:11

Ma Relaxe

Tes fous rires se dissipent , résonance fragile
Consonance tragique , je décroche , j'abandonne
A l'horizon ces petits échos , ces douces croches
Inimitables bouts de toi , j'abandonne et je m'accroche

Chaque matin je me débine , je mens mais accepte
La routine , l'ennui qui colle à mon spectre
Je bois une absence comme une gorgée de vin
Je goutte , me gargarise de lendemains , je guette

J'invite le sursis à m'accorder un privilège
Dans ce donjon de verre brisé , prise au piège
Je me confesse , discute ma peine , mon pardon
Je suis sereine , determinée à rompre les chaines

Dans cet élan de courage , il me faut être neuve
Lavée de tous soupçons et parfaitement sage
Me défaire enfin des vieilles guenilles, haillons
Puants, loques imprégniées et chiffons futiles

Savourer le plein parfum de la délivrance
Savourer enfin cette dernière chance
Comme une danse ultime , un refrain
une accoutumance , déguster ma pitence.

Et dans un regain de survie , repentie
Reprendre les chemins de l'extase
Ou de nombreux sourires m'attendent
Ou de nombreux sourires m'attendent...

La Muse Ment
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Y a des jours Ligny le Noir

Message par gaston ligny le Ven 30 Juil - 7:58

Y a des jours

Mis en musique et chanté par Eric le Noir http://www.myspace.com/484845681





Y a des jours chante triste avec un ciel si gris
Qu’il fait pleurer les saules alors ma vie grisaille
Ce sont mes jours sans toi mes jours de rien qui vaille
Pour narguer rien qui vaille une rose a fleuri

Les sept jours qui s’enchainent
A la petite semaine
Ont des reflets changeants
Selon l’humeur du temps

Y a des jours chante gai où les roses trémières
Grâce à toi ont une âme comme les lilas blancs
Comme les gueules de loup et comme les primevères
Comme les fleurs de plat’bande et comme les fleurs des champs

Les sept jours qui s’enchainent
A la petite semaine
Ont des reflets changeants
Selon l’humeur du temps

Y a des jours chante triste où le passé rallume
Sur mon écran de veille un diaporama
Je revis mes amours mes p’tits bonheurs posthumes
Je réponds à comment mais jamais à pourquoi

Les sept jours qui s’enchainent
A la petite semaine
Ont des reflets changeants
Selon l’humeur du temps

Y a des jours chante gai où l’amour connivence
Caresse à fleur de peau nos plaisirs mansardés
Connivence d’un verseau avec une balance
Pour des noces en papier pour des noces en papier

Les sept jours qui s’enchainent
A la petite semaine
Ont des reflets changeants
Selon l’humeur du temps







gaston ligny
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Naja, Naja

Message par humanoide le Ven 30 Juil - 8:25

Un texte en association avec Bonnemère (membre de mon site) qui est d'abord le début d'une longue histoire. Je me suis mis au défi de le mettre en musique...

Voilà, l'ovni :


Mentor écoute NAJA/NAJA. Fréro est là.

Naja chante et tape sur des peaux.
Celles qu'elle a savament préparé de longs mois au soleil dans la sphère.
Sur les vagues camargaises, elle donne un visage à sa vie.
C'est bon, trop fort pour rester ainsi.
La sphère est ouverte c'est une ronde le vide se doit d'être rempli.

Chouia de mélancolie. Vis ta vie!

Naja va parfois dans une autre sphère, à deux pas.
Celle-çi elle l'a creusé dans la glaise.
Elle est bonne à cet endroit, elle glaise.

NAJA/NAJA la lave, la filtre, l'aggrandit ou la sculpte , dépoussière l'ocre.
TOUT est dans TOUT !
Elle crée le monde tel qu'elle est tel qu'il est.

L'Oiseau est un fil et il est sonore. Elle l'entend surtout quand elle tape sur ses peaux.
Cet oiseau est si beau!

- "Alors NAJA ! toujours attachée ?, il monte haut ton fil !"
- "Yes Carlos"
- "Si t'entendais......... Merci de me scier ce passé !"

Mentor est là, il voit dans NAJA/NAJA il saurait faire exploser cette création qui mûrit sans arrêt

Mais quel beau rhytme ils ont fait en cette bellle journée !
Et l'oiseau de feu s'en est allé tourbillonner

NAJA/NAJA a un ami qui la suit ! Un oiseau de feu ? c'est le colibri. Imigré içi ? si petit !

NAJA/NAJA le sait, le cri des mouettes le colibri le lui ont appris.
Le poète n'est pas loin, pour jouer avec les mots, pigiste sur la piste il essaye, met en veille, attend , content, il entend, l'essentiel
Jouer avec les mots,il n'y a rien de plus beau!
Jouer aimer former créer tout est pareil ! Reste en éveil.

Suffit d'y être !
Jouer avec les mots un trésor peut-être?
Une autre terre ?

-Faut que ça bouge ! encore et encore! nous ne sommes que de passage !- "Dit-elle"
-Soyez sage ! soyez sage ! ça va? Le colibri qui le dit : "soyez pas sage" vous voyez ca ?

Allez ! Retour dans la sphère ! Soft.
Poète Toi ? Peut être......

NAJA/NAJA n'a qu'une envie, aujourd'hui. Voler, au-dessus au dessous au-delà de la mer
Pour elle c'est assez clair, elle y arrive parfois quand elle est devant cet espace sans fin
Les vagues la caresse, comment ne pas partir ... Aller plus loin ?
Elle connaît le moment où les baleines viennent se reproduire
Elle a senti bien fort ce besoin de le vivre, elle a su
Mais bien entendu, elle attend son moment

Le poête doit arriver bientôt.
Retourner dans la sphère , continuer à imaginer! à créer à trouver

"soyez pas sage, pas d'interdit"

Retourner dans la sphère , continuer à imaginer
"soyez pas sage, pas d'interdit"
"soyez pas sage, pas d'interdit"
"soyez pas sage, pas d'interdit"
"soyez pas sage"




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La guêpe et le caméléon

Message par Caméléon le Ven 30 Juil - 18:45

Sur une pierre, au doux soleil,
Un Caméléon fait bronzette.
Avec la chaleur, il sommeille
Se fait dorer la coquillette


Mais au lieu de rester tranquille
Une guêpe agite trop fort
Ses ailes qui, bien malhabiles
Réveillent le multicolore.


Le lézard ouvre son œil droit
Et lorgne autour du vide bleu
Il y découvre alors la proie
Qui le dérangeait en ce lieu.


« Dégage de là emmerdeuse !,
Tu me provoques en plein sauna »
« T’as qu’à voler » dit la rieuse
Mouche à merde sur ce coup là.


« Tu n’as pas une écaille utile
Au vu de tes brassées de plomb
Et pas une aile ni de fil
Pour me rejoindre à l’horizon ! »


La guêpe le piquait au vif
Plus que son dard n’aurait su faire
La bestiole et ses mots furtifs
Gonflèrent le rouge en colère.


Le caméléon réfléchit,
Ses yeux firent le tour du monde
Puis d’un coup, sa langue bondit
Et vient alors scotcher la blonde.


Sur tous les cailloux, c’est la jungle
Et la discrétion vaut de l’or.
La moralité : Rester humble
Sans provoquer le lion qui dort…

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Sacré chenapan

Message par izanne le Sam 31 Juil - 8:01

Qu’est-ce que tu deviens ?
As-tu bâti un empire ?
Pour le meilleur ou le pire ?
Mis d’l’eau dans ton vin ?

Dis as-tu mené grand train ?
Un’ vie de bâtons de chaise ?
Tu sais au Père Lachaise
Les affair’s vont toujours bien

Sacré chenapan
Tu sais je t’attends
Sacré chenapan
T’es toujours vivant ?

Pour deux machos
On était des âmes sœurs
Toi le plus beau
Le faux-monnayeur

Qu’est-ce que tu deviens ?
Oh j’aurais aimé te lire
J’ai bien pensé à t’écrire
Mais t’es pas dans l’bottin

Dis aurais-tu tué quelqu’un ?
Oh moi dans mes charentaises
Même si je l’ai mauvaise
Je sais que tu manques de rien

Sacré chenapan
On avait vingt ans
Sacré chenapan
Ça fait si longtemps

Pour deux salauds
On était des âmes sœurs
Moi le plus sot
Juste un fossoyeur

Qu’est-ce que tu deviens ?
Ramèneras-tu ta fraise ?
Je t’reconnaîtrais à l’aise
Oh j’en suis certain

Pour ta poignée d’mains
Je casserais ma tirelire
Mais voilà que je délire
Je parle à mon chien



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TRES EN DESSOUS DE TOUT

Message par G.Léboul le Sam 31 Juil - 14:26

Jamais je ne me suis
Conduit comme un bandit
Aussi vil et coupable
Que cette fois là...

Où pour une bêtise
Inexpliquée,
Une bagatelle
Entre elle et moi,
Je me suis mis
A hausser
Le ton sur elle,
Hausser le ton sur elle !

J’étais comme un fou,
Un misérable
Bon à rien,
Un vulgaire vaurien,
Voilà tout,

J’étais comme un fou,
Un déplorable
Propre à rien
Et pire que tout...
Très en dessous de tout !

Jamais je ne me suis
Senti aussi minable
Et aussi méprisable
Que ce soir là...

Où pour une querelle
Exagérée,
Quelques maudits
Eclats de voix,
Je me suis mis
A lever
La main sur elle,
Lever la main sur elle !

J’étais comme un fou,
Un misérable
Bon à rien,
Un vulgaire vaurien,
Voilà tout,

J’étais comme un fou,
Un déplorable
Propre à rien
Et pire que tout...
Très en dessous de tout !

Oui, de tout,
Oh oui, de tout,

Oui, de tout,
De tout...


Dernière édition par G.Léboul le Sam 31 Juil - 18:12, édité 2 fois

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BOMBEUR DE TORSE

Message par G.Léboul le Sam 31 Juil - 14:29

Tu te vantes constamment
D’être le plus fort, le plus grand,
En un mot le meilleur,
De ne jamais avoir peur
Ni de Dieu, ni du Diable,
Bref, à cent pour cent fiable,
Mais tu restes incapable de donner
Ta vie pour un simple baiser,

Toi, tu n’es qu’un bombeur de torse,
Tu n’es qu’un bombeur de torse,
Qu’un bombeur de torse...

Tu t’inventes des amis
Pour épater la galerie
Au renom prestigieux,
Et d’un air prétentieux
Tu défies les absents
De te casser les dents
Mais tu restes incapable de donner
Ta vie pour un simple baiser,

Toi, tu n’es qu’un bombeur de torse,
Tu n’es qu’un bombeur de torse,
Qu’un bombeur de torse...

G.Léboul
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Maman je vieillis

Message par izanne le Sam 31 Juil - 18:04

C’est comm’ si j’avais vu
La bataille d’Orléans
C’est comm’ si j’avais vu
Jeanne brûler à Rouen

Je vieillis maman
Les hommes dans la rue
Ne se retournent plus
Depuis bien longtemps

Et dans la cohue
Je me sens perdue
Rien n’est plus comm’ avant
Mais pourtant, pourtant

Je me sens ingénue
Comm’ l’serait une enfant

C’est comm’ si j’avais vu
L’invasion par les Francs
C’est comm’ si j’avais vu
La guerre de cent ans

Je vieillis maman
J’ai trop fumé, trop bu
Aimé de temps en temps
L’aura-t-on au moins su ?

Et dans le chahut
Je me sens fourbue
Je vois que tout fout l’camp
Mais pourtant, pourtant

Je me sens barbu
Comm’ je l’étais avant

C’est comm’ s’ils avaient vu
La bêt’ du Gévaudan
C’est comm’ s’ils avaient vu
Le suppôt de Satan

Je vieillis maman
M’aurais-tu reconnu ?
En tout cas moi souvent
Oui je t’ai aperçue

izanne
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Philibert

Message par Mac Hoochie Plane le Mer 4 Aoû - 19:24

Philibert, Philibert. Philibert s’est perdu
Philibert s’est perdu, Philibert n’est plus
Sous la terre, sous les rues
Philibert, Philibert. Philibert s’est perdu
Philibert Aspairt, Philibert s’est perdu
Les catacombes sont ta tombe !

Qu’allais-tu faire dans le dédale
De ces sordides carrières
Où s’entassait sans pierre tombale
Le trop-plein des vieux cimetières

Tu es mort de soif, mort de faim
Les rats t’ont eu ! Menu de roi...
Après avoir erré sans fin
Tu es mort de peur et de froid

Mort à l’aube de la Terreur
Découvert des années plus tard
Quand le Corse devint empereur
Lui pour la gloire, toi par hasard

Du Val de Grâce tu fus portier
Ils purent mettre un nom sur tes os
Grâce aux clés trouvées à tes pieds
Identifié grâce au trousseau !

Les cataphiles te rendent visite
Ta sépulture les fait sourire
Certains reviennent, c’est tout un rite
Bien étrange endroit pour mourir !

Qu’allais-tu faire dans le dédale
De ces sordides carrières
Où s’entassait sans pierre tombale
Le trop-plein des vieux cimetières


Eric.G

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Un jour sans toi Ligny le Noir

Message par gaston ligny le Jeu 5 Aoû - 19:26

Un jour sans toi

Mis en musique et chanté par Eric le Noir



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J’écris ceci au clair de l’aube
Je vais assez petitement
J’écris ceci au clair de l’aube
Je te redis que je t’attends
J’ai le cœur j’ai le cœur en perce
Car aujourd’hui est un jour sans
Sans toi

Le temps ne passe plus
Les minutes lambinent
Alors ma vie routine
Salle des pas perdus

Je tourne en rond le temps grisaille
Ce matin est mal fagoté
Je tourne en rond le temps grisaille
Ce jour est comme escamoté
Aujourd’hui j’ai le cœur en perce
Car aujourd’hui est un jour sans
Sans toi

Le temps ne passe plus
Les minutes lambinent
Alors ma vie routine
Salle des pas perdus

Quel est ce con qui chante
Sur tous les toits sur tous les toits
Quel est ce con qui chante
La solitude ça n’existe pas
J’ai le cœur j’ai le cœur en perce
Car aujourd’hui est un jour sans
Sans toi




gaston ligny
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LENA (LIENART / LENOIR)

Message par Caméléon le Jeu 5 Aoû - 20:30

http://sd-2.archive-host.com/membres/playlist/142417090534508376/music2_LENA.mp3

ça cest pour une copine qui adore sa jument...
ET encore une chtite musique qu'elle est bonne de ERIC que je remercie pour ses lalalas qui donne le la.

Je marche souvent avec elle,
Si simplement, la trouvant belle,
A réfléchir à nos galops,
A nos chevauchées, à nos sauts.
Je suis ses yeux, je suis sa voix,
Elle est ma course, elle est mon pas,
Parfois plus humaine que l’Homme,
Le rire un peu plus monotone… « Léna ! »

Elle me porte comme un roi
Pour qui on se baisse parfois,
Sur ton flanc, je pose ma main
Car de toi Léna, j’ai besoin. « Léna ! »


Prête aux très nombreux sacrifices,
Sincère elle est, sans artifice.
Quand en silence en discrétion,
Nous vivons la même passion.
Son souffle, son regard me touchent,
S’il faut, tout mon temps pour sa couche
Dans le froid je passerais bien
Comme d’un malade on prend soin. « Léna ! »

Elle me porte comme un roi
Pour qui on se baisse parfois,
Sur ton flanc, je pose ma main
Car de toi Léna, j’ai besoin. « Léna ! »


Je suis prête aux efforts encore
Pour te ressentir sous mon corps,
Comme un grand amour éternel
Suspendue avec toi au ciel.
Un jour quand tu t’envoleras,
Quelle crinière franchira
Tous les obstacles de ma vie,
Comme un Pégase ailé aussi ? « Léna ! »

Elle me porte comme un roi
Pour qui on se baisse parfois,
Sur ton flanc, je pose ma main
Car de toi Léna, j’ai besoin. « Léna ! »

Caméléon
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Ca sert à quoi?

Message par Arabesque le Sam 7 Aoû - 12:06


En écoute ICI


Ça sert à quoi
De faire la forte tête
Quand on n'fait pas le poids
Le poids des mots fait des pirouettes
Pour faire peser l'idée
Qu'on a de soi ou du monde
Faire et défaire chaque seconde
Ça sert à rien
Les bras de fer avec demain

Ça sert à quoi
De faire la forte tête
Contre la mauvaise foi
De ceux qui se servent de nos larmes
Pour éteindre le feu
De ce qui brûle dans le ventre
Et qui sert à défendre
Le reste d'idées sages
Coincées sous un grillage

Heureusement
Toi tu es là
Dans ces moments, ces moments
Où rien ne va

Tu me sers un café
Et tu me serres dans tes bras
Tu sers aussi de roi
Quand la princesse est fatiguée
Et quand mon cœur se sert d'effroi
Peur d'avancer ou de couler
Je me serre contre toi

Tu prends le bon coté
Quand le sombre prend le dessus
Tu prends le temps de m'écouter
Quand je prends des voies sans issue
Et quand la vie me prend la tête
Tu prends ma main et tu m'arrêtes
Pour prendre le large et le vent
Prendre ensemble la clef des champs

Ça sert à rien
De se faire des idées
Quand on a fait le tour
Faire des mains et des pieds
Et crier "au secours"
Ils font la sourde oreille
Ne bouge que si ça se monnaye
De quoi se faire du souci
Pour le prix de la vie

Qu'on nous enlève
Les serre-joints, les serre-têtes
Qu'on nous laisse respirer
Des serpentins pour faire la fête
Et faire des pieds de nez
S'en faire?....ça sert à rien
S'y faire? ...oui , dans le chagrin
Se faire la malle au moins
Dans nos pensées

Refrain
Heureusement
Toi tu es là
Dans ces moments, ces moments
Où rien ne va

Tu me sers un café
Et tu me sers dans tes bras
Tu sers aussi de roi
Quand la princesse est fatiguée
Et quand mon cœur se sert d'effroi
Peur d'avancer ou de couler
Je me serre contre toi


Dernière édition par Arabesque le Dim 8 Aoû - 11:23, édité 1 fois

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Facile

Message par humanoide le Dim 8 Aoû - 8:48

Je cherchais une rime en ile dans l'avion pour aller avec sicile, j'ai trouve facile.... la forme des nuages peut etre, le reste est venu tout seul pendant l'atterissage... une prochaine chanson en duo ?


Facile
--------

(lui)
Elle file, elle vole et s'échappe
Au son vibrant d'une passion
Facile, frivole, elle se tape
Des médisants pour un frisson

(elle)
Je suis facile sur un fil
Enfile les joies, saute-mouton
Oui c'est pour toi, belle docile
Pour un émoi, sautent les boutons

(lui)
C'est un plaisir, un moi profond
Oublie sa peine, rêve d'amour
Elle pense à lui, oeil au plafond
C'est est fini, a fait le tour

(elle)
Un tour de manège sur un fil
Un fil de soie, morceau de toi
Un peu de rimelle sur mes cils
Besoin de personne, sous mon toit

(il)
Pour le "lui" qu'elle n'aura pas
Elle compte les "ils", elle est facile
En équilibre, compte les pas
Marche sûrement sur son fil

(il)
Ne tombe pas, sauf dans les bras
D'un inconnu, d'un imbécile
Elle est aux nues, il ne sait pas
Elle est facile, sur un fil

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DU MIEUX ! (Avant d'être vieux)

Message par G.Léboul le Dim 8 Aoû - 10:00

Nous, ce qu’on veut en fait,
C’est vraiment pas compliqué,
Tout ce qu’on souhaite,
C’est de pouvoir profiter

D’un brin de liberté
Et de possibilité
D’avenir et de s’éclater
Avant d’être vieux,

Sans trop s’user
Les nerfs ni la santé,
Pour éviter de crever
Avant d’être vieux...
Oui, vieux !

Nous ce qu’on veut,
C’est du mieux !
Du mieux,
Autant qu’on peut !
Pour s’en sortir un peu
Et être heureux...

Notre plus vif désir
Et notre vœu le plus cher,
C’est en clair,
De pouvoir enfin jouir

D’un brin de liberté
Et de possibilité
D’avenir et de s’éclater
Avant d’être vieux,

Sans trop s’user
Les nerfs ni la santé,
Pour éviter de crever
Avant d’être vieux...
Oui, vieux !

Nous ce qu’on veut,
C’est du mieux !
Du mieux,
Avant d’être vieux !
Pour s’en sortir un peu
Et être heureux...

Nous ce qu’on veut,
C’est du mieux !
Du mieux,
Pour être heureux...

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TOUT CA, CA NOUS MENE A QUOI ?

Message par G.Léboul le Dim 8 Aoû - 10:03

Excuse-moi,
Réponds-moi franchement,
Tout ça, ça nous mène à quoi... ?

Est-ce qu’on sera plus heureux qu’avant,
Ou bien meilleur pour autant... ?

Excuse-moi,
Réponds-moi franchement,
Tout ça, ça nous mène à quoi... ?

G.Léboul
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Sur la plage

Message par humanoide le Lun 9 Aoû - 8:01

Sur la plage, abandonnées
Coquilles d'huîtres surannées
Brûlent le temps d'un été
En rêvant d'autres années

Brille l'huile, corps mouillés
Regards discrets, un message
S'étirent, formes body buildées
Dessinées pour un massage

Sur le sable, à consoler
Coco Bello de passage
Tête ailleurs, goûtent le lait
Tout à l'heure, ne sont plus sage

C'est un songe, c'est l'été
Plonge rêve inachevé
C'est un autre à ses cotés
Retour la réalité

De corps à corps enlisés
Par le poids lourd des années
L'été pour se rappeler
Le sort d'un corps oublié

Le temps ne fait que passer
Enterre les joies, les secrets
Sous le sable, rêves ignorés
Sur la plage, abandonnés

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A présent plus tard

Message par Mac Hoochie Plane le Jeu 12 Aoû - 18:48

L’avenir est toujours sur la page suivante
Cette page est blanche
Pincée la feuille entre tes doigts
Et il est trop tard :
C’est le présent, écrit devant toi !
Et l’avenir s’en retrouve plus loin

En me levant ce matin
Le temps ne me disait plus rien
Rien de bon
Rien de bien
Rien de rien
Ni de près ni de loin

Demain est une horreur
Allongée sur le sol, la peur
Je les entends frapper
Et le gaz allumé
Plus dure sera la chute
Si tout doit exploser, si tout doit s’embraser

Je cuisinais… Et puis plus rien !
Que m’est-il arrivé ?
Tombée, le pied pris dans le tapis ?
Je ne peux plus bouger
Mes lunettes se sont brisées, tant pis
J’ai mal à la tête
J’ai saigné du nez. Que m’est-il arrivé ?

Feu doux sous la casserole
Allongée sur le sol
Demain est une horreur
Depuis déjà des heures

Qui effacerait son passé
Au profit d’une miette de paradis ?
Le salut est dans la survie
Sûrement pas dans l’oubli
Qui ne compterait que sur la destinée
Pour éviter d’infecter ses soucis ?
Comme si tout était écrit
Comme Rousseau te l’a dit

Je crois en une autre voie
Je crois en un autre moi
J’espère une vie meilleure
Peut-être pas ici, peut-être pas ailleurs
Je crois en une autre vie
Peut-être ailleurs, sûrement pas ici !

Et je m’entends frapper
Allongée sur le sol
Demain est une horreur
Depuis déjà des heures


Eric.G

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CA ME REND FOU

Message par G.Léboul le Sam 14 Aoû - 9:22

C’est une rivière
De lumière
Gardienne du temps
Et de mes promesses,
Une véritable source
D’allégresse
Que mes pattes d’ours
Effleurent doucement,
Tout doucement...

Tantôt synonyme
D’aquarelle
Et tantôt victime
D’humeurs rebelles,
Fragile comme une peau
De nourrisson,
Farouche elle répond
Aux coups de crocs
Ou de sureau...

Ca me rend fou
Oui, ça me rend fou
De ne jamais pouvoir assouvir
Tous ses désirs,

Ca me rend fou
Oui, ça me rend fou
De n’avoir que de vulgaires cailloux
A lui offrir...

Et j’ai peur souvent
Quand exprès
Elle danse dans le vent
Qui tourbillonne,
Tourbillonne,

J’ai peur jusqu’au moment
Ou après
Elle me lance en riant
Des monotones : “ mi corazon,
Mi corazon, mi corazon... “

Bien plus fraîche et pure
Que l’aurore
Un “ oui “ la rassure
Quand elle s’endort,
Etrange sirène
Qui m’ensorcelle
Au bout de ses chaînes
D’algue et de sel,
D’algue et de sel...

Ca me rend fou
Oui, ça me rend fou
De ne jamais pouvoir assouvir
Tous ses désirs,

Ca me rend fou
Oui, ça me rend fou
De n’avoir que de vulgaires cailloux
A lui offrir...

Ca me rend fou...

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HIER ENCORE...

Message par G.Léboul le Sam 14 Aoû - 9:24

Hier encore... j’avais la chance
De pouvoir m’offrir à l’envi
Un brin de toilette et de décence,
Un déjeuner et un bon lit...

Jusqu’à ce que sans crier gare
Je me suis retrouvé à la rue
Et que je suis devenu...

Oh, jusqu’à ce que sans crier gare
Je me suis retrouvé à la rue
Et que je suis devenu
L’ami des poux, des clochards !

Bien sûr j’aurais dû m’y attendre,
Me douter que ce n’était qu’un mirage,
Mais je me suis quand même laissé prendre
Avec Marianne et trois gosses en bas âge...

Oh, jusqu’à ce que sans crier gare
Je me suis retrouvé à la rue
Et que je suis devenu
L’ami des rats, des cafards !

Hier encore... j’avais confiance,
Oh oui, confiance
En l’avenir qui m’était promis,
Un logement plein de faïences,
Un poste envié et des amis !

G.Léboul
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Le téléphone

Message par Caméléon le Dim 15 Aoû - 20:05


http://sd-2.archive-host.com/membres/playlist/142417090534508376/Le_telephone_2.mp3


Elle a peur du danger
Qui l’appelle et qui la sonne,
Comme un réveil déréglé
Elle décroche pas son téléphone.

Même le regard de son écran
Ferme les yeux, joue le voile
A moins que ce soit l’appelant
Qui porte un masque de toile.

Elle ne se sépare jamais
De son putain de mobile
Sur la commode, le chevet
Est ce un objet bien utile ?

Pourquoi avoir un portable
Si c’est pour le laisser choir
Au fond d’un sac, un cartable
Comme pour faire semblant d’y croire

MAIS OU ES-TU,
QUAND JE T’APPELLE ?
LE REPONDEUR M’ENERVE
MAIS QUE FAIS-TU
QUAND JE T’APPELLE ?
OH REPONDS MOI, MA BELLE.


Pourquoi être au bout du fil
Just’ à côté du strapontin
Avec des doigts si habiles
Avec de si jolies mains

Elle tourne comme un satellite
A défaut d’être le mien
Avec ses ondes qui m’habitent
Ses appels en peau d’ chagrin.

Encore un dernier message
Qui a fait le tour du monde
Mille bornes, un grand voyage
Et en retard il m’inonde

Appelle-moi mon amour
Que nos cœurs battent ensemble
Appelle-moi tous les jours
Oh Toi qui tant, me ressemble.

MAIS OU ES-TU,
QUAND JE T’APPELLE ?
LE REPONDEUR M’ENERVE
MAIS QUE FAIS-TU
QUAND JE T’APPELLE ?
OH REPONDS MOI, MA BELLE.

Caméléon
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Avec le temps

Message par Caméléon le Dim 15 Aoû - 20:10

http://sd-2.archive-host.com/membres/playlist/142417090534508376/Avec_le_temps.mp3


Avec le temps,
J’aurai pu devenir plus grand,
J’aurai pu aller plus loin,
Quel la vie ne le veut bien.
Avec le temps,
J’aurai pu avoir deux mille ans,
Et tenir tous les serments,
Toutes les promesses sans lendemain.

Avec le temps,
J’aurai pu lire des tas d’ romans,
Je serai devenu intelligent,
Autour de moi y’ aurait plein de gens ;
Des gens d’en haut,
Qui se croiraient tout permis,
Qui auraient réussi dans la vie ;
Et qui n’ s’raient devenus qu’ des salauds.

Mais le temps ne t’attend pas pour passer,
Il n’est jamais pressé,
Mais le temps ne s’arrête pas,
Il n’a pas de projet, il a le temps ...


Avec d’ l’argent,
J’aurai pu racheter le monde,
J’aurai pu refaire le monde
Et faire sourire des millions d’ gens.
Avec Satan,
J’aurai pu remplacer la foi,
De ceux qui n’y croient plus ou pas,
De ceux que l’on blesse trop souvent.

Avec talent,
J’aurai pu repeindre la vie,
Avec des mots pour elle, pour lui,
Pour moi peut-être de temps en temps.
Avec un banc,
J’aurai pu m’assoir plus souvent,
Plus souvent regarder le temps,
La pluie le soleil et le vent.

Mais le temps ne t’attend pas pour passer,
Il n’est jamais pressé,
Mais le temps ne s’arrête pas,
Il n’a pas de projet, il a le temps ...


Et maintenant,
Qu’ ma vie peut changer brusquement,
Une voiture, un accident,
Le cataclysme d’un volcan.
Oui, à présent,
Que chaque instant est important,
Faut-il songer à l’heure d’avant,
Au passé, futur ou présent.

Avec Maman,
J’aurai dû me montrer patient,
Pour qu’elle comprenne comme je comprends,
Désormais aussi les enfants.
Avec le temps,
J’aurai dû devenir plus grand,
Je sais que la vie, c’est bien,
Mais qu’on perd toujours à la fin.

Mais le temps ne t’attend pas pour passer,
Il n’est jamais pressé,
Mais le temps ne s’arrête pas,
Il n’a pas de projet, il a le temps ...
[/size]

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En Intraveineuse

Message par humanoide le Lun 16 Aoû - 7:49

En injection, te voir heureuse
Besoin d'un shoot, pas d'overdose
Pas de questions, intraveineuse
En goutte à goutte et c'est l'osmose

Envie de toi, ça dans le sang
Serre le garrot, monte le son
Pénètre en toi, je ferai sans
Brise les barreaux, sort de prison

C'est le plaisir qui vient
En intraveineuse
Méfie toi du destin
Tu pourrais être heureuse

Electrochoc et c'est l'extase
Ça monte, se répand, c'est l'ivresse
Echec et toc, c'est la bonne case
C'est Mat, c'est parti de justesse

Dompte la vague, tu es en vogue
Toi et moi, ce n'est qu'une passade
Je te vois, tu viens, c'est une drogue
L'amour est là en embuscade

C'est le désir qui vient
En intraveineuse
Méfie toi du destin
Tu pourrais être heureuse

Tu es partie, cherche une histoire
Reviens le manque, remise de peine
Pas de cure, début des déboires
Plus rien qui ne coule dans les veines

Anesthésie, plaisir violent
Flash de douleur, sombre le coeur
Allez vas y, serre les dents
Traque le bonheur, oublie la peur

C'est le plaisir qui vient
En intraveineuse
Méfie toi du destin
Tu pourrais être heureuse

Tu es là et j'ouvre les yeux
Pas de miracle, plus d'alibi
Oracle ami, divan soyeux
C'était le jour, c'était ainsi

C'est mécanique, accoutumance
Et c'est le manque, on va s'aimer
C'est un délire, tu es en transe
Et c'est parti, tu es camée

C'est le plaisir qui vient
En intraveineuse
Méfie toi du destin
Tu pourrais être heureuse

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Papier glacé

Message par humanoide le Lun 16 Aoû - 7:50

Morceaux arrêtés, d'un instant volé
Un plan sur tes yeux, instant délicieux
Je parcours le temps, papier déchiré
Image d'un moment sur papier glacé

C'est plus beau ainsi, comme imaginé
Réflexe d'un sourire, si vite dégainé
Comme dans un vieux film de cap et d'épée
En couleur fushia, bobine enrayée

Zoom sur ta bouche, rouge désaltéré
Envie d'un baiser sur papier maché
Une odeur sucrée, m'envoie un message
Papier coloré, au delà des images

Morceaux arrêtés, d'un instant volé
Un plan sur ton cou, je suis à genoux
Projecteur branché, lumière tamisée
Image sublimée, d'un instant passé.

Tu vis dans un film, comedia del arte
Tu reprends la pose, le regard enjoué
Le grain de ta peau est le scénario
D'une fin morose, tombée du rideau

Déchire le film, paysages envolés
Objectif fixé, plus besoin de viser
La carte mémoire se doit d'être effacée
Jetée à tes pieds sur un papier cramé

Morceaux arrêtés, d'un instant volé
Un plan sur mon coeur, il est détraqué
Je parcours le temps, papier déchiré
Reviennent ces moments, le papier s'est glacé.

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Ce qu'il faut

Message par izanne le Jeu 19 Aoû - 12:25

Ce qui nous fait défaut
Pour dire un jour en paix
Nous deux c’était trop vrai
Trop vrai pour être beau

Une colère plus frivole
Te regarder dans les yeux
Dir’ que c’était délicieux
Et tenir un peu sa parole

C’est comme une bonne eau de vie
Ça se boit que les jours bénis
Ça tombe bien le p’tit Jésus
V’là qu’on l’aime de plus en plus

Ce qu’il faut, ce qu’il faut
Pour dire un jour en paix
Nous deux c’était trop vrai
Trop vrai pour être beau

Sous les yeux combien de rigoles
Creusées par tous les avoeux
Oh combien de « nom de dieu »
Pour dir’ que tu chies dans la colle

C’est comme une bonne eau de vie
Ça s’partage avec les amis
Ça tombe bien en bas d’la rue
On en a tant qu’on n’compte plus

Ce qui nous fait défaut
Pour dire un jour en paix
Nous deux c’était trop vrai
Trop vrai pour être beau

Pourvu qu’elles tiennent les guiboles
Pour te suivre encore un peu
Mêm’ si c’est à l’hôtel dieu
Pour soigner ta p’tite vérole

C’est comme une bonne eau de vie
Ça s’boit pas au lever du lit
Ça tombe bien on n’en sort plus
Sans qu' la p'tite mort soit en sus

Ce qu’il faut, ce qu’il faut
Pour dire un jour en paix
Nous deux c’était trop vrai
Trop vrai pour être beau


Dernière édition par izanne le Dim 22 Aoû - 16:07, édité 3 fois

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Au dire des dames, au dire des hommes

Message par denisollier le Jeu 19 Aoû - 17:57

Au dire des dames, au dire des hommes


Il y a le long du canal
Un beau lieut’nant sur son cheval
Un étalon plutôt pas mal
Le lieutenant pas l’animal

Au dire des dames, au dire des dames
padam padam …


Il y a là sur la péniche
Un batelier qui lui s’en fiche
Du lieutenant, de sa pouliche
Et louche un peu sur toutes les miches

Au dire des hommes, au dire des hommes
padom padom…


Il ya aussi un p’tit sentier
Les lavandières y font métier
Qui n’se gênent pas pour papoter
Petits potins du bel été

Au dire des dames, au dire des dames
padam padam …

Il y a aussi on s’en amuse
Un éclusier … ce qu’il écluse !
Et pisse à l’eau … oui il abuse
Tout les trop-pleins …qu’il ne refuse

Au dire des hommes, au dire des hommes
padom padom…


Et puis, Il y a la guinguette
Qui ne s’appelle plus « Mistinguette »
Depuis dit-on, belle lurette
Et rebaptisée plus « honnête » … :

« Au dire des dames, au dire des hommes »

Au dire des dames, au dire des hommes
padam padom padam padom …
Au dire des dames, au dire des hommes
padam padom padam padom …





















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De ces crayons

Message par Mac Hoochie Plane le Sam 21 Aoû - 9:46

Mais y’a d’ces crayons…
Qui mettent ma mémoire en émoi !

Petit, j’appréciais les crayons de couleurs
Je dessinais fort mal mais je n’arrêtais pas
De toute la journée colorer mon humeur
Et de focaliser ma vie dans ces traits gras

Puis s’en vint le temps du stylo à bille bleu
Sur les pages scolaires quadrillées et margées
Bulletins et bilans, dans le fond c’est si peu
Le temps de mes erreurs soulignées et notées

Quand, armé d’un marqueur, devant les actionnaires
Je dressais satisfait les courbes du profit
Tous tout hypnotisés par mes lignes austères
Nulle nuance ici puisque l’argent suffit

Dès que je me suis mis au Crayon de Papier
Je me suis soudain cru quasiment obligé
De doser mes écrits, de compter tous mes pieds
Pour ainsi maîtriser le rythme des foulées

J’avoue que j’apprécie le crayon de papier
L’utilise bien mal mais je n’arrête pas
De toute la journée brosser, colorier
Et tenter d’assembler ma vie dans ces mots-là


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TOUJOURS QUELQU'UN QUELQUE PART

Message par G.Léboul le Sam 21 Aoû - 11:18

Elle dérivait à l’écart
Des chemins qui mènent tout droit
A une place peinard
Le regard éteint, cherchant sa voie,

Lui, dans son garage,
Rêvait de lointains voyages
Et de Margerin,
Quand leur trajectoires
Se croisèrent par hasard...

La légende raconte
Qu’à une soirée chez des copains,
Leurs ronds de fumée, en fin de compte,
Se seraient rejoints,

Puis qu’ils décidèrent de se jurer
Devant le maire fidélité,
Avant d’acheter aux futurs jumeaux
Un landau...

Car il y a toujours quelqu’un quelque part seul à aimer,
Oui il y a toujours quelqu’un quelque part,
Toujours quelqu’un quelque part,
Toujours quelqu’un quelque part,
Toujours quelqu’un seul
A aimer...

Elle devint caissière à Prisunic,
Changea de style,
Et Jojo expert en mécanique
Automobile,

A présent ils sont heureux
Et ont toute la vie devant eux
Pour vieillir ensemble,
Puisqu’ils se ressemblent...

Car il y a toujours quelqu’un quelque part seul à aimer,
Oui il y a toujours quelqu’un quelque part,
Toujours quelqu’un quelque part,
Toujours quelqu’un quelque part,
Toujours quelqu’un seul
A aimer...

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ETRANGER

Message par G.Léboul le Sam 21 Aoû - 11:21

Etranger,
Si d’aventure
Tu as cinq minutes
Ou que t’es perdu
A une encablure
De ma cahute,
Du fond du cœur
Sois le bienvenu
Dans ma demeure...

A toute heure, en toute circonstance,
Peu m’importe la raison,
Gravit les marches de ma confiance
Et franchit le seuil de ma maison...

il y aura toujours assez
De pain
Et de vin,
Pour ne pas avoir à t’en faire
Jusqu’au petit matin,
Bien s’amuser,
Et refaire
Ensemble l’univers...

Quelque soit le rang de ta naissance,
Viens que liions connaissance...

Etranger,
Si d’aventure
Tu as cinq minutes
Ou que t’es perdu
A une encablure
De ma cahute,
Du fond du cœur
Sois le bienvenu
Dans ma demeure...


G.Léboul
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Je vis en clandestin

Message par gaston ligny le Sam 21 Aoû - 14:25

Je vis en clandestin

Je vis en clandestin avec mon garde-fou
Trafiquant de chimères de châteaux en Espagne
J’accroche mes certitudes à des mâts de cocagne
Avec le tout dernier de mes quatre cents coups

Je vis en clandestin j’brule mon bois de rallonge
Et sous mon ciel de traine je pense un jour sur deux
Dans chaque vérité j’trouve une part de mensonge
Y aurait-il un pacte entre l’diable et l’bon dieu

Je vis en clandestin j’viens d’déposer au clou
Cette corne de brume cet avis de tempête
J’entends l’tonnerre de Brest le rire de la mouette
Je finis ma bolée avec mon garde-fou

Je vis en clandestin clandestin en moi-même
J’ connais tant de prières qui veulent monter aux cieux
J’ connais des blues si beaux Quand ils pleurent près d’ Harlem
Le diable et le bon dieu viennent pleurer avec eux


Dernière édition par gaston ligny le Sam 21 Aoû - 17:06, édité 1 fois

gaston ligny
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MES MOMENTS DE BONHEUR

Message par Danie le Dim 22 Aoû - 0:09

Compositeur et interprète :
Max-Antoine GRONDIN



L'harmonie la plus douce
est le son de ta voix
Ton sourire mon soleil …
Le plissement de tes yeux
Attise ma tendresse
Je t'aime à l’infini ...

Mes moments de bonheur
Ne viennent que de toi

Oublier que demain
Le train m’éloignera
M’emportant loin de toi…
Je vais fermer les yeux
Me laisserai porter…
Ne pensant qu’à nous deux

Mes moments de bonheur
Ne viennent que de toi

Mes rêves plein le cœur
Ravivent sans compter
Nos heures de bonheur
La chance d’être à toi
Garder en moi l’empreinte
De ton amour pour moi

Mes moments de bonheur
Ne viennent que de toi

L’amour que tu me fais
Est une douce musique
Aux battements de ton cœur
Je me laisse bercer
Tes notes sont des soupirs
Dans lesquels je me noie

Mes moments de bonheur
Ne viennent que de toi

Tes mots résonnent en moi
Et se posent en douceur
Dans un coin de mon coeur
Tant de bonheur par toi
Me fait venir des larmes,
Et vibrer dans tes bras …

Mes heures de bonheur
La chance d'être à toi...


Danie Copyright

Danie
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Version chantée de Oublier, Corazon (feat. emilie)

Message par humanoide le Dim 22 Aoû - 9:36



(lui)
Dice porque te vas
Tu bascules, mi amor
No se, oui je m'efface
Te quiero, por favor

Ecoute, ces mots résonnent
Combien de temps faut il ?
Oublier, Corazon
L'essentiel est futile

No se, no conoce
Mes adieux à jamais
Ecoute cette mélodie
Love toi dans mon lit

Ti cuerpo, tu te donnes
Lovée, love toi là
Tes cris sonnent, tu frissonnes
Un soleil brillera

Dice porque te vas
Tu bascules, mi amor
No se, oui je m'efface
Te quiero, por favor

Laisse faire ma madonne
Je brulerai en toi
Sur tes courbes emprisonne
Le bonheur en émoi

(elle)
Puissent ces instants qui durent
Capture au fond de moi
Ignorer le Futur
Ce futur, sans toi

Peu importe le temps
Qui coule, gorge serrée
Fusionnent nos instants
Exalte nos pensées

(lui)
Demain n'existe pas
Sur moi, toi tu le sais
Remplit nos corps de joie
Ils n'oublieront jamais

Je pars tu reviendras
No se, porque te vas
C'est écrit sur nos draps
L'amour laisse une trace

(elle)
Plus loin que l'horizon
Nous partons tous les deux
j'écoute cette chanson
Au delà de ces cieux

Arrivera le jour
Où nous nous souviendrons
ce que veut dire toujours
Alors, regretterons

(ensemble)
Ces mots qui emprisonnent
Combien de temps faut il ?
Oublier Corazon
L'essentiel fut futile

Dice porque te vas
Tu bascules, mi amor
No se, oui je m'efface
Te quiero, por favor

Lovée, love toi là
Un autre soleil... brillera

humanoide
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Version musicale La corde d'un pendu le Noir Ligny

Message par gaston ligny le Dim 22 Aoû - 13:35

La corde d’un pendu

Musique et chant Eric le Noir

http://www.myspace.com/484845681

On croit tout oublier, cette erreur est fréquente,
Quand on a fait son deuil de ceci de cela.
On croit tout oublier mais à marée montante,
La passé resurgit sans trop savoir pourquoi .

Les coups d’cœur, les coups vaches
Et tout c’qu’on a vécu
Au fond de nous s’attache
A la corde d’un pendu.

Dans le fond de soi-même, on garde quelque part
Tous les coups de Jarnac tous les sacrés coups d’chance,
Tous les coups de poker, toutes les foutues malchances
Et tous les coups d’cafard et tous les coups d’cafard.

Les coups d’cœur, les coups vaches
Et tout c’qu’on a vécu
Au fond de nous s’attache
A la corde d’un pendu

Et puis au jour le jour même sans le savoir,
On trie sur le volet quelques éclats de rire,
Quelques larmes de joie, quelques demi-soupirs,
Quelques petits bonheurs et quelques faux espoirs.

Les coups d’cœur, les coups vaches
Et tout c’qu’on a vécu
Au fond de nous s’attache
A la corde d’un pendu

On donne sa préférence à une dame de carreau
Mais un jour on la quitte pour une dame de pique
On va se pendre ailleurs Ca vous coupe le chique
Ce n'est qu'un coup d'roulis au fond d’un lit bateau

Je remercie gleboul qui a critiqué ce texte


gaston ligny
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AVATAR

Message par Caméléon le Dim 22 Aoû - 20:29

http://sd-2.archive-host.com/membres/playlist/142417090534508376/music1_AVATAR.mp3

ET encore une musique piquée au grand Eric (c'est lui que vous entendez faire lalala derrière) et moi de l'autre côté du miroir, mais pour être qui en façade?
QUi derrière l'AVATAR?

Le ciel se rit de moi,
Les valets et les rois
Tout le monde m’indiffère.
Le vent n’écoute plus
Mes pleurs, mes cris perdus,
Mes pamphlets, mes chimères.

Je suis libre de ça,
D’être plus bas que bas
Pour le monde et la terre.
Je suis libre de tout
Ridicule ou bien fou
J’ai mon propre univers.

Qui suis je alors vraiment ?
Qui contrôle mon temps ?
Qui anime mon âme ?
Qui éclaire mon phare
Fait changer l’avatar
De mon eau, de ma flamme ?

Qui saura bien comprendre
Le mal en train de fendre
Mon bois et puis mes armes.
Qui saura qui je suis,
Un raté, un génie,
Issu de ce vacarme.

J’ai trébuché cent fois,
Et personne en émoi
Pour ainsi relever
Mes loques et mes genoux
Mes mains pleines de boues
Suis-je au monde étranger ?

En face du miroir
Et comme un ostensoir
Je te confie mon être
Je t’ouvre enfin mon cœur
Si fragile, il pleure
De ne pas te connaître.

Je te donne la clef
De mon précieux coffret
De ma vie, mon trésor.
Je t’ouvre mon carnet,
Ma vie et mes secrets.
Je ne sens plus mon corps.

Tu es peut être celle
Qui est tombé du ciel






Réponse:
Pour être mon printemps.
Terminer la souffrance,
Remerciant la patience
De mes années d’avant.

Les ronces de la vie
Comme des lianes aussi,
Serrent mon cou très fort
Je ne respire plus,
Sans toi je suis perdu
Découvre-moi encore.

Ma folie me ramène
Aux poisons que je sème
Partout autour de moi
Les maladies mortelles,
Cauchemars irréels
Reprennent alors en moi.

Quelle douleur malsaine
Vient réveiller mes peines
Et ma folie de l’homme.
Je ne suis pas à lier
D’un fou mais de pensée
De manquer à personne…

Caméléon
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A peine le temps....

Message par Arabesque le Mer 8 Déc - 9:40





( Exclamation Quelques minutes peuvent être nécessaires avant que ne démarre la lecture...merci de votre patience. Wink )

(Paroles:Ge Musique: JE TU ILS- 2007 /Tous droits réservés)

Enregistrement de répet non mixé! clin d\'oeil


A peine le temps

A peine le temps de boire un café
Dégringoler dans l'escalier
Des traces de rêves au fond de tes yeux

A peine le temps de respirer
Prendre le bus plein à craquer
Des bouts d'étoiles dans tes cheveux

Dans ton sac t'as mis plein d'espoir
T'as fait le vide des idées noires
Au fond de toi tu veux y croire
C'est p't'être la fin de l'entonnoir

Ne te retourne pas
Ne te retourne pas
Ne doute pas de toi
Ne doute pas de toi
Fonce c'est tout droit

Bien trop de gens devant la porte
De drôles de têtes pour ceux qui sortent
Des traces de peur au fond de tes yeux

Prends donc le temps de respirer
Tes mains commencent à trembler
Mets des étoiles dans ton jeu

Arrête de croire à tes histoires
T'as l'droit d'sortir de ton placard
On ne vit pas qu'dans les couloirs
On dit bonjour avant bonsoir

Ne te retourne pas
Ne te retourne pas
Ne doute pas de toi
Ne doute pas de toi
Fonce c'est tout droit

A peine le temps de t'écouter
Des mois des heures partent en fumée
Des traces de vide au fond de leurs yeux

A peine le temps de soupirer
Rentrer à pied pour évacuer
L'étoile de fond sonne creux

Remettre un "dés" devant espoir
Ranger ses larmes dans un tiroir
Et surtout bien s'en vouloir
D'avoir seulement osé y croire

Ne te détourne pas
Ne te détourne pas
De toi
Ne te détourne pas
Ne te détourne pas
De toi



Avec toi avec toi
Même si tu perds
On t'remettra au vert
Avec toi avec toi
T'as bien trop de lumière
Pour regagner l'hiver

Faudra ressauter du plongeoir
Oser traverser le miroir
Chasser les ombres de ta mémoire
Ecrire "je peux" à l'encre noire

Ne te détourne pas
Ne te détourne pas
De toi

Ne te détourne pas
Ne te détourne pas


C'est pas si grave que ça
C'est pas si grave que ça





Ge: 2005

Compo:"Je,tu,ils..."

Une des rares fois où j'ai écrit un texte sur une musique déjà composée! confus

clin d\'oeil


Dernière édition par Arabesque le Ven 10 Déc - 17:34, édité 7 fois

Arabesque
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Une dent contre Saint Valentin

Message par Mac Hoochie Plane le Mer 8 Déc - 20:27

Tu restes mon réveil matinal préféré
Tu es l’apparition quand je sors du brouillard
Tu me pardonnes tout quand je suis éveillé
Les péchés de la nuit sont expiés plus tard

La même heure
Le même air
La même peur :
Quand même plaire
Sans rire…
Tirer son épingle du je
La même heure
Le même air
La même peur :
Quand même plaire
Que dire
D’un ça orageux ?

Nos sommes en retard, bouge donc ton gros cul !
Ne restons pas au lit deux minutes de plus
Il fait grand jour dehors, j’ai besoin de pisser
Et tu descends déjà boire un petit café.

Tous les 28 jours
Y’a la p’tite souris qui passe
Tu sais, mon amour,
Que, moi, je n’y crois plus des masses.
D’accord avec toi :
C’est pas tous les jours la fête des amoureux
Comme à chaque fois
Cupidon ne fait que ce qu’il peut…

Mac Hoochie Plane
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Radio perfusion

Message par libreplume le Mer 19 Oct - 13:31

Pour achives


Radio perfusion

« Vieill’ dame rimailleuse à la plume très libre,
Cherche fauteur de charme à serrer dans mon livre.
Mais je ne chante pas, l'oreille étant poussive,
Je me contenterai de notes inventives ...

‘Nostalgique amoureux de ma dernière flamme,
Joue la carte du cœur avec mes os de pique
En déclinant tes heures sur le désert des gammes,
Et tu verras danser mon enfer en musique ...’
»

C’est ma déclaration au crooner en goguette,
Un serment d’avancer sur des sons oubliés
Que mes tympans rouillés n’ont pas synthétisés,
Mais sortis d’un grimoire de chansons aigrelettes.

Pour lui mon bel oiseau tant que j'ai l'âme en veine,
J'éduque mes roulettes à valser le tango !
Pas de deux, pas de moins ça n'en vaut pas la peine,
Nous deux sur l'affichette on s’rait … despérados.

...

La voix du pathétique et mes cordes bancales
Egrènent la détresse en notes bien ridées
Le chant du temps passé moisit dans son bocal
Et je ris de tristesse en tournant mon café.

Pour n’ pas péter les plombs je vais brancher ma chaîne
Au fil des perfusions. Les yeux fermés j’écoute …
Et dans le blanc strident des bips et des rengaines
Il ne reste qu’un son … celui du goutte à goutte.


Mireille 20.10.2011


Dernière édition par libreplume le Mer 19 Oct - 18:22, édité 3 fois

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