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:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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Sur un lit de fougères
Sur un lit de fougères Gaston Ligny
Notre ligne de cœur passe par la Lozère
Elle passe par joli bois au bord d’une clairière
Et elle s’arrête là L'étoile du berger
Brille déjà là-haut C'est la fin de l'été
Au bord d'une clairière quelque part en Lozère
A la fin de l’été
Le fond de l’air est doux entre les châtaigniers
Nous prenons toi et moi tout le temps de nous plaire
Sur un lit de fougères C’est notre amour clairière
Notre amour fleur de peau à deux pas d’un roncier
Sur un lit de fougères quelque part en Lozère
Entre les châtaigniers
A cette étoile filante nous adressons un vœu
Nous n'en parlerons pas pour qu'il se réalise
La vie sur le gâteau peut mettre une cerise
Et avec de la chance elle peut en mettre deux
Sur un lit de fougères quelque part en Lozère
Entre les châtaigniers
Le nez dans la grande ourse nous regardons le ciel
Je te montre l’étoile sous laquelle je suis né
Elle brille près des Gémeaux regarde on ne voit qu’elle
Tu me dis je m’en fiche prenons le temps d’aimer.
Sur un lit de fougères quelque part en Lozère
Entre les châtaigniers
Notre ligne de cœur passe par la Lozère
Elle passe par joli bois au bord d’une clairière
Et elle s’arrête là L'étoile du berger
Brille déjà là-haut C'est la fin de l'été
Au bord d'une clairière quelque part en Lozère
A la fin de l’été
Le fond de l’air est doux entre les châtaigniers
Nous prenons toi et moi tout le temps de nous plaire
Sur un lit de fougères C’est notre amour clairière
Notre amour fleur de peau à deux pas d’un roncier
Sur un lit de fougères quelque part en Lozère
Entre les châtaigniers
A cette étoile filante nous adressons un vœu
Nous n'en parlerons pas pour qu'il se réalise
La vie sur le gâteau peut mettre une cerise
Et avec de la chance elle peut en mettre deux
Sur un lit de fougères quelque part en Lozère
Entre les châtaigniers
Le nez dans la grande ourse nous regardons le ciel
Je te montre l’étoile sous laquelle je suis né
Elle brille près des Gémeaux regarde on ne voit qu’elle
Tu me dis je m’en fiche prenons le temps d’aimer.
Sur un lit de fougères quelque part en Lozère
Entre les châtaigniers
Dernière édition par gaston ligny le Lun 1 Mar - 17:28, édité 2 fois (Raison : suggestios)
la fille de la météo
va y'avoir sur une partie ouest de ton cerveau
des nappes épaisses dun brouillard persistant
comme dit la fille de la météo
sans prendre de gants
et aussi des bourasques de vents violent
tendance nuageuse pour quelques temps
accroche toi bien aux alizées
ça t aidera p't'etre a l oubliée
(ref)
l agravation des brumes matinales
vont te rappelée que ça fais mal
mais le temps c est comme l amour
il finis par tourner un jour
son ombre dans les recifs montagneux
le ciel qui s obstine a faire plafond bas
l'azur c est tiré dans ces yeux
l' bonheur dans l echo de sa voix
faudrat faire avec le temps qui passe
entre deux faibles ondées eparses
regardé c'qu'il reste des saisons
s'abimées dans le golfe du lion
(ref)
faudrat t'meffié des plaques de verglas
qui risque d entraver chacun de tes pas
et de cette silhouette qui s anime
derriere les entrées maritime
solo ref et tout le toutim
des nappes épaisses dun brouillard persistant
comme dit la fille de la météo
sans prendre de gants
et aussi des bourasques de vents violent
tendance nuageuse pour quelques temps
accroche toi bien aux alizées
ça t aidera p't'etre a l oubliée
(ref)
l agravation des brumes matinales
vont te rappelée que ça fais mal
mais le temps c est comme l amour
il finis par tourner un jour
son ombre dans les recifs montagneux
le ciel qui s obstine a faire plafond bas
l'azur c est tiré dans ces yeux
l' bonheur dans l echo de sa voix
faudrat faire avec le temps qui passe
entre deux faibles ondées eparses
regardé c'qu'il reste des saisons
s'abimées dans le golfe du lion
(ref)
faudrat t'meffié des plaques de verglas
qui risque d entraver chacun de tes pas
et de cette silhouette qui s anime
derriere les entrées maritime
solo ref et tout le toutim

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
Un autre son de cloches
A te révolter
Y a quelque chose qui cloche
Elle est dure ta caboche
On t’a pas sonnée
T’es un peu timbrée
Sourde à leur son de cloches
Affranchie des reproches
Sur les bas-côtés
(Refrain)
Là où tu vas
Y a pas de carte postale
Au son du glas
Y a que la mort qui s’installe
Alors tant pis
Qu’au loin le diable t’emporte
Au paradis
Il faut frapper à la porte
Tu veux écouter
Un autre son de cloches
Voir si tout est plus moche
De l’autre côté
T’as déjà vidé
Ton sac et puis tes poches
Tu as dans tes galoches
Le monde à tes pieds
(Refrain)
Là où tu vas
Y a pas de carte postale
Au son du glas
Y a que la mort qui s’installe
Alors tant pis
Qu’au loin le diable t’emporte
Au paradis
Il faut frapper à la porte
T’as remarqué
Dans ce monde de fantoches
On se serre la patoche
Pour les à-côtés
C’est pas compliqué
Pas d’anguille sous la roche
Chaque pas te rapproche
De la liberté
(Refrain)
Là où tu vas
Y a pas de carte postale
Au son du glas
Y a que la mort qui s’installe
Alors tant pis
Qu’au loin le diable t’emporte
Au paradis
Il faut frapper à la porte
Y a quelque chose qui cloche
Elle est dure ta caboche
On t’a pas sonnée
T’es un peu timbrée
Sourde à leur son de cloches
Affranchie des reproches
Sur les bas-côtés
(Refrain)
Là où tu vas
Y a pas de carte postale
Au son du glas
Y a que la mort qui s’installe
Alors tant pis
Qu’au loin le diable t’emporte
Au paradis
Il faut frapper à la porte
Tu veux écouter
Un autre son de cloches
Voir si tout est plus moche
De l’autre côté
T’as déjà vidé
Ton sac et puis tes poches
Tu as dans tes galoches
Le monde à tes pieds
(Refrain)
Là où tu vas
Y a pas de carte postale
Au son du glas
Y a que la mort qui s’installe
Alors tant pis
Qu’au loin le diable t’emporte
Au paradis
Il faut frapper à la porte
T’as remarqué
Dans ce monde de fantoches
On se serre la patoche
Pour les à-côtés
C’est pas compliqué
Pas d’anguille sous la roche
Chaque pas te rapproche
De la liberté
(Refrain)
Là où tu vas
Y a pas de carte postale
Au son du glas
Y a que la mort qui s’installe
Alors tant pis
Qu’au loin le diable t’emporte
Au paradis
Il faut frapper à la porte
Dimanche y aura des madeleines
dimanche y aura des madeleines
sans les lilas
dimanche je m'donnerai de la peine
oui tu verras
même l'alsace et la lorraine
tu auras
je n'attendrai pas la migraine
et les frimas
pour sortir de mon bas de laine
à chaque pas
les trésors de la quarantaine
sans les blablas
mon mouchoir pour toute misaine
car ici-bas
la vieillesse ne sera pas vilaine
sans être las
dimanche y aura des madeleines
sans les lilas
dimanche je m'donnerai de la peine
oui tu verras
sans les lilas
dimanche je m'donnerai de la peine
oui tu verras
même l'alsace et la lorraine
tu auras
je n'attendrai pas la migraine
et les frimas
pour sortir de mon bas de laine
à chaque pas
les trésors de la quarantaine
sans les blablas
mon mouchoir pour toute misaine
car ici-bas
la vieillesse ne sera pas vilaine
sans être las
dimanche y aura des madeleines
sans les lilas
dimanche je m'donnerai de la peine
oui tu verras
Soit dit en trépassant
parce que les filles peuvent écrire des chansons à boire, hic !
inutile de dire que ce n'est pas un chef d'oeuvre mais pour une fin de soirée bien arrosée :clown: ...
T’as trop bu
Soit dit en trépassant
La vie c’est un fichu
Coup de sang
surtout les jours de fête
il te monte à la tête
quand t’abuses d’la piquette
bon sang, ça te le fouette !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
et il ne fait qu’un tour
s’il l’a plus chaud qu’un four
l’ami qui tourne autour
bon sang, de ton amour !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
tu bois celui du christ
quand tu fais pas la piste
ça te rend parfois triste
bon sang, t’es RMIste !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
si tu le pisses parfois
la mâchoire de guingois
ça te rappelle, françois
bong sang, autrefois
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
froid tu vas le garder
demain t’es enterré
tu l’as même pas donné
bon sang, trop picolé !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
inutile de dire que ce n'est pas un chef d'oeuvre mais pour une fin de soirée bien arrosée :clown: ...
T’as trop bu
Soit dit en trépassant
La vie c’est un fichu
Coup de sang
surtout les jours de fête
il te monte à la tête
quand t’abuses d’la piquette
bon sang, ça te le fouette !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
et il ne fait qu’un tour
s’il l’a plus chaud qu’un four
l’ami qui tourne autour
bon sang, de ton amour !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
tu bois celui du christ
quand tu fais pas la piste
ça te rend parfois triste
bon sang, t’es RMIste !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
si tu le pisses parfois
la mâchoire de guingois
ça te rappelle, françois
bong sang, autrefois
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
froid tu vas le garder
demain t’es enterré
tu l’as même pas donné
bon sang, trop picolé !
t’as trop bu
soit dit en trépassant
la vie c’est un fichu
coup de sang
Sot l'y laisse
(lui)
j'suis un gosse à la kermesse
petits lots de tombola
j'aim' les lolos de Lola
(choeur)
sorry angel sorry
sot l'y laisse, sot l'y laisse
sorry angel sorry
(elle)
c'est là que l'ébat blesse
(lui)
devant ses fesses
oh qui se trémoussent là
j'en ai presque l'coeur en émoi
(choeur)
sorry angel sorry
sot l'y laisse, sot l'y laisse
sorry angel sorry
(elle)
c'est là que l'ébat blesse
(lui)
j'suis un gosse à la confesse
j'suis ko devant Lola
mais j'reste pas planté là
(choeur)
sorry angel sorry
sot l'y laisse, sot l'y laisse
sorry angel sorry
(elle)
c'est là que l'ébat blesse
(lui)
j'aime trop cette gonzesse
sa couleur coca cola
son parfum de favella
(elle)
c'est là que l'ébat blesse
(choeur)
sorry angel sorry
sot l'y laisse, sot l'y laisse
sorry angel sorry
(lui)
c'est comm' dîner au mess
du côté de chez Zola
oh Lola, Lola, Lola
(elle)
c'est là que l'ébat blesse
Echec à la dame
Echec à la dame
Mariam glisse la dame …dieu me damne
Au bout de l'échiquier
Et s'envolent fous déliés ….mes phantasmes
Mes fougueux cavaliers
Pas de citadelle imprenable!
Mes pions armés cernent la tour d'ivoire
Sabre entre les dents… j'escalade …
Jusqu'au sommet…de mes désirs et ses espoirs
Glisse la robe de Mariam, de ma dame
Le long de ses frissons
Et ses monts et vallons qui me damnent
Affolent ma raison
Et là au pied de la belle
Livrées les clefs de sa citadelle
Je bois à sa source d'âme
Oh oui …homme….là où elle est le plus femme
Les soupirs de Mariam qui se damne
Sous mon fou cavalier
Me rendent roi au pays des phantasmes
Au bout de l'échiquier
(music)
Vous rêvez depuis tout à l'heure
Je crois que vous êtes échec, dit Mariam…
Excusez moi… j'étais… ailleurs
Dieu me damne !... je n'avais pas vu la dame…
Mariam glisse la dame…papadam…
Le long de l'échiquier
……………………….(sifflé)
……………………….(sifflé)
Mariam glisse la dame …dieu me damne
Au bout de l'échiquier
Et s'envolent fous déliés ….mes phantasmes
Mes fougueux cavaliers
Pas de citadelle imprenable!
Mes pions armés cernent la tour d'ivoire
Sabre entre les dents… j'escalade …
Jusqu'au sommet…de mes désirs et ses espoirs
Glisse la robe de Mariam, de ma dame
Le long de ses frissons
Et ses monts et vallons qui me damnent
Affolent ma raison
Et là au pied de la belle
Livrées les clefs de sa citadelle
Je bois à sa source d'âme
Oh oui …homme….là où elle est le plus femme
Les soupirs de Mariam qui se damne
Sous mon fou cavalier
Me rendent roi au pays des phantasmes
Au bout de l'échiquier
(music)
Vous rêvez depuis tout à l'heure
Je crois que vous êtes échec, dit Mariam…
Excusez moi… j'étais… ailleurs
Dieu me damne !... je n'avais pas vu la dame…
Mariam glisse la dame…papadam…
Le long de l'échiquier
……………………….(sifflé)
……………………….(sifflé)
julie et julien
Julie et Julien
Le monde joue au monopoly
Au pocker et à la roulette
A l’entourlou l’entourloupette
Et les perdants baisent Fanny.
Aladin en a plein la lampe,
Achille ne force plus du talon.
Pendant ce temps :
Julie apprend à faire des pointes
Et Julien compte sur les doigts.
Julie apprend à faire des pointes
Et Julien compte sur les doigts.
Le monde braconne, il mondialise,
Un farceur compte ses dindons.
Le monde bricole, il fanatise,
Panurge compte ses moutons.
Aladin en a plein la lampe,
Achille ne force plus du talon.
Pendant ce temps :
Julie danse devant son miroir,
Julien apprend le piano.
Julie danse devant son miroir,
Julien apprend le piano.
Vingt ans plus tard :
Julie danse, elle est seule en scène
Et devinez qui l’accompagne
Au piano.
Au piano.
Mais demain que deviendront-ils
C'était la question d'Aladin
Artiste peut-être intermittent
Cétait la réponse d'Achille
Le monde joue au monopoly
Au pocker et à la roulette
A l’entourlou l’entourloupette
Et les perdants baisent Fanny.
Aladin en a plein la lampe,
Achille ne force plus du talon.
Pendant ce temps :
Julie apprend à faire des pointes
Et Julien compte sur les doigts.
Julie apprend à faire des pointes
Et Julien compte sur les doigts.
Le monde braconne, il mondialise,
Un farceur compte ses dindons.
Le monde bricole, il fanatise,
Panurge compte ses moutons.
Aladin en a plein la lampe,
Achille ne force plus du talon.
Pendant ce temps :
Julie danse devant son miroir,
Julien apprend le piano.
Julie danse devant son miroir,
Julien apprend le piano.
Vingt ans plus tard :
Julie danse, elle est seule en scène
Et devinez qui l’accompagne
Au piano.
Au piano.
Mais demain que deviendront-ils
C'était la question d'Aladin
Artiste peut-être intermittent
Cétait la réponse d'Achille
Dernière édition par gaston ligny le Mar 16 Mar - 10:00, édité 1 fois
Zeus reviens nous voir
Zeus, reviens nous voir.
Zeus, dieu suprême de la Grèce antique,
Je t’en prie, reviens, nous irons danser
Quelques sirtakis avec toute ta clique,
Nous t’inviterons au cybercafé.
Tu pourras causer avec tout le monde,
Ceux qui sont en guerre, ceux qui sont en paix.
Nous t’expliquerons ce qu’est le quart-monde.
Tu fum’ras un joint, un vrai hollandais.
Zeus, reviens nous voir, tu peux nous aider.
L’époque est tristouille les dieux sont en guerre.
Toi le vieux routard,le vieux globe trotter,
Rappelle donc à l’ordre les décervelés.
Juifs ou musulmans, mécréants, chrétiens,
L’ange Gabriel, Jacob et Moïse,
Le Grand Architecte, Saint François d’Assise,
Ils t’attendent tous, alors Zeus reviens.
Nous te recevrons à Jérusalem,
Tu mang’ras des figues de barbarie,
Tu pouss’ras un’ pointe jusqu’en Arabie,
Tu réussiras peut-être un grand schlem.
Zeus,reviens nous voir,tu peux nous aider
L’époque est tristouille les dieux sont en guerre
Toi le vieux routard le vieux globe trotter
Rappelle donc à l’ordre les décervelés
Et à Dublin Zeus, tu boiras un’ bière
Rousse comme les barbes et les filles du coin.
Tu mont’ras la garde avec ton Cerbère
Et ton casque bleu que l’on voit de loin.
Et le soir venu, assis en bouddha,
Tu diras : je suis le chef de l’Olympe,
Tu diras : je suis le chef de l’Olympe,
Foutez-vous la paix ! nom de Zeus, basta !
Zeus, dieu suprême de la Grèce antique,
Je t’en prie, reviens, nous irons danser
Quelques sirtakis avec toute ta clique,
Nous t’inviterons au cybercafé.
Tu pourras causer avec tout le monde,
Ceux qui sont en guerre, ceux qui sont en paix.
Nous t’expliquerons ce qu’est le quart-monde.
Tu fum’ras un joint, un vrai hollandais.
Zeus, reviens nous voir, tu peux nous aider.
L’époque est tristouille les dieux sont en guerre.
Toi le vieux routard,le vieux globe trotter,
Rappelle donc à l’ordre les décervelés.
Juifs ou musulmans, mécréants, chrétiens,
L’ange Gabriel, Jacob et Moïse,
Le Grand Architecte, Saint François d’Assise,
Ils t’attendent tous, alors Zeus reviens.
Nous te recevrons à Jérusalem,
Tu mang’ras des figues de barbarie,
Tu pouss’ras un’ pointe jusqu’en Arabie,
Tu réussiras peut-être un grand schlem.
Zeus,reviens nous voir,tu peux nous aider
L’époque est tristouille les dieux sont en guerre
Toi le vieux routard le vieux globe trotter
Rappelle donc à l’ordre les décervelés
Et à Dublin Zeus, tu boiras un’ bière
Rousse comme les barbes et les filles du coin.
Tu mont’ras la garde avec ton Cerbère
Et ton casque bleu que l’on voit de loin.
Et le soir venu, assis en bouddha,
Tu diras : je suis le chef de l’Olympe,
Tu diras : je suis le chef de l’Olympe,
Foutez-vous la paix ! nom de Zeus, basta !
ma raymonde
si je vous parle de ces yeux
vous n allez pas me croire
ils ne sont méme pas bleus
mais c est toute une histoire
c est eux qui m ont piegés au detour
d un contre jour
depuis je sais que c est ça l amour
si jamais je vous parle d elle
surtout n allez pas lui dire
elle voudrait pas que je souléve
sont voile de pudeur
elle qui est si discrete
que j ai dans la téte
c'est ça l'amour peut etre
souvent quand je m'emporte
elle me remet dans le droit chemin
c'est comme si elle absorbe
tout mes chagrins
elle me laisse tout mon espace
pour ecrire mes poémes
méme si parfois ça la fache
qu'il n y ai pas de je t'aime
je la tiens dans mes bras
et je la lacherais pas
car je sais que l'amousr c est ça
solo (avec violon et tout et tout et pim!!!)
j etais le fils du vent
elle ma clouée les ailes
maintenant mon horizon
je le vois pas sans elle
maintenant il est temps que
je termine ma chanson
que je renferme ces yeux
dans leur ecrin
et dans cette triste ronde
malheureux qui dans le monde
n'a pas trouver sa raymonde
(re solo avec toujours des violons et poum!!!)
vous n allez pas me croire
ils ne sont méme pas bleus
mais c est toute une histoire
c est eux qui m ont piegés au detour
d un contre jour
depuis je sais que c est ça l amour
si jamais je vous parle d elle
surtout n allez pas lui dire
elle voudrait pas que je souléve
sont voile de pudeur
elle qui est si discrete
que j ai dans la téte
c'est ça l'amour peut etre
souvent quand je m'emporte
elle me remet dans le droit chemin
c'est comme si elle absorbe
tout mes chagrins
elle me laisse tout mon espace
pour ecrire mes poémes
méme si parfois ça la fache
qu'il n y ai pas de je t'aime
je la tiens dans mes bras
et je la lacherais pas
car je sais que l'amousr c est ça
solo (avec violon et tout et tout et pim!!!)
j etais le fils du vent
elle ma clouée les ailes
maintenant mon horizon
je le vois pas sans elle
maintenant il est temps que
je termine ma chanson
que je renferme ces yeux
dans leur ecrin
et dans cette triste ronde
malheureux qui dans le monde
n'a pas trouver sa raymonde
(re solo avec toujours des violons et poum!!!)

fouzhilonrock- auteur
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C'EST POUR ÇA QUE JE CHANTE ( LE BLUES )
C'EST POUR ÇA QUE JE CHANTE ( LE BLUES )
J'ai mis l' pied droit dans une grosse bouse
Demain s'ra pire qu' ce jeudi douze…
L' vendredi treize, c'est pas l'panard
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
C'est la musiqueque du cafard
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------C'est la musiqueque du cafard
J'rentre boir' un verre au "Blue Suede Shoes"
J'ai joué… j'ai paumé tout mon flouze,
Et ma gourmette, mêm' mes bagouzes,
Et j'suis r'cherché par leurs barbouzes,
J'm'en vais z'aller m' planquer dare-dare,
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------En s'en allant vers l'arrêt d' cars…
J'me fais draguer par une tantouze,
Y veut m'emmener dans sa partouze
J'suis pas trop pour… j'ferme mon bénouse.
Vexé, y m' lâche une grosse perlouse
Ca d'vient malsain, tout ce bazar
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------En faisant gaffe pour son calbard…
Mon train de nuit file vers Toulouse
Faut que j'me planque à la cambrouse
J'ai pas la niaque, plutôt la loose…
Même la Misère en d'vient jalouse.
A moins qu' j'aille à Hénin-Liétard…
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------Dans ce train qui fonc' dans l'brouillard..
J'ai du m' gourer, m' v'la à Mulhouse,
J'ai du bol, j' suis pas à Naplouse..
Mon raisin coule comm' jus d'arbouse
Quand j' me ramasse un belle galtouse
Comme un gros naze, sur l' quai d' la gare
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------Quand la vieill' ambulance démarre...
L'toubib me r'garde par d'sus sa blouse:
J'en ai plein l' dos, de ses ventouses,
J'en ai plein l' cul, de ses piquouses
Et d' mes cicatrices qui s' décousent…
Des fois, y'a d' quoi en avoir marre..
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------Planqué derrière un vieux brancard
Maint'nant j' suis six pieds sous la p'louse
J'ai pas d' godasse, j'ai pas d' crav'touze,
Y'a qu' dalle dans ma dernière valtouze
Qu'une vieill' photo d' ma pauvr' épouse,
Une vieill' liquette, un vieux costard..
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'on chante ce blues
"-------------Accompagné par les klaxons du corbillard…
J'ai mis l' pied droit dans une grosse bouse
Demain s'ra pire qu' ce jeudi douze…
L' vendredi treize, c'est pas l'panard
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
C'est la musiqueque du cafard
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------C'est la musiqueque du cafard
J'rentre boir' un verre au "Blue Suede Shoes"
J'ai joué… j'ai paumé tout mon flouze,
Et ma gourmette, mêm' mes bagouzes,
Et j'suis r'cherché par leurs barbouzes,
J'm'en vais z'aller m' planquer dare-dare,
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------En s'en allant vers l'arrêt d' cars…
J'me fais draguer par une tantouze,
Y veut m'emmener dans sa partouze
J'suis pas trop pour… j'ferme mon bénouse.
Vexé, y m' lâche une grosse perlouse
Ca d'vient malsain, tout ce bazar
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------En faisant gaffe pour son calbard…
Mon train de nuit file vers Toulouse
Faut que j'me planque à la cambrouse
J'ai pas la niaque, plutôt la loose…
Même la Misère en d'vient jalouse.
A moins qu' j'aille à Hénin-Liétard…
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------Dans ce train qui fonc' dans l'brouillard..
J'ai du m' gourer, m' v'la à Mulhouse,
J'ai du bol, j' suis pas à Naplouse..
Mon raisin coule comm' jus d'arbouse
Quand j' me ramasse un belle galtouse
Comme un gros naze, sur l' quai d' la gare
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------Quand la vieill' ambulance démarre...
L'toubib me r'garde par d'sus sa blouse:
J'en ai plein l' dos, de ses ventouses,
J'en ai plein l' cul, de ses piquouses
Et d' mes cicatrices qui s' décousent…
Des fois, y'a d' quoi en avoir marre..
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'il chante ce blues
"-------------Planqué derrière un vieux brancard
Maint'nant j' suis six pieds sous la p'louse
J'ai pas d' godasse, j'ai pas d' crav'touze,
Y'a qu' dalle dans ma dernière valtouze
Qu'une vieill' photo d' ma pauvr' épouse,
Une vieill' liquette, un vieux costard..
Et c'est pour ça, qu' je chante ce blues…
"-------------Et c'est pour ça, qu'on chante ce blues
"-------------Accompagné par les klaxons du corbillard…
Armoricaindienne
Texte à la recherche de musique
Bergère de bison
au regard de braise, de comanche
je chasse le mouton
dans le désert ma soif j'épanche
En robe d'horizon
ou dans leurs habits de dimanche
pieds-nus ou en talons
Fer à ma guise au bout du manche
Armoricaindienne
sur ma terre
battue par de plus forts que moi
comme la pluie
je suis
battante c'est plus fort que moi
coeur de pierre
Armoricaindienne
Au sang de garnison
une nuit devenue blanche
sous leurs coups de canon
le grand chef entre quatre planches
J'ai connu la saison
de leurs sales mains sur mes hanches
implorez mon pardon
je suis l'enfant de la revanche
Armoricaindienne
sur ma terre
battue par de plus forts que moi
comme la pluie
je suis
battante c'est plus fort que moi
coeur en guerre
Armoricaindienne
Armoricaindienne
Armoricaindienne
au regard de braise, de comanche
je chasse le mouton
dans le désert ma soif j'épanche
En robe d'horizon
ou dans leurs habits de dimanche
pieds-nus ou en talons
Fer à ma guise au bout du manche
Armoricaindienne
sur ma terre
battue par de plus forts que moi
comme la pluie
je suis
battante c'est plus fort que moi
coeur de pierre
Armoricaindienne
Au sang de garnison
une nuit devenue blanche
sous leurs coups de canon
le grand chef entre quatre planches
J'ai connu la saison
de leurs sales mains sur mes hanches
implorez mon pardon
je suis l'enfant de la revanche
Armoricaindienne
sur ma terre
battue par de plus forts que moi
comme la pluie
je suis
battante c'est plus fort que moi
coeur en guerre
Armoricaindienne
Armoricaindienne
Armoricaindienne
Dernière édition par izanne le Jeu 25 Mar - 7:07, édité 8 fois
Arrêtez le monde je descends
Arrêtez le monde je descends
Arrêtez le monde je descends
Pour aller vivre en Utopie,
Où quelques-uns se réfugient
Discrètement, discrètement.
Je pars sur un air de mandole
Joué par un napolitain,
Je pars sur une chanson créole
Sur un air d’biniou bigouden.
A l’oasis de ce mirage,
J’écris ton nom en sable blanc
Et tant pis si j’ai passé l’âge
Arrêtez le monde je descends
Arrêtez le monde je descends
Sur un air de chanson tzigane,
Ma liberté devient gitane
Ma vie s’invente un contre-chant.
Mes rêves narguent les brisants
Et mon cœur les cache-misères
Je suis un attrape-chimères
Sur les hauteurs des hurle-vents.
A l’oasis de ce mirage,
J’écris ton nom en sable blanc.
Et tant pis si j’ai passé l’âge
Arrêtez le monde je descends
Arrêtez le monde je descends
J’ai rendez-vous avec moi-même,
Avec mon prénom de baptême
Je m’en vais compter mes printemps.
Je voudrais tutoyer Rimbaud
Et je voudrais chanter Verlaine,
J’ai le passé en quarantaine
Mais pour encore combien de temps ?
A l’oasis de ce mirage,
J’écris ton nom en sable blanc.
Et tant pis si j’ai passé l’âge
Arrêtez le monde je descends
Arrêtez le monde je descends
Pour aller vivre en Utopie,
Où quelques-uns se réfugient
Discrètement, discrètement.
Je pars sur un air de mandole
Joué par un napolitain,
Je pars sur une chanson créole
Sur un air d’biniou bigouden.
A l’oasis de ce mirage,
J’écris ton nom en sable blanc
Et tant pis si j’ai passé l’âge
Arrêtez le monde je descends
Arrêtez le monde je descends
Sur un air de chanson tzigane,
Ma liberté devient gitane
Ma vie s’invente un contre-chant.
Mes rêves narguent les brisants
Et mon cœur les cache-misères
Je suis un attrape-chimères
Sur les hauteurs des hurle-vents.
A l’oasis de ce mirage,
J’écris ton nom en sable blanc.
Et tant pis si j’ai passé l’âge
Arrêtez le monde je descends
Arrêtez le monde je descends
J’ai rendez-vous avec moi-même,
Avec mon prénom de baptême
Je m’en vais compter mes printemps.
Je voudrais tutoyer Rimbaud
Et je voudrais chanter Verlaine,
J’ai le passé en quarantaine
Mais pour encore combien de temps ?
A l’oasis de ce mirage,
J’écris ton nom en sable blanc.
Et tant pis si j’ai passé l’âge
Arrêtez le monde je descends
Dernière édition par gaston ligny le Sam 27 Mar - 13:18, édité 1 fois
L'époque est folle
L’époque est folle
Un’ pie a planqué son trésor
Au fond d’son nid, sur ce platane
Avant la prière des moines
Ce trésor est un’ clef de sol
Piquée à la gent monastique.
Elle donnait le ton des cantiques
Avec ses dièses et ses bémols.
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole.
.
Un’ pie a planqué son trésor
Sur ce tilleul : un centenaire.
Ell’l’a piqué à l’antiquaire
Et ce trésor est un bijou :
Le plus beau de la Castafiore.
Il vaut plus de dix lingots d’or,
Et dix lingots d’or c’est beaucoup
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole
Un’ pie a planqué son trésor
Piqué au musée d’la marine
Dans un d’ces buissons d’aubépine
Et ce trésor c’est trois boutons :
Un qui t’nait mal à la culotte,
Deux arrachés à la capote
Sans doute de Christophe Colomb.
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole
Une pie a planqué son trésor
Piqué à Monsieur d’la Fontaine
Dans son nid tout en haut d’un frêne
C’t’un œuf de la poule aux œufs d’or
Qui a fait l’coup c’est elle c’est lui
Qui a fait l'coup c'est elle c'est lui
Que se passe-t-il aujourd’hui ?
.
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole
.
Un’ pie a planqué son trésor
Au fond d’son nid, sur ce platane
Avant la prière des moines
Ce trésor est un’ clef de sol
Piquée à la gent monastique.
Elle donnait le ton des cantiques
Avec ses dièses et ses bémols.
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole.
.
Un’ pie a planqué son trésor
Sur ce tilleul : un centenaire.
Ell’l’a piqué à l’antiquaire
Et ce trésor est un bijou :
Le plus beau de la Castafiore.
Il vaut plus de dix lingots d’or,
Et dix lingots d’or c’est beaucoup
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole
Un’ pie a planqué son trésor
Piqué au musée d’la marine
Dans un d’ces buissons d’aubépine
Et ce trésor c’est trois boutons :
Un qui t’nait mal à la culotte,
Deux arrachés à la capote
Sans doute de Christophe Colomb.
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole
Une pie a planqué son trésor
Piqué à Monsieur d’la Fontaine
Dans son nid tout en haut d’un frêne
C’t’un œuf de la poule aux œufs d’or
Qui a fait l’coup c’est elle c’est lui
Qui a fait l'coup c'est elle c'est lui
Que se passe-t-il aujourd’hui ?
.
Les journaux en ont fait la une.
Qui a fait l’coup ? Quelqu’un, quelqu’une ?
L’époque est folle elle déboussole
.
Au bar de la marine
Au bar de la marine
Mes souvenirs ce sont des enfants du hasard.
Je les ai bouturés au p’tit bonheur la chance
Entre cœur et raison, entre vierge et balance,
Entre sacrés coups d’pot et coups de Trafalgar.
J’ai souvent jeté l’ancre au bar de la marine.
Là, c’était l’un ou l’autre qui tenait le crachoir.
Là, ça sentait le rhum, l’amour et la débine,
Le quatre-vingt et un et le jeu d’Zanzibar.
Ca sentait la coco et le boudin créole
E t parfois la bisbrouille sur le petit matin
Quand l’un prenait la mouche rien que pour des babioles
Alors on s’engueulait comme de vrais sagouins
Au bar de la marine parfois Christophe Colomb
Au rythme des planteurs racontait ses naufrages
Pour lui faire plaisir on l’suivait à la nage
Et on l’raccompagnait Porte de Charanton
On n'te voit plus Merlin trousseur de ritournelles
Lorsque tu les chantais elles retournaient au vent
Fais-tu encore la manche à la station Grenelle
Avec une hirondelle belle comme un printemps
Il n’est jamais trop tard, tu reviendras demain
Pour une gueule de bois ou pour une parlotte
Pour un poker menteur ou pour une belotte
Tu perdras tes culottes si tel est ton destin.
Mes souvenirs ce sont des enfants du hasard.
Je les ai bouturés au p’tit bonheur la chance
Entre cœur et raison, entre vierge et balance,
Entre sacrés coups d’pot et coups de Trafalgar.
J’ai souvent jeté l’ancre au bar de la marine.
Là, c’était l’un ou l’autre qui tenait le crachoir.
Là, ça sentait le rhum, l’amour et la débine,
Le quatre-vingt et un et le jeu d’Zanzibar.
Ca sentait la coco et le boudin créole
E t parfois la bisbrouille sur le petit matin
Quand l’un prenait la mouche rien que pour des babioles
Alors on s’engueulait comme de vrais sagouins
Au bar de la marine parfois Christophe Colomb
Au rythme des planteurs racontait ses naufrages
Pour lui faire plaisir on l’suivait à la nage
Et on l’raccompagnait Porte de Charanton
On n'te voit plus Merlin trousseur de ritournelles
Lorsque tu les chantais elles retournaient au vent
Fais-tu encore la manche à la station Grenelle
Avec une hirondelle belle comme un printemps
Il n’est jamais trop tard, tu reviendras demain
Pour une gueule de bois ou pour une parlotte
Pour un poker menteur ou pour une belotte
Tu perdras tes culottes si tel est ton destin.
Dernière édition par gaston ligny le Jeu 1 Avr - 11:49, édité 1 fois
Par le silence
C'est par le silence que j'ai poussé
repliée sur moi-même, languissante
Bien que quelques bruits sourds parfois venait
faire écho à ma survie naissante
C'est par le silence que j'ai compris
le regard tourné vers l'intérieur
Je palpais de mon âme l'infini
sifflant déjà sa prochaine heure
C'est par le silence que j'expérimente
l'émotion cruelle qui éduque le coeur
A se vider de larmes lourdes et démentes
assourdissantes de douleurs.
C'est par le silence que je m'en irai
dans un vacarme aux murmures solemnels
Il se peut que l'on est bien du mal à se quitter
Et je bruirai sybilline à ton oreille.
cend.
repliée sur moi-même, languissante
Bien que quelques bruits sourds parfois venait
faire écho à ma survie naissante
C'est par le silence que j'ai compris
le regard tourné vers l'intérieur
Je palpais de mon âme l'infini
sifflant déjà sa prochaine heure
C'est par le silence que j'expérimente
l'émotion cruelle qui éduque le coeur
A se vider de larmes lourdes et démentes
assourdissantes de douleurs.
C'est par le silence que je m'en irai
dans un vacarme aux murmures solemnels
Il se peut que l'on est bien du mal à se quitter
Et je bruirai sybilline à ton oreille.
cend.
cend- nouveau membre
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Localisation: carpentras 84
The Chewing Game
The Chewing Game
Souffle souffle dans ta bulle petite boule de gomme.
Explose explose les bulles lorsqu'elles sortent de ta langue.
Les mots sucrés que tu mâches sont un peu colorés comme
Le gloss fruité de ta bouche au parfum framboise et mangue
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Vole vole dans tes rêves vers un univers magique.
Dérive dérive ton rêve de guimauves savoureuses
Saupoudrant le haut des yeux en images hypnagogiques
Comme le fard édulcoré dont se parent les amoureuses.
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Trempe trempe le bout des doigts dans un pot de confiture.
Dessine dessine sur tes doigts quelques couleurs composées.
La séduction artistique d'une exquise manucure
Maquillé d'un peu de fraise, vernissage glucosé.
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Souffle souffle dans ta bulle petite boule de gomme.
Explose explose les bulles lorsqu'elles sortent de ta langue.
Les mots sucrés que tu mâches sont un peu colorés comme
Le gloss fruité de ta bouche au parfum framboise et mangue.
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Souffle souffle dans ta bulle petite boule de gomme.
Explose explose les bulles lorsqu'elles sortent de ta langue.
Les mots sucrés que tu mâches sont un peu colorés comme
Le gloss fruité de ta bouche au parfum framboise et mangue
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Vole vole dans tes rêves vers un univers magique.
Dérive dérive ton rêve de guimauves savoureuses
Saupoudrant le haut des yeux en images hypnagogiques
Comme le fard édulcoré dont se parent les amoureuses.
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Trempe trempe le bout des doigts dans un pot de confiture.
Dessine dessine sur tes doigts quelques couleurs composées.
La séduction artistique d'une exquise manucure
Maquillé d'un peu de fraise, vernissage glucosé.
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Souffle souffle dans ta bulle petite boule de gomme.
Explose explose les bulles lorsqu'elles sortent de ta langue.
Les mots sucrés que tu mâches sont un peu colorés comme
Le gloss fruité de ta bouche au parfum framboise et mangue.
Be bop a bubble
Little lola
Be bop a bubble
Hey lolita
Le cul dans l'herbe
Bonjour à tous,
voici ma première publication.
je vous souhaite bonne lecture.
Le cul dans l'herbe
(la tête ailleurs)
Celui-là a des joues bien gonflés,
Souhaitons qu'il se mette à souffler.
Plus loin sur la droite ils sont plusieurs,
Peut-être feront-ils notre bonheur.
J'en cherche un pas commun du tout,
Je l'ai observé plus d'une fois,
Généralement il se tient loin de toi,
Et sa forme n'est pas originale du tout.
Il est d'un type particulier,
Tu le repéreras tout de suite,
Il ne pourra pas prendre la fuite,
Il se construira sans se cacher.
Avec de la patience et du temps,
Il prendra forme devant nos yeux,
Nous serons alors bénis des cieux,
D'observer ce phénomène de printemps.
Leur déplacements s'accélèrent,
La haut il doit souffler fort,
Ils se regroupent sans effort,
Je vois des choses se passer.
L'as-tu remarqué cet étrange tapis ?
Il est gros et beau à la fois,
C'est un cumulo plein de pluie.
Voilà que l'eau commence à tomber,
Et sans être vétus de nos parkas,
Nous rentrerons tout mouillés.
A cette époque de l'année,
Ces pluies ne durent pas,
Elles ne font que passer.
Vois-tu ces couleurs pastelles,
Venir transpercer ce tapis,
Et former ce bel arc en ciel ?
C'est un spectacle en plein air,
Auquel je voulais que tu assistes ici,
Le cul dans l'herbe, le nez en l'air.
voici ma première publication.
je vous souhaite bonne lecture.
Le cul dans l'herbe
(la tête ailleurs)
Celui-là a des joues bien gonflés,
Souhaitons qu'il se mette à souffler.
Plus loin sur la droite ils sont plusieurs,
Peut-être feront-ils notre bonheur.
J'en cherche un pas commun du tout,
Je l'ai observé plus d'une fois,
Généralement il se tient loin de toi,
Et sa forme n'est pas originale du tout.
Il est d'un type particulier,
Tu le repéreras tout de suite,
Il ne pourra pas prendre la fuite,
Il se construira sans se cacher.
Avec de la patience et du temps,
Il prendra forme devant nos yeux,
Nous serons alors bénis des cieux,
D'observer ce phénomène de printemps.
Leur déplacements s'accélèrent,
La haut il doit souffler fort,
Ils se regroupent sans effort,
Je vois des choses se passer.
L'as-tu remarqué cet étrange tapis ?
Il est gros et beau à la fois,
C'est un cumulo plein de pluie.
Voilà que l'eau commence à tomber,
Et sans être vétus de nos parkas,
Nous rentrerons tout mouillés.
A cette époque de l'année,
Ces pluies ne durent pas,
Elles ne font que passer.
Vois-tu ces couleurs pastelles,
Venir transpercer ce tapis,
Et former ce bel arc en ciel ?
C'est un spectacle en plein air,
Auquel je voulais que tu assistes ici,
Le cul dans l'herbe, le nez en l'air.
Le chapeau grazie mille
Le chapeau grazie mille
Dans la salle des pas perdus
De cette gare
Un quidam joue de l’harmonica
Il s’accompagne à la guitare
Tous les matins à cette heure là
Entre j’arrive et toi tu pars
Un quidam joue joue du country
Près d’un chapeau grazie mille
Il fait la manche pour exister
Avec sa chienne Kali
Dans la salle des pas perdus
De cette gare
Le country flirte avec le rock
Ensuite ils font l’amour ensemble
Ensuite ils font l’amour ensemble
En country rock en country rock
Un roi d’carreau un as de pique
Mettent un euro dans le chapeau
Alors que passe le populo
Indifférent à la musique
Dans la salle des pas perdus
De cette gare:
Barbe Jésus Marie Mad’leine
Suivis je crois d’ Robin des bois
Et d’une belle en bois d’ébène
Et caetera et caetera
Viennent déposer dans le chapeau
Beaucoup de cents quelques euros
L’artiste dit grazie mille
Puis il plaque un accord forte
Dans la salle des pas perdus
De cette gare
C’est marée basse à cette heure-ci
Et la santiag a fini
De battre la m’sur du country rock
De battre la m’sur du country rock
L’artiste s’assied près du chapeau
Réveille sa chienne compte les euros
Dans le chapeau grazie mille
Dans le chapeau grazie mille
Dans la salle des pas perdus
De cette gare
Un quidam joue de l’harmonica
Il s’accompagne à la guitare
Tous les matins à cette heure là
Entre j’arrive et toi tu pars
Un quidam joue joue du country
Près d’un chapeau grazie mille
Il fait la manche pour exister
Avec sa chienne Kali
Dans la salle des pas perdus
De cette gare
Le country flirte avec le rock
Ensuite ils font l’amour ensemble
Ensuite ils font l’amour ensemble
En country rock en country rock
Un roi d’carreau un as de pique
Mettent un euro dans le chapeau
Alors que passe le populo
Indifférent à la musique
Dans la salle des pas perdus
De cette gare:
Barbe Jésus Marie Mad’leine
Suivis je crois d’ Robin des bois
Et d’une belle en bois d’ébène
Et caetera et caetera
Viennent déposer dans le chapeau
Beaucoup de cents quelques euros
L’artiste dit grazie mille
Puis il plaque un accord forte
Dans la salle des pas perdus
De cette gare
C’est marée basse à cette heure-ci
Et la santiag a fini
De battre la m’sur du country rock
De battre la m’sur du country rock
L’artiste s’assied près du chapeau
Réveille sa chienne compte les euros
Dans le chapeau grazie mille
Dans le chapeau grazie mille
Dernière édition par gaston ligny le Dim 11 Avr - 0:05, édité 4 fois
Que signifie :c'est beau,
Que signifie : c’est beau ?
Le Petit Prince sur sa guitare
Vient de jouer : « Jeux interdits »
C’est beau dit Saint-Exupéry.
C’est beau ? Que signifie : c’est beau ?
Demande alors le Petit Prince
A Monsieur Saint-Exupéry.
C’est beau, c’est juste une émotion,
C’est quelque chose que l’on ressent,
Lui répond Saint-Exupéry.
Dessine moi une émotion
Demande encore le Petit Prince
A Monsieur Saint-Exupéry.
Et Monsieur Saint-Exupéry
Dessine alors une guitare,
La main droite du Petit Prince
Et trois notes de « Jeux interdits »
Le Petit Prince sur sa guitare
Vient de jouer : « Jeux interdits »
C’est beau dit Saint-Exupéry.
C’est beau ? Que signifie : c’est beau ?
Demande alors le Petit Prince
A Monsieur Saint-Exupéry.
C’est beau, c’est juste une émotion,
C’est quelque chose que l’on ressent,
Lui répond Saint-Exupéry.
Dessine moi une émotion
Demande encore le Petit Prince
A Monsieur Saint-Exupéry.
Et Monsieur Saint-Exupéry
Dessine alors une guitare,
La main droite du Petit Prince
Et trois notes de « Jeux interdits »
Bye bye kenavo
Dernière station avant Brest
Faut pas tomber en rade
A fair' tu sais ce qu'il te reste
Mêm' si ça t' rend malade
Mais qu'est-ce tu fous
Au pays sans soleil ?
Celui de l'ankou
Tu connais pas l' sommeil
Vraiment trop injuste
C'est toi qui dégustes
Plus mouette que pigeon
Ni grenouille, ni boeuf
Plus mouette que pigeon
Ni grenouille, ni boeuf
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
De cartoon
Kalim' héros
Sans saloon
Ni saint, ni apôtre
T'es pas un blanc bec
Mais juste ce mec
Pas comme les autres
Kallim Le Bellec
T’as jamais eu le pied marin
Mal de mer en DS
Hisse et haut, hisse et haut les mains
T’en veux juste à la caisse
Mais qu'est-ce tu fous
Au pays sans soleil ?
Toi c'est pas du tout
Comme tes potes pour l'oseille
Vraiment trop injuste
C'est toi qui dégustes
Le rêve dans l'oeuf
C'était pas le pognon
Le rêve dans l'oeuf
C'était pas le pognon
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
La mort en diesel
Dans le caniveau
T'as du plomb dans l'aile
Bye bye Kenavo
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
De cartoon
Kalim' héros
Sans saloon
Ni saint, ni apôtre
T'es pas un blanc bec
Mais juste ce mec
Pas comme les autres
Kalim Le Bellec
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
La mort en diesel
Dans le caniveau
T'as du plomb dans l'aile
Bye bye Kenavo
Mais qu'est-ce tu fous
Au pays sans soleil ?
Celui de l'ankou
Tu trouv' enfin l' sommeil
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
T'as du plomb dans l'aile
bye bye Kenavo
T'as du plomb dans l'aile
bye bye Kenavo
Faut pas tomber en rade
A fair' tu sais ce qu'il te reste
Mêm' si ça t' rend malade
Mais qu'est-ce tu fous
Au pays sans soleil ?
Celui de l'ankou
Tu connais pas l' sommeil
Vraiment trop injuste
C'est toi qui dégustes
Plus mouette que pigeon
Ni grenouille, ni boeuf
Plus mouette que pigeon
Ni grenouille, ni boeuf
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
De cartoon
Kalim' héros
Sans saloon
Ni saint, ni apôtre
T'es pas un blanc bec
Mais juste ce mec
Pas comme les autres
Kallim Le Bellec
T’as jamais eu le pied marin
Mal de mer en DS
Hisse et haut, hisse et haut les mains
T’en veux juste à la caisse
Mais qu'est-ce tu fous
Au pays sans soleil ?
Toi c'est pas du tout
Comme tes potes pour l'oseille
Vraiment trop injuste
C'est toi qui dégustes
Le rêve dans l'oeuf
C'était pas le pognon
Le rêve dans l'oeuf
C'était pas le pognon
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
La mort en diesel
Dans le caniveau
T'as du plomb dans l'aile
Bye bye Kenavo
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
De cartoon
Kalim' héros
Sans saloon
Ni saint, ni apôtre
T'es pas un blanc bec
Mais juste ce mec
Pas comme les autres
Kalim Le Bellec
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
La mort en diesel
Dans le caniveau
T'as du plomb dans l'aile
Bye bye Kenavo
Mais qu'est-ce tu fous
Au pays sans soleil ?
Celui de l'ankou
Tu trouv' enfin l' sommeil
Kalim', Kalim'
Kalim' héros
T'as du plomb dans l'aile
bye bye Kenavo
T'as du plomb dans l'aile
bye bye Kenavo
Dans l'écorce d'un chêne
Dans l’écorce d’un chêne
Il a gravé deux lettres dans l’écorce d’un chêne
Avec un cœur autour C’était à joli bois
Aujourd’hui le printemps le printemps s’y promène
Et des petits bonheurs viennent y croiser les doigts
Un Romeo d’banlieue avait aimé Juliette
C’était à joli bois
Deux lettres restent gravées à la barbe du temps
La mousse a recouvert le cœur que l’on devine
Pour conjurer l'oubli les souvenirs s’obstinent
A graver des empreintes sur des sables mouvants
Un Romeo d’banlieue avait aimé Juliette
C’était à joli bois
Un prom’neur du dimanche s’arrête près du chêne
Avec son Laguiole d’emblée il coupe à cœur
Il bazarde la mousse le printemps qui s’ promène
Dit ce cœur a vingt ans près d’un roncier en fleurs
Un Romeo d’banlieue avait aimé Juliette
C’était à joli bois
Ce que tu viens de dire ne m’intéresse guère
Moi j’ n’ai pas d’Laguiole mais j’ai un cran d’arrêt
J’vole à la tire je sniffe j’ai le cœur en jachère
Je vis avec une garce elle prétend qu’je lui plais
Dernière édition par gaston ligny le Dim 15 Aoû - 9:29, édité 2 fois
avec mes gros sabots
Un croissant de lune
Pour tout festin
Derrière une dune
Au p’tit matin
Avec mes gros sabots, je vais jamais au bal
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est normal
Mais je retiens l’attention
Des coureurs de jupons
Fauchée comme les blés
On m’a mise sur la paille
La reine des prés
Au beau milieu du bétail
Ma chair importune
Le lendemain
Mon âme est immune
Au baratin
Sans tous mes oripeaux, je donne la fringale
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est banal
Sujet de conversation
Et rumeur du canton
L’hiver ou l’été
On me prend sur la rocaille
Pas bonne à marier
On m’appell’ « la godaille »
Une belle brune
Sans concubin
J’ai de la rancune
Et du chagrin
Malgré tous mes gros mots, juste l’temps d’une escale
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est fatal
De retenir l’attention
Comme un fruit de saison
Mêm’ en plein’ journée
A l’ombre de la futaille
On m’a violentée
Sans cell’ d’un’ représaille
Sans dot ni fortune
J’suis le butin
D’la fosse commune
J’suis la catin
Avec mes gros sabots, déesse féodale
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est légal
Si je retiens l’attention
Avec mes gros nichons
Pour tout festin
Derrière une dune
Au p’tit matin
Avec mes gros sabots, je vais jamais au bal
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est normal
Mais je retiens l’attention
Des coureurs de jupons
Fauchée comme les blés
On m’a mise sur la paille
La reine des prés
Au beau milieu du bétail
Ma chair importune
Le lendemain
Mon âme est immune
Au baratin
Sans tous mes oripeaux, je donne la fringale
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est banal
Sujet de conversation
Et rumeur du canton
L’hiver ou l’été
On me prend sur la rocaille
Pas bonne à marier
On m’appell’ « la godaille »
Une belle brune
Sans concubin
J’ai de la rancune
Et du chagrin
Malgré tous mes gros mots, juste l’temps d’une escale
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est fatal
De retenir l’attention
Comme un fruit de saison
Mêm’ en plein’ journée
A l’ombre de la futaille
On m’a violentée
Sans cell’ d’un’ représaille
Sans dot ni fortune
J’suis le butin
D’la fosse commune
J’suis la catin
Avec mes gros sabots, déesse féodale
Quand on vient d’où je viens il paraît que c’est légal
Si je retiens l’attention
Avec mes gros nichons
Le cheval Maugis
Minuscule village au pied du Mont Kemmel
Terre perdue au coeur des Flandres éternelles
Humidité poisseuse sur toute la prairie
Une épaisse brume recouvre le pays
La journée fut triste, longue et le soir est froid
J’ai fait grand feu car la veillée a lieu chez moi
Les langues se délient, les histoires vont bon train
Mais Lyderic se tait, son regard est chagrin
Je connais la raison de ses quelques soucis
Il s’est encore fâché avec sa fille... Eh oui...
On ne peut empêcher ses petits de vieillir
Je lui apporte à boire, ça le fera sourire
Depuis bien des années je connais Lyderic
Son épouse Saskia et leur enfant unique
Réjane, que je vois de jour en jour grandir
Qui d’année en année ne cesse d’embellir
Pendant que nous veillons, bravant les interdits
Trois filles du village s’éloignent dans la nuit
Répondant à l’appel du fond de leurs entrailles
Sans même y résister, sans même livrer bataille
Réjane, forte tête, est de l’expédition
Voulait aller danser et son père a dit Non !
Il est homme prudent, il craint le loup des bois
Et les loups plus pervers qui guettent d’autres proies
Sortant des ténèbres un cheval apparaît
Il s’approche des filles comme s’il les connaissait
Sans une hésitation elles grimpent sur son dos
Il s’élance aussitôt et s’envole au galop
Le cheval est rapide il prend de l’altitude
Il file vers le Mont Kemmel où d’habitude
A cette heure de la nuit aucune âme ne vit
Ni aucun son ne fuse ni aucun feu ne luit
Les filles n’en croient rien mais ce soir est magique
Sous leurs yeux apparaît un palais fantastique
Le cheval atterrit et les filles d’un saut
Investissent les lieux: c’est la fête au château !
Musiciens, gentilshommes, tout le monde sourit
Réjane en cet instant trouve belle la vie
Totalement séduite, ravie, toute enchantée
Par la cour se laissant docilement griser
Les trois jeunes filles dansent et festoient gaiement
Peu à peu, sans malice, quittent leurs vêtements
Participent à des jeux qu’elles ne comprennent pas
S’abandonnent au milieu de tant et tant de joie
A l’aube un paysan sitôt levé matin
Découvre un trou immense au détour d’un chemin
Habillées d’innocence, toutes les trois blotties
Dans ce nid de fortune, les filles sont endormies
Ne se souviendront pas comment tout ça s’enfuit
Tout s’est évanoui à jamais dans la nuit
Du cheval, de la joie, des feux, des musiciens
Du château, des seigneurs, il ne subsiste rien
A l’endroit de ce trou, nommé Trou des Enfants
Par les générations des lointains descendants
A cet endroit-là donc, on trouva des bébés
Peut-être n’est-ce là qu’un peu de vérité !
Terre perdue au coeur des Flandres éternelles
Humidité poisseuse sur toute la prairie
Une épaisse brume recouvre le pays
La journée fut triste, longue et le soir est froid
J’ai fait grand feu car la veillée a lieu chez moi
Les langues se délient, les histoires vont bon train
Mais Lyderic se tait, son regard est chagrin
Je connais la raison de ses quelques soucis
Il s’est encore fâché avec sa fille... Eh oui...
On ne peut empêcher ses petits de vieillir
Je lui apporte à boire, ça le fera sourire
Depuis bien des années je connais Lyderic
Son épouse Saskia et leur enfant unique
Réjane, que je vois de jour en jour grandir
Qui d’année en année ne cesse d’embellir
Pendant que nous veillons, bravant les interdits
Trois filles du village s’éloignent dans la nuit
Répondant à l’appel du fond de leurs entrailles
Sans même y résister, sans même livrer bataille
Réjane, forte tête, est de l’expédition
Voulait aller danser et son père a dit Non !
Il est homme prudent, il craint le loup des bois
Et les loups plus pervers qui guettent d’autres proies
Sortant des ténèbres un cheval apparaît
Il s’approche des filles comme s’il les connaissait
Sans une hésitation elles grimpent sur son dos
Il s’élance aussitôt et s’envole au galop
Le cheval est rapide il prend de l’altitude
Il file vers le Mont Kemmel où d’habitude
A cette heure de la nuit aucune âme ne vit
Ni aucun son ne fuse ni aucun feu ne luit
Les filles n’en croient rien mais ce soir est magique
Sous leurs yeux apparaît un palais fantastique
Le cheval atterrit et les filles d’un saut
Investissent les lieux: c’est la fête au château !
Musiciens, gentilshommes, tout le monde sourit
Réjane en cet instant trouve belle la vie
Totalement séduite, ravie, toute enchantée
Par la cour se laissant docilement griser
Les trois jeunes filles dansent et festoient gaiement
Peu à peu, sans malice, quittent leurs vêtements
Participent à des jeux qu’elles ne comprennent pas
S’abandonnent au milieu de tant et tant de joie
A l’aube un paysan sitôt levé matin
Découvre un trou immense au détour d’un chemin
Habillées d’innocence, toutes les trois blotties
Dans ce nid de fortune, les filles sont endormies
Ne se souviendront pas comment tout ça s’enfuit
Tout s’est évanoui à jamais dans la nuit
Du cheval, de la joie, des feux, des musiciens
Du château, des seigneurs, il ne subsiste rien
A l’endroit de ce trou, nommé Trou des Enfants
Par les générations des lointains descendants
A cet endroit-là donc, on trouva des bébés
Peut-être n’est-ce là qu’un peu de vérité !
Le triangle de Gertrude
Peu osent s’y aventurer
Ou alors juste l’survoler
Il paraît
Qu’il donne froid dans le dos
Il paraît
Qu’il f’rait peur même à Zorro
Pourtant quand la vie est rude
C’est ma récréation
Jamais un’ punition
Le triangle de Gertrude
Pas besoin de prélude
Pour mon p’tit interlude
Les gars aiment ma dévotion
J’raconte tout sans prétention
Peu osent s’y aventurer
Encore moins l’ont exploré
Il paraît
Que c’est pas la boule à zéro
Il paraît
Qu’il est frisé comme Bozo
La hantis’ des âmes prudes
C’est ma destination
Un peu par tradition
Le triangle de Gertrude
Pas besoin de prélude
Pour mon p’tit interlude
L’curé aime ma confession
J’raconte tout sans contrition
Peu osent s’y aventurer
Alors encore moins l’aimer
Il paraît
Que c’est loin d’être un cadeau
Il paraît
Qu’il décourage un fayot
J’ lui exprime ma gratitude
C’est ma consolation
Avant ma disparition
Le triangle de Gertrude
Pas besoin de prélude
Pour mon p’tit interlude
L’bon dieu aime ma compassion
J’raconte tout sans sans digression
Ou alors juste l’survoler
Il paraît
Qu’il donne froid dans le dos
Il paraît
Qu’il f’rait peur même à Zorro
Pourtant quand la vie est rude
C’est ma récréation
Jamais un’ punition
Le triangle de Gertrude
Pas besoin de prélude
Pour mon p’tit interlude
Les gars aiment ma dévotion
J’raconte tout sans prétention
Peu osent s’y aventurer
Encore moins l’ont exploré
Il paraît
Que c’est pas la boule à zéro
Il paraît
Qu’il est frisé comme Bozo
La hantis’ des âmes prudes
C’est ma destination
Un peu par tradition
Le triangle de Gertrude
Pas besoin de prélude
Pour mon p’tit interlude
L’curé aime ma confession
J’raconte tout sans contrition
Peu osent s’y aventurer
Alors encore moins l’aimer
Il paraît
Que c’est loin d’être un cadeau
Il paraît
Qu’il décourage un fayot
J’ lui exprime ma gratitude
C’est ma consolation
Avant ma disparition
Le triangle de Gertrude
Pas besoin de prélude
Pour mon p’tit interlude
L’bon dieu aime ma compassion
J’raconte tout sans sans digression
Dis-lui
Dis-lui que je suis arrivé
Que l’océan m’a enlevé
Dis lui que je pense à lui
Dis lui
Qu’en me promenant sur le port
Je suis séduit par la lumière
Sur les bateaux quand vient l’aurore
Je pense qu’il pourrait en faire
Une toile ou une chanson
Dis-lui
Que je perds la raison
Dis-lui que je ne l’oublie pas
Si la mer efface mes pas
Certains s’envolent vers lui
Dis lui
Que ses mots poussent doucement
Qu’aussi discrètes qu’une louve
Leurs fleurs recouvrent mes tourments
Ce jardin où l’on se retrouve
Sera ce que nous en ferons
Dis-lui
Que je perds la raison
Dis lui que j’ai trouvé des villes
Des mers sauvages et quelques iles
Dis lui que ce rêve est à lui
Dis-lui
Que la houle du soir m’apaise
Qu’ainsi j’imagine ses bras
Ce jardin où les peurs se taisent
Dis lui qu’on s’y rencontrera
J’ai hâte que vienne la saison
Dis-lui
Que je perds la raison.
Alexandre LABORIE
Que l’océan m’a enlevé
Dis lui que je pense à lui
Dis lui
Qu’en me promenant sur le port
Je suis séduit par la lumière
Sur les bateaux quand vient l’aurore
Je pense qu’il pourrait en faire
Une toile ou une chanson
Dis-lui
Que je perds la raison
Dis-lui que je ne l’oublie pas
Si la mer efface mes pas
Certains s’envolent vers lui
Dis lui
Que ses mots poussent doucement
Qu’aussi discrètes qu’une louve
Leurs fleurs recouvrent mes tourments
Ce jardin où l’on se retrouve
Sera ce que nous en ferons
Dis-lui
Que je perds la raison
Dis lui que j’ai trouvé des villes
Des mers sauvages et quelques iles
Dis lui que ce rêve est à lui
Dis-lui
Que la houle du soir m’apaise
Qu’ainsi j’imagine ses bras
Ce jardin où les peurs se taisent
Dis lui qu’on s’y rencontrera
J’ai hâte que vienne la saison
Dis-lui
Que je perds la raison.
Alexandre LABORIE
Dédé
Dédé
L’ange, Dédé
L’ange déchu
Moi c’est Lulu
Welcome sur terre, yeah bienvenue
Tu crèv’ de froid c’est normal t’es tout nu
C’est l’hiver et au fond de la cité
Même le blanc de la neige est cassé
Tu vois le malheur habite
Le SDF et sa bronchite
Tes ailes pourraient l’ réchauffer
J’crois qu’il ne l’aura pas volé
Tu tombes des nues
Fais-pas comme si tu m’avais jamais vu
C’est ma tournée
Dédé
Dédé
L’ange, Dédé
L’ange déçu
T’as la berlue
Welcome sur terre, yeah bienvenue
Ça crève les yeux pourtant t’as rien vu
C’est l’hiver et au fond de la cité
Mêm’ le soleil a du mal à s’lever
Allez viens prendre une cuite
Je t’offre une mort subite
Buvons jusqu’à ce qu’on s’fasse virer
Par le patron avant d’pisser
Sur les trottoirs de l’élite
Avec des fantasmes en orbite
Tes ailes pourraient essuyer
Tous les échecs des paumés
Tu tombes des nues
Allez s’te plaît appelle moi Lulu
C’est ma tournée
Dédé
Dédé
L’ange, Dédé
L’ange déchu
Tout vermoulu
Welcome sur terre, yeah bienvenue
Tu crèv’ de chaud c’est normal t’as trop bu
C’est l’hiver et au fond de la cité
Yeah, même pour le bon dieu c’est baisé
L’ange, Dédé
L’ange déchu
Moi c’est Lulu
Welcome sur terre, yeah bienvenue
Tu crèv’ de froid c’est normal t’es tout nu
C’est l’hiver et au fond de la cité
Même le blanc de la neige est cassé
Tu vois le malheur habite
Le SDF et sa bronchite
Tes ailes pourraient l’ réchauffer
J’crois qu’il ne l’aura pas volé
Tu tombes des nues
Fais-pas comme si tu m’avais jamais vu
C’est ma tournée
Dédé
Dédé
L’ange, Dédé
L’ange déçu
T’as la berlue
Welcome sur terre, yeah bienvenue
Ça crève les yeux pourtant t’as rien vu
C’est l’hiver et au fond de la cité
Mêm’ le soleil a du mal à s’lever
Allez viens prendre une cuite
Je t’offre une mort subite
Buvons jusqu’à ce qu’on s’fasse virer
Par le patron avant d’pisser
Sur les trottoirs de l’élite
Avec des fantasmes en orbite
Tes ailes pourraient essuyer
Tous les échecs des paumés
Tu tombes des nues
Allez s’te plaît appelle moi Lulu
C’est ma tournée
Dédé
Dédé
L’ange, Dédé
L’ange déchu
Tout vermoulu
Welcome sur terre, yeah bienvenue
Tu crèv’ de chaud c’est normal t’as trop bu
C’est l’hiver et au fond de la cité
Yeah, même pour le bon dieu c’est baisé
Répondre à pourquoi
Ce texte est écrit pour le plaisir
Il ne rime à rien
Répondre à pourquoi
Pourquoi cette chienne
Noire du Mexique
Préfère les loups ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Pourquoi cette biche
Aime un sanglier
A la pleine lune ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile
Pourquoi ce coucou
Vient pondre ses œufs
Dans le nid d’un autre ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Pourquoi Sœur Thérèse
Vient d’épouser Dieu
Quand sonnaient matines ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Pourquoi Roméo
Vient d' tromper Juliette
Tout près de Vérone ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Il ne rime à rien
Répondre à pourquoi
Pourquoi cette chienne
Noire du Mexique
Préfère les loups ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Pourquoi cette biche
Aime un sanglier
A la pleine lune ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile
Pourquoi ce coucou
Vient pondre ses œufs
Dans le nid d’un autre ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Pourquoi Sœur Thérèse
Vient d’épouser Dieu
Quand sonnaient matines ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Pourquoi Roméo
Vient d' tromper Juliette
Tout près de Vérone ?
Répondre à pourquoi
Pourquoi se fait-il ?
C’est bien difficile.
C’est bien difficile.
Dernière édition par gaston ligny le Dim 5 Sep - 21:19, édité 1 fois
L'espoir est en partance
Faut pas perdre l’espoir
Depuis belle lurette seul il attend Godot
D’autres depuis longtemps attendent le Messie
Ou récitent cent fois je vous salue Marie
Espérant comme Moïse être sauvé des eaux
L'espoir est en partance
Sur sa ligne de chance
Quand il est dans le pré
Faut pas l'laisser filer
Pour tutoyer la chance il porte ce gri-gri
Il voudrait prendre la mer sur ce rafiot fragile
Et bourlinguer content au petit vent des îles
En regardant planer des oiseaux d’paradis
L'espoir est en partance
Sur sa ligne de chance
Quand il est dans le pré
Faut pas l'laisser filer
Il prie Saint Antoine il voudrait retrouver
Il voudrait retrouver sa clef sa clef des songes
Ses quatre vérités et leur part de mensonge
Sa première gamberge et son dernier coup d'dés
L'espoir est en partance
Sur sa ligne de chance
Quand il est dans le pré
Faut pas l'laisser filer
Depuis belle lurette seul il attend Godot
D’autres depuis longtemps attendent le Messie
Ou récitent cent fois je vous salue Marie
Espérant comme Moïse être sauvé des eaux
L'espoir est en partance
Sur sa ligne de chance
Quand il est dans le pré
Faut pas l'laisser filer
Pour tutoyer la chance il porte ce gri-gri
Il voudrait prendre la mer sur ce rafiot fragile
Et bourlinguer content au petit vent des îles
En regardant planer des oiseaux d’paradis
L'espoir est en partance
Sur sa ligne de chance
Quand il est dans le pré
Faut pas l'laisser filer
Il prie Saint Antoine il voudrait retrouver
Il voudrait retrouver sa clef sa clef des songes
Ses quatre vérités et leur part de mensonge
Sa première gamberge et son dernier coup d'dés
L'espoir est en partance
Sur sa ligne de chance
Quand il est dans le pré
Faut pas l'laisser filer
Dernière édition par gaston ligny le Dim 12 Sep - 9:59, édité 14 fois
Pour en parler au vent ...
J’aurais aimé être l’ami
De Lili des Bellons
Et d’Emma Bovary
Et d’Tartarin et d’Tartarin de Tarascon
J’aurais aimé être le pote
De Jean le bleu
De Sancho, Donquichotte
Et d’Alexandre et d’Alexandre le bienheureux
J’aurais aimé être copain
De la bande aux boutons
De Cartouche ou Mandrin
De Capitaine Haddok et Dupont et Dupond
De tous ces héros là
Qui ne le savaient pas
Et sont venus semer
Une histoire à aimer
De tous ces héros là
Qui ne le savaient pas
Et ont su si bien dire
Les histoires à écrire
J’aurais aimé connaître
Bouvard et Pécuchet
Sœur Anne à sa fenêtre
Et Sevilla et Sevilla pour son Barbier
J’aurais aimé construire
Pont de la rivière Kway
Entendre les soupirs
De la lady de la Lady à Chatterley
J’aurais aimé croiser
Gervaise ou Jean –Valjean
Le Meaulnes et son secret
Pour en parler au vent …pour en parler au vent …
Vers tous ces héros là
Qui ne le sauront pas
Et vont venir semer
Une histoire à aimer
Vers tous ces héros là
Qui ne le sauront pas
Et sauront si bien dire
Les histoires à écrire
Dernière édition par denisollier le Mer 8 Déc - 18:01, édité 2 fois
La petite vie courante
La petite vie courante
Deux quidams au p’tit bar de la rue d'la Huchette
Pompent l'air à tout l'monde On entend qu'ces deux là
Mais qui sont ces deux là demande une pipelette
Vos gueules les mouettes Un ton un ton plus bas!
Celui-ci c’est parole celui-là musiquette
Ils troussent des chansons celle-ci est en si bé
C’est grossier musiquette dit cette pipelette
Parole lui répond c’est juste pour rimer
Cette chanson là s’app’lait :La petite vie courante
Chapeau bas les artistes votre chanson a plu
J’ai l’soixante dix huit tours ach’té à la brocante
Vous nous prenez à cœur c’est vraiment bien foutu
Dans cette chanson là un type raconte sa vie
Il dit je dois beaucoup à mon ange gardien
Il dit j’ai connu Jeanne aux premières jonquilles
Puis il parle d’amour et de tas d’petits riens
Faut chuchoter qu’on aime et ne pas trop le dire
Mais plutôt le montrer mais plutôt le montrer
Faut briser du cristal en éclatant de rire
La petite vie courante écoutez la chanter
Elle chante les gens heureux n’ont jamais eu de chaînes
N’ont jamais eu de griffes n’ont jamais eu de dents
Ils moissonnent la tendresse en conjurant les peines
Et cette chanson là n’a pas fini son temps
Des artistes la remettent en début d’tour de chant
Des artistes la remettent en début d’tour de chant
Deux quidams au p’tit bar de la rue d'la Huchette
Pompent l'air à tout l'monde On entend qu'ces deux là
Mais qui sont ces deux là demande une pipelette
Vos gueules les mouettes Un ton un ton plus bas!
Celui-ci c’est parole celui-là musiquette
Ils troussent des chansons celle-ci est en si bé
C’est grossier musiquette dit cette pipelette
Parole lui répond c’est juste pour rimer
Cette chanson là s’app’lait :La petite vie courante
Chapeau bas les artistes votre chanson a plu
J’ai l’soixante dix huit tours ach’té à la brocante
Vous nous prenez à cœur c’est vraiment bien foutu
Dans cette chanson là un type raconte sa vie
Il dit je dois beaucoup à mon ange gardien
Il dit j’ai connu Jeanne aux premières jonquilles
Puis il parle d’amour et de tas d’petits riens
Faut chuchoter qu’on aime et ne pas trop le dire
Mais plutôt le montrer mais plutôt le montrer
Faut briser du cristal en éclatant de rire
La petite vie courante écoutez la chanter
Elle chante les gens heureux n’ont jamais eu de chaînes
N’ont jamais eu de griffes n’ont jamais eu de dents
Ils moissonnent la tendresse en conjurant les peines
Et cette chanson là n’a pas fini son temps
Des artistes la remettent en début d’tour de chant
Des artistes la remettent en début d’tour de chant
Dernière édition par gaston ligny le Sam 11 Déc - 21:32, édité 1 fois
La mort de Saint Valentin
Pas un hommage à la Pagnol, pas une phrase à la Raimu
Pas une lettre au vitriol, des mots osés, rien de plus
S’il te plaît, tu me plais.
Cette âme-là me trotte dans la tête
Cette enivrante envie revenant, c’est fou
Tant et tant de vice, tant de vie en fait
Glisser une main sur ses joues
Juste un flirt, sans abuser
Sans investissement immodéré
Des caresses, sans offenser, un baiser
Se réchauffer, se réconforter
En toute honnêteté, ne le nie pas,
Tu aimerais lui caresser le cou du bout des doigts
Frôler sa peau, j’en rêverais
S’il te plaît, tu me plais...
Cette âme-là me trotte dans la tête
Cette enivrante envie revenant, c’est fou
Tant et tant de vice, tant de vie en fait
Glisser une main sur ses joues
Quelle manie t’a conduit dans ces délires ici-bas ?
C’est un rêve que je fais souvent : des bribes d’inconscient
Elle vit dans mes pensées : mon âme sœur n’y croit pas !
En théorie tu n’existes pas…
Il faudrait 7 vies, 700 anniversaires
Pour tout sentir, tout ressentir
Pour tout goûter, pour tout faire
Tout éprouver et pour lui plaire
La conquérir, l’explorer, lui découvrir la peau
Sans mentir, sans te tromper
Juste un regard dans l’échancré
De son corsage doucement mis à nu
Sans la rupture carnée, charnelle, des échanges d’ADN
Les flux engageants de la tentation
Les gestes séduisants de la trahison
S’il te plaît, tu me plais !
Cette âme-là me trotte dans la tête
Cette exaltante envie revenant sans cesse
Tant et tant de vice, tant de vie en fait
Glisser une main sur ses fesses !
Pas une lettre au vitriol, des mots osés, rien de plus
S’il te plaît, tu me plais.
Cette âme-là me trotte dans la tête
Cette enivrante envie revenant, c’est fou
Tant et tant de vice, tant de vie en fait
Glisser une main sur ses joues
Juste un flirt, sans abuser
Sans investissement immodéré
Des caresses, sans offenser, un baiser
Se réchauffer, se réconforter
En toute honnêteté, ne le nie pas,
Tu aimerais lui caresser le cou du bout des doigts
Frôler sa peau, j’en rêverais
S’il te plaît, tu me plais...
Cette âme-là me trotte dans la tête
Cette enivrante envie revenant, c’est fou
Tant et tant de vice, tant de vie en fait
Glisser une main sur ses joues
Quelle manie t’a conduit dans ces délires ici-bas ?
C’est un rêve que je fais souvent : des bribes d’inconscient
Elle vit dans mes pensées : mon âme sœur n’y croit pas !
En théorie tu n’existes pas…
Il faudrait 7 vies, 700 anniversaires
Pour tout sentir, tout ressentir
Pour tout goûter, pour tout faire
Tout éprouver et pour lui plaire
La conquérir, l’explorer, lui découvrir la peau
Sans mentir, sans te tromper
Juste un regard dans l’échancré
De son corsage doucement mis à nu
Sans la rupture carnée, charnelle, des échanges d’ADN
Les flux engageants de la tentation
Les gestes séduisants de la trahison
S’il te plaît, tu me plais !
Cette âme-là me trotte dans la tête
Cette exaltante envie revenant sans cesse
Tant et tant de vice, tant de vie en fait
Glisser une main sur ses fesses !
poète de mes deux
Poète de mes deux
J’ai très envie de toi
As-tu envie de moi
J’ai très envie de toi
As-tu envie de moi
Nous sommes faits l’un pour l’autre
Nous sommes faits l’un pour l’autre
Que me veut-il çui là?
iL se prendrait pour qui
Poète de mes deux inspiré par ton froc
Quand je t’entends chanter tes chansons la braguette
Poète de mes deux j’entends pleurer les phoques
Et hurler ma levrette et hurler ma levrette
J’ai très envie de toi
Et toi et toi et toi
Je veux vivre avec toi
Et toi et toi et toi
Maintenant j’ai des doutes
Maintenant j’ai des doutes
Que me veut il çui-là?
Il se prendrait pour qui
Poète de mes deux j’en ai ras les courgettes
Quand je t’entends chanter tes chansons la braguette
Pense pense à Fernande si tu peux si tu peux
Comme Monsieur Brassens et fais nous rire un peu
J’voulais vivre avec toi
Mais tu n’veux pas de moi
Que c’est triste pour moi
Que c’est triste pour moi
Je pleure en solitaire
Je pleure en solitaire
Que veut il çuii-là?
Il se prendrait pour qui
Poète de mes deux tu ne veux pas te taire
Il te reste à chanter le plaisir solitaire
Sans doute un plaisir sur Excuse je suis grivois
Et je m’arrète là et je m’arrète là
J’ai très envie de toi
As-tu envie de moi
J’ai très envie de toi
As-tu envie de moi
Nous sommes faits l’un pour l’autre
Nous sommes faits l’un pour l’autre
Que me veut-il çui là?
iL se prendrait pour qui
Poète de mes deux inspiré par ton froc
Quand je t’entends chanter tes chansons la braguette
Poète de mes deux j’entends pleurer les phoques
Et hurler ma levrette et hurler ma levrette
J’ai très envie de toi
Et toi et toi et toi
Je veux vivre avec toi
Et toi et toi et toi
Maintenant j’ai des doutes
Maintenant j’ai des doutes
Que me veut il çui-là?
Il se prendrait pour qui
Poète de mes deux j’en ai ras les courgettes
Quand je t’entends chanter tes chansons la braguette
Pense pense à Fernande si tu peux si tu peux
Comme Monsieur Brassens et fais nous rire un peu
J’voulais vivre avec toi
Mais tu n’veux pas de moi
Que c’est triste pour moi
Que c’est triste pour moi
Je pleure en solitaire
Je pleure en solitaire
Que veut il çuii-là?
Il se prendrait pour qui
Poète de mes deux tu ne veux pas te taire
Il te reste à chanter le plaisir solitaire
Sans doute un plaisir sur Excuse je suis grivois
Et je m’arrète là et je m’arrète là
Dernière édition par gaston ligny le Ven 8 Juil - 6:12, édité 6 fois
LA LECON D'AMOUR
LA LECON D'AMOUR
A toi qui me demand(es) de t’expliquer l’Amour,
A toi qui me demand(es) comment le reconnaîtr(e)
Je réponds mon enfant lorsque viendra ton tour
Tu sentiras les bonds qu’en ton cœur il fait naîtr(e).
Il va hanter tes rêv(es) et troubler ton sommeil,
Te fera prononcer les plus belles promess(es).
Il sera ton étoil(e), il sera ton soleil,
Parfois aussi il sera source de tristess(e).
Il est le plus puissant de tous les dictateurs
En son nom on se donn(e), on tolèr(e), on pardonn(e).
Contre toute raison il fait vibrer nos cœurs,
Lui seul ici-bas nous asservit comme personn(e).
Il peut être tendress(e), il peut être passion,
Puis se changer en haine ou en indiffèrenc(e).
Il peut aussi pousser à perdre la raison,
Si merveilleux qu’il soit rimer avec souffranc(e).
REFRAIN : (entre chaque couplet)
Voilà petit, voilà l’Amour,
Sentiment complex(e) et intens(e).
Voilà petit, c’est ça l’Amour,
C’est lui qui règle la cadenc(e).
DERNIER REFRAIN :
Voilà petit, voilà l’Amour,
Sentiment complex(e) et intens(e).
Voilà petit, c’est ça l’Amour,
C’est qui règle la cadenc(e)…..
De la valse de nos vies.
A toi qui me demand(es) de t’expliquer l’Amour,
A toi qui me demand(es) comment le reconnaîtr(e)
Je réponds mon enfant lorsque viendra ton tour
Tu sentiras les bonds qu’en ton cœur il fait naîtr(e).
Il va hanter tes rêv(es) et troubler ton sommeil,
Te fera prononcer les plus belles promess(es).
Il sera ton étoil(e), il sera ton soleil,
Parfois aussi il sera source de tristess(e).
Il est le plus puissant de tous les dictateurs
En son nom on se donn(e), on tolèr(e), on pardonn(e).
Contre toute raison il fait vibrer nos cœurs,
Lui seul ici-bas nous asservit comme personn(e).
Il peut être tendress(e), il peut être passion,
Puis se changer en haine ou en indiffèrenc(e).
Il peut aussi pousser à perdre la raison,
Si merveilleux qu’il soit rimer avec souffranc(e).
REFRAIN : (entre chaque couplet)
Voilà petit, voilà l’Amour,
Sentiment complex(e) et intens(e).
Voilà petit, c’est ça l’Amour,
C’est lui qui règle la cadenc(e).
DERNIER REFRAIN :
Voilà petit, voilà l’Amour,
Sentiment complex(e) et intens(e).
Voilà petit, c’est ça l’Amour,
C’est qui règle la cadenc(e)…..
De la valse de nos vies.
RENAISSANCE
RENAISSANCE
Toi sa femm(e) dévouée et fidèl(e)
Il a oublié qu(e) t’étais bell(e).
Tu vois maint(e)nant la différenc(e),
Il n’a pour toi qu’indifférenc(e).
A caus(e) de lui t’as tout quitté
Jusqu’à ta personnalité.
T’as choisi d(e) tout lui sacrifier,
Tu l’aimais, tu t’es pas méfiée,
Et, là, après tout(es) ces années
Regard(es) un peu où ça t’a menée.
Moi j’appell(e) pas vraiment çà vivr(e)
Quand tu rest(es) plongée dans tes livr(es)
Avec sous tes cils de la pluie
En attendant un sign(e) de lui.
T’es prisonnièr(e) de ton amour
Et tu n’as plus rien en retour.
A force de sollicitud(e)
Toi, t’as gagné la solitud(e)
Dis toi qu(e) si t’es anéantie
C’est p(eu)t-être un peu qu(e) t’as consenti.
Avoues franch(e)ment qu(e) t’en as assez
De plus fair(e) partie d(e) ses pensées.
T’es toujours restée dans son ombre
Et au bout de vingt ans tu sombres.
Mêm(e) si vous vivez sous l(e) mêm(e) toit
Ca t’empêch(es) pas d(e) penser à toi.
Si lui a oublié qu(e) t’existes
C’est pas une raison pour êtr(e) trist(e).
Tu renieras pas ton serment
En d(e)venant toi tout simplement.
Arrêt(es) de fair(e) tourner ta vie
Autour de lui et d(e) ses envies.
La Terr(e) ell(e) tourn(e) aussi pour toi
Et dehors le mond(e) n’attend qu(e) toi.
Offres-toi un(e) journée en vill(e)
Ou mêm(e) un week-end à Deauvill(e).
Laiss(es)-le donc s(e) poser des questions
Et vas fair(e) ta révolution.
Mais surtout oublies d(e) t’oublier,
C’est lui qui viendra t(e) supplier.
REFRAIN : (entre chaque couplet)
Alors regard(es), regard(es) ta vie
Aies l(e) courag(e) de tourner la pag(e).
Vis pas pour lui, vis pas pour lui
Réveilles-toi et pens(es) à toi.
[u]
Toi sa femm(e) dévouée et fidèl(e)
Il a oublié qu(e) t’étais bell(e).
Tu vois maint(e)nant la différenc(e),
Il n’a pour toi qu’indifférenc(e).
A caus(e) de lui t’as tout quitté
Jusqu’à ta personnalité.
T’as choisi d(e) tout lui sacrifier,
Tu l’aimais, tu t’es pas méfiée,
Et, là, après tout(es) ces années
Regard(es) un peu où ça t’a menée.
Moi j’appell(e) pas vraiment çà vivr(e)
Quand tu rest(es) plongée dans tes livr(es)
Avec sous tes cils de la pluie
En attendant un sign(e) de lui.
T’es prisonnièr(e) de ton amour
Et tu n’as plus rien en retour.
A force de sollicitud(e)
Toi, t’as gagné la solitud(e)
Dis toi qu(e) si t’es anéantie
C’est p(eu)t-être un peu qu(e) t’as consenti.
Avoues franch(e)ment qu(e) t’en as assez
De plus fair(e) partie d(e) ses pensées.
T’es toujours restée dans son ombre
Et au bout de vingt ans tu sombres.
Mêm(e) si vous vivez sous l(e) mêm(e) toit
Ca t’empêch(es) pas d(e) penser à toi.
Si lui a oublié qu(e) t’existes
C’est pas une raison pour êtr(e) trist(e).
Tu renieras pas ton serment
En d(e)venant toi tout simplement.
Arrêt(es) de fair(e) tourner ta vie
Autour de lui et d(e) ses envies.
La Terr(e) ell(e) tourn(e) aussi pour toi
Et dehors le mond(e) n’attend qu(e) toi.
Offres-toi un(e) journée en vill(e)
Ou mêm(e) un week-end à Deauvill(e).
Laiss(es)-le donc s(e) poser des questions
Et vas fair(e) ta révolution.
Mais surtout oublies d(e) t’oublier,
C’est lui qui viendra t(e) supplier.
REFRAIN : (entre chaque couplet)
Alors regard(es), regard(es) ta vie
Aies l(e) courag(e) de tourner la pag(e).
Vis pas pour lui, vis pas pour lui
Réveilles-toi et pens(es) à toi.
[u]
Rappelle-moi
Parfois on se sent courageux
Mais n’est-on pas déjà trop fier
D’avoir été souvent peureux
Et d’oublier déjà hier ?
Je ne voulais pas, tu le sais
En arriver aux remontrances
Couchées comme ça sur du papier
Criblé de faux pas comme nos danses
Rappelle-moi,
Peu importe ce qu’on s’est dit
Dis-moi que tu m’aimes plus fort
Comme moi dans mes écrits
Supplie-moi encore
Parfois on est bien trop envieux
Stupide, on simule l’adultère
Et pour être encore plus heureux
On prendrait des risques amers
Tu sais que j’ai souhaité pour nous
Tout l’accomplissement d’une romance
Une fidélité sans tabou
Mais j’ai dû rêver cette chance
Rappelle-moi,
Peu importe ce que j’ai dit
Dis-moi que tu m’aimes plus fort
Comme moi dans mes oublis
Regrette-moi encore
Parfois on se sent malheureux
On voudrait fuir avec rancœur
Et si on construisait à deux
Cet autre monde, cet ailleurs ?
Je t’ai alerté tant de fois
Tu as construit à ton idée
Un avenir qui fuit tout bas
Nos engagements du passé
Mais rappelle moi,
et peu importe ce que j’ai dit
Je t’aime encore si fort
Mon amour je t’en supplie
Aime-moi encore
Parfois on chavire à l’envers
Dans les tempêtes de la vie
On voudrait crier en pleine mer
Mais rien d’audible dans ce bruit
Alors m’entends-tu cette fois
Que je suis échoué à tes pieds
Les miens dans le sable, j’ai froid
Oseras-tu m’abandonner ?
Mais rappelle moi, rappelle moi j’ai peur
Je t’aime si fort, que j’envie
Le moindre passant, en voleur
Qui regarde une partie de ma vie
Rappelle-moi et ose me dire
Que tu ne m’aimeras plus jamais
Que tout n’est plus que souvenir
Que tout est vraiment terminé
Rappelle-moi…
Mais n’est-on pas déjà trop fier
D’avoir été souvent peureux
Et d’oublier déjà hier ?
Je ne voulais pas, tu le sais
En arriver aux remontrances
Couchées comme ça sur du papier
Criblé de faux pas comme nos danses
Rappelle-moi,
Peu importe ce qu’on s’est dit
Dis-moi que tu m’aimes plus fort
Comme moi dans mes écrits
Supplie-moi encore
Parfois on est bien trop envieux
Stupide, on simule l’adultère
Et pour être encore plus heureux
On prendrait des risques amers
Tu sais que j’ai souhaité pour nous
Tout l’accomplissement d’une romance
Une fidélité sans tabou
Mais j’ai dû rêver cette chance
Rappelle-moi,
Peu importe ce que j’ai dit
Dis-moi que tu m’aimes plus fort
Comme moi dans mes oublis
Regrette-moi encore
Parfois on se sent malheureux
On voudrait fuir avec rancœur
Et si on construisait à deux
Cet autre monde, cet ailleurs ?
Je t’ai alerté tant de fois
Tu as construit à ton idée
Un avenir qui fuit tout bas
Nos engagements du passé
Mais rappelle moi,
et peu importe ce que j’ai dit
Je t’aime encore si fort
Mon amour je t’en supplie
Aime-moi encore
Parfois on chavire à l’envers
Dans les tempêtes de la vie
On voudrait crier en pleine mer
Mais rien d’audible dans ce bruit
Alors m’entends-tu cette fois
Que je suis échoué à tes pieds
Les miens dans le sable, j’ai froid
Oseras-tu m’abandonner ?
Mais rappelle moi, rappelle moi j’ai peur
Je t’aime si fort, que j’envie
Le moindre passant, en voleur
Qui regarde une partie de ma vie
Rappelle-moi et ose me dire
Que tu ne m’aimeras plus jamais
Que tout n’est plus que souvenir
Que tout est vraiment terminé
Rappelle-moi…
d'autres perspectives
les vaches ont ceci d'étonnant
elles machent,ruminent en s'ennuyant
elles broutent aux prairies et aux vents
regardant les trains qui s'en allant
leur donnent d'autres perspectives
à ce monde désolant
puis reprennent leurs rêves
et s'endorment en ruminant
mais qui diable
m'a donc soumise
pour finir à leur table
entre le gateau et la cerise
les chiens ont ceci de particulier
ils nous lèchent com'des bonbons acidulés
ils restent au pied jusqu'à en crever
qui donne un sens au mot fidélité
ça ouvre d'autres perspectives
à ce monde aux abois
puis reprennent leurs rêves
et s'endorment coucher là
mais qui diable
m'a donc soumis
pour japper sous leurs tables
de la salade jusqu'aux fruits
les loups ont ceci d'effrayant
c'est qu'ils baissent le regard des humains
la peur qu'ils inspirent en font un persécuté
comme l'amour.....la verité.......la liberté
ça offre d'autres perspectives
sur la nature humaine
puis reprennent leurs rêves
et s'enfuient à perdre haleine
mais qui diable
m'a donc chassé
pour finir dans leurs fables
à vouloir tout dévorer
les chats ont ceci d'éléguant
à pattes de velours ils passent nonchalants
ils observent et percent tous les secrets
ronronnant d'un amour toujours maitrisé
ça ouvre d'autres perspectives
à ce monde dégradant
puis reprennent leurs rêves
de noctambules errants
j'serais toujours
qu'un insoumis
c est ma profonde nature
faire l'dos rond à la nuit
elles machent,ruminent en s'ennuyant
elles broutent aux prairies et aux vents
regardant les trains qui s'en allant
leur donnent d'autres perspectives
à ce monde désolant
puis reprennent leurs rêves
et s'endorment en ruminant
mais qui diable
m'a donc soumise
pour finir à leur table
entre le gateau et la cerise
les chiens ont ceci de particulier
ils nous lèchent com'des bonbons acidulés
ils restent au pied jusqu'à en crever
qui donne un sens au mot fidélité
ça ouvre d'autres perspectives
à ce monde aux abois
puis reprennent leurs rêves
et s'endorment coucher là
mais qui diable
m'a donc soumis
pour japper sous leurs tables
de la salade jusqu'aux fruits
les loups ont ceci d'effrayant
c'est qu'ils baissent le regard des humains
la peur qu'ils inspirent en font un persécuté
comme l'amour.....la verité.......la liberté
ça offre d'autres perspectives
sur la nature humaine
puis reprennent leurs rêves
et s'enfuient à perdre haleine
mais qui diable
m'a donc chassé
pour finir dans leurs fables
à vouloir tout dévorer
les chats ont ceci d'éléguant
à pattes de velours ils passent nonchalants
ils observent et percent tous les secrets
ronronnant d'un amour toujours maitrisé
ça ouvre d'autres perspectives
à ce monde dégradant
puis reprennent leurs rêves
de noctambules errants
j'serais toujours
qu'un insoumis
c est ma profonde nature
faire l'dos rond à la nuit

fouzhilonrock- auteur
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Localisation: herault
Dernière prise
Ton hurlement
Ne m’a pas impressionné
J’ai écouté
Sans le moindre tremblement
J’ai frappé de
Nouveau pour te faire taire
La belle affaire
T’es retombé tout merdeux
Vous me voulez un autre…
Que je ne suis
Mais les gamins continueront à collectionner
Des fiches à mon effigie
Bien après que mon heure ait sonné
C’est si easy
D’lancer mes poings pour tuer
A regretter
Que tout soit déjà écrit
Tes deux fractures
- Elles - m’ont pris au dépourvu
J’ai entendu
Ton péroné, ton fémur
Vous me voulez un autre…
Que je ne suis
Mais les gamins continueront à collectionner
Des fiches à mon effigie
Bien après que mon heure ait sonné
Sur le marbre : Ci-gît
Un Dieu du Catch, échoué…
C’est si facile
D’lancer nos poings pour tuer
A regretter
Que nous soyons mercantiles
Ne m’a pas impressionné
J’ai écouté
Sans le moindre tremblement
J’ai frappé de
Nouveau pour te faire taire
La belle affaire
T’es retombé tout merdeux
Vous me voulez un autre…
Que je ne suis
Mais les gamins continueront à collectionner
Des fiches à mon effigie
Bien après que mon heure ait sonné
C’est si easy
D’lancer mes poings pour tuer
A regretter
Que tout soit déjà écrit
Tes deux fractures
- Elles - m’ont pris au dépourvu
J’ai entendu
Ton péroné, ton fémur
Vous me voulez un autre…
Que je ne suis
Mais les gamins continueront à collectionner
Des fiches à mon effigie
Bien après que mon heure ait sonné
Sur le marbre : Ci-gît
Un Dieu du Catch, échoué…
C’est si facile
D’lancer nos poings pour tuer
A regretter
Que nous soyons mercantiles
"J'ai des choses à te dire"
J'ai des choses à te dire
J'ai des choses à te dire
Mon petit ma chair
De ces contes à grandir
Des histoires de grand-mère
Qui ont longtemps saoulé mes grandes idées rebelles
J'voulais la liberté bien plus que des ficelles
Blindée d'opposition
Souvent systématique
Haïssant les moutons
Au point d'être cynique
Je fuyais la famille j'les trouvais tous ringards
J'partais avant la quille chez mes copains anars
J'voulais être un garçon
J'les trouvais plus malins
Je cachais mes nichons
J'aurais pas dit mes seins
Baignée dans les odeurs d'herbes et de patchouli
Je criais « ..et ta sœur.. » tout en lisant Gandhi....
On écoutait Janis
A fond dans les couloirs
Pour peu qu'on s'affranchisse
En roulant nos pétards
Casquette de l'intello à tous les cours d'histoire
Les lectures de philo comme seuls devoirs
On n'avait peu d'soucis
Écrire des pétitions
Renverser les nantis
Bannir l'Education
Et mettre au trou le service militaire
Libérer l'épouse des tâches ménagères
Objecteur de conscience
Ou assistance sociale
Pour sortir de la danse
Et rester marginal
Mais prisonniers d'idées contre l'aliénation
On bêlait bien plus fort que les moutons
J'ai des choses à te dire
Car depuis qu' tu es là
Tous les contes à grandir
Je les ai relus pour moi
Un peu pourri le chou où je t'ai mise au monde
J'ai perdu trop d' cailloux au bout d'ma pauvre fronde
Je manquais pas d'idées
Comme quoi ça suffit pas
Et puis j'me suis rangée
Comme un bon p'tit soldat
Pendant qu'on fait l'amour mais pas la guerre
Y a toujours des vautours qui s'occupent d'la misère
T'es jeune pleine de soucis
Tu n'as même pas un rond
Même pas le RMI
Pendant que mes échelons
Bien loin de mes combats contre la Société
Donnent du pouvoir d'achat mais pas à mes idées
J'suis d'venue un peu con
Coincée dans mon train-train
J'parle plus de mes nichons
Depuis qu' j't'ai donné l'sein
J'ai peur quand tu me dis que tu te fous du fric
Et que des gosses t'attendent là-bas en Afrique...
J'ai peur quand tu me dis que t'as rien à faire là
Que tes idées te poussent.......vers des orphelinats
!J'ai des choses à te dire
Mon petit ma chair
De ces contes à grandir
Des histoires de grand-mère
Qui ont longtemps saoulé mes grandes idées rebelles
J'voulais la liberté bien plus que des ficelles
Blindée d'opposition
Souvent systématique
Haïssant les moutons
Au point d'être cynique
Je fuyais la famille j'les trouvais tous ringards
J'partais avant la quille chez mes copains anars
J'voulais être un garçon
J'les trouvais plus malins
Je cachais mes nichons
J'aurais pas dit mes seins
Baignée dans les odeurs d'herbes et de patchouli
Je criais « ..et ta sœur.. » tout en lisant Gandhi....
On écoutait Janis
A fond dans les couloirs
Pour peu qu'on s'affranchisse
En roulant nos pétards
Casquette de l'intello à tous les cours d'histoire
Les lectures de philo comme seuls devoirs
On n'avait peu d'soucis
Écrire des pétitions
Renverser les nantis
Bannir l'Education
Et mettre au trou le service militaire
Libérer l'épouse des tâches ménagères
Objecteur de conscience
Ou assistance sociale
Pour sortir de la danse
Et rester marginal
Mais prisonniers d'idées contre l'aliénation
On bêlait bien plus fort que les moutons
J'ai des choses à te dire
Car depuis qu' tu es là
Tous les contes à grandir
Je les ai relus pour moi
Un peu pourri le chou où je t'ai mise au monde
J'ai perdu trop d' cailloux au bout d'ma pauvre fronde
Je manquais pas d'idées
Comme quoi ça suffit pas
Et puis j'me suis rangée
Comme un bon p'tit soldat
Pendant qu'on fait l'amour mais pas la guerre
Y a toujours des vautours qui s'occupent d'la misère
T'es jeune pleine de soucis
Tu n'as même pas un rond
Même pas le RMI
Pendant que mes échelons
Bien loin de mes combats contre la Société
Donnent du pouvoir d'achat mais pas à mes idées
J'suis d'venue un peu con
Coincée dans mon train-train
J'parle plus de mes nichons
Depuis qu' j't'ai donné l'sein
J'ai peur quand tu me dis que tu te fous du fric
Et que des gosses t'attendent là-bas en Afrique...
J'ai peur quand tu me dis que t'as rien à faire là
Que tes idées te poussent.......vers des orphelinats
Dernière édition par Arabesque le Sam 5 Nov - 8:58, édité 8 fois
NOUVEAU DEPART !!
COUPLET 1
dans le ciel étoilé
Mon regard c'est posé
Je rêve de dépasser
L'infini voie lactée
je dois avoir la force
D'accepter sans entorse
Qu'ma vie n'est qu'une écorce
J'dois raccrocher j'amorse
COUPLET 2
J'voudrai me libérer
ce mal qui m'a brisé
Vite je dois exiler
Mes envies mes pensées
J'm'enfuis ne pas mentir
Ma tête tourne j'm'épuise
on m'retient j'dois partir
J'brise les chaînes de l'ennui
REFRAIN
Tourne tourne la terre
Le ciel est clair
Tourne tourne la terre
Je pars c'est clair
COUPLET3
L'oiseau déploie ses ailes
Je laisse un goût amer
Ils pleurent mais plus la peine
Décidée j'quitte la scène
Pas sûre d'avoir ma place
Ce monde de haine ça m'glace
Pas compris j'manque de place
COUPLET4
Fini l'temps où j'suis rien
J'tire ma révérence, bien
Fini le temps où j'doutais
J'entends l'appel j'y vais
J'veux plus d'obligations
droit à mes opinions
J'men fou ne me suis pas
Finit j'ai tout le droits
REFRAIN
Tourne tourne la terre
Le ciel est clair
Tourne tourne la terre
Je pars c'est clair.
FIN
TISS 29
dans le ciel étoilé
Mon regard c'est posé
Je rêve de dépasser
L'infini voie lactée
je dois avoir la force
D'accepter sans entorse
Qu'ma vie n'est qu'une écorce
J'dois raccrocher j'amorse
COUPLET 2
J'voudrai me libérer
ce mal qui m'a brisé
Vite je dois exiler
Mes envies mes pensées
J'm'enfuis ne pas mentir
Ma tête tourne j'm'épuise
on m'retient j'dois partir
J'brise les chaînes de l'ennui
REFRAIN
Tourne tourne la terre
Le ciel est clair
Tourne tourne la terre
Je pars c'est clair
COUPLET3
L'oiseau déploie ses ailes
Je laisse un goût amer
Ils pleurent mais plus la peine
Décidée j'quitte la scène
Pas sûre d'avoir ma place
Ce monde de haine ça m'glace
Pas compris j'manque de place
COUPLET4
Fini l'temps où j'suis rien
J'tire ma révérence, bien
Fini le temps où j'doutais
J'entends l'appel j'y vais
J'veux plus d'obligations
droit à mes opinions
J'men fou ne me suis pas
Finit j'ai tout le droits
REFRAIN
Tourne tourne la terre
Le ciel est clair
Tourne tourne la terre
Je pars c'est clair.
FIN
TISS 29

tiss29- auteur
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Age: 41
Localisation: bourg en bresse
"Le champ de mes pensées "
Le champ de mes pensées
Egaré entre ciel et mer,
Mon bateau blanc s'est échoué,
Au pied d'une colline de sable;
Je te cherche ma promise, ma destinée
Hors des flots, proche de la terre
Ma vieille coque s'est ensablée,
Je rassemble ma vie je débarque ;
Es-tu si loin ma promise, ma destinée ?
Un vent s'est levé,
Sur le champ de mes pensées,
Un vent de courage
Pour écrire d'autres pages.
Face aux dunes dos à la mer,
Le cœur lourd l'esprit léger,
Je quitte ce port sans rivage;
Je te rejoins ma promise, ma destinée.
Unique et denier voyage en terre
Mon entreprise est intéressée
J'avancerai sans relâche
Es-tu si loin ma promise, ma destinée ?
Un vent s'est levé,
Sur le champ de mes pensées,
Un vent de courage
Pour tourner d'autres pages.
Une bise efface mes traces interdit tout retour
L'obscurité referme mes pas sans issue de retour
Un vent s'est levé,
Sur le champ de mes pensées,
Un vent de courage,
Pour l'écriture d'autres pages.
Egaré entre ciel et mer,
Mon bateau blanc s'est échoué,
Au pied d'une colline de sable;
Je te cherche ma promise, ma destinée
Hors des flots, proche de la terre
Ma vieille coque s'est ensablée,
Je rassemble ma vie je débarque ;
Es-tu si loin ma promise, ma destinée ?
Un vent s'est levé,
Sur le champ de mes pensées,
Un vent de courage
Pour écrire d'autres pages.
Face aux dunes dos à la mer,
Le cœur lourd l'esprit léger,
Je quitte ce port sans rivage;
Je te rejoins ma promise, ma destinée.
Unique et denier voyage en terre
Mon entreprise est intéressée
J'avancerai sans relâche
Es-tu si loin ma promise, ma destinée ?
Un vent s'est levé,
Sur le champ de mes pensées,
Un vent de courage
Pour tourner d'autres pages.
Une bise efface mes traces interdit tout retour
L'obscurité referme mes pas sans issue de retour
Un vent s'est levé,
Sur le champ de mes pensées,
Un vent de courage,
Pour l'écriture d'autres pages.
"Redemption"
Qu'en sais tu de l'oubli
courbant un peu le dos
entre les rides et plis
des années à vau l'eau
sur les tempes arrimées
en riante épitaphe
je sais le temps manqué
quand au retour il baffe.
Qu'en sais tu des regrets
ô fuyantes arabesques
lettres de marbre ou grès
pour nos tombes mauresques
quand trop tôt on enterre
d'inconscience ou malchance
le corps chaud d'une terre
sommeillant en semence...
Ainsi germe et supplie
un jour notre sang mère
étouffant de son fruit
dans un ventre faussaire
alors les côtes craquent
de toute poésie
la vie enfante et braque
tout ce qui n'est pas lui
se balance l'enfant
sur les hanches arrondies
courbées comme l'oubli
se rappelant pourtant
cet air qui se chantonne
ce fantome à mon nom
joue! Que je me pardonne
Liberté....redemption.
courbant un peu le dos
entre les rides et plis
des années à vau l'eau
sur les tempes arrimées
en riante épitaphe
je sais le temps manqué
quand au retour il baffe.
Qu'en sais tu des regrets
ô fuyantes arabesques
lettres de marbre ou grès
pour nos tombes mauresques
quand trop tôt on enterre
d'inconscience ou malchance
le corps chaud d'une terre
sommeillant en semence...
Ainsi germe et supplie
un jour notre sang mère
étouffant de son fruit
dans un ventre faussaire
alors les côtes craquent
de toute poésie
la vie enfante et braque
tout ce qui n'est pas lui
se balance l'enfant
sur les hanches arrondies
courbées comme l'oubli
se rappelant pourtant
cet air qui se chantonne
ce fantome à mon nom
joue! Que je me pardonne
Liberté....redemption.
Dernière édition par milady write le Sam 12 Nov - 9:53, édité 1 fois
La dame du dimanche
Le désespoir est noir
Qui frappe à l’arme blanche
Tout au bout du couloir
La dame du dimanche
Le coup est affuté
Venu du fond d’angoisse
Vieux rêves agités
Qui suintent la poisse
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Rouge passe impair …et perd …
L’adrénaline est bleue
Mais rouge le sang froid
Sur les tapis de jeux
Quand le sort fait la loi
La dame du dimanche
Regarde le décor
Elle rêve de revanche
Et d’un jeton encore
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant… velours … contours … rebours …
Les jeux sont faits ...
Les marbrures sont grises
Sous les lumières d’or
Et la rue sans surprise
Murmure l’ inodore
Épinglé au revers
D’la dame du dimanche
Un fétiche à l’envers
En forme de pervenche
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Un taxi vous attend madame …
Qui frappe à l’arme blanche
Tout au bout du couloir
La dame du dimanche
Le coup est affuté
Venu du fond d’angoisse
Vieux rêves agités
Qui suintent la poisse
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Rouge passe impair …et perd …
L’adrénaline est bleue
Mais rouge le sang froid
Sur les tapis de jeux
Quand le sort fait la loi
La dame du dimanche
Regarde le décor
Elle rêve de revanche
Et d’un jeton encore
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant… velours … contours … rebours …
Les jeux sont faits ...
Les marbrures sont grises
Sous les lumières d’or
Et la rue sans surprise
Murmure l’ inodore
Épinglé au revers
D’la dame du dimanche
Un fétiche à l’envers
En forme de pervenche
Tout l’monde vit pas gagnant … Tout le monde est perdant … un jour …
La boule est un aimant … le sort est désarmant … velours … contours … rebours …
Un taxi vous attend madame …
A tout bout d'champ
La Mort était déjà venue
Tu t'arrêtes ou tu continues ?
Demandait-elle à chaque fois
Qu'elle reposait sa faux chez moi
Sa question me faisait sourire
Quelle idée de pouvoir choisir...
Je continue, évidemment ! ! !
Répondais-je toujours. Et comment !
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
L'été déjà qui passe vite
Lors de ses récentes visites
A la Camarde me suis plaint
Des aléas de mon destin
Si bien que la dernière fois
J'ai lâché que j'me sentais las
Va herser c'que j'ai labouré !
M'a-t-elle dit. Je l'aurais tuée...
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Toujours recommencer
Les mêmes champs à moissonner
Les mêmes erreurs du passé
Les mêmes lacunes à compenser
Les mêmes faux-pas à emboîter
Pour trébucher ici ou bien là...
Aujourd'hui je ne sais plus rien.
Si la Mort à nouveau s'en vient
A reformuler sa question
Sûr, j'aurais une hésitation
Moi, assis sur cette chaise en paille
Toi, gisant sur ce lit
Les pendules sont toutes figées
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Tu t'arrêtes ou tu continues ?
Demandait-elle à chaque fois
Qu'elle reposait sa faux chez moi
Sa question me faisait sourire
Quelle idée de pouvoir choisir...
Je continue, évidemment ! ! !
Répondais-je toujours. Et comment !
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
L'été déjà qui passe vite
Lors de ses récentes visites
A la Camarde me suis plaint
Des aléas de mon destin
Si bien que la dernière fois
J'ai lâché que j'me sentais las
Va herser c'que j'ai labouré !
M'a-t-elle dit. Je l'aurais tuée...
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Toujours recommencer
Les mêmes champs à moissonner
Les mêmes erreurs du passé
Les mêmes lacunes à compenser
Les mêmes faux-pas à emboîter
Pour trébucher ici ou bien là...
Aujourd'hui je ne sais plus rien.
Si la Mort à nouveau s'en vient
A reformuler sa question
Sûr, j'aurais une hésitation
Moi, assis sur cette chaise en paille
Toi, gisant sur ce lit
Les pendules sont toutes figées
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
...à archiver après 7 jours, svp...
Plic ploc!
Plic ploc!
De bric et de broc
Et cahin-caha
j'ai le cœur en loque
Je brique mais je troque
mes amants en toc
qui tiquent et qui traquent
sous les sentiments
la trique en avant
"je t'aime" capotant
premier cri du coq
au soleil levant
archétype du mec
qui flippe dans un flop
un flou artistique
retend l'élastique
et remet son froc
De pac et de sac
ou bien de breloque
j'ai le cœur en vrac
les yeux qui se piquent
retenant les flaques
aux portes qui claquent
le "je t'aime " suffoque
et fait des mimiques
au fond de sa crique
se glisse et se noie
devant les micmac
pas machiavéliques
mais jouant l'arnaque
à mon corps en vrac
réveil en tic tac
l'âme mise à sac
De cœur ou de pic
le nez au carreau
j'ai le cœur en planque
le "je t'aime" fliqué
pas de réciproque
et dans l'équivoque
carreaux que je croque
chocolat tronqué
sentiment se masque
de triches et de trucs
les tronches se moquent
du "je t'aime " patraque
les yeux soliloquent
peu grandiloquent
l'amant se disloque
quand l'amour le traque
De pic et de glace
froid et grelottant
j'ai le cœur opaque
et la tête en souk
l'amant prend ses cliques
me laissant les claques
les clés ….et le fric
du dernier restac
le "je t'aime" en cloque
cherche un vieux médoc
proche de l'arsenic
pour ce pauvre plouc
au goût de plastique
sans rien dans le froc
j'ai le cœur en vrac
mais pas pour longtemps!
sans nom
je suis né d'un poème
dans les jambes du vent
dans les bras de carême
qu'on embrasse et puis rend
je suis l'enfant de l'air
soufflé et mis en rang
l'enfant aux bras de lierre
sur un lit de chiendent
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mon port...
je suis l'enfant d'un seul
et d'aucun réunis
né d'un ventre bégueule
sur un papier jauni
je suis d'une encre sèche
où je trempe mes os
d'un mystère en calèche
d'amnésiques chevaux.
je suis né d'un poème
et d'une convergence
sans patrie, sans emblême
au ptit bonheur la chance
je suis né par deux fois
dans deux coeurs étrangers
je suis né dans tes bras
oublié...adopté....
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mes pores...
dans les jambes du vent
dans les bras de carême
qu'on embrasse et puis rend
je suis l'enfant de l'air
soufflé et mis en rang
l'enfant aux bras de lierre
sur un lit de chiendent
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mon port...
je suis l'enfant d'un seul
et d'aucun réunis
né d'un ventre bégueule
sur un papier jauni
je suis d'une encre sèche
où je trempe mes os
d'un mystère en calèche
d'amnésiques chevaux.
je suis né d'un poème
et d'une convergence
sans patrie, sans emblême
au ptit bonheur la chance
je suis né par deux fois
dans deux coeurs étrangers
je suis né dans tes bras
oublié...adopté....
dis, quand le soleil baigne
et vient mourir encore
d'un inlassable règne
quel drapeau pour mon corps?
Moi qui n'ai que le cuivre
que l'on m'a cousu d'or
sans légende à poursuivre
sans un nom à mes pores...
Des fois comme ça
La fois où j’avais dormi
Sur la plage
Au plus près de toi
La fois où j’avais dit oui
Pas bien sage
Blotti dans tes doigts
La fois où squattant ta douche
Pas très fière
Tu m’ouvris tes bras
La fois où ce fut ta bouche
Une première !
Qui m’y invita
La fois où s’est éclipsé
Ton humour
Au seuil de mon lit
La fois où c’est arrivé
En plein jour
La nuit à midi
Des fois comme ça !
La fois où je n’ai senti
Ni désir
Ni inspiration
La fois où n'ai recueilli
Que le pire
Que l’hésitation
La fois où tout cet ennui
M’a fait peur
J’ai voulu partir
La fois où j’ai fui ta vie
De malheur
Je t’ai vu souffrir
La fois où ma lâcheté
La fois où ma lâcheté
La fois où
La fois où ma lâcheté
La fois où
Des fois comme ça !
La fois où j’ai envoyé
Une lettre
De quelques mots flous
La fois où j’ai préféré
Au mal-être
Tout casser d’un coup !
Sur la plage
Au plus près de toi
La fois où j’avais dit oui
Pas bien sage
Blotti dans tes doigts
La fois où squattant ta douche
Pas très fière
Tu m’ouvris tes bras
La fois où ce fut ta bouche
Une première !
Qui m’y invita
La fois où s’est éclipsé
Ton humour
Au seuil de mon lit
La fois où c’est arrivé
En plein jour
La nuit à midi
Des fois comme ça !
La fois où je n’ai senti
Ni désir
Ni inspiration
La fois où n'ai recueilli
Que le pire
Que l’hésitation
La fois où tout cet ennui
M’a fait peur
J’ai voulu partir
La fois où j’ai fui ta vie
De malheur
Je t’ai vu souffrir
La fois où ma lâcheté
La fois où ma lâcheté
La fois où
La fois où ma lâcheté
La fois où
Des fois comme ça !
La fois où j’ai envoyé
Une lettre
De quelques mots flous
La fois où j’ai préféré
Au mal-être
Tout casser d’un coup !
Lettre à une rose
(Chanson/Slam)
Mes mots sont comme un chat qui dort dans les bras d'un fauteuil, se laissant emporter par les songes. Oubliant toutes ces souris futiles qui dansent avec extravagances, Ou même encore l'air d'une musique qui ne serait pas classique.
Car vous aimer, c'est comme une envolée de notes magiques.
Vous êtes comme une rose cachant derrière ses pétales d'épidermes, un cœur !
Mais pas n'importe lequel. Sous cette couche il y a un palpitant de pollen, dont je voudrais m'imprégner de son doux parfum. Nuit et jour, je serais auprès de vous, Afin de repousser tous les bourdons désirant butiner votre joli cœur.
Pourtant la nature vous a dotée de vos plus beaux atouts , Car vous n'êtes pas une rose facile madame. J'ai bien senti à notre première rencontre, vos épines affûtées pour paraître aux dangers. Derrière ces deux pointes vertes , j'ai pourtant perçu de la délicatesse et même un brin de tendresse.
Ma surprise fût même un matin de voir naître chez eux une rosée perlant, quand votre cœur était à découvert sous la floraison de vos pores rouges.
Mais même quand vos épines perlent, vous restez la plus belle des roses.
Pourtant des roses j'en ai croisé sur les chemins de la vie. Certaines passant de main en main, sans goût ni même parfum et d'autres venant tout droit d'une serre, n'ayant rien connues de la vie , ni même un trait de pluie.
Alors, cher songe comprenez mon doux ronronnement. Mes mots sont comme le terreau baisant vos pieds et rêvant secrètement de vous voler un instant pour m'endormir dans vos bras. Où même encore d'être le soleil faisant évaporer vos perles dans l'éclat du matin. Afin que vos pétales rouges sourient aux rayons de mes mains,
Et si vous me trouvez un brin rêveur ou même un peu trop charmeur. Sachez Madame qu'un jour pour vous, je me suis fait jardinier poète pendant que vous étiez ici la lectrice de mon cœur.
Comme la terre aux pieds de sa rose , vous avez bu mes mots dans mon vers, Pendant que je nourrissais vos sourires comme vos plaisirs. Je me suis mis à rêver, en écrivant cette rose de papier,
Un jour ma rose, une multitude de mes baisers fleuriront à vous en faire rougir
Votre admirateur
Car vous aimer, c'est comme une envolée de notes magiques.
Vous êtes comme une rose cachant derrière ses pétales d'épidermes, un cœur !
Mais pas n'importe lequel. Sous cette couche il y a un palpitant de pollen, dont je voudrais m'imprégner de son doux parfum. Nuit et jour, je serais auprès de vous, Afin de repousser tous les bourdons désirant butiner votre joli cœur.
Pourtant la nature vous a dotée de vos plus beaux atouts , Car vous n'êtes pas une rose facile madame. J'ai bien senti à notre première rencontre, vos épines affûtées pour paraître aux dangers. Derrière ces deux pointes vertes , j'ai pourtant perçu de la délicatesse et même un brin de tendresse.
Ma surprise fût même un matin de voir naître chez eux une rosée perlant, quand votre cœur était à découvert sous la floraison de vos pores rouges.
Mais même quand vos épines perlent, vous restez la plus belle des roses.
Pourtant des roses j'en ai croisé sur les chemins de la vie. Certaines passant de main en main, sans goût ni même parfum et d'autres venant tout droit d'une serre, n'ayant rien connues de la vie , ni même un trait de pluie.
Alors, cher songe comprenez mon doux ronronnement. Mes mots sont comme le terreau baisant vos pieds et rêvant secrètement de vous voler un instant pour m'endormir dans vos bras. Où même encore d'être le soleil faisant évaporer vos perles dans l'éclat du matin. Afin que vos pétales rouges sourient aux rayons de mes mains,
Et si vous me trouvez un brin rêveur ou même un peu trop charmeur. Sachez Madame qu'un jour pour vous, je me suis fait jardinier poète pendant que vous étiez ici la lectrice de mon cœur.
Comme la terre aux pieds de sa rose , vous avez bu mes mots dans mon vers, Pendant que je nourrissais vos sourires comme vos plaisirs. Je me suis mis à rêver, en écrivant cette rose de papier,
Un jour ma rose, une multitude de mes baisers fleuriront à vous en faire rougir
Votre admirateur
slamplait- auteur
- Messages: 11
Date d'inscription: 13/11/2011
le cheval
j'ai perdu le cheval
et son coup de sabot
tout de bois l'animal
le manège a pris l'eau...
sur la place publique
au pied de la fontaine
la matinée rapplique
et marchands de châtaignes...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
les morilles ont bon teint
grouillent les chanterelles...
j'ai perdu le cheval
mais je connais l'histoire
même si j'ai du mal
à rire dans le noir
sans plus trouver ailleurs
au détour de ses plis
mon regard en couleur
sans le bleu comme lui
c'est bien trop peu un nom
les gestes et puis le sang
plus de "miss tâches de sons"
de bonheur à ses dents
mon enfance se couche
si loin de ses genoux
les gitanes en touche
ont emporté leur toux...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
le soleil c'est pas rien
pour notre saint Michel(e)
J'ai perdu le cheval
et son coup de sabot
le sourire bancal
devant la météo
le fauteuil s'est vidé
de ce corps trop petit
qui racontait penché
la guerre d'Algérie
il fera beau demain
et grand père a des ailes
je n'ai plus qu'un refrain
pour approcher le ciel....
il fera beau demain
et grand père a des ailes
mon enfant connait bien
le cheval immortel....
et son coup de sabot
tout de bois l'animal
le manège a pris l'eau...
sur la place publique
au pied de la fontaine
la matinée rapplique
et marchands de châtaignes...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
les morilles ont bon teint
grouillent les chanterelles...
j'ai perdu le cheval
mais je connais l'histoire
même si j'ai du mal
à rire dans le noir
sans plus trouver ailleurs
au détour de ses plis
mon regard en couleur
sans le bleu comme lui
c'est bien trop peu un nom
les gestes et puis le sang
plus de "miss tâches de sons"
de bonheur à ses dents
mon enfance se couche
si loin de ses genoux
les gitanes en touche
ont emporté leur toux...
il fera beau demain
et grand père a des ailes
le soleil c'est pas rien
pour notre saint Michel(e)
J'ai perdu le cheval
et son coup de sabot
le sourire bancal
devant la météo
le fauteuil s'est vidé
de ce corps trop petit
qui racontait penché
la guerre d'Algérie
il fera beau demain
et grand père a des ailes
je n'ai plus qu'un refrain
pour approcher le ciel....
il fera beau demain
et grand père a des ailes
mon enfant connait bien
le cheval immortel....
Maman toute'seule
Maman tout' seule
mademoiselle
fille sans Dieu
vide chapelle
tire en talons
comme une traine
l'imposition
de ses "je t'aime"
courbe les yeux
lève d'un trait
le jour pluvieux
de son bleu-vert
maman dit mieux
vêtue de nuit
mais malheureux
celui qui suit...
maman tout'seule
ne s'appelle plus
presqu'inconnue
à l'heure où dorment
les grands silences
qui se deforment
lorsque l'enfance
alors s'est tu
l'amour tout nu
au creux du lit
maman cousue
contre sa vie
maman vigile
et femme louve
n'est pas fragile
le coeur en douve...
Maman tout' seule
compte pour deux
porte la faute
à bout de larme
porte le blâme
des contentieux
entre ses côtes
à quatre bras
essuie les yeux
de la colère
maman monsieur
mais pas un père
joue à la guerre
meurt pour de faux
reprend de l'air
quand il le faut...
maman tout'seule
de solitude
dans son linceul
de certitude
connait la vie
un peu trop fort
se contredit
d'aimer encore
maman plus grande
que le chagrin
quand se revendent
les lendemains
les rêves en deuil
la faute au chien
maman tout' seule
et c'est très bien!
mademoiselle
fille sans Dieu
vide chapelle
tire en talons
comme une traine
l'imposition
de ses "je t'aime"
courbe les yeux
lève d'un trait
le jour pluvieux
de son bleu-vert
maman dit mieux
vêtue de nuit
mais malheureux
celui qui suit...
maman tout'seule
ne s'appelle plus
presqu'inconnue
à l'heure où dorment
les grands silences
qui se deforment
lorsque l'enfance
alors s'est tu
l'amour tout nu
au creux du lit
maman cousue
contre sa vie
maman vigile
et femme louve
n'est pas fragile
le coeur en douve...
Maman tout' seule
compte pour deux
porte la faute
à bout de larme
porte le blâme
des contentieux
entre ses côtes
à quatre bras
essuie les yeux
de la colère
maman monsieur
mais pas un père
joue à la guerre
meurt pour de faux
reprend de l'air
quand il le faut...
maman tout'seule
de solitude
dans son linceul
de certitude
connait la vie
un peu trop fort
se contredit
d'aimer encore
maman plus grande
que le chagrin
quand se revendent
les lendemains
les rêves en deuil
la faute au chien
maman tout' seule
et c'est très bien!
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