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Les Textes des Auteurs (suite) - 28
:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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au revoir !!
AU REVOIR
COUPLET 1
Tu n'avais que 5 ans
Mon ange mon enfant t'es parti
Maladie foudroyante
C'est elle la plus forte putain d' vie
COUPLET 2
Tu n'avais que 5 ans
Petite fille on me l'a dit
Les 3 coups raisonnant
Annonce sans appel c'est fini
REFRAIN
Ne pas oublier
Juste penser
A toi et à nous
Un mot toujours
COUPLET 3
Tu n'avais que 5 ans
Papillon de nuit tu voulais
Devenir simplement
Petit enfant tu en rêvais
COUPLET 4
Tu n'avais que 5 ans
Si belle tu riais tu dansais
Jamais tu n'seras grande
Emportée par l'temps à jamais
REFRAIN
Ne pas pleurer
Juste t'aimer
Enfant de l'amour
C'était un jour......
TISS29
COUPLET 1
Tu n'avais que 5 ans
Mon ange mon enfant t'es parti
Maladie foudroyante
C'est elle la plus forte putain d' vie
COUPLET 2
Tu n'avais que 5 ans
Petite fille on me l'a dit
Les 3 coups raisonnant
Annonce sans appel c'est fini
REFRAIN
Ne pas oublier
Juste penser
A toi et à nous
Un mot toujours
COUPLET 3
Tu n'avais que 5 ans
Papillon de nuit tu voulais
Devenir simplement
Petit enfant tu en rêvais
COUPLET 4
Tu n'avais que 5 ans
Si belle tu riais tu dansais
Jamais tu n'seras grande
Emportée par l'temps à jamais
REFRAIN
Ne pas pleurer
Juste t'aimer
Enfant de l'amour
C'était un jour......
TISS29

tiss29- auteur
- Messages: 123
Date d'inscription: 21/10/2011
Age: 41
Localisation: bourg en bresse
toutes griffes dehors
Et puis, Raymonde en silence
Nettoie et range la litiére
Au fond d'un placard poussiéreux
Moi, j’ ai cette putain de souffrance
Qui m' fait des misères
Je cache, honteusement, mes yeux
Y'a l' ptit rouquin
Celui qu't ‘aimais bien
Qui ronronne de désespoir
Arpente les gouttières
Te cherchant fendant l air
Toutes griffes dehors
Et puis, Raymonde regarde le lustre
Com' une nouvelle étoile
Se dit qu' peut être un paradis quelque part
Moi, je sais que tu étais juste
Une p'tite boule de poils
Espérant encore à un de tes retards
Y'a l' p'tit rayé
Avec qui tu te battais
Qui erre seul dans le noir
Il attaque les arbres
Avançant com' un crabe
Toutes griffes dehors
Et puis, Raymonde en silence
Baisse un peu la lumière
Histoire de bien cacher ses yeux
Moi, j'ai cette peine qui m' lance
Une vilaine douleur
Et plein de p'tits matins pluvieux
Nettoie et range la litiére
Au fond d'un placard poussiéreux
Moi, j’ ai cette putain de souffrance
Qui m' fait des misères
Je cache, honteusement, mes yeux
Y'a l' ptit rouquin
Celui qu't ‘aimais bien
Qui ronronne de désespoir
Arpente les gouttières
Te cherchant fendant l air
Toutes griffes dehors
Et puis, Raymonde regarde le lustre
Com' une nouvelle étoile
Se dit qu' peut être un paradis quelque part
Moi, je sais que tu étais juste
Une p'tite boule de poils
Espérant encore à un de tes retards
Y'a l' p'tit rayé
Avec qui tu te battais
Qui erre seul dans le noir
Il attaque les arbres
Avançant com' un crabe
Toutes griffes dehors
Et puis, Raymonde en silence
Baisse un peu la lumière
Histoire de bien cacher ses yeux
Moi, j'ai cette peine qui m' lance
Une vilaine douleur
Et plein de p'tits matins pluvieux

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
Puérile imagination
Coucou mes craoyonneu(se)rs, ça fait longtemps que je n'ai pas posté un texte.
Alors en voici un, qui demande sûrement à être travaillé mais je voulais en partager un peu hihi... Bonne lecture...
Puérile imagination
C’est l’imagination d’une enfant qui vous parle,
Cette enfant peint de ses mains un monde de paix,
Cette enfant puise dans l’encre de ces yeux bleus,
Elle dessine une farandole humaine se tenant la main,
Elle imagine un monde où la tolérance serait reine,
Cette enfant esquisse des silhouettes de toutes tailles,
Cette enfant colorie des visages de toutes couleurs,
Elle rallie une chaîne humaine de différences,
Elle imagine un monde dans lequel l’humanité primerait,
Cette enfant greffe un cœur à cette humanité,
Cette enfant donne une âme à ces acteurs,
Elle humanise cette marée humaine de sa naïveté,
Cette enfant c’est moi, c’est vous, c’est eux, c’est nous,
Tous en nous, nous avons cette utopie dans nos têtes,
Cette naïveté de croire en un monde uniforme, universel,
L’enfant que j’ai été à grandit, mais garde toujours espoir.
Nathou,
Le 18/04/11
Alors en voici un, qui demande sûrement à être travaillé mais je voulais en partager un peu hihi... Bonne lecture...
Puérile imagination
C’est l’imagination d’une enfant qui vous parle,
Cette enfant peint de ses mains un monde de paix,
Cette enfant puise dans l’encre de ces yeux bleus,
Elle dessine une farandole humaine se tenant la main,
Elle imagine un monde où la tolérance serait reine,
Cette enfant esquisse des silhouettes de toutes tailles,
Cette enfant colorie des visages de toutes couleurs,
Elle rallie une chaîne humaine de différences,
Elle imagine un monde dans lequel l’humanité primerait,
Cette enfant greffe un cœur à cette humanité,
Cette enfant donne une âme à ces acteurs,
Elle humanise cette marée humaine de sa naïveté,
Cette enfant c’est moi, c’est vous, c’est eux, c’est nous,
Tous en nous, nous avons cette utopie dans nos têtes,
Cette naïveté de croire en un monde uniforme, universel,
L’enfant que j’ai été à grandit, mais garde toujours espoir.
Nathou,
Le 18/04/11

nathou- auteur
- Messages: 209
Date d'inscription: 15/06/2011
Age: 36
Localisation: Loiret (45)
Le voyage (que je n'oublierai pas)
De retour de songes taquinant mon émoi
Sont des personnages qui m'ont marqué parfois
J'ai jadis rencontré un étrange vieillard
Qui m’est resté gravé. J’avoue : ce fut bizarre !
Au détour d’un voyage
Que je n’oublierai pas
J’ai vu vraiment
Cet homme pleurant chez moi
Dans mon sommeil profond des cris ont retenti
Et là, à cet endroit précis, je l’ai vu qui
Pleurait, les yeux perdus sans aucune expression
Ne me remarquant pas, debout en caleçon
Il a dit :
"Cette réalité va tuer vos espoirs
Ceux qui vous ont servis, tous le regretteront
Vous allez assumer le poids de ce savoir
Mais d’ici peu de temps les tempêtes viendront"
Au détour d’un voyage
Que je n’oublierai pas
J’ai vu vraiment
L'homme délirant chez moi
"Vous allez bientôt constater ce qui sur vos têtes va tomber
La surprise qui vous pend au nez
Le changement se pressent. Le vent va tourner. Vous allez chuter !"
J’appris un peu plus tard par le biais d’un ami
Féru des légendes et du passé d’ici
Que dans ma demeure ce vieux avait vécu
Qui tomba malade quand sa femme mourut
Un jour il devint fou, il se mit à errer
Nul ne le revit plus, que ceux qui en rêvaient
Il paraîtrait que tous occupant ce logis
Virent le vieux pleurer tout au long de leur vie
Au détour d’un voyage
Que je n’oublierai pas
J’ai moi aussi revu
Cet homme pleurant chez moi...
à ceux qui prétendent que les maisons n’ont pas d’âme...
Sont des personnages qui m'ont marqué parfois
J'ai jadis rencontré un étrange vieillard
Qui m’est resté gravé. J’avoue : ce fut bizarre !
Au détour d’un voyage
Que je n’oublierai pas
J’ai vu vraiment
Cet homme pleurant chez moi
Dans mon sommeil profond des cris ont retenti
Et là, à cet endroit précis, je l’ai vu qui
Pleurait, les yeux perdus sans aucune expression
Ne me remarquant pas, debout en caleçon
Il a dit :
"Cette réalité va tuer vos espoirs
Ceux qui vous ont servis, tous le regretteront
Vous allez assumer le poids de ce savoir
Mais d’ici peu de temps les tempêtes viendront"
Au détour d’un voyage
Que je n’oublierai pas
J’ai vu vraiment
L'homme délirant chez moi
"Vous allez bientôt constater ce qui sur vos têtes va tomber
La surprise qui vous pend au nez
Le changement se pressent. Le vent va tourner. Vous allez chuter !"
J’appris un peu plus tard par le biais d’un ami
Féru des légendes et du passé d’ici
Que dans ma demeure ce vieux avait vécu
Qui tomba malade quand sa femme mourut
Un jour il devint fou, il se mit à errer
Nul ne le revit plus, que ceux qui en rêvaient
Il paraîtrait que tous occupant ce logis
Virent le vieux pleurer tout au long de leur vie
Au détour d’un voyage
Que je n’oublierai pas
J’ai moi aussi revu
Cet homme pleurant chez moi...
à ceux qui prétendent que les maisons n’ont pas d’âme...
Fils du vent ( compo Cyril Zagan chant Gaëlle Lambert)
C’est la steppe, c’est les yourtes, c’est le vent
Les chevaux et les yacks devant
C’est la Mongolie, ici l’infini te montre les horizons
C’est la Mongolie, ici les saisons te disent où tu as raison
Fils du vent, et cavaliers… il est grand temps de replier…
C’est la steppe, Fuis le temps, en avant
Les chevaux ont senti le vent
C’est la Mongolie, ici l’horizon te montre l’autre saison
C’est la Mongolie, ici l’infini te dis où tu as raison
Fils du vent, les yeux plissés… contre le vent, doit avancer
Avancer !... sans selasser… hou ho ho ho ....
C’est la steppe, et là bas, loin devant
Les chevaux te diront le camp
C’est la Mongolie, ici les saisons te montrent les horizons
C’est la Mongolie, ici la raison te dis où est l’infini
Fils du vent, les yeux plissés… au loin le temps, est à la paix…
Fils du vent, hou ho ho ho … sans se lasser… hou ho ho ho…
Compo et arrangements : Cyril Zagan( Humbert )
Chant : Gaëlle Lambert
De la terre a la lune musiquée
Texte musiqué par Koram, voici le lien :
http://www.wat.tv/audio/terre-lune-43rgh_2fwbf_.html
De la terre à la lune
( Nathou/Koram ) 30/05/11-08/08/11
Assis sur un rocher,
j'invoque une prière
les yeux fixés sur sa couleur
d'argent lumiére
qui brille dans la nuit
qui brille sans un bruit
dans cette obscurité
refrain
d'une terre à la une
qui éclaire la lune
de la terre à la lune
Est ce une chose promise,
pour un astre partagé,
un lieu de gourmandise
ou de fringale associée
qui te donne l'espoir,
qui te donne envie,
d'une vie sereine
D'une planete tant aimée,
à sa lueur croissante,
d'un coeur emprisonné
à la moisson suivante
qui t offre l’amour,
qui t'offre le bonheur,
pour aimer la vie
Dans ce monde immergé
quand Séléne est toute ronde
des rêves insensés
renaissent et vagabondent
Garde cette place,
Garde-là prés de toi,
elle doit te protéger
De ce sol rebattu,
A la sphére suspendue,
Accepte ma prière,
fais sauter les barrières,
Pour une existence
pour une espérance
Sans flambeaux ni frontières
http://www.wat.tv/audio/terre-lune-43rgh_2fwbf_.html
De la terre à la lune
( Nathou/Koram ) 30/05/11-08/08/11
Assis sur un rocher,
j'invoque une prière
les yeux fixés sur sa couleur
d'argent lumiére
qui brille dans la nuit
qui brille sans un bruit
dans cette obscurité
refrain
d'une terre à la une
qui éclaire la lune
de la terre à la lune
Est ce une chose promise,
pour un astre partagé,
un lieu de gourmandise
ou de fringale associée
qui te donne l'espoir,
qui te donne envie,
d'une vie sereine
D'une planete tant aimée,
à sa lueur croissante,
d'un coeur emprisonné
à la moisson suivante
qui t offre l’amour,
qui t'offre le bonheur,
pour aimer la vie
Dans ce monde immergé
quand Séléne est toute ronde
des rêves insensés
renaissent et vagabondent
Garde cette place,
Garde-là prés de toi,
elle doit te protéger
De ce sol rebattu,
A la sphére suspendue,
Accepte ma prière,
fais sauter les barrières,
Pour une existence
pour une espérance
Sans flambeaux ni frontières

nathou- auteur
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Localisation: Loiret (45)
Les Textes des Auteurs (suite) - 28
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Irai-je un jour à Compostelle G Ligny
Irai-je un jour à Compostelle ?
Il faisait froid, j’battais la s’melle,
Quand j’ai vu passer des pèl’rins.
Ils m’ont dit viens à Compostelle,
L’un de nous connaît le chemin.
Je leur ai dit je m’interroge
Car il faisait un temps de chien.
Je suis allé jusqu’à Limoge
Compostelle était encor’loin.
J’ai mis un cierge à Saint Etienne
Et je suis r’parti le lend’main,
J’ai traversé le pont d’la Vienne
Mais j’n’avais pas l’âme d’un pél’rin.
Plutôt qu’d’aller à Compostelle,
Je suis resté en Limousin.
J’ai rencontré une Tourangelle,
Elle était belle comme mon destin.
Sur le plateau de Millevaches,
J’ai ouvert le bistrot du coin.
Et comme je voulais que l’on sache,
J’ai pris comme enseigne au pèl’rin.
J’y raconte l’histoire de Saint Jacques,
J’en déballe et tout l’Saint Frusquin.
A vrai dire c’est un peu Saint Jacques,
Le patron du bistrot du coin.
Le dimanche de quasimodo,
Moi aussi je sors mes reliques
On dit qu’j’ai l’air un peu mystique
On dit qu’j’ai l’air d’un rigolo
Le soir je chante je joue d’la vielle,
C’est ma façon de travailler.
Le soir je chante, je joue d’la vielle,
Il n’y a pas de sot métier.
En finissant mon clafoutis,
Je pense que j’ai eu de la chance.
Chacun peut avoir ses croyances,
Avoir envie de pain béni.
On ne vit plus au moyen-âge
Mais y a toujours des pèlerins,
Qui s’arrêtent sur leur passage.
Pourquoi pas au bistrot du coin ?
J’ai réussi grâce à Saint Jacques,
C’est ce que dit ma Tourangelle.
Elle dit mêm’qu’un jour à Pâques,
Nous irons jusqu’à Compostelle.
Mais partir, ce n’est pas facile,
Peut-être qu’à la Saint Glinglin.
Mais partir ce n’est pas facile,
Car qui tiendrait l’bistrot du coin ?
Il faisait froid, j’battais la s’melle,
Quand j’ai vu passer des pèl’rins.
Ils m’ont dit viens à Compostelle,
L’un de nous connaît le chemin.
Je leur ai dit je m’interroge
Car il faisait un temps de chien.
Je suis allé jusqu’à Limoge
Compostelle était encor’loin.
J’ai mis un cierge à Saint Etienne
Et je suis r’parti le lend’main,
J’ai traversé le pont d’la Vienne
Mais j’n’avais pas l’âme d’un pél’rin.
Plutôt qu’d’aller à Compostelle,
Je suis resté en Limousin.
J’ai rencontré une Tourangelle,
Elle était belle comme mon destin.
Sur le plateau de Millevaches,
J’ai ouvert le bistrot du coin.
Et comme je voulais que l’on sache,
J’ai pris comme enseigne au pèl’rin.
J’y raconte l’histoire de Saint Jacques,
J’en déballe et tout l’Saint Frusquin.
A vrai dire c’est un peu Saint Jacques,
Le patron du bistrot du coin.
Le dimanche de quasimodo,
Moi aussi je sors mes reliques
On dit qu’j’ai l’air un peu mystique
On dit qu’j’ai l’air d’un rigolo
Le soir je chante je joue d’la vielle,
C’est ma façon de travailler.
Le soir je chante, je joue d’la vielle,
Il n’y a pas de sot métier.
En finissant mon clafoutis,
Je pense que j’ai eu de la chance.
Chacun peut avoir ses croyances,
Avoir envie de pain béni.
On ne vit plus au moyen-âge
Mais y a toujours des pèlerins,
Qui s’arrêtent sur leur passage.
Pourquoi pas au bistrot du coin ?
J’ai réussi grâce à Saint Jacques,
C’est ce que dit ma Tourangelle.
Elle dit mêm’qu’un jour à Pâques,
Nous irons jusqu’à Compostelle.
Mais partir, ce n’est pas facile,
Peut-être qu’à la Saint Glinglin.
Mais partir ce n’est pas facile,
Car qui tiendrait l’bistrot du coin ?
Dernière édition par gaston ligny le Ven 2 Déc - 12:28, édité 1 fois
Paradis perdu
Sentir qu'il y a longtemps,
Nous étions des élus,
Retrouver un instant,
Ce paradis perdu.
Nos coeurs goufre béant,
Rongés par l'hébétude
Recherchent ces géants
Du fond de nos solitudes;
Conscients de ce manque,
Pour ètre enfin complets,
Ce vide qui nous hante,
Il faut bien le combler
Sentir qu'il y a longtemps,
Nous étions des élus
Retrouver un instant,
Ce paradis perdu.
Courir le bien manger,
Les plaisirs de la table,
Défier le danger,
Ses risques redoutables;
La drogue ce soutien,
L'alcool son frère ainé
Assurent l'entretien
Que l'on doit aux damnés.
Sentir qu'il y a longtemps,
Nous étions des élus,
Retrouver un instant
Ce paradis perdu.
Tous ces plaisirs physiques,
Le travail et la guerre,
Ont pour raison unique
De voiler notre misère;
La franche amitié,
la débauche excessive,
Singent les deux moitiés
De cet ancien convive.
Sentir qu'il y a longtemps
Nous étions des élus,
Retrouver un instant
Ce paradis perdu.
Car l'idée qu'a présent,
On nous aurait volés
Nous vient du sentiment
D'avoir jadis été comblés;
Car l'idée qu'a présent,
On nous aurait volés
Nous vient du sentiment
D'avoir jadis été comblés.
Nous étions des élus,
Retrouver un instant,
Ce paradis perdu.
Nos coeurs goufre béant,
Rongés par l'hébétude
Recherchent ces géants
Du fond de nos solitudes;
Conscients de ce manque,
Pour ètre enfin complets,
Ce vide qui nous hante,
Il faut bien le combler
Sentir qu'il y a longtemps,
Nous étions des élus
Retrouver un instant,
Ce paradis perdu.
Courir le bien manger,
Les plaisirs de la table,
Défier le danger,
Ses risques redoutables;
La drogue ce soutien,
L'alcool son frère ainé
Assurent l'entretien
Que l'on doit aux damnés.
Sentir qu'il y a longtemps,
Nous étions des élus,
Retrouver un instant
Ce paradis perdu.
Tous ces plaisirs physiques,
Le travail et la guerre,
Ont pour raison unique
De voiler notre misère;
La franche amitié,
la débauche excessive,
Singent les deux moitiés
De cet ancien convive.
Sentir qu'il y a longtemps
Nous étions des élus,
Retrouver un instant
Ce paradis perdu.
Car l'idée qu'a présent,
On nous aurait volés
Nous vient du sentiment
D'avoir jadis été comblés;
Car l'idée qu'a présent,
On nous aurait volés
Nous vient du sentiment
D'avoir jadis été comblés.
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Tu m'as quitté trop tôt
Tu m’as quitté trop tôt
J’étais bien trop enfant
Pour poser quelques mots
Sur l’ombre de l’instant
Tu m’as quitté hier
Je sais qu’il y a longtemps
Mais le livre est ouvert
A la page du vent …
Tu m’as quitté trop tôt
L’angoisse noircit le sang
Et s’agrippe à la peau
Tatouée au dedans
Tu m’as quitté hier
Et tout au fond des poches
Mes poings ont l’caractère
Qui garde les écorches …
Tu m’as quitté trop tôt
Je n’ai plus de racines
Juste un coin de photo
Ombrée de ta Glycine
Tu m’as quitté hier
Et j’ai le goût d’errance
Qui cherche la lumière
Derrière l’apparence …
Tu m’as quitté trop tôt
C’est la vie, c’est ainsi
Je suis comme le rafiot
Qui ne sait le pays
Qu’il a quitté hier
Et sans le retrouver
Sans trop faire le fier
Cherche à y retourner …
J’étais bien trop enfant
Pour poser quelques mots
Sur l’ombre de l’instant
Tu m’as quitté hier
Je sais qu’il y a longtemps
Mais le livre est ouvert
A la page du vent …
Tu m’as quitté trop tôt
L’angoisse noircit le sang
Et s’agrippe à la peau
Tatouée au dedans
Tu m’as quitté hier
Et tout au fond des poches
Mes poings ont l’caractère
Qui garde les écorches …
Tu m’as quitté trop tôt
Je n’ai plus de racines
Juste un coin de photo
Ombrée de ta Glycine
Tu m’as quitté hier
Et j’ai le goût d’errance
Qui cherche la lumière
Derrière l’apparence …
Tu m’as quitté trop tôt
C’est la vie, c’est ainsi
Je suis comme le rafiot
Qui ne sait le pays
Qu’il a quitté hier
Et sans le retrouver
Sans trop faire le fier
Cherche à y retourner …
Dernière édition par denisollier le Sam 3 Déc - 12:20, édité 1 fois
L'écrillon
L’écrillon
Voici un aperssu
Sans rime avec l’humour
De mots qui sont venu
Me joué les con-tours
Des lettres à enchaîner
Soudées en fond de mine
Au wagon prisonnier
Des grammaires chagrines
Je vois les yeux braqués
Sur les trous indécents
Qui se verront pointés
D’un trait rouge blessant
C’est pas ma fôte de foi
Si ma très grande faute
En oublie quelques lois
Ou un accent qui saute
J’ai juste ... ébordelé
Des lignes convenues
Croyant pour m’exprimer
Qu’il suffit d’être lu
L'amour était mon thème
En poésie chantée
On a biffé : blasphème !
Le ‘t’aime’ est galvaudé.
Dans un procès peu clair
Au diable l’avocat
Qui chanterait un air
Pour étendre mon cas
J’ai compris la leçon
Les mots ne peuvent dire
Qu’avec la permission
De grands qui savent écrire
Potion assimilée
Magique abécédaire
Conçu et approuvé
Par ceux qui braillent en chaire
Mais la main non mordue
Est celle qui m’aidera
Dans mes pieds vers moulus
Sans panneaux sur les toits
Dès lors je vais crier
Dans les pages en rayon
Et que vaille le ton
Je me clame … écrillon !
(Libreplume 03.12.11)
Voici un aperssu
Sans rime avec l’humour
De mots qui sont venu
Me joué les con-tours
Des lettres à enchaîner
Soudées en fond de mine
Au wagon prisonnier
Des grammaires chagrines
Je vois les yeux braqués
Sur les trous indécents
Qui se verront pointés
D’un trait rouge blessant
C’est pas ma fôte de foi
Si ma très grande faute
En oublie quelques lois
Ou un accent qui saute
J’ai juste ... ébordelé
Des lignes convenues
Croyant pour m’exprimer
Qu’il suffit d’être lu
L'amour était mon thème
En poésie chantée
On a biffé : blasphème !
Le ‘t’aime’ est galvaudé.
Dans un procès peu clair
Au diable l’avocat
Qui chanterait un air
Pour étendre mon cas
J’ai compris la leçon
Les mots ne peuvent dire
Qu’avec la permission
De grands qui savent écrire
Potion assimilée
Magique abécédaire
Conçu et approuvé
Par ceux qui braillent en chaire
Mais la main non mordue
Est celle qui m’aidera
Dans mes pieds vers moulus
Sans panneaux sur les toits
Dès lors je vais crier
Dans les pages en rayon
Et que vaille le ton
Je me clame … écrillon !
(Libreplume 03.12.11)
Dernière édition par libreplume le Sam 3 Déc - 18:20, édité 6 fois
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Le Crayon du Parolier / Staff / Modératrice

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
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Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
Nelly Blanche-Caille
Texte : Gaston Ligny
Musique / arrangement / chant : Yves Alba
http://noomiz.com/gastonligny
http://noomiz.com/yvesalba34
------------------------------------------------
Nelly la blanche caille
Premier brouillon d’amour dans cet hôtel de passe
Ce brouillon le taraude encore vingt ans plus tard
Nelly la blanche caille avait brisé la glace
Ce souvenir d’amour est l'enfant du hasard
Ca fait plus de vingt ans, vingt ans, il se souvient
De la taille de guêpe et du galbe des seins
Des p'tits sourires en coin de Nelly blanche caille
Pendant qu'un cinq à sept brûlait son feu de paille
Quand le septième ciel redescend l’escalier
De cet hôtel de passe il fume une gauloise
Là, des ombres chinoises se faufilent et se croisent
Nelly la blanche caille tient le haut du pavé
La tout' première fille on ne l’oublie jamais
Qu’elle soit peau de vache souriante ou chagrin
La tout' première fille on ne l’oublie jamais
Qu’ell' soit jeune pucelle ou qu’elle soit catin
Nelly a déridé les déserts de silences
Des puceaux malhabiles dans leurs petits souliers
Parlant l’esperanto sur le ton confidence
Sa peau faisait le reste. Demain je reviendrai
Je reviendrai te voir pour faire l’amour Nelly
L’amour esperanto dans cet hôtel boui boui
Tu m’appel’ras petit avec plein de tendresse
Tu m’appell’ras petit avec plein de tendresse
Premier brouillon d’amour dans cet hôtel de passe
Ce brouillon le taraude encore vingt ans plus tard
Nelly la blanche caille avait brisé la glace
Ce souvenir d’amour est l'enfant du hasard
Musique / arrangement / chant : Yves Alba
http://noomiz.com/gastonligny
http://noomiz.com/yvesalba34
------------------------------------------------
Nelly la blanche caille
Premier brouillon d’amour dans cet hôtel de passe
Ce brouillon le taraude encore vingt ans plus tard
Nelly la blanche caille avait brisé la glace
Ce souvenir d’amour est l'enfant du hasard
Ca fait plus de vingt ans, vingt ans, il se souvient
De la taille de guêpe et du galbe des seins
Des p'tits sourires en coin de Nelly blanche caille
Pendant qu'un cinq à sept brûlait son feu de paille
Quand le septième ciel redescend l’escalier
De cet hôtel de passe il fume une gauloise
Là, des ombres chinoises se faufilent et se croisent
Nelly la blanche caille tient le haut du pavé
La tout' première fille on ne l’oublie jamais
Qu’elle soit peau de vache souriante ou chagrin
La tout' première fille on ne l’oublie jamais
Qu’ell' soit jeune pucelle ou qu’elle soit catin
Nelly a déridé les déserts de silences
Des puceaux malhabiles dans leurs petits souliers
Parlant l’esperanto sur le ton confidence
Sa peau faisait le reste. Demain je reviendrai
Je reviendrai te voir pour faire l’amour Nelly
L’amour esperanto dans cet hôtel boui boui
Tu m’appel’ras petit avec plein de tendresse
Tu m’appell’ras petit avec plein de tendresse
Premier brouillon d’amour dans cet hôtel de passe
Ce brouillon le taraude encore vingt ans plus tard
Nelly la blanche caille avait brisé la glace
Ce souvenir d’amour est l'enfant du hasard
Invité- Invité
Sur le quai....
Sur le quai....
Je n'ai pas vu venir
Le revers du destin
A plat sans rebondir
Au départ de mes trains
Je n'ai pas entendu
La lourdeur du volet
Ni la lumière ténue
Qui derrière s'étouffait
Je n'ai pas su inscrire
Dans les rêves pluriels
L'inconnu du partir
A mes noeuds de ficelle
La ligne d'horizon
N'est plus qu'un pointillé
De soupirs et de sons
Sous les cieux espacés
Quelques chassés- croisés
Entre terres et mers
De ces lignes brisées
Dents de scie salutaire
Je n'ai pas su voler
Les heures éphémères
Le temps a déplumé
Mon aile dans un trou d'air
Prisonnière de mes peurs
Blasée des certitudes
Je rame dans les leurres
Au gré des habitudes
Je rêve de nouveaux ponts
Perchés sur l'insousciance
De l' angle qui se fait rond
Nuançant l'importance
Je crois qu'il se fait tard
Quand se lève le matin
Je crois qu'il se fait rare
Le moment opportun
Je n'ai pas su partir
Aux goûts de ces ailleurs
Je n'ai rien su m'offrir
Et maintenant je pleure.....
Je n'ai pas vu venir
Le revers du destin
A plat sans rebondir
Au départ de mes trains
Je n'ai pas entendu
La lourdeur du volet
Ni la lumière ténue
Qui derrière s'étouffait
Je n'ai pas su inscrire
Dans les rêves pluriels
L'inconnu du partir
A mes noeuds de ficelle
La ligne d'horizon
N'est plus qu'un pointillé
De soupirs et de sons
Sous les cieux espacés
Quelques chassés- croisés
Entre terres et mers
De ces lignes brisées
Dents de scie salutaire
Je n'ai pas su voler
Les heures éphémères
Le temps a déplumé
Mon aile dans un trou d'air
Prisonnière de mes peurs
Blasée des certitudes
Je rame dans les leurres
Au gré des habitudes
Je rêve de nouveaux ponts
Perchés sur l'insousciance
De l' angle qui se fait rond
Nuançant l'importance
Je crois qu'il se fait tard
Quand se lève le matin
Je crois qu'il se fait rare
Le moment opportun
Je n'ai pas su partir
Aux goûts de ces ailleurs
Je n'ai rien su m'offrir
Et maintenant je pleure.....
Dernière édition par Arabesque le Jeu 8 Déc - 7:44, édité 2 fois
Les alizés de nos amours
Les alizés de nos amours
sont des oiseaux de liberté
fendant le cuir sacré du jour
dans la poursuite de baisers
tu sais alors que le bonheur
n'est jamais lourd entre leurs ailes
regarde les oiseaux chineurs
fouiller pour un peu d'éternel... !
Deux corps s'enlacent, dans les embruns
midi repasse, à la bonne heure
deux corps, une robe de lin
s'embrassent en un même cœur
Les alizés de nos amours
sont des vents fous prêts à mourir
empoisonnés et Pompadour
sur la pointe aiguë d'un plaisir
Et si tu vois se renverser
les pauvres têtes balconnières
c'est que le temps s'en voit froissé
dans cette danse délétère...
Deux corps s'invitent l'un chez l'autre
l'autre chez l'un pour dire mieux
deux oiseaux dans les vents se vautrent
s'usent le bec et tanguent un peu.
les alizés de nos amours
sont tout de rien et tellement
de force et fragiles contours
vents de cristal ou de diamant
et s'ils éclatent au ciel marin
comme une mer s'offre au rocher
prise de fièvre et de chagrin
Marianne à la robe trempée
je ne connais rien de meilleur
que ton regard qui me soulève
Et si le ciel est oiseleur
Allons marcher près de la grève...
sont des oiseaux de liberté
fendant le cuir sacré du jour
dans la poursuite de baisers
tu sais alors que le bonheur
n'est jamais lourd entre leurs ailes
regarde les oiseaux chineurs
fouiller pour un peu d'éternel... !
Deux corps s'enlacent, dans les embruns
midi repasse, à la bonne heure
deux corps, une robe de lin
s'embrassent en un même cœur
Les alizés de nos amours
sont des vents fous prêts à mourir
empoisonnés et Pompadour
sur la pointe aiguë d'un plaisir
Et si tu vois se renverser
les pauvres têtes balconnières
c'est que le temps s'en voit froissé
dans cette danse délétère...
Deux corps s'invitent l'un chez l'autre
l'autre chez l'un pour dire mieux
deux oiseaux dans les vents se vautrent
s'usent le bec et tanguent un peu.
les alizés de nos amours
sont tout de rien et tellement
de force et fragiles contours
vents de cristal ou de diamant
et s'ils éclatent au ciel marin
comme une mer s'offre au rocher
prise de fièvre et de chagrin
Marianne à la robe trempée
je ne connais rien de meilleur
que ton regard qui me soulève
Et si le ciel est oiseleur
Allons marcher près de la grève...
L'amante
L'amante
Elle attend
Trop souvent
Les moments
En filigranes de ses envies
Elle répand
Ses tourments
Et se pend
Au fil d'une pensée qui le suit
Elle se perd
En colères
Adultères
Et pense à ce qu'il lui a promis
Elle s'enterre
Solitaire
Elle espère
Un signe qui la sorte de l'oubli
Elle s'ennuie
Et relit
Bien des nuits
Les mots d'amour... trop pressés
Elle en fait
Des chapelets
Des versets
Qu'elle brode en histoires déglinguées
Elle écrit
S'abrutit
S'assoupit
Sursaute à chaque bruit de moteurs
Elle se tord
Se rendort
Et se mord
Le drap qui garde son odeur
Elle se jure
Une rupture
Et s'assure
D'être solide pour le dire
Elle capture
Ses blessures
Et se mure
Derrière un souffle d'avenir
Elle se tord
En remords
Et s'endort
Le portable sous l'oreiller
Le corps
En désaccord
Qui lui mord
Le courage de se libérer
Et la danse
Du silence
Qui se lance
Au creux des rêves au creux des reins
Balayant
Insistants
Détournant
Ses décisions au p'tit matin
Elle se lève
Et soulève
Et enlève
Les quelques plumes du polochon
Quelques rêves
Font la grève
Et se crèvent
Sous les aiguilles de ses talons
Un café
deux cafés
Les pensées
Reprennent très vite le voyage
Elle sourit
Pense à lui
Et se dit
L'amour est une bien jolie cage
Elle attend
Trop souvent
Les moments
En filigranes de ses envies
Elle répand
Ses tourments
Et se pend
Au fil d'une pensée qui le suit
Elle se perd
En colères
Adultères
Et pense à ce qu'il lui a promis
Elle s'enterre
Solitaire
Elle espère
Un signe qui la sorte de l'oubli
Elle s'ennuie
Et relit
Bien des nuits
Les mots d'amour... trop pressés
Elle en fait
Des chapelets
Des versets
Qu'elle brode en histoires déglinguées
Elle écrit
S'abrutit
S'assoupit
Sursaute à chaque bruit de moteurs
Elle se tord
Se rendort
Et se mord
Le drap qui garde son odeur
Elle se jure
Une rupture
Et s'assure
D'être solide pour le dire
Elle capture
Ses blessures
Et se mure
Derrière un souffle d'avenir
Elle se tord
En remords
Et s'endort
Le portable sous l'oreiller
Le corps
En désaccord
Qui lui mord
Le courage de se libérer
Et la danse
Du silence
Qui se lance
Au creux des rêves au creux des reins
Balayant
Insistants
Détournant
Ses décisions au p'tit matin
Elle se lève
Et soulève
Et enlève
Les quelques plumes du polochon
Quelques rêves
Font la grève
Et se crèvent
Sous les aiguilles de ses talons
Un café
deux cafés
Les pensées
Reprennent très vite le voyage
Elle sourit
Pense à lui
Et se dit
L'amour est une bien jolie cage
Dernière édition par Arabesque le Dim 11 Déc - 20:10, édité 2 fois
les marguerites
Une pensée vole en éclat
Un homme crie sous la torture
La vie d' un jeune soldat
N'est pas de tout repos je te l'assure
Une rose éclot sur le tas
De ces interminables charniers
L’avenir d’un jeune soldat
C’est les cent pas dans un brasier
Alors pendant c' temps-là
Faut bien tuer les heures
Les roquettes apportent le trépas
Toujours de trop bonne heure
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
Les jours au rythme des canons
Comm' une langoureuse routine
De temps à autre on s' fait un camp
Des talibans des moudjahidines
Le caporal est un chic type
Il m'a promis la première ligne
Servir de repère ou de cible
Ca dépend si t’es du bon ou mauvais signe
Alors pendant ce temps-là
Faut bien tuer la nuit
Pour m' rassurer j' pense parfois
A l'éclat de ma médaille qui (re)luit
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
C'est l'heure H du jour J
On fonce comm' des dératés
Au sol y' a l' pauv' dédé qui git
Faut bien payer l' prix d' la liberté
Si j'arrive à toutes les éviter
Je me remets à croire en Dieu
Tous les dimanches j’irai prier
Bouffer d' l’hostie à la queue-leu-leu
Mais pendant c' temps-là
Faut surtout penser à tuer
J'voudrais revoir au moins un' fois
La mer danser au pied des Pyrénées
Plus l' temps
D’effeuiller sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
L'heure de la quille approche
Et j'ai limité les dégâts
Sur mon falz' reste une poche
Pour y glisser mon seul bras
Je pourrai plus c’est sûr
Gambader dans le champs
Mais peut-être cueillir des mûres
Méditer sur les bons ou les méchants
Alors pendant c'temps-là
Faut bien tuer les heures
J'arroserai les hortensias
En philosophant sur le bonheur
Contemplant
Le reflet d' ma médaille du mérite
Ne plus écraser les champs de marguerites
Un homme crie sous la torture
La vie d' un jeune soldat
N'est pas de tout repos je te l'assure
Une rose éclot sur le tas
De ces interminables charniers
L’avenir d’un jeune soldat
C’est les cent pas dans un brasier
Alors pendant c' temps-là
Faut bien tuer les heures
Les roquettes apportent le trépas
Toujours de trop bonne heure
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
Les jours au rythme des canons
Comm' une langoureuse routine
De temps à autre on s' fait un camp
Des talibans des moudjahidines
Le caporal est un chic type
Il m'a promis la première ligne
Servir de repère ou de cible
Ca dépend si t’es du bon ou mauvais signe
Alors pendant ce temps-là
Faut bien tuer la nuit
Pour m' rassurer j' pense parfois
A l'éclat de ma médaille qui (re)luit
Je t'attends
En effeuillant sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
C'est l'heure H du jour J
On fonce comm' des dératés
Au sol y' a l' pauv' dédé qui git
Faut bien payer l' prix d' la liberté
Si j'arrive à toutes les éviter
Je me remets à croire en Dieu
Tous les dimanches j’irai prier
Bouffer d' l’hostie à la queue-leu-leu
Mais pendant c' temps-là
Faut surtout penser à tuer
J'voudrais revoir au moins un' fois
La mer danser au pied des Pyrénées
Plus l' temps
D’effeuiller sous les guérites
Les souhaits ardents des marguerites
L'heure de la quille approche
Et j'ai limité les dégâts
Sur mon falz' reste une poche
Pour y glisser mon seul bras
Je pourrai plus c’est sûr
Gambader dans le champs
Mais peut-être cueillir des mûres
Méditer sur les bons ou les méchants
Alors pendant c'temps-là
Faut bien tuer les heures
J'arroserai les hortensias
En philosophant sur le bonheur
Contemplant
Le reflet d' ma médaille du mérite
Ne plus écraser les champs de marguerites

fouzhilonrock- auteur
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Age: 44
Localisation: herault
y a une erreur à la base Reserve
Y a une erreur à la base
G LIGNY
Un merle siffle un air de rien
Il est à peine petit matin
Que déjà le jour t’embobine
Dans sa routine dans sa routine
A toujours plus t’es harcelé
A toujours plus tu as craqué
Le burn out t’a mis au tapis
Et tu viens d’être compté dix
Les trous d’mémoire les idées noires
Les j’en ai marre brulent comme braises
Dans le piton de ta fournaise
Y a comme une erreur quelque part
Le fil du temps qui t’embobine
Dans sa routine dans sa routine
Fait son bilan pertes et profits
A Tombouctou Londres et Paris
Et si demain au bord du quai
La vie te laisse par vents mauvais
Reste l’espoir d’une embellie
Au carrefour des insomnies
Un merle siffle un air de rien
Il te rappelle qu’il fait matin
Matin sur le fil du rasoir
Ya comme une erreur quelque part
G LIGNY
Un merle siffle un air de rien
Il est à peine petit matin
Que déjà le jour t’embobine
Dans sa routine dans sa routine
A toujours plus t’es harcelé
A toujours plus tu as craqué
Le burn out t’a mis au tapis
Et tu viens d’être compté dix
Les trous d’mémoire les idées noires
Les j’en ai marre brulent comme braises
Dans le piton de ta fournaise
Y a comme une erreur quelque part
Le fil du temps qui t’embobine
Dans sa routine dans sa routine
Fait son bilan pertes et profits
A Tombouctou Londres et Paris
Et si demain au bord du quai
La vie te laisse par vents mauvais
Reste l’espoir d’une embellie
Au carrefour des insomnies
Un merle siffle un air de rien
Il te rappelle qu’il fait matin
Matin sur le fil du rasoir
Ya comme une erreur quelque part
je te laisse à ceux là
Parce que je casse
et suis fragile
lorsque me glacent
les langues sales
prenant asile
dans ton sourire
qu'y reste-il
alors de moi
si je me perds
ne connais plus
ton cœur de verre
sous la buée
l'air étranger
me laissant nue
au moindre tiers
sur nos idées
je te laisse à ceux là...
de tout'façon j'ai froid....
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras
parce que j'étouffe
quand me remontent
jusqu'à la bouche
les sentiments
le coeur en fonte
sur le plafond
me ravalant
mes quelques pions.
Aux jeux des dames
ou de poupées
je mise femme
décolletée
mais je pavane
un cœur frileux
sous la douane
du camp messieurs
je te laisse à ceux là
de toute' façon j'ai froid
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras...
Parce que je traine
mes envolées
quand te parraine
leur amitié
lorsque s'écrase
toute l'absence
sur ton ardoise
des influences
tu sais jamais
n'attends toujours
j'ai des projets
mon pauvr'amour
les rêves larges
trop à l'étroit
dans cette cage
de tes bras...
alors j'te laisse à ceux là!
de toute' façon j'ai froid
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras...
et suis fragile
lorsque me glacent
les langues sales
prenant asile
dans ton sourire
qu'y reste-il
alors de moi
si je me perds
ne connais plus
ton cœur de verre
sous la buée
l'air étranger
me laissant nue
au moindre tiers
sur nos idées
je te laisse à ceux là...
de tout'façon j'ai froid....
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras
parce que j'étouffe
quand me remontent
jusqu'à la bouche
les sentiments
le coeur en fonte
sur le plafond
me ravalant
mes quelques pions.
Aux jeux des dames
ou de poupées
je mise femme
décolletée
mais je pavane
un cœur frileux
sous la douane
du camp messieurs
je te laisse à ceux là
de toute' façon j'ai froid
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras...
Parce que je traine
mes envolées
quand te parraine
leur amitié
lorsque s'écrase
toute l'absence
sur ton ardoise
des influences
tu sais jamais
n'attends toujours
j'ai des projets
mon pauvr'amour
les rêves larges
trop à l'étroit
dans cette cage
de tes bras...
alors j'te laisse à ceux là!
de toute' façon j'ai froid
je te laisse à ceux là
ou à qui tu voudras...
Et la pomme a roulé ...
Et la pomme a roulé …
Bordé par de longs cils ton regard gambade…
Attentive au précieux de nuances sensibles,
Enlaçant les images où ton esprit s’évade,
Tu esquisses en ton âme un tableau invisible.
De tes yeux amoureux tu saisis l’essentiel
Et t’abandonnes au charme embrumé, lumineux,
Qui te porte à rêver de repeindre le ciel
Et colorier ainsi le sourire du bon dieu.
Par tes bâtons de craie, minutieuse et tranquille,
Sensuelle magie au bout de doigts agiles,
Tu convies la Nature à délier ses voiles
Et venir se lover sur le doux de ta toile.
Caressant le dessin de sa légèreté,
Délicate initiée au secret des couleurs,
Ta main nue libérée, de poussière parée,
Façonne en tons pastels les reflets de ton cœur.
Et sur le plan poudré, dans l’illusion choisie
De l’ombre et des reliefs jouant de la lumière,
A peine perceptible un clair frisson de vie
Eveille le mirage de ta vision première.
Sur fond de paysage et de végétation
La montagne a bougé, une pomme a roulé.
Sous le vent dessiné tu ressens l’émotion
D’une oeuvre terminée … une larme a coulé.
Et l’aura de l’artiste autour de toi rayonne
Car tu as découvert la force de ce don :
Tu possèdes en ton être et bien mieux que personne
Le pouvoir de faire vivre à d’autres ta passion.
Mireille 2008
Bordé par de longs cils ton regard gambade…
Attentive au précieux de nuances sensibles,
Enlaçant les images où ton esprit s’évade,
Tu esquisses en ton âme un tableau invisible.
De tes yeux amoureux tu saisis l’essentiel
Et t’abandonnes au charme embrumé, lumineux,
Qui te porte à rêver de repeindre le ciel
Et colorier ainsi le sourire du bon dieu.
Par tes bâtons de craie, minutieuse et tranquille,
Sensuelle magie au bout de doigts agiles,
Tu convies la Nature à délier ses voiles
Et venir se lover sur le doux de ta toile.
Caressant le dessin de sa légèreté,
Délicate initiée au secret des couleurs,
Ta main nue libérée, de poussière parée,
Façonne en tons pastels les reflets de ton cœur.
Et sur le plan poudré, dans l’illusion choisie
De l’ombre et des reliefs jouant de la lumière,
A peine perceptible un clair frisson de vie
Eveille le mirage de ta vision première.
Sur fond de paysage et de végétation
La montagne a bougé, une pomme a roulé.
Sous le vent dessiné tu ressens l’émotion
D’une oeuvre terminée … une larme a coulé.
Et l’aura de l’artiste autour de toi rayonne
Car tu as découvert la force de ce don :
Tu possèdes en ton être et bien mieux que personne
Le pouvoir de faire vivre à d’autres ta passion.
Mireille 2008
______________________________________
Le Crayon du Parolier / Staff / Modératrice

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
L'amour sans chêne par Pierre Ctrb
Merci à Pierre pour cette très belle mise en musique d'un texte que j'ai publié
il y a quelque temps ...
énormément de goût dans ses choix, une colorisation qui ravit, mais j'ai quelques partis pris dans tout cela...
Merci Pierre
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
Il était fier et droit tendu vers le ciel
Je le croyais d'une essence éternelle,
Il n'avait pas plié n'avait pas rompu;
Comme il s'est abimé je l'ai abattu.
Je l'avais rangé au fond de ma mémoire
Dans l'oubli et le passé proche de nulle part
Je l'ai retrouvé le long du petit chemin
Où je te rejoignais chaque mercredi matin
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
Un an déjà que je tu as quitté la maison
Je n'ai pas oublié tes parfums envoutant
Tes cheveux rougeoyant dans le soleil levant
Tes yeux qui brillaient des feux de notre passion
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
Il est tombé de tout son poids dans la clairière,
Par un beau matin au milieu des primevères,
Où nous avions échangé un premier baisé,
Où nous nous sommes promis fidélité
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
J'ai empilé son bois pour chauffer ma maison,
Et me tenir chaud au cœur en toutes saisons.
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
http://soundcloud.com/furbotioul/lamour-sans-ch
il y a quelque temps ...
énormément de goût dans ses choix, une colorisation qui ravit, mais j'ai quelques partis pris dans tout cela...
Merci Pierre
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
Il était fier et droit tendu vers le ciel
Je le croyais d'une essence éternelle,
Il n'avait pas plié n'avait pas rompu;
Comme il s'est abimé je l'ai abattu.
Je l'avais rangé au fond de ma mémoire
Dans l'oubli et le passé proche de nulle part
Je l'ai retrouvé le long du petit chemin
Où je te rejoignais chaque mercredi matin
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
Un an déjà que je tu as quitté la maison
Je n'ai pas oublié tes parfums envoutant
Tes cheveux rougeoyant dans le soleil levant
Tes yeux qui brillaient des feux de notre passion
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
Il est tombé de tout son poids dans la clairière,
Par un beau matin au milieu des primevères,
Où nous avions échangé un premier baisé,
Où nous nous sommes promis fidélité
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
J'ai empilé son bois pour chauffer ma maison,
Et me tenir chaud au cœur en toutes saisons.
J'ai coupé le grand chêne, celui de nos "je t'aime"
J'en ai fait des tas, j'en ai fait des stères
http://soundcloud.com/furbotioul/lamour-sans-ch
Dernière édition par FurboTioul le Dim 11 Déc - 7:43, édité 3 fois
AU REVOIR.

AU REVOIR
COUPLET 1
Tu n'avais que 5 ans
Mon ange mon enfant t'es parti
Maladie foudroyante
C'est elle la plus forte putain d' vie
COUPLET 2
Tu n'avais que 5 ans
Petite fille on me l'a dit
Les 3 coups raisonnant
Annonce sans appel c'est fini
REFRAIN
Ne pas oublier
Juste penser
A toi et à nous
Un mot toujours
COUPLET 3
Tu n'avais que 5 ans
Papillon de nuit tu voulais
Devenir simplement
Petit enfant tu en rêvais
COUPLET 4
Tu n'avais que 5 ans
Si belle tu riais tu dansais
Jamais tu n'seras grande
Emportée par l'temps à jamais
REFRAIN
Ne pas pleurer
Juste t'aimer
Enfant de l'amour
C'était un jour......
TISS29
COUPLET 1
Tu n'avais que 5 ans
Mon ange mon enfant t'es parti
Maladie foudroyante
C'est elle la plus forte putain d' vie
COUPLET 2
Tu n'avais que 5 ans
Petite fille on me l'a dit
Les 3 coups raisonnant
Annonce sans appel c'est fini
REFRAIN
Ne pas oublier
Juste penser
A toi et à nous
Un mot toujours
COUPLET 3
Tu n'avais que 5 ans
Papillon de nuit tu voulais
Devenir simplement
Petit enfant tu en rêvais
COUPLET 4
Tu n'avais que 5 ans
Si belle tu riais tu dansais
Jamais tu n'seras grande
Emportée par l'temps à jamais
REFRAIN
Ne pas pleurer
Juste t'aimer
Enfant de l'amour
C'était un jour......
TISS29

tiss29- auteur
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Age: 41
Localisation: bourg en bresse
Le Grand Voyage
Sauf erreur je crois n'avoir encore jamais posté ce texte que j'ai écrit en
2006 et pour lequel j'ai composé deux musiques différentes, la première étant écoutable ICI et la deuxième, ben je ne l'ai jamais enregistrée proprement mais ça viendra sans doute un jour, quand j'aurai acquis mon nouveau matos (sous le sapin peut-être...)
Si j'ai fait une deuxième version, vous pouvez vous douter que c'est parce que je n'étais pas satisfait par la première donc ne vous gênez pas critiquer. Mais j'attends aussi vos avis sur le texte qui lui n'a pas changé.
LE GRAND VOYAGE
Dans le berceau de mon histoire
Dans les tréfonds de ma mémoire
A la croisée de mes chemins
Aux équinoxes de mon destin
Je te cherche
Je te cherche
Dans mes rêves d'adolescence
Mes idéaux, mes impatiences
Dans l'odyssée de mes délires
Sur l'océan de mes désirs
Depuis toujours et à jamais
De l'absolu rien n'émerge
Le présent est imparfait
Je te cherche
J'envoie des bouteilles à la mer
Mais l'horizon reste vierge
Le grand voyage est solitaire
Je te cherche
Je te cherche
Dans les échos de mes angoisses
Dans le miroir de mes impasses
Dans la moiteur de mes dérives
A chaque escale, sur chaque rive
Je te cherche
Je te cherche
Sur les plages d'un autre monde
Dans les sensations qui m'inondent
Sur chaque lèvre que j'embrasse
Chaque sirène que j'enlace
Depuis toujours et à jamais
De l'absolu rien n'émerge
Le présent est imparfait
Je te cherche
J'envoie des bouteilles à la mer
Mais l'horizon reste vierge
Le grand voyage est solitaire
Je te cherche
Je te cherche
Mais toi que je cherche, si jamais
Tu me croisais sur la berge
Un seul regard suffirait
François Dufays - juin 2006
2006 et pour lequel j'ai composé deux musiques différentes, la première étant écoutable ICI et la deuxième, ben je ne l'ai jamais enregistrée proprement mais ça viendra sans doute un jour, quand j'aurai acquis mon nouveau matos (sous le sapin peut-être...)
Si j'ai fait une deuxième version, vous pouvez vous douter que c'est parce que je n'étais pas satisfait par la première donc ne vous gênez pas critiquer. Mais j'attends aussi vos avis sur le texte qui lui n'a pas changé.
LE GRAND VOYAGE
Dans le berceau de mon histoire
Dans les tréfonds de ma mémoire
A la croisée de mes chemins
Aux équinoxes de mon destin
Je te cherche
Je te cherche
Dans mes rêves d'adolescence
Mes idéaux, mes impatiences
Dans l'odyssée de mes délires
Sur l'océan de mes désirs
Depuis toujours et à jamais
De l'absolu rien n'émerge
Le présent est imparfait
Je te cherche
J'envoie des bouteilles à la mer
Mais l'horizon reste vierge
Le grand voyage est solitaire
Je te cherche
Je te cherche
Dans les échos de mes angoisses
Dans le miroir de mes impasses
Dans la moiteur de mes dérives
A chaque escale, sur chaque rive
Je te cherche
Je te cherche
Sur les plages d'un autre monde
Dans les sensations qui m'inondent
Sur chaque lèvre que j'embrasse
Chaque sirène que j'enlace
Depuis toujours et à jamais
De l'absolu rien n'émerge
Le présent est imparfait
Je te cherche
J'envoie des bouteilles à la mer
Mais l'horizon reste vierge
Le grand voyage est solitaire
Je te cherche
Je te cherche
Mais toi que je cherche, si jamais
Tu me croisais sur la berge
Un seul regard suffirait
François Dufays - juin 2006
Petit Quart d’heure
C’est un petit quart d’heure
Au creux du jour
Petit quart d’heure ailleurs
Comme un détour
C’est un petit instant
Un coin d’oubli
Petit instant frôlant
La poésie
Qui s’envole toujours autre part…pour un con qui veut sa part…de bruit
de fric…ou d’air public…et qui flingue la douceur…du p’tit quart d’heure…
C’est un petit oiseau
Qui chante clair
Petit oiseau t’es beau
Sur l’arbre vert
C’est un petit instant
Où l’on oublie
Petit instant sifflant
De mélodie
Qui s’envole toujours autre part…pour un con qui veut sa part…de bruit de fric…ou d’air public…..et qui flingue la douceur…du p’tit quart d’heure…
C’est un petit répit
Dans le silence
Petit répit à qui
Est l’innocence ?
C’est un petit instant
Où l’on oublie
Petit instant taisant
En harmonie
Qui s’envole toujours autre part…..pour un con qui veut sa part….de bruit
de fric….ou d’air public…..et qui flingue la douceur….du p’tit quart d’heure…
C’est un petit quart d’heure
Au creux du jour
Petit quart d’heure ailleurs
Comme un détour …
Au creux du jour
Petit quart d’heure ailleurs
Comme un détour
C’est un petit instant
Un coin d’oubli
Petit instant frôlant
La poésie
Qui s’envole toujours autre part…pour un con qui veut sa part…de bruit
de fric…ou d’air public…et qui flingue la douceur…du p’tit quart d’heure…
C’est un petit oiseau
Qui chante clair
Petit oiseau t’es beau
Sur l’arbre vert
C’est un petit instant
Où l’on oublie
Petit instant sifflant
De mélodie
Qui s’envole toujours autre part…pour un con qui veut sa part…de bruit de fric…ou d’air public…..et qui flingue la douceur…du p’tit quart d’heure…
C’est un petit répit
Dans le silence
Petit répit à qui
Est l’innocence ?
C’est un petit instant
Où l’on oublie
Petit instant taisant
En harmonie
Qui s’envole toujours autre part…..pour un con qui veut sa part….de bruit
de fric….ou d’air public…..et qui flingue la douceur….du p’tit quart d’heure…
C’est un petit quart d’heure
Au creux du jour
Petit quart d’heure ailleurs
Comme un détour …
La neige
Elle arrive la nuit
De préférence au jour,
Et se pose sans bruit
Tel un baiser d'amour.
Comme si quand tout dort,
Elle était plus tranquille
Pour poser le décor
De ses longs doigts graciles.
Ecoutez la se taire,
Entendez son silence
Dans ce monde préssé,
Où l'on crie où l'on court
Elle dit c'est assez!
Au moins pour quelques jours.
Vos passions guerrières
Faites les s'assoupir,
Revenez en arrière
Le temps d'un souvenir.
Ecoutez la se taire,
Entendez son silence
Pour la joie des enfants
Qui envahissent les rues,
Sans peur de ces méchants
Qui klaxonnent qui tuent.
Le progrés est entravé,
La technique bafouille,
Elle est reine du pavé
Cette soeur des gargouilles.
Ecoutez la se taire,
entendez son silence.
Les arbres la retiennent,
La tour le clocher,
Le sapin la fait sienne
Ses bras se sont penchés;
Malhabile révérence,
Ou grace consentie,
On manque un peu d'aisance,
Faute d'ètre marquis.
Ecoutez la se taire,
Entendez son silence.
Les blés apprécient
Son généreuxmanteau,
Le paysan aussi,
Les champs seront beaux.
Mais la fète s'achemine,
Vres sa fin irrévocable,
Demain aura grise mine,
Notre monde est instable.
Fini le sortilège,
Elle s'en revient en eau,
Elle a fondu la neige
Pourtant,c'était si beau!
Ecoutez la se taire,
Envolé son silence.
De préférence au jour,
Et se pose sans bruit
Tel un baiser d'amour.
Comme si quand tout dort,
Elle était plus tranquille
Pour poser le décor
De ses longs doigts graciles.
Ecoutez la se taire,
Entendez son silence
Dans ce monde préssé,
Où l'on crie où l'on court
Elle dit c'est assez!
Au moins pour quelques jours.
Vos passions guerrières
Faites les s'assoupir,
Revenez en arrière
Le temps d'un souvenir.
Ecoutez la se taire,
Entendez son silence
Pour la joie des enfants
Qui envahissent les rues,
Sans peur de ces méchants
Qui klaxonnent qui tuent.
Le progrés est entravé,
La technique bafouille,
Elle est reine du pavé
Cette soeur des gargouilles.
Ecoutez la se taire,
entendez son silence.
Les arbres la retiennent,
La tour le clocher,
Le sapin la fait sienne
Ses bras se sont penchés;
Malhabile révérence,
Ou grace consentie,
On manque un peu d'aisance,
Faute d'ètre marquis.
Ecoutez la se taire,
Entendez son silence.
Les blés apprécient
Son généreuxmanteau,
Le paysan aussi,
Les champs seront beaux.
Mais la fète s'achemine,
Vres sa fin irrévocable,
Demain aura grise mine,
Notre monde est instable.
Fini le sortilège,
Elle s'en revient en eau,
Elle a fondu la neige
Pourtant,c'était si beau!
Ecoutez la se taire,
Envolé son silence.
Dernière édition par Claude le Mer 14 Déc - 15:11, édité 1 fois
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Ton Superman
J'aimerai être Superman
Pour t'emporter dans le ciel
Te dire je t'aime dans l'arc en ciel
J'aimerai être Ironman
Pour te conter Beaudelaire
Te dire que la lune attire la mer
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héros
Ton superman ton zorro
J'aimerai être Personne
Pour te donner un nom
Te dire quelle légende tu seras
J'aimerai être Fanfan
Pour te porter dans me bras
Te dire combien j'aime nos ébats
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héros
Ton superman ton zorro
...
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héros
Ton superman ton zorro
http://soundcloud.com/furbotioul/ton-superman
Pour t'emporter dans le ciel
Te dire je t'aime dans l'arc en ciel
J'aimerai être Ironman
Pour te conter Beaudelaire
Te dire que la lune attire la mer
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héros
Ton superman ton zorro
J'aimerai être Personne
Pour te donner un nom
Te dire quelle légende tu seras
J'aimerai être Fanfan
Pour te porter dans me bras
Te dire combien j'aime nos ébats
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héros
Ton superman ton zorro
...
Prend ton manteau ma bien aimée
Viens, je t'emmène au ciné
Ce soir je serais ton héros
Ton superman ton zorro
http://soundcloud.com/furbotioul/ton-superman
les paradis intimes
Les yeux rougis par un éclat de lune
La tête confortablement posée sur l'enclume
T'attends pieusement l'ouverture des sanctuaires
dans le souffle glacé des aubes sanguinaires
Tu passes la tête par dessus les meurtrières
Jusque là.... tout semble aller pour le mieux
Les ombres dessinent toujours sur les luminaires
Le spectre d'un soleil s'annonçant radieux
Les neurones rongés d'une mémoire mutine
Tu comptes une à une les cendres de l'urne
Celles emportées par le vent s'offrent un surplus
Du comte Lautréamont jouant des angélus
Tu sors un peu la tête des oubliettes
Pour constater que ton cachot poreux est puant
Peuplé de fantômes à la recherche de squelettes
Et à l'abri du flux nerveux des contemporains
L'echo abrupt de la foule
Emporte les jours dans sa houle
Mille bras tendus au fond d'un brasier
Portent la lune jusqu'au souffle dernier
Les anges rejouent leurs cauchemars
Au fin fond des paradis intimes
Remontent la rangée de nénuphars
Et s'envolent vers la lumière ultime
Les yeux rougis par un éclat de lune
T'épouses en secret les contours d'un sale destin
A t' mater les aspics éclore au sommet des dunes
Tu t' sens soumise au mauvais coup du sieur Guillotin
Tu passes la tête par dessus ta geôle
Pour apercevoir dans la béatitude absolue
Qu' les fous eux-mêmes courent après leurs camisoles
Dans une aurore prostrée de tant de superflus
Ton corps enfin réconcilié à ses atomes
T’ arbore fièrement des dessous au vitriol
Qu'éclairent les lanternes des ruelles mornes
Et entame un pas de deux au milieu des lucioles
Comme une ombre lourde voilée de chaînes
Traverse le chemin gris orné de verdure
Et s’enferme au souvenir des joies anciennes
Délicatement au fond de sa sépulture
L'echo abrupt de la foule
Emporte les jours dans sa houle
Mille bras tendus au fond d'un brasier
Portent la lune jusqu'au souffle dernier
Les anges rejouent leurs cauchemars
Au fin fond des paradis intimes
Remontent la rangée de nénuphars
Et s'envolent vers la lumière ultime
La tête confortablement posée sur l'enclume
T'attends pieusement l'ouverture des sanctuaires
dans le souffle glacé des aubes sanguinaires
Tu passes la tête par dessus les meurtrières
Jusque là.... tout semble aller pour le mieux
Les ombres dessinent toujours sur les luminaires
Le spectre d'un soleil s'annonçant radieux
Les neurones rongés d'une mémoire mutine
Tu comptes une à une les cendres de l'urne
Celles emportées par le vent s'offrent un surplus
Du comte Lautréamont jouant des angélus
Tu sors un peu la tête des oubliettes
Pour constater que ton cachot poreux est puant
Peuplé de fantômes à la recherche de squelettes
Et à l'abri du flux nerveux des contemporains
L'echo abrupt de la foule
Emporte les jours dans sa houle
Mille bras tendus au fond d'un brasier
Portent la lune jusqu'au souffle dernier
Les anges rejouent leurs cauchemars
Au fin fond des paradis intimes
Remontent la rangée de nénuphars
Et s'envolent vers la lumière ultime
Les yeux rougis par un éclat de lune
T'épouses en secret les contours d'un sale destin
A t' mater les aspics éclore au sommet des dunes
Tu t' sens soumise au mauvais coup du sieur Guillotin
Tu passes la tête par dessus ta geôle
Pour apercevoir dans la béatitude absolue
Qu' les fous eux-mêmes courent après leurs camisoles
Dans une aurore prostrée de tant de superflus
Ton corps enfin réconcilié à ses atomes
T’ arbore fièrement des dessous au vitriol
Qu'éclairent les lanternes des ruelles mornes
Et entame un pas de deux au milieu des lucioles
Comme une ombre lourde voilée de chaînes
Traverse le chemin gris orné de verdure
Et s’enferme au souvenir des joies anciennes
Délicatement au fond de sa sépulture
L'echo abrupt de la foule
Emporte les jours dans sa houle
Mille bras tendus au fond d'un brasier
Portent la lune jusqu'au souffle dernier
Les anges rejouent leurs cauchemars
Au fin fond des paradis intimes
Remontent la rangée de nénuphars
Et s'envolent vers la lumière ultime

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
Sable de lune ( compo groupe Ahassiah chant Tatya )
On avait p’tit Hamidou
Que nos mots et nos symboles
Pour bâtir notre monde à nous
Que la parole ...
Mais aux enfants la fortune
Les étoiles dans le ciel
Le croissant là sur la dune
Et l’irréel ...
On avait la liberté …de raconter...et sous le ciel qui brillait…notre amitié
On avait la liberté… la liberté…et l’Orient à nos pieds…sous le palmier
Tu contais p’tit Hamidou
Soliman le magnifique
Les caravanes , Tombouctou
C’était magique …
Dans nos mains en demi-lune
Il y avait la poudre d’or
Qui coulait sable de dune
En vrai trésor ...
On avait la liberté …de raconter...et sous le ciel qui brillait…notre amitié
On avait la liberté… la liberté…et l’Orient à nos pieds…sous le palmier
Tu es resté p’tit Hamidou
J’suis parti en Occident
Le destin n’est pas si doux
Même à dix ans ...
Quelquefois le croissant luit
Tu sais au-delà des dunes
Là ou les songes s’enfuient
En demi-lune ...
Compo: Groupe Ahassiah , Chant Tatya ( chanteuse du groupe)
BORNÉO
A écouter :
http://www.myspace.com/fdufays/music/songs/born-o-40-new-mix-12-2011-41-85902130
Et éventuellement à lire :
Bornéo
Tu me rappelles un temps
Où je rêvais d'îlots
Perdus dans l'océan
Bornéo
Rêve d'adolescent
Fantaisie du bateau
Qu'a vu partir l'enfant
Je n'ai jamais perdu
le goût de l'archéo
J'ai toujours entendu
au fond de moi l'écho
L'écho des pyramides
Vestiges d'un passé
Que les hommes trucident
Culture enracinée
L'écho des sorciers ivres
Leurs secrets et leurs chants
Recouverts par le givre
De la guerre et du temps
Bornéo
Ton monde n'est pas le mien
L'ancre de mon bateau
A peur de tes sauriens
Bornéo
Evasion d'un instant
Fantaisie du bateau
Main tendue à l'enfant
Je n'ai jamais perdu
le goût de l'archéo
J'ai toujours entendu
au fond de moi l'écho
http://www.myspace.com/fdufays/music/songs/born-o-40-new-mix-12-2011-41-85902130
Et éventuellement à lire :
Bornéo
Tu me rappelles un temps
Où je rêvais d'îlots
Perdus dans l'océan
Bornéo
Rêve d'adolescent
Fantaisie du bateau
Qu'a vu partir l'enfant
Je n'ai jamais perdu
le goût de l'archéo
J'ai toujours entendu
au fond de moi l'écho
L'écho des pyramides
Vestiges d'un passé
Que les hommes trucident
Culture enracinée
L'écho des sorciers ivres
Leurs secrets et leurs chants
Recouverts par le givre
De la guerre et du temps
Bornéo
Ton monde n'est pas le mien
L'ancre de mon bateau
A peur de tes sauriens
Bornéo
Evasion d'un instant
Fantaisie du bateau
Main tendue à l'enfant
Je n'ai jamais perdu
le goût de l'archéo
J'ai toujours entendu
au fond de moi l'écho
Dernière édition par François le Dim 18 Déc - 12:04, édité 1 fois
Tout oublié
Bienvenue dans mon cerveau !
C’est humide, il y fait chaud
Un vrai climat tropical
Jadis recalé à l’oral
Si mes pensées ont pu te glacer
J’écris ce qui vient : à toi de trier...
Abus de pouvoir, je n'ai choisi ni les images
Ni les figures qui se sont imposées
Etrange machinerie… J’ai tout oublié
J’ai peu de souvenirs pointés
Un voile amnésique couvre ce que je fais
Je me souviens parfois mais ne sais dater
J’admire ceux qui te disent
"C’était le 15 mai 1952, précisément"
Moi qui ne suis pas à trois mois près
Quand même il s’agit de la bonne année…
3 temps d'une valse effacée
2 temps à tromper le quotidien
1 temps pour tout
Et tant à égarer...
Je n’ai même pas peur !
Mon œil…
Un crayon s’est brisé
Et un cil s'est arraché
Ça, sale crétin, c’est qu’tu y as touché !
Sacrée rétine rétive
Tu as jeté ton mauvais œillet
Affaire classée
La lutte des casses est dépassée
L’honnêteté n’a pas payé
Elle ne rapporterait donc plus assez ?
Première nouvelle…
Mais je ne crains plus rien : tu restes mon débiteur...
Abus de pouvoir, je n'ai choisi ni les images
Ni les figures qui se sont imposées
Etrange machinerie… J’ai tout oublié !
C’est humide, il y fait chaud
Un vrai climat tropical
Jadis recalé à l’oral
Si mes pensées ont pu te glacer
J’écris ce qui vient : à toi de trier...
Abus de pouvoir, je n'ai choisi ni les images
Ni les figures qui se sont imposées
Etrange machinerie… J’ai tout oublié
J’ai peu de souvenirs pointés
Un voile amnésique couvre ce que je fais
Je me souviens parfois mais ne sais dater
J’admire ceux qui te disent
"C’était le 15 mai 1952, précisément"
Moi qui ne suis pas à trois mois près
Quand même il s’agit de la bonne année…
3 temps d'une valse effacée
2 temps à tromper le quotidien
1 temps pour tout
Et tant à égarer...
Je n’ai même pas peur !
Mon œil…
Un crayon s’est brisé
Et un cil s'est arraché
Ça, sale crétin, c’est qu’tu y as touché !
Sacrée rétine rétive
Tu as jeté ton mauvais œillet
Affaire classée
La lutte des casses est dépassée
L’honnêteté n’a pas payé
Elle ne rapporterait donc plus assez ?
Première nouvelle…
Mais je ne crains plus rien : tu restes mon débiteur...
Abus de pouvoir, je n'ai choisi ni les images
Ni les figures qui se sont imposées
Etrange machinerie… J’ai tout oublié !
Des sillons
Des sillons
Je n’écoute pas les murmures d’ombre des dernières feuilles.
Je ne les écoute pas, elles tombent, défaillent et se taisent ;
elles meurent après avoir joué leur partition.
Je n’écoute pas la voix rauque des vieux chênes ;
je sais leur sève engourdie par trop de froid.
Amis enracinés, dormez. Dormez, je veille, et je passe en silence.
Vous avancez immobiles dans le tumulte du monde.
J’attends à pas feutrés le crépitement des écorces,
je tends mon souffle à une rumeur d’oiseau frissonnant.
Au coude de nos ramifications nouvelles,
nous cernons la même vie. Des sillons du temps
jaillissent des fontaines, à l’aube.
.
Je n’écoute pas les murmures d’ombre des dernières feuilles.
Je ne les écoute pas, elles tombent, défaillent et se taisent ;
elles meurent après avoir joué leur partition.
Je n’écoute pas la voix rauque des vieux chênes ;
je sais leur sève engourdie par trop de froid.
Amis enracinés, dormez. Dormez, je veille, et je passe en silence.
Vous avancez immobiles dans le tumulte du monde.
J’attends à pas feutrés le crépitement des écorces,
je tends mon souffle à une rumeur d’oiseau frissonnant.
Au coude de nos ramifications nouvelles,
nous cernons la même vie. Des sillons du temps
jaillissent des fontaines, à l’aube.
.
Des mots alanguis
Des mots alanguis
J’envie des courbes
des arabesques-émaux
qui se perdent
dans l’infini-
-ment loin
J’ai mal partout
qu’un cœur dérange
J’ai mal de vous
en file d’amante
Étrange !
L’écorce à nue
ne sait qu’être
le corps sage
ouvert sur des rivages
à jamais inconnus
.
J’envie des courbes
des arabesques-émaux
qui se perdent
dans l’infini-
-ment loin
J’ai mal partout
qu’un cœur dérange
J’ai mal de vous
en file d’amante
Étrange !
L’écorce à nue
ne sait qu’être
le corps sage
ouvert sur des rivages
à jamais inconnus
.
A CAVALLO
A CAVALLO 08/08/ Piriac
Go go go
A cavallo
Go go go
Toujours sur l'dos
Go go go
Quelle libido
Go go go
De lapino
--------------------
En vrai macho Filles incomprises
Pas bien costaud Pour grands débiles
C'est tout pour eux S'ont rien compris
On dirait dieu De nos envies
Ils sont trop beaux De vrais lapins
Mais sans cerveaux Pas très coquins
_______________
A tes copains P'tit homme descend
Tu t'dis malin Pauvre femme attend
Toi l'affublard Puis toi tu dors
Auprès des femmes Content d'ton sort
Que des bobards Faux Apollons
Qui vous enflamment Mais vrais couillons
________________
C'est ça ta fête Pas élégantes
Quelle rigolade C'est nous les femmes
Insatisfaites Très contrariantes
De ton mirage Par vos avances
Tes galipettes Contestataires
Font pas ravage On veut le reste
________________
Ton septième ciel Que tu m'attendes
Est éphémère Entre mes jambes
Que du bla bla J'veux du plaisir
Qui laisse pantois Un grand coït
Arrête ton char Sinon j'explose
Affales tes voiles Tes p'tites choses
Frank Gama
Go go go
A cavallo
Go go go
Toujours sur l'dos
Go go go
Quelle libido
Go go go
De lapino
--------------------
En vrai macho Filles incomprises
Pas bien costaud Pour grands débiles
C'est tout pour eux S'ont rien compris
On dirait dieu De nos envies
Ils sont trop beaux De vrais lapins
Mais sans cerveaux Pas très coquins
_______________
A tes copains P'tit homme descend
Tu t'dis malin Pauvre femme attend
Toi l'affublard Puis toi tu dors
Auprès des femmes Content d'ton sort
Que des bobards Faux Apollons
Qui vous enflamment Mais vrais couillons
________________
C'est ça ta fête Pas élégantes
Quelle rigolade C'est nous les femmes
Insatisfaites Très contrariantes
De ton mirage Par vos avances
Tes galipettes Contestataires
Font pas ravage On veut le reste
________________
Ton septième ciel Que tu m'attendes
Est éphémère Entre mes jambes
Que du bla bla J'veux du plaisir
Qui laisse pantois Un grand coït
Arrête ton char Sinon j'explose
Affales tes voiles Tes p'tites choses
Frank Gama
Dernière édition par Frank Gama le Dim 25 Déc - 18:10, édité 2 fois (Raison : J'espère plus de clarté !)
Mon île
Comme un radeau
perdu sur l'océan,
je me sens
comme un radeau
balloté par les vents
et les courants.
A la dérive
qui m'éloigne de toi,
ne vois-tu pas
que je m'esquive ?
Avant que je me noie,
échoue-moi !
Echoue-moi, mon île,
je prends l'eau...
Echoue-moi entre tes bras !
Tout contre toi, mon île,
et loin des flots,
échoue-moi !
perdu sur l'océan,
je me sens
comme un radeau
balloté par les vents
et les courants.
A la dérive
qui m'éloigne de toi,
ne vois-tu pas
que je m'esquive ?
Avant que je me noie,
échoue-moi !
Echoue-moi, mon île,
je prends l'eau...
Echoue-moi entre tes bras !
Tout contre toi, mon île,
et loin des flots,
échoue-moi !
Flocons..../musiqué Ara Jo Chag
Voici, pour écoute , la chansons "des flocons"
Accords guitare et chant:Ara
Guitares : Jo ( Jordan des Rats Bottés...et crayonneur)
Arrangements et enregistrements : Chag ( arrangeur de "Noyé" de Mac )
(Ne soyez pas gênés par le petit craquement de fond ...Chag a mis ce son de vieux Vinyl pour rester dans son idée d'atmosphère de Noël d'antan )
Bonne écoute!
Flocons....
Les enfants ont le cœur léger
La neige tourbillonne!
Je n'ai pas encore décoré
Le sapin....
Les enfants ont le cœur léger
Leurs yeux papillonnent!
Je n'ai pas encore déneigé
Mon chagrin....
Noël!Noël!
Qu'en reste-il pour tous les grands qui cherchent encore
Sous les flocons des souvenirs en désaccord
De ces visages
Quelques messages
Je pense à toi!
Noël!Noël!
Que reste-t-il de toutes mes lettres inachevées
De ton sapin tout rabougri comme chaque année
Quelques rois mages
Une enfant sage
Je pense à toi!
Les enfants ont le cœur léger
La neige m'abandonne!
Je n'ai pas encore retrouvé
Le chemin....
La chaleur de mes mains gelées
Pour ce bonhomme
La carotte pour le nez
Qui jamais ne tient....
Noël!Noël!
Que reste-t-il de toutes ces messes de minuit
De nos batailles de boules de neige à la sortie
Minuit Chrétien
Juste un refrain
Que tu m'as appris....
Noël !Noël!
La dernière fois aussi où je t'ai vu
Tout rabougri comme les sapins qui n'en peuvent plus
Sans faire d'histoire
Sans au-revoir
Tu es parti!
Sous les flocons encore légers
Plus de bonhomme
Que Son chapeau , bout de son nez
A quelques doigts...
De mes guirlandes de mes pensées
Et puis des tonnes
De ces Noëls enrubannés
Aux feux de bois...
Noël! Noël!
Que reste-t-il de nos bûches glacées
Des blagues - papillotes au revers du papier
Un tas de cendres
Des coeurs à fendre
Je pense à toi ….
Noël! Noël!
A mesure que le temps nous laisse des absents
Sous le manteau de neige des souvenirs d'enfants
Quelques flocons
Me tournent en rond
Je pense à toi.....
Accords guitare et chant:Ara
Guitares : Jo ( Jordan des Rats Bottés...et crayonneur)
Arrangements et enregistrements : Chag ( arrangeur de "Noyé" de Mac )
(Ne soyez pas gênés par le petit craquement de fond ...Chag a mis ce son de vieux Vinyl pour rester dans son idée d'atmosphère de Noël d'antan )
Bonne écoute!
Flocons....
Les enfants ont le cœur léger
La neige tourbillonne!
Je n'ai pas encore décoré
Le sapin....
Les enfants ont le cœur léger
Leurs yeux papillonnent!
Je n'ai pas encore déneigé
Mon chagrin....
Noël!Noël!
Qu'en reste-il pour tous les grands qui cherchent encore
Sous les flocons des souvenirs en désaccord
De ces visages
Quelques messages
Je pense à toi!
Noël!Noël!
Que reste-t-il de toutes mes lettres inachevées
De ton sapin tout rabougri comme chaque année
Quelques rois mages
Une enfant sage
Je pense à toi!
Les enfants ont le cœur léger
La neige m'abandonne!
Je n'ai pas encore retrouvé
Le chemin....
La chaleur de mes mains gelées
Pour ce bonhomme
La carotte pour le nez
Qui jamais ne tient....
Noël!Noël!
Que reste-t-il de toutes ces messes de minuit
De nos batailles de boules de neige à la sortie
Minuit Chrétien
Juste un refrain
Que tu m'as appris....
Noël !Noël!
La dernière fois aussi où je t'ai vu
Tout rabougri comme les sapins qui n'en peuvent plus
Sans faire d'histoire
Sans au-revoir
Tu es parti!
Sous les flocons encore légers
Plus de bonhomme
Que Son chapeau , bout de son nez
A quelques doigts...
De mes guirlandes de mes pensées
Et puis des tonnes
De ces Noëls enrubannés
Aux feux de bois...
Noël! Noël!
Que reste-t-il de nos bûches glacées
Des blagues - papillotes au revers du papier
Un tas de cendres
Des coeurs à fendre
Je pense à toi ….
Noël! Noël!
A mesure que le temps nous laisse des absents
Sous le manteau de neige des souvenirs d'enfants
Quelques flocons
Me tournent en rond
Je pense à toi.....
Dernière édition par Arabesque le Jeu 29 Déc - 11:08, édité 5 fois
Noël, au fond ...
Noël , au fond …
Le Noël d’autrefois a consumé sa boîte
Une boîte en sapin
Où la magie convoite
Un lumignon éteint
Le vieillard est parti chassé par ses reflets
Des reflets grand standard
Effrayant les mouflets
Pour des clichés ringards
Enfilez le manteau défilez tristes clones
Hantez la galerie
Des écrans monotones
Enguirlandés Wifi
Les rennes détrônés rongent un frein d’ennui,
Les grelots surgelés
Sur des bois racornis
Aux dates périmées
La grand’messe a sonné l’aire des grandes surfaces
Le feu de cheminée
A cédé l’interface
En compil au musée
Clique et trouve la clé tourniquet enrayé,
Noël en perd la foule
Et la Paix enneigée
S’est noyée dans la boule
…
Au bout de la rue sombre ignorée des néons
Carreau d’angle arrondi
Une fenêtre fond
Sur la zone abandon
D’un clin de rêve omis au bout de l’irréel
Ne reste qu’un enfant
Un seul, et l’étincelle
Allume un firmament
Sous l’enclos des paupières le bonhomme a souri
Hotte en ligne inconnue
Jouant la douce nuit
Au présent attendu
Noël encore une fois a sorti de sa boîte
Une étoile en satin,
Sous la bougie miroite
Un désir de bambin
Mireille 20.12.11
Le Noël d’autrefois a consumé sa boîte
Une boîte en sapin
Où la magie convoite
Un lumignon éteint
Le vieillard est parti chassé par ses reflets
Des reflets grand standard
Effrayant les mouflets
Pour des clichés ringards
Enfilez le manteau défilez tristes clones
Hantez la galerie
Des écrans monotones
Enguirlandés Wifi
Les rennes détrônés rongent un frein d’ennui,
Les grelots surgelés
Sur des bois racornis
Aux dates périmées
La grand’messe a sonné l’aire des grandes surfaces
Le feu de cheminée
A cédé l’interface
En compil au musée
Clique et trouve la clé tourniquet enrayé,
Noël en perd la foule
Et la Paix enneigée
S’est noyée dans la boule
…
Au bout de la rue sombre ignorée des néons
Carreau d’angle arrondi
Une fenêtre fond
Sur la zone abandon
D’un clin de rêve omis au bout de l’irréel
Ne reste qu’un enfant
Un seul, et l’étincelle
Allume un firmament
Sous l’enclos des paupières le bonhomme a souri
Hotte en ligne inconnue
Jouant la douce nuit
Au présent attendu
Noël encore une fois a sorti de sa boîte
Une étoile en satin,
Sous la bougie miroite
Un désir de bambin
Mireille 20.12.11
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Le Crayon du Parolier / Staff / Modératrice

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
Une amie à ce point
L’amour, l’amour est masculin (...tu vois l’genre...)
Quand le grand, le vrai, reste singulier
Mais l’amour au pluriel est féminin
L’amour, tu vois, c’est certain, est irrégulier !
La difficulté porte sur la façon de s’accorder
L’amour, mon amour, peut-on vraiment s’y fier ?
Perdre une amie à ce point, cela ne m’était pas encore arrivé
Souffrir autant sans pleurer. C’est fou comme tout ça peut écorcher.
Elle dit
Il m’est insupportable que vous viviez après ma mort
Je ne vous souffrirai pas vivants sans moi !
Je ne supporterai pas votre soleil d’après ma mort
Je ne supporterai pas votre pluie d’après ma mort
Je ne supporterai pas vos rires d’après ma mort
Je ne supporterai pas vos pleurs d’après ma mort
Je ne supporterai pas la mort d’après ma mort
Je ne supporterai pas que vous parliez de moi !
Il m’est insupportable que vous viviez après ma mort
Je ne vous souffrirai pas vivants sans moi !
Les chansons peut-être en parlent ?
Peut-on vraiment s’y fier ?
Quand ces paroles te feront pleurer.
Souffrir autant. Et pleurer !
Tu le peux. Vas-y, laisse-toi aller !
Quand le grand, le vrai, reste singulier
Mais l’amour au pluriel est féminin
L’amour, tu vois, c’est certain, est irrégulier !
La difficulté porte sur la façon de s’accorder
L’amour, mon amour, peut-on vraiment s’y fier ?
Perdre une amie à ce point, cela ne m’était pas encore arrivé
Souffrir autant sans pleurer. C’est fou comme tout ça peut écorcher.
Elle dit
Il m’est insupportable que vous viviez après ma mort
Je ne vous souffrirai pas vivants sans moi !
Je ne supporterai pas votre soleil d’après ma mort
Je ne supporterai pas votre pluie d’après ma mort
Je ne supporterai pas vos rires d’après ma mort
Je ne supporterai pas vos pleurs d’après ma mort
Je ne supporterai pas la mort d’après ma mort
Je ne supporterai pas que vous parliez de moi !
Il m’est insupportable que vous viviez après ma mort
Je ne vous souffrirai pas vivants sans moi !
Les chansons peut-être en parlent ?
Peut-on vraiment s’y fier ?
Quand ces paroles te feront pleurer.
Souffrir autant. Et pleurer !
Tu le peux. Vas-y, laisse-toi aller !
Chanson pour un poète
Il n'a plus pour horison
Que la solitude épaisse,
Les murs de la prison
Enserrent sa jeunesse;
Au commun des mortels ,
Elle retire tout,
Le poète a des ailes,
Aux murs il fait des trous.
Le poète est rebelle,
Le poète est maudit,
Le poète est modèle
Ou il est interdit
Son crime fut si grand,
Qu'il fallut l'enfermer,
D'un peuple ignorant
Sa mort fut acclamée.
Lorsqu'on brise les phares,
Sur les chemins de liberté,
La sagesse s'égare
On peut tout décapiter.
Le poète est rebelle,
Le poète est maudit;
Le poète est modèle ,
Ou il est interdit.
Dans la moiteur sordide,
De son cachot étroit,
Sa jeunesse avide,
Fait entendre sa voix;
Il appelle Fanny,
Il chante encore pour elle,
Aux hommes qui le renient,
Il montre l'hirondelle.
Le poète est rebelle,
Le poète est maudit,
Le poète est modèle
Ou il est interdit.
Epris de liberté,
De valeurs humanistes,
Ses chants auraient compté
Une trés longue liste,
Mais les hommes ont choisi
De briser l'encrier...
Avec humilité,l'occasion je saisis,
Poète André Chenier...
Je te salue!
Poète rebelle,
,poète maudit
Poète modèle,
Pourquoi t'ont ils interdit?
Que la solitude épaisse,
Les murs de la prison
Enserrent sa jeunesse;
Au commun des mortels ,
Elle retire tout,
Le poète a des ailes,
Aux murs il fait des trous.
Le poète est rebelle,
Le poète est maudit,
Le poète est modèle
Ou il est interdit
Son crime fut si grand,
Qu'il fallut l'enfermer,
D'un peuple ignorant
Sa mort fut acclamée.
Lorsqu'on brise les phares,
Sur les chemins de liberté,
La sagesse s'égare
On peut tout décapiter.
Le poète est rebelle,
Le poète est maudit;
Le poète est modèle ,
Ou il est interdit.
Dans la moiteur sordide,
De son cachot étroit,
Sa jeunesse avide,
Fait entendre sa voix;
Il appelle Fanny,
Il chante encore pour elle,
Aux hommes qui le renient,
Il montre l'hirondelle.
Le poète est rebelle,
Le poète est maudit,
Le poète est modèle
Ou il est interdit.
Epris de liberté,
De valeurs humanistes,
Ses chants auraient compté
Une trés longue liste,
Mais les hommes ont choisi
De briser l'encrier...
Avec humilité,l'occasion je saisis,
Poète André Chenier...
Je te salue!
Poète rebelle,
,poète maudit
Poète modèle,
Pourquoi t'ont ils interdit?
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Ma Zoie(joyeuses fêtes)
Ma zoie
Gaston Ligny
Plutôt que du foie gras,
J’ai acheté une zoie
Une zoie du capitole
Avec un air créole
Elle cacarde tout l’ temps.
On dit bête comme une zoie,
La mienne l’est je le crois.
Depuis qu’je rampe par terre
Elle me prend pour son père
Elle me suit tout l’temps
Pour chaque conn’rie d’ ma zoie,
J’ fais des mea culpa.
A la sortie d’la messe
Elle a pincé les fesses
De quatre pénitents.
J’en ai marre de ma zoie,
De ma zoie et basta
J’ la ramène ma parole
Tout droit au capitole
J’ prends l’ train d’ midi tapant.
Comme un Dupont la zoie,
J’ai pris l’ train pour là-bas.
Et z’ arrivé à Rome
On m’a dit mon bonhomme
C’était y a deux mille ans.
Mais que fait-on ici ?
Moi j’ suis créole pardi !
J’ suis une zoie d’ Fort de France
Regarde comme je danse
Les biguines d’antan.
Alors avec ma zoie,
Nous sommes partis là-bas
Maintenant je rigole
J’ bois du rhum agricole
Et je danse plus souvent.
Gaston Ligny
Plutôt que du foie gras,
J’ai acheté une zoie
Une zoie du capitole
Avec un air créole
Elle cacarde tout l’ temps.
On dit bête comme une zoie,
La mienne l’est je le crois.
Depuis qu’je rampe par terre
Elle me prend pour son père
Elle me suit tout l’temps
Pour chaque conn’rie d’ ma zoie,
J’ fais des mea culpa.
A la sortie d’la messe
Elle a pincé les fesses
De quatre pénitents.
J’en ai marre de ma zoie,
De ma zoie et basta
J’ la ramène ma parole
Tout droit au capitole
J’ prends l’ train d’ midi tapant.
Comme un Dupont la zoie,
J’ai pris l’ train pour là-bas.
Et z’ arrivé à Rome
On m’a dit mon bonhomme
C’était y a deux mille ans.
Mais que fait-on ici ?
Moi j’ suis créole pardi !
J’ suis une zoie d’ Fort de France
Regarde comme je danse
Les biguines d’antan.
Alors avec ma zoie,
Nous sommes partis là-bas
Maintenant je rigole
J’ bois du rhum agricole
Et je danse plus souvent.
Dernière édition par gaston ligny le Sam 24 Déc - 18:04, édité 3 fois
Patrice (histoire veridiquement vraie)
Elle est pas du genre susceptible
Mais avec la blonde de la dernière fois
T'aurais pu comment dire être plus pudique
Enfin tu sais j' dis ça comm' ça
L'amour et ses turbulences
J' vais pas me mettre à t'expliquer
T’as qu'à t' r'garder devant la glace
Pour comprendre qu' t'es sans doute arrivé
Au bout du bout
A la croisée des chemins
A racler les fonds d’égoûts
Pour trouver un sens au destin
T'as percuté le bus de face
J' sais pas mais ça s' pressentait
Tu dis qu'elle veut plus qu' tu l'enlaces
Tu vois j' m'en serais un peu douté
L’amour et ses choses dégueulasses
C'est pas à toi que j' vais l'expliquer
Il te reste à bien t' r'garder en face
Pour voir qu' t’as fini par y arriver
Elle s' barre heureuse
Dans les bras d'un autre
T' laisse les heures douteuses
A t' lamenter derrière la porte
Elle finira c’est sûr par oublier
Le parme fané de la tapisserie
Les clopes qui l’accompagnaient
Jusqu'au bout des longues nuits
Tous les trésors de patience
Les alibis tordus pour t'excuser
Regarde-toi bien devant le glace
Et arrête donc un peu d' chialer
Elle s' barre heureuse
Dans les bras d'un autre
T' laisse les heures honteuses
A t' lamenter derrière la porte
Mais avec la blonde de la dernière fois
T'aurais pu comment dire être plus pudique
Enfin tu sais j' dis ça comm' ça
L'amour et ses turbulences
J' vais pas me mettre à t'expliquer
T’as qu'à t' r'garder devant la glace
Pour comprendre qu' t'es sans doute arrivé
Au bout du bout
A la croisée des chemins
A racler les fonds d’égoûts
Pour trouver un sens au destin
T'as percuté le bus de face
J' sais pas mais ça s' pressentait
Tu dis qu'elle veut plus qu' tu l'enlaces
Tu vois j' m'en serais un peu douté
L’amour et ses choses dégueulasses
C'est pas à toi que j' vais l'expliquer
Il te reste à bien t' r'garder en face
Pour voir qu' t’as fini par y arriver
Elle s' barre heureuse
Dans les bras d'un autre
T' laisse les heures douteuses
A t' lamenter derrière la porte
Elle finira c’est sûr par oublier
Le parme fané de la tapisserie
Les clopes qui l’accompagnaient
Jusqu'au bout des longues nuits
Tous les trésors de patience
Les alibis tordus pour t'excuser
Regarde-toi bien devant le glace
Et arrête donc un peu d' chialer
Elle s' barre heureuse
Dans les bras d'un autre
T' laisse les heures honteuses
A t' lamenter derrière la porte

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
Fin de siècle
Difficile d’imaginer
Ce gigantesque changement
Des mois avant ton arrivée
Surprise et bouleversements
Voyez-vous là ma loi d’antan
Brisée par deux provocateurs ?
Le solde d’enfants dépassant
Celui de leurs procréateurs
Je te le donne en deux fois 500
Tu serais là en l’an prochain
Un petit mec, statistiquement
Mais si tu es une fille, c’est bien...
Un petit mec, statistiquement
Mais nul ici ne décide de rien...
Un garçon, ça nous changerait
Mais je n’y compte qu’à moitié
Ou des jumeaux, ça te dirait ?
La paire d’un coup ? Oh non... pitié !
Une autre nana serait trop !
La baptiserais Barbara
La collerais au piano
Finis tes gammes et tu joueras !
Je te le donne en deux fois 500
Tu serais là en l’an prochain
Un petit mec, statistiquement
Mais si tu es une fille, c’est bien...
Un petit mec, statistiquement
Mais nul ici ne décide de rien...
Fini le siècle et tu es née, toi...
Ce gigantesque changement
Des mois avant ton arrivée
Surprise et bouleversements
Voyez-vous là ma loi d’antan
Brisée par deux provocateurs ?
Le solde d’enfants dépassant
Celui de leurs procréateurs
Je te le donne en deux fois 500
Tu serais là en l’an prochain
Un petit mec, statistiquement
Mais si tu es une fille, c’est bien...
Un petit mec, statistiquement
Mais nul ici ne décide de rien...
Un garçon, ça nous changerait
Mais je n’y compte qu’à moitié
Ou des jumeaux, ça te dirait ?
La paire d’un coup ? Oh non... pitié !
Une autre nana serait trop !
La baptiserais Barbara
La collerais au piano
Finis tes gammes et tu joueras !
Je te le donne en deux fois 500
Tu serais là en l’an prochain
Un petit mec, statistiquement
Mais si tu es une fille, c’est bien...
Un petit mec, statistiquement
Mais nul ici ne décide de rien...
Fini le siècle et tu es née, toi...
Dans mon vieux cahier
Dans mon vieux cahier …
Dans mon vieux cahier j’ai retrouvé
Des adresses d’un temps presque oublié
Les pages portaient les traces du passé
Avec la mémoire de l’encrier,
dans mon vieux cahier
Dans ce beau grimoire il y avait
De belles histoires toutes éclairées
Les sentiments forts de mes amis
Qui déjà avaient quitté la vie
,dans mon vieux cahier
Dans mon vieux cahier c’était du soleil,
De la chaleur et des merveilles
Mais voilà le temps était passé
On ne peut être et avoir été,
dans mon vieux cahier
Sur la couverture était marqué
En écriture de pleins et de déliés
« Il faut écrire sa mémoire avant de l’avoir perdue… »
En prenant le temps d’inscrire ce qui fut,
dans mon vieux cahier
Mais celle-ci faillit à toutes ses vertus
Tel un miroir rayé qui ne réfléchit plus
Dans mon vieux cahier aux pages fripées
Il n’y avait plus qu’un seul reflet,
dans mon vieux cahier
Dans mon vieux cahier, c’était un rêve
Qui m’avait transporté
Je l’ai refermé
Et suis revenu à la réalité
Yvon CHALOYARD
Dans mon vieux cahier j’ai retrouvé
Des adresses d’un temps presque oublié
Les pages portaient les traces du passé
Avec la mémoire de l’encrier,
dans mon vieux cahier
Dans ce beau grimoire il y avait
De belles histoires toutes éclairées
Les sentiments forts de mes amis
Qui déjà avaient quitté la vie
,dans mon vieux cahier
Dans mon vieux cahier c’était du soleil,
De la chaleur et des merveilles
Mais voilà le temps était passé
On ne peut être et avoir été,
dans mon vieux cahier
Sur la couverture était marqué
En écriture de pleins et de déliés
« Il faut écrire sa mémoire avant de l’avoir perdue… »
En prenant le temps d’inscrire ce qui fut,
dans mon vieux cahier
Mais celle-ci faillit à toutes ses vertus
Tel un miroir rayé qui ne réfléchit plus
Dans mon vieux cahier aux pages fripées
Il n’y avait plus qu’un seul reflet,
dans mon vieux cahier
Dans mon vieux cahier, c’était un rêve
Qui m’avait transporté
Je l’ai refermé
Et suis revenu à la réalité
Yvon CHALOYARD
Dernière édition par yvon Chaloyard le Dim 1 Jan - 17:17, édité 1 fois
LA SYNTHESE DES MOTS
La synthèse des mots ...
refrain
j'ai appris la synthèse des mots
qu'ils soient moins longs afin qu'ils soient plus beaux
je l'ai offerte à toutes les belles phrases
pour qu'au meilleur moment ils bercent mon langage
que de mots inutiles encombrent l'ordinaire
pour ne souvent rien dire c'est ça la triste affaire
il serait si facile d'en dire beaucoup moins
en étant plus concis on va tellement plus loin
le baratin des uns la langue de bois des autres
dont nous abreuvent sans cesse les radios les télés
quant ils donnent l'info enrobée de dentelles
ils nous gonflent la tête et nous cassent les pieds
un exemple tout simple de longueur inutile
« monsieur nous sommes très heureux de vous accueillir ce soir »
prenez le chemin court qu'on peut de suite saisir
« merci d'être venu » ajoutez le sourire
nous gagnerons du temps de la compréhension
vous pourrez en dire plus et vous serez moins longs
apprenez nous aussi la synthèse des mots
si la phrase est plus courte ces mots seront plus beaux
la symphonie des mots fleure bon la nature
tout comme les oiseaux qui chantent à la mesure
jouez la belle gamme et la douce harmonie
parlez comme le vent c'est l vie qui sourit
refrain
j'ai appris la synthèse des mots
qu'ils soient moins longs afin qu'ils soient plus beaux
je l'ai offerte à toutes les belles phrases
pour qu'au meilleur moment ils bercent mon langage
afin qu'ils soient moins longs afin qu'ils soient plus beaux
afin qu'ils soient plus beaux .. .
Yvon Chaloyard
refrain
j'ai appris la synthèse des mots
qu'ils soient moins longs afin qu'ils soient plus beaux
je l'ai offerte à toutes les belles phrases
pour qu'au meilleur moment ils bercent mon langage
que de mots inutiles encombrent l'ordinaire
pour ne souvent rien dire c'est ça la triste affaire
il serait si facile d'en dire beaucoup moins
en étant plus concis on va tellement plus loin
le baratin des uns la langue de bois des autres
dont nous abreuvent sans cesse les radios les télés
quant ils donnent l'info enrobée de dentelles
ils nous gonflent la tête et nous cassent les pieds
un exemple tout simple de longueur inutile
« monsieur nous sommes très heureux de vous accueillir ce soir »
prenez le chemin court qu'on peut de suite saisir
« merci d'être venu » ajoutez le sourire
nous gagnerons du temps de la compréhension
vous pourrez en dire plus et vous serez moins longs
apprenez nous aussi la synthèse des mots
si la phrase est plus courte ces mots seront plus beaux
la symphonie des mots fleure bon la nature
tout comme les oiseaux qui chantent à la mesure
jouez la belle gamme et la douce harmonie
parlez comme le vent c'est l vie qui sourit
refrain
j'ai appris la synthèse des mots
qu'ils soient moins longs afin qu'ils soient plus beaux
je l'ai offerte à toutes les belles phrases
pour qu'au meilleur moment ils bercent mon langage
afin qu'ils soient moins longs afin qu'ils soient plus beaux
afin qu'ils soient plus beaux .. .
Yvon Chaloyard
Ragazzé ( compo Michèle Garance , voix Angie Jazz)
http://angiejazz.musicblog.fr/1344798/Les-ragazze-Angie/
C’est une petite place, un petit bar, une terrasse
Italie, Rome ou Florence ?
Tasse de faïence…un café sur table basse…
Les ragazzé qui passent
Et ça balance, un peu une danse… houlà !... celle-là…quelle pose !… pose qui bouge et ose…
Et ça balance… prestance…confiance…en leurs atouts… houuu
Corps qui balancent, en élégance… voilà… c’est là… un peu d’hypnose, oui ça repose…
Et ça balance, c’est les vacances de tous les yeux voyous … houuu
Sur la petite place … les beaux « ritals » se délassent
Suivant des yeux la cadence
Ça sent l’attirance … mais jamais en vue de face…
Les ragazzé sont fugaces
Et ça balance, un peu une danse… houlà !... celle-là…quelle pose !… pose qui bouge et ose…
Et ça balance… prestance…confiance…en leurs atouts… houuu
Corps qui balancent, en élégance… voilà… c’est là… un peu d’hypnose, oui ça repose…
Et ça balance, c’est les vacances de tous les yeux voyous … houuu
La nuit sur la place… quand les lumières s’effacent
Reste dans l’air la fragrance
Les douces espérances … même en rêve ne se lassent
Des ragazzé qui passent…
Et ça balance, un peu une danse… houlà !... celle-là…quelle pose !… pose qui bouge et ose…
Et ça balance… prestance…confiance…en leurs atouts… houuu
Corps qui balancent, en élégance… voilà… c’est là… un peu d’hypnose, oui ça repose…
Et ça balance, c’est les vacances de tous les yeux voyous … houuu
C’est une petite place, un petit bar, une terrasse
Italie, Rome ou Florence ?
Tasse de faïence…un café sur table basse…
Les ragazzé qui passent
Et ça balance, un peu une danse… houlà !... celle-là…quelle pose !… pose qui bouge et ose…
Et ça balance… prestance…confiance…en leurs atouts… houuu
Corps qui balancent, en élégance… voilà… c’est là… un peu d’hypnose, oui ça repose…
Et ça balance, c’est les vacances de tous les yeux voyous … houuu
Sur la petite place … les beaux « ritals » se délassent
Suivant des yeux la cadence
Ça sent l’attirance … mais jamais en vue de face…
Les ragazzé sont fugaces
Et ça balance, un peu une danse… houlà !... celle-là…quelle pose !… pose qui bouge et ose…
Et ça balance… prestance…confiance…en leurs atouts… houuu
Corps qui balancent, en élégance… voilà… c’est là… un peu d’hypnose, oui ça repose…
Et ça balance, c’est les vacances de tous les yeux voyous … houuu
La nuit sur la place… quand les lumières s’effacent
Reste dans l’air la fragrance
Les douces espérances … même en rêve ne se lassent
Des ragazzé qui passent…
Et ça balance, un peu une danse… houlà !... celle-là…quelle pose !… pose qui bouge et ose…
Et ça balance… prestance…confiance…en leurs atouts… houuu
Corps qui balancent, en élégance… voilà… c’est là… un peu d’hypnose, oui ça repose…
Et ça balance, c’est les vacances de tous les yeux voyous … houuu
Au souffle inconstant
Au souffle inconstant
Le fécond sème dans le silence
son pollen que le vent disperse
C’est l’hiver et mon poème
stérile
s’habille de moufles de laine
Le cyprès tremble sur l’arc
de terres dévastées
La flèche ripe.....poursuit sa course
vite.....du miroir
au trou noir glacé
Oh...ces mots de verre
de mille parts surgis
à points de chausson
je leur creuse un nid
et ces peines givrées
toutes retournées
attendront la saison
qui viendra les ravir
Le fécond sème dans le silence
son pollen que le vent disperse
C’est l’hiver et mon poème
stérile
s’habille de moufles de laine
Le cyprès tremble sur l’arc
de terres dévastées
La flèche ripe.....poursuit sa course
vite.....du miroir
au trou noir glacé
Oh...ces mots de verre
de mille parts surgis
à points de chausson
je leur creuse un nid
et ces peines givrées
toutes retournées
attendront la saison
qui viendra les ravir
musique et chant de Eric Le Noir pour "tu m'as quitté trop tôt "
Petit passage du père Le Noir qui a semé quelques notes dans mes chaussons ...pour ma plus belle joie de "grand enfant" ... et que je vous laisse apprécier ...
Tu m’as quitté trop tôt
J’étais bien trop enfant
Pour poser quelques mots
Sur l’ombre de l’instant
Tu m’as quitté hier
Je sais qu’il y a longtemps
Mais le livre est ouvert
A la page du vent …
Tu m’as quitté trop tôt
L’angoisse noircit le sang
Et s’agrippe à la peau
Tatouée au dedans
Tu m’as quitté hier
Et tout au fond des poches
Mes poings ont l’caractère
Qui garde les écorches …
Tu m’as quitté trop tôt
Je n’ai plus de racines
Juste un coin de photo
Ombrée de ta Glycine
Tu m’as quitté hier
Et j’ai le goût d’errance
Qui cherche la lumière
Derrière l’apparence …
Tu m’as quitté trop tôt
C’est la vie, c’est ainsi
Je suis comme le rafiot
Qui ne sait le pays
Qu’il a quitté hier
Et sans le retrouver
Sans trop faire le fier
Cherche à y retourner …
Tu m’as quitté trop tôt
J’étais bien trop enfant
Pour poser quelques mots
Sur l’ombre de l’instant
Tu m’as quitté hier
Je sais qu’il y a longtemps
Mais le livre est ouvert
A la page du vent …
Tu m’as quitté trop tôt
L’angoisse noircit le sang
Et s’agrippe à la peau
Tatouée au dedans
Tu m’as quitté hier
Et tout au fond des poches
Mes poings ont l’caractère
Qui garde les écorches …
Tu m’as quitté trop tôt
Je n’ai plus de racines
Juste un coin de photo
Ombrée de ta Glycine
Tu m’as quitté hier
Et j’ai le goût d’errance
Qui cherche la lumière
Derrière l’apparence …
Tu m’as quitté trop tôt
C’est la vie, c’est ainsi
Je suis comme le rafiot
Qui ne sait le pays
Qu’il a quitté hier
Et sans le retrouver
Sans trop faire le fier
Cherche à y retourner …
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