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:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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Nuances
Nuances
"C'est noir ou c'est blanc...
C'est là, ou nulle part ailleurs....
C'est maintenant ou jamais...
C'est petit ou c'est grand....
C'est bonheur ou malheur...
Je t'interdis, je te permets...
Extrémités resserrées...
Contractées, convulsives...
Univers étriqué...
Sécurité intensive...
Entre le noir et le blanc...
Il n'y a pas que le gris...
Il y a aussi toutes les couleurs et leurs nuances...
L'inconnu , l'aventure, l'enivrant...
Le possible, l'éventuel, le permis...
Le compromis, la liberté, la tolérance...
Et si même le gris a ses variantes...
C'est pour faire émerger l'arc-en-ciel...
Humidifier la terre et les yeux, ... fertiliser ...
Offrir l'écrin à l'âme errante...
Où elle peut se retrouver , face à elle....
Calmement, et repartir , libérée....
Il n'y a guère qu'un binaire auquel j'apporte ma caution :
"C'est chaud ou c'est froid!" ...si c'est flou, quelle horreur!...
Car en effet le tiède me tue...
Pour le reste, déplions l'accordéon
Que l'entre-deux explose de mille couleurs...
Que l'on puisse apercevoir enfin l'inconnu..."
(Texte protégé- tous droits réservés)
écouter cette chanson:
http://www.myspace.com/jeffnostress
"C'est noir ou c'est blanc...
C'est là, ou nulle part ailleurs....
C'est maintenant ou jamais...
C'est petit ou c'est grand....
C'est bonheur ou malheur...
Je t'interdis, je te permets...
Extrémités resserrées...
Contractées, convulsives...
Univers étriqué...
Sécurité intensive...
Entre le noir et le blanc...
Il n'y a pas que le gris...
Il y a aussi toutes les couleurs et leurs nuances...
L'inconnu , l'aventure, l'enivrant...
Le possible, l'éventuel, le permis...
Le compromis, la liberté, la tolérance...
Et si même le gris a ses variantes...
C'est pour faire émerger l'arc-en-ciel...
Humidifier la terre et les yeux, ... fertiliser ...
Offrir l'écrin à l'âme errante...
Où elle peut se retrouver , face à elle....
Calmement, et repartir , libérée....
Il n'y a guère qu'un binaire auquel j'apporte ma caution :
"C'est chaud ou c'est froid!" ...si c'est flou, quelle horreur!...
Car en effet le tiède me tue...
Pour le reste, déplions l'accordéon
Que l'entre-deux explose de mille couleurs...
Que l'on puisse apercevoir enfin l'inconnu..."
(Texte protégé- tous droits réservés)
écouter cette chanson:
http://www.myspace.com/jeffnostress
Dernière édition par Jeff le Mar 9 Nov - 20:15, édité 1 fois
L'HOMME...
A l'écoute sur http://www.myspace.com/gleboul
L’homme était tranquille,
Assis seul sur un banc,
Comme à son habitude
A humer l’air du temps...
Il se tenait paisible
Autant qu’il est possible,
Face à la solitude
Et au silence des passants...
Mais la douce quiétude
Souvent est éphémère,
Et un vent d’inquiétude
S’emparait des commères...
Comment donc se fait-il,
Cancanaient-elles en douce,
Qu’il n’aie point d’ domicile,
Ni d’honnête frimousse... ?
Mais l’homme restait de marbre
Bien sagement sous son arbre
Sans se soucier des gens
Ni d’ leurs regards méchants...
Tandis qu’un proche orage,
Menaçant et ténébreux,
Annonçait sous les cieux
Un bien funeste présage...
Pour l’humble personnage
Etranger au village
Et dont le seul tort,
Etait d’y être encore !
“ Pour qui donc se prend-il... ? “
Pointaient des doigts hostiles,
“ Nul ne l’a vu aux foins,
Ni au café du coin ! “
Et déjà des bras vengeurs
S’avançaient dans la rue,
Prêts-(t)-à rosser l’intrus
Et chasser le gêneur...
Lui qui était paisible
Autant qu’il est possible,
Face à la multitude
Accablante des passants...
La fin de cette histoire,
J’ vous la laisse deviner...
Elle n’est pas belle à voir,
A c’ qu’on m’a raconté !
Mais moi je souhaite à ces misérables
De ne jamais connaître
Un sort aussi peu enviable,
Ni à leur tour d’être...
Obligés de mendier,
Squatter ou chaparder,
Pour tenter d’ s’en sortir
Et d’éviter le pire !
L’homme était tranquille,
Assis seul sur un banc,
Comme à son habitude
A humer l’air du temps...
Il se tenait paisible
Autant qu’il est possible,
Face à la solitude
Et au silence des passants...
Mais la douce quiétude
Souvent est éphémère,
Et un vent d’inquiétude
S’emparait des commères...
Comment donc se fait-il,
Cancanaient-elles en douce,
Qu’il n’aie point d’ domicile,
Ni d’honnête frimousse... ?
Mais l’homme restait de marbre
Bien sagement sous son arbre
Sans se soucier des gens
Ni d’ leurs regards méchants...
Tandis qu’un proche orage,
Menaçant et ténébreux,
Annonçait sous les cieux
Un bien funeste présage...
Pour l’humble personnage
Etranger au village
Et dont le seul tort,
Etait d’y être encore !
“ Pour qui donc se prend-il... ? “
Pointaient des doigts hostiles,
“ Nul ne l’a vu aux foins,
Ni au café du coin ! “
Et déjà des bras vengeurs
S’avançaient dans la rue,
Prêts-(t)-à rosser l’intrus
Et chasser le gêneur...
Lui qui était paisible
Autant qu’il est possible,
Face à la multitude
Accablante des passants...
La fin de cette histoire,
J’ vous la laisse deviner...
Elle n’est pas belle à voir,
A c’ qu’on m’a raconté !
Mais moi je souhaite à ces misérables
De ne jamais connaître
Un sort aussi peu enviable,
Ni à leur tour d’être...
Obligés de mendier,
Squatter ou chaparder,
Pour tenter d’ s’en sortir
Et d’éviter le pire !
A la foire d'empoigne
A la foire d’empoigne Gaston ligny
Mis en musique par Yves Alba (Pizzi).
http://www.myspace.com/484845681
A la foire d’empoigne,
On joue on perd, on gagne.
On n’prend jamais le temps,
C’est le temps qui nous prend.
Et la vie tourne en boucle
Comme une bande son.
Toujours la même boucle,
Toujours les mêm’chansons.
Et ainsi le temps passe
Mais d’aucun vous diront :
Le temps ne passe pas
C’est nous nous qui passons
A la foire d’empoigne,
On joue on perd on gagne.
Parfois lorsque l’on perd,
On trime la galère.
Et la mélancolie
Cette saloperie
Cett’foutue rabat-joie
Gagne à ce moment là.
Et ainsi le temps passe
Mais d’aucun vous diront :
Le temps ne passe pas
C’est nous nous qui passons
A la foire d’empoigne,
On joue on perd on gagne.
Arrive la baraka
Cell’qu’on n’attendait pas.
Alors un garde-fou
Pièg’ la mélancolie,
Cette saloperie
Et il lui tord le cou.
A la foire d’empoigne,
On joue, on perd,on gagne.
On n’prend jamais le temps,
C’est le temps qui nous prend
Mis en musique par Yves Alba (Pizzi).
http://www.myspace.com/484845681
A la foire d’empoigne,
On joue on perd, on gagne.
On n’prend jamais le temps,
C’est le temps qui nous prend.
Et la vie tourne en boucle
Comme une bande son.
Toujours la même boucle,
Toujours les mêm’chansons.
Et ainsi le temps passe
Mais d’aucun vous diront :
Le temps ne passe pas
C’est nous nous qui passons
A la foire d’empoigne,
On joue on perd on gagne.
Parfois lorsque l’on perd,
On trime la galère.
Et la mélancolie
Cette saloperie
Cett’foutue rabat-joie
Gagne à ce moment là.
Et ainsi le temps passe
Mais d’aucun vous diront :
Le temps ne passe pas
C’est nous nous qui passons
A la foire d’empoigne,
On joue on perd on gagne.
Arrive la baraka
Cell’qu’on n’attendait pas.
Alors un garde-fou
Pièg’ la mélancolie,
Cette saloperie
Et il lui tord le cou.
A la foire d’empoigne,
On joue, on perd,on gagne.
On n’prend jamais le temps,
C’est le temps qui nous prend
Dernière édition par Funambule66 le Lun 21 Fév - 7:57, édité 2 fois (Raison : faute)
De bouche à oreille
De bouche à oreille gaston ligny
Chaqu’fois qu’il met la main au cul d’une bouteille
Il la vide et parfois,
Il plum’ l’aile d’un ange, apostrophe Cambronne.
Il tir’ la queue du diable et il parle à Milord
En épagneul breton.Il tutoie Al Capone,
Nabuchodonosor et le prince consort
On dit d’bouche à oreille
Que c’est du delirium.
Ca touch’ la têt’ de l’homme
Ca provient d’la bouteille.
Chaqu’fois qu’il met la main au cul d’une bouteille
Il la vide et parfois,
Il voit la vierge noir’, parle à Bison Futé.
Dans’ singing in the rain dessous son parapluie,
Proclam’ l’indépendance de la Bass’ Normandie,
Donne l’absolution à tout l’archevêché.
On dit d’bouche à oreille
Que c’est du delirium
Ca touch’ la têt’ de l’homme
Ca provient d’la bouteille
Chaqu’ fois qu’il met la main au cul d’une bouteille
Il la vide et parfois,
Il entend Dieu le père parler dans son portale,
D’un coup de tapett’ bing il tue un’ mouch’ tsé-tsé.
Il crie cornegidouille car il revoit le diable.
C’est pour l’exorciser. C’est pour l’exorciser.
On dit d’bouche à oreille
Que c’est du delirium
Ca touch’ la têt’ de l’homme
Ca provient d’la bouteille
Ce texte a été mis en musique par FurboTioul, en écoute ici:
http://soundcloud.com/furbotioul/de-bouche-oreille
Chaqu’fois qu’il met la main au cul d’une bouteille
Il la vide et parfois,
Il plum’ l’aile d’un ange, apostrophe Cambronne.
Il tir’ la queue du diable et il parle à Milord
En épagneul breton.Il tutoie Al Capone,
Nabuchodonosor et le prince consort
On dit d’bouche à oreille
Que c’est du delirium.
Ca touch’ la têt’ de l’homme
Ca provient d’la bouteille.
Chaqu’fois qu’il met la main au cul d’une bouteille
Il la vide et parfois,
Il voit la vierge noir’, parle à Bison Futé.
Dans’ singing in the rain dessous son parapluie,
Proclam’ l’indépendance de la Bass’ Normandie,
Donne l’absolution à tout l’archevêché.
On dit d’bouche à oreille
Que c’est du delirium
Ca touch’ la têt’ de l’homme
Ca provient d’la bouteille
Chaqu’ fois qu’il met la main au cul d’une bouteille
Il la vide et parfois,
Il entend Dieu le père parler dans son portale,
D’un coup de tapett’ bing il tue un’ mouch’ tsé-tsé.
Il crie cornegidouille car il revoit le diable.
C’est pour l’exorciser. C’est pour l’exorciser.
On dit d’bouche à oreille
Que c’est du delirium
Ca touch’ la têt’ de l’homme
Ca provient d’la bouteille
Ce texte a été mis en musique par FurboTioul, en écoute ici:
http://soundcloud.com/furbotioul/de-bouche-oreille
Dernière édition par Jeff le Sam 7 Jan - 12:30, édité 2 fois (Raison : Suggestion)
NOSTALGIE bordel
NOSTALGIE
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Pas d’bouffe aseptisée
Juste un bout d’pain graissé
Pas d’gueuletons superflus
Pas d’estomacs perdus
Pour prolo pas d’école
Le boulot à 12 ans
C’était une vraie obole
Forgeant l’tempérament
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Obligation quelle chance
La messe du dimanche
Les pauvres aux derniers rangs
Les bourgeois en avant
Le respect s’apprenait
La servitude aussi
Les valeurs ça calmait
Trimer pour l’paradis
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Absence de délinquance
Juste des guerres sympas
Dénoncer à outrance
Pour se faire un bout d’gras
Héro se propulser
Du film, juste à la fin
Et tondre les p’tites poupées
Distraites de leurs câlins
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Pas d’pédophiles du reste
Juste quelques incestes
Le fruit de cette passion
Offert à la nation
Pas d’prisons surpeuplées
Une justice saignante
Où quand les têtes tranchées
Les rendent plus accueillantes
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
et merci tite Elie
http://www.elie-nad.fr/nostalgie.html
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Pas d’bouffe aseptisée
Juste un bout d’pain graissé
Pas d’gueuletons superflus
Pas d’estomacs perdus
Pour prolo pas d’école
Le boulot à 12 ans
C’était une vraie obole
Forgeant l’tempérament
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Obligation quelle chance
La messe du dimanche
Les pauvres aux derniers rangs
Les bourgeois en avant
Le respect s’apprenait
La servitude aussi
Les valeurs ça calmait
Trimer pour l’paradis
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Absence de délinquance
Juste des guerres sympas
Dénoncer à outrance
Pour se faire un bout d’gras
Héro se propulser
Du film, juste à la fin
Et tondre les p’tites poupées
Distraites de leurs câlins
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
Pas d’pédophiles du reste
Juste quelques incestes
Le fruit de cette passion
Offert à la nation
Pas d’prisons surpeuplées
Une justice saignante
Où quand les têtes tranchées
Les rendent plus accueillantes
Du temps d’mes grands parents
Y’avait des vraies valeurs
C’était bien mieux avant
La France que du bonheur
et merci tite Elie

http://www.elie-nad.fr/nostalgie.html

poutt- auteur
- Messages: 21
Date d'inscription: 28/02/2010
Age: 48
le monde est gris
sur écoute avec video sur:
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=103202889
Le monde est gris
Tu marches le long des rues
Où le soleil ne parvient même plus
Ici même le jour c’est la nuit
Ici même la vie c’est l’ennui
Tu te caches des balles et des gens qui te veulent du mal
Le jour t’as pas peur de sortir
Mais la nuit t’as peur de mourir
Il n’y a que la trace des obus
Accrochés aux murs qui n’existent plus…
À croire que personne ne voulait de toi
Et à jamais tu dois te battre
Et pour sauver les tuiles de ton toit
Tu dois te battre, tu dois te battre
Depuis toujours t’as l’habitude de courir
Mais jamais, jamais t’as voulu t’enfuir
Ici même le froid vous réchauffe le cœur
Ici il n’y a que le bruit des bombes qui sème la terreur!
Tu sais comme ton pays est beau quand tu ne courbes pas le dos
Tu croyait que le temps des croisades
Avait changé pour de belles ballades
Ici on te fait la guerre au nom de la religion
Toi tu te défends pour tes convictions.
À croire que personne ne voulait de toi
Et à jamais tu dois te battre
Et pour sauver les tuiles de ton toit
Tu dois te battre, tu dois te battre…
Tu ne dis pas le nom de ton pays
Car tu te bats pour les autres aussi
Et si les gens un jour autour de toi
Veulent bien s’intéresser enfin à ça
Alors vivre ici
Tu te sentiras enfin chez toi…
Tu ne dis pas le nom de ton pays
Car tu te bats pour les autres aussi
Et si les gens un jour autour de toi
Alors vivre ici
Tu te sentiras enfin chez toi…
Tu sais comme ton pays est beau
quand tu ne courbes pas le dos
À croire que personne ne voulait de toi
Et à jamais tu dois te battre
Et pour sauver les tuiles de ton toit
Tu dois te battre, tu dois te battre…
Textes et musiques: Laurent Pigeault[b]
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=103202889
Le monde est gris
Tu marches le long des rues
Où le soleil ne parvient même plus
Ici même le jour c’est la nuit
Ici même la vie c’est l’ennui
Tu te caches des balles et des gens qui te veulent du mal
Le jour t’as pas peur de sortir
Mais la nuit t’as peur de mourir
Il n’y a que la trace des obus
Accrochés aux murs qui n’existent plus…
À croire que personne ne voulait de toi
Et à jamais tu dois te battre
Et pour sauver les tuiles de ton toit
Tu dois te battre, tu dois te battre
Depuis toujours t’as l’habitude de courir
Mais jamais, jamais t’as voulu t’enfuir
Ici même le froid vous réchauffe le cœur
Ici il n’y a que le bruit des bombes qui sème la terreur!
Tu sais comme ton pays est beau quand tu ne courbes pas le dos
Tu croyait que le temps des croisades
Avait changé pour de belles ballades
Ici on te fait la guerre au nom de la religion
Toi tu te défends pour tes convictions.
À croire que personne ne voulait de toi
Et à jamais tu dois te battre
Et pour sauver les tuiles de ton toit
Tu dois te battre, tu dois te battre…
Tu ne dis pas le nom de ton pays
Car tu te bats pour les autres aussi
Et si les gens un jour autour de toi
Veulent bien s’intéresser enfin à ça
Alors vivre ici
Tu te sentiras enfin chez toi…
Tu ne dis pas le nom de ton pays
Car tu te bats pour les autres aussi
Et si les gens un jour autour de toi
Alors vivre ici
Tu te sentiras enfin chez toi…
Tu sais comme ton pays est beau
quand tu ne courbes pas le dos
À croire que personne ne voulait de toi
Et à jamais tu dois te battre
Et pour sauver les tuiles de ton toit
Tu dois te battre, tu dois te battre…
Textes et musiques: Laurent Pigeault[b]
Dernière édition par laurentpigeault le Dim 28 Fév - 19:53, édité 1 fois (Raison : pour le plaisir)
doués pour toutes ( version masculine)
Doués pour toutes( version masculine)
http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/76025479357155904/MIX_doue9s_pour_toutes_02-08-2008.mp3
Nous sommes des bons à rien
Mais doués pour toutes
Nous sommes, on le sait bien
Pas beaux sans doute
Mais doués pour toutes,oui doués pour toutes , doués pour toutes !
Le lundi on reste au lit
Pour se reposer du week-end,et puis
Debout midi
On met en place nos jolies stratégies
Tel ou Mitik
On est des as de la tactique qui pique
Les idylliques
On la joue de mots doux si sympathiques
Rois d’la réplique
Qu’elles fondent toutes tant elles nous croient magnifiques
Doués pour toutes
Pas de doute !
Nous sommes de vrais pirates
Mais doués pour toutes
Certains sont courts sur pattes
Très laids sans doute
Mais doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes !
Le mardi on entretient
Notre agenda garni de numéros
Entre copains
C’est le jour des coups de fil à gogo
Hello Sandra
Ca fait longtemps qu’on a pas révisé
L’kamasutra
Faudrait qu’on s’fasse un soir une pt’ite soirée
Cool aux chandelles
Et n’oublie pas tes jolis portes jar’telles
Doués pour toutes
Pas de doute !
music
Nous sommes pas fréquentables
Il n’y a pas de doute
Mais tell’ment agréables
Qu’elles craquent toutes
Doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes
Mercredi Au vendredi
C’est la chasse à cour et les beaux discours
Tout est permis
Tous les jupons , les décolletés d’amour
C’est tout pour nous
On baratine , on rit et on emballe
Les rendez-vous
C’est la technique des gars de la cigale
Des ravageurs
Et on voyage encore de cœur en cœur
Doués pour toutes
Pas de doute !
Samedi et tout dimanche
On est choyés de prés comme des milords
Et ça déhanche
C’est la saga encore mais corps a corps
Pour nos nanas
Et ça tangue ça déchaine et ça s’envole
Au nirvana
Les crescendos soupirent lirent et décolent
Aux septièmes ciels….
Pour chanter l’amour légende éternelle
Doués pour toutes
Oui pour toutes !
Doués pour toutes( version féminine)
Ce sont des bons à rien
Mais doués pour toutes
Ils sont, on le sait bien
Pas beaux sans doute
Mais doués pour toutes,oui doués pour toutes , doués pour toutes !
Le lundi ils restent au lit
Pour se reposer du week-end,et puis
Debout midi
Ils mettent en place leurs jolies stratégies
Tel ou Mitik
Ce sont des as de la tactique qui pique
Les idylliques
Ils la jouent de mots doux si sympathiques
Rois d’la réplique
Qu’on craque toutes tant on les croit magnifiques
Doués pour toutes
Pas de doute !
Ce sont de vrais pirates
Mais doués pour toutes
Certains sont courts sur pattes
Très laids sans doute
Mais doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes !
Le mardi ils entretiennent
Leurs agendas garnis de numéros
Entre copains
c’est le jour des coups de fil à gogo
« Hello Sandra
Ca fait longtemps qu’on a pas révisé
L’kamasutra
Faudrait qu’on s’fasse un soir une pt’ite soirée
Cool aux chandelles
Et n’oublie pas tes jolis portes jar’telles »
Doués pour toutes
Pas de doute !
Ils sont pas fréquentables
Il n’y a pas de doute
Mais tell’ment agréables
Qu’on craque toutes
Doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes
Mercredi Au vendredi
C’est la chasse à cour et les beaux discours
Tout est permis
Tous les jupons, les décolletés d’amour
Tout plait chez nous
Ils baratinent, on rit et ils emballent
Nos rendez-vous
C’est la technique des gars de la cigale
Des ravageurs
Et ils voyagent encore de cœur en cœur
Doués pour toutes
Pas de doute !
Samedi et tout dimanche
Ils sont choyés de prés comme des milords
Et ça déhanche
C’est la saga encore mais corps a corps
Pour leurs nanas
Et ça tangue ça déchaine et ça s’envole
Au nirvana
Nos crescendos soupirent lirent et décollent
Aux septièmes ciels….
Pour chanter l’amour légende éternelle
Doués pour toutes
Oui pour toutes !
http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/76025479357155904/MIX_doue9s_pour_toutes_02-08-2008.mp3
Nous sommes des bons à rien
Mais doués pour toutes
Nous sommes, on le sait bien
Pas beaux sans doute
Mais doués pour toutes,oui doués pour toutes , doués pour toutes !
Le lundi on reste au lit
Pour se reposer du week-end,et puis
Debout midi
On met en place nos jolies stratégies
Tel ou Mitik
On est des as de la tactique qui pique
Les idylliques
On la joue de mots doux si sympathiques
Rois d’la réplique
Qu’elles fondent toutes tant elles nous croient magnifiques
Doués pour toutes
Pas de doute !
Nous sommes de vrais pirates
Mais doués pour toutes
Certains sont courts sur pattes
Très laids sans doute
Mais doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes !
Le mardi on entretient
Notre agenda garni de numéros
Entre copains
C’est le jour des coups de fil à gogo
Hello Sandra
Ca fait longtemps qu’on a pas révisé
L’kamasutra
Faudrait qu’on s’fasse un soir une pt’ite soirée
Cool aux chandelles
Et n’oublie pas tes jolis portes jar’telles
Doués pour toutes
Pas de doute !
music
Nous sommes pas fréquentables
Il n’y a pas de doute
Mais tell’ment agréables
Qu’elles craquent toutes
Doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes
Mercredi Au vendredi
C’est la chasse à cour et les beaux discours
Tout est permis
Tous les jupons , les décolletés d’amour
C’est tout pour nous
On baratine , on rit et on emballe
Les rendez-vous
C’est la technique des gars de la cigale
Des ravageurs
Et on voyage encore de cœur en cœur
Doués pour toutes
Pas de doute !
Samedi et tout dimanche
On est choyés de prés comme des milords
Et ça déhanche
C’est la saga encore mais corps a corps
Pour nos nanas
Et ça tangue ça déchaine et ça s’envole
Au nirvana
Les crescendos soupirent lirent et décolent
Aux septièmes ciels….
Pour chanter l’amour légende éternelle
Doués pour toutes
Oui pour toutes !
Doués pour toutes( version féminine)
Ce sont des bons à rien
Mais doués pour toutes
Ils sont, on le sait bien
Pas beaux sans doute
Mais doués pour toutes,oui doués pour toutes , doués pour toutes !
Le lundi ils restent au lit
Pour se reposer du week-end,et puis
Debout midi
Ils mettent en place leurs jolies stratégies
Tel ou Mitik
Ce sont des as de la tactique qui pique
Les idylliques
Ils la jouent de mots doux si sympathiques
Rois d’la réplique
Qu’on craque toutes tant on les croit magnifiques
Doués pour toutes
Pas de doute !
Ce sont de vrais pirates
Mais doués pour toutes
Certains sont courts sur pattes
Très laids sans doute
Mais doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes !
Le mardi ils entretiennent
Leurs agendas garnis de numéros
Entre copains
c’est le jour des coups de fil à gogo
« Hello Sandra
Ca fait longtemps qu’on a pas révisé
L’kamasutra
Faudrait qu’on s’fasse un soir une pt’ite soirée
Cool aux chandelles
Et n’oublie pas tes jolis portes jar’telles »
Doués pour toutes
Pas de doute !
Ils sont pas fréquentables
Il n’y a pas de doute
Mais tell’ment agréables
Qu’on craque toutes
Doués pour toutes, oui doués pour toutes, doués pour toutes
Mercredi Au vendredi
C’est la chasse à cour et les beaux discours
Tout est permis
Tous les jupons, les décolletés d’amour
Tout plait chez nous
Ils baratinent, on rit et ils emballent
Nos rendez-vous
C’est la technique des gars de la cigale
Des ravageurs
Et ils voyagent encore de cœur en cœur
Doués pour toutes
Pas de doute !
Samedi et tout dimanche
Ils sont choyés de prés comme des milords
Et ça déhanche
C’est la saga encore mais corps a corps
Pour leurs nanas
Et ça tangue ça déchaine et ça s’envole
Au nirvana
Nos crescendos soupirent lirent et décollent
Aux septièmes ciels….
Pour chanter l’amour légende éternelle
Doués pour toutes
Oui pour toutes !
Dernière édition par denisollier le Mer 3 Mar - 10:38, édité 1 fois
Le Merle Blanc
http://soundcloud.com/gerwal/le-merle-blanc-par-daniel-perez
Le Merle blanc
Il n’y a plus de merle blanc,
Les vautours en ont fait carnage
Et jusqu'au plus haut des nuages,
Flottent quelques plumes de sang.
Ne viendra plus Prince-Charmant,
Et la bergère au doux visage
De son cœur a brisé la cage,
Il n'y a plus de merle blanc…
Il n'y a plus de merle blanc,
Le peintre a posé sa palette,
Le musicien sa trompinette,
Et le poète a tu son chant.
Le silence se fait pesant,
Les gens n'ont plus goût à la fête,
Ont mal de cœur, ont mal de tête,
Il n'y a plus de merle blanc.
Il n'y a plus de merle blanc,
Les enfants ont cessé de rire
Et leurs jours sont sans avenir
Au pays où passe le temps
Un vieillard assis sur un banc
S’écoute lentement mourir,
Son dernier souffle au loin s'étire,
Il n'y a plus de merle blanc…
Il n'y a plus de merle blanc
Les vautours en ont fait carnage,
Reste plus qu'à tourner la page,
Le livre est fini maintenant…
Mais quelque part un innocent,
Ou peut-être un fou, ou un sage,
Avec grand soin brode une image
En fil d'argent… …un merle blanc…
Le Merle blanc
Il n’y a plus de merle blanc,
Les vautours en ont fait carnage
Et jusqu'au plus haut des nuages,
Flottent quelques plumes de sang.
Ne viendra plus Prince-Charmant,
Et la bergère au doux visage
De son cœur a brisé la cage,
Il n'y a plus de merle blanc…
Il n'y a plus de merle blanc,
Le peintre a posé sa palette,
Le musicien sa trompinette,
Et le poète a tu son chant.
Le silence se fait pesant,
Les gens n'ont plus goût à la fête,
Ont mal de cœur, ont mal de tête,
Il n'y a plus de merle blanc.
Il n'y a plus de merle blanc,
Les enfants ont cessé de rire
Et leurs jours sont sans avenir
Au pays où passe le temps
Un vieillard assis sur un banc
S’écoute lentement mourir,
Son dernier souffle au loin s'étire,
Il n'y a plus de merle blanc…
Il n'y a plus de merle blanc
Les vautours en ont fait carnage,
Reste plus qu'à tourner la page,
Le livre est fini maintenant…
Mais quelque part un innocent,
Ou peut-être un fou, ou un sage,
Avec grand soin brode une image
En fil d'argent… …un merle blanc…
Dernière édition par GERWAL le Mar 2 Mar - 11:00, édité 2 fois
La mouette et le hibou
LA MOUETTE ET LE HIBOU
Sur les rochers gris des côtes sauvages
Où l’océan fou se brise en écume,
Sans jamais se soucier de ses ravages
En blancs tourbillons d’ailes et de plumes,
J’entends le bruit des tempêtes,
Et les pas des gabelous,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans le lent reflux qui berce les plages
Où flottent parfois des rubans de brume,
Le vent porte tantôt dans son bagage
Des arcs-en-ciel que l’horizon allume,
J’entends le bruit des tempêtes,
Et les pas des gabelous,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans l’ombre creuse des chemins de terre
Où résonne encore le cri des chouans
Et dont le sol toujours se désaltère
De leurs larmes de rage et de leur sang…
J’entends les prières muettes,
La morne voix de l’Ankou,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans les pleurs des marins perdus en mer
Sous le regard vide des cormorans,
En vue de Molène ou de " l’ Île d’Enfer ",
De Terre-Neuve, ou au large d’ Ouessant
J’entends les prières muettes,
La morne voix de l’Ankou,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Sous le chêne sacré des anciens sages
Et tout au long des allées de menhirs,
Sous le secrets perdus de leurs messages,
Près de la source où les fées viennent rire,
J’entends le chant des épinettes,
Des bombardes, des binious,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans les Pardons et les Pèlerinages
Au nom de tous les saints et des martyrs,
Sur les ex-voto, les pieuses images,
Dans la lueur des cierges qu’on va bénir…
J’entends le chant des épinettes,
Des bombardes, des binious,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
J’entends le rire de la mouette,
J’entends la plainte du hibou…
…
J’entends le chant de l’alouette,
Et j’entends le chant du coucou,
J’entends le cri de la belette,
Celui du renard et du loup,
Je vois les traces de la charrette,
Je vois le sillon de la houe,
Je vois les mats des goélettes,
J’entends les rames du youyou,
Je vois toutes ces nuits de fête,
J’entends le son des bagadous…
…
J’entends le rire de la mouette,
J’entends la plainte du hibou…
Accompagné de deux versions, mises en musique et interprétées
l'une par Éric:
http://soundcloud.com/gerwal/la-mouette-et-le-hibou-par-eric-le-noir
l'autre par Daniel:
http://soundcloud.com/gerwal/la-mouette-et-le-hibou-par-daniel
Sur les rochers gris des côtes sauvages
Où l’océan fou se brise en écume,
Sans jamais se soucier de ses ravages
En blancs tourbillons d’ailes et de plumes,
J’entends le bruit des tempêtes,
Et les pas des gabelous,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans le lent reflux qui berce les plages
Où flottent parfois des rubans de brume,
Le vent porte tantôt dans son bagage
Des arcs-en-ciel que l’horizon allume,
J’entends le bruit des tempêtes,
Et les pas des gabelous,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans l’ombre creuse des chemins de terre
Où résonne encore le cri des chouans
Et dont le sol toujours se désaltère
De leurs larmes de rage et de leur sang…
J’entends les prières muettes,
La morne voix de l’Ankou,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans les pleurs des marins perdus en mer
Sous le regard vide des cormorans,
En vue de Molène ou de " l’ Île d’Enfer ",
De Terre-Neuve, ou au large d’ Ouessant
J’entends les prières muettes,
La morne voix de l’Ankou,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Sous le chêne sacré des anciens sages
Et tout au long des allées de menhirs,
Sous le secrets perdus de leurs messages,
Près de la source où les fées viennent rire,
J’entends le chant des épinettes,
Des bombardes, des binious,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
Dans les Pardons et les Pèlerinages
Au nom de tous les saints et des martyrs,
Sur les ex-voto, les pieuses images,
Dans la lueur des cierges qu’on va bénir…
J’entends le chant des épinettes,
Des bombardes, des binious,
Le rire de la mouette,
La plainte du hibou.
J’entends le rire de la mouette,
J’entends la plainte du hibou…
…
J’entends le chant de l’alouette,
Et j’entends le chant du coucou,
J’entends le cri de la belette,
Celui du renard et du loup,
Je vois les traces de la charrette,
Je vois le sillon de la houe,
Je vois les mats des goélettes,
J’entends les rames du youyou,
Je vois toutes ces nuits de fête,
J’entends le son des bagadous…
…
J’entends le rire de la mouette,
J’entends la plainte du hibou…
Accompagné de deux versions, mises en musique et interprétées
l'une par Éric:
http://soundcloud.com/gerwal/la-mouette-et-le-hibou-par-eric-le-noir
l'autre par Daniel:
http://soundcloud.com/gerwal/la-mouette-et-le-hibou-par-daniel
Je suis nègre
Nègre
http://www.archive-host.com/link/rd5hd5qu3XFDau58d9q0aEpD9aEl8UiOqhoyf5TX.mp3
Je suis le bon nègre du Poutt,
Pour quelques euros, je lui écris
Des jolies chansons graves ou prouts,
Du Jean qui pleure, du Jean qui rit !
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Parfois je dégouline d’amour,
A faire pleurer un Sarkozy,
Parfois je dénonce la guerre,
En me grattant mon p’tit zizi.
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Le nez aux cieux pour méditer,
Je cherche des nuages gris,
Pour que ma prose soit attristée
Par des thèmes tout en tragédie.
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !
Et je vomis mes sucreries,
Sur du papier pour imprimante,
Certains chialent et d’autres sourient,
On est si bien dans la tourmente.
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Peu valorisant d’être heureux,
Le mélodrame ah c’est si bon,
Même en vers trop longs et bien creux,
Ah la souffrance, c’est si bon !!!
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Poutt
http://www.archive-host.com/link/rd5hd5qu3XFDau58d9q0aEpD9aEl8UiOqhoyf5TX.mp3
Je suis le bon nègre du Poutt,
Pour quelques euros, je lui écris
Des jolies chansons graves ou prouts,
Du Jean qui pleure, du Jean qui rit !
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Parfois je dégouline d’amour,
A faire pleurer un Sarkozy,
Parfois je dénonce la guerre,
En me grattant mon p’tit zizi.
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Le nez aux cieux pour méditer,
Je cherche des nuages gris,
Pour que ma prose soit attristée
Par des thèmes tout en tragédie.
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !
Et je vomis mes sucreries,
Sur du papier pour imprimante,
Certains chialent et d’autres sourient,
On est si bien dans la tourmente.
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Peu valorisant d’être heureux,
Le mélodrame ah c’est si bon,
Même en vers trop longs et bien creux,
Ah la souffrance, c’est si bon !!!
Nègre,
Je suis nègre,
Je vends mes mots,
Nègre,
Je suis nègre,
Pour tous ces sots !!
Poutt
En Attendant
La musique est prête, mais pas encore enregistré ! En attendant, vous pouvez quand même écouter mes autres chansons :P :
Sur mon blog: http://mazeo.over-blog.com
Ou Myspace: http://www.myspace.com/mazeomusic
Ce soir, je pense à toi encore
La nuit est si belle, je m'en vais au dehors
Mais l'horizon me nargue, et je soupire alors
Et je compte, je compte les jours...
Ce soir, je te désire encore
Les notes m'enivrent, j'enchaine les accords
Pour peut être te rejoindre, et faire lever le sort
Qui me fait compter, compter les jours...
Ce soir, j'attends sur le port
Que vienne enfin la plus belle des aurores
De pouvoir te serrer dans mes bras, si fort
Et je compte, et je compte les jours...
Ce soir, peu à peu je m'endors
Des souvenirs, comme autant de trésor
En attendant la rencontre de nos corps
Bientôt...
Sur mon blog: http://mazeo.over-blog.com
Ou Myspace: http://www.myspace.com/mazeomusic
Ce soir, je pense à toi encore
La nuit est si belle, je m'en vais au dehors
Mais l'horizon me nargue, et je soupire alors
Et je compte, je compte les jours...
Ce soir, je te désire encore
Les notes m'enivrent, j'enchaine les accords
Pour peut être te rejoindre, et faire lever le sort
Qui me fait compter, compter les jours...
Ce soir, j'attends sur le port
Que vienne enfin la plus belle des aurores
De pouvoir te serrer dans mes bras, si fort
Et je compte, et je compte les jours...
Ce soir, peu à peu je m'endors
Des souvenirs, comme autant de trésor
En attendant la rencontre de nos corps
Bientôt...

mazeo- nouveau membre
- Messages: 1
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 24
"URGENCE"....
URGENCE
..............
Course frénétique du meilleur pire à l'heure
Pas de hauteur et de répit pour les inventeurs du mépris
L'imagination se déploie à vitesse régulée
La réalité vit pleinement sa croisière d'acidité
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances
Les lumières clignotent, contrôle, remplissez le formulaire..
(Les lumières clignotent, contrôle, une petite formalité.. signez le formulaire..)
Si proche de l'arrivée, on y était presque
le but est atteint d'état de gravité
Nos vies ne valaient pas la récompense finale
le sens du partage, on se contentera de l' impalpable
Régner pour mieux soustraire
et payer l'addition en table de manipulation
Serons nous tous ensemble dans la division des pertes?
Pour profiter des gains.. ils étaient seuls..
(Les aiguilles s'affolent..)
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances....
Les lumières clignotent...
Sommets inégalés, les records sont battus
ils tombent les uns derrière les autres
Combien vont le sentir?
combien perdront leurs mises?
On ne la pas vu venir, la surprise est de taille
elle était pourtant à prévoir
Un plan si bien huilé, si bien dissimulé
la fracture en sera d'autant plus salé
n'oublie pas de rendre la monnaie..
Un plan si bien organisé ne pouvait plus fonctionné
les trop gourmands ont pris les devants
Le château de carte bancal s'auto-détruit
ils ont mis tant de temps à le bâtir..
Nous irons jusqu'à l'explosion, grandiose!
Extinction des feux pour les biens heureux, grandiose!
L'argent prends son odeur
des odeurs de cartes brûlées
de comptes déchiquetés
alerte rouge, nos zéros sont en fuite
Les bidonvilles se tordent le bide
à l'hécatombe de la richesse..
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances
Les aiguilles s'affolent, self non contrôle pour nos débits
Course frénétique du meilleur pire à l'heure
pas de hauteur et de répit pour les inventeurs du mépris
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances
Les lumières clignotent, self non contrôle..
Les lumières clignotent, Les aiguilles s'affolent
Les lumières clignotent, Les aiguilles s'affolent
Course frénétique du meilleur pire à l'heure
pas de répit et de hauteur pour les inventeurs du mépris
Les lumières clignotent, Les aiguilles s'affolent
......
...........PK
..............
Course frénétique du meilleur pire à l'heure
Pas de hauteur et de répit pour les inventeurs du mépris
L'imagination se déploie à vitesse régulée
La réalité vit pleinement sa croisière d'acidité
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances
Les lumières clignotent, contrôle, remplissez le formulaire..
(Les lumières clignotent, contrôle, une petite formalité.. signez le formulaire..)
Si proche de l'arrivée, on y était presque
le but est atteint d'état de gravité
Nos vies ne valaient pas la récompense finale
le sens du partage, on se contentera de l' impalpable
Régner pour mieux soustraire
et payer l'addition en table de manipulation
Serons nous tous ensemble dans la division des pertes?
Pour profiter des gains.. ils étaient seuls..
(Les aiguilles s'affolent..)
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances....
Les lumières clignotent...
Sommets inégalés, les records sont battus
ils tombent les uns derrière les autres
Combien vont le sentir?
combien perdront leurs mises?
On ne la pas vu venir, la surprise est de taille
elle était pourtant à prévoir
Un plan si bien huilé, si bien dissimulé
la fracture en sera d'autant plus salé
n'oublie pas de rendre la monnaie..
Un plan si bien organisé ne pouvait plus fonctionné
les trop gourmands ont pris les devants
Le château de carte bancal s'auto-détruit
ils ont mis tant de temps à le bâtir..
Nous irons jusqu'à l'explosion, grandiose!
Extinction des feux pour les biens heureux, grandiose!
L'argent prends son odeur
des odeurs de cartes brûlées
de comptes déchiquetés
alerte rouge, nos zéros sont en fuite
Les bidonvilles se tordent le bide
à l'hécatombe de la richesse..
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances
Les aiguilles s'affolent, self non contrôle pour nos débits
Course frénétique du meilleur pire à l'heure
pas de hauteur et de répit pour les inventeurs du mépris
Les lumières clignotent, urgence pour nos finances
Les lumières clignotent, self non contrôle..
Les lumières clignotent, Les aiguilles s'affolent
Les lumières clignotent, Les aiguilles s'affolent
Course frénétique du meilleur pire à l'heure
pas de répit et de hauteur pour les inventeurs du mépris
Les lumières clignotent, Les aiguilles s'affolent
......
...........PK
Dernière édition par PsyKose le Jeu 4 Mar - 11:08, édité 1 fois
TOUJOURS LA PREMIERE
A l'écoute sur : http://www.myspace.com/cafein64
Le prisonnier
De la tour ce matin,
S’est pendu pour se délivrer
D’un trop lourd chagrin...
Il ne laisse à sa veuve qu’une poignée de mots
Accrochés sur les murs humides d’un cachot :
Jusqu’au bout de l’univers
Tu seras toujours la première ;
Même quand les siècles s’envoleront en poussière,
Tu seras toujours la première...
Dans la fosse commune son corps fut jeté,
Sans même le saint sacrement de monsieur l’abbé
De Montfaucon qui, du reste comme à l’ordinaire,
N’entendit même pas s’élever la prière... !
Jusqu’au bout de l’univers
Tu seras toujours la première ;
Même quand les siècles s’envoleront en poussière,
Tu seras toujours la première...
Le prisonnier
De la tour ce matin,
S’est pendu pour se délivrer
D’un trop lourd chagrin...
Il ne laisse à sa veuve qu’une poignée de mots
Accrochés sur les murs humides d’un cachot...
Le prisonnier
De la tour ce matin,
S’est pendu pour se délivrer
D’un trop lourd chagrin...
Il ne laisse à sa veuve qu’une poignée de mots
Accrochés sur les murs humides d’un cachot :
Jusqu’au bout de l’univers
Tu seras toujours la première ;
Même quand les siècles s’envoleront en poussière,
Tu seras toujours la première...
Dans la fosse commune son corps fut jeté,
Sans même le saint sacrement de monsieur l’abbé
De Montfaucon qui, du reste comme à l’ordinaire,
N’entendit même pas s’élever la prière... !
Jusqu’au bout de l’univers
Tu seras toujours la première ;
Même quand les siècles s’envoleront en poussière,
Tu seras toujours la première...
Le prisonnier
De la tour ce matin,
S’est pendu pour se délivrer
D’un trop lourd chagrin...
Il ne laisse à sa veuve qu’une poignée de mots
Accrochés sur les murs humides d’un cachot...
Dernière édition par G.Léboul le Jeu 4 Mar - 13:46, édité 1 fois
... DOUCE ...
le texte d'une des chansons
de la comédie musicale "RENCONTRES"
dont j'ai eu l'idée en décembre 2009
... pour en savoir plus :
http://chantsongs.musique.com/538541/R-E-N-C-O-N-T-R-E-S
un texte à la recherche d'une musique
DOUCE
Je te câline
Tout doucement
Tu me butines
Bien tendrement ...
Je suis ta douce
Ta jolie fleur
Tu es la mousse ...
Sur mon bonheur
Je suis ta voile
Qui mène au port
Tu es la toile ...
De mon décor
Si parfois tu me fais la moue
Ce n’est qu’un jeu qui m’étincelle
Je sens ton souffle sur ma joue
Dans les rayons de ton soleil
( pont musical )
Sur notre couche
De draps satin
Contre ta bouche ...
Je me sens bien
Je suis caresse
Au vent léger
Tu es l’ivresse ...
Parfum d’été
Je me trémousse
Avec ardeur
Tu es ma source ...
Et ma fraîcheur
Marie-Noëlle RINAUDO / Bernard PICHARDIE
texte déposé
de la comédie musicale "RENCONTRES"
dont j'ai eu l'idée en décembre 2009
... pour en savoir plus :
http://chantsongs.musique.com/538541/R-E-N-C-O-N-T-R-E-S
un texte à la recherche d'une musique
DOUCE
Je te câline
Tout doucement
Tu me butines
Bien tendrement ...
Je suis ta douce
Ta jolie fleur
Tu es la mousse ...
Sur mon bonheur
Je suis ta voile
Qui mène au port
Tu es la toile ...
De mon décor
Si parfois tu me fais la moue
Ce n’est qu’un jeu qui m’étincelle
Je sens ton souffle sur ma joue
Dans les rayons de ton soleil
( pont musical )
Sur notre couche
De draps satin
Contre ta bouche ...
Je me sens bien
Je suis caresse
Au vent léger
Tu es l’ivresse ...
Parfum d’été
Je me trémousse
Avec ardeur
Tu es ma source ...
Et ma fraîcheur
Marie-Noëlle RINAUDO / Bernard PICHARDIE
texte déposé
Dilemme des jurés
Dilemme des jurés
Faites entrer l’accusé
Il faut payer gaillard
Cette vie de débauché
Vous amène à la barre
Abus à pardonner ?
Condamner sans égard ?
Le dilemme des jurés
Devant cet être blafard
En enfer le virer
Va faire chier Lucifer
Au paradis l’fourguer
Va s’battre avec dieu l’père
Pas la peine de chialer
Il faut payer gaillard
Toutes ces clopes consumées
Ces soirées de fêtard
Une vie de désœuvré
Regretter c’est trop tard
Le dilemme des jurés
Devant cet être blafard
En enfer le virer
Va faire chier Lucifer
Au paradis l’fourguer
Va s’battre avec dieu l’père
Malin bénin qui sait ?
Patienter il est tard
Fumer pour oublier
Fermer les yeux et boire
Faites entrer l’accusé
Et sa tête de conard
Les jurés ont tranché
Quelle sentence au gaillard ?
En enfer le virer
Va faire chier Lucifer
Au paradis l’fourguer
Va s’battre avec dieu l’père
écoute:
http://www.archive-host.com/link/27paKwv5aqqwuVew41mm1g0qrIA8Fgqm5Gngwcb0.mp3
Faites entrer l’accusé
Il faut payer gaillard
Cette vie de débauché
Vous amène à la barre
Abus à pardonner ?
Condamner sans égard ?
Le dilemme des jurés
Devant cet être blafard
En enfer le virer
Va faire chier Lucifer
Au paradis l’fourguer
Va s’battre avec dieu l’père
Pas la peine de chialer
Il faut payer gaillard
Toutes ces clopes consumées
Ces soirées de fêtard
Une vie de désœuvré
Regretter c’est trop tard
Le dilemme des jurés
Devant cet être blafard
En enfer le virer
Va faire chier Lucifer
Au paradis l’fourguer
Va s’battre avec dieu l’père
Malin bénin qui sait ?
Patienter il est tard
Fumer pour oublier
Fermer les yeux et boire
Faites entrer l’accusé
Et sa tête de conard
Les jurés ont tranché
Quelle sentence au gaillard ?
En enfer le virer
Va faire chier Lucifer
Au paradis l’fourguer
Va s’battre avec dieu l’père
écoute:
http://www.archive-host.com/link/27paKwv5aqqwuVew41mm1g0qrIA8Fgqm5Gngwcb0.mp3

poutt- auteur
- Messages: 21
Date d'inscription: 28/02/2010
Age: 48
LE TEMPS D’UN ÉPHÉMÈRE
LE TEMPS D’UN ÉPHÉMÈRE
Des yeux comme une sonde
Un regard te percute
Et ses mots te chahutent
Le temps d’une rencontre
Mais pourvu que ça dure
Juste quelques secondes
La course contre la montre
Le temps d’une éraflure
Tu te dis qu’elle est belle
Que tu veux l’envahir
Y a des instants à vivre
Pour ton cœur de rebelle
Pourvu que ça dure
Le temps d’un éphémère
Pourvu que ça dure
Une vie pour lui plaire
Un sourire en façade
Son soleil te mitraille
En joli feu de paille
Et le temps te lézarde
Mais pourvu que ça dure
L’amour en escapade
Sur ton cœur qui se farde
Le temps d’une aventure
Tu te dis qu’elle est celle
Qui habille tes désirs
Et l’envie de la suivre
Te laisse des séquelles
Pourvu que ça dure
Le temps d’un éphémère
Pourvu que ça dure
Une vie pour lui plaire
Bernard PICHARDIE
Des yeux comme une sonde
Un regard te percute
Et ses mots te chahutent
Le temps d’une rencontre
Mais pourvu que ça dure
Juste quelques secondes
La course contre la montre
Le temps d’une éraflure
Tu te dis qu’elle est belle
Que tu veux l’envahir
Y a des instants à vivre
Pour ton cœur de rebelle
Pourvu que ça dure
Le temps d’un éphémère
Pourvu que ça dure
Une vie pour lui plaire
Un sourire en façade
Son soleil te mitraille
En joli feu de paille
Et le temps te lézarde
Mais pourvu que ça dure
L’amour en escapade
Sur ton cœur qui se farde
Le temps d’une aventure
Tu te dis qu’elle est celle
Qui habille tes désirs
Et l’envie de la suivre
Te laisse des séquelles
Pourvu que ça dure
Le temps d’un éphémère
Pourvu que ça dure
Une vie pour lui plaire
Bernard PICHARDIE
JE T'AIMERONS
A l'écoute sur http://www.myspace.com/gleboul
Laisse-moi flirter
Avec l’orée
De ton corsage,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aimerons...
Et y déposer
Mes chastes baisers
Les plus sages,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aime tout de bon... !
Y a pas de mal à vouloir
Entreprendre une conquête,
Ni même après tout,
De s’y tenir peu ou prou,
Non, y a pas de mal à vouloir
Conter l’amourette,
Ni même entre nous,
D’être adonné aux grisettes...
Laisse-moi gravir
Les rondeurs
De ton cotillon,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aimerons...
Et y découvrir
Les saveurs
Qui s’y cachent au fond,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aime sacré nom... !
Y a pas de mal à vouloir
Effeuiller une pâquerette,
Ni même après tout,
Toutes les autres itou,
Non, y a pas de mal à vouloir
Conter l’amourette,
Ni même entre nous,
D’être adonné aux grisettes...
Laisse-moi
Du bout des doigts
Effleurer ton jupon,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aimerons...
Et pourquoi pas
Nous pâmer
De tendres jeux fripons,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aime fichtre donc... !
Y a pas de mal à vouloir
Courir le cœur en fête,
Ni même après tout,
De cueillir le guilledou,
Non, y a pas de mal à vouloir
Conter l’amourette,
Ni même entre nous,
D’être adonné aux grisettes...
Laisse-moi flirter
Avec l’orée
De ton corsage,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aimerons...
Et y déposer
Mes chastes baisers
Les plus sages,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aime tout de bon... !
Y a pas de mal à vouloir
Entreprendre une conquête,
Ni même après tout,
De s’y tenir peu ou prou,
Non, y a pas de mal à vouloir
Conter l’amourette,
Ni même entre nous,
D’être adonné aux grisettes...
Laisse-moi gravir
Les rondeurs
De ton cotillon,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aimerons...
Et y découvrir
Les saveurs
Qui s’y cachent au fond,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aime sacré nom... !
Y a pas de mal à vouloir
Effeuiller une pâquerette,
Ni même après tout,
Toutes les autres itou,
Non, y a pas de mal à vouloir
Conter l’amourette,
Ni même entre nous,
D’être adonné aux grisettes...
Laisse-moi
Du bout des doigts
Effleurer ton jupon,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aimerons...
Et pourquoi pas
Nous pâmer
De tendres jeux fripons,
Tu sais bien ma belle
Que je t’aime fichtre donc... !
Y a pas de mal à vouloir
Courir le cœur en fête,
Ni même après tout,
De cueillir le guilledou,
Non, y a pas de mal à vouloir
Conter l’amourette,
Ni même entre nous,
D’être adonné aux grisettes...
"le phare...."
LE PHARE
Un souffle, un regard
Qui souffre du retard
D’une synchronicité
Hasard ?...trop bien calculé !
Blafard il se camoufle
DU PHARE qui s’essouffle
A éclairer sa dignité
Courir courir vers les rochers
Et retenir l’envie
L’envie de se pencher
Trop près du soir
Trop près du saut
Que l’illusoire
S’étire à devenir si faux
Sans passer de l’autre côté
Et découvrir des herbes folles
Sans retenir l’idée
L’idée du sol
Trop peu d’espoir
Et trop étanche
Que l’idée noire
S’étire à devenir si blanche
.................................
Odeur de soufre et de cafard
Qui s’engouffre comme un bâtard
Vieillard aux gestes surannés
Rasoir bien aiguisé
Cauchemar il étouffe
LE PHARE qui se bouffe
Faute de luminosité
Courir courir vers le bûcher
Et arroser de pluie
L’idée de se brûler les ailes
Trop près du feu
Trop près du ciel
Que la magie
Aspire à me rendre infidèle
Au dévolu de mes aïeux ……..
Et découvrir d’autres symboles
Reprogrammer
D’autres idées, d’autres paroles
Plus près de mes envies
Loin de la nuit
Et nettoyer enfin LE PHARE
Pour déchiffrer le vieux grimoire
D’anciennes vies……..
Arabsque 2008
Un souffle, un regard
Qui souffre du retard
D’une synchronicité
Hasard ?...trop bien calculé !
Blafard il se camoufle
DU PHARE qui s’essouffle
A éclairer sa dignité
Courir courir vers les rochers
Et retenir l’envie
L’envie de se pencher
Trop près du soir
Trop près du saut
Que l’illusoire
S’étire à devenir si faux
Sans passer de l’autre côté
Et découvrir des herbes folles
Sans retenir l’idée
L’idée du sol
Trop peu d’espoir
Et trop étanche
Que l’idée noire
S’étire à devenir si blanche
.................................
Odeur de soufre et de cafard
Qui s’engouffre comme un bâtard
Vieillard aux gestes surannés
Rasoir bien aiguisé
Cauchemar il étouffe
LE PHARE qui se bouffe
Faute de luminosité
Courir courir vers le bûcher
Et arroser de pluie
L’idée de se brûler les ailes
Trop près du feu
Trop près du ciel
Que la magie
Aspire à me rendre infidèle
Au dévolu de mes aïeux ……..
Et découvrir d’autres symboles
Reprogrammer
D’autres idées, d’autres paroles
Plus près de mes envies
Loin de la nuit
Et nettoyer enfin LE PHARE
Pour déchiffrer le vieux grimoire
D’anciennes vies……..
Arabsque 2008
Working Man
Working Man
http://www.myspace.com/jeffnostress
7 heures du mat', tu maitrises…
Paraît qu’y a plus l’élan, qu’ça s’enlise…
Encore un caf’, tu temporises…
Une douche, le taf’ ; toi tu ne connais pas la crise…
Dans ta voiture…au milieu d’la fourmilière…
Déconfiture en direct, sur France-inter…
Il semblerait selon les experts...
Qu’aujourd’hui sera pire qu’hier…
Et dire, qu’en plus, c’est l’hiver !
Ça désespère…
Redémarre, c’est vert !...
Ferme les yeux, serre les dents…
Prends donc sur toi, en attendant...
Dans quelques heures, dans l’autre sens...
La route sera pleine d’espérance…
Avec les « pots », à l’apéro...
On r’gardera l’ monde d’en haut…
Comme des pingouins, Sur le trottoir …
On s’allumera une sèche , en parlant d'espoir...
Puis tu réintègreras ta tanière…
Une pizza fera bien l’affaire...
Devant le feuilleton du jeudi…
Tu t’diras… « Demain soir, tout est permis ! »…
Trente ans en Juillet, célibataire…
T’es pourtant pas mal, c’est un mystère... !
Allez, t’en fais pas, ça va venir…
Le bonheur et tout ça, les envies d’avenir...
Repose-toi bien, demain boulot…
Faut des moyens pour rembourser l’auto…
Mets ton réveil, et fais de beaux rêves …
Dans ton cauchemar , demain, c'est la trêve...
Paroles & Musique : Jeff Nostress – Tout droits réservés
Copyright octobre 2008.
http://www.myspace.com/jeffnostress
7 heures du mat', tu maitrises…
Paraît qu’y a plus l’élan, qu’ça s’enlise…
Encore un caf’, tu temporises…
Une douche, le taf’ ; toi tu ne connais pas la crise…
Dans ta voiture…au milieu d’la fourmilière…
Déconfiture en direct, sur France-inter…
Il semblerait selon les experts...
Qu’aujourd’hui sera pire qu’hier…
Et dire, qu’en plus, c’est l’hiver !
Ça désespère…
Redémarre, c’est vert !...
Ferme les yeux, serre les dents…
Prends donc sur toi, en attendant...
Dans quelques heures, dans l’autre sens...
La route sera pleine d’espérance…
Avec les « pots », à l’apéro...
On r’gardera l’ monde d’en haut…
Comme des pingouins, Sur le trottoir …
On s’allumera une sèche , en parlant d'espoir...
Puis tu réintègreras ta tanière…
Une pizza fera bien l’affaire...
Devant le feuilleton du jeudi…
Tu t’diras… « Demain soir, tout est permis ! »…
Trente ans en Juillet, célibataire…
T’es pourtant pas mal, c’est un mystère... !
Allez, t’en fais pas, ça va venir…
Le bonheur et tout ça, les envies d’avenir...
Repose-toi bien, demain boulot…
Faut des moyens pour rembourser l’auto…
Mets ton réveil, et fais de beaux rêves …
Dans ton cauchemar , demain, c'est la trêve...
Paroles & Musique : Jeff Nostress – Tout droits réservés
Copyright octobre 2008.
ma tite chanson
interprété par bibi les pauvressssssssssssssss
http://lepout.free.fr/machanson.mp3
Evocation sublimation
Ces p’tits malheurs adoration
Evocation indignation
Ces p’tits bonheurs expurgation
Divagation âme en peine
Savoir souffrir à raison
Révélation quotidienne
Savoir écrire une chanson
Mode du beau de misère
Comme les autres être un mouton
Une sucrerie douce amère
Ne reste qu’à trouver le son
Evocation sublimation
Ces p’tits malheurs adoration
Evocation indignation
Ces p’tits bonheurs expurgation
Compétition âme en peine
Savoir doser la ration
Et tenir quoi qu’il advienne
Beauté des larmes d’une chanson
Mode du beau de misère
Faut bien se faire une raison
Une sucrerie éphémère :
Bonheur t’es dans ma chanson
Evocation sublimation
Ces p’tits malheurs adoration
Evocation indignation
Ces p’tits bonheurs expurgation
Evocation indignation
Ces p’tits malheurs expurgation
Evocation sublimation
Ces p’tits bonheurs adoration
http://lepout.free.fr/machanson.mp3
Evocation sublimation
Ces p’tits malheurs adoration
Evocation indignation
Ces p’tits bonheurs expurgation
Divagation âme en peine
Savoir souffrir à raison
Révélation quotidienne
Savoir écrire une chanson
Mode du beau de misère
Comme les autres être un mouton
Une sucrerie douce amère
Ne reste qu’à trouver le son
Evocation sublimation
Ces p’tits malheurs adoration
Evocation indignation
Ces p’tits bonheurs expurgation
Compétition âme en peine
Savoir doser la ration
Et tenir quoi qu’il advienne
Beauté des larmes d’une chanson
Mode du beau de misère
Faut bien se faire une raison
Une sucrerie éphémère :
Bonheur t’es dans ma chanson
Evocation sublimation
Ces p’tits malheurs adoration
Evocation indignation
Ces p’tits bonheurs expurgation
Evocation indignation
Ces p’tits malheurs expurgation
Evocation sublimation
Ces p’tits bonheurs adoration

poutt- auteur
- Messages: 21
Date d'inscription: 28/02/2010
Age: 48
Apatride...
Apatride
Au mur de mon « Amazonie »
Mon coutelas d’Indonésie
Mes masques afros du Zimbabwe
Des photos d’amantes avouées
Au mur s’égare mon regard
Quand le blues rattrape mon histoire
Et chante au fond de ma mémoire
Les ports, les routes, les quais de gare
Je resterai un apatride … fou aspiré … par tous les vides
Je resterai toujours ailleurs … fou inspiré par d’autres odeurs
Je resterai un passager … venant d’ ailleurs … un étranger
Mais la folie n’a pas de lit … je vis … au bout d’ailleurs … je vis…
Les murs que parfois je construis
N’enlèvent pas le goût des fruits
Que j’ai volé dans les jardins
De l’autre côté de leurs destins
Les murs sont beaux une fois franchis
Quand le soleil les réfléchit
Et qu’on les sent se résigner
A voir les voiliers s’éloigner
Je resterai un apatride … fou aspiré … par tous les vides
Je resterai toujours ailleurs … fou inspiré par d’autres odeurs
Je resterai un passager … venant d’ ailleurs … un étranger
Mais la folie n’a pas de lit … je vis … au bout d’ailleurs … je vis…
Au mur s’égare mon regard
Quand le blues rattrape mon histoire
Et chante au fond de ma mémoire
Les ports, les routes, les quais de gare
( music )…………………………
………………………………….
………………………………….
………………………………….
Je resterai un apatride … fou aspiré … par tous les vides
Je resterai toujours ailleurs … fou inspiré par d’autres odeurs
Je resterai un passager … venant d’ ailleurs … un étranger
Mais la folie n’a pas de lit … je vis … au bout d’ailleurs … je vis…
Compo et Chant : Eric Lenoir
http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/76025479357155904/234-apatride.mp3
et remerciement au passage à Bernard ( chantsongs ) qui a permis à Eric et moi même d'entrer en contact...
Au mur de mon « Amazonie »
Mon coutelas d’Indonésie
Mes masques afros du Zimbabwe
Des photos d’amantes avouées
Au mur s’égare mon regard
Quand le blues rattrape mon histoire
Et chante au fond de ma mémoire
Les ports, les routes, les quais de gare
Je resterai un apatride … fou aspiré … par tous les vides
Je resterai toujours ailleurs … fou inspiré par d’autres odeurs
Je resterai un passager … venant d’ ailleurs … un étranger
Mais la folie n’a pas de lit … je vis … au bout d’ailleurs … je vis…
Les murs que parfois je construis
N’enlèvent pas le goût des fruits
Que j’ai volé dans les jardins
De l’autre côté de leurs destins
Les murs sont beaux une fois franchis
Quand le soleil les réfléchit
Et qu’on les sent se résigner
A voir les voiliers s’éloigner
Je resterai un apatride … fou aspiré … par tous les vides
Je resterai toujours ailleurs … fou inspiré par d’autres odeurs
Je resterai un passager … venant d’ ailleurs … un étranger
Mais la folie n’a pas de lit … je vis … au bout d’ailleurs … je vis…
Au mur s’égare mon regard
Quand le blues rattrape mon histoire
Et chante au fond de ma mémoire
Les ports, les routes, les quais de gare
( music )…………………………
………………………………….
………………………………….
………………………………….
Je resterai un apatride … fou aspiré … par tous les vides
Je resterai toujours ailleurs … fou inspiré par d’autres odeurs
Je resterai un passager … venant d’ ailleurs … un étranger
Mais la folie n’a pas de lit … je vis … au bout d’ailleurs … je vis…
Compo et Chant : Eric Lenoir
http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/76025479357155904/234-apatride.mp3
et remerciement au passage à Bernard ( chantsongs ) qui a permis à Eric et moi même d'entrer en contact...
FIERE JOUVENCELLE
A l'écoute sur http://www.myspace.com/gleboul
“ Ne m’attendez pas,
Allez-y sans moi,
Je préfère l’odeur
Des champs
De luzerne,
Aux honneurs
Et à l’argent
En c’ qui m’ concerne... “
“ Non, ne vous fâchez pas,
Mais mariez-vous sans moi,
J’ai déjà
Mon sein
Qui bat
La chamade
Pour une charmante sérénade
Ouïe ce matin... ! “
Ainsi parlait une fière jouvencelle
Promise à des noces sans pareilles,
Avec un richissime paroissien
Venu demander sa main...
“ Unis vous et moi...
Vous n’y pensez pas,
Je n’ serais plus libre d’assouvir
Mes envies
Quelles qu’elles soient,
Ni d’ courir
Après la vie
Comme il se doit... ! “
Ainsi parlait une fière pastourelle
Promise à moult monts et merveilles,
Avec un noblissime châtelain
Venu forcer le destin...
“ Non, ne m’en veuillez pas,
Mais, repartez sans moi,
Je préfère l’odeur
Des champs
De luzerne,
Aux honneurs
Et à l’argent
Qui vous gouvernent... ! “
“ Ne m’attendez pas,
Allez-y sans moi,
Je préfère l’odeur
Des champs
De luzerne,
Aux honneurs
Et à l’argent
En c’ qui m’ concerne... “
“ Non, ne vous fâchez pas,
Mais mariez-vous sans moi,
J’ai déjà
Mon sein
Qui bat
La chamade
Pour une charmante sérénade
Ouïe ce matin... ! “
Ainsi parlait une fière jouvencelle
Promise à des noces sans pareilles,
Avec un richissime paroissien
Venu demander sa main...
“ Unis vous et moi...
Vous n’y pensez pas,
Je n’ serais plus libre d’assouvir
Mes envies
Quelles qu’elles soient,
Ni d’ courir
Après la vie
Comme il se doit... ! “
Ainsi parlait une fière pastourelle
Promise à moult monts et merveilles,
Avec un noblissime châtelain
Venu forcer le destin...
“ Non, ne m’en veuillez pas,
Mais, repartez sans moi,
Je préfère l’odeur
Des champs
De luzerne,
Aux honneurs
Et à l’argent
Qui vous gouvernent... ! “
Dernière édition par G.Léboul le Sam 20 Mar - 12:46, édité 2 fois
HEY, DOCTEUR
A l'écoute sur : http://www.myspace.com/cafein64
Ma route est longue
Qui me file entre les mains,
Ma route est longue, longue, longue
Et moi je serre les poings...
Alors si ta médecine magique soulage le cœur
Donne-moi vite une ou deux pastilles de bonheur,
Hey sorcier ne lésine pas sur la dose,
Je sens que mes paupières explosent... !
Doc’ donne !
Doc’ donne !
Hey, docteur ma maladie c’est elle
Son absence sur moi déteint,
Doc’ doc’ doc’ doc’ doc’ donne
Donne-moi un souffle d’espoir...
Hey, docteur ma ligne de vie c’est elle
Sa présence est mon vaccin,
Donne-moi un souffle d’espoir...
Comme une bombe
Elle m’a largué ce matin,
Comme une bombe, bombe, bombe,
Pour s’éclater en chemin...
Alors toubib si tu soignes aussi le mal de vivre
Prescris-moi de suite un traitement qui m’en délivre,
Hey marchand vends-moi une cure de santé,
Mes états d’âme ont dérapé...
Hey, hey, doc’ donne !
Doc’ donne !
Hey, docteur ma maladie c’est elle
Son absence sur moi déteint,
Donne-moi un souffle d’espoir...
Hey, docteur ma ligne de vie c’est elle
Sa présence est mon vaccin,
Donne-moi un souffle d’espoir...
Hey, docteur !
Hey, docteur... !
Ma route est longue
Qui me file entre les mains,
Ma route est longue, longue, longue
Et moi je serre les poings...
Alors si ta médecine magique soulage le cœur
Donne-moi vite une ou deux pastilles de bonheur,
Hey sorcier ne lésine pas sur la dose,
Je sens que mes paupières explosent... !
Doc’ donne !
Doc’ donne !
Hey, docteur ma maladie c’est elle
Son absence sur moi déteint,
Doc’ doc’ doc’ doc’ doc’ donne
Donne-moi un souffle d’espoir...
Hey, docteur ma ligne de vie c’est elle
Sa présence est mon vaccin,
Donne-moi un souffle d’espoir...
Comme une bombe
Elle m’a largué ce matin,
Comme une bombe, bombe, bombe,
Pour s’éclater en chemin...
Alors toubib si tu soignes aussi le mal de vivre
Prescris-moi de suite un traitement qui m’en délivre,
Hey marchand vends-moi une cure de santé,
Mes états d’âme ont dérapé...
Hey, hey, doc’ donne !
Doc’ donne !
Hey, docteur ma maladie c’est elle
Son absence sur moi déteint,
Donne-moi un souffle d’espoir...
Hey, docteur ma ligne de vie c’est elle
Sa présence est mon vaccin,
Donne-moi un souffle d’espoir...
Hey, docteur !
Hey, docteur... !
LE BARBECUE.....
On l'avait programmé d'puis des s'maines
Attendu que les Saints de Glace soient passés
Pour éviter qu'une tempête se déchaîne
Pour que la neige ne pointe pas le bout d'son nez
Pour enfin tomber la p'tite laine
Et montrer le vernis sur nos pieds
Et transformer en sympathique taverne
Le p'tit coin d'gazon qui nous sert de pré
Alors on a guetté la météo
Tout en priant pour qu'il fasse beau
Donné des mouches aux araignées du soir
Juste pour nourrir un peu l'espoir
Et ennivrer celles du matin
Pour qu'elles se noient dans leur chagrin
On a répertorié tous les dictons
Tous les proverbes et phrases à la con
Qui prédisent le temps qu'il fera
Un peu mieux qu'Evelyne Dhéliat
Ecouter les prévisions des Helv^tes
Car dans c'domaine ils ont des têtes
Les paysans faisaient les foins
Tant pis pour les piqûres de "Taoins"*
On a acheté des litres de boissons
De quoi saoûler tout un bataillon
Et préparer les côtelettes de pachydermes
De quoi s'faire éclater l'abdomen
Pas un nuage à l'horizon
On pouvait allumer le charbon
Et lancer comme on dit dans le Doubs
.........LE BARBECUE!
Tout semblait gagné même l'ambiance
Quand apparut un invité surprise
Déplaçant tout avec arrogance
Monsieur le Vent claquait la bise
Et bien que la chair à saucisse fut bonne
C'est la chair de poule en personne
Qui s'intalla dans la basse-cour
Hérissant les poils tour à tour
Alors pieds nus et décolletés
Oubliant les odeurs de fumée
Scotchèrent non pas la flamme de leurs époux
Mais celle du ........BARBECUE!
Tables et chaises en cerf-volant
Au milieu des éclairs et du vent
Changèrent de propriétaires
Des p'tits glaçons remplirent nos verres
Puis des oeufs de poules nous bombardèrent
Tout le monde s'enfuit en hurlant
Les mecs coururent voir leur voiture
Les filles froissées comme des chiffons
Rectifiaient les vilaines ratures
D'un maquillage explosé aux grelons
Et c'est devant un feu de cheminée
Que s'est terminée la soirée
Avec des pulls et du vin chaud
Les mecs ont fini en "Tarot"
Les filles ,comme souvent la vaisselle;
Les attendait bien malgré elles
Car c'est souvent dans les cuisines
Qu'on se retrouve entre copines
On l'avait programmé d'puis des s'maines
Attendu que les Saints de Glace soient passés
Pour éviter qu'une tempête se déchaîne
Mais c'est la grêle qui avait r'pointé son nez
Dans le Haut Doubs C'est bien connu
Les invitations les plus sûres
C'est la raclette ou la fondue
Sinon on part à l'aventure
On peut rien prévoir à cause du temps
On crève de chaud puis on claque des dents
mais ce qui nous rend fous par dessus tout
C'est d'programmer...............
un BARBECUE!
Taoins : les taons!
Arabesque 2008
(cette chanson est une salsa!.......enregistrement trop médiocre pour passer en écoute)
Attendu que les Saints de Glace soient passés
Pour éviter qu'une tempête se déchaîne
Pour que la neige ne pointe pas le bout d'son nez
Pour enfin tomber la p'tite laine
Et montrer le vernis sur nos pieds
Et transformer en sympathique taverne
Le p'tit coin d'gazon qui nous sert de pré
Alors on a guetté la météo
Tout en priant pour qu'il fasse beau
Donné des mouches aux araignées du soir
Juste pour nourrir un peu l'espoir
Et ennivrer celles du matin
Pour qu'elles se noient dans leur chagrin
On a répertorié tous les dictons
Tous les proverbes et phrases à la con
Qui prédisent le temps qu'il fera
Un peu mieux qu'Evelyne Dhéliat
Ecouter les prévisions des Helv^tes
Car dans c'domaine ils ont des têtes
Les paysans faisaient les foins
Tant pis pour les piqûres de "Taoins"*
On a acheté des litres de boissons
De quoi saoûler tout un bataillon
Et préparer les côtelettes de pachydermes
De quoi s'faire éclater l'abdomen
Pas un nuage à l'horizon
On pouvait allumer le charbon
Et lancer comme on dit dans le Doubs
.........LE BARBECUE!
Tout semblait gagné même l'ambiance
Quand apparut un invité surprise
Déplaçant tout avec arrogance
Monsieur le Vent claquait la bise
Et bien que la chair à saucisse fut bonne
C'est la chair de poule en personne
Qui s'intalla dans la basse-cour
Hérissant les poils tour à tour
Alors pieds nus et décolletés
Oubliant les odeurs de fumée
Scotchèrent non pas la flamme de leurs époux
Mais celle du ........BARBECUE!
Tables et chaises en cerf-volant
Au milieu des éclairs et du vent
Changèrent de propriétaires
Des p'tits glaçons remplirent nos verres
Puis des oeufs de poules nous bombardèrent
Tout le monde s'enfuit en hurlant
Les mecs coururent voir leur voiture
Les filles froissées comme des chiffons
Rectifiaient les vilaines ratures
D'un maquillage explosé aux grelons
Et c'est devant un feu de cheminée
Que s'est terminée la soirée
Avec des pulls et du vin chaud
Les mecs ont fini en "Tarot"
Les filles ,comme souvent la vaisselle;
Les attendait bien malgré elles
Car c'est souvent dans les cuisines
Qu'on se retrouve entre copines
On l'avait programmé d'puis des s'maines
Attendu que les Saints de Glace soient passés
Pour éviter qu'une tempête se déchaîne
Mais c'est la grêle qui avait r'pointé son nez
Dans le Haut Doubs C'est bien connu
Les invitations les plus sûres
C'est la raclette ou la fondue
Sinon on part à l'aventure
On peut rien prévoir à cause du temps
On crève de chaud puis on claque des dents
mais ce qui nous rend fous par dessus tout
C'est d'programmer...............
un BARBECUE!
Taoins : les taons!
Arabesque 2008
(cette chanson est une salsa!.......enregistrement trop médiocre pour passer en écoute)
Dernière édition par Arabesque le Sam 20 Mar - 18:17, édité 6 fois
"S'il fallait..."
Pour l'écouter:
http://www.myspace.com/jeffnostress
« S’il fallait… »
S’il fallait refaire le chemin à l’envers…
Je n’omettrais pas un détail…
De tout ces instants, ces lucioles éphémères…
De fournaises, en feux de paille…
il n’y a pas …de secret…
On fait avec ce que l’on est…
Et l’orage peut s’abattre sur nous...
On s’est promis de rester….debout…
Si je peux me glisser dans le vent…
Que l‘aurore se fasse …boréale…
Repousser les ombres, fendre le temps…
Dans un scénario idéal…
il n’y a pas …de secret…
Mais seulement ce que l’on est…
Et les présages peuvent se moquer de nous …
On s’est promis de rester….jusqu’au bout…
S’il fallait refaire le chemin à rebours …
Et croiser encore le regard des anges…
Sur les sentiers perdus, sans un détour…
Là où l’amour et l’oubli se mélangent…
J’en reviendrai encore plus fou…
Riche de ce que je suis…
Et je resterai debout…
Avec ton sourire pour appui…
S’il me fallait regarder derrière…
Au milieu des chaos, des remous…
J’emporterais seulement ce mystère…
Et je te donnerais un nouveau rendez-vous…
Paroles,Musique & Arrangements : Jeff Nostress
Tous Droits Réservés - ©Octobre 2009.
http://www.myspace.com/jeffnostress
« S’il fallait… »
S’il fallait refaire le chemin à l’envers…
Je n’omettrais pas un détail…
De tout ces instants, ces lucioles éphémères…
De fournaises, en feux de paille…
il n’y a pas …de secret…
On fait avec ce que l’on est…
Et l’orage peut s’abattre sur nous...
On s’est promis de rester….debout…
Si je peux me glisser dans le vent…
Que l‘aurore se fasse …boréale…
Repousser les ombres, fendre le temps…
Dans un scénario idéal…
il n’y a pas …de secret…
Mais seulement ce que l’on est…
Et les présages peuvent se moquer de nous …
On s’est promis de rester….jusqu’au bout…
S’il fallait refaire le chemin à rebours …
Et croiser encore le regard des anges…
Sur les sentiers perdus, sans un détour…
Là où l’amour et l’oubli se mélangent…
J’en reviendrai encore plus fou…
Riche de ce que je suis…
Et je resterai debout…
Avec ton sourire pour appui…
S’il me fallait regarder derrière…
Au milieu des chaos, des remous…
J’emporterais seulement ce mystère…
Et je te donnerais un nouveau rendez-vous…
Paroles,Musique & Arrangements : Jeff Nostress
Tous Droits Réservés - ©Octobre 2009.
Dernière édition par Jeff le Mar 23 Mar - 19:31, édité 2 fois
Ecriture......
ECRiTURE.......
Encore une page noircie
Et changer ses idées
Que c'est long une nuit
Quand on n'peut pas rêver
Encore une page froissée
Se sauver de l'ennui
Pas besoin de garder
Ce qui vient de l'oubli
Encore de l'encre écoulée
Des mots qu'on n'a pas dits
Des messages brouillés
Au pied de son lit
Rallumer la bougie
Toucher la flamme et son reflet
Juste pour sentir la vie
Aucun envoi aucun regret
Encore les coups de minuit
Au pied de la lettre
Qu'en faire quand on n'est pas sortis?
Des cendres de cigarettes
Et compter les moutons
Puis les envoyer paître
Re prendre son crayon
Eh!Dis! Dessine-moi une fenêtre!
Encore une page noircie
Confidences de papier
Que c'est noir une nuit
Sur un seul oreiller
Encore une lettre froissée
Au pied du mur
Essuyer l'eau salée
Au bord de la couverture...
Arabesque
Encore une page noircie
Et changer ses idées
Que c'est long une nuit
Quand on n'peut pas rêver
Encore une page froissée
Se sauver de l'ennui
Pas besoin de garder
Ce qui vient de l'oubli
Encore de l'encre écoulée
Des mots qu'on n'a pas dits
Des messages brouillés
Au pied de son lit
Rallumer la bougie
Toucher la flamme et son reflet
Juste pour sentir la vie
Aucun envoi aucun regret
Encore les coups de minuit
Au pied de la lettre
Qu'en faire quand on n'est pas sortis?
Des cendres de cigarettes
Et compter les moutons
Puis les envoyer paître
Re prendre son crayon
Eh!Dis! Dessine-moi une fenêtre!
Encore une page noircie
Confidences de papier
Que c'est noir une nuit
Sur un seul oreiller
Encore une lettre froissée
Au pied du mur
Essuyer l'eau salée
Au bord de la couverture...
Arabesque
Ta différence
Ta différence
Approche donc de moi
Si tu oses …
Approche-toi de moi
Et poses …
Je caresserai
Vers ou prose
Je caresserai
Ta différence qui propose
Là derrière mes yeux
Porte close
Rien de périlleux
Ca repose …
Approche-toi de moi
Si tu oses …
Je lirais en toi
Ta différence, qui me cause
Je peindrais ton être … derrière le paraître … sans le maquillage … sur tes paysages …
Je peindrais ton être …. et tout tes peut être…tes failles fantaisies … prose ou poésie …
Je peindrais ton être … je peindrais ton être …
Approche donc de moi
Si tu oses
Approche-toi de moi
Et cause
Et j’écouterais
Au-delà
Et j’écouterais
Ta différence derrière là
Là derrière ton cœur
Est ta rose
Là derrière tes peurs
Si tu oses
Et moi j’écrirai
Vers ou prose
Et moi j’écrirai
Ta différence qui s’expose
Je peindrais ton être … derrière le paraître … sans le maquillage … sur tes paysages …
Je peindrais ton être …. et tout tes peut être…tes failles fantaisies … prose ou poésie …
Je peindrais ton être … je peindrais ton être …
Approche-toi de moi
Si tu oses…
…………………….
Si tu oses…
Compo et chant : Eric Lenoir
http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/76025479357155904/ta_difference2_eric.mp3
Approche donc de moi
Si tu oses …
Approche-toi de moi
Et poses …
Je caresserai
Vers ou prose
Je caresserai
Ta différence qui propose
Là derrière mes yeux
Porte close
Rien de périlleux
Ca repose …
Approche-toi de moi
Si tu oses …
Je lirais en toi
Ta différence, qui me cause
Je peindrais ton être … derrière le paraître … sans le maquillage … sur tes paysages …
Je peindrais ton être …. et tout tes peut être…tes failles fantaisies … prose ou poésie …
Je peindrais ton être … je peindrais ton être …
Approche donc de moi
Si tu oses
Approche-toi de moi
Et cause
Et j’écouterais
Au-delà
Et j’écouterais
Ta différence derrière là
Là derrière ton cœur
Est ta rose
Là derrière tes peurs
Si tu oses
Et moi j’écrirai
Vers ou prose
Et moi j’écrirai
Ta différence qui s’expose
Je peindrais ton être … derrière le paraître … sans le maquillage … sur tes paysages …
Je peindrais ton être …. et tout tes peut être…tes failles fantaisies … prose ou poésie …
Je peindrais ton être … je peindrais ton être …
Approche-toi de moi
Si tu oses…
…………………….
Si tu oses…
Compo et chant : Eric Lenoir
http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/76025479357155904/ta_difference2_eric.mp3
Dernière édition par denisollier le Jeu 25 Mar - 19:26, édité 1 fois
DIOGENE ...
A l'écoute sur http://www.myspace.com/gleboul
Je vis dans un étrange
Monde clos,
Où mes façons dérangent
Les badauds...
D’aucuns prétendent qu’il
Faut être sot,
D’élire domicile
Dans un tonneau !
Je ne fais pourtant de mal
Ni de tort à personne
Et ne vole ni mon pain
Ni mon eau,
Et jamais mes pas résonnent
Dans le dos des salauds
Qui voudraient bien
Que j’ détale... !
Mes oripeaux sont certes
Tout crottés,
Mais c’est en pure perte
Qu’on veut m’ faire changer...
Une simple écuelle,
Un bol et une chandelle,
Que puis-je rêver de mieux
Pour être heureux !
Je ne fais pourtant de mal
Ni de tort à personne
Et ne vole ni mon pain
Ni mon eau,
Et jamais mes pas résonnent
Dans le dos des salauds
Qui voudraient bien
Qu’on m’emballe... !
On me lorgne de loin
Et l’œil en coin,
La bouille de guingois,
Tel un paria...
Et les ragots
Qui fusent à mon endroit,
Sont loin d’être il s’en faut,
Réduits à quia...
Je ne fais pourtant de mal
Ni de tort à personne
Et ne vole ni mon pain
Ni mon eau,
Et jamais mes pas résonnent
Dans le dos des salauds
Qui voudraient bien
M’ mettre à mal... !
Sûr qu’on viendra
Un jour me déloger :
Diogène est hors la loi
Dans la cité...
Mais en attendant
Qu’on vienne m’expulser,
J’emmerde tout bonnement
La société !
Je vis dans un étrange
Monde clos,
Où mes façons dérangent
Les badauds...
D’aucuns prétendent qu’il
Faut être sot,
D’élire domicile
Dans un tonneau !
Je ne fais pourtant de mal
Ni de tort à personne
Et ne vole ni mon pain
Ni mon eau,
Et jamais mes pas résonnent
Dans le dos des salauds
Qui voudraient bien
Que j’ détale... !
Mes oripeaux sont certes
Tout crottés,
Mais c’est en pure perte
Qu’on veut m’ faire changer...
Une simple écuelle,
Un bol et une chandelle,
Que puis-je rêver de mieux
Pour être heureux !
Je ne fais pourtant de mal
Ni de tort à personne
Et ne vole ni mon pain
Ni mon eau,
Et jamais mes pas résonnent
Dans le dos des salauds
Qui voudraient bien
Qu’on m’emballe... !
On me lorgne de loin
Et l’œil en coin,
La bouille de guingois,
Tel un paria...
Et les ragots
Qui fusent à mon endroit,
Sont loin d’être il s’en faut,
Réduits à quia...
Je ne fais pourtant de mal
Ni de tort à personne
Et ne vole ni mon pain
Ni mon eau,
Et jamais mes pas résonnent
Dans le dos des salauds
Qui voudraient bien
M’ mettre à mal... !
Sûr qu’on viendra
Un jour me déloger :
Diogène est hors la loi
Dans la cité...
Mais en attendant
Qu’on vienne m’expulser,
J’emmerde tout bonnement
La société !
ULTIME CHANCE
A l'écoute sur : http://www.myspace.com/cafein64
Une faible lueur d’espoir
Au fond de nos regards
Perdus dans le brouillard
De nos rêves illusoires...
Nous n’avons plus que ça
Oui, plus que ça
Quand on y pense,
Comme ultime chance,
Comme ultime chance...
Comme ultime chance,
Oui, comme ultime chance...
Un mince fil d’espoir
Au fond de nos mémoires,
Qui s’enroule au hasard
De nos vies qui s’égarent...
Nous n’avons plus que ça
Oui, plus que ça
Quand on y pense,
Comme ultime chance,
Comme ultime chance...
Comme ultime chance,
Oui, comme ultime chance...
Une faible lueur d’espoir
Au fond de nos regards
Perdus dans le brouillard
De nos rêves illusoires...
Nous n’avons plus que ça
Oui, plus que ça
Quand on y pense,
Comme ultime chance,
Comme ultime chance...
Comme ultime chance,
Oui, comme ultime chance...
Un mince fil d’espoir
Au fond de nos mémoires,
Qui s’enroule au hasard
De nos vies qui s’égarent...
Nous n’avons plus que ça
Oui, plus que ça
Quand on y pense,
Comme ultime chance,
Comme ultime chance...
Comme ultime chance,
Oui, comme ultime chance...
Quand nous serons vieux
http://www.elie-nad.fr/quandnousseronsvieux.html
Quand nous serons au bout de nos chemins
Quand nous serons vieux
Quand nous serons au bout de nos demains
Quand nous serons vieux
Attends moi encore une fois
Je veux faire ce voyage avec toi
Attends moi une dernière fois
Je t’en prie ne pars pas sans moi
Quand nous serons vieux
Quand viendra l'heure d'éteindre la lumière
Quand nous serons vieux
Quand sonnera le rappel à la terre
Quand nous serons vieux
Aime-moi encore une fois
Serre-moi bien fort contre toi
Aime-moi une dernière fois
C’est si bon d’être dans tes bras
Quand nous serons vieux
Quand nous serons au bout de nos chemins
Quand nous serons vieux
Quand nous serons au bout de nos demains
Quand nous serons vieux
Prends ma main encore une fois
La douceur ne nous quittera
Prends ma main une dernière fois
La tendresse nous emportera
Quand nous serons vieux
Quand nous serons au bout de nos chemins
Quand nous serons vieux
Quand nous serons au bout de nos demains
Quand nous serons vieux
Attends moi encore une fois
Je veux faire ce voyage avec toi
Attends moi une dernière fois
Je t’en prie ne pars pas sans moi
Quand nous serons vieux
Quand viendra l'heure d'éteindre la lumière
Quand nous serons vieux
Quand sonnera le rappel à la terre
Quand nous serons vieux
Aime-moi encore une fois
Serre-moi bien fort contre toi
Aime-moi une dernière fois
C’est si bon d’être dans tes bras
Quand nous serons vieux
Quand nous serons au bout de nos chemins
Quand nous serons vieux
Quand nous serons au bout de nos demains
Quand nous serons vieux
Prends ma main encore une fois
La douceur ne nous quittera
Prends ma main une dernière fois
La tendresse nous emportera
Quand nous serons vieux

Elie- auteur
- Messages: 55
Date d'inscription: 25/02/2010
Age: 57
LE MALIN ...
A l'écoute sur http://www.myspace.com/gleboul
Et si par un habile tour sournois
Comme il les affectionne,
Le Malin en personne
S’était servi d’ la Croix,
Pour y celer à notre insu
Ses machinations diaboliques
Depuis le début
De l’ère biblique... ?
On pourrait alors d’un front grave qui se plisse,
Revoir notre point d’ vue d’ samaritain,
Sur les bonnes manières du Saint-Office
Qui n’ont pas toujours été tendres envers leur prochain...
Je veux parler
De ces lointaines
Croisades
Et guerres de religions,
Des myriades
De bûchers
Et des persécutions ;
Ainsi que de l’inquisition
Et du recours à l’ordalie,
Sans oublier l’ horri-
ble question... !
Oui si, par des manœuvres, j’en ai peur,
Ma foi, pas catholiques,
L’éternel tentateur
Avait ruiné nos reliques,
En y fourrant, mortelle combine,
Ses vade retro sulfuriques
Depuis l’origine
Des temps bibliques... ?
On pourrait alors d’un œil un peu critique,
Revoir notre point d’ vue d’enfant de chœur,
Sur les bonnes manières écclésiastiques
Qui n’ont pas toujours été tendres envers les leurs...
Je pense bien sûr
A ces petits ossements
Enfouis aux pieds des murs
Par des nones engrossées
Dans des cloîtres ou couvents,
Ainsi qu’aux curés
Pédophiles
Et leur guide en papamobile,
Pour qui le business
Rime avec messe... !
J’avoue que tous ces actes ignominieux
Mêlés de vilenie,
Me restent comme on dit,
En travers du gosier,
Mais faut-il pour autant grand Dieu,
Foutre dans le même panier
Tous les bons apôtres
Avec les autres... ?
Et si par un habile tour sournois
Comme il les affectionne,
Le Malin en personne
S’était servi d’ la Croix,
Pour y celer à notre insu
Ses machinations diaboliques
Depuis le début
De l’ère biblique... ?
On pourrait alors d’un front grave qui se plisse,
Revoir notre point d’ vue d’ samaritain,
Sur les bonnes manières du Saint-Office
Qui n’ont pas toujours été tendres envers leur prochain...
Je veux parler
De ces lointaines
Croisades
Et guerres de religions,
Des myriades
De bûchers
Et des persécutions ;
Ainsi que de l’inquisition
Et du recours à l’ordalie,
Sans oublier l’ horri-
ble question... !
Oui si, par des manœuvres, j’en ai peur,
Ma foi, pas catholiques,
L’éternel tentateur
Avait ruiné nos reliques,
En y fourrant, mortelle combine,
Ses vade retro sulfuriques
Depuis l’origine
Des temps bibliques... ?
On pourrait alors d’un œil un peu critique,
Revoir notre point d’ vue d’enfant de chœur,
Sur les bonnes manières écclésiastiques
Qui n’ont pas toujours été tendres envers les leurs...
Je pense bien sûr
A ces petits ossements
Enfouis aux pieds des murs
Par des nones engrossées
Dans des cloîtres ou couvents,
Ainsi qu’aux curés
Pédophiles
Et leur guide en papamobile,
Pour qui le business
Rime avec messe... !
J’avoue que tous ces actes ignominieux
Mêlés de vilenie,
Me restent comme on dit,
En travers du gosier,
Mais faut-il pour autant grand Dieu,
Foutre dans le même panier
Tous les bons apôtres
Avec les autres... ?
AU MILIEU DE NULLE PART
A l'écoute sur : http://www.myspace.com/cafein64
Un jour que je me tenais
Je ne sais plus où, ni pourquoi,
Au cœur même sans intérêt
D’un quelconque endroit
Alléchant comme la gueule
D’un monstre bizarre,
Je me suis retrouvé seul
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Y avait comme une brume épaisse
Surgie tout droit du loch Ness,
Un parfum au goût amer
Qui flottait dans l’air,
Une menace invisible
A la tombée du soir
Dont je devenais la cible
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Ouais, de nulle part...
Oh, de nulle part...
De nulle part...
Oh, au milieu de nulle part... !
J’étais comme abandonné,
Perdu, désabusé,
Ne sachant plus vers lequel côté
Tourner les pieds
Pour pouvoir me sortir
De ce fichu traquenard
Qui semblait me retenir
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Ouais, de nulle part...
Pour finir, au petit matin
J’ai regagné mon hôtel
Et repris le bon chemin
Où m’attendait celle
Qui, toute la nuit durant
Et en proie au cafard,
M’avait cherché en pleurant
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Ouais, de nulle part...
Oh, de nulle part...
Ouais, de nulle part...
De nulle part...
Un jour que je me tenais
Je ne sais plus où, ni pourquoi,
Au cœur même sans intérêt
D’un quelconque endroit
Alléchant comme la gueule
D’un monstre bizarre,
Je me suis retrouvé seul
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Y avait comme une brume épaisse
Surgie tout droit du loch Ness,
Un parfum au goût amer
Qui flottait dans l’air,
Une menace invisible
A la tombée du soir
Dont je devenais la cible
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Ouais, de nulle part...
Oh, de nulle part...
De nulle part...
Oh, au milieu de nulle part... !
J’étais comme abandonné,
Perdu, désabusé,
Ne sachant plus vers lequel côté
Tourner les pieds
Pour pouvoir me sortir
De ce fichu traquenard
Qui semblait me retenir
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Ouais, de nulle part...
Pour finir, au petit matin
J’ai regagné mon hôtel
Et repris le bon chemin
Où m’attendait celle
Qui, toute la nuit durant
Et en proie au cafard,
M’avait cherché en pleurant
Au beau milieu de nulle part,
Oh, au milieu de nulle part... !
Ouais, de nulle part...
Oh, de nulle part...
Ouais, de nulle part...
De nulle part...
Pablito
Pablito
La Bolivie et le Pérou
Sont des rêves qui rendent fous
Lui quand il chante l’altiplano
C’est comme un écho de là haut
La haut tout la haut
Les « te quiero »
Ont la douceur des guanacos …
La flute de pan et la quena
Résonnent au son de sa pena
Et quelque chose d’un condor
Plane sur les mots … amor … amor
La flute de pan et la quena
Sont le reflet de sa pena
Là où s’envole le condor
S’en vont ses mots … amor … amor
Amor el amor
Sont les accords
Qui lui rappellent celle qu’il adore
Amor el amor
Toujours encore
Ca le rend triste lui qui adore …
La nostalgie-mélancolie
Ne rencontrent jamais son oubli
Dans la vallée d’Urumbamba
L’écho là-bas ne l’oublie pas
Là-bas tout là-bas
Son chant est là
Où se languit Amelita …
Il chante à Londres , Il chante à Paris
Devant les gens un peu surpris
Par sa tenue si bigarrée
Et la musique qu’il laisse errer
music
Errer oui errer
Et puis chanter
En laissant les mots soupirer …
Amor el amor
Sont les accords
Qui lui rappellent celle qu’il adore
Amor el amor
Toujours encore
Ca rend le rend triste lui qui adore…
Compo et chant : Yves Alba ( Pizzicato)
http://www.myspace.com/albayves
La Bolivie et le Pérou
Sont des rêves qui rendent fous
Lui quand il chante l’altiplano
C’est comme un écho de là haut
La haut tout la haut
Les « te quiero »
Ont la douceur des guanacos …
La flute de pan et la quena
Résonnent au son de sa pena
Et quelque chose d’un condor
Plane sur les mots … amor … amor
La flute de pan et la quena
Sont le reflet de sa pena
Là où s’envole le condor
S’en vont ses mots … amor … amor
Amor el amor
Sont les accords
Qui lui rappellent celle qu’il adore
Amor el amor
Toujours encore
Ca le rend triste lui qui adore …
La nostalgie-mélancolie
Ne rencontrent jamais son oubli
Dans la vallée d’Urumbamba
L’écho là-bas ne l’oublie pas
Là-bas tout là-bas
Son chant est là
Où se languit Amelita …
Il chante à Londres , Il chante à Paris
Devant les gens un peu surpris
Par sa tenue si bigarrée
Et la musique qu’il laisse errer
music
Errer oui errer
Et puis chanter
En laissant les mots soupirer …
Amor el amor
Sont les accords
Qui lui rappellent celle qu’il adore
Amor el amor
Toujours encore
Ca rend le rend triste lui qui adore…
Compo et chant : Yves Alba ( Pizzicato)
http://www.myspace.com/albayves
Dernière édition par denisollier le Ven 16 Avr - 12:22, édité 1 fois
amer et blême
http://sd-2.archive-host.com/membres/playlist/142417090534508376/Amer_et_bleme_3.mp3
Blême, aujourd’hui, il vit mais c’est terne,
Et terminés les phrases, les poèmes,
Le pavillon du temps est en berne,
La femme qu’il aimait était sienne.
Mais la vie est cruelle et enchaîne
Les bonheurs, les erreurs et les peines ;
Qu’il est difficile de dire qu’on aime,
Surtout si l’on vient d’y mettre un terme.
Refrain :
Sa vie amère, suspend son envol,
Quand il retourne dormir.
Même en hiver, les fleurs poussent encore
Dans son jardin souvenir, la nuit, il vit…
Ses fleurs du mal sont des tournesols,
Qui s’ouvrent avec le vent,
La spirale du ras-le-bol et là et console
Ta mine dans le tourment, le diable rit
Et même, si sa vie s’éloigne de la sienne
Si ses enfants ne seront pas les mêmes
Si un chemin derrière se referme
Si sa vie devient plus incertaine
Si son cœur est de plus en plus blême
Si ses yeux sont des cernes en fontaine
S’ il a peur de devoir jouer cette scène,
Joue là le mieux que tu peux quand même.
Zen, avance tout droit au travers des plaines
L’oasis du désert est prochaine,
Profite de vivre et sent l’oxygène,
Evite les fous et les indigènes
Evite les pièges et les joies soudaines
Evite tous les hallucinogènes,
Ta paix ne viendra qu’au bout des plaines,
Sur une colline fertile mais lointaine
Blême, aujourd’hui, il vit mais c’est terne,
Et terminés les phrases, les poèmes,
Le pavillon du temps est en berne,
La femme qu’il aimait était sienne.
Mais la vie est cruelle et enchaîne
Les bonheurs, les erreurs et les peines ;
Qu’il est difficile de dire qu’on aime,
Surtout si l’on vient d’y mettre un terme.
Refrain :
Sa vie amère, suspend son envol,
Quand il retourne dormir.
Même en hiver, les fleurs poussent encore
Dans son jardin souvenir, la nuit, il vit…
Ses fleurs du mal sont des tournesols,
Qui s’ouvrent avec le vent,
La spirale du ras-le-bol et là et console
Ta mine dans le tourment, le diable rit
Et même, si sa vie s’éloigne de la sienne
Si ses enfants ne seront pas les mêmes
Si un chemin derrière se referme
Si sa vie devient plus incertaine
Si son cœur est de plus en plus blême
Si ses yeux sont des cernes en fontaine
S’ il a peur de devoir jouer cette scène,
Joue là le mieux que tu peux quand même.
Zen, avance tout droit au travers des plaines
L’oasis du désert est prochaine,
Profite de vivre et sent l’oxygène,
Evite les fous et les indigènes
Evite les pièges et les joies soudaines
Evite tous les hallucinogènes,
Ta paix ne viendra qu’au bout des plaines,
Sur une colline fertile mais lointaine
La date-anniversaire
La date anniversaire
Chaque fois que s’faufile un grain de sable
Dans les rouages de notre amour
Pour d’anciens lieux désagréables
Ca m’fait prendre un billet d’ retour
Contrées aux souvenirs amers
J’ai peur des dates -anniversaires…
J’ai beau savoir que la colère
Dans laquelle j’t’ai un peu poussé
T’a fait dire des paroles en l’air
A trompé l ’fond de ta pensée
J’me traîne une sorte de misère
J’ai peur des dates- anniversaires
J’aimerais casser ces vieux schémas
Désamorcer nos prises de tête
Rester toujours maîtresse de moi
Face à ces jalousies trop bêtes
Qui assassinent par derrière
J’ai peur des dates -anniversaires
Est-ce le privilège des femmes
Que de vouloir être l’Unique ?
Est-ce une faiblesse de leur âme
Ou une erreur de mécanique ?
Si c’est l’âme, j’ferai des prières !
Si c’est un boulon, qu’on m’opère
Qu’on m’passe aux mines, ou au scanner !…
Qu’on broie ce maudit grain de sable
Qui laisse des trous dans notre amour
Pour toutes ces paroles imbuvables
J’veux un aller-simple sans retour
Ta chaleur pour sécher mes larmes…
Et réduire ce grain en poussière…
Ce soir on dépose les armes…
Pour se dire :….. « Bon Anniversaire ! »
Chaque fois que s’faufile un grain de sable
Dans les rouages de notre amour
Pour d’anciens lieux désagréables
Ca m’fait prendre un billet d’ retour
Contrées aux souvenirs amers
J’ai peur des dates -anniversaires…
J’ai beau savoir que la colère
Dans laquelle j’t’ai un peu poussé
T’a fait dire des paroles en l’air
A trompé l ’fond de ta pensée
J’me traîne une sorte de misère
J’ai peur des dates- anniversaires
J’aimerais casser ces vieux schémas
Désamorcer nos prises de tête
Rester toujours maîtresse de moi
Face à ces jalousies trop bêtes
Qui assassinent par derrière
J’ai peur des dates -anniversaires
Est-ce le privilège des femmes
Que de vouloir être l’Unique ?
Est-ce une faiblesse de leur âme
Ou une erreur de mécanique ?
Si c’est l’âme, j’ferai des prières !
Si c’est un boulon, qu’on m’opère
Qu’on m’passe aux mines, ou au scanner !…
Qu’on broie ce maudit grain de sable
Qui laisse des trous dans notre amour
Pour toutes ces paroles imbuvables
J’veux un aller-simple sans retour
Ta chaleur pour sécher mes larmes…
Et réduire ce grain en poussière…
Ce soir on dépose les armes…
Pour se dire :….. « Bon Anniversaire ! »
Qu'à toi (version chantée)
Inspiré par mon gamin de sept ans, l'amour, l'amour...
Qu'à toi
Ce matin je me suis levé avec une pensée pour toi
Tu sortais de ta chambre pour aller déjeuner
Dévorer tes tartines, avaler ton café
Mais je n'ai pas déjeuné car je pensais à toi
Ce midi je ne pensais qu'à toi
Je te voyais avec tes amis, assise à la cantine
Tu partageais ton repas, ta pâtisserie fine
Mais je n'ai pas déjeuné car je pensais à toi
Maintenant je suis tout seul allongé dans mon lit
Je garde le doux souvenir de cette journée avec toi
Une journée tout en pensée, rien qu'avec toi
Et maintenant je ne dors pas car j'ai faim
et la version chantée en acoustique de salon...
http://sharesend.com/ser93
Qu'à toi
Ce matin je me suis levé avec une pensée pour toi
Tu sortais de ta chambre pour aller déjeuner
Dévorer tes tartines, avaler ton café
Mais je n'ai pas déjeuné car je pensais à toi
Ce midi je ne pensais qu'à toi
Je te voyais avec tes amis, assise à la cantine
Tu partageais ton repas, ta pâtisserie fine
Mais je n'ai pas déjeuné car je pensais à toi
Maintenant je suis tout seul allongé dans mon lit
Je garde le doux souvenir de cette journée avec toi
Une journée tout en pensée, rien qu'avec toi
Et maintenant je ne dors pas car j'ai faim
et la version chantée en acoustique de salon...
http://sharesend.com/ser93
Dernière édition par FurboTioul le Mer 25 Aoû - 12:05, édité 2 fois
LIBERTE OU-ES TU?
"je n'suis pas d'accord Monsieur, avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour
que vous puissiez le dire: "Voltaire"
LIBERTE OU-ES-TU?......... (Robert Charles COSTALAT)
Le 17 février 1969, c'était un lundi
En Allemagne dans la ville de TRIER
J'écrivais ces Paroles et cette Mélodie
Sur un sujet qui n'est pas d'Hier.
Ce n'est pas une chanson de révolte
Ce n'est pas la chanson du"JA WOHL"
C'aurait pu être la chanson de la spontanéité,
Mais j'ai choisi l'expression de la Liberté
Ce qu'il cherchait ailleurs
Il ne l'a point trouvé
Ce droit, cette valeur
Le droit de défendre sa Liberté
Il reçoit des offenses
et parfois méprisé
Et malgré sa souffrance
Il essaie de lutter
Ce monde dirigé
Par cette Providence
Ce monde n'a pas identifié
Le dixième de sa conscience
On lui refuse le droit
De se mettre en valeur
On lui dit: "tu f'ras çà"
Et tu le fais par peur
LIBERTE, OU ES-TU? LIBERTE, M'ENTENDS-TU?
On lui parle sur un ton
On lui fait bien sentir
(Ah) que s'il veut jouer au Con
(Hum) il pourra s'en repentir yé....a
Ah! Alors il se demande
Mais où est la Vérité?
Car il veut se défendre
Il veut se justifier au nom de cette Vérité
Alors, il en a marre
Il voudrait en finir
Il sait que tôt ou tard
Il faudra bien partir
Je sais à quoi tu penses,
Toi qui redoutes ton sort
L'injuste délivrance
Sera pour toi la Mort!....
LIBERTE, OU ES-TU? LIBERTE, M'ENTENDS-TU?
La Vdéo: http://www.dailymotion.com/video/xboka8_liberte-ou-es-tu-y_music
que vous puissiez le dire: "Voltaire"
LIBERTE OU-ES-TU?......... (Robert Charles COSTALAT)
Le 17 février 1969, c'était un lundi
En Allemagne dans la ville de TRIER
J'écrivais ces Paroles et cette Mélodie
Sur un sujet qui n'est pas d'Hier.
Ce n'est pas une chanson de révolte
Ce n'est pas la chanson du"JA WOHL"
C'aurait pu être la chanson de la spontanéité,
Mais j'ai choisi l'expression de la Liberté
Ce qu'il cherchait ailleurs
Il ne l'a point trouvé
Ce droit, cette valeur
Le droit de défendre sa Liberté
Il reçoit des offenses
et parfois méprisé
Et malgré sa souffrance
Il essaie de lutter
Ce monde dirigé
Par cette Providence
Ce monde n'a pas identifié
Le dixième de sa conscience
On lui refuse le droit
De se mettre en valeur
On lui dit: "tu f'ras çà"
Et tu le fais par peur
LIBERTE, OU ES-TU? LIBERTE, M'ENTENDS-TU?
On lui parle sur un ton
On lui fait bien sentir
(Ah) que s'il veut jouer au Con
(Hum) il pourra s'en repentir yé....a
Ah! Alors il se demande
Mais où est la Vérité?
Car il veut se défendre
Il veut se justifier au nom de cette Vérité
Alors, il en a marre
Il voudrait en finir
Il sait que tôt ou tard
Il faudra bien partir
Je sais à quoi tu penses,
Toi qui redoutes ton sort
L'injuste délivrance
Sera pour toi la Mort!....
LIBERTE, OU ES-TU? LIBERTE, M'ENTENDS-TU?
La Vdéo: http://www.dailymotion.com/video/xboka8_liberte-ou-es-tu-y_music
Dernière édition par Robert Charles COSTALAT le Ven 27 Aoû - 20:22, édité 1 fois
HEY MEC LE MATCHO C'EST TERMINE
HEY MEC (Paroles & Musique Robert Charles COSTALAT crée en juin 1986)
PARFAITEMENT CONSCIENTE QUE LE FAIT D'ETRE UNE FEMME
DE POSSEDER L'ATOUT, DE POSSEDER LE CHARME
LA PREMIERE VICTOIRE SUR LA POINTE DES PIEDS
DETENIR AUJOURD'HUI LES MEILLEURS POSTES CLES
DECROCHANT LES DIPLÔMES BOUSCULANT LES PRINCIPES
CES NOUVELLES CONQUERANTES DANS LE MONDE SCIENTIFIQUE
REUSSISSENT A MENER CARRIERES ET VIES PRIVEES
DESORMAIS C'EST CHOSE FAITE, LA FEMME A BIEN CHANGEE
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR UN PIED D'EGALITE
ELLE PENETRE LE MONDE DE LA HAUTE FINANCE
CAPABLE D'ASSURER GROSSESSE ET PUIS NAISSANCE
SON ESPRIT DE SYNTHESE, CE CERVEAU FEMININ
DIRIGE LE MONSIEUR, L'EQUIPE DE DEMAIN
ELLE DOIT SA REUSSITE AU PUNCH EXCEPTIONNEL
JE DOIS LE RECONNAITRE C'EST UN PROFESSIONNEL
SA LIBERTE D'ACTION ET SA GRANDE FIERTE,
PREVOIR LES FLUCTUATIONS A LONG TERME DU MARCHE
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR UN PIED D'EGALITE
SA VIE EST COMME UN FILM UN DESSIN ANIME
RECEPTIONS, BOÎTES DE NUIT RENDEZ-VOUS ET DINERS
CONNUES DE CES MESSIEURS DANS LE MONDE DE LA PRESSE
MADAME REALISE DE NOMBREUSES PROUESSES
ELLE PREFERE VIVRE SEULE QUE MAL ACCOMPAGNEE
CE QU'ELLE DETESTE LE PLUS C'EST BIEN LA LACHETE
SON GOÛT DU BRICOLAGE VIENDRAIT-IL DE SON PERE?
ET CE CHARMANT SOURIRE EST-CE, CELUI DE SA MERE?
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR UN PIED D'EGALITE
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR LA SEXUALITE
**********************************************************
La Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x9znvy_hey-mec_fun
*****************JUSTE POUR SOURIRE)*************************
PARFAITEMENT CONSCIENTE QUE LE FAIT D'ETRE UNE FEMME
DE POSSEDER L'ATOUT, DE POSSEDER LE CHARME
LA PREMIERE VICTOIRE SUR LA POINTE DES PIEDS
DETENIR AUJOURD'HUI LES MEILLEURS POSTES CLES
DECROCHANT LES DIPLÔMES BOUSCULANT LES PRINCIPES
CES NOUVELLES CONQUERANTES DANS LE MONDE SCIENTIFIQUE
REUSSISSENT A MENER CARRIERES ET VIES PRIVEES
DESORMAIS C'EST CHOSE FAITE, LA FEMME A BIEN CHANGEE
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR UN PIED D'EGALITE
ELLE PENETRE LE MONDE DE LA HAUTE FINANCE
CAPABLE D'ASSURER GROSSESSE ET PUIS NAISSANCE
SON ESPRIT DE SYNTHESE, CE CERVEAU FEMININ
DIRIGE LE MONSIEUR, L'EQUIPE DE DEMAIN
ELLE DOIT SA REUSSITE AU PUNCH EXCEPTIONNEL
JE DOIS LE RECONNAITRE C'EST UN PROFESSIONNEL
SA LIBERTE D'ACTION ET SA GRANDE FIERTE,
PREVOIR LES FLUCTUATIONS A LONG TERME DU MARCHE
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR UN PIED D'EGALITE
SA VIE EST COMME UN FILM UN DESSIN ANIME
RECEPTIONS, BOÎTES DE NUIT RENDEZ-VOUS ET DINERS
CONNUES DE CES MESSIEURS DANS LE MONDE DE LA PRESSE
MADAME REALISE DE NOMBREUSES PROUESSES
ELLE PREFERE VIVRE SEULE QUE MAL ACCOMPAGNEE
CE QU'ELLE DETESTE LE PLUS C'EST BIEN LA LACHETE
SON GOÛT DU BRICOLAGE VIENDRAIT-IL DE SON PERE?
ET CE CHARMANT SOURIRE EST-CE, CELUI DE SA MERE?
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR UN PIED D'EGALITE
HEY MEC, LE MATCHO C'EST TERMINE, HEY MEC, LE MATCHO C'EST DEPASSE
LES CHOSES ONT VRAIMENT CHANGEES, LES FEMMES SONT LIBEREES
LES FEMMES NOUS ONT RATTRAPEES, SUR LA SEXUALITE
**********************************************************
La Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x9znvy_hey-mec_fun
*****************JUSTE POUR SOURIRE)*************************
Dernière édition par Robert Charles COSTALAT le Ven 27 Aoû - 20:18, édité 1 fois
ST COLUCHE
SAINT COLUCHE (18/06/89 à CL/F 63-
Paroles et Musique Robert Charles COSTALAT)
Il était temps que quelqu'un
chante la vie de ce grand Saint COLUCHE
Il avait la rage au coeur
luttait contre le malheur COLUCHE
il voulait avant d' partir
laisser un grand souvenir de vivre
Il a laissé dans les coeurs
après un sacré labeur le rire
Il déculpabilisait, tous les gens désemparés
il disait n'importe quoi, et ça dev'nait un tabac
il arrivait à faire rire, ça donnait à réfléchir
sur toute la bétise humaine, actions et pensées de haine
sauve qui peut: COLUCHE .......hein hein hein!
hum hum!... sauve qui peut.... COLUCHE
Ecoute c'est l'histoire d'un Mec
un Génie de notre siècle COLUCHE
Victime de ses propres excés
il a toujours fait exprès COLUCHE
En dénonçant les conneries
dites par tous les abrutis le pire
Il aimait la vérité
nous traitait tous d' enfoirés pour rire
C'était un provocateur, qui parlait avec son son coeur
une histoire à double sens, nous faisait prendre conscience
que tout le malheur humain, changerait peut-être demain
pour l'Amour et le Sourire, pour le Meilleur pour le Pire
sauve qui peut: COLUCHE .......hein hein hein!
hum hum!... sauve qui peut.... COLUCHE
Un jour il a eu le génie
d' prendre un nom de maladie COCLUCHE
comme tout l'monde on lui a dit
qu'après la mort, il y a la Vie COLUCHE
il se défendait pourtant
de n'être pas pour autant VICTIME
à moto au ralenti
et puis la Mort l'a surpris VICTIME
Election Présidentielle, Perspectives éventuelle
Schmilblick du Candidat Nul, plaisant'rie d'un Noctambule
tout ça c'est mal terminées pour notr' copain l'Enfoiré
il crée le Resto du Coeur, pour que de faim person'n'meurt
Vient qui veut: COLUCHE.... hein hein hein!
hum hum!.... vient qui veut.... COLUCHE
La Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x8m9pn_st-coluche_music
Paroles et Musique Robert Charles COSTALAT)
Il était temps que quelqu'un
chante la vie de ce grand Saint COLUCHE
Il avait la rage au coeur
luttait contre le malheur COLUCHE
il voulait avant d' partir
laisser un grand souvenir de vivre
Il a laissé dans les coeurs
après un sacré labeur le rire
Il déculpabilisait, tous les gens désemparés
il disait n'importe quoi, et ça dev'nait un tabac
il arrivait à faire rire, ça donnait à réfléchir
sur toute la bétise humaine, actions et pensées de haine
sauve qui peut: COLUCHE .......hein hein hein!
hum hum!... sauve qui peut.... COLUCHE
Ecoute c'est l'histoire d'un Mec
un Génie de notre siècle COLUCHE
Victime de ses propres excés
il a toujours fait exprès COLUCHE
En dénonçant les conneries
dites par tous les abrutis le pire
Il aimait la vérité
nous traitait tous d' enfoirés pour rire
C'était un provocateur, qui parlait avec son son coeur
une histoire à double sens, nous faisait prendre conscience
que tout le malheur humain, changerait peut-être demain
pour l'Amour et le Sourire, pour le Meilleur pour le Pire
sauve qui peut: COLUCHE .......hein hein hein!
hum hum!... sauve qui peut.... COLUCHE
Un jour il a eu le génie
d' prendre un nom de maladie COCLUCHE
comme tout l'monde on lui a dit
qu'après la mort, il y a la Vie COLUCHE
il se défendait pourtant
de n'être pas pour autant VICTIME
à moto au ralenti
et puis la Mort l'a surpris VICTIME
Election Présidentielle, Perspectives éventuelle
Schmilblick du Candidat Nul, plaisant'rie d'un Noctambule
tout ça c'est mal terminées pour notr' copain l'Enfoiré
il crée le Resto du Coeur, pour que de faim person'n'meurt
Vient qui veut: COLUCHE.... hein hein hein!
hum hum!.... vient qui veut.... COLUCHE
La Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x8m9pn_st-coluche_music
Dernière édition par Robert Charles COSTALAT le Ven 27 Aoû - 20:07, édité 1 fois
Ma chanson ( Pour Eux )
Pour eux
La nature généreuse, pour les constructions
Grâce à vos dons participez, à son évolution
Dès fois il suffit d’un arbre , ou d’une pierre
Mais c’est surtout grâce à des gens, comme Pierre
* Refrain --- Donnons nous la main, pour eux
Construisons ensembles, pour eux
Laissons leurs une dignité, soutenons ces enfants, Pour eux
De l’eau et un toit, à manger, simplement, pour eux ~~~~~~
Nombreux ils sont dans cette action, humanitaire
Pour construire avec amour ces maisons, sorties de terre
Vous dites que votre don est une goutte d’eau, soyez fière
Car des millions de gouttes d’eau, font une rivière
* Refrain ------------ Musique ----------------------
Tous ces enfants qui demandent, qu’à s’exprimez
Un lieu, une école qu’ils puissent, vous clamer
Leurs amour, générosité, l’envie de construire
Un avenir digne pour qu’ils puissent, s’épanouir
* Refrain ------------------------------
Mes frères mes sœurs, donnons leurs la clé
D’une vie meilleur, pour qu’ils puissent racler
De leurs têtes ces soucis et garder espoir
D’un devenir de lumières et sortir du noir
* Refrain --------------------------------
Comme une main tendue que ressemble, ( le Ravenala )
Notre mission c’est de leur tendre aussi la main '' voila ''
* Auteur, compositeur : Max Antoine Grondin
La vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xdrnbf_pour-eux-max-antoine_music
BOULOU
BOULOU (Paroles & Musique Robert Charles Costalat/ 1/5/08)
ET VOILA BOULOU T'AS COMPRIS
ET VOILA BOULOU CA Y EST T'AS COMPRIS
T'AS ENFIN COMPRIS
BOULOU N'FAUT PAS REPETER LA MEME CONNERIE BOULOU
BOULOU N'FAUT PAS REPETER LA MEME CONNERIE BOULOU BOULOU
HEY MEN
HEY...........MEN
HEY ..........MEN
HEY Y HE Y HEY............
ET POURTANT ON VOIT QUE TU PEINES
MAINTENANT T'ES RESTE LE MEME..........
TU N'VEUX PAS CHANGER..................
BOULOU A FAIRE LES CONN'RIES BOULOU
BOULOU A FAIRE LES CONN'RIES BOULOU BOULOU
HEY MEN
HEY...........MEN
HEY ..........MEN
HEY Y HE Y HEY............
DEPECHES-TOI, BOULOU T'ES TROP LENT
DEPECHES-TOI, TU PERDS TROP DE TEMPS.......
L'ARGENT C'EST DU BLE......................
BOULOU 'FAUT TRAVAILLER POUR GAGNER SA VIE BOULOU
BOULOU N'FAIS PAS L'IDIOT TU AS BIEN COMPRIS BOULOU BOULOU
HEY MEN
HEY...........MEN
HEY ..........MEN
HEY Y HE Y HEY............
La Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x70fpb_boulou_music
ET VOILA BOULOU T'AS COMPRIS
ET VOILA BOULOU CA Y EST T'AS COMPRIS
T'AS ENFIN COMPRIS
BOULOU N'FAUT PAS REPETER LA MEME CONNERIE BOULOU
BOULOU N'FAUT PAS REPETER LA MEME CONNERIE BOULOU BOULOU
HEY MEN
HEY...........MEN
HEY ..........MEN
HEY Y HE Y HEY............
ET POURTANT ON VOIT QUE TU PEINES
MAINTENANT T'ES RESTE LE MEME..........
TU N'VEUX PAS CHANGER..................
BOULOU A FAIRE LES CONN'RIES BOULOU
BOULOU A FAIRE LES CONN'RIES BOULOU BOULOU
HEY MEN
HEY...........MEN
HEY ..........MEN
HEY Y HE Y HEY............
DEPECHES-TOI, BOULOU T'ES TROP LENT
DEPECHES-TOI, TU PERDS TROP DE TEMPS.......
L'ARGENT C'EST DU BLE......................
BOULOU 'FAUT TRAVAILLER POUR GAGNER SA VIE BOULOU
BOULOU N'FAIS PAS L'IDIOT TU AS BIEN COMPRIS BOULOU BOULOU
HEY MEN
HEY...........MEN
HEY ..........MEN
HEY Y HE Y HEY............
La Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x70fpb_boulou_music
MA GUITARE A LA MAIN
Au début je n’avais rien...
Rien que ma guitare à la main,
Mais je te jure que c’était plus marrant
Que de toujours m’enfuir en courant,
Je pouvais me promener
Incognito, nu sur les plages,
A présent dès que je suis repéré
Un étrange vent de folie fait rage...
Ça a d’abord démarré
Par quelques concerts mal payés,
Devant des inconnus à table
Dans des endroits plutôt minables,
Et puis des fans ont aimé,
Des hommes d’affaire ont débarqué,
Ils m’ont dit que j’avais du talent
Mais qu’eux s’occupaient de l’argent !
Alors, du mieux que j’ai pu
J’ai composé à cordes perdues
Avant de pouvoir me hisser
Aux sommets que je m’étais fixés...
Maintenant je trône à l’affiche
Et j’ai ma carte de V.I.P. ,
Il paraît même que je suis riche,
Des gens l’ont dit à la télé !
Et tout ça, je ne suis pas près de l’oublier,
Oh non, tout ça, je ne suis pas près de l’oublier...
Au début je n’avais rien...
Rien que ma guitare à la main,
Mais je te jure que c’était plus marrant
Que de toujours m’enfuir en courant,
Et bien que ce ne fut pas facile
D’imposer mon nom et mon style,
Je sais maintenant que j’ai eu raison
De ne pas dévier de chemin,
Oui, je sais maintenant que j’ai eu raison...
Et que je ne regrette rien !
Rien que ma guitare à la main,
Mais je te jure que c’était plus marrant
Que de toujours m’enfuir en courant,
Je pouvais me promener
Incognito, nu sur les plages,
A présent dès que je suis repéré
Un étrange vent de folie fait rage...
Ça a d’abord démarré
Par quelques concerts mal payés,
Devant des inconnus à table
Dans des endroits plutôt minables,
Et puis des fans ont aimé,
Des hommes d’affaire ont débarqué,
Ils m’ont dit que j’avais du talent
Mais qu’eux s’occupaient de l’argent !
Alors, du mieux que j’ai pu
J’ai composé à cordes perdues
Avant de pouvoir me hisser
Aux sommets que je m’étais fixés...
Maintenant je trône à l’affiche
Et j’ai ma carte de V.I.P. ,
Il paraît même que je suis riche,
Des gens l’ont dit à la télé !
Et tout ça, je ne suis pas près de l’oublier,
Oh non, tout ça, je ne suis pas près de l’oublier...
Au début je n’avais rien...
Rien que ma guitare à la main,
Mais je te jure que c’était plus marrant
Que de toujours m’enfuir en courant,
Et bien que ce ne fut pas facile
D’imposer mon nom et mon style,
Je sais maintenant que j’ai eu raison
De ne pas dévier de chemin,
Oui, je sais maintenant que j’ai eu raison...
Et que je ne regrette rien !
TOUJOURS LA MEME HISTOIRE...
C’est toujours
Oui, toujours
La même banale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
Un échange éphémère
Et puis le miracle s’opère,
Nos liens se resserrent...
C’est toujours
Oui, toujours
La même rengaine
Qui nous entraîne :
On gravite,
On se frôle,
Puis on s’effleure,
Un mobile un peu flou
Et puis le désir monte en nous,
Le charme nous rend fous...
Après, si tout va pour le mieux,
Tout fonctionne,
On partage à deux
Tout le bonheur que l’on se donne...
C’est toujours
Oui, toujours
La même fatale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
C’est toujours
Oui, toujours
Depuis le tout premier jour
La même histoire d’amour,
C’est toujours
Oui, toujours
La même recette
Qui se répète...
C’est toujours
Oui, toujours
La même histoire d’amour,
Oui, d’amour... !
Oui, toujours
La même banale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
Un échange éphémère
Et puis le miracle s’opère,
Nos liens se resserrent...
C’est toujours
Oui, toujours
La même rengaine
Qui nous entraîne :
On gravite,
On se frôle,
Puis on s’effleure,
Un mobile un peu flou
Et puis le désir monte en nous,
Le charme nous rend fous...
Après, si tout va pour le mieux,
Tout fonctionne,
On partage à deux
Tout le bonheur que l’on se donne...
C’est toujours
Oui, toujours
La même fatale histoire
Au départ :
On se cherche,
On s’attire,
Puis on se trouve,
C’est toujours
Oui, toujours
Depuis le tout premier jour
La même histoire d’amour,
C’est toujours
Oui, toujours
La même recette
Qui se répète...
C’est toujours
Oui, toujours
La même histoire d’amour,
Oui, d’amour... !
De verre et d'acier Ligny le Noir
De verre et d’acier
Musique et chant Eric le Noir
http://www.myspace.com/484845681
De verre et d’acier le décor des villes
Est partout pareil : du prêt à porter.
De verre et d’acier, les villes, les villes
Engouffrent la vie jusqu’à l’étouffer.
Viens voir ce poster au vingtième étage
C’est un trimaran parti d’Concarneau.
Et ces dauphins là qui suivent l’équipage
Ils sourient, regarde, c’est pour la photo.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Les temps sont venus du décervelage
Pour tous ceux auxquels on n’a rien appris.
Et la télé tourne tourne un court métrage
Lorsque quelques uns sèment la chienlit.
L’époque est de verr’l’époque est d’acier,
Plutôt que les Tours, les Tours de Babel
Qui grattent le ciel, qui grattent le ciel,
Le coq du village préfère son clocher.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Le soir, les néons clignotent et s’allument
Jouant l’horizon sur un grand damier,
Un rêveur suspect montre ses papiers
Ma muse aux aguets cache bien ma plume.
Un vigile caresse un chien muselé,
Un sniffeur de coke se met en orbite,
Un tagueur dessine vite à la va-vite
Et la lune montre son premier quartier.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Musique et chant Eric le Noir
http://www.myspace.com/484845681
De verre et d’acier le décor des villes
Est partout pareil : du prêt à porter.
De verre et d’acier, les villes, les villes
Engouffrent la vie jusqu’à l’étouffer.
Viens voir ce poster au vingtième étage
C’est un trimaran parti d’Concarneau.
Et ces dauphins là qui suivent l’équipage
Ils sourient, regarde, c’est pour la photo.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Les temps sont venus du décervelage
Pour tous ceux auxquels on n’a rien appris.
Et la télé tourne tourne un court métrage
Lorsque quelques uns sèment la chienlit.
L’époque est de verr’l’époque est d’acier,
Plutôt que les Tours, les Tours de Babel
Qui grattent le ciel, qui grattent le ciel,
Le coq du village préfère son clocher.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Le soir, les néons clignotent et s’allument
Jouant l’horizon sur un grand damier,
Un rêveur suspect montre ses papiers
Ma muse aux aguets cache bien ma plume.
Un vigile caresse un chien muselé,
Un sniffeur de coke se met en orbite,
Un tagueur dessine vite à la va-vite
Et la lune montre son premier quartier.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Et les camés planent, ici comme ailleurs.
De verre et d’acier, les villes se ressemblent
Elles volent à la tire elles jouent du cutter.
Fievreusement
Comment aimer fièvreusement
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
Il suffit d'un fil de fer
Un filament incandescent
Un zest de sourire d'enfer
Y jeter son coeur fièrement
Si le filament ne fond pas
Ne défile plus, fidèlement
A la folie, suis fou de toi
Tu es la seule, éternellement
Comment aimer fièvreusement
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
C'est ta figure, tu t'affolle
Que je fixe, amoureusement
Figure toi, tu n'es pas folle
C'est bien toi sur ce fil brulant
Tu es belle, facile et frivole
C'est toi que j'aime forcément
Le filament, fond il s'étiole
Brille dans mon coeur incandescent
Comment aimer fièvreusement
Sans faillir, se défier du temps
Défilent, filent les amants
Mon ame pleure au firmament
Http://humanoide.biz
fin alternative ... Prochain post
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
Il suffit d'un fil de fer
Un filament incandescent
Un zest de sourire d'enfer
Y jeter son coeur fièrement
Si le filament ne fond pas
Ne défile plus, fidèlement
A la folie, suis fou de toi
Tu es la seule, éternellement
Comment aimer fièvreusement
Se fier et fixer fièrement
Son ame soeur au firmament
Facile à faire finalement
C'est ta figure, tu t'affolle
Que je fixe, amoureusement
Figure toi, tu n'es pas folle
C'est bien toi sur ce fil brulant
Tu es belle, facile et frivole
C'est toi que j'aime forcément
Le filament, fond il s'étiole
Brille dans mon coeur incandescent
Comment aimer fièvreusement
Sans faillir, se défier du temps
Défilent, filent les amants
Mon ame pleure au firmament
Http://humanoide.biz
fin alternative ... Prochain post
Une vie qui chançarde
Une vie qui chançarde STYLE REPETITIF!
J’aime ton parfum qui flirte à la rose
Dans cette mansarde il t’habille d’un rien
Le sablier vient de marquer la pause
Car le temps se rythme au creux de nos reins
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Une flammèche promène dans cette mansarde
Des ombres chinoises sur nos p’tites amours
Tu viens de me dire que la vie chançarde
En voyant passer le bonheur du jour
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
En millions d’pixels des regards complices
Des sourires narquois des regards malice
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
On oublie à deux le monde en colère
Il a trop souvent le goût du malheur
On oublie à deux le monde en colère
J'ai un bout de toi juste au bout du cœur
J’aime ton parfum qui flirte à la rose
Dans cette mansarde il t’habille d’un rien
Le sablier vient de marquer la pause
Car le temps se rythme au creux de nos reins
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Une flammèche promène dans cette mansarde
Des ombres chinoises sur nos p’tites amours
Tu viens de me dire que la vie chançarde
En voyant passer le bonheur du jour
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
En millions d’pixels des regards complices
Des sourires narquois des regards malice
Le temps fleur de peau fignole des souv'nirs
Dans cette mansarde
Y a des p’tites amours
Une vie qui chançarde
Et l’bonheur du jour
On oublie à deux le monde en colère
Il a trop souvent le goût du malheur
On oublie à deux le monde en colère
J'ai un bout de toi juste au bout du cœur
Dernière édition par gaston ligny le Sam 4 Sep - 17:21, édité 12 fois
Des illusions
Avec des si, vit dans tes rêves
Tout en haut, ose, sort de prison
Magicien d'oz, tu es son êve
C'est ton désir, désillusion
Ton délire vire, tu es sa chose
"Ne pense plus" ! Dit la raison
Vit dans tes songes, dort dans les roses
C'est un plaisir, désillusion
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Plus haut que tout, tu l'a placé
Tout en haut de tes illusions
La boite magique est truquée
C'est mécanique, désillusion
Fabrique des rêves, contrefaçon
Pour de l'argent, vole ton coeur
Te donne à d'autres, c'est la rançon
Envie, de plaisir, de bonheur
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Tu reste ici, c'est ta maison
Passe et repasse et tu ose
Il aime, il teste, il reste ton..
Magicien d'oz, c'est ta prison
Avec des si, reste les rêves
Il doit changer, tu as raison !
Tu as envie de lui, d'une trêve
De partir, changer d'horizon
C'est un magicien et tu ose
Lui en parler, oublie la peur
Disparu en apothéose
Ce n'est plus truqué, pas d'erreur
Il reste un grand bouquet de roses
Qui va te transpercer le coeur
Tout en haut, ose, sort de prison
Magicien d'oz, tu es son êve
C'est ton désir, désillusion
Ton délire vire, tu es sa chose
"Ne pense plus" ! Dit la raison
Vit dans tes songes, dort dans les roses
C'est un plaisir, désillusion
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Plus haut que tout, tu l'a placé
Tout en haut de tes illusions
La boite magique est truquée
C'est mécanique, désillusion
Fabrique des rêves, contrefaçon
Pour de l'argent, vole ton coeur
Te donne à d'autres, c'est la rançon
Envie, de plaisir, de bonheur
C'est un magicien et tu ose
Oui c'est truqué, oublie la peur
Offrir un plaisir, une pause
Il ne visera pas le coeur
Tu reste ici, c'est ta maison
Passe et repasse et tu ose
Il aime, il teste, il reste ton..
Magicien d'oz, c'est ta prison
Avec des si, reste les rêves
Il doit changer, tu as raison !
Tu as envie de lui, d'une trêve
De partir, changer d'horizon
C'est un magicien et tu ose
Lui en parler, oublie la peur
Disparu en apothéose
Ce n'est plus truqué, pas d'erreur
Il reste un grand bouquet de roses
Qui va te transpercer le coeur
Billy du huitième
Billy du Huitième
Stetson bas sur le front
Regard plissé d’coté
Si jamais vous l’croisez
Faites gaffe à son renom
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Sa Winchester en bois
En a vu dl’horizon
Les Coyotes en Prison
S’en « remember »… crois moi
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Hugh ! Billy du huitième
Moi enterré ma hache
Please, laisse passer l’apache
Au tipi du Dixième
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Compo : Cyril Zagan Chant : Gaëlle Lambert
http://www.myspace.com/xcyrilzagan
Stetson bas sur le front
Regard plissé d’coté
Si jamais vous l’croisez
Faites gaffe à son renom
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Sa Winchester en bois
En a vu dl’horizon
Les Coyotes en Prison
S’en « remember »… crois moi
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Hugh ! Billy du huitième
Moi enterré ma hache
Please, laisse passer l’apache
Au tipi du Dixième
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Jl’aime bien le kid du Huitième
Celui qui joue au western
En bas de l’escalier un peu terne
De notre west-side h.l.m
Compo : Cyril Zagan Chant : Gaëlle Lambert
http://www.myspace.com/xcyrilzagan
MOUSTIERS-SAINTE-MARIE
Avec cette chaîne haut pendue par-dessus nos têtes,
Bravant les pluies et les tempêtes,
Ce calvaire qui remonte à l’époque des croisades
Et ouvre ses bras de rocaille aux pelerins nomades,
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
Au détour d’une fontaine, d’une pittoresque place ombragée,
A l’arrière terrasse d’un café,
La féérie court le guilledou
Dans ce dédale de venelles, d’arches et de voûtes bien de chez nous ;
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
A l’abri des assauts du temps et des démons
Entre deux volées de carillon,
Pour notre plus grand enchantement,
Les murs ont conservé l’aspect immaculé des neiges d’antan.
Bravant les pluies et les tempêtes,
Ce calvaire qui remonte à l’époque des croisades
Et ouvre ses bras de rocaille aux pelerins nomades,
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
Au détour d’une fontaine, d’une pittoresque place ombragée,
A l’arrière terrasse d’un café,
La féérie court le guilledou
Dans ce dédale de venelles, d’arches et de voûtes bien de chez nous ;
Moustiers-Sainte-Marie
Se trouve juste nichée
Au flanc de la montagne,
Moustiers-Sainte-Marie
C’est un vrai coin de paradis caché
Dans la campagne
A l’abri des assauts du temps et des démons
Entre deux volées de carillon,
Pour notre plus grand enchantement,
Les murs ont conservé l’aspect immaculé des neiges d’antan.
EMMA, AIME-MOI
Toi qui ne m’as jamais remarqué
Ni même simplement frôlé,
T’es-tu seulement un jour demandé
Combien tu m’avais manqué... ?
Moi qui aurais tant voulu te dire
Des tas de choses pour te séduire,
Il me faut à présent les enfouir
Au fond de mes souvenirs !
Emma,
Emma,
Emma,
M-E-MOI
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’unissent nos routes...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’achèvent nos routes...
Ni même simplement frôlé,
T’es-tu seulement un jour demandé
Combien tu m’avais manqué... ?
Moi qui aurais tant voulu te dire
Des tas de choses pour te séduire,
Il me faut à présent les enfouir
Au fond de mes souvenirs !
Emma,
Emma,
Emma,
M-E-MOI
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’unissent nos routes...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
La vie est trop courte...
Emma,
Emma,
Emma,
Aime-moi,
Afin qu’ensemble s’achèvent nos routes...
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