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Les Textes des Auteurs (suite) -4
:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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Cycle
C'était un jour , un tout petit jour
Infiniment tiède et minuscule
Insipide et pale ,
Décroissant en fines lunes.
Blasé de ravir l'instant
Fatigué du chant de la montre
et de son TIC TAC permanent
Il troquait sa tocante en dépit de sa honte.
Mais sur son bras toujours austère
Quelques oiseaux encore friands
Célébraient avec leurs chants
L'irrévocable cours du temps.
Infiniment tiède et minuscule
Insipide et pale ,
Décroissant en fines lunes.
Blasé de ravir l'instant
Fatigué du chant de la montre
et de son TIC TAC permanent
Il troquait sa tocante en dépit de sa honte.
Mais sur son bras toujours austère
Quelques oiseaux encore friands
Célébraient avec leurs chants
L'irrévocable cours du temps.
Sables Mouvants
Prendras-tu ton courage à deux mains
Petite écervelée ,
Immergée jusqu'à la moelle
Dans ces sables mouvants
Ou tu te bats , maculée.
Il te faut tant de courage
Petite sauvage.
Mais tes démons , tu oublieras,
Salaces guerriers , si tenaces.
Tu oublieras leurs chants sacrés
Petite écervelée ,
Immergée jusqu'à la moelle
Dans ces sables mouvants
Ou tu te bats , maculée.
Il te faut tant de courage
Petite sauvage.
Mais tes démons , tu oublieras,
Salaces guerriers , si tenaces.
Tu oublieras leurs chants sacrés
Mon Double
Mon frère , tu manques à ma plénitude
Je te vois par delà nuages bleus
Ou tu traines tes yeux , sans repères .
tu t'adonnes à l'ivresse , aux faiblesses
des mots , que toi seul , ému , honteux ,
n'encaisse.
Je suis pourtant là , dans ces memes yeux
et je me souviens de nos rires , malicieux ,
De nos complices rebelles
Comme deux camarades précieux .
Je te vois par delà nuages bleus
Ou tu traines tes yeux , sans repères .
tu t'adonnes à l'ivresse , aux faiblesses
des mots , que toi seul , ému , honteux ,
n'encaisse.
Je suis pourtant là , dans ces memes yeux
et je me souviens de nos rires , malicieux ,
De nos complices rebelles
Comme deux camarades précieux .
DE GALÈRE EN GALA
le texte d’une chanson qui fera partie de la comédie musicale « RENCONTRES »
http://chantsongs.musique.com/r12074/RENCONTRES
DE GALÈRE EN GALA
De galère en gala
De gala en galère
De larmes aux paupières
En explosions de joies
Dans le feu et la chair
De bonheur en éclats
Dans la cendre et la terre
De sanglots comme repas
De calvaire en calva
De calva en calvaire
C’est la grande misère
Qui me joue la diva
Et je vide ce verre
Rêvant mon cinéma
Dans l’ombre des lumières
Qui se colle à mes pas
De galère en gala
De gala en galère
Sur ma vie en jachère
Je recherche ma loi
Dans le vent du désert
Bien loin de l’Olympia
Je descends vers l’enfer
Espérant les vivats
De calvaire en calva
De calva en calvaire
Mon étoile est trop fière
Pour pleurer devant toi
J’ai même pas assez d’argent pour me payer un whisky ou une coupe de champagne, alors je termine ma nuit avec ce tord-boyaux infect et je pense à toi qui m’attends dans cette chambre où je rentrerai au petit matin. Tu apprivoiseras ma peine. Tu me diras encore que tu crois en moi. Et moi, moi… je ferai semblant de te croire.
Quand je brame des vers
En élevant mes bras
C’est pour la France entière
Que je joue ce soir-là
De galère en gala
De gala en galère
De larmes aux paupières
En explosions de joies
De galère en gala
De gala en galère
Sur ma vie en jachère
Je recherche ma loi
musique Jean-Luc PEUCAT ( alias Julian RENAN )
http://www.zikpot.fr/artiste-Julian+Renan
paroles Bernard PICHARDIE
http://chantsongs.musique.com/r12074/RENCONTRES
DE GALÈRE EN GALA
De galère en gala
De gala en galère
De larmes aux paupières
En explosions de joies
Dans le feu et la chair
De bonheur en éclats
Dans la cendre et la terre
De sanglots comme repas
De calvaire en calva
De calva en calvaire
C’est la grande misère
Qui me joue la diva
Et je vide ce verre
Rêvant mon cinéma
Dans l’ombre des lumières
Qui se colle à mes pas
De galère en gala
De gala en galère
Sur ma vie en jachère
Je recherche ma loi
Dans le vent du désert
Bien loin de l’Olympia
Je descends vers l’enfer
Espérant les vivats
De calvaire en calva
De calva en calvaire
Mon étoile est trop fière
Pour pleurer devant toi
J’ai même pas assez d’argent pour me payer un whisky ou une coupe de champagne, alors je termine ma nuit avec ce tord-boyaux infect et je pense à toi qui m’attends dans cette chambre où je rentrerai au petit matin. Tu apprivoiseras ma peine. Tu me diras encore que tu crois en moi. Et moi, moi… je ferai semblant de te croire.
Quand je brame des vers
En élevant mes bras
C’est pour la France entière
Que je joue ce soir-là
De galère en gala
De gala en galère
De larmes aux paupières
En explosions de joies
De galère en gala
De gala en galère
Sur ma vie en jachère
Je recherche ma loi
musique Jean-Luc PEUCAT ( alias Julian RENAN )
http://www.zikpot.fr/artiste-Julian+Renan
paroles Bernard PICHARDIE
LES MOTS EN POINTILLÉS
quelques poésies courtes
( des « souvenivres » extraits du recueil « Peau Aimes » )

LES MOTS EN POINTILLÉS
( à Marie-Véronique H. )
Le temps se suspend
Aux crochets de l’amour
Le vent vient de tomber
Sur ton corps assoupi
Le soleil se fait tendre
Et ma main se rapproche
Ton corps se ranime
D’une tendresse rebelle
Les persiennes de tes cils
Doucement me font signe
Le temps se suspend
Aux crochets de l’amour
-----------------------------------------------------------------------------------
Nos vies sont opalines
Loin du marbre de la cité
Et voici l’ombre mouvante
De la déraison
Qui s’installe
Devant nos murmures
Ton souffle joue sur ma peau
Un zeste de survie
Pour calmer
Mon errance
Nos doigts s’enchevêtrent
Près du tam-tam intime
De nos cœurs
Enlacés
Nos vies sont opalines
Loin du marbre de la cité
-----------------------------------------------------------------------------------
Des couleurs
Et du souffre
Comme la beauté d’un cheval au galop
Sur le grain de ta peau
Comme la beauté de l’enfer
Dans tes pupilles dorées
Comme la beauté de l’asphodèle
Sur tes lèvres offertes
Des couleurs
Et du souffre
Le long de nos corps qui frissonnent
La passion suit son cours
Dans le tumulte de nos sangs
Et nos sangs ne font qu’un tour
Notre union
Des couleurs
Et du souffre
Notre union
Rien d’autre n’a d’importance
Rien d’autre que nous
-----------------------------------------------------------------------------------
Mon regard se noie
Dans le tien
Nos luttes sont des combats de douceur
Nos chaînes se décroisent
Quand nos yeux se caressent
Tout se reconstruit
Le baume de la connivence
Nous délivre des peurs
Nos visages se mirent dans l’étang du bonheur
Et nos traces sur le chemin des envies
Laissent un sillon de tendresse
Mon regard se noie
Dans le tien
Nous sommes …
-----------------------------------------------------------------------------------
Juste un coin de lumière
Dessiné
Dans ton regard pastel
Une symphonie de douceur
Qui s’échappe
De ton rire-cavalcade
Tes lèvres qui palpitent
Et me disent
Je ne peux pas t’oublier
Mais tu t’éloignes
Et je m’accroche
À ton souvenir
À mes souvenivres désaccordés
C’était demain
Le temps m’est incertain
Il me reste de toi
Des mots insensés
Balancés sur des airs
Près du désert de ton absence
Le sable s’écoule …
Le sablier ne se retourne plus
Bernard Pichardie
( des « souvenivres » extraits du recueil « Peau Aimes » )

LES MOTS EN POINTILLÉS
( à Marie-Véronique H. )
Le temps se suspend
Aux crochets de l’amour
Le vent vient de tomber
Sur ton corps assoupi
Le soleil se fait tendre
Et ma main se rapproche
Ton corps se ranime
D’une tendresse rebelle
Les persiennes de tes cils
Doucement me font signe
Le temps se suspend
Aux crochets de l’amour
-----------------------------------------------------------------------------------
Nos vies sont opalines
Loin du marbre de la cité
Et voici l’ombre mouvante
De la déraison
Qui s’installe
Devant nos murmures
Ton souffle joue sur ma peau
Un zeste de survie
Pour calmer
Mon errance
Nos doigts s’enchevêtrent
Près du tam-tam intime
De nos cœurs
Enlacés
Nos vies sont opalines
Loin du marbre de la cité
-----------------------------------------------------------------------------------
Des couleurs
Et du souffre
Comme la beauté d’un cheval au galop
Sur le grain de ta peau
Comme la beauté de l’enfer
Dans tes pupilles dorées
Comme la beauté de l’asphodèle
Sur tes lèvres offertes
Des couleurs
Et du souffre
Le long de nos corps qui frissonnent
La passion suit son cours
Dans le tumulte de nos sangs
Et nos sangs ne font qu’un tour
Notre union
Des couleurs
Et du souffre
Notre union
Rien d’autre n’a d’importance
Rien d’autre que nous
-----------------------------------------------------------------------------------
Mon regard se noie
Dans le tien
Nos luttes sont des combats de douceur
Nos chaînes se décroisent
Quand nos yeux se caressent
Tout se reconstruit
Le baume de la connivence
Nous délivre des peurs
Nos visages se mirent dans l’étang du bonheur
Et nos traces sur le chemin des envies
Laissent un sillon de tendresse
Mon regard se noie
Dans le tien
Nous sommes …
-----------------------------------------------------------------------------------
Juste un coin de lumière
Dessiné
Dans ton regard pastel
Une symphonie de douceur
Qui s’échappe
De ton rire-cavalcade
Tes lèvres qui palpitent
Et me disent
Je ne peux pas t’oublier
Mais tu t’éloignes
Et je m’accroche
À ton souvenir
À mes souvenivres désaccordés
C’était demain
Le temps m’est incertain
Il me reste de toi
Des mots insensés
Balancés sur des airs
Près du désert de ton absence
Le sable s’écoule …
Le sablier ne se retourne plus
Bernard Pichardie
Le blues de l'ouvrier
Le blues de l'ouvrier
Tu marches sur l'avenue
Toujours un peu perdu
Ton bleu c'est ta tenue
T'aimerais mieux être nu
Depuis l'âge de 16 ans
Tu trimes sur ta machine
Tu bosses comme un dément
À faire des pièces d'usine
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
Tu voudrais tout changer
Tout faire éclater
Dans cette société
De paumés administrés
Et tu parles d'amour
Et tu parles de vie
Tu parles d'un enfant
Dont tu aurais envie
.. ..
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
.. ..
Et tu es écœuré
Même plutôt révolté
Par cette foule qui ne dit rien
Cette foule qui ne voit rien
Un instant tu t'arrêtes
Et tu te mets à penser
Que se monde et absurde
Ce monde est insensé
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
Tu ne veux pas finir comme ton père
Tu ne veux pas finir prolétaire
Tu ne veux pas finir comme ton père
Tête vide et ventre à terre
Tu rêves d'un autre monde
T'espères un autre univers
Tu rêves d'un autre monde
Où l'amour serait prospère
T'as des rêves révolutionnaires ?
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
Floris
Tu marches sur l'avenue
Toujours un peu perdu
Ton bleu c'est ta tenue
T'aimerais mieux être nu
Depuis l'âge de 16 ans
Tu trimes sur ta machine
Tu bosses comme un dément
À faire des pièces d'usine
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
Tu voudrais tout changer
Tout faire éclater
Dans cette société
De paumés administrés
Et tu parles d'amour
Et tu parles de vie
Tu parles d'un enfant
Dont tu aurais envie
.. ..
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
.. ..
Et tu es écœuré
Même plutôt révolté
Par cette foule qui ne dit rien
Cette foule qui ne voit rien
Un instant tu t'arrêtes
Et tu te mets à penser
Que se monde et absurde
Ce monde est insensé
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
Tu ne veux pas finir comme ton père
Tu ne veux pas finir prolétaire
Tu ne veux pas finir comme ton père
Tête vide et ventre à terre
Tu rêves d'un autre monde
T'espères un autre univers
Tu rêves d'un autre monde
Où l'amour serait prospère
T'as des rêves révolutionnaires ?
Toujours la même histoire
Toujours la même chanson
Ton réveil qui sonne
Et ta journée déconne
Floris

François Floris- nouveau membre
- Messages: 5
Date d'inscription: 26/03/2010
Age: 53
Localisation: Notre-Dame-Des-Landes
Je vois j'entends
Je vois j'entends
Je vois
Les faces nord de tes désirs
Rangées dans cette boîte à malices
Avec de ptits amours complices
De tes plus beaux éclats de rire
J’entends
Les sanglots longs de ton violon
Il pleure sur des bagatelles
Sur des secrets d’polichinelles
Sur des bons dieux sans confession
Je vois
Ta planque à l’orée du ptit bois
Où tes rêves prennent racine
Un fou du roi chante en sourdine
J'aime la reine vive le roi
J’entends
Une voix à travers tes persiennes
Elle fait rimer amour toujours
Elle chante ta main dans la mienne
C’est sans doute une chanson d’amour
Je vois
Sur ton ch’val de bois de rallonge
Qui vient de prendre le mors aux dents
Sur ton ch’val de bois de rallonge
Tu pars briser tous tes carcans
Tous tes carcans
Je vois
Les faces nord de tes désirs
Rangées dans cette boîte à malices
Avec de ptits amours complices
De tes plus beaux éclats de rire
J’entends
Les sanglots longs de ton violon
Il pleure sur des bagatelles
Sur des secrets d’polichinelles
Sur des bons dieux sans confession
Je vois
Ta planque à l’orée du ptit bois
Où tes rêves prennent racine
Un fou du roi chante en sourdine
J'aime la reine vive le roi
J’entends
Une voix à travers tes persiennes
Elle fait rimer amour toujours
Elle chante ta main dans la mienne
C’est sans doute une chanson d’amour
Je vois
Sur ton ch’val de bois de rallonge
Qui vient de prendre le mors aux dents
Sur ton ch’val de bois de rallonge
Tu pars briser tous tes carcans
Tous tes carcans
Dernière édition par gaston ligny le Jeu 29 Avr - 11:39, édité 16 fois
L'aquarium du bordel
L’aquarium du bordel
Je suis le voile de Chine pensionnaire du bordel
De mon ptit aquarium je zieute autour de moi
Il est cuit celui-là cuit à la mirabelle
Il se prend pour César il en veut aux Gaulois
Madame propose qu’il monte avec la Cléopâtre
Mais elle prend son temps trop de temps Cléopâtre
Alors Madame s’énerve elle dit time is money
C’est une pure Auvergnate elle m’apprend à compter
Moi j’aime bien Madame j’aime ses filles aussi
J’écoute les confidences j’entends des balivernes
Celui qui vient d’ monter avec une belle souris
C’est l’ cocu d’la Baronne il a l’passé en berne
Redescendu sur terre le cocu d’la Baronne
Rajuste son nœud pap il est plus que parfait
Il vide un p’tit calva Ecoutez : il chantonne
Time is money money avec un lord anglais
Bordel boxon ou claque y a qu’le nom qui diffère
Je l’explique en chinois au consul de Pékin
Une perruque couleur paille fait monter les enchères
De ce joli tapin de ce joli tapin
Ici le monde entier remonte ses bretelles
Les brames de la savane sont de lointains échos
Le consul me demande : que veut dire bagatelle
Le consul me les casse Je réponds I don’t know
Pensionnaire du bordel je suis le voile de Chine
Je fais tout pour avoir un excellent karma
Je reviendrai peut-être un jour en Marylin
Au service de Madame ou ailleurs pourquoi pas
Hier c’était hier me dit une amazone
On tapine autrement Madame a fait son temps
Elle a taillé la zone elle a taillé la zone
Le bordel est fermé fermé depuis longtemps
Le bordel est fermé répète le voile de Chine
Je n’reviendrai jamais jamais en Marylin
Je n’reviendrai jamais jamais en Marylin
Je suis le voile de Chine pensionnaire du bordel
De mon ptit aquarium je zieute autour de moi
Il est cuit celui-là cuit à la mirabelle
Il se prend pour César il en veut aux Gaulois
Madame propose qu’il monte avec la Cléopâtre
Mais elle prend son temps trop de temps Cléopâtre
Alors Madame s’énerve elle dit time is money
C’est une pure Auvergnate elle m’apprend à compter
Moi j’aime bien Madame j’aime ses filles aussi
J’écoute les confidences j’entends des balivernes
Celui qui vient d’ monter avec une belle souris
C’est l’ cocu d’la Baronne il a l’passé en berne
Redescendu sur terre le cocu d’la Baronne
Rajuste son nœud pap il est plus que parfait
Il vide un p’tit calva Ecoutez : il chantonne
Time is money money avec un lord anglais
Bordel boxon ou claque y a qu’le nom qui diffère
Je l’explique en chinois au consul de Pékin
Une perruque couleur paille fait monter les enchères
De ce joli tapin de ce joli tapin
Ici le monde entier remonte ses bretelles
Les brames de la savane sont de lointains échos
Le consul me demande : que veut dire bagatelle
Le consul me les casse Je réponds I don’t know
Pensionnaire du bordel je suis le voile de Chine
Je fais tout pour avoir un excellent karma
Je reviendrai peut-être un jour en Marylin
Au service de Madame ou ailleurs pourquoi pas
Hier c’était hier me dit une amazone
On tapine autrement Madame a fait son temps
Elle a taillé la zone elle a taillé la zone
Le bordel est fermé fermé depuis longtemps
Le bordel est fermé répète le voile de Chine
Je n’reviendrai jamais jamais en Marylin
Je n’reviendrai jamais jamais en Marylin
ESSAYE ENCORE...
A l’ écoute sur : http://www.myspace.com/cafein64
Ces paroles
Sourdes et sans suites
Qui s’envolent
Oh, aussitôt dites,
Tous ces rêves bleus
Que tu nourris au fond des yeux...
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Ces attentes
Et déraisons,
Par légions
Oh, qui te hantent,
Chaque élan brisé
Que tu n’as pu réaliser,
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Sans jamais te décourager,
Douter ou abandonner
Avant de pouvoir obtenir
Le fruit de tes désirs !
Ces chimères
Et vaines étreintes,
Aux frontières
Oh, presque hors d’atteinte,
Toutes ces mains tendues
Auxquelles tu n’as pas répondu,
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Sans jamais te décourager,
Douter ou abandonner
Avant de voir mûrir
Le fruit de tes désirs !
Ces paroles
Sourdes et sans suites
Qui s’envolent
Oh, aussitôt dites,
Tous ces rêves bleus
Que tu nourris au fond des yeux...
Ces paroles
Sourdes et sans suites
Qui s’envolent
Oh, aussitôt dites,
Tous ces rêves bleus
Que tu nourris au fond des yeux...
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Ces attentes
Et déraisons,
Par légions
Oh, qui te hantent,
Chaque élan brisé
Que tu n’as pu réaliser,
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Sans jamais te décourager,
Douter ou abandonner
Avant de pouvoir obtenir
Le fruit de tes désirs !
Ces chimères
Et vaines étreintes,
Aux frontières
Oh, presque hors d’atteinte,
Toutes ces mains tendues
Auxquelles tu n’as pas répondu,
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Essaye encore
Sans jamais te décourager,
Douter ou abandonner
Avant de voir mûrir
Le fruit de tes désirs !
Ces paroles
Sourdes et sans suites
Qui s’envolent
Oh, aussitôt dites,
Tous ces rêves bleus
Que tu nourris au fond des yeux...
Dernière édition par G.Léboul le Sam 1 Mai - 13:44, édité 2 fois
Insaisis…sable
Insaisis…sable
On dirait un mot doux
Qui glisse au long du cou
Et qui vous tourne tourne autour
Comme un écho d’amour
Avant de revenir
Pour s’évanouir… lointain soupir…
On ne sait d’où il vient,
Où il sera demain.
Quand s’envolent les parfums fugaces
La buée sur la glace
Laisse son souvenir
Pour s’évanouir… lointain soupir…
Si on l’oublie … il revient la nuit … fleurir les rêves … de ses lèvres … puis son murmure au fur et à mesure … s’évapore au clair de l’aurore…
On l’attend, on l’espère
Chaque fois qu’on le perd
Mais quand reviendra t’il ? Mystère
Et soudain sans manière
Il est là tout sourire
Pour s’évanouir… lointain soupir…
Papillon en automne
Saison qui déraisonne
Oui je sais l’éphémère étonne
Tous les noms qu’on lui donne
Passés ou avenirs
Vont s’évanouir… lointain soupir…
Si on l’oublie….il revient la nuit … fleurir les rêves … de ses lèvres … puis son murmure au fur et à mesure … s’évapore au clair de l’aurore…
On dirait un mot doux
Qui glisse au long du cou
Et qui vous tourne tourne autour
Comme un écho d’amour
Avant de revenir
Pour s’évanouir… lointain soupir…
On dirait un mot doux
Qui glisse au long du cou
Et qui vous tourne tourne autour
Comme un écho d’amour
Avant de revenir
Pour s’évanouir… lointain soupir…
On ne sait d’où il vient,
Où il sera demain.
Quand s’envolent les parfums fugaces
La buée sur la glace
Laisse son souvenir
Pour s’évanouir… lointain soupir…
Si on l’oublie … il revient la nuit … fleurir les rêves … de ses lèvres … puis son murmure au fur et à mesure … s’évapore au clair de l’aurore…
On l’attend, on l’espère
Chaque fois qu’on le perd
Mais quand reviendra t’il ? Mystère
Et soudain sans manière
Il est là tout sourire
Pour s’évanouir… lointain soupir…
Papillon en automne
Saison qui déraisonne
Oui je sais l’éphémère étonne
Tous les noms qu’on lui donne
Passés ou avenirs
Vont s’évanouir… lointain soupir…
Si on l’oublie….il revient la nuit … fleurir les rêves … de ses lèvres … puis son murmure au fur et à mesure … s’évapore au clair de l’aurore…
On dirait un mot doux
Qui glisse au long du cou
Et qui vous tourne tourne autour
Comme un écho d’amour
Avant de revenir
Pour s’évanouir… lointain soupir…
une caresse distraite
Qu'est-ce chatoiement qui m'effleure
Voluptueux scintillement
Ce chuchotement de douceur
Qui s'évanouit en tendre tourment?
C'est ce baiser que ta main pose
A peine un souffle, sur la mienne
Plus que raison veut que tu n'oses
Pour qu'entre mes bras , tu ne viennes
Voluptueux scintillement
Ce chuchotement de douceur
Qui s'évanouit en tendre tourment?
C'est ce baiser que ta main pose
A peine un souffle, sur la mienne
Plus que raison veut que tu n'oses
Pour qu'entre mes bras , tu ne viennes
Ros'amour
Ros'amour
(c'est le bouquet)
Si toutes les fleurs se mettaient à parler,
elles en conteraient,
des joies des peines,
à toutes celles qui les prennent.
Si chaque marguerite se mettait à parler,
elle en conterait,
un peu beaucoup,
à la folie pas du tout.
Si toutes les roses se mettaient à parler,
elles en conteraient,
des mots d'amour,
des mots de tous les jours.
Si chaque pâquerette se mettait à parler,
elle en conterait,
des chutes des sorties
de tous ces bolides en furie.
Si chaque pissenlits se mettait à parler
il en conterait
des vies et des galères
de tous ceux qui sont sous terre
Si toutes les fleurs se mettaient à parler,
elles en raconteraient,
des joies des peines,
à toutes celles qui les prennent.
(c'est le bouquet)
Si toutes les fleurs se mettaient à parler,
elles en conteraient,
des joies des peines,
à toutes celles qui les prennent.
Si chaque marguerite se mettait à parler,
elle en conterait,
un peu beaucoup,
à la folie pas du tout.
Si toutes les roses se mettaient à parler,
elles en conteraient,
des mots d'amour,
des mots de tous les jours.
Si chaque pâquerette se mettait à parler,
elle en conterait,
des chutes des sorties
de tous ces bolides en furie.
Si chaque pissenlits se mettait à parler
il en conterait
des vies et des galères
de tous ceux qui sont sous terre
Si toutes les fleurs se mettaient à parler,
elles en raconteraient,
des joies des peines,
à toutes celles qui les prennent.
IL Y A
Il y a ton regard,
Il y a ton sourire,
Sur les photos, ton souvenir.
Il y a ce doux phare,
Dans tes yeux la lumière
Et un nuage où je me perds
Il ya ta présence,
Tout simplement mon or,
Et tes mots qui résonnent encore
Il ya ton absence
Mon cœur à l’agonie
Quand tu me dis, quand tu me dis
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Il y a nos p’tites rues
Que nous seuls connaissions
Qu’un instant nous traversions
Il y a ce sol blanc
Où je pense bien à toi
Quand je marche dans le froid.
Il ya l’horizon
Où je te sais au loin
Que j’envie ce pays lointain.
Il ya ton accent
Qui ne vient pas d’ici
ET qui me dit, et qui me dit
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Il y a dans mes murs
Un bel enduit de soie
Travaillé en pensant à toi
Il y a mes pensées
Qui accompagnent parfois
Les situations d’autrefois
Il ya ton visage
Il y a ton soleil
Et toi qui chaque jour m’émerveille
Il y a ton image
Qui restera toujours
Même si tu me dis mon amour
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Il y a notre chanson
Que j’écoute souvent
Et pour toujours en moi ; « l’avant »
Il y a l'inconnu,
ET mon cœur qui s’arrête
Ta résistance qui me guète
Il y a nos adieux,
Mille fois renouvelés
Qu’ils soient de nouveau écourtés
Il y a nos missives
Et nos jeux interdits
Quand tu me dis, quand tu me dis.
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Il y a ton sourire,
Sur les photos, ton souvenir.
Il y a ce doux phare,
Dans tes yeux la lumière
Et un nuage où je me perds
Il ya ta présence,
Tout simplement mon or,
Et tes mots qui résonnent encore
Il ya ton absence
Mon cœur à l’agonie
Quand tu me dis, quand tu me dis
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Il y a nos p’tites rues
Que nous seuls connaissions
Qu’un instant nous traversions
Il y a ce sol blanc
Où je pense bien à toi
Quand je marche dans le froid.
Il ya l’horizon
Où je te sais au loin
Que j’envie ce pays lointain.
Il ya ton accent
Qui ne vient pas d’ici
ET qui me dit, et qui me dit
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Il y a dans mes murs
Un bel enduit de soie
Travaillé en pensant à toi
Il y a mes pensées
Qui accompagnent parfois
Les situations d’autrefois
Il ya ton visage
Il y a ton soleil
Et toi qui chaque jour m’émerveille
Il y a ton image
Qui restera toujours
Même si tu me dis mon amour
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Il y a notre chanson
Que j’écoute souvent
Et pour toujours en moi ; « l’avant »
Il y a l'inconnu,
ET mon cœur qui s’arrête
Ta résistance qui me guète
Il y a nos adieux,
Mille fois renouvelés
Qu’ils soient de nouveau écourtés
Il y a nos missives
Et nos jeux interdits
Quand tu me dis, quand tu me dis.
Qu’il n’y aura pas d’avenir, je le sais bien
Qu’il n’y aura que des souvenirs, ne dis plus rien.
Je pense à toi, tu le sais bien, tu le sais bien.
Un sur deux
Tu aimes quand je hais,
Tu aimes ce que j’ai,
Et ce que tu hais j’aime,
Et ce que tu es j’aime.
Mais se pose un problème,
Puisqu’ un seul sur deux aime,
Tu aimes quand je hais,
Tu aimes ce que j’ai.
Et non ce que je suis,
Juste ce que poursuit,
Mon âme en désespoir,
De causes grises, noires.
Oui se pose un problème,
Puisqu’ un seul sur deux aime,
Et ce que tu hais, j’aime,
Et ce que tu es, j’aime ...
Tu aimes ce que j’ai,
Et ce que tu hais j’aime,
Et ce que tu es j’aime.
Mais se pose un problème,
Puisqu’ un seul sur deux aime,
Tu aimes quand je hais,
Tu aimes ce que j’ai.
Et non ce que je suis,
Juste ce que poursuit,
Mon âme en désespoir,
De causes grises, noires.
Oui se pose un problème,
Puisqu’ un seul sur deux aime,
Et ce que tu hais, j’aime,
Et ce que tu es, j’aime ...
Womanhatta
Superwoman
Tu te faufiles
Le long de l’île
Womanhattan
Womanhatta
Tu viens d’ailleurs
Pour le meilleur
Desirata
Wo wo wo
C’est toi la bombe
Haute en couleur(s)
La demi soeur
De la palombe
Superwoman
Forte et fragile
Tu peuples l’île
Womanhattan
Womanhatta
Vivre sans peur
C’est ça l’bonheur
L’eldorada
wo wo wo
C'est toi la bombe
Haute en couleur(s)
La demi soeur
de la colombe
Superwoman
Femme en exil
Tu vis sur l'île
Womanhattan
Womanhatta
Partir ailleurs
C’est trop l’horreur
Alleluia !
wo wo wo
De la palombe
Tu es l'âme soeur
Tu es l'âme soeur
De la colombe
Superwoman
Femme en péril
Tu fais de l'île
Womanhattan
Womanhatta
Venir d’ailleurs
C’est ton erreur
Yes, inch’allah !
wo wo wo
Quelle hécatombe
Cris de douleur
Madone en pleurs
Devant la tombe
Womanhatta
Venue d'ailleurs
Pour fuir l'horreur
Yes, inch' allah !
wo wo wo
Venue d'ailleurs
pour fuir l'horreur
Alleluia !
Tu te faufiles
Le long de l’île
Womanhattan
Womanhatta
Tu viens d’ailleurs
Pour le meilleur
Desirata
Wo wo wo
C’est toi la bombe
Haute en couleur(s)
La demi soeur
De la palombe
Superwoman
Forte et fragile
Tu peuples l’île
Womanhattan
Womanhatta
Vivre sans peur
C’est ça l’bonheur
L’eldorada
wo wo wo
C'est toi la bombe
Haute en couleur(s)
La demi soeur
de la colombe
Superwoman
Femme en exil
Tu vis sur l'île
Womanhattan
Womanhatta
Partir ailleurs
C’est trop l’horreur
Alleluia !
wo wo wo
De la palombe
Tu es l'âme soeur
Tu es l'âme soeur
De la colombe
Superwoman
Femme en péril
Tu fais de l'île
Womanhattan
Womanhatta
Venir d’ailleurs
C’est ton erreur
Yes, inch’allah !
wo wo wo
Quelle hécatombe
Cris de douleur
Madone en pleurs
Devant la tombe
Womanhatta
Venue d'ailleurs
Pour fuir l'horreur
Yes, inch' allah !
wo wo wo
Venue d'ailleurs
pour fuir l'horreur
Alleluia !
Dernière édition par izanne le Sam 8 Mai - 10:33, édité 1 fois
Comedia del arte
Comedia del arte
Texte écrit pour le plaisir
Que fais-tu là ?
Je gagne ma vie, je gagne ma vie.
Es-tu certain de n’pas la perdre
Dans la comedia del arte ?
Que fais-tu là
Je pense, je pense alors je suis.
Tu as du lire ça quelque part
Dans la comedia del arte .
Que fais-tu là ?
J’aiguise mon sabre de bois.
Tu te prends pour un mousquetaire
Dans la comedia del arte.
Que fais-tu là ?
Moi, je joue du tambour-major
Ca ne doit rien te rapporter
Dans la comedia del arte.
Que fais-tu là ?
Je patafiole, je patafiole.
Ca devrait te rapporter gros
Dans la comedia del arte.
Texte écrit pour le plaisir
Que fais-tu là ?
Je gagne ma vie, je gagne ma vie.
Es-tu certain de n’pas la perdre
Dans la comedia del arte ?
Que fais-tu là
Je pense, je pense alors je suis.
Tu as du lire ça quelque part
Dans la comedia del arte .
Que fais-tu là ?
J’aiguise mon sabre de bois.
Tu te prends pour un mousquetaire
Dans la comedia del arte.
Que fais-tu là ?
Moi, je joue du tambour-major
Ca ne doit rien te rapporter
Dans la comedia del arte.
Que fais-tu là ?
Je patafiole, je patafiole.
Ca devrait te rapporter gros
Dans la comedia del arte.
S.O.S
S.O.S
Est-ce la balance qui s’est trop penchée sur le sens des mots
Des gestes et des caresses qui sonnaient faux
Cupide lance qui a percé ce sourd secret dans mon dos
Bas qui descendent et bas qui blessent ma peau
Tu parles, tu parles
Des mots toujours des mots
Des vagues à l’âme
Des grands coups d’épée dans l’eau
S.O.S
Amant, tu mens
Anima, animal
Du vent, du vent
Hissez haut, hissez la voile
De mon bateau
Essayer tant de ces hôtesses dé-sapées sur un écran
Indigestes prouesses de tes élans
Reste à essuyer les traces des mensonges laissées sur le devant
De la scène où se jouent les sentiments
J’efface, j’efface
Comédie, comédien
Les liens, les liasses
De ces promesses sans lendemain
S.O.S
Je casse, je casse
Éros et ses faiblesses
Mes pas dépassent
Les illusions qui se tressent
Sous les coups de reins
Est-ce l’audace ou la blessure
Qui a soumis la passion
Laissé ce bout d’acier sous le paillasson
La clé trop lasse de ces serrures
Aux mots de passe sans solutions
Sauver la face en remplissant des cartons
Je trace , je trace
Démission des mystères
Grand bien nous fasse
Distance pour se donner de l’air
R.A.S
Plus de messes basses
Saluti salutaire
Tasser la glace
Sans se saouler dans un verre
De chagrin
en écoute ici
basse et guitare solo: JeffNostress :heart:
Est-ce la balance qui s’est trop penchée sur le sens des mots
Des gestes et des caresses qui sonnaient faux
Cupide lance qui a percé ce sourd secret dans mon dos
Bas qui descendent et bas qui blessent ma peau
Tu parles, tu parles
Des mots toujours des mots
Des vagues à l’âme
Des grands coups d’épée dans l’eau
S.O.S
Amant, tu mens
Anima, animal
Du vent, du vent
Hissez haut, hissez la voile
De mon bateau
Essayer tant de ces hôtesses dé-sapées sur un écran
Indigestes prouesses de tes élans
Reste à essuyer les traces des mensonges laissées sur le devant
De la scène où se jouent les sentiments
J’efface, j’efface
Comédie, comédien
Les liens, les liasses
De ces promesses sans lendemain
S.O.S
Je casse, je casse
Éros et ses faiblesses
Mes pas dépassent
Les illusions qui se tressent
Sous les coups de reins
Est-ce l’audace ou la blessure
Qui a soumis la passion
Laissé ce bout d’acier sous le paillasson
La clé trop lasse de ces serrures
Aux mots de passe sans solutions
Sauver la face en remplissant des cartons
Je trace , je trace
Démission des mystères
Grand bien nous fasse
Distance pour se donner de l’air
R.A.S
Plus de messes basses
Saluti salutaire
Tasser la glace
Sans se saouler dans un verre
De chagrin
en écoute ici
basse et guitare solo: JeffNostress :heart:
Dernière édition par Arabesque le Dim 9 Mai - 23:52, édité 2 fois
Je fais semblant......
Je fais semblant
Je fais semblant de sourire au café
Quand le matin se lève
Semblant d'être pressée
De partir alors que j'en crève
Je fais semblant d'avoir du baume au cœur
Pour te dire au revoir
Savoir que c'est un leurre
Et encore tant y croire
Je fais semblant de me reprogrammer
Quand je pense à demain
Je fais semblant de ne pas remarquer
Mes soirées vides et ton portable éteint
Je fais semblant d'être surprise
Alors que j'ai tout deviné
Je fais semblant d'être promise
A un autre calendrier
Je fais semblant d'être occupée
Si tu passes par hasard
Semblant d'être branchée
Par d'autres , d'autres regards
Je fais semblant de ne rien comprendre
A tes sous-entendus
Je fais semblant de faire des méandres
Sans compter tous mes pas perdus
Je fais semblant de mettre dans mes poches
Mes poings, mon cœur serré
Je fais semblant d'accepter des reproches
Même s'ils ne sont pas vraiment mérités
Je fais semblant de croire à tes excuses
J'ai tellement peur de renourrir mes doutes
Je me jure d'éviter les ruses
Qui pourraient me mettre sur ta route
Je connais tant de ces détours
Pour ne pas te croiser
Alors pourquoi ces demi-tours?
Pour un baiser volé
Je fais semblant de marcher droit
Même si je ne tiens pas debout
La tête haute, rester de bois
Quand tu dis "je"' à la place de" nous"
Je fais semblant d'oublier mes attentes
Quand le soir tombe
Calmer et faire taire mon ventre
Qui m'alerte à la bombe
Je fais semblant de rire et d'être drôle
Même si dedans ça chiale
Tenir à tout prix ce second rôle
Tout en sachant qu'il est bien pâle
Accepter de n'être qu'une amie
Pour ne pas te perdre de vue
Lutter contre moi-même, contre l'oubli
Suspendue entre rêve et déconvenue
Je fais semblant de cacher mon amour
Je fais bonne mine à mon miroir sans teint
Je fais semblant de voir le jour
Je fais ma vie avec des bouts de rien
Alors je fais semblant d'indifférence
Quand je vois le latex
Je porte si bien le voile sur l'évidence...............
Je ne suis que ton Ex !
Je fais semblant de sourire au café
Quand le matin se lève
Semblant d'être pressée
De partir alors que j'en crève
Je fais semblant d'avoir du baume au cœur
Pour te dire au revoir
Savoir que c'est un leurre
Et encore tant y croire
Je fais semblant de me reprogrammer
Quand je pense à demain
Je fais semblant de ne pas remarquer
Mes soirées vides et ton portable éteint
Je fais semblant d'être surprise
Alors que j'ai tout deviné
Je fais semblant d'être promise
A un autre calendrier
Je fais semblant d'être occupée
Si tu passes par hasard
Semblant d'être branchée
Par d'autres , d'autres regards
Je fais semblant de ne rien comprendre
A tes sous-entendus
Je fais semblant de faire des méandres
Sans compter tous mes pas perdus
Je fais semblant de mettre dans mes poches
Mes poings, mon cœur serré
Je fais semblant d'accepter des reproches
Même s'ils ne sont pas vraiment mérités
Je fais semblant de croire à tes excuses
J'ai tellement peur de renourrir mes doutes
Je me jure d'éviter les ruses
Qui pourraient me mettre sur ta route
Je connais tant de ces détours
Pour ne pas te croiser
Alors pourquoi ces demi-tours?
Pour un baiser volé
Je fais semblant de marcher droit
Même si je ne tiens pas debout
La tête haute, rester de bois
Quand tu dis "je"' à la place de" nous"
Je fais semblant d'oublier mes attentes
Quand le soir tombe
Calmer et faire taire mon ventre
Qui m'alerte à la bombe
Je fais semblant de rire et d'être drôle
Même si dedans ça chiale
Tenir à tout prix ce second rôle
Tout en sachant qu'il est bien pâle
Accepter de n'être qu'une amie
Pour ne pas te perdre de vue
Lutter contre moi-même, contre l'oubli
Suspendue entre rêve et déconvenue
Je fais semblant de cacher mon amour
Je fais bonne mine à mon miroir sans teint
Je fais semblant de voir le jour
Je fais ma vie avec des bouts de rien
Alors je fais semblant d'indifférence
Quand je vois le latex
Je porte si bien le voile sur l'évidence...............
Je ne suis que ton Ex !
Dernière édition par Arabesque le Sam 8 Mai - 17:57, édité 1 fois
Oxygène et Poussières
Voici un petit essai littéraire , un brin torturé , issu d'un texte que j'ai écrit en 2007 et que j''ai remanié.
Ne vous inquiétez pas, je vais très bien!
Oxygène & poussières
Il faut que je la trouve, la pénètre
La trappe, l'issue ; la brèche en instance
Que je m'faufile dans l'interstice
De l'air ! une fenêtre
Une fissure intemporelle de la conscience
Que je cours, sans me retourner, tout droit au sacrifice
Vers l'ailleurs chimérique
Que je plonge les yeux fermés, imperméable au doute
Dans la fournaise… haletant, hystérique
Que je saisisse mon étoile par la croupe
Mon destin, par les reins
D’expirations en gourmands « va -et-vient »
Que j'étreigne, à l'essouffler
La vie qui m'est offerte en substance
Que je m'y vautre, dans un chaos orgasmique
Et que l'hypothèse soit vérifiée !
Que je n'aie aucuns regrets, pas la moindre errance
Pas de remords pathétiques
Quand demain le jour se lèvera, comme un rideau sur un décor
Sur l'incommensurable plaie béante de ma vie
Et qu'il me faudra élucider encore l'énigme de ce fracas
Que j'en rigole à perdre la boule, dans l'entremêlée des corps
Que j'exulte, dans un ultime soupir, enchaîné aux affres de l'oubli
Et que j'indiffère l'ampleur du dégât
De l'air, et peu importe s'il est brûlant dans mes entrailles
Que j'exorcise enfin le doute, et que ma chair en frémisse
De l'air ; qui n'appartienne à personne d'autre, dans la faille
Au travers du piège de ma soif, cet abysse
Où je me noie depuis toujours, délecté de plaisirs et d'envies
Moquant incorrigiblement le jugement des sages
Pour qu'enfin, se referme la porte sur ma nuit
Me laissant libre, ivre mort, étendu sur le rivage
Jeff Nostress
2007 - Tous droits réservés.
Ne vous inquiétez pas, je vais très bien!
Oxygène & poussières
Il faut que je la trouve, la pénètre
La trappe, l'issue ; la brèche en instance
Que je m'faufile dans l'interstice
De l'air ! une fenêtre
Une fissure intemporelle de la conscience
Que je cours, sans me retourner, tout droit au sacrifice
Vers l'ailleurs chimérique
Que je plonge les yeux fermés, imperméable au doute
Dans la fournaise… haletant, hystérique
Que je saisisse mon étoile par la croupe
Mon destin, par les reins
D’expirations en gourmands « va -et-vient »
Que j'étreigne, à l'essouffler
La vie qui m'est offerte en substance
Que je m'y vautre, dans un chaos orgasmique
Et que l'hypothèse soit vérifiée !
Que je n'aie aucuns regrets, pas la moindre errance
Pas de remords pathétiques
Quand demain le jour se lèvera, comme un rideau sur un décor
Sur l'incommensurable plaie béante de ma vie
Et qu'il me faudra élucider encore l'énigme de ce fracas
Que j'en rigole à perdre la boule, dans l'entremêlée des corps
Que j'exulte, dans un ultime soupir, enchaîné aux affres de l'oubli
Et que j'indiffère l'ampleur du dégât
De l'air, et peu importe s'il est brûlant dans mes entrailles
Que j'exorcise enfin le doute, et que ma chair en frémisse
De l'air ; qui n'appartienne à personne d'autre, dans la faille
Au travers du piège de ma soif, cet abysse
Où je me noie depuis toujours, délecté de plaisirs et d'envies
Moquant incorrigiblement le jugement des sages
Pour qu'enfin, se referme la porte sur ma nuit
Me laissant libre, ivre mort, étendu sur le rivage
Jeff Nostress
2007 - Tous droits réservés.
Dernière édition par Jeff le Jeu 13 Mai - 12:51, édité 3 fois
"Un sens, unique..."
"Un sens, unique..."
Chaque jour, dans l'univers....
Il y a des bulles qui éclatent,
Des bateaux qui coulent....
Des quiproquos et des mots de travers...
Des victimes sur l’asphalte…
Des forteresses imprenables, des châteaux qui s'écroulent...
Chaque jour dans ton pays,
Il y a des actes et des scènes à problèmes…
Dans un décor d'apparat, un théâtre à l'agonie...
De gâchis et de révoltes, de joies éphémères ...et de blasphèmes......
Chaque jour, dans ton quartier ,
Il y a des regards furtifs et des réponses indisponibles...
Des histoires qui se croisent, des amitiés en chantier...
Des rêves avortés et des blessures indélébiles...
Chaque jour, dans ta maison...
Il y a des rires dilués dans les pleurs....
Des complicités édulcorées de confusion...
Des coups de froids et des grosses chaleurs...
Chaque jour, dans ton ventre...
Il y a des battements, des fusions et des précipices...
Dans l'aléatoire de ton quotidien, ou le sacré de ton antre,
Dans l'illusoire du contrôle, l'utopie du factice,
Chaque jour, dans tes yeux....
Il y a le secret espoir d'une étincelle, la chimère d'une vibration...
L'envie et l'énergie d'un aveu...
Le murmure d'une parole, l'ombre d'une vision...
Chaque matin, il faut que tu arraches...
à ton cœur une pulsion, à ton esprit une excuse et à ton âme, un soupir...
Pour que rien ne se galvaude, qu'aucune chance ne se gâche,
Pour encore, un jour au moins, pouvoir observer, palper, sentir....
Chacune de ces choses habillement tissées...
Qui font l'essence et la substance de tes instants…
De ces inexplicables synchronicités...
Qui te font saisir que le puzzle géant ….
N’est pas si aléatoire qu’il n’y parait…
N’en déplaise aux fatalistes et aux prosélytes du néant…
Toi, tu sais, jusque dans tes atomes, ce qui est « vrai »…
Jusque dans tes cellules, ce qui est vibrant…
Chaque jour, dans l'univers....
Il y a des bulles qui éclatent,
Des bateaux qui coulent....
Des quiproquos et des mots de travers...
Et toi, suspendu à l’énergie, à la pulsation…
Rayonnant d’amour et d’appétence…
Incommensurablement attiré par la vibration…
Définitivement convaincu du sens… de ton existence…
Jeff Nostress / Tous Droits Réservés - 2008.
Chaque jour, dans l'univers....
Il y a des bulles qui éclatent,
Des bateaux qui coulent....
Des quiproquos et des mots de travers...
Des victimes sur l’asphalte…
Des forteresses imprenables, des châteaux qui s'écroulent...
Chaque jour dans ton pays,
Il y a des actes et des scènes à problèmes…
Dans un décor d'apparat, un théâtre à l'agonie...
De gâchis et de révoltes, de joies éphémères ...et de blasphèmes......
Chaque jour, dans ton quartier ,
Il y a des regards furtifs et des réponses indisponibles...
Des histoires qui se croisent, des amitiés en chantier...
Des rêves avortés et des blessures indélébiles...
Chaque jour, dans ta maison...
Il y a des rires dilués dans les pleurs....
Des complicités édulcorées de confusion...
Des coups de froids et des grosses chaleurs...
Chaque jour, dans ton ventre...
Il y a des battements, des fusions et des précipices...
Dans l'aléatoire de ton quotidien, ou le sacré de ton antre,
Dans l'illusoire du contrôle, l'utopie du factice,
Chaque jour, dans tes yeux....
Il y a le secret espoir d'une étincelle, la chimère d'une vibration...
L'envie et l'énergie d'un aveu...
Le murmure d'une parole, l'ombre d'une vision...
Chaque matin, il faut que tu arraches...
à ton cœur une pulsion, à ton esprit une excuse et à ton âme, un soupir...
Pour que rien ne se galvaude, qu'aucune chance ne se gâche,
Pour encore, un jour au moins, pouvoir observer, palper, sentir....
Chacune de ces choses habillement tissées...
Qui font l'essence et la substance de tes instants…
De ces inexplicables synchronicités...
Qui te font saisir que le puzzle géant ….
N’est pas si aléatoire qu’il n’y parait…
N’en déplaise aux fatalistes et aux prosélytes du néant…
Toi, tu sais, jusque dans tes atomes, ce qui est « vrai »…
Jusque dans tes cellules, ce qui est vibrant…
Chaque jour, dans l'univers....
Il y a des bulles qui éclatent,
Des bateaux qui coulent....
Des quiproquos et des mots de travers...
Et toi, suspendu à l’énergie, à la pulsation…
Rayonnant d’amour et d’appétence…
Incommensurablement attiré par la vibration…
Définitivement convaincu du sens… de ton existence…
Jeff Nostress / Tous Droits Réservés - 2008.
Légende extra-terrestre
Légende extra-terrestre
« L'aube du dernier jour approche. Malgré sa destinée irrémédiable, l'enfant n'en est encore qu'à ses premiers balbutiements. Dans l'escalier sans fin du renouvellement permanent jaillira la flamme génératrice de l'esprit nouveau. Le chemin noirci par l'obscurantisme des civilisations condamnées se transformera en lit majestueux, pour accueillir le fleuve de la purification. Les grands oiseaux blancs remplaceront les nuages de la pollution des mauvais alchimistes. Les êtres purs parcourront le monde. Ainsi, celui qui sait se préserver aujourd'hui aura la chance d'enfanter une nouvelle vie. Le bonheur tout puissant perdra son nom. La parole disparue, le sentiment se révélera. L'émotion fera le triomphe des sens. Le regard remplacera le discours. L'art s'effacera devant le plaisir de la vie. L'amour régnera en maître absolu. Plus besoin de dieux, de philosophies, de sciences en tout genre. Chaque être vivra son authenticité et sa valeur. La vie se sourira à elle-même car elle n'aura plus besoin de miroir. L'illusion périra dans le gouffre de l'étroitesse des anciens esprits. Le règne de l'ignorance va mourir. Rien n'aura de raison ».
Floris
« L'aube du dernier jour approche. Malgré sa destinée irrémédiable, l'enfant n'en est encore qu'à ses premiers balbutiements. Dans l'escalier sans fin du renouvellement permanent jaillira la flamme génératrice de l'esprit nouveau. Le chemin noirci par l'obscurantisme des civilisations condamnées se transformera en lit majestueux, pour accueillir le fleuve de la purification. Les grands oiseaux blancs remplaceront les nuages de la pollution des mauvais alchimistes. Les êtres purs parcourront le monde. Ainsi, celui qui sait se préserver aujourd'hui aura la chance d'enfanter une nouvelle vie. Le bonheur tout puissant perdra son nom. La parole disparue, le sentiment se révélera. L'émotion fera le triomphe des sens. Le regard remplacera le discours. L'art s'effacera devant le plaisir de la vie. L'amour régnera en maître absolu. Plus besoin de dieux, de philosophies, de sciences en tout genre. Chaque être vivra son authenticité et sa valeur. La vie se sourira à elle-même car elle n'aura plus besoin de miroir. L'illusion périra dans le gouffre de l'étroitesse des anciens esprits. Le règne de l'ignorance va mourir. Rien n'aura de raison ».
Floris

François Floris- nouveau membre
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Date d'inscription: 26/03/2010
Age: 53
Localisation: Notre-Dame-Des-Landes
Fleur du Mâle
Fleur du Mâle
Il l’a rêvée, l’a dessinée
De face, de dos, nue sans défaut
Puis il a choisi la pierre
Car là est son univers
Entre minéral …et animal
Pousse sa fleur du mâle…
C’est lui le vieux fou … on l’appelle vieux fou… qui donc n’est pas fou ?... pas vous ?...
Dans l’imaginaire … son rire est clair … vous ne voyez rien du tout … Il n’a pas besoin de vous …
Il a frappé … coups de têtu …
A ciselé … aiguille qui tue …
L’inutile de la matière
Est sorti de son univers
Du minéral … vers l’animal
Jusqu'à sa fleur du mâle …
C’est lui le vieux fou … on l’appelle vieux fou… qui donc n’est pas fou ?... pas vous ?...
Dans l’imaginaire … son rire est clair … vous ne voyez rien du tout … Il n’a pas besoin de vous …
Il a poncé … a caressé
Tous les contours de son « amour »
Mais n’y cherchez pas le pervers
Ce n’est pas votre univers
C’est minéral…c’est animal
Et c’est là sa fleur du mâle …
C’est lui le vieux fou … on l’appelle vieux fou… qui donc n’est pas fou ?... pas vous ?...
Dans l’imaginaire … son rire est clair … vous ne voyez rien du tout … Il n’a pas besoin de vous …
Il l’a rêvée, l’a dessinée
De face, de dos, nue sans défaut
Puis il a choisi la pierre
Car là est son univers
Entre minéral …et animal
Pousse sa fleur du mâle…
C’est lui le vieux fou … on l’appelle vieux fou… qui donc n’est pas fou ?... pas vous ?...
Dans l’imaginaire … son rire est clair … vous ne voyez rien du tout … Il n’a pas besoin de vous …
Il a frappé … coups de têtu …
A ciselé … aiguille qui tue …
L’inutile de la matière
Est sorti de son univers
Du minéral … vers l’animal
Jusqu'à sa fleur du mâle …
C’est lui le vieux fou … on l’appelle vieux fou… qui donc n’est pas fou ?... pas vous ?...
Dans l’imaginaire … son rire est clair … vous ne voyez rien du tout … Il n’a pas besoin de vous …
Il a poncé … a caressé
Tous les contours de son « amour »
Mais n’y cherchez pas le pervers
Ce n’est pas votre univers
C’est minéral…c’est animal
Et c’est là sa fleur du mâle …
C’est lui le vieux fou … on l’appelle vieux fou… qui donc n’est pas fou ?... pas vous ?...
Dans l’imaginaire … son rire est clair … vous ne voyez rien du tout … Il n’a pas besoin de vous …
Pour toi qui me devines ...
Douce est la mélodie d’un caressant poème
dont les mots prennent vie dans un esprit qu’on aime.
Quelle drôle de sensation nouvelle et désarmante
de voir ainsi son âme et son cœur mis à nu
quand on veut n’entrouvrir qu’un volet protégé.
L’amitié s’est parée d’une vertu étonnante :
deviner sous mes vers juste en les ayant lus
les secrets de l’enfant qui se croyait cachée.
Je n’ai jamais livré le vrai de mes pensées
car j’ai saisi très tôt que ceux qui m’écoutaient
ne savaient pas entendre, et qu’ils se contentaient
de mots interprétés trop vite enregistrés.
Il est bien reconnu que chacun s’intéresse
à ce qui peut l’aider, ou même l’enrichir…
A moins que dans son coeur il n’ait tant de tendresse
qu’il voit sous les sourires s’évader les soupirs.
Regarder dans les yeux, ne pas laisser frémir
les joues ni le menton, tout juste accentuer
les rides sur le front, et savoir retenir
les mots qui se bousculent pour ne jamais blesser,
serrer s’il est besoin dans ma poche mon poing,
c’est la leçon reçue de mes années passées
à tenter de freiner des élans déchirés
qui me rongent toujours, enchaînés, dans un coin.
Mon coeur qui ne dit rien n’est pourtant pas lointain,
il a des sentiments, d’autant plus chaleureux
qu’il a pris tout le temps d’observer avec soin
le monde qui l’épie et le force à grandir.
Il souffre autant qu’il aime, c’est violent, mais c’est sain.
Quand il ne livre pas ce qui le rend heureux,
s’il semble indifférent il n’en pense pas moins,
sensible à tous les mots qui sauraient l’adoucir.
Me croyant protégée, je baisse un peu la garde
et commence à parler, confier ce qui me hante,
et c’est là que soudain, quand je deviens confiante,
les mots que je prononce dépassent ma pensée.
Ils sont bien le reflet de mon imaginaire,
mais j’oublie que les gens n’aiment pas les bavardes !
J’ai tant reçu de claques, subi de railleries,
que je reste méfiante envers les faux amis.
Je ne veux pas montrer ce que je suis vraiment.
C’est à moi, c’est ma guerre contre les agressions.
J’ai peur de me livrer, j’ai horreur des questions.
Et pourtant je ne peux fuir les événements.
En partageant les peines, en ressentant les joies
de tous les gens que j’aime, j’essaie de le leur dire
en priant le destin qui impose ses lois
de me dicter les mots qui leur feront plaisir.
Quand je prends la mesure des immenses chagrins
qui secouent mes amis, mes enfants, mes voisins
je me vois si petite, impuissante, inutile.
Si je sens la détresse qu’éprouve une maman
dont le souffle de vie n’a pas sauvé l’enfant
et trouve cependant la force de sourire,
me plaindre semblerait un souci bien futile !
Et c’est un vrai bonheur de pouvoir te l’écrire ...
Mireille
dont les mots prennent vie dans un esprit qu’on aime.
Quelle drôle de sensation nouvelle et désarmante
de voir ainsi son âme et son cœur mis à nu
quand on veut n’entrouvrir qu’un volet protégé.
L’amitié s’est parée d’une vertu étonnante :
deviner sous mes vers juste en les ayant lus
les secrets de l’enfant qui se croyait cachée.
Je n’ai jamais livré le vrai de mes pensées
car j’ai saisi très tôt que ceux qui m’écoutaient
ne savaient pas entendre, et qu’ils se contentaient
de mots interprétés trop vite enregistrés.
Il est bien reconnu que chacun s’intéresse
à ce qui peut l’aider, ou même l’enrichir…
A moins que dans son coeur il n’ait tant de tendresse
qu’il voit sous les sourires s’évader les soupirs.
Regarder dans les yeux, ne pas laisser frémir
les joues ni le menton, tout juste accentuer
les rides sur le front, et savoir retenir
les mots qui se bousculent pour ne jamais blesser,
serrer s’il est besoin dans ma poche mon poing,
c’est la leçon reçue de mes années passées
à tenter de freiner des élans déchirés
qui me rongent toujours, enchaînés, dans un coin.
Mon coeur qui ne dit rien n’est pourtant pas lointain,
il a des sentiments, d’autant plus chaleureux
qu’il a pris tout le temps d’observer avec soin
le monde qui l’épie et le force à grandir.
Il souffre autant qu’il aime, c’est violent, mais c’est sain.
Quand il ne livre pas ce qui le rend heureux,
s’il semble indifférent il n’en pense pas moins,
sensible à tous les mots qui sauraient l’adoucir.
Me croyant protégée, je baisse un peu la garde
et commence à parler, confier ce qui me hante,
et c’est là que soudain, quand je deviens confiante,
les mots que je prononce dépassent ma pensée.
Ils sont bien le reflet de mon imaginaire,
mais j’oublie que les gens n’aiment pas les bavardes !
J’ai tant reçu de claques, subi de railleries,
que je reste méfiante envers les faux amis.
Je ne veux pas montrer ce que je suis vraiment.
C’est à moi, c’est ma guerre contre les agressions.
J’ai peur de me livrer, j’ai horreur des questions.
Et pourtant je ne peux fuir les événements.
En partageant les peines, en ressentant les joies
de tous les gens que j’aime, j’essaie de le leur dire
en priant le destin qui impose ses lois
de me dicter les mots qui leur feront plaisir.
Quand je prends la mesure des immenses chagrins
qui secouent mes amis, mes enfants, mes voisins
je me vois si petite, impuissante, inutile.
Si je sens la détresse qu’éprouve une maman
dont le souffle de vie n’a pas sauvé l’enfant
et trouve cependant la force de sourire,
me plaindre semblerait un souci bien futile !
Et c’est un vrai bonheur de pouvoir te l’écrire ...
Mireille

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
ARRIVER JUSQU'A TOI
A l’ écoute sur : http://www.myspace.com/cafein64
J’ai rencontré
Des tas de gens :
Des bons, des brutes, des bêtes et
Des méchants,
J’ai sillonné
Les océans
Et traversé
Les continents...
Pour enfin trouver
Ma voie,
Et arriver
Jusqu’à toi,
C’est déjà
Pas si mal que çà,
Oui, que çà !
J’ai dû mener
Une drôle de vie
Bien écartée
Des règles établies,
Et surmonter
Toutes sortes de rôles
Lourds à porter
Sur les épaules...
Pour enfin trouver
Ma voix,
Et arriver
Jusqu’à toi,
C’est déjà
Pas si mal que çà,
Oui, que çà !
Pour enfin trouver
Ma voie,
Et arriver
Jusqu’à toi,
C’est déjà
Pas si mal que çà,
Oui, que çà... !
J’ai rencontré
Des tas de gens :
Des bons, des brutes, des bêtes et
Des méchants,
J’ai sillonné
Les océans
Et traversé
Les continents...
Pour enfin trouver
Ma voie,
Et arriver
Jusqu’à toi,
C’est déjà
Pas si mal que çà,
Oui, que çà !
J’ai dû mener
Une drôle de vie
Bien écartée
Des règles établies,
Et surmonter
Toutes sortes de rôles
Lourds à porter
Sur les épaules...
Pour enfin trouver
Ma voix,
Et arriver
Jusqu’à toi,
C’est déjà
Pas si mal que çà,
Oui, que çà !
Pour enfin trouver
Ma voie,
Et arriver
Jusqu’à toi,
C’est déjà
Pas si mal que çà,
Oui, que çà... !
AIMER aimer
J’ t’ai dans la peau...
J’ veux te chérir,
Etre amoureux,
Epris de toi,
Me souvenir,
Des jours heureux
Avec toi.
J’ veux t’ faire la cour,
Sur les terrasses
De tous les toits.
J’ veux pour toujours,
Et m’ sentir bien,
Et avec toi.
Ardeur, chaleur,
Flamme, fougue et rage,
Exaltation.
Véhémence,
Feu, fièvre mage,
Adulation.
Fanatisme,
Idolâtrie,
Vénération.
Oui, j’aimerai vivre,
Une passion,
Cette passion.
J’ veux te chérir,
Etre amoureux,
Epris de toi,
Me souvenir,
Des jours heureux
Avec toi.
J’ veux t’ faire la cour,
Sur les terrasses
De tous les toits.
J’ veux pour toujours,
Et m’ sentir bien,
Et avec toi.
Ardeur, chaleur,
Flamme, fougue et rage,
Exaltation.
Véhémence,
Feu, fièvre mage,
Adulation.
Fanatisme,
Idolâtrie,
Vénération.
Oui, j’aimerai vivre,
Une passion,
Cette passion.
La nuit précède la pluie
Je plais,
Tu pleures,
Il pleut... des larmes.
Que veux-tu faire ? J’dépose les armes.
L’amour s’en vient,
L’amour s’en va
Sans que l’on puisse bien ?
En dire pourquoi.
« Je t’aime » un jour, une nuit d’été,
Et le lendemain s’en est allé...
L’amour... si éphémère.
Ce traître est-il encore sur terre ?
L’amour... le même que la veille
Nous avions emporté.
Un « je t’aime » sans sommeil,
Nous avait fait coucher ...
Je pleure,
Tu plais,
Il pleut des larmes,
Que veux-tu dire sous ce vacarme ?
Faut s’abstenir ou profiter ?
Faut-il agir ou tout renier ?
Peut-on stopper un tel fuyard ?
Peut-on garder pour plus d’un soir ?
L’amour ... si éphémère.
Ce traître est-il encore sur terre ?
L’amour... le même que la veille
Nous avons emporté.
Un «je t’aime » sans sommeil,
Nous avons fait coucher...
On plaît,
On pleure,
On perd nos sens,
Que peut-on mettre en apparence ?
L’amour s’en vient,
L’amour s’en va,
Sans que l’on sache bien ?
Vraiment pourquoi.
J’ai envie d’toi
Une nuit d’été.
T’as envie d’moi
C’est aussi vrai...
Qu’l’amour... si éphémère ?
Ce traître est-il encore sur terre ?
L’amour... le même que la veille
Nous avait emportés.
Un «coucher » sans sommeil,
Nous avons fait s’aimer...
Tu pleures,
Il pleut... des larmes.
Que veux-tu faire ? J’dépose les armes.
L’amour s’en vient,
L’amour s’en va
Sans que l’on puisse bien ?
En dire pourquoi.
« Je t’aime » un jour, une nuit d’été,
Et le lendemain s’en est allé...
L’amour... si éphémère.
Ce traître est-il encore sur terre ?
L’amour... le même que la veille
Nous avions emporté.
Un « je t’aime » sans sommeil,
Nous avait fait coucher ...
Je pleure,
Tu plais,
Il pleut des larmes,
Que veux-tu dire sous ce vacarme ?
Faut s’abstenir ou profiter ?
Faut-il agir ou tout renier ?
Peut-on stopper un tel fuyard ?
Peut-on garder pour plus d’un soir ?
L’amour ... si éphémère.
Ce traître est-il encore sur terre ?
L’amour... le même que la veille
Nous avons emporté.
Un «je t’aime » sans sommeil,
Nous avons fait coucher...
On plaît,
On pleure,
On perd nos sens,
Que peut-on mettre en apparence ?
L’amour s’en vient,
L’amour s’en va,
Sans que l’on sache bien ?
Vraiment pourquoi.
J’ai envie d’toi
Une nuit d’été.
T’as envie d’moi
C’est aussi vrai...
Qu’l’amour... si éphémère ?
Ce traître est-il encore sur terre ?
L’amour... le même que la veille
Nous avait emportés.
Un «coucher » sans sommeil,
Nous avons fait s’aimer...
Je voudrais que mes mots
Je voudrais que mes mots
Je voudrais que mes mots parviennent jusqu’à toi
Qu’ils mettent la lumière sur tes craintes masquées
Pour mieux les apaiser, te redonner la foi.
Te faire sentir un monde un peu moins compliqué
Je voudrais qu’ils te portent cet amour étonnant
Cet appel évident avide de caresses
Qui dit que nos corps ne seront vraiment vivants
Qu’en devenant complices d’une même allégresse.
Je voudrais que mes mots te permettent d’oser
Que sur eux patiemment tu prennes ton appui
Pour écrire ton désir, inventer un baiser
Au bout de cette route tu dirais j’ai grandi.
Je voudrais que mes mots t’apportent le soleil
Que nos peaux se nourrissent à la même chaleur
Je voudrais que mes mots soient comme un doux réveil
Que nos vies par nos choix prennent d’autres couleurs.
Alexandre LABORIE
Je voudrais que mes mots parviennent jusqu’à toi
Qu’ils mettent la lumière sur tes craintes masquées
Pour mieux les apaiser, te redonner la foi.
Te faire sentir un monde un peu moins compliqué
Je voudrais qu’ils te portent cet amour étonnant
Cet appel évident avide de caresses
Qui dit que nos corps ne seront vraiment vivants
Qu’en devenant complices d’une même allégresse.
Je voudrais que mes mots te permettent d’oser
Que sur eux patiemment tu prennes ton appui
Pour écrire ton désir, inventer un baiser
Au bout de cette route tu dirais j’ai grandi.
Je voudrais que mes mots t’apportent le soleil
Que nos peaux se nourrissent à la même chaleur
Je voudrais que mes mots soient comme un doux réveil
Que nos vies par nos choix prennent d’autres couleurs.
Alexandre LABORIE
Bravoure
Bravoure
Quand tu auras détourné les yeux
Il suffira que je t'abattes
En un tir si malicieux
Que ma panique cessera de croitre.
Mais dès l'instant ou tu me traques
Saches que mes guerriers sont teigneux
Et si tu ne veux pas qu'ils te braquent
Je t'en prie fais-toi silencieux.
Tous mes espoirs tu emprisonnes
Quand soudain je reprends vie
Tous mes voeux tu abandonnes
Pour d'autres horizons maudits.
Mais dès l'instant ou tu te plaques
Saches que mes armées sont tetues
Et cette resonnance comme une claque
Te figera une fois de plus.
Tous mes rires tu empoisonnes
Quand soudain je me relève
Tous mes reves tu rafistoles
A ton image de bon élève.
Quand tu auras baissé ta garde
Il suffira que je t'escorte
Fermement et sans parade
Et que la blessure enfin sorte.
A cet instant aucune marque
Ne souillera plus mon image
Et libérée du vieux monarque
je reprendrai mon doux visage
Quand tu auras détourné les yeux
Il suffira que je t'abattes
En un tir si malicieux
Que ma panique cessera de croitre.
Mais dès l'instant ou tu me traques
Saches que mes guerriers sont teigneux
Et si tu ne veux pas qu'ils te braquent
Je t'en prie fais-toi silencieux.
Tous mes espoirs tu emprisonnes
Quand soudain je reprends vie
Tous mes voeux tu abandonnes
Pour d'autres horizons maudits.
Mais dès l'instant ou tu te plaques
Saches que mes armées sont tetues
Et cette resonnance comme une claque
Te figera une fois de plus.
Tous mes rires tu empoisonnes
Quand soudain je me relève
Tous mes reves tu rafistoles
A ton image de bon élève.
Quand tu auras baissé ta garde
Il suffira que je t'escorte
Fermement et sans parade
Et que la blessure enfin sorte.
A cet instant aucune marque
Ne souillera plus mon image
Et libérée du vieux monarque
je reprendrai mon doux visage
Canaille Drink
je vous propose une brève de comptoir, une réflexion en somme...
En ces temps de nouvelles technologies
Pour garder le contact avec ma tribu
Ou quand je me suis perdu
J'ai la solution qui me sauve la vie
J'ai un Aie Phone
J'emporte toujours mon Aie Phone
Avec toutes ces nouvelles alarmistes
Pour garder le contact avec l'info
Ou quand j'ai le moral à zéro
J'ai la solution qui me remet en piste
J'ai un Aie Pod
J'emporte toujours mon Aie Pod
C'est l'avènement de nouvelles liaisons
Pour garder le contact avec mes amis
Ou quand je cherche une fille
J'ai la solution qui me lie sans cordon
J'ai un Aie Touch
J'emporte toujours mon Aie Touch
Dans cette Europe et ses nouvelles frondes
Pour garder des facultés philosophiques
Ou quand je souhaite traiter de politique
J'ai la solution qui réinvente le monde
Je bois une Aie Ken
J'emporte toujours une Aie Ken
En ces temps de nouvelles technologies
Pour garder le contact avec ma tribu
Ou quand je me suis perdu
J'ai la solution qui me sauve la vie
J'ai un Aie Phone
J'emporte toujours mon Aie Phone
Avec toutes ces nouvelles alarmistes
Pour garder le contact avec l'info
Ou quand j'ai le moral à zéro
J'ai la solution qui me remet en piste
J'ai un Aie Pod
J'emporte toujours mon Aie Pod
C'est l'avènement de nouvelles liaisons
Pour garder le contact avec mes amis
Ou quand je cherche une fille
J'ai la solution qui me lie sans cordon
J'ai un Aie Touch
J'emporte toujours mon Aie Touch
Dans cette Europe et ses nouvelles frondes
Pour garder des facultés philosophiques
Ou quand je souhaite traiter de politique
J'ai la solution qui réinvente le monde
Je bois une Aie Ken
J'emporte toujours une Aie Ken
sacré Jean.....
d'inventions en fantaisies, de psaumes
en canons, de messes en cantates
vous hantiez bien plus qu'un fantôme
toutes les passions,tocatas et sonates.
rival de Heandel, comme vous, saxon
vous fûtes sans conteste entre deux chants
en amour, bien plus que lui, fécond
car vous fîtes pas moins de vingt enfants
sacré Jean-Sébastien
moi qui ne jure que par
Grog, Tati, ou Chaplin
diable, que je dépare
vous pûtes croiser au delà des frontières
les maîtres pérruqués des dièses et bémols
Rameau ou Charpentier furent vos frères
dans l'art de manier les do ré mi fa sol.
vous pûtes aussi entre deux concerts
disserter sans complexe sur les proses
de Racine, Voltaire, Montesquieu ou Boileau
vos ut et leurs mots mélés en appthéose.
sacré Jean-Sébastien
moi qui n'use guère
de vers, d'alexandrins
irais- je bientôt en enfer?
souverrain en contre-point et polyphonie
vos canons en mathématique musicale
résonnent encore pour des décénnies
sous les voutes d'immenses cathédrales.
les virtuoses du violon ou clavenisistes
de province en conservatoires nationnaux
transpirent sous vos notes sopranistes
jusqu'en oublier leurs devoirs conjugaux.
sacré Jean-Sébastien
moi qui n'ai d'oreilles
que pour les refrains
et les plaintes de Mireille.
les fugues et autres préludes savoureux
entre sarabandes, gigues et menuets
emplissent le coeur de beaux amoureux
d'un siècle enflé de quatrains et de sonnets.
séxagénaire, un été vous expirates à Leipsig
et pleurent les mélomanes brandebourgeois
ainsi que les ésthètes de vos envolées lyriques
émus par vos saint Mathieu et votre religieuse foi.
sacré Jean-Sébastien
moi qui n'aime
peu le latin
et les réquiem
deux siècles et demi plus loin, plus tard
j'ai croisé les mots de miel d'une quadra
excessive et rigoureuse à extraire le nectar
de vos pensées intérieures, sans mascara.
respirer en mi majeur ou en sol majeur
ou vivre le quotidien de tout-à-chacune
devinez où elle élève son bonheur
dans les couleurs ou l'ombre de la lune ?
sacré Jean-Sébastien
vous doutiez un peu
et me voilà bien
à vous aimer un peu..
d.r. 2005
en canons, de messes en cantates
vous hantiez bien plus qu'un fantôme
toutes les passions,tocatas et sonates.
rival de Heandel, comme vous, saxon
vous fûtes sans conteste entre deux chants
en amour, bien plus que lui, fécond
car vous fîtes pas moins de vingt enfants
sacré Jean-Sébastien
moi qui ne jure que par
Grog, Tati, ou Chaplin
diable, que je dépare
vous pûtes croiser au delà des frontières
les maîtres pérruqués des dièses et bémols
Rameau ou Charpentier furent vos frères
dans l'art de manier les do ré mi fa sol.
vous pûtes aussi entre deux concerts
disserter sans complexe sur les proses
de Racine, Voltaire, Montesquieu ou Boileau
vos ut et leurs mots mélés en appthéose.
sacré Jean-Sébastien
moi qui n'use guère
de vers, d'alexandrins
irais- je bientôt en enfer?
souverrain en contre-point et polyphonie
vos canons en mathématique musicale
résonnent encore pour des décénnies
sous les voutes d'immenses cathédrales.
les virtuoses du violon ou clavenisistes
de province en conservatoires nationnaux
transpirent sous vos notes sopranistes
jusqu'en oublier leurs devoirs conjugaux.
sacré Jean-Sébastien
moi qui n'ai d'oreilles
que pour les refrains
et les plaintes de Mireille.
les fugues et autres préludes savoureux
entre sarabandes, gigues et menuets
emplissent le coeur de beaux amoureux
d'un siècle enflé de quatrains et de sonnets.
séxagénaire, un été vous expirates à Leipsig
et pleurent les mélomanes brandebourgeois
ainsi que les ésthètes de vos envolées lyriques
émus par vos saint Mathieu et votre religieuse foi.
sacré Jean-Sébastien
moi qui n'aime
peu le latin
et les réquiem
deux siècles et demi plus loin, plus tard
j'ai croisé les mots de miel d'une quadra
excessive et rigoureuse à extraire le nectar
de vos pensées intérieures, sans mascara.
respirer en mi majeur ou en sol majeur
ou vivre le quotidien de tout-à-chacune
devinez où elle élève son bonheur
dans les couleurs ou l'ombre de la lune ?
sacré Jean-Sébastien
vous doutiez un peu
et me voilà bien
à vous aimer un peu..
d.r. 2005
Belle éphémère Ligny Lenguin
Belle éphémère
Mis en musique et chanté par Erick Lenguin
http://musique.sfrjeunestalents.fr/artiste/erickl/
Vêtue de rien d’un peu d’été
Vous naviguez de dunes en dunes
Vous naviguez de dunes en dunes
Coiffée d’un souffle de vent léger
Soleil rose et mer opaline
Entre mouettes et goélands
Ici vous êtes un oiseau rare
Ici vous êtes un oiseau rare
Entre mer qui monte et brisants
Soleil rose et mer opaline
Belle éphémère qui êtes-vous ?
Quelques empreintes sur le sable
Quelques empreintes sur le sable
Belle éphémère d’où venez- vous ?
Soleil rose et mer opaline
Le soleil s’est couché en mer
Le rose s’éteint sur l’opaline
Le rose s’éteint sur l’opaline
Les vagues roulent en gris en vert
L’étoile du berger s’allume
Vers quel lointain naviguez-vous
Vers quel lointain naviguez-vous
Je vous perds à petite brume
Je vous perds à petite brume
Vêtue de rien d’un peu d’été
Vous naviguiez de dunes en dunes
Vous naviguiez de dunes en dunes
Coiffée d’un souffle de vent léger
Mis en musique et chanté par Erick Lenguin
http://musique.sfrjeunestalents.fr/artiste/erickl/
Vêtue de rien d’un peu d’été
Vous naviguez de dunes en dunes
Vous naviguez de dunes en dunes
Coiffée d’un souffle de vent léger
Soleil rose et mer opaline
Entre mouettes et goélands
Ici vous êtes un oiseau rare
Ici vous êtes un oiseau rare
Entre mer qui monte et brisants
Soleil rose et mer opaline
Belle éphémère qui êtes-vous ?
Quelques empreintes sur le sable
Quelques empreintes sur le sable
Belle éphémère d’où venez- vous ?
Soleil rose et mer opaline
Le soleil s’est couché en mer
Le rose s’éteint sur l’opaline
Le rose s’éteint sur l’opaline
Les vagues roulent en gris en vert
L’étoile du berger s’allume
Vers quel lointain naviguez-vous
Vers quel lointain naviguez-vous
Je vous perds à petite brume
Je vous perds à petite brume
Vêtue de rien d’un peu d’été
Vous naviguiez de dunes en dunes
Vous naviguiez de dunes en dunes
Coiffée d’un souffle de vent léger
Dernière édition par gaston ligny le Mer 19 Mai - 21:43, édité 3 fois
QU'EST-CE QUE TU VAS FAIRE... ?!
A l’ écoute sur : http://www.myspace.com/cafein64
Tu coiffes nos belles collines
De fumées d’usines
Et plantes partout alentours
De très hautes tours,
Tu dînes à l’autre bout de l’espace
Avec Dieu le Père,
Pour qu’il te tire d’une sale affaire
De déchets qui s’entassent,
Tu me dis de ne pas m’inquiéter,
Que c’est le progrès,
Que tous les risques sont calculés,
Enfin... à une virgule près !
Que t’es le leader du marché,
Du box-office,
Et que tes parts de bénéfice
Sont en train d’exploser,
Je suis pas expert
Oh non, en la matière...
Mais lorsque t’auras tout puisé
Du fond de la terre
Et que tu auras tout rejeté
Au fond de la mer,
Alors, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Ouais, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Tu coiffes nos belles collines
De fumées d’usines
Et plantes partout alentours
De très hautes tours,
Tu me dis de ne pas m’inquiéter,
Que tous les risques sont calculés...
Je suis pas expert
Oh non, en la matière...
Mais lorsque t’auras tout puisé
Du fond de la terre
Et que tu auras tout rejeté
Au fond de la mer,
Alors, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Ouais, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Tu coiffes nos belles collines
De fumées d’usines
Et plantes partout alentours
De très hautes tours,
Tu dînes à l’autre bout de l’espace
Avec Dieu le Père,
Pour qu’il te tire d’une sale affaire
De déchets qui s’entassent,
Tu me dis de ne pas m’inquiéter,
Que c’est le progrès,
Que tous les risques sont calculés,
Enfin... à une virgule près !
Que t’es le leader du marché,
Du box-office,
Et que tes parts de bénéfice
Sont en train d’exploser,
Je suis pas expert
Oh non, en la matière...
Mais lorsque t’auras tout puisé
Du fond de la terre
Et que tu auras tout rejeté
Au fond de la mer,
Alors, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Ouais, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Tu coiffes nos belles collines
De fumées d’usines
Et plantes partout alentours
De très hautes tours,
Tu me dis de ne pas m’inquiéter,
Que tous les risques sont calculés...
Je suis pas expert
Oh non, en la matière...
Mais lorsque t’auras tout puisé
Du fond de la terre
Et que tu auras tout rejeté
Au fond de la mer,
Alors, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Ouais, qu’est-ce que tu vas faire... ?!
Retour au Ponton...
Une fois n'est pas coutume, voici une petite nouvelle...!
Deux tranches de vies espacées de quelques mois avec pour cadre le même endroit, le Ponton qui donne sur l'étang...lieu de réflexion privilégié dans les instants forts....
Retour au Ponton....
Introduction
"Il y a la lune...qui rigole...se marre de me voir au bout du ponton, les bras ballants...
Et qui se reflète; sourire à l'envers; sur le blues de mon instant....
Il y a des étoiles qui clignotent et qui filent...un peu comme les bons moments...
Il y a moi, et mon blues...Moi et mon bilan...
Ce n’était pas hier, pas même il y a une semaine ou un mois....c'était naguère...
C'était un de ces soirs où tout « le fait » à l'envers,
Une de ces séquences qu'on voudrait couper au montage....seulement....
Un de ces clichés moroses où plus rien n'est substantiel, conséquent…
De ces secondes qui sont des millénaires, de ces éternités béantes...
Trous noirs de l'insatisfaction, cicatrices géantes....
Je m'en souviens, et avec la lune ; j'en rigole !....
Parce qu'il y en aura d'autres, et d'autres encore.....
J'en souris, c'est bien connu: c’qui ne m’tue pas me rend plus fort !.....
Et je suis loin d'en avoir plein l'bol !....
Il y a la lune et mes trente huit berges....et on se marre !
Il y a les étoiles qui clignotent et qui filent....
Comme chaque moment que je vais croquer, vorace....tranquille...!
Il y a tout l'amour qui reste...et tout le bon devant, quelque part.....
Le ponton m'attendra encore...et le ciel sera toujours le ciel....
Mais pas de stress, ce ne sont que des vagues ....
Je suis le marin fou d'ma vie et je n’y vogue pas toujours de miel...
Mais que c'est bon, sans blagues!..... »
Retour au Ponton
« Comme jadis, me revoici au bout du Ponton...
Cette fois-ci, la neige tombe, soyeux coton...
Et ses flocons s'arriment dans l'étang avec une infinie douceur....
Comme pour repeindre d'un blanc immaculé la surface de l'eau....
Comme pour gommer la page de mes émotions...
Pareils à de somptueuses promesses d'avenir et d'horizons...
Arrêtant le temps en toute pudeur....
Semblable à l'image d'une photo...
Et de sa lumière si particulière, si intime....
Et là, je me calfeutre dans l'instant...
Ne repoussant aucunement les pensées qui me transpercent l'âme......
Ne reniant aucuns des instants de Magie...
Je laisse mes yeux fixer, humides, la lune souriante...
Et le murmure se fait délicat, rassurant...
Le bras de la nuit se pose sur mon épaule, sans reproches, sans blâmes...
Et à mon oreille, la voix du vent ; intemporelle et silencieuse, dit:
"Le ciel va s'éclaircir bientôt, patiente....."
Comme il n'y a pas si longtemps, je suis revenu à la source...
Je me suis rendu, une fois encore, au phare...
Lorsque, glissait sous mes pieds mon "assurance légendaire"...
Et que s'est dérobé mon aplomb de Loup sauvage....
Le phare brille, la neige se fait guirlande d'un soir..
Et là, loin des instables éléments de l'équilibre, hors de la course...
Du marathon de l'existence...au bout du Ponton où je me répare...
Je me nourris de ces lucioles éphémères...
Comme debout sur un impalpable rivage...
En face du plus délicieux, du plus subtil..."des–espoirs"... »
Jeff Nostress
Deux tranches de vies espacées de quelques mois avec pour cadre le même endroit, le Ponton qui donne sur l'étang...lieu de réflexion privilégié dans les instants forts....
Retour au Ponton....
Introduction
"Il y a la lune...qui rigole...se marre de me voir au bout du ponton, les bras ballants...
Et qui se reflète; sourire à l'envers; sur le blues de mon instant....
Il y a des étoiles qui clignotent et qui filent...un peu comme les bons moments...
Il y a moi, et mon blues...Moi et mon bilan...
Ce n’était pas hier, pas même il y a une semaine ou un mois....c'était naguère...
C'était un de ces soirs où tout « le fait » à l'envers,
Une de ces séquences qu'on voudrait couper au montage....seulement....
Un de ces clichés moroses où plus rien n'est substantiel, conséquent…
De ces secondes qui sont des millénaires, de ces éternités béantes...
Trous noirs de l'insatisfaction, cicatrices géantes....
Je m'en souviens, et avec la lune ; j'en rigole !....
Parce qu'il y en aura d'autres, et d'autres encore.....
J'en souris, c'est bien connu: c’qui ne m’tue pas me rend plus fort !.....
Et je suis loin d'en avoir plein l'bol !....
Il y a la lune et mes trente huit berges....et on se marre !
Il y a les étoiles qui clignotent et qui filent....
Comme chaque moment que je vais croquer, vorace....tranquille...!
Il y a tout l'amour qui reste...et tout le bon devant, quelque part.....
Le ponton m'attendra encore...et le ciel sera toujours le ciel....
Mais pas de stress, ce ne sont que des vagues ....
Je suis le marin fou d'ma vie et je n’y vogue pas toujours de miel...
Mais que c'est bon, sans blagues!..... »
Retour au Ponton
« Comme jadis, me revoici au bout du Ponton...
Cette fois-ci, la neige tombe, soyeux coton...
Et ses flocons s'arriment dans l'étang avec une infinie douceur....
Comme pour repeindre d'un blanc immaculé la surface de l'eau....
Comme pour gommer la page de mes émotions...
Pareils à de somptueuses promesses d'avenir et d'horizons...
Arrêtant le temps en toute pudeur....
Semblable à l'image d'une photo...
Et de sa lumière si particulière, si intime....
Et là, je me calfeutre dans l'instant...
Ne repoussant aucunement les pensées qui me transpercent l'âme......
Ne reniant aucuns des instants de Magie...
Je laisse mes yeux fixer, humides, la lune souriante...
Et le murmure se fait délicat, rassurant...
Le bras de la nuit se pose sur mon épaule, sans reproches, sans blâmes...
Et à mon oreille, la voix du vent ; intemporelle et silencieuse, dit:
"Le ciel va s'éclaircir bientôt, patiente....."
Comme il n'y a pas si longtemps, je suis revenu à la source...
Je me suis rendu, une fois encore, au phare...
Lorsque, glissait sous mes pieds mon "assurance légendaire"...
Et que s'est dérobé mon aplomb de Loup sauvage....
Le phare brille, la neige se fait guirlande d'un soir..
Et là, loin des instables éléments de l'équilibre, hors de la course...
Du marathon de l'existence...au bout du Ponton où je me répare...
Je me nourris de ces lucioles éphémères...
Comme debout sur un impalpable rivage...
En face du plus délicieux, du plus subtil..."des–espoirs"... »
Jeff Nostress
Harmonie cas
Harmonie cas
Il était là, j’crois vers Atos
Assis par terre à attendre je n’sais quoi
Il était là, sac qui adosse
Indifférent à tout ce qui fait foi ou loi
Il s’appelait, Alan je crois
Si j’ai compris ce qu’il m’a dit en anglais
Il m’rappelait, ces fous du roi
Indifférents à tout ce qui fait les palais
Il a pris mon harmonica
Pour y respirer …
Il a pris mon harmonica
Pour le faire vibrer …
Des fous d’chemin, des mal-rasés
On ne part pas sans en voir l’horizon
Des fous d’chemin, j’en ai croisé
Mais c’est le seul dont je me souviens juste du son
Il allait vers Atos je crois
Je ne sais pas qui devait l’amener
Il allait vers, je crois sa foi
Mais c’est le seul dont j’entends l’écho résonner
Il a pris mon harmonica
Pour le faire vibrer …
Il a pris mon harmonica
Pour y respirer …
Il a pris mon harmonica
Pour y respirer …
Il a pris mon harmonica
Pour le faire vibrer …
Il était là, j’crois vers Atos
Assis par terre à attendre je n’sais quoi
Il était là, sac qui adosse
Indifférent à tout ce qui fait foi ou loi
Il s’appelait, Alan je crois
Si j’ai compris ce qu’il m’a dit en anglais
Il m’rappelait, ces fous du roi
Indifférents à tout ce qui fait les palais
Il a pris mon harmonica
Pour y respirer …
Il a pris mon harmonica
Pour le faire vibrer …
Des fous d’chemin, des mal-rasés
On ne part pas sans en voir l’horizon
Des fous d’chemin, j’en ai croisé
Mais c’est le seul dont je me souviens juste du son
Il allait vers Atos je crois
Je ne sais pas qui devait l’amener
Il allait vers, je crois sa foi
Mais c’est le seul dont j’entends l’écho résonner
Il a pris mon harmonica
Pour le faire vibrer …
Il a pris mon harmonica
Pour y respirer …
Il a pris mon harmonica
Pour y respirer …
Il a pris mon harmonica
Pour le faire vibrer …
Aimer à la braconne
Aimer à la braconne
Mis en musique par Erick LENGUIN
: http://musique.sfrjeunestalents.fr/artiste/erickl/
Aimer à la braconne
Quand tous les chats sont gris entre les châtaigniers
Au bord d’une clairière sur un lit de fougères
Au bord d’une clairière sur un lit de fougères
Nos ptits amours braconnent mezza mezza vocce
Quand tous les chats sont gris
Nos ptits amours clairière
Sur ce lit de fougères
Trouvent un coin d’paradis
Regarde c’est l’étoile sous la quelle je suis né
Elle brille près des Gémeaux regarde on ne voit qu’elle
Elle brille près des Gémeaux regarde on ne voit qu’elle
Tu me dis je m’en fiche prenons le temps d’aimer
Quand tous les chats sont gris
Nos ptits amours clairière
Sur ce lit de fougères
Trouvent un coin d’paradis
Nos ptits amours braconnent sur ce lit clandestin
Le cœur dans le regard pour mieux regarder l’autre
Le cœur dans le regard pour mieux regarder l’autre
Alors l’un devient l’autre et l’autre devient l’un
Quand tous les chats sont gris
Nos ptits amours clairière
Sur ce lit de fougères
Trouvent un coin d’paradis
Sur ce lit clandestin entre ronces et lupins
Nous reviendrons bientôt aimer à la braconne
Nous reviendrons bientôt aimer à la braconne
Et l’un deviendra l’autre et l’autre deviendra l’un
Et l’un deviendra l’autre et l’autre deviendra l’un
Mis en musique par Erick LENGUIN
: http://musique.sfrjeunestalents.fr/artiste/erickl/
Aimer à la braconne
Quand tous les chats sont gris entre les châtaigniers
Au bord d’une clairière sur un lit de fougères
Au bord d’une clairière sur un lit de fougères
Nos ptits amours braconnent mezza mezza vocce
Quand tous les chats sont gris
Nos ptits amours clairière
Sur ce lit de fougères
Trouvent un coin d’paradis
Regarde c’est l’étoile sous la quelle je suis né
Elle brille près des Gémeaux regarde on ne voit qu’elle
Elle brille près des Gémeaux regarde on ne voit qu’elle
Tu me dis je m’en fiche prenons le temps d’aimer
Quand tous les chats sont gris
Nos ptits amours clairière
Sur ce lit de fougères
Trouvent un coin d’paradis
Nos ptits amours braconnent sur ce lit clandestin
Le cœur dans le regard pour mieux regarder l’autre
Le cœur dans le regard pour mieux regarder l’autre
Alors l’un devient l’autre et l’autre devient l’un
Quand tous les chats sont gris
Nos ptits amours clairière
Sur ce lit de fougères
Trouvent un coin d’paradis
Sur ce lit clandestin entre ronces et lupins
Nous reviendrons bientôt aimer à la braconne
Nous reviendrons bientôt aimer à la braconne
Et l’un deviendra l’autre et l’autre deviendra l’un
Et l’un deviendra l’autre et l’autre deviendra l’un
l amour est dans le pré
La voix off gueule au micro
Surtout ne souris pas trop
Il te manque quelques chicots
Gros plan.....sur la vieille pendule
La prod t'assure l' comité restreint
De trois quatre millions d’humains
A t'épier te prendre un gadin
Mais non !!? Gros t'es pas ridicule !!
L’amour est dans le pré
Cours-y vite cours-y vite....
L’amour est dans le pré
Cours-y vite
Il va s' tirer...........
Chacun porte ses casseroles
Toi ta p'tite célébrité pas drôle
Qui ferait même mentir Warhol
Dans les champs ? Un nuage de libellules
Simone Berthe ou Raymonde
Comme toi lardées de solitude
Se présentent au speed dating
L'amour tient parfois sur un fascicule
L amour est dans le pré
Pathétique pathétique
L’amour est dans le pré
L'grand cirque
Veut pas s'cacher
Au fond d' ta ferme t'es tout sombre
Pour la gaudriole t'a pas miss Monde
Juste L’arrière-train de la noiraude
ET DANS LA NUIT ???... les chouettes qui huhulent
Trois fois l'an tu descends à la ville
Costume parfait chaussures qui brillent
Voir les filles de chez m'sieur Emile
Ranger ta frustration au vestibule
L’amour est dans le pré
En musique en musique
L’amour est dans le pré
C’est magique
Va p' t-être rester
La voix off gueule tu peux chialer
Une de perdue mille bonheurs envolés
Dommage tu commençais à peine à rêver
Un arrière-plan sur la vieille pendule
La prod elle a pété l’audimat
Promis ton râteau fera date
Au zapping t'es la vraie vedette
Mais non j' t' le redis ! Gros t’es pas ridicule
L’amour est dans le pré
C’est tragique c’est tragique
L’amour est dans le pré
C’est ludique
On va s'marrer
_______________
Surtout ne souris pas trop
Il te manque quelques chicots
Gros plan.....sur la vieille pendule
La prod t'assure l' comité restreint
De trois quatre millions d’humains
A t'épier te prendre un gadin
Mais non !!? Gros t'es pas ridicule !!
L’amour est dans le pré
Cours-y vite cours-y vite....
L’amour est dans le pré
Cours-y vite
Il va s' tirer...........
Chacun porte ses casseroles
Toi ta p'tite célébrité pas drôle
Qui ferait même mentir Warhol
Dans les champs ? Un nuage de libellules
Simone Berthe ou Raymonde
Comme toi lardées de solitude
Se présentent au speed dating
L'amour tient parfois sur un fascicule
L amour est dans le pré
Pathétique pathétique
L’amour est dans le pré
L'grand cirque
Veut pas s'cacher
Au fond d' ta ferme t'es tout sombre
Pour la gaudriole t'a pas miss Monde
Juste L’arrière-train de la noiraude
ET DANS LA NUIT ???... les chouettes qui huhulent
Trois fois l'an tu descends à la ville
Costume parfait chaussures qui brillent
Voir les filles de chez m'sieur Emile
Ranger ta frustration au vestibule
L’amour est dans le pré
En musique en musique
L’amour est dans le pré
C’est magique
Va p' t-être rester
La voix off gueule tu peux chialer
Une de perdue mille bonheurs envolés
Dommage tu commençais à peine à rêver
Un arrière-plan sur la vieille pendule
La prod elle a pété l’audimat
Promis ton râteau fera date
Au zapping t'es la vraie vedette
Mais non j' t' le redis ! Gros t’es pas ridicule
L’amour est dans le pré
C’est tragique c’est tragique
L’amour est dans le pré
C’est ludique
On va s'marrer
_______________

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
Guitarhasard ( texte réservé )
Je ne sais pas où s’en va ma guitare
Au fil des notes... je la suis au hasard
Par ici ou là bas... je la laisse me dire
Là où je dois choisir … par où je dois partir …
Je ne sais pas si c’est elle qui me suit
Où si c’est moi … qui la guide aujourd’hui
Mais ici ou là bas … je la laisse parler…
Là où elle veut s’en aller … par où elle veut rêver
Là où le jour me dit, les exils … là où la nuit me propose son asile … là où je voudrais reposer un soupir … elle respire … elle respire …et je l’entends (tout)
contre moi … écoutez la …
1er Solo guitare
Je ne sais pas si c’est moi qui suis fou
Mais si c’est elle... je crois bien qu’elle s’en fout
Par ici ou là-bas... s’il lui vient à vouloir
Elle s’en ira vers l’espoir … et moi j’aime à la croire
2e solo guitare
Je ne sais pas où s’en va le hasard
Mais où elle veut... je la suis ma guitare
Par ici ou là bas... s’il lui vient à jouer
Elle est sûre de me trouver … par où elle veut rêver…
Là où le jour me dit, les exils … là où la nuit me propose son asile … là où je voudrais reposer un soupir … elle respire … elle respire … et je l’entends (tout) contre moi … écoutez la …
3 ou 4 notes
Au fil des notes... je la suis au hasard
Par ici ou là bas... je la laisse me dire
Là où je dois choisir … par où je dois partir …
Je ne sais pas si c’est elle qui me suit
Où si c’est moi … qui la guide aujourd’hui
Mais ici ou là bas … je la laisse parler…
Là où elle veut s’en aller … par où elle veut rêver
Là où le jour me dit, les exils … là où la nuit me propose son asile … là où je voudrais reposer un soupir … elle respire … elle respire …et je l’entends (tout)
contre moi … écoutez la …
1er Solo guitare
Je ne sais pas si c’est moi qui suis fou
Mais si c’est elle... je crois bien qu’elle s’en fout
Par ici ou là-bas... s’il lui vient à vouloir
Elle s’en ira vers l’espoir … et moi j’aime à la croire
2e solo guitare
Je ne sais pas où s’en va le hasard
Mais où elle veut... je la suis ma guitare
Par ici ou là bas... s’il lui vient à jouer
Elle est sûre de me trouver … par où elle veut rêver…
Là où le jour me dit, les exils … là où la nuit me propose son asile … là où je voudrais reposer un soupir … elle respire … elle respire … et je l’entends (tout) contre moi … écoutez la …
3 ou 4 notes
Dernière édition par denisollier le Jeu 29 Sep - 14:38, édité 2 fois
Rien que sa voix
Qn ne pouvait pas dire ,
Que les dieux l'aient gàtée,
La nature en délire
Passa à ses cotés;
Rien ne lui fùt laissé
Des attributs du charme
Qui rendent insensé,
Qui font rendre les armes;
Vous m'avez bien saisi,
Elle ne faisait pas peur,
A ses cotés assis,
La tète était ailleurs.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée
Sa voix toujours sa voix
Soudain vous enchantait.
Elle parlait trés peu,
Se tenait en retrait,
Les hommes peu soucieux
De son manque d'attrait,
Passant sans s'arréter,
Lui adressait un signe
Préssés de se frotter
Aux beautés plus insignes.
Elle savait tout ça,
N'en gardait pas rancune,
Les enfants font comme ça
Qui rèvent à la lune.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix ,
Soudain vous enchantait.
Au milieu de la fète,
Les couples affairés
D'un signe de la tète,
L'invitaient à errer;
Elle n'était pas dupe
Et riait à part soi,
Sa voix disait:"tu peux"
Son coeur:"une autre fois";
Le nombre d'aventures
N'était pas son souci,
Son unique mesure:
Bien réussir sa vie.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix
Soudain vous enchantait.
A croire que les fées,
L'avaient pourvue d'un don,
Sa voix avait l'effet
D'une révélation;
Pour celui qui l'écoute,
Qui n'en croit pas ses yeux,Il n'en a plus le doute,
L'instant est merveilleux;
Il la voit dans un rève,
Mais elle n'a pas changé,
D'un amour qui s'élève
Son coeur est partagé.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix,
Soudain vous enchantait.
Cet homme a compris
Qu'il n'y a pas de mystère,
Quel que soit le prix
Qu'on mette au phylactère;
Une femme n'a pas tout,
C'est ètre bien nigaud,
Que courrir comme un fou
Derrière tant d'oripaux;
Il l'aime pour sa voix,
Au pouvoir alchimique,
Elle calme ses émois
Son penchant colérique
Et il se dit heureux
Au regard d'autres hommes,
Qui en comptent maintes fois deux,
Sans jamais en faire la somme.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix,
Continue de l'enchanter.
Que les dieux l'aient gàtée,
La nature en délire
Passa à ses cotés;
Rien ne lui fùt laissé
Des attributs du charme
Qui rendent insensé,
Qui font rendre les armes;
Vous m'avez bien saisi,
Elle ne faisait pas peur,
A ses cotés assis,
La tète était ailleurs.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée
Sa voix toujours sa voix
Soudain vous enchantait.
Elle parlait trés peu,
Se tenait en retrait,
Les hommes peu soucieux
De son manque d'attrait,
Passant sans s'arréter,
Lui adressait un signe
Préssés de se frotter
Aux beautés plus insignes.
Elle savait tout ça,
N'en gardait pas rancune,
Les enfants font comme ça
Qui rèvent à la lune.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix ,
Soudain vous enchantait.
Au milieu de la fète,
Les couples affairés
D'un signe de la tète,
L'invitaient à errer;
Elle n'était pas dupe
Et riait à part soi,
Sa voix disait:"tu peux"
Son coeur:"une autre fois";
Le nombre d'aventures
N'était pas son souci,
Son unique mesure:
Bien réussir sa vie.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix
Soudain vous enchantait.
A croire que les fées,
L'avaient pourvue d'un don,
Sa voix avait l'effet
D'une révélation;
Pour celui qui l'écoute,
Qui n'en croit pas ses yeux,Il n'en a plus le doute,
L'instant est merveilleux;
Il la voit dans un rève,
Mais elle n'a pas changé,
D'un amour qui s'élève
Son coeur est partagé.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix,
Soudain vous enchantait.
Cet homme a compris
Qu'il n'y a pas de mystère,
Quel que soit le prix
Qu'on mette au phylactère;
Une femme n'a pas tout,
C'est ètre bien nigaud,
Que courrir comme un fou
Derrière tant d'oripaux;
Il l'aime pour sa voix,
Au pouvoir alchimique,
Elle calme ses émois
Son penchant colérique
Et il se dit heureux
Au regard d'autres hommes,
Qui en comptent maintes fois deux,
Sans jamais en faire la somme.
Sa voix rien que sa voix,
Parlée ou bien chantée,
Sa voix toujours sa voix,
Continue de l'enchanter.
Claude- auteur
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Localisation: pamiers
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