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:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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TOUJOURS LA MEME HISTOIRE...
C’est toujours
Oui, toujours
La même banale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
Un échange éphémère
Et puis le miracle s’opère,
Nos liens se resserrent...
C’est toujours
Oui, toujours
La même rengaine
Qui nous entraîne :
On gravite,
On se frôle,
Puis on s’effleure,
Un mobile un peu flou
Et puis le désir monte en nous,
Le charme nous rend fous...
Après, si tout va pour le mieux,
Tout fonctionne,
On partage à deux
Tout le bonheur que l’on se donne...
C’est toujours
Oui, toujours
La même fatale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
C’est toujours
Oui, toujours
Depuis le tout premier jour
La même histoire d’amour,
C’est toujours
Oui, toujours
La même recette
Qui se répète...
C’est toujours
Oui, toujours
La même histoire d’amour,
Oui, d’amour... !
Oui, toujours
La même banale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
Un échange éphémère
Et puis le miracle s’opère,
Nos liens se resserrent...
C’est toujours
Oui, toujours
La même rengaine
Qui nous entraîne :
On gravite,
On se frôle,
Puis on s’effleure,
Un mobile un peu flou
Et puis le désir monte en nous,
Le charme nous rend fous...
Après, si tout va pour le mieux,
Tout fonctionne,
On partage à deux
Tout le bonheur que l’on se donne...
C’est toujours
Oui, toujours
La même fatale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
C’est toujours
Oui, toujours
Depuis le tout premier jour
La même histoire d’amour,
C’est toujours
Oui, toujours
La même recette
Qui se répète...
C’est toujours
Oui, toujours
La même histoire d’amour,
Oui, d’amour... !
De verre et d'acier Ligny le Noir
De verre et d’acier
Musique et chant Eric le Noir
http://www.myspace.com/484845681
De verre et d’acier le décor des villes
Est partout pareil : du prêt à porter.
De verre et d’acier, les villes, les villes
Engouffrent la vie jusqu’à l’étouffer.
Viens voir ce poster au vingtième étage
C’est un trimaran parti d’Concarneau.
Et ces dauphins là qui suivent l’équipage
Ils sourient, regarde, c’est pour la photo.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Les temps sont venus du décervelage
Pour tous ceux auxquels on n’a rien appris.
Et la télé tourne tourne un court métrage
Lorsque quelques uns sèment la chienlit.
L’époque est de verr’l’époque est d’acier,
Plutôt que les Tours, les Tours de Babel
Qui grattent le ciel, qui grattent le ciel,
Le coq du village préfère son clocher.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Le soir, les néons clignotent et s’allument
Jouant l’horizon sur un grand damier,
Un rêveur suspect montre ses papiers
Ma muse aux aguets cache bien ma plume.
Un vigile caresse un chien muselé,
Un sniffeur de coke se met en orbite,
Un tagueur dessine vite à la va-vite
Et la lune montre son premier quartier.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Musique et chant Eric le Noir
http://www.myspace.com/484845681
De verre et d’acier le décor des villes
Est partout pareil : du prêt à porter.
De verre et d’acier, les villes, les villes
Engouffrent la vie jusqu’à l’étouffer.
Viens voir ce poster au vingtième étage
C’est un trimaran parti d’Concarneau.
Et ces dauphins là qui suivent l’équipage
Ils sourient, regarde, c’est pour la photo.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Les temps sont venus du décervelage
Pour tous ceux auxquels on n’a rien appris.
Et la télé tourne tourne un court métrage
Lorsque quelques uns sèment la chienlit.
L’époque est de verr’l’époque est d’acier,
Plutôt que les Tours, les Tours de Babel
Qui grattent le ciel, qui grattent le ciel,
Le coq du village préfère son clocher.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Le soir, les néons clignotent et s’allument
Jouant l’horizon sur un grand damier,
Un rêveur suspect montre ses papiers
Ma muse aux aguets cache bien ma plume.
Un vigile caresse un chien muselé,
Un sniffeur de coke se met en orbite,
Un tagueur dessine vite à la va-vite
Et la lune montre son premier quartier.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Fievreusement
Comment aimer fièvreusement
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
Il suffit d'un fil de fer
Un filament incandescent
Un zest de sourire d'enfer
Y jeter son coeur fièrement
Si le filament ne fond pas
Ne défile plus, fidèlement
A la folie, suis fou de toi
Tu es la seule, éternellement
Comment aimer fièvreusement
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
C'est ta figure, tu t'affolle
Que je fixe, amoureusement
Figure toi, tu n'es pas folle
C'est bien toi sur ce fil brulant
Tu es belle, facile et frivole
C'est toi que j'aime forcément
Le filament, fond il s'étiole
Brille dans mon coeur incandescent
Comment aimer fièvreusement
Sans faillir, se défier du temps
Défilent, filent les amants
Mon ame pleure au firmament
Http://humanoide.biz
fin alternative ... Prochain post
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
Il suffit d'un fil de fer
Un filament incandescent
Un zest de sourire d'enfer
Y jeter son coeur fièrement
Si le filament ne fond pas
Ne défile plus, fidèlement
A la folie, suis fou de toi
Tu es la seule, éternellement
Comment aimer fièvreusement
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
C'est ta figure, tu t'affolle
Que je fixe, amoureusement
Figure toi, tu n'es pas folle
C'est bien toi sur ce fil brulant
Tu es belle, facile et frivole
C'est toi que j'aime forcément
Le filament, fond il s'étiole
Brille dans mon coeur incandescent
Comment aimer fièvreusement
Sans faillir, se défier du temps
Défilent, filent les amants
Mon ame pleure au firmament
Http://humanoide.biz
fin alternative ... Prochain post
Une vie qui chançarde
Une vie qui chançarde STYLE REPETITIF!
J’aime ton parfum qui flirte à la rose
Dans cette mansarde il t’habille d’un rien
Le sablier vient de marquer la pause
Car le temps se rythme au creux de nos reins
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Une flammèche promène dans cette mansarde
Des ombres chinoises sur nos p’tites amours
Tu viens de me dire que la vie chançarde
En voyant passer le bonheur du jour
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
En millions d’pixels des regards complices
Des sourires narquois des regards malice
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
On oublie à deux le monde en colère
Il a trop souvent le goût du malheur
On oublie à deux le monde en colère
J'ai un bout de toi juste au bout du cœur
J’aime ton parfum qui flirte à la rose
Dans cette mansarde il t’habille d’un rien
Le sablier vient de marquer la pause
Car le temps se rythme au creux de nos reins
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Une flammèche promène dans cette mansarde
Des ombres chinoises sur nos p’tites amours
Tu viens de me dire que la vie chançarde
En voyant passer le bonheur du jour
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
En millions d’pixels des regards complices
Des sourires narquois des regards malice
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
On oublie à deux le monde en colère
Il a trop souvent le goût du malheur
On oublie à deux le monde en colère
J'ai un bout de toi juste au bout du cœur
Dernière édition par gaston ligny le Sam 4 Sep - 17:21, édité 12 fois
Des illusions
Avec des si, vit dans tes rêves
Tout en haut, ose, sort de prison
Magicien d'oz, tu es son êve
C'est ton désir, désillusion
Ton délire vire, tu es sa chose
"Ne pense plus" ! Dit la raison
Vit dans tes songes, dort dans les roses
C'est un plaisir, désillusion
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Plus haut que tout, tu l'a placé
Tout en haut de tes illusions
La boite magique est truquée
C'est mécanique, désillusion
Fabrique des rêves, contrefaçon
Pour de l'argent, vole ton coeur
Te donne à d'autres, c'est la rançon
Envie, de plaisir, de bonheur
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Tu reste ici, c'est ta maison
Passe et repasse et tu ose
Il aime, il teste, il reste ton..
Magicien d'oz, c'est ta prison
Avec des si, reste les rêves
Il doit changer, tu as raison !
Tu as envie de lui, d'une trêve
De partir, changer d'horizon
C'est un magicien et tu ose
Lui en parler, oublie la peur
Disparu en apothéose
Ce n'est plus truqué, pas d'erreur
Il reste un grand bouquet de roses
Qui va te transpercer le coeur
Tout en haut, ose, sort de prison
Magicien d'oz, tu es son êve
C'est ton désir, désillusion
Ton délire vire, tu es sa chose
"Ne pense plus" ! Dit la raison
Vit dans tes songes, dort dans les roses
C'est un plaisir, désillusion
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Plus haut que tout, tu l'a placé
Tout en haut de tes illusions
La boite magique est truquée
C'est mécanique, désillusion
Fabrique des rêves, contrefaçon
Pour de l'argent, vole ton coeur
Te donne à d'autres, c'est la rançon
Envie, de plaisir, de bonheur
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Tu reste ici, c'est ta maison
Passe et repasse et tu ose
Il aime, il teste, il reste ton..
Magicien d'oz, c'est ta prison
Avec des si, reste les rêves
Il doit changer, tu as raison !
Tu as envie de lui, d'une trêve
De partir, changer d'horizon
C'est un magicien et tu ose
Lui en parler, oublie la peur
Disparu en apothéose
Ce n'est plus truqué, pas d'erreur
Il reste un grand bouquet de roses
Qui va te transpercer le coeur
Billy du huitième
Billy du Huitième
Stetson bas sur le front
Regard plissé d’coté
Si jamais vous l’croisez
Faites gaffe à son renom
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Sa Winchester en bois
En a vu dl’horizon
Les Coyotes en Prison
S’en « remember »… crois moi
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Hugh ! Billy du huitième
Moi enterré ma hache
Please, laisse passer l’apache
Au tipi du Dixième
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Compo : Cyril Zagan Chant : Gaëlle Lambert
http://www.myspace.com/xcyrilzagan
Stetson bas sur le front
Regard plissé d’coté
Si jamais vous l’croisez
Faites gaffe à son renom
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Sa Winchester en bois
En a vu dl’horizon
Les Coyotes en Prison
S’en « remember »… crois moi
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Hugh ! Billy du huitième
Moi enterré ma hache
Please, laisse passer l’apache
Au tipi du Dixième
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Compo : Cyril Zagan Chant : Gaëlle Lambert
http://www.myspace.com/xcyrilzagan
MOUSTIERS-SAINTE-MARIE
Avec cette chaîne haut pendue par-dessus nos têtes,
Bravant les pluies et les tempêtes,
Ce calvaire qui remonte à l’époque des croisades
Et ouvre ses bras de rocaille aux pelerins nomades,
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
Au détour d’une fontaine, d’une pittoresque place ombragée,
A l’arrière terrasse d’un café,
La féérie court le guilledou
Dans ce dédale de venelles, d’arches et de voûtes bien de chez nous ;
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
A l’abri des assauts du temps et des démons
Entre deux volées de carillon,
Pour notre plus grand enchantement,
Les murs ont conservé l’aspect immaculé des neiges d’antan.
Bravant les pluies et les tempêtes,
Ce calvaire qui remonte à l’époque des croisades
Et ouvre ses bras de rocaille aux pelerins nomades,
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
Au détour d’une fontaine, d’une pittoresque place ombragée,
A l’arrière terrasse d’un café,
La féérie court le guilledou
Dans ce dédale de venelles, d’arches et de voûtes bien de chez nous ;
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
A l’abri des assauts du temps et des démons
Entre deux volées de carillon,
Pour notre plus grand enchantement,
Les murs ont conservé l’aspect immaculé des neiges d’antan.
EMMA, AIME-MOI
Toi qui ne m’as jamais remarqué
Ni même simplement frôlé,
T’es-tu seulement un jour demandé
Combien tu m’avais manqué... ?
Moi qui aurais tant voulu te dire
Des tas de choses pour te séduire,
Il me faut à présent les enfouir
Au fond de mes souvenirs !
Emma,
Emma,
Emma,
M-E-MOI
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’unissent nos routes...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’achèvent nos routes...
Ni même simplement frôlé,
T’es-tu seulement un jour demandé
Combien tu m’avais manqué... ?
Moi qui aurais tant voulu te dire
Des tas de choses pour te séduire,
Il me faut à présent les enfouir
Au fond de mes souvenirs !
Emma,
Emma,
Emma,
M-E-MOI
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’unissent nos routes...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’achèvent nos routes...
Je te laisse
http://www.izanne.com/rubrique,je-te-laisse,751297.html
Je suis fatigué te dis-je
Je l’avoue
Un peu comme cette tige
De bambou
C’est un langoureux vertige
Je suis saoul
Mon testament je rédige
Sans un sou
Je te laisse
Mon légataire universel
Une caisse
D’hydromel
On m’a dit l’enfant prodige
De cacou
Je n’suis plus que le vestige
D’un courroux
Je suis fatigué te dis-je
Sans tabou
J’aurais vécu sans prestige
Jusqu’au bout
Je te laisse
Mon légataire universel
Une foule en liesse
Sa querelle
On a dit que je me néglige
En grignou
Juste bon pour la volige
Et quat’ clous
Un cœur qui n’jamais s’afflige
Mêm’au trou
Je serai mort sans litige
C’est beaucoup
Je te laisse
Mon légataire universel
La paresse
D’un mortel
A-t-on dit que je n’exige
Rien du tout ?
Que personne ne m’oblige
Le zazou ?
Je suis fatigué te dis-je
Je l’avoue
Après quatre vingt dix piges
Dans la boue
Je te laisse
Mon légataire universel
L’allégresse
D’un gospel
Je te laisse
Mon légataire universel
La promesse
De la stèle
Je suis fatigué te dis-je
Je l’avoue
Un peu comme cette tige
De bambou
C’est un langoureux vertige
Je suis saoul
Mon testament je rédige
Sans un sou
Je te laisse
Mon légataire universel
Une caisse
D’hydromel
On m’a dit l’enfant prodige
De cacou
Je n’suis plus que le vestige
D’un courroux
Je suis fatigué te dis-je
Sans tabou
J’aurais vécu sans prestige
Jusqu’au bout
Je te laisse
Mon légataire universel
Une foule en liesse
Sa querelle
On a dit que je me néglige
En grignou
Juste bon pour la volige
Et quat’ clous
Un cœur qui n’jamais s’afflige
Mêm’au trou
Je serai mort sans litige
C’est beaucoup
Je te laisse
Mon légataire universel
La paresse
D’un mortel
A-t-on dit que je n’exige
Rien du tout ?
Que personne ne m’oblige
Le zazou ?
Je suis fatigué te dis-je
Je l’avoue
Après quatre vingt dix piges
Dans la boue
Je te laisse
Mon légataire universel
L’allégresse
D’un gospel
Je te laisse
Mon légataire universel
La promesse
De la stèle
Dernière édition par izanne le Mer 8 Sep - 8:40, édité 1 fois
LOLA
Compositeur et Interprète : Daniel BERNARD (j'étais folle de joie loersqu'il m'a demandé ce texte....
Je trouverai la clé que tu avais cachée
Afin que ton regard s'ouvre enfin au bonheur
Je sècherai tes yeux, si longtemps embués
Afin que désormais, tu n'aies plus jamais peur
Tu oublieras tes larmes, offriras ton sourire
Auquel je donnerai les couleurs de la vie
Je passerai du Bleu, sur ton regard morose
Et sur tes lèvres douces je poserai du rose
Sur ton cœur douloureux, le vert de l'espérance
Viendra se rajouter, pour le mettre en partance
Vers des joies inconnues, mais tellement espérées
Lola, ne pleure plus, tu entendras ses mots
Si longtemps retenus, ils seront la promesse,
Les notes de l'amour, douces comme une caresse
Dans ce reflet intime, au miroir de tes yeux
Une douce lumière se diffuse peu à peu
Pour venir se répandre au nid de tes amours
Où déjà se dessine, l'espoir d'un nouveau jour
Il est là, il t'attend, Lola ouvre tes bras
Dis lui tes doux secrets, dis lui tout ton amour…
Lola ne pleure plus … Lola ne pleure pas
Oui tu souris Lola …
Pour écouter :
http://www.youtube.com/watch?v=Weqyx6Zq2Rs
Je trouverai la clé que tu avais cachée
Afin que ton regard s'ouvre enfin au bonheur
Je sècherai tes yeux, si longtemps embués
Afin que désormais, tu n'aies plus jamais peur
Tu oublieras tes larmes, offriras ton sourire
Auquel je donnerai les couleurs de la vie
Je passerai du Bleu, sur ton regard morose
Et sur tes lèvres douces je poserai du rose
Sur ton cœur douloureux, le vert de l'espérance
Viendra se rajouter, pour le mettre en partance
Vers des joies inconnues, mais tellement espérées
Lola, ne pleure plus, tu entendras ses mots
Si longtemps retenus, ils seront la promesse,
Les notes de l'amour, douces comme une caresse
Dans ce reflet intime, au miroir de tes yeux
Une douce lumière se diffuse peu à peu
Pour venir se répandre au nid de tes amours
Où déjà se dessine, l'espoir d'un nouveau jour
Il est là, il t'attend, Lola ouvre tes bras
Dis lui tes doux secrets, dis lui tout ton amour…
Lola ne pleure plus … Lola ne pleure pas
Oui tu souris Lola …
Pour écouter :
http://www.youtube.com/watch?v=Weqyx6Zq2Rs
UN SOIR COMME LES AUTRES
Sujet douloureux .... ce texte n'était pas destiné à la musique, mais Michèle LEVY m'a demandé si elle pouvait écrire une musique dessus et l'interpréter, j'ai bien sûr dit oui... ce texte sera très bien servi, j'attends .....Elle changera seulement le prénom de "Martine" en "Julie" je ne voyais pas trop l'utilité mais elle pense que ce sera plus moderne....
****
Elle est Belle, elle est grande mince et distinguée
De surcroit elle est blonde, porte lunettes noires
Elle travaille au dehors, s'en va tous les matins
Dans sa voiture neuve, objet de convoitise
De Martine qui la guette derrière sa fenêtre
Tout en beurrant le pain, de ses charmants bambins ....
Martine reste pensive, la tartine à la main,
Être femme libérée, Être une femme enviée ....
Pourquoi elle et pas moi ? elle se sent étriquée
Coincée dans sa routine , sa place elle voudrait
Son mari, quelle classe ! c'est le Prince Charmant.
Il parle tendrement, et l'inonde de fleurs....
Elle arrive au bureau, sort de sa belle auto,
Monte dans l'ascenceur, garde ses lunettes noires
Répond d'un signe de tête au bonjour du coursier
Distante, inaccessible se tourne vers le mur...
Seule dans son bureau, elle ôte ses lunettes
Le reflet du miroir la renvoie à la scène
Trop souvent répétée, qu'elle voudrait oublier
Des reproches d'abord, des insultes ensuite..
Elle ne répondra pas, car elle connait la suite ....
Elle essaie d'apaiser le fauve qui se réveille
Les flammes de ses yeux, annoncent la fureur
Il se jette sur elle, les coups de poings affluent
Mêlés aux coups de pieds, puis à des mots ignobles
Elle ne veut pas crier, les enfants sont couchés
Elle ne sent plus les coups, elle n'entend plus les mots
Elle est là, allongée jolie poupée brisée
Alors dans une pulsion il l'a prend sauvagement
Puis tourne les talons pour aller se coucher
Sa colère est tombée, il passe sa main sous l'eau
Elle est endolorie a-t-il frappé si fort ?
Elle, se relèvera, soignera ses blessures
Elle ira se coucher près du monstre endormi
La nuit seule entendra ses sanglots étouffés
Puis elle se lèvera dans le petit matin
Il viendra l'embrasser, implorer son pardon ...
Il versera des larmes, en voyant les dégâts
Jurant qu'au grand jamais il recommencera
Et comme chaque fois, il offrira des fleurs
Devant son désespoir, elle lui pardonnera...
Derrière ses lunettes noires, restera bien caché
Le douloureux secret d'un soir comme les autres ......
Martine reste pensive, la tartine à la main,
Être femme libérée, Être une femme enviée ....
Pourquoi elle et pas moi ?
****
Elle est Belle, elle est grande mince et distinguée
De surcroit elle est blonde, porte lunettes noires
Elle travaille au dehors, s'en va tous les matins
Dans sa voiture neuve, objet de convoitise
De Martine qui la guette derrière sa fenêtre
Tout en beurrant le pain, de ses charmants bambins ....
Martine reste pensive, la tartine à la main,
Être femme libérée, Être une femme enviée ....
Pourquoi elle et pas moi ? elle se sent étriquée
Coincée dans sa routine , sa place elle voudrait
Son mari, quelle classe ! c'est le Prince Charmant.
Il parle tendrement, et l'inonde de fleurs....
Elle arrive au bureau, sort de sa belle auto,
Monte dans l'ascenceur, garde ses lunettes noires
Répond d'un signe de tête au bonjour du coursier
Distante, inaccessible se tourne vers le mur...
Seule dans son bureau, elle ôte ses lunettes
Le reflet du miroir la renvoie à la scène
Trop souvent répétée, qu'elle voudrait oublier
Des reproches d'abord, des insultes ensuite..
Elle ne répondra pas, car elle connait la suite ....
Elle essaie d'apaiser le fauve qui se réveille
Les flammes de ses yeux, annoncent la fureur
Il se jette sur elle, les coups de poings affluent
Mêlés aux coups de pieds, puis à des mots ignobles
Elle ne veut pas crier, les enfants sont couchés
Elle ne sent plus les coups, elle n'entend plus les mots
Elle est là, allongée jolie poupée brisée
Alors dans une pulsion il l'a prend sauvagement
Puis tourne les talons pour aller se coucher
Sa colère est tombée, il passe sa main sous l'eau
Elle est endolorie a-t-il frappé si fort ?
Elle, se relèvera, soignera ses blessures
Elle ira se coucher près du monstre endormi
La nuit seule entendra ses sanglots étouffés
Puis elle se lèvera dans le petit matin
Il viendra l'embrasser, implorer son pardon ...
Il versera des larmes, en voyant les dégâts
Jurant qu'au grand jamais il recommencera
Et comme chaque fois, il offrira des fleurs
Devant son désespoir, elle lui pardonnera...
Derrière ses lunettes noires, restera bien caché
Le douloureux secret d'un soir comme les autres ......
Martine reste pensive, la tartine à la main,
Être femme libérée, Être une femme enviée ....
Pourquoi elle et pas moi ?
Ticket, s’il vous plait ...
"Ticket, s’il vous plait ..."
de Mireille, mis en musique par Éric.
(Version non définitive)
Compartiment bondé. Malgré la bousculade
je me hisse, en cognant une épaule, un bagage,
au milieu de ces gens, moi qui me sens bien fade,
oublié dans le temps, un simple personnage.
Serrant d’une main lasse une barre secourable,
je m’appuie, sans faiblir, supportant les à-coups
provoqués par le tram, équilibre probable,
en ruminant mon sort d’homme seul, et c’est tout …
A deux mètres au-delà, sur un coin de banquette,
le dos droit, bien calé, se tient la jeune fille
que j’avais remarquée, tout à l’heure, mignonnette
aux reflets mordorés fleurant bon la vanille.
Elle croise mon regard et me fixe, un instant …
illuminant l’oubli de mes rêves égarés.
Et son visage franc, pas du tout provocant,
m’accorde un vrai sourire … Je me sens vaciller.
Oh belle enfant qui m’offre ce charmant minois,
tu n’es donc pas troublée par mes tempes d’argent ?
Je peux imaginer tous les trésors d’un roi
dans l’étang de tes yeux qui se font insistants ?
Moi qui m’étais voûté sur ma vie dérisoire
en tirant le rideau de saisons résignées,
voilà qu’un flou d’idées esquissant une histoire
vient lever l’illusion de l’âge dépassé.
Je m’entends résonner d’un sursaut de fierté,
n’osant même plus trembler, saisi d’espoir immense,
et crains de voir soudain tous mes sens éclater,
cogner mon bouclier de tant de turbulence !
Envoûté je me perds dans le coeur du mirage
n’envisageant plus rien que la douce évidence :
son intérêt pour moi, né durant ce voyage,
est peut-être une clé de nouvelle romance …
Soudain … je me redresse, un tout dernier coup d’œil
au miroir d’apparence … la voilà qui se lève,
son regard est sur moi, je vais franchir le seuil
de ce trop grand émoi, mon corps gonflé d’orgueil …
Elle s’approche, tout près, et me touchant le bras,
d’un signe du menton, fait exploser ma glace :
- Tenez mon bon monsieur, le trajet semble long,
venez donc vous asseoir je vous cède ma place …
- …
(Mireille - 2009)
de Mireille, mis en musique par Éric.
(Version non définitive)
Compartiment bondé. Malgré la bousculade
je me hisse, en cognant une épaule, un bagage,
au milieu de ces gens, moi qui me sens bien fade,
oublié dans le temps, un simple personnage.
Serrant d’une main lasse une barre secourable,
je m’appuie, sans faiblir, supportant les à-coups
provoqués par le tram, équilibre probable,
en ruminant mon sort d’homme seul, et c’est tout …
A deux mètres au-delà, sur un coin de banquette,
le dos droit, bien calé, se tient la jeune fille
que j’avais remarquée, tout à l’heure, mignonnette
aux reflets mordorés fleurant bon la vanille.
Elle croise mon regard et me fixe, un instant …
illuminant l’oubli de mes rêves égarés.
Et son visage franc, pas du tout provocant,
m’accorde un vrai sourire … Je me sens vaciller.
Oh belle enfant qui m’offre ce charmant minois,
tu n’es donc pas troublée par mes tempes d’argent ?
Je peux imaginer tous les trésors d’un roi
dans l’étang de tes yeux qui se font insistants ?
Moi qui m’étais voûté sur ma vie dérisoire
en tirant le rideau de saisons résignées,
voilà qu’un flou d’idées esquissant une histoire
vient lever l’illusion de l’âge dépassé.
Je m’entends résonner d’un sursaut de fierté,
n’osant même plus trembler, saisi d’espoir immense,
et crains de voir soudain tous mes sens éclater,
cogner mon bouclier de tant de turbulence !
Envoûté je me perds dans le coeur du mirage
n’envisageant plus rien que la douce évidence :
son intérêt pour moi, né durant ce voyage,
est peut-être une clé de nouvelle romance …
Soudain … je me redresse, un tout dernier coup d’œil
au miroir d’apparence … la voilà qui se lève,
son regard est sur moi, je vais franchir le seuil
de ce trop grand émoi, mon corps gonflé d’orgueil …
Elle s’approche, tout près, et me touchant le bras,
d’un signe du menton, fait exploser ma glace :
- Tenez mon bon monsieur, le trajet semble long,
venez donc vous asseoir je vous cède ma place …
- …
(Mireille - 2009)

libreplume- auteur - modo
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Sans toi de Fouzhilonrock
"Sans toi".
..de Fouzhilonrock écoute ici )
Que ferais-je
De tout ce soleil sans toi
Moi qui n'ai que de l'ombre
A accrocher à mes reves
Que ferais-je
De tous ces jours sans toi
Sans mon regard qui sombre
Aux rebords de tes lèvres
Je prendrai les chemins
Que tu me diras
Qui transforment le temps
En bouquets de genets
Et ma vie qui s'emboite
A tes pas
Sur des croissants de lune
Et des nuits étoilées
Que ferais-je
De toutes ces nuits sans toi
Sans ton souffle qui court
Aux sommets de mes reves
Que ferais-je
De tous ce bonheur sans toi
Le gacher surement
Sans y gouter la sève
Et moi j'irai là
Où tu me diras
Que la vie se fait douce
Le temps ne compte pas
Et si ma vie se
Dévie de tes pas
Qu'un vent mauvais m'pousse
Je t'en prie retiens moi
J'passerais
Toutes les aurores sans toi
A chercher une raison
Au nouveau jour qui se lève
On a bataillé pas mal
Tous les deux
Résignés
de ce bonheur
Qui délave les yeux
Et si Cupidon ne fait pas
Mouche à chaque fois
Moi je sais maintenant
Qu'il suffit d'une fois
..de Fouzhilonrock écoute ici )
Que ferais-je
De tout ce soleil sans toi
Moi qui n'ai que de l'ombre
A accrocher à mes reves
Que ferais-je
De tous ces jours sans toi
Sans mon regard qui sombre
Aux rebords de tes lèvres
Je prendrai les chemins
Que tu me diras
Qui transforment le temps
En bouquets de genets
Et ma vie qui s'emboite
A tes pas
Sur des croissants de lune
Et des nuits étoilées
Que ferais-je
De toutes ces nuits sans toi
Sans ton souffle qui court
Aux sommets de mes reves
Que ferais-je
De tous ce bonheur sans toi
Le gacher surement
Sans y gouter la sève
Et moi j'irai là
Où tu me diras
Que la vie se fait douce
Le temps ne compte pas
Et si ma vie se
Dévie de tes pas
Qu'un vent mauvais m'pousse
Je t'en prie retiens moi
J'passerais
Toutes les aurores sans toi
A chercher une raison
Au nouveau jour qui se lève
On a bataillé pas mal
Tous les deux
Résignés
de ce bonheur
Qui délave les yeux
Et si Cupidon ne fait pas
Mouche à chaque fois
Moi je sais maintenant
Qu'il suffit d'une fois

david b- auteur
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Osiris
Osiris ecoute ici
Alors que dans le noir
Je me promenais dans le soir
J apercevais une ombreUn vicelard reflet
Les fleurs se promenaient
Au printemps
Avec un micro blue
Charmant
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Alors que dans la ville
J apercevais le metro du soir
Pourquoi pas me dis je soudain
Ne pas danser c'est samedi soir
Les fleurs se promenaient
Au printemps
Avec un micro blue
Charmant
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Y a des passions perdues
Dans des brouillards stupefiants
Dans l abime d'Osiris
Du cote bling
Depassees par quelques voitures
Et quelques rimes
Tracant une courte
Fin de film
Dans ta robe a fleur
Le soleil jouait avec l amour
Dans ta robe a fleur
Le soleil jouait avec mon coeur
Les fleurs se promenaient
Au printemps
Avec un micro blue
Charmant
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
.
Alors que dans le noir
Je me promenais dans le soir
J apercevais une ombreUn vicelard reflet
Les fleurs se promenaient
Au printemps
Avec un micro blue
Charmant
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Alors que dans la ville
J apercevais le metro du soir
Pourquoi pas me dis je soudain
Ne pas danser c'est samedi soir
Les fleurs se promenaient
Au printemps
Avec un micro blue
Charmant
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
Y a des passions perdues
Dans des brouillards stupefiants
Dans l abime d'Osiris
Du cote bling
Depassees par quelques voitures
Et quelques rimes
Tracant une courte
Fin de film
Dans ta robe a fleur
Le soleil jouait avec l amour
Dans ta robe a fleur
Le soleil jouait avec mon coeur
Les fleurs se promenaient
Au printemps
Avec un micro blue
Charmant
Et le tripe etait dans le sample
Mille quatre cent quarante six
.

david b- auteur
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La Pouffe
La pouffe
Je l’ai vue passer, les jambes bleutées
Cuisses bien en vue et gorge en veux-tu
Les mâles alentour, en manque d’amour,
Ont tous levé le nez de leur cassoulet...
Un regard maquillé
Aux durs de la cantine
Sous l’œil flou de Dédé
Sous l’œil noir des frangines
Cette pouffe improbable
A croisé mon chemin
Glissant entre les tables
A portée de mes mains
Je l’ai vue passer, les jambes bleutées
Cuisses bien en vue et gorge en veux-tu
Les mâles alentour, en manque d’amour,
Ont tous levé le nez de leur steak haché...
Répulsion violente
Inexplicable attrait
Envies ambivalentes
Et sentiments troublés
Tout d'appât revêtue
Chair ferme et rebondie
Des bas si bien tendus
Qu'tendu je suis aussi
Je l’ai vue passer, les jambes bleutées
Cuisses bien en vue et gorge en veux-tu
Les mâles alentour, en manque d’amour,
Ont tous levé le nez d'leur chili con carne...
Je l’ai vue passer, les jambes bleutées
Cuisses bien en vue et gorge en veux-tu
Les mâles alentour, en manque d’amour,
Ont tous levé le nez de leur cassoulet...
Un regard maquillé
Aux durs de la cantine
Sous l’œil flou de Dédé
Sous l’œil noir des frangines
Cette pouffe improbable
A croisé mon chemin
Glissant entre les tables
A portée de mes mains
Je l’ai vue passer, les jambes bleutées
Cuisses bien en vue et gorge en veux-tu
Les mâles alentour, en manque d’amour,
Ont tous levé le nez de leur steak haché...
Répulsion violente
Inexplicable attrait
Envies ambivalentes
Et sentiments troublés
Tout d'appât revêtue
Chair ferme et rebondie
Des bas si bien tendus
Qu'tendu je suis aussi
Je l’ai vue passer, les jambes bleutées
Cuisses bien en vue et gorge en veux-tu
Les mâles alentour, en manque d’amour,
Ont tous levé le nez d'leur chili con carne...
JE RACONTE.
COUPLET 1
Vie d'espoir sans y croire
Lendemain sans matin
Pour écrire mon histoire
J'écume mais en vain
COUPLET 2
Tourbillon de galère
Envie de balayer
Ma vie dans l'atmosphère
A moi l'immensité
REFRAIN
Ma vie c'est ma voix
Demain j'oublie, je chante
Un refrain sans peur ni loi
Qui me dit joue et danse
La La La .... La La La La...
COUPLET 3
Dessiner sur ta peau
Quelques notes qui dansent
au rythme d'un bongo
Qui guide mon errance
COUPLET 4
Fatiguée dures blessures
Combattre l'évidence
Les notes se bousculent
Maintenant j'ai le temps
REFRAIN
Ma vie c'est ma voix
Demain j'oublie, je chante
Un refrain sans peur ni loi
Qui me dit joue et danse
La La La ..... La La La La ...
COUPLET 5
Je suis seule et je tremble
Mes enfants dans l'oubli
Autour c'est le néant
C'est pour eux que je vis
COUPLET 6
Un regard sur ma vie
Demain c'est l'évasion
Vers les flots du récit
Mélodie ma passion
REFRAIN
Ma vie c'est ma voix
Demain j'oublie, je chante
Un refrain sans peur ni loi
Qui me dit joue et danse
La La La ... La La La La....
TISS 29
"Ce texte est déjà en chanson" ...prochainement sur mon blog!
Dernière édition par tiss29 le Mer 9 Nov - 10:38, édité 1 fois

tiss29- auteur
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Localisation: bourg en bresse
J'suis amoureuse d'un rêve (feat AMELIE)
Bon alors celui là, je l'ai écrit en 1996. Je devais le sortir en 55 millions d'exemplaires pour une grande partie des francophones mais il ya quand même quelques maladresses qui font mal aux tympans. Bravo quand même à AMELIE qui a remis un coup de jeune à tout ça... Quand je pense que je viens d'avoir 75 balais...
J' ai rencard toutes les nuits dans un rêve avec lui,
Dans un monde éphémère au dela des étoiles,
Dans un paradis vert où l' amour s' amoncelle,
Dans un paradis bleu où l' on rie sur une voile .
On joue a cache cache dans un grand champ de blé,
Dans un monde ou l' hiver est chaud comme en été,
Ou l' on est deux sur terre comme deux enfants gatés,
On s' amuse, on est gai, on fait l' amour, c' est l' pied.
Ce n'est qu'un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve qui court et qui s' enfuit,
C' est qu' un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve où j' acheverai ma vie.
Il y a bien longtemps, ce rêve était humain.
Plein de charmes et de gestes, qui paraissaient coquins,
Désormais y a des nuits où je n' ose même plus,
L' embrasser, le toucher, ou même le voir nu.
Je la respecte tant cet amour murélien.
L' oeil de braise, il avance, la démarche féline,
J' oublie le temps qui passe, avec lui, c'est magique,
Mais le soleil se lève, et mon rêve se termine.
Ce n'est qu'un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve qui court et qui s' enfuit,
C' est qu' un rêve , qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve où j' acheverai ma vie.
Je n' vis qu' la nuit, à cause de lui
J' suis amoureuse d' un rêve, tant pis,
Mais comme l' espoir fait vivre , avec lui,
J ' peux vivre a l' infini.
Ce n'est qu'un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve qui court et qui s' enfuit,
C' est qu' un rêve, qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve où j' acheverai ma vie.
J' ai rencard toutes les nuits dans un rêve avec lui,
Dans un monde éphémère au dela des étoiles,
Dans un paradis vert où l' amour s' amoncelle,
Dans un paradis bleu où l' on rie sur une voile .
On joue a cache cache dans un grand champ de blé,
Dans un monde ou l' hiver est chaud comme en été,
Ou l' on est deux sur terre comme deux enfants gatés,
On s' amuse, on est gai, on fait l' amour, c' est l' pied.
Ce n'est qu'un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve qui court et qui s' enfuit,
C' est qu' un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve où j' acheverai ma vie.
Il y a bien longtemps, ce rêve était humain.
Plein de charmes et de gestes, qui paraissaient coquins,
Désormais y a des nuits où je n' ose même plus,
L' embrasser, le toucher, ou même le voir nu.
Je la respecte tant cet amour murélien.
L' oeil de braise, il avance, la démarche féline,
J' oublie le temps qui passe, avec lui, c'est magique,
Mais le soleil se lève, et mon rêve se termine.
Ce n'est qu'un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve qui court et qui s' enfuit,
C' est qu' un rêve , qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve où j' acheverai ma vie.
Je n' vis qu' la nuit, à cause de lui
J' suis amoureuse d' un rêve, tant pis,
Mais comme l' espoir fait vivre , avec lui,
J ' peux vivre a l' infini.
Ce n'est qu'un rêve qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve qui court et qui s' enfuit,
C' est qu' un rêve, qui m' fait vivre la nuit,
Ce n'est qu' un rêve où j' acheverai ma vie.
Les bisous confitures
Les bisous confitures
L’elle l'aime
Les bisous confiture
L’ chien sur la couverture
Les godasses dans la flaque
Et les portes qui claquent
L’elle l'aime
Le pompon du manège
Le bonhomme dans la neige
Taper sur le tambour
Et shooter dans la cour
L’aime pas l’aller l’école … l’aime pas fermer le col … l’aime pas l’aller l’au lit … l’aime pas tatie polie … L’aime pas ! … l’aime pas !... l’aime pas ! …
gnaaa !
L’elle l’aime
Le nain quand il atchoum
Badoum et badaboum
Marcher comme un canard
Cracher les épinards
L’elle l’aime
La casquette du facteur
Le dentier de l’horreuuuur
Flamber les chamallows
Et chanter « maaatelot »
L’aime pas brosser les dents … l’aime pas ranger dedans … l’aime pas les jolies couettes … l’aime pas tatie Toinette … l’aime pas !
…l’aime pas ! … l’aime pas ! … gnaaa !
L’elle l’aime
Les bisous confitures
Et schmakkk ! sur la figure
De la tatie Toinette
La tatie castagnettes ….
L’elle l’aime ! l’elle l’aime ! , l’elle aime ! l’elle l’aime ! … l’aime pas tatie polie !... patati mise-en –plis ! … hi hi hi hi ….
Gnaaa !
L’elle l'aime
Les bisous confiture
L’ chien sur la couverture
Les godasses dans la flaque
Et les portes qui claquent
L’elle l'aime
Le pompon du manège
Le bonhomme dans la neige
Taper sur le tambour
Et shooter dans la cour
L’aime pas l’aller l’école … l’aime pas fermer le col … l’aime pas l’aller l’au lit … l’aime pas tatie polie … L’aime pas ! … l’aime pas !... l’aime pas ! …
gnaaa !
L’elle l’aime
Le nain quand il atchoum
Badoum et badaboum
Marcher comme un canard
Cracher les épinards
L’elle l’aime
La casquette du facteur
Le dentier de l’horreuuuur
Flamber les chamallows
Et chanter « maaatelot »
L’aime pas brosser les dents … l’aime pas ranger dedans … l’aime pas les jolies couettes … l’aime pas tatie Toinette … l’aime pas !
…l’aime pas ! … l’aime pas ! … gnaaa !
L’elle l’aime
Les bisous confitures
Et schmakkk ! sur la figure
De la tatie Toinette
La tatie castagnettes ….
L’elle l’aime ! l’elle l’aime ! , l’elle aime ! l’elle l’aime ! … l’aime pas tatie polie !... patati mise-en –plis ! … hi hi hi hi ….
Gnaaa !
Dernière édition par denisollier le Lun 21 Nov - 12:27, édité 3 fois
Samourai
Samourai ecoute ici
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Un cheval,un samourai,
Dans ton jardin.
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Un petit lapin.
Dans tes yeux,mouillee je vois ma vie,
Eclairee de cosmos dans la nuit.
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Ne ressembler a rien.
Pourtant,je prends ta main
Qui seme notre destin.
Dans les catacombes
On se promenait
Et tu voudrais bien,
Un joli matin.
A la foule,tu ne dis rien.
Et tu voudrais bien
Un petit lapin.
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Un cheval dans ton jardin.
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Un cheval,un samourai,
Dans ton jardin.
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Un petit lapin.
Dans tes yeux,mouillee je vois ma vie,
Eclairee de cosmos dans la nuit.
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Ne ressembler a rien.
Pourtant,je prends ta main
Qui seme notre destin.
Dans les catacombes
On se promenait
Et tu voudrais bien,
Un joli matin.
A la foule,tu ne dis rien.
Et tu voudrais bien
Un petit lapin.
Dans les catacombes
Tu te promenais
Et tu voudrais bien,
Un cheval dans ton jardin.

david b- auteur
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AMILLIA
- Paroles, musique, arrangements Yves Alba -
( Eté 2004)
http://noomiz.com/yvesalba34
Une petite fantaisie qui ne malmène pas les neurones hihi; juste pour se dandiner un peu et ignorer un dimanche pluvieux.
Bonne semaine à toutes et tous
------------------------------------
Dans une rue d'Almeria
Un matin de Juillet
Le hasard était là
Pour nous faire rencontrer.
Tu es venue vers moi
Demander ton chemin
Et le soleil grivois
S'est faufilé soudain
Dans ta robe de soie.
J'ai deviné alors
Comme une ombre légère
Les lignes de ton corps
Trahies par la lumière
Ce jour là, Amillia,
Tu as mis le feu en moi
Ton regard plus brûlant
Que le soleil de l'été
Ton parfum enivrant
Tes cheveux couleur de blés
Et ton corps merveilleux sous ta robe de soie
"Je suis étrangère ici, pouvez-vous me guider ?"
Dans les rues d'Almeria je t'ai accompagnée
Je n'avais pas envie
De te laisser partir
" Il fait chaud aujourd'hui
Allons nous refraîchir
Avec un thé glacé "
J'ai demandé ton nom
Le pays d'où tu viens
Oubliant la raison
J'ai caressé ta main
Ce jour là, Amillia,
La chance était avec moi
Beau cadeau du destin
Qui m'a mis sur ton chemin
J'ai trouvé un diamant
Une étoile du firmament
Qui est venue vers moi dans une rue d'Almeria
Amillia, Amillia tu mets le bonheur en moi
Près de toi, chaque jour
Ressemble à un paradis
Dans tes bras chaque nuit
Je redécouvre l'amour
Qui est venu vers moi
Dans une rue d'Almeria (refrain ad libitum)
( Eté 2004)
http://noomiz.com/yvesalba34
Une petite fantaisie qui ne malmène pas les neurones hihi; juste pour se dandiner un peu et ignorer un dimanche pluvieux.
Bonne semaine à toutes et tous
------------------------------------
Dans une rue d'Almeria
Un matin de Juillet
Le hasard était là
Pour nous faire rencontrer.
Tu es venue vers moi
Demander ton chemin
Et le soleil grivois
S'est faufilé soudain
Dans ta robe de soie.
J'ai deviné alors
Comme une ombre légère
Les lignes de ton corps
Trahies par la lumière
Ce jour là, Amillia,
Tu as mis le feu en moi
Ton regard plus brûlant
Que le soleil de l'été
Ton parfum enivrant
Tes cheveux couleur de blés
Et ton corps merveilleux sous ta robe de soie
"Je suis étrangère ici, pouvez-vous me guider ?"
Dans les rues d'Almeria je t'ai accompagnée
Je n'avais pas envie
De te laisser partir
" Il fait chaud aujourd'hui
Allons nous refraîchir
Avec un thé glacé "
J'ai demandé ton nom
Le pays d'où tu viens
Oubliant la raison
J'ai caressé ta main
Ce jour là, Amillia,
La chance était avec moi
Beau cadeau du destin
Qui m'a mis sur ton chemin
J'ai trouvé un diamant
Une étoile du firmament
Qui est venue vers moi dans une rue d'Almeria
Amillia, Amillia tu mets le bonheur en moi
Près de toi, chaque jour
Ressemble à un paradis
Dans tes bras chaque nuit
Je redécouvre l'amour
Qui est venu vers moi
Dans une rue d'Almeria (refrain ad libitum)
Invité- Invité
Sur ce vinyle...
Sur ce vinyle...ecoute ici
Pendant que des papillons
S exaltaient au dehors
Dans des vapeurs
D une northern light.
Je ne voyais plus en reel
Que ce sourire
Je reculais alors
Sur ce vinyle
Tout en marchant
En marche avant.
Accompagne de ma
Style reinforced adjustable neck,
Adjustable neck.
Et nous chantions le printemps
Mettant le feu
A nos tourments
Bravant les tempetes
Et les oceans.
Au bord des piscines
Ray ban et grand chapeau etoffe,
Des etoiles rouges et bleues
Dans les yeux.
En marche arriere
Sur ce vinyle
Je me retrouvais
En marche avant
Affuble de ma belle
Style reinforced
Adjustable neck.
Pendant que des papillons
S exaltaient au dehors
Dans des vapeurs
D une northern light.
Je ne voyais plus en reel
Que ce sourire
Je reculais alors
Sur ce vinyle
Tout en marchant
En marche avant.
Accompagne de ma
Style reinforced adjustable neck,
Adjustable neck.
Et nous chantions le printemps
Mettant le feu
A nos tourments
Bravant les tempetes
Et les oceans.
Au bord des piscines
Ray ban et grand chapeau etoffe,
Des etoiles rouges et bleues
Dans les yeux.
En marche arriere
Sur ce vinyle
Je me retrouvais
En marche avant
Affuble de ma belle
Style reinforced
Adjustable neck.

david b- auteur
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L'enquête (habillage de Pierre)
Pierre nous offre un nouvel habit pour ce joli texte de Gaston; un arrangement "réarrangé" et un "mix final" différent, avec la voix de votre serviteur. je vous le propose ici:
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/enquete-version-2
L'enquête
Au rendez-vous des noctambules
Il est trois heures du matin,
Au bar parmi ceux qui fabulent
Y a Sherlock et Arsène Lupin
On n'a plus d'traces de Marie-Jo
Mêm' pas de ses talons aiguilles
Elle tapinait près d'la Bastille
Elle parlait l'espéranto
Ca fait longtemps longtemps qu'les flics
Recherchent une Peugeot vert pomme,
Et un petit petit bonhomme
Jaune au sourire énigmatique.
Au rendez-vous des noctambules
Il est quatre heures du matin,
C'est l'heure où tous ceux qui fabulent
Ecoutent l'avis d' Arsène Lupin.
Ces deux histoires ne font qu'une
C'est l'avis de ce turlupin
Ces deux histoires ne font qu'une
Ecoutez bien écoutez bien
Ce sale petit bonhomme vert pomme
A fait la peau à Marie-Jo !
On est bien peu de chose en somme
Devant un tel enfant d'salaud.
Au rendez-vous des noctambules
Il est cinq heures du matin,
Un picon bière dit quelle crapule
Arsène Arsène ne dit plus rien
Sherlock répète répète en boucle
Elémentaire mon cher Watson
Sherlock répète répète en boucle
Elémentaire mon cher Watson
Entre un p'tit blanc et un calva
On a fini d'boucler l'enquête
Le petit matin prend perpète
Et un café arabica
Grand merci à Pierre pour ce cadeau
et grand merci à Gaston (à nouveau, mais cela ne sera jamais suffisant)
Sylvain
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/enquete-version-2
L'enquête
Au rendez-vous des noctambules
Il est trois heures du matin,
Au bar parmi ceux qui fabulent
Y a Sherlock et Arsène Lupin
On n'a plus d'traces de Marie-Jo
Mêm' pas de ses talons aiguilles
Elle tapinait près d'la Bastille
Elle parlait l'espéranto
Ca fait longtemps longtemps qu'les flics
Recherchent une Peugeot vert pomme,
Et un petit petit bonhomme
Jaune au sourire énigmatique.
Au rendez-vous des noctambules
Il est quatre heures du matin,
C'est l'heure où tous ceux qui fabulent
Ecoutent l'avis d' Arsène Lupin.
Ces deux histoires ne font qu'une
C'est l'avis de ce turlupin
Ces deux histoires ne font qu'une
Ecoutez bien écoutez bien
Ce sale petit bonhomme vert pomme
A fait la peau à Marie-Jo !
On est bien peu de chose en somme
Devant un tel enfant d'salaud.
Au rendez-vous des noctambules
Il est cinq heures du matin,
Un picon bière dit quelle crapule
Arsène Arsène ne dit plus rien
Sherlock répète répète en boucle
Elémentaire mon cher Watson
Sherlock répète répète en boucle
Elémentaire mon cher Watson
Entre un p'tit blanc et un calva
On a fini d'boucler l'enquête
Le petit matin prend perpète
Et un café arabica
Grand merci à Pierre pour ce cadeau
et grand merci à Gaston (à nouveau, mais cela ne sera jamais suffisant)
Sylvain
"hasta guatemala" ( Musique Ramiro et Yves Alba )
Hasta Guatemala…
Laisser ma route s’en aller
Comme les indios de là-bas
Trimbalé brinqueballé
La musique Marimba
Qui grésille sono percée
Assis sur ma mochila
Laisser les chaos bercer
Olà amigo loco… que fais-tu ici ? … aquì mundo perdido…qu’attends-tu
ainsi ?
Olà l’ami tu es fou…que fais-tu ici ?...Dis nous l’ami tu viens d’où ?...qu’espères tu ainsi?
Hasta Guatemala …
Laisser le temps soupirer
Oublier qui je suis là
Bout des songes évaporés
Long de la carretera
A moitié sac de café
Où quand ça s’arrêtera ?
Dis au fond qu’est-ce-que ça fait ?
Olà amigo loco… que fais-tu ici ? … aquì mundo perdido…qu’attends-tu ainsi ?
Olà l’ami tu es fou…que fais- tu ici ?...Dis nous l’ami tu viens d’où ?...qu’espères tu ainsi?
Hasta Guatemala …
Laisser ma route s’égarer
Oui on dit que par là-bas
Attendre se dit « espérer »
Petit glossaire pour « entendre » guatémaltèque :
(Quelques excuses aux lecteurs ou entendeurs … mais bien sûr je n’aurais pas pu écrire ses motsen traduction française … tout simplement parce-que je les ai intégré et découvert en même temps que le pays … et qu’à chaque sonorité correspond une image qui n’existe que « par là bas » …)
Hasta Guatemala : Jusqu’au Guatemala
Indio : habitant d’origine.Les indios font souvent partie des populations les plus pauvres et sont bien sûr ceux qui voyagent le plus dans les « chiken-bus » oùl’entassement est si particulièrement« local »…
Marimba : petit instrument traditionnel qui s’apparente à un grand xylophone avec
touches en bois … c’est l’instrument incontournable des petitsorchestres de rue « indios »…
Mochila : terme employé pour tous les emballages/paquetages qui servent àtransporter et que les habitants charrient sur le dos .Par extension bien sûr , les sacs à dos des « gringos » voyageurs sont aussi appelés mochilas
Olà ! : le « salut » local …. très employé partout quand on rencontre quelqu’un
Amigo loco : littéralement « ami fou » … avec le bémol que loco n’a rien de péjoratif … plutôt un aspect étonné … et que le ton est très sympathique …
Carretera : Route en traduction logique … mais bien sûr comme beaucoup de routes sont très chaotiques … tous les chemins même les plus défoncés sont considérés comme carreteras …
Aqui mundo perdido : Ici c’est un monde perdu … qui pourrait aussi s’exprimer par l’idée de « pourquoi es tu venu te paumer dans
ce coin du bout du monde ? »
Le verbe « Esperar » en espagnol a deuxsens : « espérer » bien sûr mais surtout « attendre »… Dans un pays comme le Guatemala où il faut attendre des heures un
hypothétique moyen de transport … où tout roule à 2 à l’heure sur des routes
encombrées , où les arrêts sont fréquents … ce double sens a quelque chose de particulièrement … réaliste …
Si vous êtes bien "sages" … je vous raconterai l’histoire de cette chanson … qui a «
espéré » 17 ans … et dont je remercierai jamais assez Yves … del’avoir fait arriver … jusqu’au bout du chemin de ma patience « légendaire » …
Denis
Je te laisse à ceux-là musiqué E.Lenoir
un texte déjà présenté par là y'a pas longtemps mais qui a été animé par la magie d'Eric... :)
Merci Eric
Parce que je casse
et suis fragile
lorsque me glacent
les langues sales
prenant asile
dans ton sourire
qu'y reste-il
alors de moi
si je me perds
ne connais plus
ton cœur de verre
sous la buée
l'air étranger
me laissant nue
au moindre tiers
sur nos idées
je te laisse à ceux là...
de tout'façon j'ai froid....
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras
parce que j'étouffe
quand me remontent
jusqu'à la bouche
les sentiments
le coeur en fonte
sur le plafond
me ravalant
mes quelques pions.
Aux jeux des dames
ou de poupées
je mise femme
décolletée
mais je pavane
un cœur frileux
sous la douane
du camp messieurs
je te laisse à ceux là
de toute' façon j'ai froid
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras...
Parce que je traine
mes envolées
quand te parraine
leur amitié
lorsque s'écrase
toute l'absence
sur ton ardoise
des influences
tu sais jamais
n'attends toujours
j'ai des projets
mon pauvr'amour
les rêves larges
trop à l'étroit
dans cette cage
de tes bras...
Merci Eric
Parce que je casse
et suis fragile
lorsque me glacent
les langues sales
prenant asile
dans ton sourire
qu'y reste-il
alors de moi
si je me perds
ne connais plus
ton cœur de verre
sous la buée
l'air étranger
me laissant nue
au moindre tiers
sur nos idées
je te laisse à ceux là...
de tout'façon j'ai froid....
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras
parce que j'étouffe
quand me remontent
jusqu'à la bouche
les sentiments
le coeur en fonte
sur le plafond
me ravalant
mes quelques pions.
Aux jeux des dames
ou de poupées
je mise femme
décolletée
mais je pavane
un cœur frileux
sous la douane
du camp messieurs
je te laisse à ceux là
de toute' façon j'ai froid
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras...
Parce que je traine
mes envolées
quand te parraine
leur amitié
lorsque s'écrase
toute l'absence
sur ton ardoise
des influences
tu sais jamais
n'attends toujours
j'ai des projets
mon pauvr'amour
les rêves larges
trop à l'étroit
dans cette cage
de tes bras...
SUR CE CHEMIN ROCAILLE de Gaston musiqué par François
Gaston, notre auteur "coup de coeur 2011" que je félicite au passage, avait posté ce texte en juillet dernier, les assidus du Crayon s'en souviendront et les plus fins observateurs remarqueront quelques petits changements.
Je soumets à vos commentaires critiques cette mise en musique qui est interprétée ici par mon groupe ESCALE:
http://www.myspace.com/escale2/music/songs/sur-ce-chemin-rocaille-86096086
SUR CE CHEMIN ROCAILLE
Sur ce chemin rocaille où je traine galoche
J’ai connu des coups d’chance, j’ai connu des coups bas
J’ai des amis fidèles, je les compte sur les doigts
Sur ce chemin rocaille j’ai connu des fantoches
Pantins enrubannés de gloires éphémères
Montant leur vieux cheval, leur vieux cheval de bois
Moi je trainais galoche pour boire à la clairière
L’eau de la source vive avec toi avec toi
Le passé se rappelle, le futur se devine
Mais le présent toujours s’offre le dernier mot
Les roses de Saint François n’ont jamais eu d’épines
Toi et moi, offrons-nous ce cadeau
Sur ce chemin rocaille je saute du coq à l’âne
Mais je reviens à vous, pantins enrubannés
A vos chevaux de bois je viens offrir l’avoine
Messieurs les m'as-tu-vu, je vous prie d’agréer
Les roses sans épines, les épines sans roses
Je lis dans ton regard : parle-moi d’autre chose
Viens trainer tes galoches à la foire du trône
Et nous ferons l’amour sur un cheval de bois
Le passé se rappelle, le futur se devine
Mais le présent toujours s’offre le dernier mot
Les roses de Saint François n’ont jamais eu d’épines
Toi et moi, offrons-nous ce cadeau
Je soumets à vos commentaires critiques cette mise en musique qui est interprétée ici par mon groupe ESCALE:
http://www.myspace.com/escale2/music/songs/sur-ce-chemin-rocaille-86096086
SUR CE CHEMIN ROCAILLE
Sur ce chemin rocaille où je traine galoche
J’ai connu des coups d’chance, j’ai connu des coups bas
J’ai des amis fidèles, je les compte sur les doigts
Sur ce chemin rocaille j’ai connu des fantoches
Pantins enrubannés de gloires éphémères
Montant leur vieux cheval, leur vieux cheval de bois
Moi je trainais galoche pour boire à la clairière
L’eau de la source vive avec toi avec toi
Le passé se rappelle, le futur se devine
Mais le présent toujours s’offre le dernier mot
Les roses de Saint François n’ont jamais eu d’épines
Toi et moi, offrons-nous ce cadeau
Sur ce chemin rocaille je saute du coq à l’âne
Mais je reviens à vous, pantins enrubannés
A vos chevaux de bois je viens offrir l’avoine
Messieurs les m'as-tu-vu, je vous prie d’agréer
Les roses sans épines, les épines sans roses
Je lis dans ton regard : parle-moi d’autre chose
Viens trainer tes galoches à la foire du trône
Et nous ferons l’amour sur un cheval de bois
Le passé se rappelle, le futur se devine
Mais le présent toujours s’offre le dernier mot
Les roses de Saint François n’ont jamais eu d’épines
Toi et moi, offrons-nous ce cadeau
Dernière édition par François le Mer 4 Jan - 10:08, édité 1 fois
La chanson silencieuse ( musique et chant Elie Nad)
Parfois d’une leçon de piano
S’évadent en l’air les notes claires
Et dans l’écho de l’adagio
Se libèrent toutes mes chimères
Parfois c’est une voix qui hasarde
Un petit air qui se détache
Et passe fenêtre à mansarde
En oubliant les mots qu’il cache
Si ma chanson est silencieuse
C’est tout simplement qu’elle écoute
Il y a des sources mystérieuses
Que quelquefois les mots redoutent
Mmmmmmmmmmmmmmmmm
Mmmmmmmmmmmm…écoute !...
Mmmmmmmmmmmmmmmmm
Mmmmmmmmmmmmm…écoute !...
Parfois les trilles de l’oiseau
S’envolent plus haut que son aile
Et sifflent mieux que tous les mots
La poésie qui « ritournelle »
Alors j’écoute un peu distrait
Les sons parfumer l’atmosphère
Et laisse ma feuille là sous le trait
Car je sais quand il faut me taire
Mmmmmmmmmmmmmmmmm
Mmmmmmmmmmm… écoute !…
Mmmmmmmmmmmmmmmmm
Mmmmmmmmmmmm….écoute !...
Si ma chanson est silencieuse….
C’est tout simplement qu’elle écoute
Il y a des sources mystérieuses
Que quelquefois les mots redoutent
Dernière édition par denisollier le Sam 7 Jan - 13:33, édité 2 fois
"marguerites"
bon il y a un bon moment de ça , j'ai proposé à Foulz, une "musication" de son texte "les marguerites " , et ... plus de réponse ... Là j'ai echaffaudé plusieurs scénarii que je vous livre comme ils me sont venus :
1 : Fouzh , emerveillé par la "musication" de son texte , s'en est allé seul , vivre en ermite , tapi dans une grotte au fin fond de l'Ouzbekistan , afin de pouvoir apprécier loin du tumulte de la vie , l'harmonie musicale parfaite que j'avais réussi à donner à son texte , et finir ses jours dans une béatitude rythmée au son de mes cling cling guitaresques ....
2 : Fouz , outré et chagrin de la "chiasse " que j'ai osé lui envoyer , est parti à la recherche d'un tueur à gage efficace et peu cher en Mongolie interieure , afin de me faire casser les genoux et les doigts , et d'un charcutier pour m'arracher la langue ,pour que plus jamais , de la vie entière , je ne massacre ses mots .
3 Fouz a tout bêtement oublié de me répondre ...
Et bien , je suis un peu déçu quand même ,mais c'était cette dernière réponse ...
donc ici :
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/les-marguerites-version-2
vous pourrez écouter le morceau , avec des paroles un peu modifiées pour caser le chant , que je suis prêt à laisser à un (e) interprète , sachant qu'il n'est pour le moment pas question du scénario N°2 ...
Avant de laisser place aux paroles ci dessous , vous pouvez laisser un petit commentaire , bon ou pas , ça me fait toujours plaisir que quelqu'un écoute ...
Ah j'oubliais , merci à Stephane Bersier pour ses guitares magiques
Ai-je le record , Jeff , du sujet le plus long de présentation d'un morceau ?
Passeque je peux vous parler de quand j'étais ...
les marguerites
par fouzhilonrock le Mer 7 Déc - 22:39
Une pensée vole en éclat
Un homme crie sous la torture
mais La vie d' un jeune soldat
c'est pas du r'pos je te l'assure
Une rose éclot sur le tas
des interminables charniers
L’avenir d’un jeune soldat
C’est les cent pas dans un brasier
Alors pendant c' temps-là
Faut bien tuer les heures
Les roquettes apportent le trépas
Toujours de trop bonne heure
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
Les jours au rythme des canons
Comm' une langoureuse routine
De temps à autre on s' fait un camp
Des talibans des moudjahidines
Le caporal est un chic type
Il m'a promis la première ligne
Servir de repère ou de cible
si t’es du bon ou mauvais signe
Alors pendant ce temps-là
Faut bien tuer la nuit
Pour m' rassurer j' pense parfois
A l'éclat de ma médaille qui (re)luit
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
C'est l'heure H du jour J
On fonce comm' des dératés
Au sol y' a l' pauv' dédé qui git
Faut payer l' prix d' la liberté
Si j'arrive à les éviter
Je me remets à croire en Dieu
Tous les dimanches j’irai prier
Bouffer d' l’hostie à queue-leu-leu
Mais pendant c' temps-là
Faut surtout penser à tuer
J'voudrais revoir au moins un' fois
La mer danser au pied des Pyrénées
Plus le temps
D’effeuiller sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
L'heure de la quille approche
Et j'ai limité les dégâts
Sur mon falz' il reste une poche
Pour y glisser mon unique bras
Je ne pourrai plus ça c’est sûr
Gambader tout fou dans les champs
Ni même cueillir ces belles mûres
assis sur mon fauteuil roulant
Alors pendant c'temps-là
faudra bien tuer les heures
J'arroserai les hortensias
philosophant sur le bonheur
Contemplant
Le reflet d' ma médaille du mérite
Ne plus écraser les champs de marguerites
1 : Fouzh , emerveillé par la "musication" de son texte , s'en est allé seul , vivre en ermite , tapi dans une grotte au fin fond de l'Ouzbekistan , afin de pouvoir apprécier loin du tumulte de la vie , l'harmonie musicale parfaite que j'avais réussi à donner à son texte , et finir ses jours dans une béatitude rythmée au son de mes cling cling guitaresques ....
2 : Fouz , outré et chagrin de la "chiasse " que j'ai osé lui envoyer , est parti à la recherche d'un tueur à gage efficace et peu cher en Mongolie interieure , afin de me faire casser les genoux et les doigts , et d'un charcutier pour m'arracher la langue ,pour que plus jamais , de la vie entière , je ne massacre ses mots .
3 Fouz a tout bêtement oublié de me répondre ...
Et bien , je suis un peu déçu quand même ,mais c'était cette dernière réponse ...
donc ici :
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/les-marguerites-version-2
vous pourrez écouter le morceau , avec des paroles un peu modifiées pour caser le chant , que je suis prêt à laisser à un (e) interprète , sachant qu'il n'est pour le moment pas question du scénario N°2 ...
Avant de laisser place aux paroles ci dessous , vous pouvez laisser un petit commentaire , bon ou pas , ça me fait toujours plaisir que quelqu'un écoute ...
Ah j'oubliais , merci à Stephane Bersier pour ses guitares magiques
Ai-je le record , Jeff , du sujet le plus long de présentation d'un morceau ?
Passeque je peux vous parler de quand j'étais ...
les marguerites
par fouzhilonrock le Mer 7 Déc - 22:39
Une pensée vole en éclat
Un homme crie sous la torture
mais La vie d' un jeune soldat
c'est pas du r'pos je te l'assure
Une rose éclot sur le tas
des interminables charniers
L’avenir d’un jeune soldat
C’est les cent pas dans un brasier
Alors pendant c' temps-là
Faut bien tuer les heures
Les roquettes apportent le trépas
Toujours de trop bonne heure
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
Les jours au rythme des canons
Comm' une langoureuse routine
De temps à autre on s' fait un camp
Des talibans des moudjahidines
Le caporal est un chic type
Il m'a promis la première ligne
Servir de repère ou de cible
si t’es du bon ou mauvais signe
Alors pendant ce temps-là
Faut bien tuer la nuit
Pour m' rassurer j' pense parfois
A l'éclat de ma médaille qui (re)luit
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
C'est l'heure H du jour J
On fonce comm' des dératés
Au sol y' a l' pauv' dédé qui git
Faut payer l' prix d' la liberté
Si j'arrive à les éviter
Je me remets à croire en Dieu
Tous les dimanches j’irai prier
Bouffer d' l’hostie à queue-leu-leu
Mais pendant c' temps-là
Faut surtout penser à tuer
J'voudrais revoir au moins un' fois
La mer danser au pied des Pyrénées
Plus le temps
D’effeuiller sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
L'heure de la quille approche
Et j'ai limité les dégâts
Sur mon falz' il reste une poche
Pour y glisser mon unique bras
Je ne pourrai plus ça c’est sûr
Gambader tout fou dans les champs
Ni même cueillir ces belles mûres
assis sur mon fauteuil roulant
Alors pendant c'temps-là
faudra bien tuer les heures
J'arroserai les hortensias
philosophant sur le bonheur
Contemplant
Le reflet d' ma médaille du mérite
Ne plus écraser les champs de marguerites

pierre ctrb- compositeur
- Messages: 513
Date d'inscription: 16/03/2011
Chimères Boréales ( musique et chant Eric Le Noir )
Passage D'Eric venu chanter ses sons "moujiks" ... du coté de la slavitude des aurores boréales ....
A moitié fou , à moitié chien
J’irai trainer sur le Baïkal
Ma poésie de rimes à rien
Vers les chimères boréales
Je parlerai l’espéranto
Aux fleurs de givre, et à ceux là
Elfes du vent dans les cristaux
Qui les rassemblent en mandalas
A moitié fou , à moitié chien
J’éviterai l’odeur de l’homme
Et je fuirai toujours plus loin
Pour voler à l’air son arôme
Je racont(e)rai l’immensité
Aux craquelures de la glace
A cette eau noire comme envoutée
Par l’ombre blanche à sa surface
A moitié chien , à moitié fou
J’irai à pied toujours tout droit
Je sentirai l’esprit des loups
Brulé de vent , gifflé de froid
Je chanterai la liberté
A ce que vie a désappris
Dans l’esclavage des cités
Et qui s’oublie à Ouzoury
A moitié chien , à moitié fou
Bout de l’hiver j’hibernerai
J’attendrai sage le redoux
Dans le refuge de la cédraie
Devenu chien , devenu fou
Enfin je me réveillerai
J’irai m’assoir au bout de tout
Et face au lac je rêverai …
A moitié fou , à moitié chien
J’irai trainer sur le Baïkal
Ma poésie de rimes à rien
Vers les chimères boréales
Je parlerai l’espéranto
Aux fleurs de givre, et à ceux là
Elfes du vent dans les cristaux
Qui les rassemblent en mandalas
A moitié fou , à moitié chien
J’éviterai l’odeur de l’homme
Et je fuirai toujours plus loin
Pour voler à l’air son arôme
Je racont(e)rai l’immensité
Aux craquelures de la glace
A cette eau noire comme envoutée
Par l’ombre blanche à sa surface
A moitié chien , à moitié fou
J’irai à pied toujours tout droit
Je sentirai l’esprit des loups
Brulé de vent , gifflé de froid
Je chanterai la liberté
A ce que vie a désappris
Dans l’esclavage des cités
Et qui s’oublie à Ouzoury
A moitié chien , à moitié fou
Bout de l’hiver j’hibernerai
J’attendrai sage le redoux
Dans le refuge de la cédraie
Devenu chien , devenu fou
Enfin je me réveillerai
J’irai m’assoir au bout de tout
Et face au lac je rêverai …
Dernière édition par denisollier le Sam 14 Jan - 14:40, édité 4 fois
ton superman relooké ....
Je ne sais pas si j'ai trop le droit , c'est un texte déjà musiqué par Furbotioul , que j'ai par ces périodes de soldes ( je pense que je n'aurai pas du la faire celle là ...) relooké un peu mais pas trop non plus , de toute manière Jeff me "killera " s'il le faut ,
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/ton-superman-version3
le texte
:
J'aimerai être Superman
Pour t'emporter dans le ciel
Te dire je t'aime dans l'arc en ciel
J'aimerai être Ironman
Pour te conter Beaudelaire
Te dire que la lune attire la mer
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héro
Ton superman ton zorro
J'aimerai être Personne
Pour te donner un nom
Te dire quelle légende tu seras
J'aimerai être Fanfan
Pour te porter dans me bras
Te dire combien j'aime nos ébats
Mets ton chapeau et
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héro
Ton superman ton zorro
Parfois je rêve d'être une star du cinéma
Pouvoir incarner un super héro
Sauver des vies à avec mon rayon plasma
Envoyer les méchants au cachot
Mets ton chapeau et
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héro
Ton superman ton zorro
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/ton-superman-version3
le texte
:
J'aimerai être Superman
Pour t'emporter dans le ciel
Te dire je t'aime dans l'arc en ciel
J'aimerai être Ironman
Pour te conter Beaudelaire
Te dire que la lune attire la mer
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héro
Ton superman ton zorro
J'aimerai être Personne
Pour te donner un nom
Te dire quelle légende tu seras
J'aimerai être Fanfan
Pour te porter dans me bras
Te dire combien j'aime nos ébats
Mets ton chapeau et
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héro
Ton superman ton zorro
Parfois je rêve d'être une star du cinéma
Pouvoir incarner un super héro
Sauver des vies à avec mon rayon plasma
Envoyer les méchants au cachot
Mets ton chapeau et
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héro
Ton superman ton zorro

pierre ctrb- compositeur
- Messages: 513
Date d'inscription: 16/03/2011
c'est avec tendresse
Voir le Fichier : cest_avec_tendresseentiereessai1.mp3
C’est avec tendresse
(Paroles et musique Elie Nad)
C’est avec tendresse que je pense aujourd’hui
A ce que j’ai vécu tout au long de ma vie
C’est avec tendresse que je t’aime aujourd’hui
Et le doux souvenir revient bercer mes nuits
Je ne sais pas de quoi mes demains seront faits
Ni combien ils seront ou pas ensoleillés
Je ne sais pas de quoi mes demains seront faits
Le vent soufflera t-il venant tout dégager
Il suffit quelques fois de si peu de choses
Un déclic, trois fois rien, c’est la métamorphose
Il suffit quelques fois d’enfin trouver la cause
Pour accepter le bien que la vie nous propose
C’est avec tendresse que je vis aujourd’hui
Sa douceur me caresse au plus noir de la nuit
C’est avec tendresse que je vis aujourd’hui
Le vent défait mes tresses et je joue avec lui
Je ne sais si un jour je pourrai m’envoler
Flâner dans les airs puis enfin me poser
C’est avec tendresse que je peux espérer
Garder foi en la vie, ne plus jamais douter
Il suffit quelques fois de si peu de choses
Un déclic, trois fois rien, c’est la métamorphose
Il suffit quelques fois d’accepter la cause
Pour trouver le bien que la vie nous propose
Elie
C’est avec tendresse
(Paroles et musique Elie Nad)
C’est avec tendresse que je pense aujourd’hui
A ce que j’ai vécu tout au long de ma vie
C’est avec tendresse que je t’aime aujourd’hui
Et le doux souvenir revient bercer mes nuits
Je ne sais pas de quoi mes demains seront faits
Ni combien ils seront ou pas ensoleillés
Je ne sais pas de quoi mes demains seront faits
Le vent soufflera t-il venant tout dégager
Il suffit quelques fois de si peu de choses
Un déclic, trois fois rien, c’est la métamorphose
Il suffit quelques fois d’enfin trouver la cause
Pour accepter le bien que la vie nous propose
C’est avec tendresse que je vis aujourd’hui
Sa douceur me caresse au plus noir de la nuit
C’est avec tendresse que je vis aujourd’hui
Le vent défait mes tresses et je joue avec lui
Je ne sais si un jour je pourrai m’envoler
Flâner dans les airs puis enfin me poser
C’est avec tendresse que je peux espérer
Garder foi en la vie, ne plus jamais douter
Il suffit quelques fois de si peu de choses
Un déclic, trois fois rien, c’est la métamorphose
Il suffit quelques fois d’accepter la cause
Pour trouver le bien que la vie nous propose
Elie

Elie- auteur
- Messages: 55
Date d'inscription: 25/02/2010
Age: 57
le vieux pont
Le vieux pont
Chanson de la comédie musicale ''un autre monde''
à écouter: http://www.laurentpigeault.com/v1/cariboost_files/06_20le_20vieux_20pont.MP3
LE VIEUX PONT
Dans une région
Où tout sentait bon
Il y avait un vieux pont
Ce n’était pas si con
Les gens sans savoir qui c’étaient
Les bons et les mauvais…
Marchaient dessus pour traverser
Sans savoir où l’on va
Marchant, pressant le pas
Pressés d’aller par là…
Que tu ais bien vécu
Ou mangé bon
Que tu ais mal au cul,
Que tu sois moribond
Tu dois bien entendu
Traverser ce vieux pont…
Fait de pierres et de bois
Au dessus d’on ne sait quoi
Tu devras y passer
Pour connaître l’éternité…
On n’en revient pas tu sais
Quand on y ait on s’y plait
On ne regrette rien,
C’est tous les jours l’été…
Dans une région
Où tout sentait bon
Il y avait un vieux pont
Ce n’était pas si con
Et le jour où tu passera
Tu nous raconteras…
Par de là l’au-delà
Tout ce que l’on ne sait pas
Si je te dis tout ça
Moi qui n’y croyais pas…
C’est que sa majesté la mort,
A besoin de réconfort
Quand elle te tire par la manche
Faut lui montrer patte blanche
Pour traverser ce pont
Tu dois le mériter…
Si je te dis tout ça
C’est juste pour t’en parler
C’est à prendre ou à laisser
C’est un pont vers l’amitié…
Dans une région
Où tout sentait bon
Il y a un vieux pont
Et ce n’est pas si con
Même si tu es Athée
Tu seras accepté…
Et quelle que soit ta couleur
Là bas dans ce pays
Tu as droit au bonheur
On ne fait pas de tri…
Tu n’as pas à avoir peur
Là bas, ils ont du cœur
Ils sont prêts à partager
Il n’y a plus rien à gagner
Ils sont prêts à te laisser
Une place dans leur verger…
Ils sont là pour t’aider
Que tu sois blanc ou noir
Pour te faire oublier
Si ta vie était cauchemar
C’est un vieux pont
Pour toi l’ami
Un pont pour une autre vie…
Chanson de la comédie musicale ''un autre monde''
à écouter: http://www.laurentpigeault.com/v1/cariboost_files/06_20le_20vieux_20pont.MP3
LE VIEUX PONT
Dans une région
Où tout sentait bon
Il y avait un vieux pont
Ce n’était pas si con
Les gens sans savoir qui c’étaient
Les bons et les mauvais…
Marchaient dessus pour traverser
Sans savoir où l’on va
Marchant, pressant le pas
Pressés d’aller par là…
Que tu ais bien vécu
Ou mangé bon
Que tu ais mal au cul,
Que tu sois moribond
Tu dois bien entendu
Traverser ce vieux pont…
Fait de pierres et de bois
Au dessus d’on ne sait quoi
Tu devras y passer
Pour connaître l’éternité…
On n’en revient pas tu sais
Quand on y ait on s’y plait
On ne regrette rien,
C’est tous les jours l’été…
Dans une région
Où tout sentait bon
Il y avait un vieux pont
Ce n’était pas si con
Et le jour où tu passera
Tu nous raconteras…
Par de là l’au-delà
Tout ce que l’on ne sait pas
Si je te dis tout ça
Moi qui n’y croyais pas…
C’est que sa majesté la mort,
A besoin de réconfort
Quand elle te tire par la manche
Faut lui montrer patte blanche
Pour traverser ce pont
Tu dois le mériter…
Si je te dis tout ça
C’est juste pour t’en parler
C’est à prendre ou à laisser
C’est un pont vers l’amitié…
Dans une région
Où tout sentait bon
Il y a un vieux pont
Et ce n’est pas si con
Même si tu es Athée
Tu seras accepté…
Et quelle que soit ta couleur
Là bas dans ce pays
Tu as droit au bonheur
On ne fait pas de tri…
Tu n’as pas à avoir peur
Là bas, ils ont du cœur
Ils sont prêts à partager
Il n’y a plus rien à gagner
Ils sont prêts à te laisser
Une place dans leur verger…
Ils sont là pour t’aider
Que tu sois blanc ou noir
Pour te faire oublier
Si ta vie était cauchemar
C’est un vieux pont
Pour toi l’ami
Un pont pour une autre vie…
On n'est pas chez mémé/ adaptation de la compo d'Eric Lenoir
Texte Coup de Cœur hebdo du Crayon du Parolier
Semaine du 17 au 24 janvier
On n'est pas chez mémé
(Enregistrement 'live' pour démo, au local de répétition.)
(Paroles: Arabesque/Musique:Eric Lenoir/ adaptation et interprétation: Ge & les Rabottés .)
J'ai r'mis des p'tites balises
A mon espace vital
Un matin
L'air de rien
Poussée de nefs qui frisent
Ma zone abdominale
Baratin
P'tit malin
Histoire de r'mettre l'église
Au milieu du bocal
Bien trop plein
Sous-marin
Il est grand temps qu'je dise
D'un sourire commercial
Entr' le pain
Et l'boursin
On n'est pas chez mémé
Y a pas écrit pigeon
Gaffe où tu mets tes pieds
Tu marches dans mon gazon
Descends un peu tes yeux
Au ras de mes pâquerettes
T'as cru qu'j'étais bigleux l
J'vais ouvrir tes mirettes
J'ai r'mis des p'tits jalons
A mon espace vital
Lendemain
Plus serein
Marre de la compassion
Et de son arsenal
Tu te plains
J'tends ma main
Quelques notes de violon
Appuient où ça fait mal
Tout l' tsoin tsoin
De l'humain
Qui enfonce ses talons
Dans ton coin viscéral
L'air de rien
A ses fins
On n'est pas chez mémé
Y a pas écrit pigeon
Gaffe où tu mets tes pieds
Tu marches dans mon gazon
Descends un peu tes yeux
Au ras de mes pâquerettes
T'as cru qu'j'étais bigleux l
J'vais ouvrir tes mirettes
On n'est pas chez mémé
Faut pas pousser mémère dans les orties
Enlève d'abord tes pieds
Tout crottés de mon tapis
Même si j'ai pas sonnette
Sur la porte de ma maison
Y a une petite clochette
Pendue à discrétion
Semaine du 17 au 24 janvier
On n'est pas chez mémé
(Enregistrement 'live' pour démo, au local de répétition.)
(Paroles: Arabesque/Musique:Eric Lenoir/ adaptation et interprétation: Ge & les Rabottés .)
J'ai r'mis des p'tites balises
A mon espace vital
Un matin
L'air de rien
Poussée de nefs qui frisent
Ma zone abdominale
Baratin
P'tit malin
Histoire de r'mettre l'église
Au milieu du bocal
Bien trop plein
Sous-marin
Il est grand temps qu'je dise
D'un sourire commercial
Entr' le pain
Et l'boursin
On n'est pas chez mémé
Y a pas écrit pigeon
Gaffe où tu mets tes pieds
Tu marches dans mon gazon
Descends un peu tes yeux
Au ras de mes pâquerettes
T'as cru qu'j'étais bigleux l
J'vais ouvrir tes mirettes
J'ai r'mis des p'tits jalons
A mon espace vital
Lendemain
Plus serein
Marre de la compassion
Et de son arsenal
Tu te plains
J'tends ma main
Quelques notes de violon
Appuient où ça fait mal
Tout l' tsoin tsoin
De l'humain
Qui enfonce ses talons
Dans ton coin viscéral
L'air de rien
A ses fins
On n'est pas chez mémé
Y a pas écrit pigeon
Gaffe où tu mets tes pieds
Tu marches dans mon gazon
Descends un peu tes yeux
Au ras de mes pâquerettes
T'as cru qu'j'étais bigleux l
J'vais ouvrir tes mirettes
On n'est pas chez mémé
Faut pas pousser mémère dans les orties
Enlève d'abord tes pieds
Tout crottés de mon tapis
Même si j'ai pas sonnette
Sur la porte de ma maison
Y a une petite clochette
Pendue à discrétion
la belle occitane
la belle occitane
La belle Occitane
je dévale Tourventouse
comme si je courais les filles
je m'offre un bain de jouvence
à regarder de nouveau ma ville
du parvis du théâtre
jusqu'à la statue de Riquet
les platanes restent de marbre
je ne fais que passer
le long d 'un canal paisible
où les poètes vident leurs âmes
je fais mon chemin pénible
seul face à la tramontane
je remonte Saint Nazaire
par ces vieux remparts
où l' on oublie que naguère
coulait du sang cathare
l'Orb est un fleuve calme
où s 'endorment les pécheurs
quand la belle occitane
ramène ces lueurs
c'est parce qu' il y règne
l 'ombre de la croix de mon père
que je la considère
comme mon p'tit bout de terre
l 'été des bruits de sang
descendent des arènes
les hommes en Aficion
les femmes comme des reines
s' abreuvent de sangria
dans les rues sans pudeur
et des halles.... à Tabarka
ça danse jusqu'à pas d'heure
puis le temps des vendanges
vient interrompre l'été
ma ville retrouve son langage
son souffle et sa beauté
et les yeux grands ouverts
sur les réverbères éteints
je regarde l 'hiver
dans la ville de Jean Moulin
l 'Orb est un fleuve calme
où s 'endorment les rêveurs
quand la belle Occitane
remballe ses couleurs
c'est parce qu 'il y a l'écho
de mes premières joies
que partout où je vais
je la prends avec moi........
voila !!je me suis baladé
et ça m'a fait du bien
parfois à trop regarder
il arrive que l 'on n'y voit plus rien
et les yeux grands ouverts
sur les réverbères éteints
je regarde l 'hiver
dans la ville de Jean Moulin
La belle Occitane
je dévale Tourventouse
comme si je courais les filles
je m'offre un bain de jouvence
à regarder de nouveau ma ville
du parvis du théâtre
jusqu'à la statue de Riquet
les platanes restent de marbre
je ne fais que passer
le long d 'un canal paisible
où les poètes vident leurs âmes
je fais mon chemin pénible
seul face à la tramontane
je remonte Saint Nazaire
par ces vieux remparts
où l' on oublie que naguère
coulait du sang cathare
l'Orb est un fleuve calme
où s 'endorment les pécheurs
quand la belle occitane
ramène ces lueurs
c'est parce qu' il y règne
l 'ombre de la croix de mon père
que je la considère
comme mon p'tit bout de terre
l 'été des bruits de sang
descendent des arènes
les hommes en Aficion
les femmes comme des reines
s' abreuvent de sangria
dans les rues sans pudeur
et des halles.... à Tabarka
ça danse jusqu'à pas d'heure
puis le temps des vendanges
vient interrompre l'été
ma ville retrouve son langage
son souffle et sa beauté
et les yeux grands ouverts
sur les réverbères éteints
je regarde l 'hiver
dans la ville de Jean Moulin
l 'Orb est un fleuve calme
où s 'endorment les rêveurs
quand la belle Occitane
remballe ses couleurs
c'est parce qu 'il y a l'écho
de mes premières joies
que partout où je vais
je la prends avec moi........
voila !!je me suis baladé
et ça m'a fait du bien
parfois à trop regarder
il arrive que l 'on n'y voit plus rien
et les yeux grands ouverts
sur les réverbères éteints
je regarde l 'hiver
dans la ville de Jean Moulin

fouzhilonrock- auteur
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Localisation: herault
Mon enfant
à écouter ici
http://www.laurentpigeault.com/v1/cariboost_files/mon_20enfant.MP3
MON ENFANT
Je te regarde t'endormir
Je vois ton regard partir
Tes yeux tendres qui se referment
Tes petits poings qui se resserrent
Au coin de mes yeux une larme
Un sentiment qui me désarme
Une peur incontrôlable
Qu’un jour tu puisses me quitter
Je t’attendais depuis si longtemps
Et je te vois grandir tendrement
Et je te tiens dans mes bras
Enfin me voilà papa
Et si tu entends mon cœur te parler
Écoutes moi
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie
Sur le chemin de ta vie
Quand tu me prends tout contre toi
Quand tu me serres avec tes petits bras
Je pourrai pour toi
Déplacer n'importe quoi
À chacun de tes rires
J’entrevois le paradis
C’est si beau la vie
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie,
sur le chemin de ta vie
Dans le moindre de tes pas
Du premier jour jusqu'au dernier
Tu pourras toujours croire en moi
T’agripper à mes poignets
Je sais qu'un jour viendra
Ou toi aussi tu t'envoleras
Mais derrière toi à chaque fois
Je serai avec toi
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie,
sur le chemin de ta vie
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie,
sur le chemin de ta vie
Bonne écoute
http://www.laurentpigeault.com/v1/cariboost_files/mon_20enfant.MP3
MON ENFANT
Je te regarde t'endormir
Je vois ton regard partir
Tes yeux tendres qui se referment
Tes petits poings qui se resserrent
Au coin de mes yeux une larme
Un sentiment qui me désarme
Une peur incontrôlable
Qu’un jour tu puisses me quitter
Je t’attendais depuis si longtemps
Et je te vois grandir tendrement
Et je te tiens dans mes bras
Enfin me voilà papa
Et si tu entends mon cœur te parler
Écoutes moi
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie
Sur le chemin de ta vie
Quand tu me prends tout contre toi
Quand tu me serres avec tes petits bras
Je pourrai pour toi
Déplacer n'importe quoi
À chacun de tes rires
J’entrevois le paradis
C’est si beau la vie
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie,
sur le chemin de ta vie
Dans le moindre de tes pas
Du premier jour jusqu'au dernier
Tu pourras toujours croire en moi
T’agripper à mes poignets
Je sais qu'un jour viendra
Ou toi aussi tu t'envoleras
Mais derrière toi à chaque fois
Je serai avec toi
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie,
sur le chemin de ta vie
Toutes mes joies et mes délires
Toutes mes larmes et tous mes cris
Qui S’envolent
Quand je t'ai dans mes bras
Je suis ton guide et ton ami
Sur le chemin de ta vie,
sur le chemin de ta vie
Bonne écoute
quand nous serons vieux
Quand nous serons vieux
paroles et musique Elie Nad
quand nous serons au bout de nos chemins
quand nous serons vieux
quand dnous serons au bout de nos demains
quand nous serons vieux
attends moi encore une fois
je veux faire ce voyage avec toi
attends moi une dernière fois
je t'en prie ne pars pas sans moi
quand viendra l'heure d'éteindre la lumière
quand nous serons vieux
quand sonnera le rappel à la terre
quand nous serons vieux
aime moi encore une fois
serre moi bien fort contre toi
aime moi une dernière fois
c'est si bon d'être dans tes bras
quand nous serons au bout de nos chemins
quand nous serons vieux
quand nous serons au bout de nos demains
quand nous serons vieux
prends ma main encore une fois
la douceur ne nous quittera
prends ma main une dernière fois
la tendresse nous emportera
quand nous serons vieux
quand nous serons vieux
paroles et musique Elie Nad
quand nous serons au bout de nos chemins
quand nous serons vieux
quand dnous serons au bout de nos demains
quand nous serons vieux
attends moi encore une fois
je veux faire ce voyage avec toi
attends moi une dernière fois
je t'en prie ne pars pas sans moi
quand viendra l'heure d'éteindre la lumière
quand nous serons vieux
quand sonnera le rappel à la terre
quand nous serons vieux
aime moi encore une fois
serre moi bien fort contre toi
aime moi une dernière fois
c'est si bon d'être dans tes bras
quand nous serons au bout de nos chemins
quand nous serons vieux
quand nous serons au bout de nos demains
quand nous serons vieux
prends ma main encore une fois
la douceur ne nous quittera
prends ma main une dernière fois
la tendresse nous emportera
quand nous serons vieux
quand nous serons vieux
Dernière édition par Elie le Mar 17 Jan - 18:26, édité 1 fois

Elie- auteur
- Messages: 55
Date d'inscription: 25/02/2010
Age: 57
Musique et chant d'Eric Le Noir pour " Guitare hasard"
Je ne sais pas où s’en va ma guitare
Au fil des notes... je la suis au hasard
Par ici ou là bas... je la laisse me dire
Là où je dois choisir … par où je dois partir …
Je ne sais pas si c’est elle qui me suit
Où si c’est moi … qui la guide aujourd’hui
Mais ici ou là bas … je la laisse parler…
Là où elle veut s’en aller … par où elle veut rêver
Là où le jour me dit, les exils … là où la nuit me propose son asile …
Là où je voudrais reposer un soupir … elle respire … elle respire …
et je l’entends (tout) contre moi … écoutez la …
1er Solo guitare
Je ne sais pas si c’est moi qui suis fou
Mais si c’est elle... je crois bien qu’elle s’en fout
Par ici ou là-bas... s’il lui vient à vouloir
Elle s’en ira vers l’espoir … et moi j’aime à la croire
2e solo guitare
Je ne sais pas où s’en va le hasard
Mais où elle veut... je la suis ma guitare
Par ici ou là bas... s’il lui vient à jouer
Elle est sûre de me trouver … par où elle veut rêver…
Là où le jour me dit, les exils … là où la nuit me propose son asile …
Là où je voudrais reposer un soupir … elle respire … elle respire …
et je l’entends (tout) contre moi … écoutez la …
3 ou 4 notes
Quoi de plus gai
Quoi de plus gai ecoute ici
Quoi de plus beau
Que de voir sourire un ange
Quoi de plus triste
Que de le voir pleurer
Quoi de plus gai
Que de te revoir
Quoi de plus triste
Que de ne plus te voir
Quoi de plus beau
Que de rever d amour
Quoi de plus triste
Que de devoir pleurer
Quoi de plus gai
Que de te revoir
Quoi de plus triste
Que de ne plus te voir
Quoi de plus beau
Que de rever d amour
Quoi de plus triste
Que de devoir pleurer
Quoi de plus beau
Que de voir sourire un ange
Quoi de plus triste
Que de le voir pleurer
Quoi de plus beau
Que de voir sourire un ange
Quoi de plus triste
Que de le voir pleurer
Quoi de plus gai
Que de te revoir
Quoi de plus triste
Que de ne plus te voir
Quoi de plus beau
Que de rever d amour
Quoi de plus triste
Que de devoir pleurer
Quoi de plus gai
Que de te revoir
Quoi de plus triste
Que de ne plus te voir
Quoi de plus beau
Que de rever d amour
Quoi de plus triste
Que de devoir pleurer
Quoi de plus beau
Que de voir sourire un ange
Quoi de plus triste
Que de le voir pleurer

david b- auteur
- Messages: 607
Date d'inscription: 26/01/2011
Age: 41
Localisation: seine et marne 77
A tout bout d'champ... par Pierre Ctrb
Voici revenu Pierre qui me fait l'honneur de partager A tout bout d'champ... J'aime ! Encore une fois...
Musique, voix, instruments : Pierre Ctrb
Paroles : Mac Hoochie Plane
La Mort était déjà venue
Tu t'arrêtes ou tu continues ?
Demandait-elle à chaque fois
Qu'elle reposait sa faux chez moi
Sa question me faisait sourire
Quelle idée de pouvoir choisir...
Je continue, évidemment ! ! !
Répondais-je toujours. Et comment !
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
L'été déjà qui passe vite
Lors de ses récentes visites
A la Camarde me suis plaint
Des aléas de mon destin
Si bien que la dernière fois
J'ai lâché que j'me sentais las
Va herser c'que j'ai labouré !
M'a-t-elle dit. Je l'aurais tuée...
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Toujours, toujours recommencer
Les mêmes champs à moissonner
Les mêmes erreurs du passé
Les mêmes lacunes à compenser
Les mêmes faux-pas à emboîter
Pour trébucher ici ou là...
Aujourd'hui je ne sais plus rien.
Si la Mort à nouveau s'en vient
A reformuler sa question
Sûr, j'aurais une hésitation
Moi, assis sur cette chaise en paille
Toi, gisant sur le lit
Les pendules sont toutes figées
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Musique, voix, instruments : Pierre Ctrb
Paroles : Mac Hoochie Plane
La Mort était déjà venue
Tu t'arrêtes ou tu continues ?
Demandait-elle à chaque fois
Qu'elle reposait sa faux chez moi
Sa question me faisait sourire
Quelle idée de pouvoir choisir...
Je continue, évidemment ! ! !
Répondais-je toujours. Et comment !
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
L'été déjà qui passe vite
Lors de ses récentes visites
A la Camarde me suis plaint
Des aléas de mon destin
Si bien que la dernière fois
J'ai lâché que j'me sentais las
Va herser c'que j'ai labouré !
M'a-t-elle dit. Je l'aurais tuée...
Assis sur cette chaise en paille
Je te regarde
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
Toujours, toujours recommencer
Les mêmes champs à moissonner
Les mêmes erreurs du passé
Les mêmes lacunes à compenser
Les mêmes faux-pas à emboîter
Pour trébucher ici ou là...
Aujourd'hui je ne sais plus rien.
Si la Mort à nouveau s'en vient
A reformuler sa question
Sûr, j'aurais une hésitation
Moi, assis sur cette chaise en paille
Toi, gisant sur le lit
Les pendules sont toutes figées
Je ne t'ai jamais dit que je t'aimais...
mamie, l'ours et les lionceaux (+ chanson Furbotioul)
mamie, l’ours et les lionceaux
L’aube a déjà pointé
Sur l’nez des lionceaux
Les armes des câlins
Il fait beau ce matin
Les petits crocs ont déchiré
L’éclat de rire et les gros mots
Et mamie poule regard en coin
Calme d’un doigt les diablotins
Ne pas réveiller l’ours il dort encore
Et c’est très bien
Ne pas agacer l’ours de bon matin … ça craint !
Un bol est renversé
La nappe est cacao
Le doigt sur le grille-pain
Il fait chaud ce matin
Les petits ventres rassasiés
Jouent des coussins c’est rigolo
Et mamie poule a bien besoin
De contenir ce bel entrain
Ne pas agacer l’ours on est d’accord ?
Il a grand faim
Ne pas déranger l’ours au déjeuner … ça craint !
L’ouragan est passé
Trop plein du lavabo
Valises chamboulées
Du gâteau ce matin
Grand toboggan dans l’escalier
Les bosses en fleur sur les bobos
Et mamie poule aux petits soins
Dur de veiller sur les bambins
Ne pas déranger l’ours mes p’tits cadors
Soyez malins
Ne pas chatouiller l’ours avec du foin … ça craint
La sonnette a chanté
Mais c’est déjà tantôt ?
Vite il faut tout ranger
Pas vu passer l’matin !
Les murs soudain vont s’ennuyer
Tout le silence est dans l’écho
Et mamie poule en est témoin
Nounours a dit : « Eh ! à demain ? »
Ne pas oublier l’ours il vous adore,
Même de loin
Ecoutez-le grogner c’est son refrain … trop bien !
Mireille 22.01.12
L’aube a déjà pointé
Sur l’nez des lionceaux
Les armes des câlins
Il fait beau ce matin
Les petits crocs ont déchiré
L’éclat de rire et les gros mots
Et mamie poule regard en coin
Calme d’un doigt les diablotins
Ne pas réveiller l’ours il dort encore
Et c’est très bien
Ne pas agacer l’ours de bon matin … ça craint !
Un bol est renversé
La nappe est cacao
Le doigt sur le grille-pain
Il fait chaud ce matin
Les petits ventres rassasiés
Jouent des coussins c’est rigolo
Et mamie poule a bien besoin
De contenir ce bel entrain
Ne pas agacer l’ours on est d’accord ?
Il a grand faim
Ne pas déranger l’ours au déjeuner … ça craint !
L’ouragan est passé
Trop plein du lavabo
Valises chamboulées
Du gâteau ce matin
Grand toboggan dans l’escalier
Les bosses en fleur sur les bobos
Et mamie poule aux petits soins
Dur de veiller sur les bambins
Ne pas déranger l’ours mes p’tits cadors
Soyez malins
Ne pas chatouiller l’ours avec du foin … ça craint
La sonnette a chanté
Mais c’est déjà tantôt ?
Vite il faut tout ranger
Pas vu passer l’matin !
Les murs soudain vont s’ennuyer
Tout le silence est dans l’écho
Et mamie poule en est témoin
Nounours a dit : « Eh ! à demain ? »
Ne pas oublier l’ours il vous adore,
Même de loin
Ecoutez-le grogner c’est son refrain … trop bien !
Mireille 22.01.12
En écoute, une proposition de Sylvain, façon 'berceuse' ... :
Dernière édition par libreplume le Dim 29 Jan - 9:09, édité 5 fois
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libreplume- auteur - modo
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Localisation: Isère rhodanienne
QUEL AGE AS TU?
Écouter la chanson:
(Auteur, compositeur: VEUILLET - Interprétation: TISS29)
( ELLE ou LUI )
Dis moi quel âge as- tu ?
J'te dirai si je t'aime
Dis moi quel âge as- tu?
Est-ce bien là le problème ?
Mais c'est une évidence
Le temps est assassin
Il manque à tes avances
Quelques années de moins...
( LUI ou ELLE )
J'ai l'âge de l'univers
Pourtant je viens de naître
Poussière d'année lumière
Venue à la fenêtre
Oublie les convenances
Qui est le plus enfant ?
Il manque à mes avances
Le souffle d'un instant...
( ELLE ou LUI )
Dis moi quel âge as-tu ?
Si tu veux que je t'aime
Dis mois quel âge as-tu ?
C'est bien là le dilemme
Au fil de mes errances
J'ai croisées ton chemin
Mais j'ai, chance ou pas chance
Quelques années de moins...
( LUI ou ELLE )
J'ai l'âge de l'univers
Pourtant je viens de naître
Poussière d'année-lumière
Venue à ta fenêtre
Oublie les convenances
Qui est le plus enfant ?
Il manque à mes avances
Le souffle d'un instant...
( ELLE ou LUI ) Dis moi quel âge as-tu ?
( LUI ou ELLE ) J'ai l'âge de l'univers
( ELLE ou LUI ) Dis moi quel âge as-tu ?
( LUI ou ELLE ) Chut...je baisse la lumière....

tiss29- auteur
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Age: 41
Localisation: bourg en bresse
La trottinette …
on m' a offert une trottinette
ça n'est pas bête ça n'est pas fou
depuis je double les bicyclettes
je suis à l'heure aux rendez- vous
je ne me casse plus la tête
et je passe à peu près partout
pour stationner j'ai ma mallette
cette trottinette c'est un bon coup
REFRAIN
la trottinette me comble d'aise
je fais la nique à toutes les autos
quand je double y'a un malaise
ma trottinette c'est un ...c'est un sacré cadeau
je roule un peu sur les trottoirs
sans jamais personne bousculer
les flics me regardent goguenards
c'est de la faute aux députés (ils n'avaient qu'à légiférer...)
la trottinette c'est pas banal
n'a pas encore été taxée
ça n'durera pas foi d'animal
c'est le moment d'en profiter
AU REFRAIN ...
tous les dimanches je vais à Rives
pour trottiner au bord de l'eau
certains pensent que je suis ivre
pas plus que l'bateau à Rimbaud
les mômes leurs rollers à roulettes
me tirent la bourre pour me doubler
j'fais confiance à ma trottinette
qui ne s'en laisse pas compter
REFRAIN DE FIN
la trottinette me comble d'aise
je fais la nique à tous ces rigolos
elle tient la route sans malaise
ma trottinette c'est un, c'est un sacré cadeau
insoucieux de mon équipage
me doublent les rollers à roulettes ou 3ème couplet
je reste sage c'est de mon âge
j'fais confiance à ma trottinette
Yvon Chaloyard
pour écouter www.yvonchaloyard.com
Nu sur le carrelage
une maquette <-- ici -->
nu sur le carrelage
de ma salle de bain
je me crois à la plage
et je me sens bien
mon lecteur de cassette
répète à l'infini
des cris de mouette
j'ai bien fait de sortir de mon lit
mon ventilateur
souffle sur mes cheveux
un air chaleureux
j'ai bien fait de sortir mon bonheur
nu sur le carrelage
de ma salle de bain
je me crois à la plage
et je me sens bien
ma lampe à bronzer
me chauffe l'épiderme
sans me calciner
j'ai bien fait de sortir mon soleil
mon video projecteur
déroule nos photos
en roman cadeaux
j'ai bien fait de sortir mon bonheur
nu sur le carrelage
de ma salle de bain
je me crois à la plage
et je me sens bien
nu sur le carrelage
de ma salle de bain
je me crois à la plage
et je me sens bien
mon lecteur de cassette
répète à l'infini
des cris de mouette
j'ai bien fait de sortir de mon lit
mon ventilateur
souffle sur mes cheveux
un air chaleureux
j'ai bien fait de sortir mon bonheur
nu sur le carrelage
de ma salle de bain
je me crois à la plage
et je me sens bien
ma lampe à bronzer
me chauffe l'épiderme
sans me calciner
j'ai bien fait de sortir mon soleil
mon video projecteur
déroule nos photos
en roman cadeaux
j'ai bien fait de sortir mon bonheur
nu sur le carrelage
de ma salle de bain
je me crois à la plage
et je me sens bien
Musicien ( musique et chant Alex Charnier )
http://www.myspace.com/alexxcha
Je suis toujours derrière
En noir un peu austère
Dans le vieux piano bar
Où je joue tous les soirs
Je vis dans le mystère
Je reste hors la lumière
On dit que je suis fou
C’est pour elle que je joue
Elle est ma poésie… Je suis son musicien… Et si je reste ici…c’est pour elle je sais bien…
Elle est ma poésie … ma muse et ma musique….et quand je joue ici…..elle est pour moi unique….
On dit que je suis fou
Qu’on me voudrait partout
Et qu’au bout de mes doigts
Vibrent tous les émois
On dit qu’elle n’est plus là
Depuis trois ans déjà
Que je gâche mes atouts
Mais tout ça je m’en fous
Elle est ma poésie… Je suis son musicien… Et si je reste ici…c’est pour elle je sais bien…..
Elle est ma poésie …ma muse et ma musique…et quand je joue ici…elle est pour moi unique…
Là au bout de mes doigts
Résonne encore sa voix
Quand elle était idole
Que les salles étaient folles…
Je suis là tous les soirs
Je suis seul à la voir
Au bout du piano noir
Mais c’est une autre histoire
Elle est ma poésie…Je suis son musicien… Et si je reste ici…c’est pour elle je sais bien…
Elle est ma poésie …ma muse et ma musique…et quand je joue ici…elle est pour moi unique…
Je suis toujours derrière
En noir un peu austère
Dans le vieux piano bar
Où je joue tous les soirs
Je vis dans le mystère
Je reste hors la lumière
On dit que je suis fou
C’est pour elle que je joue
Elle est ma poésie… Je suis son musicien… Et si je reste ici…c’est pour elle je sais bien…
Elle est ma poésie … ma muse et ma musique….et quand je joue ici…..elle est pour moi unique….
On dit que je suis fou
Qu’on me voudrait partout
Et qu’au bout de mes doigts
Vibrent tous les émois
On dit qu’elle n’est plus là
Depuis trois ans déjà
Que je gâche mes atouts
Mais tout ça je m’en fous
Elle est ma poésie… Je suis son musicien… Et si je reste ici…c’est pour elle je sais bien…..
Elle est ma poésie …ma muse et ma musique…et quand je joue ici…elle est pour moi unique…
Là au bout de mes doigts
Résonne encore sa voix
Quand elle était idole
Que les salles étaient folles…
Je suis là tous les soirs
Je suis seul à la voir
Au bout du piano noir
Mais c’est une autre histoire
Elle est ma poésie…Je suis son musicien… Et si je reste ici…c’est pour elle je sais bien…
Elle est ma poésie …ma muse et ma musique…et quand je joue ici…elle est pour moi unique…
le gardien de phare Gaston Ligny Yves Alba
Le gardien de phare
Paroles g Ligny
MISE EN MUSIQUE MODIFIEE
http://www.noomiz.com/gastonligny
Musique arrangement chant Yves Alba
Je viens d’quitter ma vie courante
Pour devenir gardien de phare
Maintenant qu’il pleuve ou qu’il vente
Je suis sur l île de nulle part.
Sur les rochers de Pointe Basse,
Je vais cueillir des bigorneaux
Entre deux vagues qui se fracassent
Risquant de faire un trou dans l’eau
Sur cette île de nulle part,
Je suis gardien, gardien de phare.
Gardien de nullepart
Hier c’était les projecteurs
J’étais comique imitateur
Avant de faire rire le parterre
Parfois je déridais l’désert
Maint’nant, j’écoute rire les mouettes
Dans le sillage des chalutiers,
Je parle à ma lampe tempête
Et j’écoute les alizés.
Sur cette île de nulle part,
Je suis gardien,gardien de phare.
Gardien de nulle part
Quand j’vais au bout d’une réussite
Ou quand j’vois passer les dauphins,
C’est l’annonce d’une visite
Mais l’île de nulle part, c’est loin.
J’ai quelques amis : des fidèles.
Je les compte sur les doigts d’la main.
Ils viennent m’apporter des nouvelles
Ils viennent voir passer les dauphins.
Sur cette île de nulle part,
Je suis gardien,gardien de phare.
Gardien de nulle part
Paroles g Ligny
MISE EN MUSIQUE MODIFIEE
http://www.noomiz.com/gastonligny
Musique arrangement chant Yves Alba
Je viens d’quitter ma vie courante
Pour devenir gardien de phare
Maintenant qu’il pleuve ou qu’il vente
Je suis sur l île de nulle part.
Sur les rochers de Pointe Basse,
Je vais cueillir des bigorneaux
Entre deux vagues qui se fracassent
Risquant de faire un trou dans l’eau
Sur cette île de nulle part,
Je suis gardien, gardien de phare.
Gardien de nullepart
Hier c’était les projecteurs
J’étais comique imitateur
Avant de faire rire le parterre
Parfois je déridais l’désert
Maint’nant, j’écoute rire les mouettes
Dans le sillage des chalutiers,
Je parle à ma lampe tempête
Et j’écoute les alizés.
Sur cette île de nulle part,
Je suis gardien,gardien de phare.
Gardien de nulle part
Quand j’vais au bout d’une réussite
Ou quand j’vois passer les dauphins,
C’est l’annonce d’une visite
Mais l’île de nulle part, c’est loin.
J’ai quelques amis : des fidèles.
Je les compte sur les doigts d’la main.
Ils viennent m’apporter des nouvelles
Ils viennent voir passer les dauphins.
Sur cette île de nulle part,
Je suis gardien,gardien de phare.
Gardien de nulle part
Dernière édition par gaston ligny le Lun 30 Jan - 17:55, édité 7 fois
ACCROCHE-TOI AUX BRANCHES...
|debutplayer /521bACCROCHETOIAUXBRANCHESextraitmp3 finplayer|
Accroche-toi aux branches
Tout est dans la magie
Celle de l'espérance
C'est l'arbre de la vie
Tu pleures tu désespères
C'est comme une effigie
Le poids de ta misère
C'est l'envers là aussi
Tout comme une rivière
Et ses larges méandres
Ne vois que la lumière
Qui règne sur ses flots
Retrouve des idées claires
Tu viendras à comprendre
Que ta valeur s'éclaire
Qu'elle brille tel un flambeau
refrain
Accroche-toi aux branches
Ne cherche pas ailleurs
On te donne carte blanche
La carte du bonheur
Si tu crains les erreurs
Ai confiance en ta foi
Pense que tu existes
Pour ceux qui croient en toi
Renverse les montagnes
Surpasse tes frayeurs
Franchis toutes les murailles
Et tu n'auras plus peur
Le vent fait la tempête
Mais les dieux de la mer
Glissent sur les récifs
Et en restent les maîtres
Accroche -toi aux branches
Révise ton récit
Offre- toi un dimanche
Les proses de la vie
Yvon Chaloyard
Accroche-toi aux branches
Tout est dans la magie
Celle de l'espérance
C'est l'arbre de la vie
Tu pleures tu désespères
C'est comme une effigie
Le poids de ta misère
C'est l'envers là aussi
Tout comme une rivière
Et ses larges méandres
Ne vois que la lumière
Qui règne sur ses flots
Retrouve des idées claires
Tu viendras à comprendre
Que ta valeur s'éclaire
Qu'elle brille tel un flambeau
refrain
Accroche-toi aux branches
Ne cherche pas ailleurs
On te donne carte blanche
La carte du bonheur
Si tu crains les erreurs
Ai confiance en ta foi
Pense que tu existes
Pour ceux qui croient en toi
Renverse les montagnes
Surpasse tes frayeurs
Franchis toutes les murailles
Et tu n'auras plus peur
Le vent fait la tempête
Mais les dieux de la mer
Glissent sur les récifs
Et en restent les maîtres
Accroche -toi aux branches
Révise ton récit
Offre- toi un dimanche
Les proses de la vie
Yvon Chaloyard
PETITE FILLE
Petite fille
(SACEM)
Petite fille est sur le chemin de la vie
Petite fille traîne son âme meurtrie
Petite fille a vu ses rêves se briser
Petite fille a le cœur ensanglanté
Prise en otage par son passé,
Elle n’arrive plus à avancer
Aucune oreille pour l’écouter,
Elle n’a que ses beaux yeux pour pleurer
Sèche tes larmes, écoute le chant de la vie
Cette douce mélodie qui balaie tes insomnies
Sèche tes larmes,
Tu es si belle quand tu souris
Sèche tes larmes,
Allez, sèche tes larmes
Petite fille doit grandir et devenir forte
Petite fille n’arrive pas à ouvrir sa porte
Petite fille regarde souvent par la fenêtre
Petite fille soupire et se dit que peut-être
Sa carapace vole en éclat,
C’est sa détresse que tu vois là
Petite fille ne baisse pas les bras !
Elle veut franchir le pas
Aller rejoindre l’au-delà
Petite fille, attends !
Tes rêves
Tes rêves sont là
Au bout
Au bout de tes doigts
Sèche tes larmes, écoute le chant de la vie
Cette douce mélodie qui balaiera tes insomnies
Sèche tes larmes,
Tu es si belle quand tu souris
Sèche tes larmes,
Sèche tes larmes
Petite fille est sur le chemin de la vie
Petite fille ne traîne plus son âme meurtrie
Petite fille a retrouvé ses ailes
Et la lumière au bout du tunnel
Elle a su retrouver en elle,
Le fond de ses rêves, La joie d’être belle
Petite fille n’a pas besoin de mourir,
Pour devenir femme
Et de nouveau sourire
Sèche tes larmes, écoute le chant de la vie
Cette douce mélodie qui balaie tes insomnies
Sèche tes larmes,
Tu es si belle quand tu souris
Sèche tes larmes,
Sèche tes larmes, écoute le chant de la vie
Cette douce mélodie qui balaie tes insomnies
Sèche tes larmes,
tu es si belle quand tu souris
Sèche tes larmes,
sèche tes larmes
Petite fille ne traine plus
Tu vois, rien n’est foutu
Petite fille tu vois, tu vis
Et de nouveau, tu souris
http://www.laurentpigeault.com/v1/cariboost_files/03_20petite_20fille.MP3
Des mots d amour
Des mots d amour ecoute ici
Je te dirai
Peut etre un jour
Que je t aimais
Plus que l amour.
Si tu eteins
Le cinema
Et que tu laisses
Parler ton coeur
Je te dirai
Peut etre un jour
Dans la lumiere
D un abat jour
Des mots d amour
Des mots d amour
Des mots d amour.
Et je graverai
Sur l acajou
De ce coffret
Noir a bijoux
Que je t aimais
Plus que l amour
Plus que l amour.
Si tu etreints alors
La lumiere
Et que tu laisses
Par les tankers
Noircir les heures
Noircir les heures
Je te dirai
Peut etre un jour
Dans la lumiere
D un abat jour
Des mots d amour
Des mots d amour
Des mots d amour
Des mots d amour.
Et je graverai
Sur l acajou
De ce coffret
Noir a bijoux
Que je t aimais
Plus que l amour
Plus que l amour.
Si tu etreints alors
La lumiere
Et que tu laisses
Par les tankers
Noircir les heures
Noircir les heures
Noircir les heures.
Je te dirai
Peut etre un jour
Dans la lumiere
D un abat jour
Des mots d amour
Des mots d amour.
Je te dirai
Peut etre un jour
Que je t aimais
Plus que l amour.
Si tu eteins
Le cinema
Et que tu laisses
Parler ton coeur
Je te dirai
Peut etre un jour
Dans la lumiere
D un abat jour
Des mots d amour
Des mots d amour
Des mots d amour.
Et je graverai
Sur l acajou
De ce coffret
Noir a bijoux
Que je t aimais
Plus que l amour
Plus que l amour.
Si tu etreints alors
La lumiere
Et que tu laisses
Par les tankers
Noircir les heures
Noircir les heures
Je te dirai
Peut etre un jour
Dans la lumiere
D un abat jour
Des mots d amour
Des mots d amour
Des mots d amour
Des mots d amour.
Et je graverai
Sur l acajou
De ce coffret
Noir a bijoux
Que je t aimais
Plus que l amour
Plus que l amour.
Si tu etreints alors
La lumiere
Et que tu laisses
Par les tankers
Noircir les heures
Noircir les heures
Noircir les heures.
Je te dirai
Peut etre un jour
Dans la lumiere
D un abat jour
Des mots d amour
Des mots d amour.

david b- auteur
- Messages: 607
Date d'inscription: 26/01/2011
Age: 41
Localisation: seine et marne 77
La pluie ca mouille.
La pluie ca mouille. ecoute ici
J aime
Les oiseaux
Le ciel et le soleil
La pluie qui mouille
Et les poetes
Et les poetes.
J aime
Les papillons
La pluie qui mouille l horizon
J aime
Les papillons
A la recreation.
J aime
Les haricots
Les tomates et les gambas
J aime
Les noix de coco
Les chiens et les chats
Et les bouees sur la plage
Les chats et les chiens
Et les bouees sur la plage
Et les bouees sur la plage
J aime
Tous les oiseaux
Le ciel et le soleil
La pluie qui mouille
Et les poetes
Et les poetes.
J aime
Les oiseaux
Le ciel et le soleil
La pluie qui mouille
Et les poetes
Et les poetes.
J aime
Les papillons
La pluie qui mouille l horizon
J aime
Les papillons
A la recreation.
J aime
Les haricots
Les tomates et les gambas
J aime
Les noix de coco
Les chiens et les chats
Et les bouees sur la plage
Les chats et les chiens
Et les bouees sur la plage
Et les bouees sur la plage
J aime
Tous les oiseaux
Le ciel et le soleil
La pluie qui mouille
Et les poetes
Et les poetes.

david b- auteur
- Messages: 607
Date d'inscription: 26/01/2011
Age: 41
Localisation: seine et marne 77
la fille de la meteo
Va y avoir sur une partie ouest de ton cerveau
Des nappes épaisses d’un brouillard persistant
Comme dit la fille de la météo
Sans prendre de gants
Et aussi des bourrasques de vents violents
Tendance nuageuse pour quelques temps
Accroche-toi bien aux alizés
Ca t’aidera p't' être à l’oublier
(ref)
L’aggravation des brumes matinales
Vont te rappeler que ça fait mal
Mais le temps c’est comme l’amour
Il finit par tourner un jour
Son ombre dans les récifs montagneux
Le ciel qui s’obstine à faire plafond bas
L'azur s’est tiré dans ses yeux
L' bonheur dans l’écho de sa voix
Faudra faire avec le temps qui passe
Entre deux faibles ondées éparses
Regarder c' qu'il reste des saisons
S’abimer dans le Golfe du Lion
(ref)
Faudra t' méfier des plaques de verglas
Qui risquent d’entraver chacun de tes pas
Et de cette silhouette qui s’anime
Derrière les entrées maritimes

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
A fleur de peau - Libreplume/Eric le noir
Voilà un nouveau travail du monsieur à la guitare ...
Le noir,
Dans un style que j'ai beaucoup apprécié ...
Sur un texte qui vient juste d'être archivé.
Merci Eric
A fleur de peau
Un jour il se taira le bon vieux coq gaulois !
On lui demandera une dernière fois
De monter sur le tas pour crier la victoire
De gens procéduriers, des amoureux d’histoires.
Peau d'vache ou bien peau d'âne, peau d'chien ou peau d'chagrin,
De toute façon elle fane au détour du chemin
Et quand un angélus qui recueillait les hommes,
Saluant les matins de son timbre enjoué
N’aura plus jamais droit de percuter le somme
Des noctambules éteints que l’aube voit pointer,
Quand on aura séché tous les marais du coin
Pour virer les moustiques et les chicoun’maniaques,
On ira guerroyer les grenouilles plus loin
Où leurs chants sarcastiques seront tonicardiaques.
Peau d'vache ou bien peau d'âne, peau d'chien ou peau d'chagrin,
De toute façon elle fane au détour du chemin
Ce sera le silence demandé pour les cloches,
Et Les boeufs et les ânes, et tout ce qui crie moche
Aux oreilles de ceux qui clament la campagne,
Un pré vert en bitume ou pub à la montagne …
A condition d'y vivre en tout point tout confort
Et surtout sans le vent qui quelquefois, sent fort !
Au robinet des sources passera l’eau du ciel,
Forceront les canons pour glisse artificielle.
A quand le masque à air et son compteur à points,
Où chaque inspiration déclinera le temps
Poétiquement correct où chanter sans témoin
La nature muselée sous la peau de l’argent ?
Peau d'vache ou bien peau d'âne, peau d'chien ou peau d'chagrin,
Elle sera burinée au détour du chemin
Mireille 11.01.12
Le noir,
Dans un style que j'ai beaucoup apprécié ...
Sur un texte qui vient juste d'être archivé.
Merci Eric
A fleur de peau
Un jour il se taira le bon vieux coq gaulois !
On lui demandera une dernière fois
De monter sur le tas pour crier la victoire
De gens procéduriers, des amoureux d’histoires.
Peau d'vache ou bien peau d'âne, peau d'chien ou peau d'chagrin,
De toute façon elle fane au détour du chemin
Et quand un angélus qui recueillait les hommes,
Saluant les matins de son timbre enjoué
N’aura plus jamais droit de percuter le somme
Des noctambules éteints que l’aube voit pointer,
Quand on aura séché tous les marais du coin
Pour virer les moustiques et les chicoun’maniaques,
On ira guerroyer les grenouilles plus loin
Où leurs chants sarcastiques seront tonicardiaques.
Peau d'vache ou bien peau d'âne, peau d'chien ou peau d'chagrin,
De toute façon elle fane au détour du chemin
Ce sera le silence demandé pour les cloches,
Et Les boeufs et les ânes, et tout ce qui crie moche
Aux oreilles de ceux qui clament la campagne,
Un pré vert en bitume ou pub à la montagne …
A condition d'y vivre en tout point tout confort
Et surtout sans le vent qui quelquefois, sent fort !
Au robinet des sources passera l’eau du ciel,
Forceront les canons pour glisse artificielle.
A quand le masque à air et son compteur à points,
Où chaque inspiration déclinera le temps
Poétiquement correct où chanter sans témoin
La nature muselée sous la peau de l’argent ?
Peau d'vache ou bien peau d'âne, peau d'chien ou peau d'chagrin,
Elle sera burinée au détour du chemin
Mireille 11.01.12
Dernière édition par libreplume le Jeu 2 Fév - 7:18, édité 1 fois
______________________________________
Le Crayon du Parolier / Staff / Modératrice

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
Trois hommes au café …
www.yvonchaloyard.com (chansons)
trois hommes remuaient leur café
en discutant en dissertant
sur une terrasse ensoleillée
sans parasol évidemment
ils n'avaient pas grand chose à dire
mais entretenaient le bout de gras
la discussion est un loisir
même si elle n'aboutit pas
refrain
ils parlaient de la politique
des réformes du président
ils refaisaient la république
se moquant du gouvernement
ils parlaient de toutes les arnaques
dont les médias étaient friands
de nos ministres et de leurs cracs
qui jonglent avec leur mitan
les plaisanteries se faisaient grivoises
ils parlaient même de la chose
c'étaient 3 sacrés personnages
sans tabous qui faisaient une pause
la pause café vous l'avez compris
ils jouaient les grands pourfendeurs
dans une puissante allégorie
remettant en cause les valeurs.
le sucre avait fondu
le café était bu
la politique n'avait plus de vertu...
Yvon CHALOYARD
302x
trois hommes remuaient leur café
en discutant en dissertant
sur une terrasse ensoleillée
sans parasol évidemment
ils n'avaient pas grand chose à dire
mais entretenaient le bout de gras
la discussion est un loisir
même si elle n'aboutit pas
refrain
ils parlaient de la politique
des réformes du président
ils refaisaient la république
se moquant du gouvernement
ils parlaient de toutes les arnaques
dont les médias étaient friands
de nos ministres et de leurs cracs
qui jonglent avec leur mitan
les plaisanteries se faisaient grivoises
ils parlaient même de la chose
c'étaient 3 sacrés personnages
sans tabous qui faisaient une pause
la pause café vous l'avez compris
ils jouaient les grands pourfendeurs
dans une puissante allégorie
remettant en cause les valeurs.
le sucre avait fondu
le café était bu
la politique n'avait plus de vertu...
Yvon CHALOYARD
302x
TE SOUVIENS- TU?
www.yvonchaloyard.com (chansons)
Te souviens tu encore de ces routes de France
Où nous roulions tranquilles, calmes et décontractés
Nous admirions alors ces beaux champs en mouvance
En écoutant la mer, celle de Charles TRENET…
C’était la belle époque des blés d’or qu’on chante
Là où les coquelicots s’en prenaient aux bleuets
Les abeilles butinaient avec cette insouciance
Faisant de leur amour un délice sucré*
Refrain
Qu’a ton fait de tout ça, on a tout oublié
Avec les pompes à fric
Qui ont bien fonctionné
On a réglé des comptes
A coup de pesticides
La peste est arrivée elle s’est cancérisée
On n ' parlait pas encore de ces insecticides
De ces produits chimiques industrialisés
Nos rivières étaient certes des refuges à moustiques
Mais leur eau était claire… on pouvait s’y baigner
Refrain2
Qu’a ton fait de tout ça, on a tout saccagé
Toutes les pompes à fric
Nous ont empoisonnés
On a réglé les comptes
A coup de pesticides
La peste est arrivée elle s’est cancérisée
Yvon Chaloyard
Te souviens tu encore de ces routes de France
Où nous roulions tranquilles, calmes et décontractés
Nous admirions alors ces beaux champs en mouvance
En écoutant la mer, celle de Charles TRENET…
C’était la belle époque des blés d’or qu’on chante
Là où les coquelicots s’en prenaient aux bleuets
Les abeilles butinaient avec cette insouciance
Faisant de leur amour un délice sucré*
Refrain
Qu’a ton fait de tout ça, on a tout oublié
Avec les pompes à fric
Qui ont bien fonctionné
On a réglé des comptes
A coup de pesticides
La peste est arrivée elle s’est cancérisée
On n ' parlait pas encore de ces insecticides
De ces produits chimiques industrialisés
Nos rivières étaient certes des refuges à moustiques
Mais leur eau était claire… on pouvait s’y baigner
Refrain2
Qu’a ton fait de tout ça, on a tout saccagé
Toutes les pompes à fric
Nous ont empoisonnés
On a réglé les comptes
A coup de pesticides
La peste est arrivée elle s’est cancérisée
Yvon Chaloyard
Poete de mes deux De Gaston Ligny(musiqué)
Il y a un petit moment qu'avec Gaston on avait envie de faire un truc tout les deux , mais ses textes sont souvent repris par les compositeurs , cela devenait difficile de faire un choix !
Ce texte me plaisait beaucoup , car il était un contrepied humouristique de l'univers de Gaston .
Belge pour ce qui ne le savait pas comme nombre d'artistes que j'admire beaucoup : Brel , Magritte , Annie Cordy ( peut être pas Annie cordy ...) :
à écouter là : http://soundcloud.com/pierre-ctrb/poete-de-mes-deux-1
petite modif dans la version Stéphane bersier en plus !
Poète de mes deux gaston ligny
Jai très envie de toi
As-tu envie de moi
Jai très envie de toi
As-tu envie de moi
Nous sommes faits lun pour lautre
Nous sommes faits lun pour lautre
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète Alors
Poète de mes deux inspiré par ton froc
Quand je tentends chanter tes chansons la braguette
Poète de mes deux jentends pleurer les phoques
Et hurler ma levrette et hurler ma levrette
Jai très envie de toi
Je veux vivre avec toi
Jai très envie de toi
Je veux vivre avec toi
Quon est bien sous la couette
Quon est bien sous la couette
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète Alors
Poète de mes deux jen ai ras les courgettes
Et jen ai marre dentendre tes chansons la braguette
Pense alors à Fernande et bande si tu peux
Comme Monsieur Brassens , fais nous donc rire un peu
Je me languis de toi
Je me languis de toi
Jaime tes accroche-curs
Jaime tes accroche-curs
Et tes deux yeux moqueurs
tes deux p'tits yeux moqueurs
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète Alors
Poète de mes deux jen ai ras le boubou
Tu joues mal du biniou , des Bijoux , des joujoux
Mais tu me prends la tête , tu me casses noisettes
Va voir sur internet lâche moi les baskets
Jvoulais vivre avec toi
Mais tu nveux pas de moi
Que cest triste pour moi
Que cest triste pour moi
Je pleure en solitaire
Je pleure en solitaire
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète alors
Poète de mes deux tu ne veux pas te taire
Il te reste à chanter le plaisir solitaire
Sans doute un plaisir sûr Excuse je suis grivois
Mais ça te calmera et je marrête là
Ce texte me plaisait beaucoup , car il était un contrepied humouristique de l'univers de Gaston .
Belge pour ce qui ne le savait pas comme nombre d'artistes que j'admire beaucoup : Brel , Magritte , Annie Cordy ( peut être pas Annie cordy ...) :
à écouter là : http://soundcloud.com/pierre-ctrb/poete-de-mes-deux-1
petite modif dans la version Stéphane bersier en plus !
Poète de mes deux gaston ligny
Jai très envie de toi
As-tu envie de moi
Jai très envie de toi
As-tu envie de moi
Nous sommes faits lun pour lautre
Nous sommes faits lun pour lautre
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète Alors
Poète de mes deux inspiré par ton froc
Quand je tentends chanter tes chansons la braguette
Poète de mes deux jentends pleurer les phoques
Et hurler ma levrette et hurler ma levrette
Jai très envie de toi
Je veux vivre avec toi
Jai très envie de toi
Je veux vivre avec toi
Quon est bien sous la couette
Quon est bien sous la couette
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète Alors
Poète de mes deux jen ai ras les courgettes
Et jen ai marre dentendre tes chansons la braguette
Pense alors à Fernande et bande si tu peux
Comme Monsieur Brassens , fais nous donc rire un peu
Je me languis de toi
Je me languis de toi
Jaime tes accroche-curs
Jaime tes accroche-curs
Et tes deux yeux moqueurs
tes deux p'tits yeux moqueurs
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète Alors
Poète de mes deux jen ai ras le boubou
Tu joues mal du biniou , des Bijoux , des joujoux
Mais tu me prends la tête , tu me casses noisettes
Va voir sur internet lâche moi les baskets
Jvoulais vivre avec toi
Mais tu nveux pas de moi
Que cest triste pour moi
Que cest triste pour moi
Je pleure en solitaire
Je pleure en solitaire
Mais tu te prends pour qui
A me parler ainsi
Pour un poète alors
Poète de mes deux tu ne veux pas te taire
Il te reste à chanter le plaisir solitaire
Sans doute un plaisir sûr Excuse je suis grivois
Mais ça te calmera et je marrête là
Dernière édition par pierre ctrb le Lun 6 Fév - 21:47, édité 2 fois

pierre ctrb- compositeur
- Messages: 513
Date d'inscription: 16/03/2011
DANS UN VIEUX CAYOLAR
Un jour que je traînais
Mes guêtres
Dans des alpages
Au sommet
Des crêtes,
Par des passages
Connus
Des seuls mu-
letiers
Et contrebandiers,
Après maintes errances,
Maintes vives enivrances,
Ma course, soudain
Tourna bride en chemin...
Dans un vieux cayolar
Aux confins d’ la vallée,
Je me suis retrouvé
Par hasard égaré,
Dans un vieux cayolar
A l’écart des sentiers,
L’huis coupé j’ai poussé...
Tout y contait
Les foins coupés
Et tons sépias
Des granges
D’autrefois,
Dans la pénombre
Tapissée d’ombres,
Qu’inondait
Une étrange
Clarté
Empreinte d’une autre époque
Où pastoureaux, pastourelles,
A la chandelle,
Veillaient au milieu des pottoks...
Dans un vieux cayolar
Aux confins d’ la vallée,
Je me suis retrouvé
Au pied levé nez-à-nez,
Dans un vieux cayolar
A l’écart des sentiers,
Léans j’ai pénétré...
Y avait comme un
Parfum
D’oubli
Et d’ici-gît,
Qui régnait au cœur
De cette
Modeste
Humble demeure
Exhumée
Des brumes du passé,
Où moult petits bouviers,
Moult petites vachères,
Jadis, grimpaient y arpenter
La terre...
Dans un vieux cayolar
Aux confins d’ la vallée,
Je me suis retrouvé
Hors des ch’mins balisés,
Dans un vieux cayolar
A l’écart des sentiers,
Mes basques j’ai posées...
Dans un vieux cayolar
Aux confins d’ la vallée,
Je me suis retrouvé
En plein rêve, exilé,
Dans un vieux cayolar
A l’écart des sentiers,
Des cloches au loin ont tinté...
C’était comme si
Le temps
D’avant
Et révolu
Etait suspendu,
Comme si
L’ jour d’hui
Datait d’hier,
Au dedans
De ces murs de pierres,
Où force petits bergers,
Force petites panthères
Complices, avaient dû s’y fourrer
Naguère...
Dans un vieux cayolar
Aux confins d’ la vallée,
Je me suis retrouvé
D’ laminak entouré,
Dans un vieux cayolar
A l’écart des sentiers,
L’euskara a résonné...
Un cayolar désigne, dans la vallée, la cabane du berger située en altitude.
Un pottok (prononcer : po-tiok) est une race de poney vivant principalement à l'ouest du Pays basque, dans les Pyrénées.
Les laminak sont dépeints soit comme des lutins mâles, soit comme des femmes de taille normale dont le bas du corps est pourvu de caractéristiques animales (pieds palmés, pattes de poules, sabots de chèvre ou queue de poisson).
Créatures essentiellement nocturnes, les laminak vivent sous terre, dans des grottes ou auprès des sources et des ruisseaux. Les récits et contes sur les laminak forment une partie importante du corpus de légendes basques.
L’euskara (prononcer : é-ouch-karra) est la langue des basques.
Un basque est un mammifère bipède coiffé d’un béret qui généralement marche un makila à la main en direction d’un fronton, s’exprime le plus souvent par des “ tô ! “ ou des “ bâh ! “, et est fort comme un... !
Dernière édition par G.Léboul le Dim 5 Fév - 18:30, édité 1 fois
quand je prends ma guitare
en réponse à Denis qui posait une question sur le sujet, il y a qqes temps...
quand je prends ma guitare
Voir le Fichier : Quandjeprendsmaguitare.mp3
(paroles et zique : elie nad)
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...
quand je prends ma guitare
j'deviens complèt'ment cinglée
plus de tôt plus de tard
le temps est mis à l'arrêt
quand je prends ma guitare
dès que je me mets à chanter
j'oublie même les rencards
d'mes amoureux éplorés
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n' y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...
quand je prends ma guitare
d'avance je ne sais jamais
si les mots s'ront en r'tard
ou si ils m'attendaient
quand je prends ma guitare
loin de tout je pars voyager
c'est elle qui tient la barre
et je me laisse aller
n' a aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n' y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...
quand je prends ma guitare
ma maison est abandonnée
je m'lève tôt j'me couche tard
et l'ménage est mis d'côté
quand je prends ma guitare
je passe mon temps à chanter
le balai en a marre
il commence à déprimer
n' y aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...
quand je prends ma guitare
Voir le Fichier : Quandjeprendsmaguitare.mp3
(paroles et zique : elie nad)
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...
quand je prends ma guitare
j'deviens complèt'ment cinglée
plus de tôt plus de tard
le temps est mis à l'arrêt
quand je prends ma guitare
dès que je me mets à chanter
j'oublie même les rencards
d'mes amoureux éplorés
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n' y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...
quand je prends ma guitare
d'avance je ne sais jamais
si les mots s'ront en r'tard
ou si ils m'attendaient
quand je prends ma guitare
loin de tout je pars voyager
c'est elle qui tient la barre
et je me laisse aller
n' a aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n' y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...
quand je prends ma guitare
ma maison est abandonnée
je m'lève tôt j'me couche tard
et l'ménage est mis d'côté
quand je prends ma guitare
je passe mon temps à chanter
le balai en a marre
il commence à déprimer
n' y aura pas toujours de nouvelles chansons
même si j'ai souvent de l'inspiration
n'y aura pas toujours de nouvelles chansons
sauf si vous v'nez faire l'ménage à la maison...

Elie- auteur
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Date d'inscription: 25/02/2010
Age: 57
Pile ou face
Côté pile côté face
(Jéremia)
Je suis le côté face
Celui de la bonté
Celui devant la glace
Qui rêve d’amour et d’amitié
(JP)
De vie paisible
Et de pureté
Celui qui peut se regarder
En face
(Aapharon)
Je suis le côté pile
Au regard qui se défile
(Margix)
Cette figure insolite
Cette tête de pitre
(Aapharon)
Qui change si vite
Et qui peut vous rendre fou
Devant cette glace
De l’autre côté du côté face
(Tous)
Je pense que l’amour
Est bien plus fort que la haine
Je pense que tous les jours
On ne peut être le même
Je suis celui que tu regardes
Dans ce miroir
Toutes ces images
Noires
(Martin)
Tu es le côté blanc
Celui qui flatte les regards
(Margix)
Je suis le côté noir
Qui vous fait perdre tout espoir
(Julietta)
Tu es celui qui fait croire
Que nous sommes que des méchants
(Aapharon)
C’est vrai que pour moi c’est fastoche
De crier que le monde est moche
(Margix)
C’est si facile d’être méchant
C’est si facile de faire de la peine
(Tous)
C’est si facile d’activer la haine
(Arios)
Je suis le côté face
Celui de la bonté
Celui devant la glace
Qui rêve d’amour et d’amitié
(Julietta, Jéremia)
De vie paisible
Et de pureté
(Martin, JP)
Celui qui peut se regarder
En face
(Aapharon)
Je suis le côté pile
Au regard qui se défile
Cette figure insolite
Cette tête de pitre
Qui change si vite
(Margix)
Et qui peut vous rendre fou
Devant cette glace
De l’autre côté du côté face
(Tous)
Être quelqu’un de bon
Il faut avoir un cœur
Oublier la mort et les pleurs
Oublier toutes ses mauvaises raisons
Que l’on a pour faire de la peine
Et s’ouvrir au bonheur
C’est si bon
(Tous)
Je pense que l’amour
Est bien plus fort que la haine
Je pense que tous les jours
On ne peut être le même
Je suis celui que tu regardes
Dans ce miroir
écoute ici
http://laurent.pigeault.free.fr/web_acappella/cariboost_files/cote_20pile.MP3
Cette chanson fait partie de la comédie musicale ''un autre monde'' jouée le 12 mai au profit de la ligue contre le cancer.
j'ai laissé ici sur ce texte les noms de scène des comédiens pour comprendre qu'il y a un échange tout le long de la chanson, les gentils et les méchants, qu'on n' entend pas dans la chanson car c'est une maquette et c'est à ce jour ma voix pour tous.
(Jéremia)
Je suis le côté face
Celui de la bonté
Celui devant la glace
Qui rêve d’amour et d’amitié
(JP)
De vie paisible
Et de pureté
Celui qui peut se regarder
En face
(Aapharon)
Je suis le côté pile
Au regard qui se défile
(Margix)
Cette figure insolite
Cette tête de pitre
(Aapharon)
Qui change si vite
Et qui peut vous rendre fou
Devant cette glace
De l’autre côté du côté face
(Tous)
Je pense que l’amour
Est bien plus fort que la haine
Je pense que tous les jours
On ne peut être le même
Je suis celui que tu regardes
Dans ce miroir
Toutes ces images
Noires
(Martin)
Tu es le côté blanc
Celui qui flatte les regards
(Margix)
Je suis le côté noir
Qui vous fait perdre tout espoir
(Julietta)
Tu es celui qui fait croire
Que nous sommes que des méchants
(Aapharon)
C’est vrai que pour moi c’est fastoche
De crier que le monde est moche
(Margix)
C’est si facile d’être méchant
C’est si facile de faire de la peine
(Tous)
C’est si facile d’activer la haine
(Arios)
Je suis le côté face
Celui de la bonté
Celui devant la glace
Qui rêve d’amour et d’amitié
(Julietta, Jéremia)
De vie paisible
Et de pureté
(Martin, JP)
Celui qui peut se regarder
En face
(Aapharon)
Je suis le côté pile
Au regard qui se défile
Cette figure insolite
Cette tête de pitre
Qui change si vite
(Margix)
Et qui peut vous rendre fou
Devant cette glace
De l’autre côté du côté face
(Tous)
Être quelqu’un de bon
Il faut avoir un cœur
Oublier la mort et les pleurs
Oublier toutes ses mauvaises raisons
Que l’on a pour faire de la peine
Et s’ouvrir au bonheur
C’est si bon
(Tous)
Je pense que l’amour
Est bien plus fort que la haine
Je pense que tous les jours
On ne peut être le même
Je suis celui que tu regardes
Dans ce miroir
écoute ici
http://laurent.pigeault.free.fr/web_acappella/cariboost_files/cote_20pile.MP3
Cette chanson fait partie de la comédie musicale ''un autre monde'' jouée le 12 mai au profit de la ligue contre le cancer.
j'ai laissé ici sur ce texte les noms de scène des comédiens pour comprendre qu'il y a un échange tout le long de la chanson, les gentils et les méchants, qu'on n' entend pas dans la chanson car c'est une maquette et c'est à ce jour ma voix pour tous.
Déterminé
DETERMINE
Elle marchait derrière moi Do
Et je croyais marcher plus vite Sol
J’ai même couru comme ça Rem
De sûr qu’elle m’évite lam
Mais C’est sans penser mim
Que rien n’y fait Fa
Quand t’es choisi sol
Quand elle t’agrippe lam
Reste plus qu’à rêver rem
Qu’elle veuille t’épargner sol
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Que si je dois partir Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
C’est vrai qu’elle courait vite do
Pourtant je m’étais caché sol
Mais sans raison gratuite rem
C’est moi qu’elle voulait lam
Pour me faire pleurer mim
Pour se venger fa
D’un mal que j’aurai fait sol
A quelqu’un sans m’en douter lam
Sinon pourquoi me choisir rem
Pourquoi me faire souffrir sol
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Et pour te le redire Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
Elle m’a bien attrapé
Mais je me suis débattu
Je lui ai fait un pied de nez
L’amour m’a secouru
Elle ne s’y attendait pas
Se croyant la plus forte
Je me suis battu
Lui fermant la porte
Mais j’ai gagné
Car tu m’aimais
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Et pour te le redire Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
Depuis chaque jour je pense à elle
J’ai peur qu’elle revienne
Elle s’acharne tellement
Coupables ou innocents
Elle ne fait pas de tri
Je ne le crois pas
Pourquoi moi ou lui
Elle tire dans le tas
Mais moi Je me suis battu
Lui fermant la porte
Et j’ai gagné
Car tu m’aimais
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Et pour te le redire Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
http://laurent.pigeault.free.fr/web_acappella/cariboost_files/determine.MP3
Texte et musique de Laurent Pigeault (SACEM)
celle la pour moi, c'est d'actualité, alors mon jugement est mauvais
et puis j'ai oublié d'enlever les accords, c'est bête!
Elle marchait derrière moi Do
Et je croyais marcher plus vite Sol
J’ai même couru comme ça Rem
De sûr qu’elle m’évite lam
Mais C’est sans penser mim
Que rien n’y fait Fa
Quand t’es choisi sol
Quand elle t’agrippe lam
Reste plus qu’à rêver rem
Qu’elle veuille t’épargner sol
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Que si je dois partir Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
C’est vrai qu’elle courait vite do
Pourtant je m’étais caché sol
Mais sans raison gratuite rem
C’est moi qu’elle voulait lam
Pour me faire pleurer mim
Pour se venger fa
D’un mal que j’aurai fait sol
A quelqu’un sans m’en douter lam
Sinon pourquoi me choisir rem
Pourquoi me faire souffrir sol
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Et pour te le redire Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
Elle m’a bien attrapé
Mais je me suis débattu
Je lui ai fait un pied de nez
L’amour m’a secouru
Elle ne s’y attendait pas
Se croyant la plus forte
Je me suis battu
Lui fermant la porte
Mais j’ai gagné
Car tu m’aimais
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Et pour te le redire Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
Depuis chaque jour je pense à elle
J’ai peur qu’elle revienne
Elle s’acharne tellement
Coupables ou innocents
Elle ne fait pas de tri
Je ne le crois pas
Pourquoi moi ou lui
Elle tire dans le tas
Mais moi Je me suis battu
Lui fermant la porte
Et j’ai gagné
Car tu m’aimais
J’ai oublié de te dire Fa sol
Que je t’aimais lam
Et pour te le redire Fa sol
Je reste déterminé Fa sol do
http://laurent.pigeault.free.fr/web_acappella/cariboost_files/determine.MP3
Texte et musique de Laurent Pigeault (SACEM)
celle la pour moi, c'est d'actualité, alors mon jugement est mauvais
et puis j'ai oublié d'enlever les accords, c'est bête!
SOUFFLEUR DE VERS
(Deuxième opus, comme dirait quelqu’un arrivant en second au célèbre marché de Saint-Ouen...)
Entre ses pattes divines
Le monde s’illumine,
C’est un souffleur,
Souffleur de vers...
Qui fait chanter les couleurs
Et fondre les cœurs,
C’est un souffleur,
Souffleur de vers...
C’est un artiste, grand Dieu,
Au talent lumineux,
Un brillant compositeur,
A l’œuvre, plein d’ardeur,
Qui a l’art et la manière
Sans en avoir l’air,
D’interpréter à la lettre
Les notes du poète,
Oui, du poète...
C’est un spectacle magique,
Et à plus d’un titre,
Quand il s’assied
Derrière sa vitre,
Au sein de son atelier
Ouvert au public,
Soufflé d’y voir
Des trous d’ mémoire !
Eusèbe Hégésippe Gontran
De La Taillandière,
C’est le nom d’ baptême
Qui lui échoit,
Et qu’il appose fièrement
Aux pieds de ses vers
Jugés à même
Dignes de choix...
C’est un artiste, grand Dieu,
Au talent lumineux,
Un brillant compositeur,
A l’œuvre, plein d’ardeur,
Qui a l’art et la manière
Sans en avoir l’air,
D’interpréter à la lettre
Les notes du poète,
Oui, du poète...
Mais son plus cher
Rêve c’est d’inspirer
Le goût du métier
Et d’insuffler
Le feu sacré
A un futur héritier
Comme lui passionné
Sur toute la ligne...
Point à la ligne.
Entre ses pattes divines
Le monde s’illumine,
C’est un souffleur,
Souffleur de vers...
Qui fait chanter les couleurs
Et fondre les cœurs,
C’est un souffleur,
Souffleur de vers...
C’est un artiste, grand Dieu,
Au talent lumineux,
Un brillant compositeur,
A l’œuvre, plein d’ardeur,
Qui a l’art et la manière
Sans en avoir l’air,
D’interpréter à la lettre
Les notes du poète,
Oui, du poète...
C’est un spectacle magique,
Et à plus d’un titre,
Quand il s’assied
Derrière sa vitre,
Au sein de son atelier
Ouvert au public,
Soufflé d’y voir
Des trous d’ mémoire !
Eusèbe Hégésippe Gontran
De La Taillandière,
C’est le nom d’ baptême
Qui lui échoit,
Et qu’il appose fièrement
Aux pieds de ses vers
Jugés à même
Dignes de choix...
C’est un artiste, grand Dieu,
Au talent lumineux,
Un brillant compositeur,
A l’œuvre, plein d’ardeur,
Qui a l’art et la manière
Sans en avoir l’air,
D’interpréter à la lettre
Les notes du poète,
Oui, du poète...
Mais son plus cher
Rêve c’est d’inspirer
Le goût du métier
Et d’insuffler
Le feu sacré
A un futur héritier
Comme lui passionné
Sur toute la ligne...
Point à la ligne.
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