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Chansons (à la recherche d'un compositeur!)
:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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La dame du dimanche
Le désespoir est noir
Qui frappe à l’arme blanche
Tout au bout du couloir
La dame du dimanche
Le coup est affuté
Venu du fond d’angoisse
Vieux rêves agités
Qui suintent la poisse
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Rouge passe impair …et perd …
L’adrénaline est bleue
Mais rouge le sang froid
Sur les tapis de jeux
Quand le sort fait la loi
La dame du dimanche
Regarde le décor
Elle rêve de revanche
Et d’un jeton encore
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant… velours … contours … rebours …
Les jeux sont faits ...
Les marbrures sont grises
Sous les lumières d’or
Et la rue sans surprise
Murmure l’ inodore
Épinglé au revers
D’la dame du dimanche
Un fétiche à l’envers
En forme de pervenche
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Un taxi vous attend madame …
Qui frappe à l’arme blanche
Tout au bout du couloir
La dame du dimanche
Le coup est affuté
Venu du fond d’angoisse
Vieux rêves agités
Qui suintent la poisse
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Rouge passe impair …et perd …
L’adrénaline est bleue
Mais rouge le sang froid
Sur les tapis de jeux
Quand le sort fait la loi
La dame du dimanche
Regarde le décor
Elle rêve de revanche
Et d’un jeton encore
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant… velours … contours … rebours …
Les jeux sont faits ...
Les marbrures sont grises
Sous les lumières d’or
Et la rue sans surprise
Murmure l’ inodore
Épinglé au revers
D’la dame du dimanche
Un fétiche à l’envers
En forme de pervenche
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Un taxi vous attend madame …
A tout bout d'champ
La Mort était déjà venue
Tu t'arrêtes ou tu continues ?
Demandait-elle à chaque fois
Qu'elle reposait sa faux chez moi
Sa question me faisait sourire
Quelle idée de pouvoir choisir...
Je continue, évidemment ! ! !
Répondais-je toujours. Et comment !
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
L'été déjà qui passe vite
Lors de ses récentes visites
A la Camarde me suis plaint
Des aléas de mon destin
Si bien que la dernière fois
J'ai lâché que j'me sentais las
Va herser c'que j'ai labouré !
M'a-t-elle dit. Je l'aurais tuée...
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Toujours recommencer
Les mêmes champs à moissonner
Les mêmes erreurs du passé
Les mêmes lacunes à compenser
Les mêmes faux-pas à emboîter
Pour trébucher ici ou bien là...
Aujourd'hui je ne sais plus rien.
Si la Mort à nouveau s'en vient
A reformuler sa question
Sûr, j'aurais une hésitation
Moi, assis sur cette chaise en paille
Toi, gisant sur ce lit
Les pendules sont toutes figées
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Tu t'arrêtes ou tu continues ?
Demandait-elle à chaque fois
Qu'elle reposait sa faux chez moi
Sa question me faisait sourire
Quelle idée de pouvoir choisir...
Je continue, évidemment ! ! !
Répondais-je toujours. Et comment !
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
L'été déjà qui passe vite
Lors de ses récentes visites
A la Camarde me suis plaint
Des aléas de mon destin
Si bien que la dernière fois
J'ai lâché que j'me sentais las
Va herser c'que j'ai labouré !
M'a-t-elle dit. Je l'aurais tuée...
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Toujours recommencer
Les mêmes champs à moissonner
Les mêmes erreurs du passé
Les mêmes lacunes à compenser
Les mêmes faux-pas à emboîter
Pour trébucher ici ou bien là...
Aujourd'hui je ne sais plus rien.
Si la Mort à nouveau s'en vient
A reformuler sa question
Sûr, j'aurais une hésitation
Moi, assis sur cette chaise en paille
Toi, gisant sur ce lit
Les pendules sont toutes figées
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
...à archiver après 7 jours, svp...
Plic ploc!
Plic ploc!
De bric et de broc
Et cahin-caha
j'ai le cœur en loque
Je brique mais je troque
mes amants en toc
qui tiquent et qui traquent
sous les sentiments
la trique en avant
"je t'aime" capotant
premier cri du coq
au soleil levant
archétype du mec
qui flippe dans un flop
un flou artistique
retend l'élastique
et remet son froc
De pac et de sac
ou bien de breloque
j'ai le cœur en vrac
les yeux qui se piquent
retenant les flaques
aux portes qui claquent
le "je t'aime " suffoque
et fait des mimiques
au fond de sa crique
se glisse et se noie
devant les micmac
pas machiavéliques
mais jouant l'arnaque
à mon corps en vrac
réveil en tic tac
l'âme mise à sac
De cœur ou de pic
le nez au carreau
j'ai le cœur en planque
le "je t'aime" fliqué
pas de réciproque
et dans l'équivoque
carreaux que je croque
chocolat tronqué
sentiment se masque
de triches et de trucs
les tronches se moquent
du "je t'aime " patraque
les yeux soliloquent
peu grandiloquent
l'amant se disloque
quand l'amour le traque
De pic et de glace
froid et grelottant
j'ai le cœur opaque
et la tête en souk
l'amant prend ses cliques
me laissant les claques
les clés ….et le fric
du dernier restac
le "je t'aime" en cloque
cherche un vieux médoc
proche de l'arsenic
pour ce pauvre plouc
au goût de plastique
sans rien dans le froc
j'ai le cœur en vrac
mais pas pour longtemps!
sans nom
je suis né d'un poème
dans les jambes du vent
dans les bras de carême
qu'on embrasse et puis rend
je suis l'enfant de l'air
soufflé et mis en rang
l'enfant aux bras de lierre
sur un lit de chiendent
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mon port...
je suis l'enfant d'un seul
et d'aucun réunis
né d'un ventre bégueule
sur un papier jauni
je suis d'une encre sèche
où je trempe mes os
d'un mystère en calèche
d'amnésiques chevaux.
je suis né d'un poème
et d'une convergence
sans patrie, sans emblême
au ptit bonheur la chance
je suis né par deux fois
dans deux coeurs étrangers
je suis né dans tes bras
oublié...adopté....
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mes pores...
dans les jambes du vent
dans les bras de carême
qu'on embrasse et puis rend
je suis l'enfant de l'air
soufflé et mis en rang
l'enfant aux bras de lierre
sur un lit de chiendent
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mon port...
je suis l'enfant d'un seul
et d'aucun réunis
né d'un ventre bégueule
sur un papier jauni
je suis d'une encre sèche
où je trempe mes os
d'un mystère en calèche
d'amnésiques chevaux.
je suis né d'un poème
et d'une convergence
sans patrie, sans emblême
au ptit bonheur la chance
je suis né par deux fois
dans deux coeurs étrangers
je suis né dans tes bras
oublié...adopté....
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mes pores...
Des fois comme ça
La fois où j’avais dormi
Sur la plage
Au plus près de toi
La fois où j’avais dit oui
Pas bien sage
Blotti dans tes doigts
La fois où squattant ta douche
Pas très fière
Tu m’ouvris tes bras
La fois où ce fut ta bouche
Une première !
Qui m’y invita
La fois où s’est éclipsé
Ton humour
Au seuil de mon lit
La fois où c’est arrivé
En plein jour
La nuit à midi
Des fois comme ça !
La fois où je n’ai senti
Ni désir
Ni inspiration
La fois où n'ai recueilli
Que le pire
Que l’hésitation
La fois où tout cet ennui
M’a fait peur
J’ai voulu partir
La fois où j’ai fui ta vie
De malheur
Je t’ai vu souffrir
La fois où ma lâcheté
La fois où ma lâcheté
La fois où
La fois où ma lâcheté
La fois où
Des fois comme ça !
La fois où j’ai envoyé
Une lettre
De quelques mots flous
La fois où j’ai préféré
Au mal-être
Tout casser d’un coup !
Sur la plage
Au plus près de toi
La fois où j’avais dit oui
Pas bien sage
Blotti dans tes doigts
La fois où squattant ta douche
Pas très fière
Tu m’ouvris tes bras
La fois où ce fut ta bouche
Une première !
Qui m’y invita
La fois où s’est éclipsé
Ton humour
Au seuil de mon lit
La fois où c’est arrivé
En plein jour
La nuit à midi
Des fois comme ça !
La fois où je n’ai senti
Ni désir
Ni inspiration
La fois où n'ai recueilli
Que le pire
Que l’hésitation
La fois où tout cet ennui
M’a fait peur
J’ai voulu partir
La fois où j’ai fui ta vie
De malheur
Je t’ai vu souffrir
La fois où ma lâcheté
La fois où ma lâcheté
La fois où
La fois où ma lâcheté
La fois où
Des fois comme ça !
La fois où j’ai envoyé
Une lettre
De quelques mots flous
La fois où j’ai préféré
Au mal-être
Tout casser d’un coup !
Lettre à une rose
(Chanson/Slam)
Mes mots sont comme un chat qui dort dans les bras d'un fauteuil, se laissant emporter par les songes. Oubliant toutes ces souris futiles qui dansent avec extravagances, Ou même encore l'air d'une musique qui ne serait pas classique.
Car vous aimer, c'est comme une envolée de notes magiques.
Vous êtes comme une rose cachant derrière ses pétales d'épidermes, un cœur !
Mais pas n'importe lequel. Sous cette couche il y a un palpitant de pollen, dont je voudrais m'imprégner de son doux parfum. Nuit et jour, je serais auprès de vous, Afin de repousser tous les bourdons désirant butiner votre joli cœur.
Pourtant la nature vous a dotée de vos plus beaux atouts , Car vous n'êtes pas une rose facile madame. J'ai bien senti à notre première rencontre, vos épines affûtées pour paraître aux dangers. Derrière ces deux pointes vertes , j'ai pourtant perçu de la délicatesse et même un brin de tendresse.
Ma surprise fût même un matin de voir naître chez eux une rosée perlant, quand votre cœur était à découvert sous la floraison de vos pores rouges.
Mais même quand vos épines perlent, vous restez la plus belle des roses.
Pourtant des roses j'en ai croisé sur les chemins de la vie. Certaines passant de main en main, sans goût ni même parfum et d'autres venant tout droit d'une serre, n'ayant rien connues de la vie , ni même un trait de pluie.
Alors, cher songe comprenez mon doux ronronnement. Mes mots sont comme le terreau baisant vos pieds et rêvant secrètement de vous voler un instant pour m'endormir dans vos bras. Où même encore d'être le soleil faisant évaporer vos perles dans l'éclat du matin. Afin que vos pétales rouges sourient aux rayons de mes mains,
Et si vous me trouvez un brin rêveur ou même un peu trop charmeur. Sachez Madame qu'un jour pour vous, je me suis fait jardinier poète pendant que vous étiez ici la lectrice de mon cœur.
Comme la terre aux pieds de sa rose , vous avez bu mes mots dans mon vers, Pendant que je nourrissais vos sourires comme vos plaisirs. Je me suis mis à rêver, en écrivant cette rose de papier,
Un jour ma rose, une multitude de mes baisers fleuriront à vous en faire rougir
Votre admirateur
Car vous aimer, c'est comme une envolée de notes magiques.
Vous êtes comme une rose cachant derrière ses pétales d'épidermes, un cœur !
Mais pas n'importe lequel. Sous cette couche il y a un palpitant de pollen, dont je voudrais m'imprégner de son doux parfum. Nuit et jour, je serais auprès de vous, Afin de repousser tous les bourdons désirant butiner votre joli cœur.
Pourtant la nature vous a dotée de vos plus beaux atouts , Car vous n'êtes pas une rose facile madame. J'ai bien senti à notre première rencontre, vos épines affûtées pour paraître aux dangers. Derrière ces deux pointes vertes , j'ai pourtant perçu de la délicatesse et même un brin de tendresse.
Ma surprise fût même un matin de voir naître chez eux une rosée perlant, quand votre cœur était à découvert sous la floraison de vos pores rouges.
Mais même quand vos épines perlent, vous restez la plus belle des roses.
Pourtant des roses j'en ai croisé sur les chemins de la vie. Certaines passant de main en main, sans goût ni même parfum et d'autres venant tout droit d'une serre, n'ayant rien connues de la vie , ni même un trait de pluie.
Alors, cher songe comprenez mon doux ronronnement. Mes mots sont comme le terreau baisant vos pieds et rêvant secrètement de vous voler un instant pour m'endormir dans vos bras. Où même encore d'être le soleil faisant évaporer vos perles dans l'éclat du matin. Afin que vos pétales rouges sourient aux rayons de mes mains,
Et si vous me trouvez un brin rêveur ou même un peu trop charmeur. Sachez Madame qu'un jour pour vous, je me suis fait jardinier poète pendant que vous étiez ici la lectrice de mon cœur.
Comme la terre aux pieds de sa rose , vous avez bu mes mots dans mon vers, Pendant que je nourrissais vos sourires comme vos plaisirs. Je me suis mis à rêver, en écrivant cette rose de papier,
Un jour ma rose, une multitude de mes baisers fleuriront à vous en faire rougir
Votre admirateur
slamplait- auteur
- Messages: 11
Date d'inscription: 13/11/2011
le cheval
j'ai perdu le cheval
et son coup de sabot
tout de bois l'animal
le manège a pris l'eau...
sur la place publique
au pied de la fontaine
la matinée rapplique
et marchands de châtaignes...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
les morilles ont bon teint
grouillent les chanterelles...
j'ai perdu le cheval
mais je connais l'histoire
même si j'ai du mal
à rire dans le noir
sans plus trouver ailleurs
au détour de ses plis
mon regard en couleur
sans le bleu comme lui
c'est bien trop peu un nom
les gestes et puis le sang
plus de "miss tâches de sons"
de bonheur à ses dents
mon enfance se couche
si loin de ses genoux
les gitanes en touche
ont emporté leur toux...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
le soleil c'est pas rien
pour notre saint Michel(e)
J'ai perdu le cheval
et son coup de sabot
le sourire bancal
devant la météo
le fauteuil s'est vidé
de ce corps trop petit
qui racontait penché
la guerre d'Algérie
il fera beau demain
et grand père a des ailes
je n'ai plus qu'un refrain
pour approcher le ciel....
il fera beau demain
et grand père a des ailes
mon enfant connait bien
le cheval immortel....
et son coup de sabot
tout de bois l'animal
le manège a pris l'eau...
sur la place publique
au pied de la fontaine
la matinée rapplique
et marchands de châtaignes...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
les morilles ont bon teint
grouillent les chanterelles...
j'ai perdu le cheval
mais je connais l'histoire
même si j'ai du mal
à rire dans le noir
sans plus trouver ailleurs
au détour de ses plis
mon regard en couleur
sans le bleu comme lui
c'est bien trop peu un nom
les gestes et puis le sang
plus de "miss tâches de sons"
de bonheur à ses dents
mon enfance se couche
si loin de ses genoux
les gitanes en touche
ont emporté leur toux...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
le soleil c'est pas rien
pour notre saint Michel(e)
J'ai perdu le cheval
et son coup de sabot
le sourire bancal
devant la météo
le fauteuil s'est vidé
de ce corps trop petit
qui racontait penché
la guerre d'Algérie
il fera beau demain
et grand père a des ailes
je n'ai plus qu'un refrain
pour approcher le ciel....
il fera beau demain
et grand père a des ailes
mon enfant connait bien
le cheval immortel....
Maman toute'seule
Maman tout' seule
mademoiselle
fille sans Dieu
vide chapelle
tire en talons
comme une traine
l'imposition
de ses "je t'aime"
courbe les yeux
lève d'un trait
le jour pluvieux
de son bleu-vert
maman dit mieux
vêtue de nuit
mais malheureux
celui qui suit...
maman tout'seule
ne s'appelle plus
presqu'inconnue
à l'heure où dorment
les grands silences
qui se deforment
lorsque l'enfance
alors s'est tu
l'amour tout nu
au creux du lit
maman cousue
contre sa vie
maman vigile
et femme louve
n'est pas fragile
le coeur en douve...
Maman tout' seule
compte pour deux
porte la faute
à bout de larme
porte le blâme
des contentieux
entre ses côtes
à quatre bras
essuie les yeux
de la colère
maman monsieur
mais pas un père
joue à la guerre
meurt pour de faux
reprend de l'air
quand il le faut...
maman tout'seule
de solitude
dans son linceul
de certitude
connait la vie
un peu trop fort
se contredit
d'aimer encore
maman plus grande
que le chagrin
quand se revendent
les lendemains
les rêves en deuil
la faute au chien
maman tout' seule
et c'est très bien!
mademoiselle
fille sans Dieu
vide chapelle
tire en talons
comme une traine
l'imposition
de ses "je t'aime"
courbe les yeux
lève d'un trait
le jour pluvieux
de son bleu-vert
maman dit mieux
vêtue de nuit
mais malheureux
celui qui suit...
maman tout'seule
ne s'appelle plus
presqu'inconnue
à l'heure où dorment
les grands silences
qui se deforment
lorsque l'enfance
alors s'est tu
l'amour tout nu
au creux du lit
maman cousue
contre sa vie
maman vigile
et femme louve
n'est pas fragile
le coeur en douve...
Maman tout' seule
compte pour deux
porte la faute
à bout de larme
porte le blâme
des contentieux
entre ses côtes
à quatre bras
essuie les yeux
de la colère
maman monsieur
mais pas un père
joue à la guerre
meurt pour de faux
reprend de l'air
quand il le faut...
maman tout'seule
de solitude
dans son linceul
de certitude
connait la vie
un peu trop fort
se contredit
d'aimer encore
maman plus grande
que le chagrin
quand se revendent
les lendemains
les rêves en deuil
la faute au chien
maman tout' seule
et c'est très bien!
Notre âme en troc
D' Hanoï à Kinshasa
Trois millards de chinois
Représentants en breloque
Et 500 millions d'amerloques
Qui nous revendent leur toc
Notre âme en troc.....contre...
Des tonnes indigestes de big macs
De Moscou a Lomé
200 millions d'affamés
Qui chaque jour reluquent
Des tonnes de barbaque
Leur passer sur la nuque
Notre âme en troc....contre...
Le flot incessant des salamalecs
De Yaoundé à Vintimille
3 milliards de jolies filles
Prêtes à relever leurs jupes
Face à la horde qui s’étripe
Pour un p'tit bout de carte
Notre âme en troc....contre...
Une bien belle histoire grecque
De Paris à Khartoum
La p'tite sphère fait boum
Le reste d'espoir s’effiloche
L'avenir est bien moche
J' crève les mains dans les poches
Notre âme en troc....contre...
La danse indécente des sal' mecs
Trois millards de chinois
Représentants en breloque
Et 500 millions d'amerloques
Qui nous revendent leur toc
Notre âme en troc.....contre...
Des tonnes indigestes de big macs
De Moscou a Lomé
200 millions d'affamés
Qui chaque jour reluquent
Des tonnes de barbaque
Leur passer sur la nuque
Notre âme en troc....contre...
Le flot incessant des salamalecs
De Yaoundé à Vintimille
3 milliards de jolies filles
Prêtes à relever leurs jupes
Face à la horde qui s’étripe
Pour un p'tit bout de carte
Notre âme en troc....contre...
Une bien belle histoire grecque
De Paris à Khartoum
La p'tite sphère fait boum
Le reste d'espoir s’effiloche
L'avenir est bien moche
J' crève les mains dans les poches
Notre âme en troc....contre...
La danse indécente des sal' mecs

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
Dons
Donnez. Donnez-moi une extra-balle
Je n'ai pas tout à fait terminé
Ma partie. Je n'ai pas vraiment fini
Donnez-moi un petit supplément et en échange...
Je ferai don de mon cerveau
A des chercheurs, j'en fais serment
Pour qu'ils puissent dresser un topo
Sur les raisons de mes tourments
Je ferai don de mon foie gras
A une bande de fêtards
Pour voir se pointer en éclat
L'année nouvelle sans retard
Donnez. Donnez-moi une extra-balle
Je n'ai pas tout à fait terminé
Ma partie. Je n'ai pas vraiment fini
Donnez-moi un petit supplément et en échange...
Je ferai don du temps perdu
Dans les méandres de ma vie
Au premier venu des abru-
tis qui dit que tout a un prix
Je ferai don de mes regrets
A Dieu ou à l'un de ses gus
Dès que je le rencontrerai
Sur le grand quai du Terminus
Donnez. Donnez-moi, s'il vous plaît
Donnez-moi juste une extra-balle
J'ai presque terminé
Ma partie. Mais je n'ai pas fini ce que je fais...
Je n'ai pas tout à fait terminé
Ma partie. Je n'ai pas vraiment fini
Donnez-moi un petit supplément et en échange...
Je ferai don de mon cerveau
A des chercheurs, j'en fais serment
Pour qu'ils puissent dresser un topo
Sur les raisons de mes tourments
Je ferai don de mon foie gras
A une bande de fêtards
Pour voir se pointer en éclat
L'année nouvelle sans retard
Donnez. Donnez-moi une extra-balle
Je n'ai pas tout à fait terminé
Ma partie. Je n'ai pas vraiment fini
Donnez-moi un petit supplément et en échange...
Je ferai don du temps perdu
Dans les méandres de ma vie
Au premier venu des abru-
tis qui dit que tout a un prix
Je ferai don de mes regrets
A Dieu ou à l'un de ses gus
Dès que je le rencontrerai
Sur le grand quai du Terminus
Donnez. Donnez-moi, s'il vous plaît
Donnez-moi juste une extra-balle
J'ai presque terminé
Ma partie. Mais je n'ai pas fini ce que je fais...
Dernière édition par Mac Hoochie Plane le Mar 3 Jan - 21:51, édité 1 fois
ET SI ON REFAISAIT LE MONDE...
Et si on refaisait le monde
Tous les deux seulement
En caressant la mappemonde
Pour rapprocher les continents
Nous pourrions hisser la grand' voile
Pour suivre le courant des vents
Prendre le cap à tire d’aile
Comme les oiseaux de l’océan
Refrain
Si on refaisait le monde
Tous les deux simplement
En caressant la mappemonde
Pour rapprocher les continents
Nous supprimerons les ministres
Les sénateurs les présidents
Pour ne faire qu’un seul registre
Le livre d’or « des braves gens »
Finis palabres et ronds de scènes
Beaux discours aux mots reluisants
Je serai roi toi tu serais reine
Et ceux qui s’aiment seraient amants
Au refrain
Nous construirions un avenir
Avec les meilleurs sentiments
La tendresse serait le sourire
Les baisers le corps défendant
L’amour deviendrait clef de voûte
De ce futur grand monument
La première pierre sans aucun doute
Serait le grand évènement
Au refrain
Yvon CHALOYARD
Dernière édition par yvon Chaloyard le Mer 4 Jan - 8:48, édité 1 fois
Les chevaliers du mal
Sous prétexte qu'ils sont,
DEs ètres à part entière,
Nos tendres nourissons
Peuvent bien ètre fiers
De mème que nos enfants;
Il y a des gens qui pensent à eux,
Dans leurs bureaux trionphants,
Qui leur apprennent à dire "je veux".
Si la bourse de vos parents,
Manque un peu trop d'oxygène,
Monsieur crédit est arrangeant,
Vive la race consomagène.
Gauvin et Lancelot,
Avec l'appui de Perceval,
Briseront ils le flot
Des chevaliers du mal.
Mais toi paysan perdu
Sur tes terres incultes,
Le sommeil de ta charrue,
N'est ce pas là une insulte?
Tu es bien trop petit,
Tu n'interesse plus personne,
La qualité de tes produits,
Fruit d'un travail trop autonome;
Car ceux qui dorment dans l'hémicycle
De cette Europe jalouse,
Déjà t ont rayé du cycle
Savent ils ce qu'est une bouse?
Gauvin et Lancelot,
Avec l'appui de perceval
Briseront ils le flot
Des chevaliers du mal?
Et toi pauvre pécheur,
Grand laboureur des océans,
Ton sort ne sera pas meilleur,
Tu sombreras dans le néant;
Ils disent que tu te reconvertiras,
En cicerone des falaises,
Le bruit des vagues tu entendras,
çà suffit pour te mettre à l'aise
Gauvin et Lancelot,
Avec l'appui de Perceval,
Briseront ils le flot
Des chevaliers du mal?
Mais il te reste Broceliande,
Tu es solide et courageux,
Aprés avoir franchi la lande
Sous son feuillage ombrageux,
Trouves nous Merlin l'enchanteur,
Ou quelque épée Excalibur,
Quelque chevalier au grand coeur,
Au besoin mème le roi Arthur,
Nous les défierons en tournoi,
Nous affronterons leurs grands airs,
Et grande sera notre joie,
En les voyant les pattes en l'air
Gauvin aidé de Lancelot,
Avec l'appui de Perceval,
En s'amusant briseront le flot
Des chevaliers du mal.
DEs ètres à part entière,
Nos tendres nourissons
Peuvent bien ètre fiers
De mème que nos enfants;
Il y a des gens qui pensent à eux,
Dans leurs bureaux trionphants,
Qui leur apprennent à dire "je veux".
Si la bourse de vos parents,
Manque un peu trop d'oxygène,
Monsieur crédit est arrangeant,
Vive la race consomagène.
Gauvin et Lancelot,
Avec l'appui de Perceval,
Briseront ils le flot
Des chevaliers du mal.
Mais toi paysan perdu
Sur tes terres incultes,
Le sommeil de ta charrue,
N'est ce pas là une insulte?
Tu es bien trop petit,
Tu n'interesse plus personne,
La qualité de tes produits,
Fruit d'un travail trop autonome;
Car ceux qui dorment dans l'hémicycle
De cette Europe jalouse,
Déjà t ont rayé du cycle
Savent ils ce qu'est une bouse?
Gauvin et Lancelot,
Avec l'appui de perceval
Briseront ils le flot
Des chevaliers du mal?
Et toi pauvre pécheur,
Grand laboureur des océans,
Ton sort ne sera pas meilleur,
Tu sombreras dans le néant;
Ils disent que tu te reconvertiras,
En cicerone des falaises,
Le bruit des vagues tu entendras,
çà suffit pour te mettre à l'aise
Gauvin et Lancelot,
Avec l'appui de Perceval,
Briseront ils le flot
Des chevaliers du mal?
Mais il te reste Broceliande,
Tu es solide et courageux,
Aprés avoir franchi la lande
Sous son feuillage ombrageux,
Trouves nous Merlin l'enchanteur,
Ou quelque épée Excalibur,
Quelque chevalier au grand coeur,
Au besoin mème le roi Arthur,
Nous les défierons en tournoi,
Nous affronterons leurs grands airs,
Et grande sera notre joie,
En les voyant les pattes en l'air
Gauvin aidé de Lancelot,
Avec l'appui de Perceval,
En s'amusant briseront le flot
Des chevaliers du mal.
Claude- auteur
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Chou grave
Chou grave
C’était un tout petit trognon
Un bout de chou tendre et si doux
Né du jardin des polissons
Là-bas derrière le bois des loups
S’il n’avait pas comme les roses
Un rang d’épines autour du cou
Impertinent sur toutes choses
Il savait bien planter son clou
Mignon fripon ou polisson Dans le menu petit garçon
Le garnement déraciné deviendra fou parmi les bons
Reçus rendus c’est dans les coups
Souvent donnés comme on partage
Amour en mal et peu ou prou
Qu’il s’est fermé dans son blindage
Il a semé bien des cailloux
Trempés dans l’eau d’un peu de soupe
Et pied-de-nez ou mauvais goût
Noyé l’amer en fond de coupe
A tournoyer à mijoter
Dans ses tourments à l’aigre doux
Ca bouillonnait à déborder
Sur le foyer de ses courroux
Sans le blouson ni baluchon Dans le menu jeune garçon
Petit voyou ravigoté deviendra bon parmi les fous
Désabusé de vaines causes
On l’appelait le chou-garou
Mais sous la croûte bien morose
Il cultivait un espoir fou
Celui d’aimer comme un vrai loup
Loin des potins et du gratin
De la mélasse et des remous,
Croquer le tendre au féminin
Et de goûter un point c’est doux
Celle qu’on dit crème gentille
Aimant combler le creux des choux,
Même un grognon et ses guenilles.
Aux p’tits oignons ou compagnon Dans le menu de vieux garçon
Le grippe-fou accommodé deviendra bon, le saviez-vous ?
Mireille.01.2012
C’était un tout petit trognon
Un bout de chou tendre et si doux
Né du jardin des polissons
Là-bas derrière le bois des loups
S’il n’avait pas comme les roses
Un rang d’épines autour du cou
Impertinent sur toutes choses
Il savait bien planter son clou
Mignon fripon ou polisson Dans le menu petit garçon
Le garnement déraciné deviendra fou parmi les bons
Reçus rendus c’est dans les coups
Souvent donnés comme on partage
Amour en mal et peu ou prou
Qu’il s’est fermé dans son blindage
Il a semé bien des cailloux
Trempés dans l’eau d’un peu de soupe
Et pied-de-nez ou mauvais goût
Noyé l’amer en fond de coupe
A tournoyer à mijoter
Dans ses tourments à l’aigre doux
Ca bouillonnait à déborder
Sur le foyer de ses courroux
Sans le blouson ni baluchon Dans le menu jeune garçon
Petit voyou ravigoté deviendra bon parmi les fous
Désabusé de vaines causes
On l’appelait le chou-garou
Mais sous la croûte bien morose
Il cultivait un espoir fou
Celui d’aimer comme un vrai loup
Loin des potins et du gratin
De la mélasse et des remous,
Croquer le tendre au féminin
Et de goûter un point c’est doux
Celle qu’on dit crème gentille
Aimant combler le creux des choux,
Même un grognon et ses guenilles.
Aux p’tits oignons ou compagnon Dans le menu de vieux garçon
Le grippe-fou accommodé deviendra bon, le saviez-vous ?
Mireille.01.2012
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libreplume- auteur - modo
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Localisation: Isère rhodanienne
Mon voisin
Un espadon loge tout à côté
Je ne sais rien de lui
Je ne sais ce qu'il fait, comment il vit
(ni) Même s'il peut parler
Comme je suis d'un bon tempérament
- Tu me le dis parfois -
J'ai tenté d'échanger un mot : il n'a
Pas desserré les dents
Un espadon loge tout à côté
Et je ne sais rien de lui
Vous savez comme les gens sont méchants
Baver sur leur prochain
Est une activité qui leur sied bien
Un charmant passe-temps
Avec ces cancans, la rumeur qui plaît
Avec ces histoires
Je suis certain qu'il n'a rien nageoire
C'est un voisin discret
Un espadon loge tout à côté
Et je ne sais rien de lui
Mais j'aimerais saisir s'il a ou pas
Une pointe d'humour
Si je peux lui envoyer dans la cour
Un trait ou deux ou trois
Je vais tenter ce soir de l'inviter
Pour quelques pâtes au beurre
Ignorant totalement à quelle heure
Il pourrait se pointer
Un espadon loge tout à côté
Et je ne sais rien de lui !
Je ne sais rien de lui
Je ne sais ce qu'il fait, comment il vit
(ni) Même s'il peut parler
Comme je suis d'un bon tempérament
- Tu me le dis parfois -
J'ai tenté d'échanger un mot : il n'a
Pas desserré les dents
Un espadon loge tout à côté
Et je ne sais rien de lui
Vous savez comme les gens sont méchants
Baver sur leur prochain
Est une activité qui leur sied bien
Un charmant passe-temps
Avec ces cancans, la rumeur qui plaît
Avec ces histoires
Je suis certain qu'il n'a rien nageoire
C'est un voisin discret
Un espadon loge tout à côté
Et je ne sais rien de lui
Mais j'aimerais saisir s'il a ou pas
Une pointe d'humour
Si je peux lui envoyer dans la cour
Un trait ou deux ou trois
Je vais tenter ce soir de l'inviter
Pour quelques pâtes au beurre
Ignorant totalement à quelle heure
Il pourrait se pointer
Un espadon loge tout à côté
Et je ne sais rien de lui !
Sans aucun doute
sans aucun doute un jour il faudra se quitter
du beau roman d'amour, l'heure aura donc sonné
il ne nous restera que d'infinis souvenirs
le son de notre voix et nos nombreux sourires
refrain
les instants délicieux ont créé le bonheur
leur parure du passé est comme un arbre en fleurs
il n'est jamais trop tôt il faut s'y préparer
quand les matins se lèvent il faut plus que jamais
se réveiller avec pour mieux les admirer
apprécier le soleil qui vient nous réchauffer
refrain 2
ces instants délicieux ont donné la saveur
cette dorure du passé en fut le grand bonheur
tout comme les oiseaux qui picorent et qui chantent
apprécions la semaine les mois et les dimanches
et ainsi jusqu'au bout la vie nous bercera
pour préparer le nid que sera l'au delà
ne soyons pas déçus de cet ordre établi
on né on vit on meurt c'est ainsi qu'est la vie
elle est bien faite ma foi, la jeunesse fut dorée
la vieillesse un peu moins, c'est le seul regret
Yvon Chaloyard
Dernière édition par yvon Chaloyard le Ven 6 Jan - 19:05, édité 1 fois
un brin de solitude
Ma vie s'est dotée,
à être en assuétude,
d'un brin de solitude
pour s'évader,
d'une vie en proie
de trop de multitude
où souvent l'inquiétude
vous tutoie.
Un moment d'alternance
de paix sur ordonnance
de quête du silence
de vie quand on y pense…
Elle s'insinue,
déjà par habitude,
paisible solitude,
douce ingénue.
Ma vie s'est dotée,
jusqu'à l'infinitude,
d'un brin de solitude
à consommer,
lorsque dans la vie
la pression s'accumule
et que la plénitude
vous oublie.
Un message d'absence
un breack dans l'existence
un reliquat d'enfance
la vie toute en nuance…
elle est assidue,
presqu'une certitude,
paisible solitude,
douce ingénue,
douce ingénue.
à être en assuétude,
d'un brin de solitude
pour s'évader,
d'une vie en proie
de trop de multitude
où souvent l'inquiétude
vous tutoie.
Un moment d'alternance
de paix sur ordonnance
de quête du silence
de vie quand on y pense…
Elle s'insinue,
déjà par habitude,
paisible solitude,
douce ingénue.
Ma vie s'est dotée,
jusqu'à l'infinitude,
d'un brin de solitude
à consommer,
lorsque dans la vie
la pression s'accumule
et que la plénitude
vous oublie.
Un message d'absence
un breack dans l'existence
un reliquat d'enfance
la vie toute en nuance…
elle est assidue,
presqu'une certitude,
paisible solitude,
douce ingénue,
douce ingénue.

jpdustin- auteur
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Localisation: Hérault
DEVINE MOI !!

(Collaboration:Tiss29/Laurent Pigeault)
COUPLET 1
Une nuit qui n'en finie plus
Attendre demain
Espérer un sur plus
De ma vie en vain....
Ah !!! chimères de mes pensées
Je décline la faute
Ces envies tant et tant rêvées
D'être moi ou l'autre....
REFRAIN
Laissez moi enfin m'dévêtir
De c'voile
SVP je dois m'convertir
Pièce d'or ou diamant bleu
COUPLET 3
L'apparence est une règle de jeu
Devinez qui j'suis
Alors ! ferez vous mieux monsieur
Que les gens d'ici...0
COUPLET 4
Bla Bla Bla Bla j'vous crois pas
Montrez patte blanche
On ne doit pas rentrer comme ça
je craints l'avalanche....
REFRAIN
Laissez moi juste me rafraîchir
Fraîche de convenance
Diamant j'serai vous convenir
Rêves de romance.....
TISS29

tiss29- auteur
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Date d'inscription: 21/10/2011
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Localisation: bourg en bresse
L'aimer toujours
Tous les jours elle m'accompagne,
ça me va bien,
juste du bonheur au quotidien ;
le vivre comme une chance,
un cadeau du destin.
Quand elle est ailleurs je rame,
ça me fait peur
et je regarde passer les heures ;
le vague que j'ai à l'âme
devient certain au coeur.
L'aimer toujours,
de vivre aura valu le coup…
L'aimer toujours,
l'aimer comme un dernier recours,
jusqu'au bout.
Toutes les nuits dans mes rêves,
je la retiens,
j'ai dejà ma vie au lendemain ;
sans doute la peur que tout s'achève
et s'arrête en chemin.
Pour une histoire sans trêve
à l'infini,
je nous inventerai d'autres vies ;
mais d'abord la vivre sur terre
et croire en la survie.
L'aimer toujours,
de vivre aura valu le coup…
L'aimer toujours,
l'aimer comme un dernier recours,
jusqu'au bout.
ça me va bien,
juste du bonheur au quotidien ;
le vivre comme une chance,
un cadeau du destin.
Quand elle est ailleurs je rame,
ça me fait peur
et je regarde passer les heures ;
le vague que j'ai à l'âme
devient certain au coeur.
L'aimer toujours,
de vivre aura valu le coup…
L'aimer toujours,
l'aimer comme un dernier recours,
jusqu'au bout.
Toutes les nuits dans mes rêves,
je la retiens,
j'ai dejà ma vie au lendemain ;
sans doute la peur que tout s'achève
et s'arrête en chemin.
Pour une histoire sans trêve
à l'infini,
je nous inventerai d'autres vies ;
mais d'abord la vivre sur terre
et croire en la survie.
L'aimer toujours,
de vivre aura valu le coup…
L'aimer toujours,
l'aimer comme un dernier recours,
jusqu'au bout.

jpdustin- auteur
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Date d'inscription: 28/09/2010
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Localisation: Hérault
Pomme
Refrain
On l’appelait pomme
Elle était jolie
Avec sa petite trogne
Son sourire paradis
Elle était haute comme trois pommes
Mais elle était tellement jolie
Qu’avec son minois et sa trogne
Tous les garçons étaient conquis
Son teint frais et sa peau de pêche
Faisaient d’elle le plus beau fruit
Ses yeux moqueurs étaient tout comme
Un petit coin de paradis
On aurait pu l’appeler orange
Mandarine ou bien abricot
Papaye ananas ou bien mangue
Des fruits aux titres tropicaux
Framboise , myrtille et groseille
Tous ces noms là faisaient sourire
Comme elle était belle et à l’aise
Pomme ça lui allait à ravir
Fallait pas la prendre pour une poire
Elle avait vite la répartie
Elle n’en faisait pas une histoire,
Quand on lui lançait un défi
Elle ne faisait rien pour des prunes
N’ en avalait pas les noyaux
Elle n’était pas blonde mais brune
Pomme c’était vraiment un cadeau
« Coup de cœur à une petite fille de 5ans »
a écouter sur www.yvonchaloyard.com
Yvon CHALOYARD
Chanson de joie
Écoutez ma chanson de joie
Comme les filles du même nom
Elle se vend, se vend pour l’argent
Téléchargez-la prestement
Les technologies qui progressent
Composant sur un téléphone
La foule des moutons qui régresse
Attendant le tube qui sonne
Sur un air plutôt détaché
Un refrain qui me rappelle
Une mélodie trop maquillée
Telle ces vitrines de Noël
Cette chanson a bien perdu son âme
Comme les femmes d'Amsterdam
Dans tous les couplets qui s’alignent
Le temps se marque, très profond
Le p’tit peuple a peur et se signe
Les riches s'épanchent, sans façon
Les révolutions permanentes
Ne transforment rien, nul ne change
Inégalités, désolantes
Les diables restent, pas les anges
Sur un air plutôt détaché
Un refrain qui me rappelle
Une mélodie trop maquillée
Telle ces vitrines de Noël
Cette chanson a bien perdu son âme
Comme les femmes d'Amsterdam
Écoutez ma chanson de joie
Comme les filles du même nom
Elle se vend, se vend pour l’argent
Téléchargez-la, c’est urgent !
Comme les filles du même nom
Elle se vend, se vend pour l’argent
Téléchargez-la prestement
Les technologies qui progressent
Composant sur un téléphone
La foule des moutons qui régresse
Attendant le tube qui sonne
Sur un air plutôt détaché
Un refrain qui me rappelle
Une mélodie trop maquillée
Telle ces vitrines de Noël
Cette chanson a bien perdu son âme
Comme les femmes d'Amsterdam
Dans tous les couplets qui s’alignent
Le temps se marque, très profond
Le p’tit peuple a peur et se signe
Les riches s'épanchent, sans façon
Les révolutions permanentes
Ne transforment rien, nul ne change
Inégalités, désolantes
Les diables restent, pas les anges
Sur un air plutôt détaché
Un refrain qui me rappelle
Une mélodie trop maquillée
Telle ces vitrines de Noël
Cette chanson a bien perdu son âme
Comme les femmes d'Amsterdam
Écoutez ma chanson de joie
Comme les filles du même nom
Elle se vend, se vend pour l’argent
Téléchargez-la, c’est urgent !
Bon vent
Bon vent
Un deux trois,
Pas plus de mots tu vois
Pour te dire sans raison mon envie d’évasion
Poésie
Douceur diplomatie
Mêlés dans des tournures ne seraient pas moins durs
Je m’en vais
Je quitte ce palais
Où je n’ai plus le goût de faire tourner la roue
Un manteau
Jeté comme un rideau
Refermé sur les scènes où s’étoffe la haine
Un gros sac
Où je mets tout en vrac
Des bouts de toi pourtant, quelques flous d’un amant
Pour garder
Le tendre des années
Quand notre éducation nous bourrait d’illusions
Les images
De journées bien trop sages
Et de nuits de silence à rêver d’insolences
Un bagage
Où j’emporte la rage
Etouffée dans la vie et de tous ses non-dits
Sans un cri
Sans larme et sans mépris
Je ferme posément la porte maintenant
Mais je laisse
Une clé sans adresse et je reprends le vent
Qui m’appelle … doucement.
Mireille 14.01.12
Un deux trois,
Pas plus de mots tu vois
Pour te dire sans raison mon envie d’évasion
Poésie
Douceur diplomatie
Mêlés dans des tournures ne seraient pas moins durs
Je m’en vais
Je quitte ce palais
Où je n’ai plus le goût de faire tourner la roue
Un manteau
Jeté comme un rideau
Refermé sur les scènes où s’étoffe la haine
Un gros sac
Où je mets tout en vrac
Des bouts de toi pourtant, quelques flous d’un amant
Pour garder
Le tendre des années
Quand notre éducation nous bourrait d’illusions
Les images
De journées bien trop sages
Et de nuits de silence à rêver d’insolences
Un bagage
Où j’emporte la rage
Etouffée dans la vie et de tous ses non-dits
Sans un cri
Sans larme et sans mépris
Je ferme posément la porte maintenant
Mais je laisse
Une clé sans adresse et je reprends le vent
Qui m’appelle … doucement.
Mireille 14.01.12
Dernière édition par libreplume le Sam 21 Jan - 8:31, édité 2 fois
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Deux petits seins …
Deux petits seins qui sautent sur la chaussée
Et qui ne sont nullement décontenancés
Deux petits seins s’envolent sur le trottoir
Et attirent forcément tous les regards
Le regard des hommes cela va de soi
Les femmes ne voient rien elles ne regardent pas
La sensualité se dégage à tout va
Et là évidemment les dames n’aiment pas
Refrain
Deux petits seins bénis
Sont passés par ici
Deux petits seins sans loi
Repasseront par là
Elles préfèrent ces dames qui marchent dans la rue
Ignorer le fait qu’elles aient trop d’attributs
Trop c’est lourd à porter, peu ça n’est pas assez
Il faut la juste taille pour qu’ils soient admirés
Cette histoire comporte une morale
Qui décrie sans nul doute la chronique locale
Mieux vaut deux petits seins qui laissent tout supposer
Qu’un décolleté coquin qui en cache la moitié
Refrain
Deux petits seins bénis
Sont passés par ici
Deux petits seins sans loi
Repasseront par
Yvon CHALOYARD
Dans la côte de Pradines
Dans la côte de Pradines,
y'a du thym, du genêt, des vignes,
y'a la vie un jour qui t'assigne…
Elle te désigne un port,
ton destin par tirage au sort,
te remets la boîte de Pandore
et même si tu n'es pas d'accord ;
dans la côte de Pradines…
Et aux questions que tu te poses,
elle te répond que Dieu dispose.
Dans la côte de Pradines.
Dans la côte de Pradines,
y'a des pins parasols, des pignes,
y'a des bonheurs et y'a des pignes…
A la main tu mets ta valise,
on t'a parlé de terre promise,
l'école et l'armée et l'église
comme armure, comme devise ;
dans la côte de Pradines…
Devant les questions que tu oses
tu vois bien que Dieu s'ankylose.
Dans la côte de Pradines.
Dans la côte de Pradines,
y'a des amandiers qui s'alignent,
y'a une démarche, une ligne…
T'u as fais le choix d'un voyage
qui respecterait le paysage
mais finalement y'a que des mirages
alors y'a de l'eau sur ton visage ;
dans la côte de Pradines…
T'as des solutions, tu proposes
comme par hasard Dieu est en pause.
Dans la côte de Pradines.
Dans la côte de Pradines,
y'a un parc, un plan d'eau des cygnes,
y'a des pressentiments, des signes…
Tu repars franco de port
pas génial le tirage au sort,
au fond de la boite de Pandore,
l'espérance y dort encore ;
dans la côte de Pradines…
Et même si c'est pas un virtuose,
t'as Dieu à défaut d'autre chose.
Dans la côte de Pradines.
y'a du thym, du genêt, des vignes,
y'a la vie un jour qui t'assigne…
Elle te désigne un port,
ton destin par tirage au sort,
te remets la boîte de Pandore
et même si tu n'es pas d'accord ;
dans la côte de Pradines…
Et aux questions que tu te poses,
elle te répond que Dieu dispose.
Dans la côte de Pradines.
Dans la côte de Pradines,
y'a des pins parasols, des pignes,
y'a des bonheurs et y'a des pignes…
A la main tu mets ta valise,
on t'a parlé de terre promise,
l'école et l'armée et l'église
comme armure, comme devise ;
dans la côte de Pradines…
Devant les questions que tu oses
tu vois bien que Dieu s'ankylose.
Dans la côte de Pradines.
Dans la côte de Pradines,
y'a des amandiers qui s'alignent,
y'a une démarche, une ligne…
T'u as fais le choix d'un voyage
qui respecterait le paysage
mais finalement y'a que des mirages
alors y'a de l'eau sur ton visage ;
dans la côte de Pradines…
T'as des solutions, tu proposes
comme par hasard Dieu est en pause.
Dans la côte de Pradines.
Dans la côte de Pradines,
y'a un parc, un plan d'eau des cygnes,
y'a des pressentiments, des signes…
Tu repars franco de port
pas génial le tirage au sort,
au fond de la boite de Pandore,
l'espérance y dort encore ;
dans la côte de Pradines…
Et même si c'est pas un virtuose,
t'as Dieu à défaut d'autre chose.
Dans la côte de Pradines.

jpdustin- auteur
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Age: 59
Localisation: Hérault
Laisse-nous
Laisse-nous…
Laisse-moi
T’attirer dans mes bras alanguis
Et libertin,
Te désirer de mes yeux candides
Et coquins,
T’aimer d’intenses extases telles
Le diamant en écrin,
Te dessiner de la délicatesse,
De mes mains,
Laisse-toi
Succomber aux délices fougueux
De mes fantasmes,
Tenter par la provocation malicieuse
De mon charme,
Plonger au plus profond du secret
De l’amour femme,
Guider par la marque salée
De mes larmes,
Ancre-moi à l’empreinte
De tes pas,
Encre-moi de la trace
De ton corps,
Laisse-nous, nous imprégner
Laisse-nous…
Laisse-moi
Devenir ta douce et tendre
Ta gourmandise,
Entrer dans ton cœur,
Ta friandise,
Faire fondre tes peines
Ta banquise,
Ecoper cette eau en glace,
L’exquise,
Laisse-toi
Envahir par le goût sucré
De ma peau,
Conquérir par la chaleur
De mes mots,
Inonder le corps de mon amour,
Bateau,
Sauver ton âme emprisonné
De ces barreaux,
Ancre-moi à l’empreinte
De tes pas,
Encre-moi de la trace
De ton corps,
Laisse-nous, nous imprégner
Laisse-nous…
Laisse-moi
T’attirer dans mes bras alanguis
Et libertin,
Te désirer de mes yeux candides
Et coquins,
T’aimer d’intenses extases telles
Le diamant en écrin,
Te dessiner de la délicatesse,
De mes mains,
Laisse-toi
Succomber aux délices fougueux
De mes fantasmes,
Tenter par la provocation malicieuse
De mon charme,
Plonger au plus profond du secret
De l’amour femme,
Guider par la marque salée
De mes larmes,
Ancre-moi à l’empreinte
De tes pas,
Encre-moi de la trace
De ton corps,
Laisse-nous, nous imprégner
Laisse-nous…
Laisse-moi
Devenir ta douce et tendre
Ta gourmandise,
Entrer dans ton cœur,
Ta friandise,
Faire fondre tes peines
Ta banquise,
Ecoper cette eau en glace,
L’exquise,
Laisse-toi
Envahir par le goût sucré
De ma peau,
Conquérir par la chaleur
De mes mots,
Inonder le corps de mon amour,
Bateau,
Sauver ton âme emprisonné
De ces barreaux,
Ancre-moi à l’empreinte
De tes pas,
Encre-moi de la trace
De ton corps,
Laisse-nous, nous imprégner
Laisse-nous…

nathou- auteur
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Age: 36
Localisation: Loiret (45)
Le Combat
ce ne sont pas vos geoles,
Vos sordides prisons
Qui briseront sa parole,
Noirciront son horizon;
Il sait qu'il a raison ,
Et que vous avez tort,
Le bruit de son oraison
Fait trembler les plus forts.
Inventez donc le pire,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire
Effare vos geoliers.
Alors vous insistez,
Redoublez de violence,
Cherchez à dépister
Un seul moment d'errance;
Mais il ne se départ
En rien de sa force,
La haine de vos regards
Glisse sur son écorce
Inventez donc le pire,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire,
Effare vos geoliers
Au fond de lui il sait,
Ce que sera demain,
Au fond de lui il sait
Où mènent vos chemins;
Son calme vous domine,
Vous jette à votre néant,
Toutes vos pantomines
Attristent ce géant.
Inventez donc le pire ,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire
Effare vos geoliers.
Vos traitements de haine,
Feront hurler son corps,
Au bout de votre chaine,
Il y aura la mort.
Et vous serez penaud,
Et vous serez surpris
Sans avoir dit un mot...
Il vous met en sursis.
Inventez donc le pire,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire,
Effare vos geoliers.
Ne sachant toujours pas,
(vous n'avez rien appris)
Comment gagner ce combat
Et quel en est le prix?
Ecoutez la clameur,
Jusqu'où pourrez vous lutter?
Elle réclame le "meilleur"
La vie la mort l'ont culbuté.
Vos sordides prisons
Qui briseront sa parole,
Noirciront son horizon;
Il sait qu'il a raison ,
Et que vous avez tort,
Le bruit de son oraison
Fait trembler les plus forts.
Inventez donc le pire,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire
Effare vos geoliers.
Alors vous insistez,
Redoublez de violence,
Cherchez à dépister
Un seul moment d'errance;
Mais il ne se départ
En rien de sa force,
La haine de vos regards
Glisse sur son écorce
Inventez donc le pire,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire,
Effare vos geoliers
Au fond de lui il sait,
Ce que sera demain,
Au fond de lui il sait
Où mènent vos chemins;
Son calme vous domine,
Vous jette à votre néant,
Toutes vos pantomines
Attristent ce géant.
Inventez donc le pire ,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire
Effare vos geoliers.
Vos traitements de haine,
Feront hurler son corps,
Au bout de votre chaine,
Il y aura la mort.
Et vous serez penaud,
Et vous serez surpris
Sans avoir dit un mot...
Il vous met en sursis.
Inventez donc le pire,
Pour le faire plier,
Le calme de son sourire,
Effare vos geoliers.
Ne sachant toujours pas,
(vous n'avez rien appris)
Comment gagner ce combat
Et quel en est le prix?
Ecoutez la clameur,
Jusqu'où pourrez vous lutter?
Elle réclame le "meilleur"
La vie la mort l'ont culbuté.
Claude- auteur
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Localisation: pamiers
Santé !
Santé !
Voilà j’ai mis l’excuse
Au fond du sac à dos
Et dévoyé ma muse
Au bout des trémolos
Ma dose est dans tes vers
Où je bois ton idée
A l’endroit à l’envers
Ouh là je vais couler
En avant en arrière
Je conte sur mes pieds
Croyant à ta manière
Voir les maux déborder
Je veux sonner ton air
Ton génie mon éclair
M’a trashé le sentier
Mais ma voie est cassée
Le don de l’écriture
Est réservé au dur
Ça me tue ça me saoule
De me cogner au moule
Je m’écroule et m’encroûte
Sur le bord de la route
L’envolée des mots vire
Au cauchemar délire
J’ai mal de voir le jour
Dans le crâne un tambour
Je goûte à l’amertume
D’un re-verre de la plume
Et je trinque à la ruse
Un glaçon dans la Suze
A fondre avant le glas
Je m’effondre, et voilà !
Mireille 20.01.12
Voilà j’ai mis l’excuse
Au fond du sac à dos
Et dévoyé ma muse
Au bout des trémolos
Ma dose est dans tes vers
Où je bois ton idée
A l’endroit à l’envers
Ouh là je vais couler
En avant en arrière
Je conte sur mes pieds
Croyant à ta manière
Voir les maux déborder
Je veux sonner ton air
Ton génie mon éclair
M’a trashé le sentier
Mais ma voie est cassée
Le don de l’écriture
Est réservé au dur
Ça me tue ça me saoule
De me cogner au moule
Je m’écroule et m’encroûte
Sur le bord de la route
L’envolée des mots vire
Au cauchemar délire
J’ai mal de voir le jour
Dans le crâne un tambour
Je goûte à l’amertume
D’un re-verre de la plume
Et je trinque à la ruse
Un glaçon dans la Suze
A fondre avant le glas
Je m’effondre, et voilà !
Mireille 20.01.12
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libreplume- auteur - modo
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Localisation: Isère rhodanienne
Y revenir
Un train, des rails. Un quai s'égare
Pour débarquer
C'est l'endroit où j'ai plongé
Dans la liberté, je n'avais pas pied
Le long du Boulevard de la Marne
Je me suis laissé dériver
Saluant les filles en passant... enfin... les habituées
Je suis descendu vers la Seine
Y revenir se noyer
Dans ces senteurs du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
Les baby-foot. Des petits bars
Pour s'amuser
Des endroits où j'ai goûté
De ces très doux mélanges de saison
A consommer avec modération
Je me suis laissé naviguer
Sur des ruisseaux spiritueux... pas très sensuels
Je suis descendu vers la Seine
Y revenir se noyer
Dans ces bistrots du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
Un Exo7 encore debout
Pour s'exploser
C'est l'endroit où j'ai hurlé
Survolté devant des groupes en nage
De la Place des Chartreux
Je me suis laissé imprégner
Par quelques effluves malsaines... enfin... pas tant que ça
Je suis descendu vers la scène
Y revenir se noyer
Dans ces accords du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
Des étudiantes. Quelques soirées
Pour les croiser
C'est l'endroit où j'ai péché
Je n'aurais pas pu résister longtemps
Par de vagues passions
Je ne suis laissé submerger
Et je suis remonté à la gare... à pied, tout seul
J'ai tourné le dos à la Seine
Y revenir se noyer
Dans ces émois du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
Pour débarquer
C'est l'endroit où j'ai plongé
Dans la liberté, je n'avais pas pied
Le long du Boulevard de la Marne
Je me suis laissé dériver
Saluant les filles en passant... enfin... les habituées
Je suis descendu vers la Seine
Y revenir se noyer
Dans ces senteurs du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
Les baby-foot. Des petits bars
Pour s'amuser
Des endroits où j'ai goûté
De ces très doux mélanges de saison
A consommer avec modération
Je me suis laissé naviguer
Sur des ruisseaux spiritueux... pas très sensuels
Je suis descendu vers la Seine
Y revenir se noyer
Dans ces bistrots du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
Un Exo7 encore debout
Pour s'exploser
C'est l'endroit où j'ai hurlé
Survolté devant des groupes en nage
De la Place des Chartreux
Je me suis laissé imprégner
Par quelques effluves malsaines... enfin... pas tant que ça
Je suis descendu vers la scène
Y revenir se noyer
Dans ces accords du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
Des étudiantes. Quelques soirées
Pour les croiser
C'est l'endroit où j'ai péché
Je n'aurais pas pu résister longtemps
Par de vagues passions
Je ne suis laissé submerger
Et je suis remonté à la gare... à pied, tout seul
J'ai tourné le dos à la Seine
Y revenir se noyer
Dans ces émois du passé
Rouen fut mon terrain de jeu
Excusez-moi du peu !
Rouen, la ville aux cent clichés
M'a un jour adopté
Pour la vie, mon vieux...
La déchue
La déchue
On m’appelait la diva du divan,
Allongée au regard aguichant,
Portée à ma bouche ma cigarette,
Tirée une bouffée retenue en luette,
Dans une main habile, une coupe de champagne,
Gorgée de subtiles bulles pétillent ma hargne,
Dessinées mes lèvres de rouge écarlate,
Posés mes yeux de starlette ingrate,
Pin-up des années folles,
Les hommes s’affolent,
Pin-up sexy, une égérie,
L'homme me chérit,
Les années s’écoulent et marquent mon visage,
Une trace noire coule de l’œil, mon maquillage,
Le temps est assassin, je compte mes heures,
Mon reflet dans le miroir, me fait peur,
Où sont passées mes minutes de gloire,
Mon divan, ma scène, mes échappatoires,
On m’appelait la diva du divan,
J’étais séduisante en ce temps,
Pin-up à l’ancienne,
Regarde mes veines,
Pin-up tombe le rideau,
Fait le grand saut
La diva du divan recouverte d’un édredon,
Le divan de la diva à perdu sa raison d’être…
Nathou,
Le 25/01/12
On m’appelait la diva du divan,
Allongée au regard aguichant,
Portée à ma bouche ma cigarette,
Tirée une bouffée retenue en luette,
Dans une main habile, une coupe de champagne,
Gorgée de subtiles bulles pétillent ma hargne,
Dessinées mes lèvres de rouge écarlate,
Posés mes yeux de starlette ingrate,
Pin-up des années folles,
Les hommes s’affolent,
Pin-up sexy, une égérie,
L'homme me chérit,
Les années s’écoulent et marquent mon visage,
Une trace noire coule de l’œil, mon maquillage,
Le temps est assassin, je compte mes heures,
Mon reflet dans le miroir, me fait peur,
Où sont passées mes minutes de gloire,
Mon divan, ma scène, mes échappatoires,
On m’appelait la diva du divan,
J’étais séduisante en ce temps,
Pin-up à l’ancienne,
Regarde mes veines,
Pin-up tombe le rideau,
Fait le grand saut
La diva du divan recouverte d’un édredon,
Le divan de la diva à perdu sa raison d’être…
Nathou,
Le 25/01/12

nathou- auteur
- Messages: 209
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Age: 36
Localisation: Loiret (45)
Notice Nerveuse
Je me réveille, je brille,
Frêle et caféine,
Nue sur un fil,
A l’amertume d’argile,
Je me sens vaporeuse,
La main dans la friteuse.
Tête à tête avec moi,
Sans aucun éclat,
Terne est l’endroit,
Je suis à l’étroit,
Et je médite rêveuse,
La main dans la friteuse.
Le temps en suspension,
Crépite, crépite,
En pleine évasion,
Je splitte, je splitte,
Un flashback étonnant,
Une odeur d’huile souillée,
Et dans mon cœur d’enfant,
Des tourments refoulés.
Moi qui fût docile,
Espiègle et vil,
Esquisse d’une fille,
Aux espoirs stériles,
Apaisée et heureuse,
La main dans la friteuse.
Simplement ordinaire,
Et vouée à me taire,
Je n’ai aimé plaire,
Je n’ai sifflé d’air,
Et je replonge radieuse,
L’autre main dans la friteuse.
Pulsions de déraison,
J’arrive, j’arrive,
Vertiges en plafond,
Dérives, des rives,
Un parfum répugnant,
J’ai caché et gâché,
Ce n’était qu’un instant,
Et si tout était vrai?
………………….J’ai fais une notice nerveuse,
Les mains dans la friteuse……………………..
Frêle et caféine,
Nue sur un fil,
A l’amertume d’argile,
Je me sens vaporeuse,
La main dans la friteuse.
Tête à tête avec moi,
Sans aucun éclat,
Terne est l’endroit,
Je suis à l’étroit,
Et je médite rêveuse,
La main dans la friteuse.
Le temps en suspension,
Crépite, crépite,
En pleine évasion,
Je splitte, je splitte,
Un flashback étonnant,
Une odeur d’huile souillée,
Et dans mon cœur d’enfant,
Des tourments refoulés.
Moi qui fût docile,
Espiègle et vil,
Esquisse d’une fille,
Aux espoirs stériles,
Apaisée et heureuse,
La main dans la friteuse.
Simplement ordinaire,
Et vouée à me taire,
Je n’ai aimé plaire,
Je n’ai sifflé d’air,
Et je replonge radieuse,
L’autre main dans la friteuse.
Pulsions de déraison,
J’arrive, j’arrive,
Vertiges en plafond,
Dérives, des rives,
Un parfum répugnant,
J’ai caché et gâché,
Ce n’était qu’un instant,
Et si tout était vrai?
………………….J’ai fais une notice nerveuse,
Les mains dans la friteuse……………………..

Jules Atomik- nouveau membre
- Messages: 1
Date d'inscription: 29/01/2012
Age: 29
Localisation: vicherey
Sa vie sans visa
C'est sa vie sans visa
qu'il voulait maintenant,
une vice et versa
son destin en verlan.
Un trait sur le recto
chasser tous ses démons,
passer vite au verso
s'en aller voir le monde.
Il est parti,
sur son plaid d'alpaga
s'est mis à dos un sac
à l'épaule sa guitare.
Il a suivi,
les traces de Kérouac
en s'écartant des gares,
juste compter sur ses pas.
La vie c'était villa
et tout le luxe avec
la vie en ville et là
c'est des chèques en échec.
Trop tirer sur la corde,
retour de manivelle,
faut changer de décor
retrouver l'essentiel.
Il avait lu,
les chemins de Katmandou,
les vers d'Eminescu
quelques récits de fous.
Il était sûr
de son nouveau parcours
de mener jusqu'au bout
cet aller sans retour.
Une vie à pile ou face,
lui pile qui s'efface
du côté face on prie
qu'il fasse volte face
et cette boîte à lettres
sans nom qui se demande,
pourquoi il lui préfère
une poste restante.
qu'il voulait maintenant,
une vice et versa
son destin en verlan.
Un trait sur le recto
chasser tous ses démons,
passer vite au verso
s'en aller voir le monde.
Il est parti,
sur son plaid d'alpaga
s'est mis à dos un sac
à l'épaule sa guitare.
Il a suivi,
les traces de Kérouac
en s'écartant des gares,
juste compter sur ses pas.
La vie c'était villa
et tout le luxe avec
la vie en ville et là
c'est des chèques en échec.
Trop tirer sur la corde,
retour de manivelle,
faut changer de décor
retrouver l'essentiel.
Il avait lu,
les chemins de Katmandou,
les vers d'Eminescu
quelques récits de fous.
Il était sûr
de son nouveau parcours
de mener jusqu'au bout
cet aller sans retour.
Une vie à pile ou face,
lui pile qui s'efface
du côté face on prie
qu'il fasse volte face
et cette boîte à lettres
sans nom qui se demande,
pourquoi il lui préfère
une poste restante.

jpdustin- auteur
- Messages: 120
Date d'inscription: 28/09/2010
Age: 59
Localisation: Hérault
Noir , le fil de mon histoire
Un destin, ça peut vite s’achever
Un soir, une rue noire, un pas de loup
La belle, tu n’as rien vu arriver
Tes yeux… surpris, ta main … au creux du cou
Un parfum d’amour, de rendez vous ?
C’est sûr … dentelle et bas de soie …
Un marlou ? Un fou ? Mari jaloux ?
J’hésite, l’quartier … il y’ a le choix …
Music
Bien sûr, ce soir… ma pom’ sur la brèche
Un joli cas … m’sieur l’ commissaire
Mes matins, mes nuits, mes jours de pêche
Tout l’monde s’en fout … pas son affaire …
Identité ?... parfaite inconnue
Dans l’sac, parfum, et mascara …
Pas grand-chose… indice ?... rien au menu …
Empreinte …toutim … etcetera …
Noir, noir le fil de mon histoire
Plus rien ne bouge
C’est au fil, fil du rasoir
Qu’le sang, s’écoule rouge
Tout me lasse tout me lasse
Au cœur de cette nuit
Et je suivrais bien la trace
Des ombres qui s’enfuient
Alors bien sûr … changer de sentier
Partir, voguer, beaux horizons …
Toxico… je sais… rend le métier
Le glauque, l’tordu… font ma prison
Je m’ penche, inspecte… « devoir apelle »
Ma lampe éclaire… son alentour
T’étais belle, tu sais la tourterelle …
Allez !... demain… il fera jour …
Noir, noir le fil de mon histoire
Plus rien ne bouge
C’est au fil, fil du rasoir
Qu’le sang, s’écoule rouge
Tout me lasse tout me lasse
Au cœur de cette nuit
Et je suivrais bien la trace
Des ombres qui s’enfuient
Noir, noir le fil de mon histoire
Plus rien ne bouge
C’est au fil, fil du rasoir
Qu’le sang, s’écoule rouge
Tout me lasse tout me lasse
Au cœur de cette nuit
Et je suivrais bien la trace
Des ombres qui s’enfuient
Un soir, une rue noire, un pas de loup
La belle, tu n’as rien vu arriver
Tes yeux… surpris, ta main … au creux du cou
Un parfum d’amour, de rendez vous ?
C’est sûr … dentelle et bas de soie …
Un marlou ? Un fou ? Mari jaloux ?
J’hésite, l’quartier … il y’ a le choix …
Music
Bien sûr, ce soir… ma pom’ sur la brèche
Un joli cas … m’sieur l’ commissaire
Mes matins, mes nuits, mes jours de pêche
Tout l’monde s’en fout … pas son affaire …
Identité ?... parfaite inconnue
Dans l’sac, parfum, et mascara …
Pas grand-chose… indice ?... rien au menu …
Empreinte …toutim … etcetera …
Noir, noir le fil de mon histoire
Plus rien ne bouge
C’est au fil, fil du rasoir
Qu’le sang, s’écoule rouge
Tout me lasse tout me lasse
Au cœur de cette nuit
Et je suivrais bien la trace
Des ombres qui s’enfuient
Alors bien sûr … changer de sentier
Partir, voguer, beaux horizons …
Toxico… je sais… rend le métier
Le glauque, l’tordu… font ma prison
Je m’ penche, inspecte… « devoir apelle »
Ma lampe éclaire… son alentour
T’étais belle, tu sais la tourterelle …
Allez !... demain… il fera jour …
Noir, noir le fil de mon histoire
Plus rien ne bouge
C’est au fil, fil du rasoir
Qu’le sang, s’écoule rouge
Tout me lasse tout me lasse
Au cœur de cette nuit
Et je suivrais bien la trace
Des ombres qui s’enfuient
Noir, noir le fil de mon histoire
Plus rien ne bouge
C’est au fil, fil du rasoir
Qu’le sang, s’écoule rouge
Tout me lasse tout me lasse
Au cœur de cette nuit
Et je suivrais bien la trace
Des ombres qui s’enfuient
Dernière édition par denisollier le Mer 8 Fév - 14:54, édité 1 fois
EN BOUCLE
Je m'appelle Sitting Bull et à part scalper des visages pâles ou fumer le calumet je ne sais pas faire grand-chose mais à mes heures libres dans mon tepee j'essaie d'écrire.
Ceci pourrait-il devenir une chanson ou devrais-le poster dans la rubrique poésie ? Je ne sais pas trop. Vous n'avez pas encore de rubrique "texte à jeter", il faudra peut-être la créer pour moi.
EN BOUCLE
Depuis toujours je te connais
Rien de toi ne détonne
Dans mon univers
Je vois avec tes yeux
Je pense avec ton âme
Tes sons en moi résonnent
Nous avons parcouru
Les mêmes steppes
Les mêmes tourments
Rien de moi ne t'étonne
Ensoleillé de toi
Je marche sans arrière-pensée
Dans les couloirs des âges
Quel avenir latent
M'attend derrière ce mur
Je n'en ai cure
Obnubilé par tant de choses
La seule qui comptera
Est ton murmure
Depuis toujours tu me connais
Rien de moi ne t'étonne
Depuis toujours je te connais
Rien de toi ne détonne
Dans mon univers
Tu sais où je commence
Je sais où tu finis
Nos cycles se complètent
En boucle à l'infini
Depuis toujours je te connais
Depuis toujours
Ceci pourrait-il devenir une chanson ou devrais-le poster dans la rubrique poésie ? Je ne sais pas trop. Vous n'avez pas encore de rubrique "texte à jeter", il faudra peut-être la créer pour moi.
EN BOUCLE
Depuis toujours je te connais
Rien de toi ne détonne
Dans mon univers
Je vois avec tes yeux
Je pense avec ton âme
Tes sons en moi résonnent
Nous avons parcouru
Les mêmes steppes
Les mêmes tourments
Rien de moi ne t'étonne
Ensoleillé de toi
Je marche sans arrière-pensée
Dans les couloirs des âges
Quel avenir latent
M'attend derrière ce mur
Je n'en ai cure
Obnubilé par tant de choses
La seule qui comptera
Est ton murmure
Depuis toujours tu me connais
Rien de moi ne t'étonne
Depuis toujours je te connais
Rien de toi ne détonne
Dans mon univers
Tu sais où je commence
Je sais où tu finis
Nos cycles se complètent
En boucle à l'infini
Depuis toujours je te connais
Depuis toujours

Sitting Bull- auteur
- Messages: 35
Date d'inscription: 24/12/2011
l'Epidémie
Il dit tout haut des choses,
Qui ne font rire que lui,
Mais lui au moins il ose
Sans attendre la nuit;
Il se noie dans ses yeux,
Sans penser au rivage,
Sans laisser un adieu,
Une larme un message.
Sur un banc n'importe où,
Dans la foule ou ailleurs,
L'amour est bien partout
Car l'amour rend meilleur.
Ses mains filles du bonheur,
Etreignent d'autres mains,
Et sans un mot deux coeurs,
Vont un bout de chemin;
A rompu toute attache,
Vole de ses propres ailes,
Pour ètre libre s'attache,
Sans ètre chien fidèle.
Sur un banc n'importe où,
Dans la foule ou ailleurs,
L'amour est bien partout
Car l'amour rend meilleur.
Il est dans toutes les bouches,
Comme un bonbon de noèl,
Certains qui le croisent louchent,
Appellent le feu du ciel;
On le voudrait à soi,
On le voudrait à nous,
Le bonheur qui loge en toi,
N'est point méchant ni jaloux.
Sur un banc n'importe où,
Dans la foule ou ailleurs,
L'amour est bien partout
Car l'amour rend meilleur.
Amour compagnon du barde,
Amour doux penser de sa mie,
Amour que Dieu te garde,
Qu'il te prète longue vie.
Deviens pour ce monde épidémie
Que tous éternuent à l'instant,
Et qu'en souffrent toute leur vie,
Ceux qui te haïssent profondément.
Qui ne font rire que lui,
Mais lui au moins il ose
Sans attendre la nuit;
Il se noie dans ses yeux,
Sans penser au rivage,
Sans laisser un adieu,
Une larme un message.
Sur un banc n'importe où,
Dans la foule ou ailleurs,
L'amour est bien partout
Car l'amour rend meilleur.
Ses mains filles du bonheur,
Etreignent d'autres mains,
Et sans un mot deux coeurs,
Vont un bout de chemin;
A rompu toute attache,
Vole de ses propres ailes,
Pour ètre libre s'attache,
Sans ètre chien fidèle.
Sur un banc n'importe où,
Dans la foule ou ailleurs,
L'amour est bien partout
Car l'amour rend meilleur.
Il est dans toutes les bouches,
Comme un bonbon de noèl,
Certains qui le croisent louchent,
Appellent le feu du ciel;
On le voudrait à soi,
On le voudrait à nous,
Le bonheur qui loge en toi,
N'est point méchant ni jaloux.
Sur un banc n'importe où,
Dans la foule ou ailleurs,
L'amour est bien partout
Car l'amour rend meilleur.
Amour compagnon du barde,
Amour doux penser de sa mie,
Amour que Dieu te garde,
Qu'il te prète longue vie.
Deviens pour ce monde épidémie
Que tous éternuent à l'instant,
Et qu'en souffrent toute leur vie,
Ceux qui te haïssent profondément.
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Après la vie le bon temps
Après la vie le bon temps
Tout semblait terminé fin de mille saisons
Les outils nettoyés rangés au cabanon
Même plus de fléau pour battre ma retraite
Et trouver quelques grains sur l’aire de vie défaite
A l’automne rouillé j’ai semé des jalons
Les champs verraient pousser d’autres générations
Quelques sillons creusés sur ma peau labourée
Draineraient un peu d’eau de fontaine salée
Juste pour arroser deux trois feuilles de salaires
Et amasser les fruits glanés sur l’inventaire
Tant de gestes gratuits oubliés maintenant
Les robots d’aujourd’hui n’ont pas de sentiments
Je pourrais cultiver mon jardin potinier
Jours tracés au cordeau, semis bien routiniers
A petits pieds perdus le long de mes allées
Et revenus comptés vers l’hiver annoncé
Mais …
Derrière le crépuscule un horizon de vent
M’a joué du soleil et je cours au printemps
La sirène a hurlé moi j’ai tourné le dos
Mes veines rougiront tant pis pour mes vieux os
Tout va recommencer, plein de mille raisons
D’éliminer enfin les murs du cabanon
Et sentir à nouveau les parfums de violette
En croquant volontiers … aux grains de l’escampette …
Mireille 03.02.12
Tout semblait terminé fin de mille saisons
Les outils nettoyés rangés au cabanon
Même plus de fléau pour battre ma retraite
Et trouver quelques grains sur l’aire de vie défaite
A l’automne rouillé j’ai semé des jalons
Les champs verraient pousser d’autres générations
Quelques sillons creusés sur ma peau labourée
Draineraient un peu d’eau de fontaine salée
Juste pour arroser deux trois feuilles de salaires
Et amasser les fruits glanés sur l’inventaire
Tant de gestes gratuits oubliés maintenant
Les robots d’aujourd’hui n’ont pas de sentiments
Je pourrais cultiver mon jardin potinier
Jours tracés au cordeau, semis bien routiniers
A petits pieds perdus le long de mes allées
Et revenus comptés vers l’hiver annoncé
Mais …
Derrière le crépuscule un horizon de vent
M’a joué du soleil et je cours au printemps
La sirène a hurlé moi j’ai tourné le dos
Mes veines rougiront tant pis pour mes vieux os
Tout va recommencer, plein de mille raisons
D’éliminer enfin les murs du cabanon
Et sentir à nouveau les parfums de violette
En croquant volontiers … aux grains de l’escampette …
Mireille 03.02.12
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Le Crayon du Parolier / Staff / Modératrice

libreplume- auteur - modo
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Date d'inscription: 02/03/2010
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Localisation: Isère rhodanienne
il est un chalet bleu
il est un chalet bleu
serti de sapins blancs
et la neige prend feu
comme un chien menacant
le silence renvoit
si tu fouilles son ventre
des enfantines voix
qu'une marelle évente.
Et toi dans le manteau
de l'hivernale absence
je suis venue trop tot
au rendez vous d'la chance.
Dorment des corps de pierres
sentinelles sans nom
sous les teintes de verres
d'un grand froid sans gazon
c'est pas rien la campagne
pour te prendre l'humeur
t'oxygéner la hargne
d'une' déprime' crève coeur
Et toi dans l'inconnu
dans ce corps sans adresse
je me perds ne l' sais tu
Déjà sans gps!?
Il est un chalet bleu
un peu seul comme moi
dans ce jour déjà vieux
que l'on enterrera
je taquine les crocs
de la meute aérienne
tous les vents sont cabots
dans les heures païennes.
Et toi dans les possibles
dans les bras du hasard
farceur incorrigible
qui nous met en retard.
Et toi dans l'invisible
c'est quand même maldonne!
Quand l'hiver pince et crible
cet air qui se fredonne...
serti de sapins blancs
et la neige prend feu
comme un chien menacant
le silence renvoit
si tu fouilles son ventre
des enfantines voix
qu'une marelle évente.
Et toi dans le manteau
de l'hivernale absence
je suis venue trop tot
au rendez vous d'la chance.
Dorment des corps de pierres
sentinelles sans nom
sous les teintes de verres
d'un grand froid sans gazon
c'est pas rien la campagne
pour te prendre l'humeur
t'oxygéner la hargne
d'une' déprime' crève coeur
Et toi dans l'inconnu
dans ce corps sans adresse
je me perds ne l' sais tu
Déjà sans gps!?
Il est un chalet bleu
un peu seul comme moi
dans ce jour déjà vieux
que l'on enterrera
je taquine les crocs
de la meute aérienne
tous les vents sont cabots
dans les heures païennes.
Et toi dans les possibles
dans les bras du hasard
farceur incorrigible
qui nous met en retard.
Et toi dans l'invisible
c'est quand même maldonne!
Quand l'hiver pince et crible
cet air qui se fredonne...
Ma place
Faut qu’je cours
Que j’débite
Toujours toujours
Plus vite
Prisonnier
Plein de haine
D'une saleté
De chaîne
Le fourneau
Fait sa loi
Passe de galop
A pas
J'me tire
J'me barre
J'me casse !
Sans rire
J'en ai marre
J'laisse ma place...
La Fonderie
C'est la mort
Elle brise l'esprit
Le corps
Mes artères
Vont claquer
Chaleur d'enfer
A tuer
La boisson
Fait du bien
Grâce au litron
Je tiens
J'me tire
J'me barre
J'me casse !
Sans rire
J'en ai marre
J'laisse ma place...
Des années
Que j'm'échine
Sur ces sacrées
Machines
Métallo,
C'est fini !
Plus de boulot
Ici...
Vieux prolo
Inutile
Je rentre à do-
micile !
J'me tire
J'me barre
J'me casse !
Sans rire
J'en ai marre
J'laisse ma place...
Que j’débite
Toujours toujours
Plus vite
Prisonnier
Plein de haine
D'une saleté
De chaîne
Le fourneau
Fait sa loi
Passe de galop
A pas
J'me tire
J'me barre
J'me casse !
Sans rire
J'en ai marre
J'laisse ma place...
La Fonderie
C'est la mort
Elle brise l'esprit
Le corps
Mes artères
Vont claquer
Chaleur d'enfer
A tuer
La boisson
Fait du bien
Grâce au litron
Je tiens
J'me tire
J'me barre
J'me casse !
Sans rire
J'en ai marre
J'laisse ma place...
Des années
Que j'm'échine
Sur ces sacrées
Machines
Métallo,
C'est fini !
Plus de boulot
Ici...
Vieux prolo
Inutile
Je rentre à do-
micile !
J'me tire
J'me barre
J'me casse !
Sans rire
J'en ai marre
J'laisse ma place...
Enigmatique rencontre
Enigmatique rencontre
(Elle)
A la table d’un bar,
La terrasse au soleil,
Je prends un verre,
La rue s’anime,
Mes yeux se posent,
Lui, cet homme,
L’air se charge,
Pas de doute,
C’est lui…
(Lui)
Debout dans la rue,
Le soleil chauffe,
Je marche rêveur,
Les terrasses bondées,
Mon regard attiré,
Elle, cette femme,
Pas de doute,
C’est elle…
Tu es mon ile, (elle)
Elle est mon eau, (lui)
Ma terre paraît-il, (elle)
Elle est mon jardin, (lui)
C’est un peu débile, (elle)
Elle est ma folie, (lui)
Tu es mon exil, (elle)
Elle est mon élixir, (lui)
(Elle)
Mon verre consommé,
Je paie l’addition,
Mes pas inconscients,
Me mène à cet homme,
Pourquoi cette attirance ?
(Lui)
Ma rêverie finit,
Je fends la foule,
Mes pas accélérés,
Me mène à cette femme,
Pourquoi cette envie ?
(Eux)
Notre face à face,
A mi-chemin,
Nos doigts se mêlent,
Autour tout s’efface,
Tu es mon rêve, (lui)
Je suis ta réalité, (elle)
Tu es mon fantasme, (lui)
Je suis ta vérité, (Elle)
Tu es mon monde, (lui)
Je suis ta route, (elle)
Tu es mon histoire, (lui)
Je suis ton idylle, (elle)
Nathou,
Le 12/02/12
(Elle)
A la table d’un bar,
La terrasse au soleil,
Je prends un verre,
La rue s’anime,
Mes yeux se posent,
Lui, cet homme,
L’air se charge,
Pas de doute,
C’est lui…
(Lui)
Debout dans la rue,
Le soleil chauffe,
Je marche rêveur,
Les terrasses bondées,
Mon regard attiré,
Elle, cette femme,
Pas de doute,
C’est elle…
Tu es mon ile, (elle)
Elle est mon eau, (lui)
Ma terre paraît-il, (elle)
Elle est mon jardin, (lui)
C’est un peu débile, (elle)
Elle est ma folie, (lui)
Tu es mon exil, (elle)
Elle est mon élixir, (lui)
(Elle)
Mon verre consommé,
Je paie l’addition,
Mes pas inconscients,
Me mène à cet homme,
Pourquoi cette attirance ?
(Lui)
Ma rêverie finit,
Je fends la foule,
Mes pas accélérés,
Me mène à cette femme,
Pourquoi cette envie ?
(Eux)
Notre face à face,
A mi-chemin,
Nos doigts se mêlent,
Autour tout s’efface,
Tu es mon rêve, (lui)
Je suis ta réalité, (elle)
Tu es mon fantasme, (lui)
Je suis ta vérité, (Elle)
Tu es mon monde, (lui)
Je suis ta route, (elle)
Tu es mon histoire, (lui)
Je suis ton idylle, (elle)
Nathou,
Le 12/02/12

nathou- auteur
- Messages: 209
Date d'inscription: 15/06/2011
Age: 36
Localisation: Loiret (45)
La bète
A force de nous promettre,
Et de ne rien faire,
A force de nous repaitre
De promesses mensongères,
A force de hurler,
Quand ils sont opposants,
A force d'éluder,
Quand ils sont gouvernants;
La bète revient,
Lourdement tentatrice,
Elle prèche le bien,
Se dit libératrice.
Ils ont besoin de la bète,
Elle masque leur incurie,
Ils ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
Elle en gène certains,
les oblige à se démasquer,
Envieux de ce scrutin
Qu'elle a arnaqué;
Les autres s'indignent,
Affolent le troupeau,
C'est une marque insigne,
D'oser crier haro!
Mème de fiéffés salauds,
La main sur le coeur,
Criant mort au x fachos,
S'achètent une candeur.
Ils ont besoin de la bète,
Elle masque leur incurie,
Ils ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
En dehors d'une poignée,
De nostalgiques d'un ailleurs,
Peut on lui témoigner
Autant d'adorateurs;
Vous lui donnez une écorce
En pratiquant l'insatisfaction,
Vous lui donnez sa force,
En éludant les solutions;
Vous entretenez la grogne,
En ignorant vos électeurs,
Et vous nous dites sans vergogne
Sur un ton de sénateur:
"Nous n'avons pas assez expliqué,
On ne nous a pas compris..."
Merci messieurs les compliqués,
Pour les enfants de Béotie.
Ils ont besoin de la béte,
Elle masque leur incurie,
ILs ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
Avec elle ils font diversion,
Ils amusent la galerie,
La bète est un histrion,
Qui piaffe dés qu'on l'oublie;
Aucun n'a eu le courage,
De prononcer sa dissolution,
Avec eux la bète partage
Le subside de la nation.
Nouvelle race de maquereaux,
La bète est entretenue,
Si vous le leur dites trop haut,
Vous risquez d'ètre pendu.
Ils ont besoin de la bète,
Elle masque leur incurie,
Ils ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
On pourrait faire l'économie,
De cette ardeur qui la combat,
Employer cette énergie,
A soutenir d'autres combats;
S'interesser tout à coup,
A ce projet qui tombe à point,
Sans lui trouver un mauvais goùt,
Parce qu'il vient du camp voisin;
Vous retrouveriez ces vertus,
Qui vous font tant défaut,
Les gens étant moins cocus,
Comprendraient mieux vos propos;
La bète taperait du pied,
Prenant le chemin de l'exil,
On l'aurait vite expédiée,
A votre avis le veulent ils?
Et de ne rien faire,
A force de nous repaitre
De promesses mensongères,
A force de hurler,
Quand ils sont opposants,
A force d'éluder,
Quand ils sont gouvernants;
La bète revient,
Lourdement tentatrice,
Elle prèche le bien,
Se dit libératrice.
Ils ont besoin de la bète,
Elle masque leur incurie,
Ils ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
Elle en gène certains,
les oblige à se démasquer,
Envieux de ce scrutin
Qu'elle a arnaqué;
Les autres s'indignent,
Affolent le troupeau,
C'est une marque insigne,
D'oser crier haro!
Mème de fiéffés salauds,
La main sur le coeur,
Criant mort au x fachos,
S'achètent une candeur.
Ils ont besoin de la bète,
Elle masque leur incurie,
Ils ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
En dehors d'une poignée,
De nostalgiques d'un ailleurs,
Peut on lui témoigner
Autant d'adorateurs;
Vous lui donnez une écorce
En pratiquant l'insatisfaction,
Vous lui donnez sa force,
En éludant les solutions;
Vous entretenez la grogne,
En ignorant vos électeurs,
Et vous nous dites sans vergogne
Sur un ton de sénateur:
"Nous n'avons pas assez expliqué,
On ne nous a pas compris..."
Merci messieurs les compliqués,
Pour les enfants de Béotie.
Ils ont besoin de la béte,
Elle masque leur incurie,
ILs ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
Avec elle ils font diversion,
Ils amusent la galerie,
La bète est un histrion,
Qui piaffe dés qu'on l'oublie;
Aucun n'a eu le courage,
De prononcer sa dissolution,
Avec eux la bète partage
Le subside de la nation.
Nouvelle race de maquereaux,
La bète est entretenue,
Si vous le leur dites trop haut,
Vous risquez d'ètre pendu.
Ils ont besoin de la bète,
Elle masque leur incurie,
Ils ont besoin de la bète,
Exutoire à leur tromperie.
On pourrait faire l'économie,
De cette ardeur qui la combat,
Employer cette énergie,
A soutenir d'autres combats;
S'interesser tout à coup,
A ce projet qui tombe à point,
Sans lui trouver un mauvais goùt,
Parce qu'il vient du camp voisin;
Vous retrouveriez ces vertus,
Qui vous font tant défaut,
Les gens étant moins cocus,
Comprendraient mieux vos propos;
La bète taperait du pied,
Prenant le chemin de l'exil,
On l'aurait vite expédiée,
A votre avis le veulent ils?
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
rien qu'une chanson
Il n'est pas de ceux là
le jour en valse lente
comme un clown à la noix
d'un spectacle en décante
ni ses grands yeux dépeints
trop blottis sur la flotte
quand le temps est crachin
et mes joues tristes et sottes....
Rien de mon pauvre coeur
comme un tambour crevé
sous les mailles en fleurs
si loin de tes vallées
ne dira ton odeur
qu'il me reste parfois
sur un coin de bonheur
laissé aux autres fois....
ce n'est qu'une chanson
qui ne fait que passer
pleurent tous les violons
d'une saison manquée
presque par habitude
ça ne signifie pas
que mon rire s'élude
en soliste sans voix.
Je n'ai rien à te dire
comme j'ai toujours fait
rien qui me fasse écrire
les parfums de l'adret
au sable de ton corps
aux grâces des sommets
la paix de mille morts
dans un souffle défait
en poète maudit
et cassée mécanique
ce n'est qu'un cliquetis
d'une boite à musique
ne crois pas y entendre
mes regrets symphoniques
je n'ai plus rien à rendre
qui ne soit amnésique.
ce n'est qu'une chanson
qui ne fait que passer
pleurent tous les violons
d'une saison manquée
presque par habitude
ça ne signifie pas
que mon rire s'élude
en soliste sans voix.
le jour en valse lente
comme un clown à la noix
d'un spectacle en décante
ni ses grands yeux dépeints
trop blottis sur la flotte
quand le temps est crachin
et mes joues tristes et sottes....
Rien de mon pauvre coeur
comme un tambour crevé
sous les mailles en fleurs
si loin de tes vallées
ne dira ton odeur
qu'il me reste parfois
sur un coin de bonheur
laissé aux autres fois....
ce n'est qu'une chanson
qui ne fait que passer
pleurent tous les violons
d'une saison manquée
presque par habitude
ça ne signifie pas
que mon rire s'élude
en soliste sans voix.
Je n'ai rien à te dire
comme j'ai toujours fait
rien qui me fasse écrire
les parfums de l'adret
au sable de ton corps
aux grâces des sommets
la paix de mille morts
dans un souffle défait
en poète maudit
et cassée mécanique
ce n'est qu'un cliquetis
d'une boite à musique
ne crois pas y entendre
mes regrets symphoniques
je n'ai plus rien à rendre
qui ne soit amnésique.
ce n'est qu'une chanson
qui ne fait que passer
pleurent tous les violons
d'une saison manquée
presque par habitude
ça ne signifie pas
que mon rire s'élude
en soliste sans voix.
Des traces
Quand t’uses le bas d’un pull
A force de moult frottements
Les traces de dents des libellules
Elles se remarquent, évidemment !
Je reviens vendredi
C’est déjà dimanche aujourd’hui
Je te l’ai dit : l'temps va passer
Et c’est déjà demain... eh eh !
Comment cela a-t-il pu arriver ?
L’horloge n’s'est même pas déréglée
Le temps suit son chemin
Et me laisse au bord du mien !
Des traces, des traces, des traces, des traces !
Il était mineur de fond
Dans une patinoire
Il n’était pas si con, n’était pas si couard
C’est encore dimanche aujourd’hui
Cela ne s’arrêtera donc pas ici ?
Où tu les trouves ?
Ou quoi ???
Les traces de plus, les traces de plats
Qu’elles soient là… ou pas
Hou là !
Ce que veut dire ?
Je ne sais pas.
Des traces, des traces, des traces, des traces !
Quand t’uses le bas des pieds
A force de toujours les traîner
Les traces de folie à lier
Elles se remarquent, c’est obligé !
Des traces, des traces, des traces, des traces !
A force de moult frottements
Les traces de dents des libellules
Elles se remarquent, évidemment !
Je reviens vendredi
C’est déjà dimanche aujourd’hui
Je te l’ai dit : l'temps va passer
Et c’est déjà demain... eh eh !
Comment cela a-t-il pu arriver ?
L’horloge n’s'est même pas déréglée
Le temps suit son chemin
Et me laisse au bord du mien !
Des traces, des traces, des traces, des traces !
Il était mineur de fond
Dans une patinoire
Il n’était pas si con, n’était pas si couard
C’est encore dimanche aujourd’hui
Cela ne s’arrêtera donc pas ici ?
Où tu les trouves ?
Ou quoi ???
Les traces de plus, les traces de plats
Qu’elles soient là… ou pas
Hou là !
Ce que veut dire ?
Je ne sais pas.
Des traces, des traces, des traces, des traces !
Quand t’uses le bas des pieds
A force de toujours les traîner
Les traces de folie à lier
Elles se remarquent, c’est obligé !
Des traces, des traces, des traces, des traces !
L'Iris de mes yeux
Bonjour, j'suis un petit nouveau qui vient d'arriver. J'ai écrit un truc y'a deux jours pour une copine... Voilà... Elle se débrouille un peu en peinture, voilà son lien
http://www.kieramalone.com/ regardez bien au milieu, une de ses toiles s'appelle "IRIS"
L’Iris de mes yeux
Sur le sol humide en bruyère,
Une femme est tombée du ciel
Dans un coma artificiel
Comme l’est la chaleur en hiver.
Elle garde cachés ses voyages
D’orient aux rêves inavoués,
Le vacarme de sa beauté
Crie sous un voile un peu trop sage.
Je plongerai bien dans les yeux d’Iris.
Je me perdrai dans l’iris de ses yeux
Et si amoureux d’elle un jour je glisse,
Tant pis pour eux…
J’envie tous ceux qui la dévorent.
Je deviens fou quand elle me laisse
Jaloux des mains qui la caressent
Jusqu’au vent qui joue sur son corps.
Du bout des doigts, je m’imagine
Attraper les siens qui résistent,
Puis sous mes airs de mélodiste
Envouter ceux qui la dessinent.
Je plongerai bien dans les yeux d’Iris.
Je me perdrai dans l’iris de ses yeux
Et si amoureux d’elle un jour je glisse,
Tant pis pour eux…
Quand Iris ouvrira les yeux
Quand elle sera encore plus belle
Je partirai vite avec eux
Et je n’aurai plus froid pour elle
Ils seront bleus les géraniums
Ils seront roses les hortensias
Les fleurs voleront en éclats
Mais je n’en serai pas moins homme
Je me perdrai dans l’Iris de ses yeux.
Qui sait vraiment qui est Iris ?
Et si amoureux d’elle un jour je glisse,
Tant pis pour eux…
http://nicolaslienart.e-monsite.com/
http://www.kieramalone.com/ regardez bien au milieu, une de ses toiles s'appelle "IRIS"
L’Iris de mes yeux
Sur le sol humide en bruyère,
Une femme est tombée du ciel
Dans un coma artificiel
Comme l’est la chaleur en hiver.
Elle garde cachés ses voyages
D’orient aux rêves inavoués,
Le vacarme de sa beauté
Crie sous un voile un peu trop sage.
Je plongerai bien dans les yeux d’Iris.
Je me perdrai dans l’iris de ses yeux
Et si amoureux d’elle un jour je glisse,
Tant pis pour eux…
J’envie tous ceux qui la dévorent.
Je deviens fou quand elle me laisse
Jaloux des mains qui la caressent
Jusqu’au vent qui joue sur son corps.
Du bout des doigts, je m’imagine
Attraper les siens qui résistent,
Puis sous mes airs de mélodiste
Envouter ceux qui la dessinent.
Je plongerai bien dans les yeux d’Iris.
Je me perdrai dans l’iris de ses yeux
Et si amoureux d’elle un jour je glisse,
Tant pis pour eux…
Quand Iris ouvrira les yeux
Quand elle sera encore plus belle
Je partirai vite avec eux
Et je n’aurai plus froid pour elle
Ils seront bleus les géraniums
Ils seront roses les hortensias
Les fleurs voleront en éclats
Mais je n’en serai pas moins homme
Je me perdrai dans l’Iris de ses yeux.
Qui sait vraiment qui est Iris ?
Et si amoureux d’elle un jour je glisse,
Tant pis pour eux…
http://nicolaslienart.e-monsite.com/
Dernière édition par Caméléon le Mar 21 Fév - 19:49, édité 1 fois
Voir la Terre d'en haut
Bonjour ou bonsoir,
je vous propose ce texte, à la recherche d'une musique et d'un interprète.
Voir la Terre d'en haut
- « Emmène-moi encore
voir la Terre d’en haut,
c’est si beau !
Emmène-moi encore !
J’ai envie de la voir tourner,
rouler sous mes pieds !
S’il te plaît, Papa !
Emmène-moi encore une fois !
J’aime tant voir la Terre ainsi,
sur fond de nuit, elle est si jolie !
Emmène-moi encore
voir la Terre d’en haut,
c’est si beau !
Emmène-moi encore !
Fais-moi voir les océans
et les continents !
Montre-moi les villes :
Lomé ! Paris ! Seattle !
J’aime tant deviner les pays,
vus d’en haut, ils sont si petits !
Dis, Papa !
Il me vient une question !
Dis, Papa !
S’il te plaît, réponds !
Pourquoi on ne voit pas les frontières
entre les pays de la Terre ? »
…
- « Voir la Terre d’en haut,
c’est si beau…
…
Regarde les lumières des villes,
regarde les étoiles…
Face à l’infini,
On se sent tellement petit…
On se sent comme un grain de poussière
perdu dans l’univers…
Mon enfant,
Il me vient une question.
Mon enfant, s’il te plaît, réponds :
pourquoi l’univers a-t-il créé
une poussière d’Humanité ? »
Voir la Terre d’en haut,
c’est si beau…
je vous propose ce texte, à la recherche d'une musique et d'un interprète.
Voir la Terre d'en haut
- « Emmène-moi encore
voir la Terre d’en haut,
c’est si beau !
Emmène-moi encore !
J’ai envie de la voir tourner,
rouler sous mes pieds !
S’il te plaît, Papa !
Emmène-moi encore une fois !
J’aime tant voir la Terre ainsi,
sur fond de nuit, elle est si jolie !
Emmène-moi encore
voir la Terre d’en haut,
c’est si beau !
Emmène-moi encore !
Fais-moi voir les océans
et les continents !
Montre-moi les villes :
Lomé ! Paris ! Seattle !
J’aime tant deviner les pays,
vus d’en haut, ils sont si petits !
Dis, Papa !
Il me vient une question !
Dis, Papa !
S’il te plaît, réponds !
Pourquoi on ne voit pas les frontières
entre les pays de la Terre ? »
…
- « Voir la Terre d’en haut,
c’est si beau…
…
Regarde les lumières des villes,
regarde les étoiles…
Face à l’infini,
On se sent tellement petit…
On se sent comme un grain de poussière
perdu dans l’univers…
Mon enfant,
Il me vient une question.
Mon enfant, s’il te plaît, réponds :
pourquoi l’univers a-t-il créé
une poussière d’Humanité ? »
Voir la Terre d’en haut,
c’est si beau…
Un signe de vie!
Pourquoi tu pleures pas?
Dis-moi bonhomme
Pourquoi tu cries pas
Quitte à en faire des tonnes
Quitte à tout balancer
Et à me malmener
Je voudrais tes colères
Tu sais comme la dernière
Quand ça tremble
Dans ta chambre
C'est vrai ça fait longtemps
Non! à peine un an....
Je sais plus....peu importe
Je me sens plus très forte....
Pourquoi tu ne ris plus?
Dis-moi bonhomme
Pourquoi tu n'parles plus
Quitte à en faire des tonnes
Quitte à trop me saouler
Et à me faire hurler
Au moment des repas
Dépêche-toi tout est froid!
Je voudrais tes fous-rire
Tu sais les vrais les pires
Quand on était en r'tard
Que tu ratais ton car
J' signerais encore un mot d'excuse
Tout en sachant que tu abuses
Autant j'ai pu dire silence!
Autant il pèse dans la balance..
Jamais plus d'images
Pour les enfants sages!
Dis-moi quelque chose
Mon ange!
C'est à peine si j'ose
Mon ange!
Te regarder droit dans les yeux
Je me mets à parler pour deux
Et même si tu n'as
Plus l'âge
Et même si mes bras
Font rage
De te serrer encore plus fort
Et de s'ouvrir sur mes tords
Je te laisse un bout de papier
Surtout pas une page de cahier
Parce que les feuilles donnent le vertige
Sous l'ombre d'un autre qui corrige
Et qu'un bout d'papier ça rassure?
J'sais pas ….en fait qui ça rassure
Des fois....on peut écrire
C'est plus facile que dire
Enfin pour moi ça fonctionne
Alors j'me dis qu' t'es mon bonhomme
Et que les chiens font pas des chats
J' croirais bien en n'importe quoi!
Écris-moi merde s'il le faut
Ou un p'tit truc un peu plus beau
Même un dessin comme autrefois
Non! à peine quelques mois!
J'sais plus..peu importe..
J'me sens juste un peu morte
Un signe de vie
Bonhomme!
Juste un signe de vie!
Dis-moi bonhomme
Pourquoi tu cries pas
Quitte à en faire des tonnes
Quitte à tout balancer
Et à me malmener
Je voudrais tes colères
Tu sais comme la dernière
Quand ça tremble
Dans ta chambre
C'est vrai ça fait longtemps
Non! à peine un an....
Je sais plus....peu importe
Je me sens plus très forte....
Pourquoi tu ne ris plus?
Dis-moi bonhomme
Pourquoi tu n'parles plus
Quitte à en faire des tonnes
Quitte à trop me saouler
Et à me faire hurler
Au moment des repas
Dépêche-toi tout est froid!
Je voudrais tes fous-rire
Tu sais les vrais les pires
Quand on était en r'tard
Que tu ratais ton car
J' signerais encore un mot d'excuse
Tout en sachant que tu abuses
Autant j'ai pu dire silence!
Autant il pèse dans la balance..
Jamais plus d'images
Pour les enfants sages!
Dis-moi quelque chose
Mon ange!
C'est à peine si j'ose
Mon ange!
Te regarder droit dans les yeux
Je me mets à parler pour deux
Et même si tu n'as
Plus l'âge
Et même si mes bras
Font rage
De te serrer encore plus fort
Et de s'ouvrir sur mes tords
Je te laisse un bout de papier
Surtout pas une page de cahier
Parce que les feuilles donnent le vertige
Sous l'ombre d'un autre qui corrige
Et qu'un bout d'papier ça rassure?
J'sais pas ….en fait qui ça rassure
Des fois....on peut écrire
C'est plus facile que dire
Enfin pour moi ça fonctionne
Alors j'me dis qu' t'es mon bonhomme
Et que les chiens font pas des chats
J' croirais bien en n'importe quoi!
Écris-moi merde s'il le faut
Ou un p'tit truc un peu plus beau
Même un dessin comme autrefois
Non! à peine quelques mois!
J'sais plus..peu importe..
J'me sens juste un peu morte
Un signe de vie
Bonhomme!
Juste un signe de vie!
Tout en elle
Je connaissais Alice
Depuis qu'elle avait dix-
neuf ans.
Z'étions - comme qui dirait -
Z'amants.
Je survis en supplice
Depuis qu'Alice a dis-
paru.
...
Je ne l'ai plus jamais
Revue !
Tout en elle me manque...
Son doux teint his-
panique, ses cheveux lisses
Ses grosses colères hys-
tériques, toutes nos dis-
putes, ses pin's Peace
& Love, tous ses caprices
Ses deux longues cuisses
Où s'cachait épilé
Son superbe pubis
Belle entrée de sévices
De nos jeux si jouiss-
ifs et si graveleux
Toujours complices
Je connaissais Alice
Depuis qu'elle avait dix-
neuf ans.
Z'étions - comme qui dirait -
Z'amants.
Je survis en supplice
Depuis qu'Alice a dis-
paru.
...
Je ne l'ai plus jamais
Revue !
Tout en elle me manque...
Son cou, sa dys-
orthographie très dis-
crète, son goût d'anis
Les placards de sa cuis-
ine pleins d'épices
Ses seins hypnotisants
Vers lesquels je gliss-
ais toujours doucement
Y laissant les indices
De tous nos exercices
De quelques assoupliss-
ements bien compliants
Toujours complices
J'ai pianoté le dix-
sept et j'ai prévenu
La Police
J'ai paniqué
Mais il fallait
Bien que quelqu'un
Les avertisse
Je connaissais Alice
Depuis qu'elle avait dix-
neuf ans.
Z'étions - comme qui dirait -
Z'amants.
Je survis en supplice
Depuis qu'Alice a dis-
paru.
...
Je ne le ferai plus !
Promis, je ne le ferai plus
J'éviterai de tuer
Ma promise, ma miss
Fille fiancée
Ci-gît Alice
Que j'ai bris-
ée, écrasée
Comme une écrevisse
Sans vice, ni malice
Mais avec fermeté.
Depuis qu'elle avait dix-
neuf ans.
Z'étions - comme qui dirait -
Z'amants.
Je survis en supplice
Depuis qu'Alice a dis-
paru.
...
Je ne l'ai plus jamais
Revue !
Tout en elle me manque...
Son doux teint his-
panique, ses cheveux lisses
Ses grosses colères hys-
tériques, toutes nos dis-
putes, ses pin's Peace
& Love, tous ses caprices
Ses deux longues cuisses
Où s'cachait épilé
Son superbe pubis
Belle entrée de sévices
De nos jeux si jouiss-
ifs et si graveleux
Toujours complices
Je connaissais Alice
Depuis qu'elle avait dix-
neuf ans.
Z'étions - comme qui dirait -
Z'amants.
Je survis en supplice
Depuis qu'Alice a dis-
paru.
...
Je ne l'ai plus jamais
Revue !
Tout en elle me manque...
Son cou, sa dys-
orthographie très dis-
crète, son goût d'anis
Les placards de sa cuis-
ine pleins d'épices
Ses seins hypnotisants
Vers lesquels je gliss-
ais toujours doucement
Y laissant les indices
De tous nos exercices
De quelques assoupliss-
ements bien compliants
Toujours complices
J'ai pianoté le dix-
sept et j'ai prévenu
La Police
J'ai paniqué
Mais il fallait
Bien que quelqu'un
Les avertisse
Je connaissais Alice
Depuis qu'elle avait dix-
neuf ans.
Z'étions - comme qui dirait -
Z'amants.
Je survis en supplice
Depuis qu'Alice a dis-
paru.
...
Je ne le ferai plus !
Promis, je ne le ferai plus
J'éviterai de tuer
Ma promise, ma miss
Fille fiancée
Ci-gît Alice
Que j'ai bris-
ée, écrasée
Comme une écrevisse
Sans vice, ni malice
Mais avec fermeté.
Dernière édition par Mac Hoochie Plane le Dim 4 Mar - 11:56, édité 2 fois
Sur le parking d'Aldi
Sur le parking d'Aldi,
Heure H, à l'ouverture des portes,
il y a un bouchon de caddies
que le vent du discount emporte
que le vent du discount emporte.
Sur le parking d'Aldi,
il y a des routards, des passagers
qui mélangent H et Huit/Huit
avec l'espoir de voyager
avec l'espoir de voyager.
Sur le parking d'Aldi
il y des on-dit, des non-dits,
sur le parking d'Aldi
des faits divers et des défis.
Sur le parking d'Aldi,
il y a des SDF, des Roms
qui sollicitent un crédit
pièce d'un euro ou jeton
pièce d'un euro ou jeton.
Sur le parking d'Aldi,
y'a des bornes de tri sélectif
couvertes de peintures graffiti
de messages gravés au canif
de messages gravés au canif.
Sur le parking d'Aldi
il y des on-dit, des non-dits,
sur le parking d'Aldi
des faits divers et des défis.
Sur le parking d'Aldi,
il y a des flyers qui défilent
promouvant offres à petits prix
pour les fins de mois difficiles
pour les fins de mois difficiles.
Sur le parking d'Aldi,
sous l'enseigne A sémaphore,
il y a les choses de la vie
et des rêves qui s'évaporent
et des rêves qui s'évaporent.
Sur le parking d'Aldi
il y des on-dit, des non-dits,
sur le parking d'Aldi
des faits divers et des défis.
Sur le parking d'Aldi…
Heure H, à l'ouverture des portes,
il y a un bouchon de caddies
que le vent du discount emporte
que le vent du discount emporte.
Sur le parking d'Aldi,
il y a des routards, des passagers
qui mélangent H et Huit/Huit
avec l'espoir de voyager
avec l'espoir de voyager.
Sur le parking d'Aldi
il y des on-dit, des non-dits,
sur le parking d'Aldi
des faits divers et des défis.
Sur le parking d'Aldi,
il y a des SDF, des Roms
qui sollicitent un crédit
pièce d'un euro ou jeton
pièce d'un euro ou jeton.
Sur le parking d'Aldi,
y'a des bornes de tri sélectif
couvertes de peintures graffiti
de messages gravés au canif
de messages gravés au canif.
Sur le parking d'Aldi
il y des on-dit, des non-dits,
sur le parking d'Aldi
des faits divers et des défis.
Sur le parking d'Aldi,
il y a des flyers qui défilent
promouvant offres à petits prix
pour les fins de mois difficiles
pour les fins de mois difficiles.
Sur le parking d'Aldi,
sous l'enseigne A sémaphore,
il y a les choses de la vie
et des rêves qui s'évaporent
et des rêves qui s'évaporent.
Sur le parking d'Aldi
il y des on-dit, des non-dits,
sur le parking d'Aldi
des faits divers et des défis.
Sur le parking d'Aldi…

jpdustin- auteur
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Localisation: Hérault
Les larmes que l’on ne verse pas
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Vers quel marais salant
Quelle mer intérieure
Quel insidieux tourment
Quelle région du cœur ?
Derrièr’ quelle apparence
Quelle sombre hypothèque
Ce déni de nos sens
Au coin de nos yeux secs ?
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Ce silencieux vacarme
Que l’on garde pour soi
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Abreuvant quelle plante
Quelles friches intimes
Quelle liane étouffante
Dévorant quelle ruine ?
Le cœur a ses raisons
Et les yeux ont les leurs
Quand viennent les moissons
De la saison des pleurs
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Ce silencieux vacarme
Que l’on garde pour soi
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Vers quell’ marée perdue
Quelle saline enfouie
Cette gabelle indue
Cette peine à crédit ?
Quelle statue de sel
Se dressant dans nos pas
Quand nos paupièr’s se scellent
Et ne s’épanchent pas ?
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Ce silencieux vacarme
Que l’on garde pour soi
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Philippe Thivet
Que l’on ne verse pas ?
Vers quel marais salant
Quelle mer intérieure
Quel insidieux tourment
Quelle région du cœur ?
Derrièr’ quelle apparence
Quelle sombre hypothèque
Ce déni de nos sens
Au coin de nos yeux secs ?
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Ce silencieux vacarme
Que l’on garde pour soi
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Abreuvant quelle plante
Quelles friches intimes
Quelle liane étouffante
Dévorant quelle ruine ?
Le cœur a ses raisons
Et les yeux ont les leurs
Quand viennent les moissons
De la saison des pleurs
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Ce silencieux vacarme
Que l’on garde pour soi
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Vers quell’ marée perdue
Quelle saline enfouie
Cette gabelle indue
Cette peine à crédit ?
Quelle statue de sel
Se dressant dans nos pas
Quand nos paupièr’s se scellent
Et ne s’épanchent pas ?
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Ce silencieux vacarme
Que l’on garde pour soi
Que deviennent les larmes
Que l’on ne verse pas ?
Philippe Thivet
J'étais fils de la terre
Pégase caracole
Aux confins du verseau
Ses ailes dans le dos
S’allument vertes lucioles
Quand j’ai quitté Orion
La belle nébuleuse
Rouge était Betelgeuse
Dans la constellation
J’étais fils de la terre
Il y a Cinq cent mille ans
On dit que bien avant
Je n’étais que poussière
J’ai croisé dans ma course
L’aigle de Ptlolémée
L’orange Casiopée
La dent de la grande ourse
Du Lion au grand chien
J’ai remonté le temps
Cherché à Eridan
Le bleu des chants anciens
J’étais fils de la terre
Je vogue dans la nuit
On m’apelle la vie
Et je cherche la mer
J’ai couru parcouru
Toutes les galaxies
Remontant les ici
Vers les temps inconnus
Je vais vers un soleil
Qui n’est pas encore né
Vers l’ eau imaginée
Si loin dans mon sommeil
J’étais fils de la terre
Je remonte à la source
Ma mère était si douce
Je ne suis que poussière
Note : avec ma vilaine habitude d'écrire presque toujours au masculin ... j'ai oublié de signaler que ce texte pouvait très bien aussi être entendu au féminin ...:
"J'étais fille de la terre "
Aux confins du verseau
Ses ailes dans le dos
S’allument vertes lucioles
Quand j’ai quitté Orion
La belle nébuleuse
Rouge était Betelgeuse
Dans la constellation
J’étais fils de la terre
Il y a Cinq cent mille ans
On dit que bien avant
Je n’étais que poussière
J’ai croisé dans ma course
L’aigle de Ptlolémée
L’orange Casiopée
La dent de la grande ourse
Du Lion au grand chien
J’ai remonté le temps
Cherché à Eridan
Le bleu des chants anciens
J’étais fils de la terre
Je vogue dans la nuit
On m’apelle la vie
Et je cherche la mer
J’ai couru parcouru
Toutes les galaxies
Remontant les ici
Vers les temps inconnus
Je vais vers un soleil
Qui n’est pas encore né
Vers l’ eau imaginée
Si loin dans mon sommeil
J’étais fils de la terre
Je remonte à la source
Ma mère était si douce
Je ne suis que poussière
Note : avec ma vilaine habitude d'écrire presque toujours au masculin ... j'ai oublié de signaler que ce texte pouvait très bien aussi être entendu au féminin ...:
"J'étais fille de la terre "
Dernière édition par denisollier le Mar 6 Mar - 0:52, édité 3 fois
j'aurais tellement aimé
J'aurais tellement aimé
Provoquer ton rire,
Faire naitre ta joie
En effeuillant ma lyre
De quelques mots grivois,
Voir couler des pleurs,
Sur tes joues veloutées
En te narrant les malheurs
Des peuples sans liberté.
J'aurais tellement aimé
apporter à ton moulin
La force de ma jeunesse,
Distribuer avec nos mains,
Le pain blanc de l'ivresse;
Sentir frémir ton àme
Et s'affermir ton coeur,
En découvrant la trame
Des guerres et de leurs horreurs
J'aurais tellement aimé
Te dire que je t'aime
Arrétés par le mème horizon
Où faute de poème,
Monterait ma chanson;
Echapper à l'ornière,
Du train train quotidien,
Elever une barrière
Entre aujourd'hui et demain.
J'aurais tellement aimé
Jetés dans le fossé
Par le flot qui passe,
Te sentir contre moi pressée
Effrayés par leur rire grimace,
Rouler dans la poussière,
Par la nuit vaincus vidés,
Et renaissant à la lumière,
Te reconnaitre à mon chevet.
J'aurais tellement aimé
Te sentir vibrer pour autre chose
Qu'un tambour et trois guitares,
Te voir aimer la rose
Parce qu'elle n'est qu'une rose
Et non parce qu'elle te pare;
Nous perdre dans la masse
sans jamais connaitre la peur,
Regarder les gens qui passent,
Complices un peu de leur malheur.
J'aurais tellement aimé
Partager tout celà
Mais toi,toi...tu n'as rien compris.
Provoquer ton rire,
Faire naitre ta joie
En effeuillant ma lyre
De quelques mots grivois,
Voir couler des pleurs,
Sur tes joues veloutées
En te narrant les malheurs
Des peuples sans liberté.
J'aurais tellement aimé
apporter à ton moulin
La force de ma jeunesse,
Distribuer avec nos mains,
Le pain blanc de l'ivresse;
Sentir frémir ton àme
Et s'affermir ton coeur,
En découvrant la trame
Des guerres et de leurs horreurs
J'aurais tellement aimé
Te dire que je t'aime
Arrétés par le mème horizon
Où faute de poème,
Monterait ma chanson;
Echapper à l'ornière,
Du train train quotidien,
Elever une barrière
Entre aujourd'hui et demain.
J'aurais tellement aimé
Jetés dans le fossé
Par le flot qui passe,
Te sentir contre moi pressée
Effrayés par leur rire grimace,
Rouler dans la poussière,
Par la nuit vaincus vidés,
Et renaissant à la lumière,
Te reconnaitre à mon chevet.
J'aurais tellement aimé
Te sentir vibrer pour autre chose
Qu'un tambour et trois guitares,
Te voir aimer la rose
Parce qu'elle n'est qu'une rose
Et non parce qu'elle te pare;
Nous perdre dans la masse
sans jamais connaitre la peur,
Regarder les gens qui passent,
Complices un peu de leur malheur.
J'aurais tellement aimé
Partager tout celà
Mais toi,toi...tu n'as rien compris.
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Aimer pour aimer
Un petit
à tout le monde
Aimer pour aimer
Le goût du sel et du soleil
Aimer
Le bleu de ses yeux
Et la clarté de son ciel
Aimer pour crier
Son bonheur et sa douleur
Crier
Son plaisir et son désir
Pour vivre l' amour toujours
Aimer pour chanter
Jusqu'à s'en faire éclater le coeur
Chanter
A briser les frontières du possible
Pour se consumer dans un soupir
Aimer à souffrir
De la déchirure à l'absence
Souffrir
De la morsure du silence
De la brûlure du souvenir
Aimer pour mieux pardonner
Pour ne pas s' échouer dans l'oubli
Pour ne pas sombrer dans la folie
Pardonner
Pour ne pas se retourner
Pour un jour recommencer
A aimer
à tout le monde Aimer pour aimer
Le goût du sel et du soleil
Aimer
Le bleu de ses yeux
Et la clarté de son ciel
Aimer pour crier
Son bonheur et sa douleur
Crier
Son plaisir et son désir
Pour vivre l' amour toujours
Aimer pour chanter
Jusqu'à s'en faire éclater le coeur
Chanter
A briser les frontières du possible
Pour se consumer dans un soupir
Aimer à souffrir
De la déchirure à l'absence
Souffrir
De la morsure du silence
De la brûlure du souvenir
Aimer pour mieux pardonner
Pour ne pas s' échouer dans l'oubli
Pour ne pas sombrer dans la folie
Pardonner
Pour ne pas se retourner
Pour un jour recommencer
A aimer

manuel71- auteur
- Messages: 19
Date d'inscription: 14/03/2011
Age: 40
Localisation: Dijon
Trêve
Fuir nos champs de bataille,
oublier nos guerres saintes,
déserter la mitraille
des coups de nos destins.
Délier l'attirail
qui nous tient prisonniers
de l'amas de ferraille
qui fait nos boucliers.
Ce soir, laisser tomber
le poids de nos armures.
Embrasser, caresser,
refermer nos blessures.
Enfin rendre nos armes,
sans même résister.
S'abandonner nos larmes,
à les laisser couler.
Ce soir, je rêve d'une trêve
au milieu des combats.
Ce soir, je rêve d'un rêve
juste pour toi et moi.
Sortons le drapeau blanc
de la rage qui nous lie.
Enroulons-nous dedans
à y passer la nuit.
Aux assauts de tendresse,
rallumons notre flamme.
Au feu de nos caresses,
fusionnons nos âmes.
A se donner la force,
à retrouver l'espoir.
Que tu sois mon écorce,
que je sois ton rempart.
Demain, il sera temps
de repartir au combat.
Mais pour l'instant,
referme tes bras
sur moi.
Ce soir, je rêve d'une trêve
au milieu des combats.
Ce soir, je rêve d'un rêve
juste pour toi et moi.
(texte à la recherche d'une musique et d'un interprète)
Ecrire une chanson
Elle m'a regardé... Elle m'a tout doucement parlé...
Pour écrire une chanson qui parlerait de nous
Fais-toi une raison, sache bien que surtout
Il te faut prendre tout ton temps
L’esprit agit lentement
Et même si tu crois très simplement pouvoir
La peindre en une seule fois, traverser le miroir
Inconsciemment depuis longtemps
Tu vivais en y pensant
Et si le résultat te parait affligeant
Si ce n’est pas vraiment ce qu’en dedans tu sens
Il te faut être très patient
L’esprit agit lentement
S’il te faut insister, si lassant ça devient
C’est que tu n’es pas prêt, recommence demain
Inconsciemment pendant longtemps
Tu vivras en y pensant
"Allez... Lance-toi !" m'a-t-elle dit soudain...
Tu avais aujourd’hui
Une jupe saumon
Qui m’a donné l’envie
De voguer vers l’amont
D'aller à ta source me reproduire
Et prendre mon pied !
Même si de fatigue je dois mourir
Dans l’amour noyé !
... Alors ? ? ?
Elle a souri et a répété, comme si je n'avais rien compris...
Pour écrire une chanson qui parlerait de nous
Fais-toi une raison, sache bien que surtout
Il te faut prendre tout ton temps
L’esprit agit lentement
Et même si tu crois très simplement pouvoir
La peindre en une seule fois, traverser le miroir
Inconsciemment depuis longtemps
Tu vivais en y pensant
Pour écrire une chanson qui parlerait de nous
Fais-toi une raison, sache bien que surtout
Il te faut prendre tout ton temps
L’esprit agit lentement
Et même si tu crois très simplement pouvoir
La peindre en une seule fois, traverser le miroir
Inconsciemment depuis longtemps
Tu vivais en y pensant
Et si le résultat te parait affligeant
Si ce n’est pas vraiment ce qu’en dedans tu sens
Il te faut être très patient
L’esprit agit lentement
S’il te faut insister, si lassant ça devient
C’est que tu n’es pas prêt, recommence demain
Inconsciemment pendant longtemps
Tu vivras en y pensant
"Allez... Lance-toi !" m'a-t-elle dit soudain...
Tu avais aujourd’hui
Une jupe saumon
Qui m’a donné l’envie
De voguer vers l’amont
D'aller à ta source me reproduire
Et prendre mon pied !
Même si de fatigue je dois mourir
Dans l’amour noyé !
... Alors ? ? ?
Elle a souri et a répété, comme si je n'avais rien compris...
Pour écrire une chanson qui parlerait de nous
Fais-toi une raison, sache bien que surtout
Il te faut prendre tout ton temps
L’esprit agit lentement
Et même si tu crois très simplement pouvoir
La peindre en une seule fois, traverser le miroir
Inconsciemment depuis longtemps
Tu vivais en y pensant
Bluff du calendrier
Bluff du calendrier
Jour de fête biffé sur le calendrier
Quelques signes notés : 'à ne pas oublier'
Je pourrais t’en offrir des bouts de bagatelle
Balivernes à plaisir, des riens d’artificiel
Te couvrir du présent sans regarder derrière
Et nouer de rubans l’oubli du temps d’hier
Je pourrais t’inonder de mes dons d’aquarelle
Un décor inventé au feu d’une étincelle
Et peindre le tableau de montagnes de rêves
Où pleurent les ruisseaux de saisons qui s’achèvent
Je pourrais te conter mille et une sornettes
Emballées de papier poudré de fée clochette,
Accrochées à l’espoir que les bougies soufflées
Scelleront le tiroir des illusions blasées
Jour de fête bluffé sur le calendrier
Une croix est portée : c’est l’obole obligée
Devrai-je m’atteler au choix d’obligation
Et dans l’instant pressé bâcler mon attention ?
Jeter dans la corbeille une étrenne banale
Et faire croire au soleil, d’un geste magistral ?
Non …
Recevoir en cadeau de multiples hommages
Ensevelis de mots masqués dans les rouages
Aurait du feu de paille un air de renouveau !
La note qui s’éraille et qui sonne et joue faux.
Jour de fête à souhaiter : simplement y penser
Un sourire adressé, un poème signé
Je viendrai déposer dès les reflets d’aurore
Le son le plus léger, un infime trésor
De signes bienvenus au tournant de ta vie
Mes lettres seront lues et sembleront jolies.
Je pourrai te donner des instants d’embellie
Qui viendront s’étirer au gré de ton envie
Un moment dessiné sur le bord du chemin
Où tu vas t’engager, où je te tends la main
Je voudrais voir fleurir tes printemps alignés
Te regarder cueillir tous les fruits mérités
Par ton cœur généreux qui ne sait que donner.
Tes amis sont nombreux, allez, viens donc souffler !
Mireille
Jour de fête biffé sur le calendrier
Quelques signes notés : 'à ne pas oublier'
Je pourrais t’en offrir des bouts de bagatelle
Balivernes à plaisir, des riens d’artificiel
Te couvrir du présent sans regarder derrière
Et nouer de rubans l’oubli du temps d’hier
Je pourrais t’inonder de mes dons d’aquarelle
Un décor inventé au feu d’une étincelle
Et peindre le tableau de montagnes de rêves
Où pleurent les ruisseaux de saisons qui s’achèvent
Je pourrais te conter mille et une sornettes
Emballées de papier poudré de fée clochette,
Accrochées à l’espoir que les bougies soufflées
Scelleront le tiroir des illusions blasées
Jour de fête bluffé sur le calendrier
Une croix est portée : c’est l’obole obligée
Devrai-je m’atteler au choix d’obligation
Et dans l’instant pressé bâcler mon attention ?
Jeter dans la corbeille une étrenne banale
Et faire croire au soleil, d’un geste magistral ?
Non …
Recevoir en cadeau de multiples hommages
Ensevelis de mots masqués dans les rouages
Aurait du feu de paille un air de renouveau !
La note qui s’éraille et qui sonne et joue faux.
Jour de fête à souhaiter : simplement y penser
Un sourire adressé, un poème signé
Je viendrai déposer dès les reflets d’aurore
Le son le plus léger, un infime trésor
De signes bienvenus au tournant de ta vie
Mes lettres seront lues et sembleront jolies.
Je pourrai te donner des instants d’embellie
Qui viendront s’étirer au gré de ton envie
Un moment dessiné sur le bord du chemin
Où tu vas t’engager, où je te tends la main
Je voudrais voir fleurir tes printemps alignés
Te regarder cueillir tous les fruits mérités
Par ton cœur généreux qui ne sait que donner.
Tes amis sont nombreux, allez, viens donc souffler !
Mireille
Dernière édition par libreplume le Sam 10 Mar - 13:52, édité 2 fois
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libreplume- auteur - modo
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Localisation: Isère rhodanienne
A quoi rêvent les abeilles ?
Un champ de tournesols
Sous les doigts de Van Gogh
Les cents dards d’une bogue
Cousant leur camisole
La tartine de miel
Le sel à fleur de mer
Au temps chaud des moissons
L’éclat jaune citron
Venant défier l’hiver
Un océan vermeil
A quoi rêv’nt les abeilles ?
Le bourdon du biniou
Gonflé de courants d’air
L’émotion printanière
D’un premier rendez-vous
Tous nos sens en éveil
La branche arc-boutée
Sous le poids des fruits mûrs
Le pot de confiture
Sonnant l’heur’ du goûter
Le goût de la groseille
A quoi rêv’nt les abeilles ?
Le vol de l’albatros
Dans le ciel de Baud’laire
Le nectar délétère
D’une belle idée fausse
L’enfant qui s’émerveille
Une vie dans la ruche
Métro, boulot, conso
Le serpentin de peau
Du fruit que l’on épluche
31, jour de paye
A quoi rêv’nt les abeilles ?
L’aventur’ de l’essaim
Parti au gré des vents
Le progrès soulevant
Ses relents assassins
Ce que le vent balaye
Le tapis de bruyère
Au pinceau des saisons
Le vol du papillon
Aux beautés éphémères
Un bourdonn’ment d’oreille
A quoi rêv’nt les abeilles ?
L’épée de Cyrano
Déclamant ses combats
Le piquant branle-bas
Du frelon parano
La guêpe qui sommeille
Une vie résumée
Aux désirs d’une reine
L’onde hallucinogène
D’un écran de fumée
L’automne au pied des treilles
A quoi rêv’nt les abeilles ?
L’archet vibrionnant
Sur le vol du bourdon
La grande migration
De l’oiseau sous le vent
Un hiver au soleil
La bolée d’hydromel
Au comptoir de nos peines
La prophétie d’Einstein
Dans un battement d’aile
La nuit portant conseil
A quoi rêv’nt les abeilles ?
Tant de rêv’s en bourgeons
Qu’attendent les bourdons ?
Sous les doigts de Van Gogh
Les cents dards d’une bogue
Cousant leur camisole
La tartine de miel
Le sel à fleur de mer
Au temps chaud des moissons
L’éclat jaune citron
Venant défier l’hiver
Un océan vermeil
A quoi rêv’nt les abeilles ?
Le bourdon du biniou
Gonflé de courants d’air
L’émotion printanière
D’un premier rendez-vous
Tous nos sens en éveil
La branche arc-boutée
Sous le poids des fruits mûrs
Le pot de confiture
Sonnant l’heur’ du goûter
Le goût de la groseille
A quoi rêv’nt les abeilles ?
Le vol de l’albatros
Dans le ciel de Baud’laire
Le nectar délétère
D’une belle idée fausse
L’enfant qui s’émerveille
Une vie dans la ruche
Métro, boulot, conso
Le serpentin de peau
Du fruit que l’on épluche
31, jour de paye
A quoi rêv’nt les abeilles ?
L’aventur’ de l’essaim
Parti au gré des vents
Le progrès soulevant
Ses relents assassins
Ce que le vent balaye
Le tapis de bruyère
Au pinceau des saisons
Le vol du papillon
Aux beautés éphémères
Un bourdonn’ment d’oreille
A quoi rêv’nt les abeilles ?
L’épée de Cyrano
Déclamant ses combats
Le piquant branle-bas
Du frelon parano
La guêpe qui sommeille
Une vie résumée
Aux désirs d’une reine
L’onde hallucinogène
D’un écran de fumée
L’automne au pied des treilles
A quoi rêv’nt les abeilles ?
L’archet vibrionnant
Sur le vol du bourdon
La grande migration
De l’oiseau sous le vent
Un hiver au soleil
La bolée d’hydromel
Au comptoir de nos peines
La prophétie d’Einstein
Dans un battement d’aile
La nuit portant conseil
A quoi rêv’nt les abeilles ?
Tant de rêv’s en bourgeons
Qu’attendent les bourdons ?
LA DECLARATION D'EVE
Je ne demande rien
même si je rêve
que tu sois mien
tant il faudra de sève
mon arbre
pour que tu sois
harpe sous mes doigts.
Je ne veux
te mettre à la merci
de mes cheveux
que tu ne l'aies choisi
moins pour la toile
que ce qu'elle voile.
Que tout soit silence
entre nous
merveilleuse essence
du rêve fou
qui murit, s'élabore
indicible encore
indicible
encore.
Quand tous ces mots
se pressent
quand tous ces mots
deviennent caresses
Quand nos mains-mêmes
disent je t'aime
Quand nos mains-mêmes
disent je t'aime.
Que le mensonge
le désaveu
jamais ne nous rongent
et puis que Dieu
te garde
me garde
qu'encore je te regarde.
Oui je ne veux rien
que te regarder
vivre
et s'il vient
un jour d'été
où tu m'aperçois
et me veux
je serai à toi.
même si je rêve
que tu sois mien
tant il faudra de sève
mon arbre
pour que tu sois
harpe sous mes doigts.
Je ne veux
te mettre à la merci
de mes cheveux
que tu ne l'aies choisi
moins pour la toile
que ce qu'elle voile.
Que tout soit silence
entre nous
merveilleuse essence
du rêve fou
qui murit, s'élabore
indicible encore
indicible
encore.
Quand tous ces mots
se pressent
quand tous ces mots
deviennent caresses
Quand nos mains-mêmes
disent je t'aime
Quand nos mains-mêmes
disent je t'aime.
Que le mensonge
le désaveu
jamais ne nous rongent
et puis que Dieu
te garde
me garde
qu'encore je te regarde.
Oui je ne veux rien
que te regarder
vivre
et s'il vient
un jour d'été
où tu m'aperçois
et me veux
je serai à toi.
Dernière édition par Sitting Bull le Lun 12 Mar - 10:58, édité 1 fois

Sitting Bull- auteur
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Date d'inscription: 24/12/2011
Putain de société …
que sont ils devenus ces pionniers de l'histoire
qui se levaient très tôt pour aller travailler
ils ont perdu la foi pour cause de désespoir
même s'ils ont eu des aides pour pouvoir subsister
devenus des otages d'un système complexe
où il fallait produire au prix de leur santé
ils ont tout un chacun fait ce qu'il fallait faire
mais ont baissé les bras quand ils étaient cassés
l'argent et la carrière sont devenus les maîtres
les maîtres mal pensants c'est bien là la foutaise
ceux qui ont connu ça sont jetés sur la braise
ils y ont tout perdu même la liberté
leur vie s'est arrêtée tout leur semblait foutu
les crédits impayés leur courage leurs vertus
malgré leurs cris leurs larmes ils furent vite oubliés
certains connurent le drame du geste désespéré
et pendant ce temps là tous les privilégiés
s'en mettent plein les poches au nom de l'équité
ils ramassent l'obole des banquiers usuriers
la noblesse n'est pas morte il faut se réveiller
alors que ces nantis qui dans leurs privilèges
se complaisent quelque peu ne voulant rien lâcher
et vous les hauts placés toujours hautement à l'aise
ne jouez plus les putes de cette société
sans aucun doute un jour les choses vont changer
ils taperont très fort le poing sur une table
par la force des choses ils vont se révolter
la révolution gronde ils ont droit au respect
refrain
putain de société elle s'est prostituée
sur les valeurs anciennes valeurs du passé
elle n'est pas vraiment belle putain de société
elle ne nous a pas dit toute la vérité
Yvon CHALOYARD
A Déraison c'est la chienlit Gaston Ligny
A Déraison c’est la chienlit
Sur l’île de la Déraison
Quand on débarque à marée basse
On lit sur une calebasse
Ici vous êtes à Déraison
Respectez la loi du silence
Sur l’île de toutes les manigances
Il est pirate à Déraison
Son repaire est une paillotte
Eclairée par une loupiote
Dans la baie du Septentrion
Fais gaffe si t’es enfant d’salaud
Il t’envoie faire un trou dans l’eau
Sur l’île de la Déraison
Ignorez toutes ses manigances
Sur l’île de la Déraison
Respectez la loi du silence
Faux monnayeur des grosses coupures
Il est l’parrain des maffiosi
Smith et Wesson à la ceinture
Et l’regard urbi et orbi
Ici pour manque à l’omerta
Il t’offre une bouffée d’au delà
Celui-ci a viré de bord
Avec son ordi dans une crique
Il est pirate informatique
Et son nom de code est Victor
Nouvelle race de flibustier
Nouveau visage de boucanier
Sur l’île de la Déraison
Ignorez toutes ses manigances
Sur l’île de la Déraison
Respectez la loi du silence
Un seul quidam en Déraison
Ecoute le chant des sirènes
Perché sur un mât de misaine
Il tangue avec ses illusions
Il doit rêver d’un autre monde
Il doit rêver d’un autre monde
PS il n'y a pas de sens caché dans ce texte Gaston
Sur l’île de la Déraison
Quand on débarque à marée basse
On lit sur une calebasse
Ici vous êtes à Déraison
Respectez la loi du silence
Sur l’île de toutes les manigances
Il est pirate à Déraison
Son repaire est une paillotte
Eclairée par une loupiote
Dans la baie du Septentrion
Fais gaffe si t’es enfant d’salaud
Il t’envoie faire un trou dans l’eau
Sur l’île de la Déraison
Ignorez toutes ses manigances
Sur l’île de la Déraison
Respectez la loi du silence
Faux monnayeur des grosses coupures
Il est l’parrain des maffiosi
Smith et Wesson à la ceinture
Et l’regard urbi et orbi
Ici pour manque à l’omerta
Il t’offre une bouffée d’au delà
Celui-ci a viré de bord
Avec son ordi dans une crique
Il est pirate informatique
Et son nom de code est Victor
Nouvelle race de flibustier
Nouveau visage de boucanier
Sur l’île de la Déraison
Ignorez toutes ses manigances
Sur l’île de la Déraison
Respectez la loi du silence
Un seul quidam en Déraison
Ecoute le chant des sirènes
Perché sur un mât de misaine
Il tangue avec ses illusions
Il doit rêver d’un autre monde
Il doit rêver d’un autre monde
PS il n'y a pas de sens caché dans ce texte Gaston
Dernière édition par gaston ligny le Sam 17 Mar - 22:16, édité 1 fois
DÉSARROI
DÉSARROI
Il rêvait d'absolu et de jardins
Il croyait aux sourires sans venin
Il chantait l'innocence
des filles en robes blanches
et il remerciait Dieu tous les matins
Mais dans la ville où règne la névrose
les arbres meurent sous les soleils roses
Des gens aigris se droguent ou bien s'effacent
dans un brouillard de business et de crasse
où même Dieu suffoque
quelquefois
Elle avait un bel idéal
pas de haine
pas de guerre raciale
Dans son sourire et ses poèmes
il y'avait un vent de bohème
Elle voulait aimer dans la paix
Mais dans la ville on parle de chômage
la mode est aux mauvais présages
Les idéologies font concurrence
mais c'est le casseur qui mène la danse
et son visage est noir
quelquefois
Désarroi
Il rêvait d'absolu et de jardins
Il croyait aux sourires sans venin
Il chantait l'innocence
des filles en robes blanches
et il remerciait Dieu tous les matins
Mais dans la ville où règne la névrose
les arbres meurent sous les soleils roses
Des gens aigris se droguent ou bien s'effacent
dans un brouillard de business et de crasse
où même Dieu suffoque
quelquefois
Elle avait un bel idéal
pas de haine
pas de guerre raciale
Dans son sourire et ses poèmes
il y'avait un vent de bohème
Elle voulait aimer dans la paix
Mais dans la ville on parle de chômage
la mode est aux mauvais présages
Les idéologies font concurrence
mais c'est le casseur qui mène la danse
et son visage est noir
quelquefois
Désarroi

Sitting Bull- auteur
- Messages: 35
Date d'inscription: 24/12/2011
Kekchose de pas normal
Je caresse un piano tous... les soirs
Derrière un chanteur de bou...levard
Ça fait près d'un mois que j'n'ai... pas joué
Mais qu'a-t-il donc bien pu se... passer ?
Mais enfin...
Que le cousin du Canada
Se tienne là près de Mumu
Alors qu'ils ne se parlaient plus...
Y'a kekchose de pas normal
Voilà Sophie ! Sacré nom... de Dieu
Elle a pris un de ces coups... de vieux
Je n'l'ai pas r'vue depuis si... longtemps
Depuis qu'elle a épousé... Vincent !
Mais enfin...
Que je t'aperçoive là-bas
Parler à mon ex, tant aimée
Alors qu't'avais juré d'la tuer...
Y'a kekchose de pas normal
Tu n'es pas mon gendre pré...féré
Je t'ai toujours connu mal... coiffé
A croire que tu en faisais... exprès
Quand à la maison tu sé... journais !
Que tu te sois rasé pour moi
Que tu aies sorti tes habits
Du dimanche alors qu'c'est sam'di...
Y'a kekchose de pas normal
J'me s'rais pas du tout douté
Sinon
Que j'étais mort...
Derrière un chanteur de bou...levard
Ça fait près d'un mois que j'n'ai... pas joué
Mais qu'a-t-il donc bien pu se... passer ?
Mais enfin...
Que le cousin du Canada
Se tienne là près de Mumu
Alors qu'ils ne se parlaient plus...
Y'a kekchose de pas normal
Voilà Sophie ! Sacré nom... de Dieu
Elle a pris un de ces coups... de vieux
Je n'l'ai pas r'vue depuis si... longtemps
Depuis qu'elle a épousé... Vincent !
Mais enfin...
Que je t'aperçoive là-bas
Parler à mon ex, tant aimée
Alors qu't'avais juré d'la tuer...
Y'a kekchose de pas normal
Tu n'es pas mon gendre pré...féré
Je t'ai toujours connu mal... coiffé
A croire que tu en faisais... exprès
Quand à la maison tu sé... journais !
Que tu te sois rasé pour moi
Que tu aies sorti tes habits
Du dimanche alors qu'c'est sam'di...
Y'a kekchose de pas normal
J'me s'rais pas du tout douté
Sinon
Que j'étais mort...
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