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Les Textes des Auteurs (suite) - 24
:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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le p'tit lulu
Y'a le p'tit Lulu qui s' ferait bien
Un mauvais coup
Histoire qu' d'vant la belle Lucille
Il ait quatre sous
Un fourgon d' lingots d'or.......
Le fond d'un coffre fort
Lulu a beau s' remuer les méninges
Mais là pas d'idées
La fortune de nos braves gens
Est trop bien gardée
Et pas question de s' faire.......
Une p'tite vieille dans la rue........
On a nos p'tites valeurs m'sieur
Même si on est des voyous
Il va quand même pas vendre d' la came
Aux petits gamins
Il a déjà vu la mère à Tony le gitan
Mourir de chagrin
Ca trafiqu' au centre commercial.......
Et il trouve ça pas trop moral
Non lui il voudrait faire un coup où
Il serait un héros
Un casse qui fris'rait l'anthologie pour
S' ramasser le magot
Pour se barrer de sa cité.....
Voir c' qu' c'est la liberté......
On a nos p'tits rèves m'sieur
Même si on est des voyous
Le p'tit Lulu n'a rien trouvé à
s' mettre sous la dent
Tout' façon pour faire un sal' coup
Faut être un méchant
Le p'tit lulu c'est mon pote.....
Il est plutôt du genre poète...
Il a imaginé pour la belle Lucille
Un autre stratagème
Il va s' payer trois quatre bouquins
Lui écrire un poème
Vous m' croirez si vous l' voulez....
Mais son plan a marché....
Lucille ça s' voyait dans ses yeux
Elle aimait pas les voyous
Un mauvais coup
Histoire qu' d'vant la belle Lucille
Il ait quatre sous
Un fourgon d' lingots d'or.......
Le fond d'un coffre fort
Lulu a beau s' remuer les méninges
Mais là pas d'idées
La fortune de nos braves gens
Est trop bien gardée
Et pas question de s' faire.......
Une p'tite vieille dans la rue........
On a nos p'tites valeurs m'sieur
Même si on est des voyous
Il va quand même pas vendre d' la came
Aux petits gamins
Il a déjà vu la mère à Tony le gitan
Mourir de chagrin
Ca trafiqu' au centre commercial.......
Et il trouve ça pas trop moral
Non lui il voudrait faire un coup où
Il serait un héros
Un casse qui fris'rait l'anthologie pour
S' ramasser le magot
Pour se barrer de sa cité.....
Voir c' qu' c'est la liberté......
On a nos p'tits rèves m'sieur
Même si on est des voyous
Le p'tit Lulu n'a rien trouvé à
s' mettre sous la dent
Tout' façon pour faire un sal' coup
Faut être un méchant
Le p'tit lulu c'est mon pote.....
Il est plutôt du genre poète...
Il a imaginé pour la belle Lucille
Un autre stratagème
Il va s' payer trois quatre bouquins
Lui écrire un poème
Vous m' croirez si vous l' voulez....
Mais son plan a marché....
Lucille ça s' voyait dans ses yeux
Elle aimait pas les voyous
Dernière édition par fouzhilonrock le Mer 15 Juin - 10:27, édité 1 fois

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
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Age: 44
Localisation: herault
Coco l'amie
Coco l’amie
Poussière blanche de Crystal,
Eparpillée là sur le miroir,
Penchée au-dessus de lui,
Attirée par la blanche pureté,
J’y pose mon regard aveuglé,
Par tant d’éclat de luminosité,
Dois-je seulement y gouté ?
Au risque de m’y attacher,
Celle lame coupant m’hélant,
Pour laminé cette poudreuse,
Afin d’y glisser finement,
Me laissant porter cotonneuse,
Sa couleur me rappelant,
Cette délicieuse neige fraîche,
Qui me donne des ailes,
Pour voler et m’évader,
Evasion de courte durée,
Le réveil brutal de la réalité,
Respirer ce sucre cristallisé,
De moi ferait une droguée,
Sursaut d’éclair de lucidité,
Ce n’est qu’un rêve éveillé,
Aucune aspiration de ma narine,
Dans les cendres de l’amie cocaïne,
Nathou,
Le 26/05/11
Le 26/05/11

nathou- auteur
- Messages: 209
Date d'inscription: 15/06/2011
Age: 36
Localisation: Loiret (45)
Femmes légendaires
Femmes légendaires
Petite indienne habillée en sari,
Brune aux grands yeux humides,
Tu deviendras en grandissant rani,
Encore fillette et si limpide,
Petite chinoise vêtue d’un kimono,
Brune aux yeux amandes noirs,
Peut-être geisha un peu trop tôt,
Encore trop jeune et pourtant l’histoire,
Refrain :
Femmes des ces pays légendaires,
Femmes aux histoires mystiques,
Femmes aux milles prières,
Femmes aux regards angéliques,
Femmes aux histoires mystiques,
Femmes aux milles prières,
Femmes aux regards angéliques,
Petite grecque empli de cet amour,
Peut-être un jour déesse Athéna,
Vêtue de tes plus beaux atours,
Ton règne et ton histoire seront là,
Petite égyptienne coiffée de ta couronne,
En grandissant, un jour divine Cléopâtre,
De ta belle voix cristalline tu fredonne,
Aimée, vénérée d’amour par un bellâtre,
Refrain :
Femme de ces pays mythiques,
Femmes de ces beaux paysages,
Femmes aux destins olympiques,
Femmes aux mystérieux visages.
Femmes de ces beaux paysages,
Femmes aux destins olympiques,
Femmes aux mystérieux visages.
Nathou,
Le 04/03/05
Le 04/03/05

nathou- auteur
- Messages: 209
Date d'inscription: 15/06/2011
Age: 36
Localisation: Loiret (45)
LA BELLE... MA BELLE
Elle n’avait pas
Le moindre faux pli
A son tablier,
La Belle... Ma Belle,
Elle n’avait pas
Le moindre soulier
Verni...
Ni de sou neuf
Pour se réchauffer
La panse pleine,
La Belle... Ma Belle,
Ni de sou neuf
Caché
Dans un bas de laine...
Mais moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
Enfermé dans la citadelle,
Oui, moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
J’ rêvais de m’ faire la belle... !
Elle espérait
Un peu de bonheur,
Juste assez pour vivre,
La Belle... Ma Belle,
Elle aspirait
A un peu de douceur
De vivre...
Et n’ croyait
Plus aux braves hirondelles
Qui font le printemps,
La Belle... Ma Belle,
Elle ne se fiait
Qu’aux éclairs blancs
Dans le ciel...
Mais moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
Enfermé dans la citadelle,
Oui, moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
J’ rêvais de m’ faire la belle... !
Pour un sale type
Qui s’était assis
Un peu trop près
D’ la Belle... Ma Belle,
Pour un sale type,
J’ai sorti
Mon cran d’arrêt...
Et entre les os
Je lui ai planté
Son content d’acier,
Ma Belle... Ma Belle,
Voilà pourquoi,
Me v’là
Derrière des barreaux...
Je l’ai bénie
Et je l’ai chérie
La gorge nouée,
La Belle... Ma Belle,
Je l’ai aimée
Comme jamais
Aucun ne l’a fait...
Ca fait maint’nant
Pas mal de saisons
Qu’on m’a pendu
Sans qu’elle m’appelle,
Et qu’ sur les bancs
Nul n’a revu
Son jupon... !
Hmmm...
Le moindre faux pli
A son tablier,
La Belle... Ma Belle,
Elle n’avait pas
Le moindre soulier
Verni...
Ni de sou neuf
Pour se réchauffer
La panse pleine,
La Belle... Ma Belle,
Ni de sou neuf
Caché
Dans un bas de laine...
Mais moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
Enfermé dans la citadelle,
Oui, moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
J’ rêvais de m’ faire la belle... !
Elle espérait
Un peu de bonheur,
Juste assez pour vivre,
La Belle... Ma Belle,
Elle aspirait
A un peu de douceur
De vivre...
Et n’ croyait
Plus aux braves hirondelles
Qui font le printemps,
La Belle... Ma Belle,
Elle ne se fiait
Qu’aux éclairs blancs
Dans le ciel...
Mais moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
Enfermé dans la citadelle,
Oui, moi qui vous parle
Du fond de mon cœur,
J’ rêvais de m’ faire la belle... !
Pour un sale type
Qui s’était assis
Un peu trop près
D’ la Belle... Ma Belle,
Pour un sale type,
J’ai sorti
Mon cran d’arrêt...
Et entre les os
Je lui ai planté
Son content d’acier,
Ma Belle... Ma Belle,
Voilà pourquoi,
Me v’là
Derrière des barreaux...
Je l’ai bénie
Et je l’ai chérie
La gorge nouée,
La Belle... Ma Belle,
Je l’ai aimée
Comme jamais
Aucun ne l’a fait...
Ca fait maint’nant
Pas mal de saisons
Qu’on m’a pendu
Sans qu’elle m’appelle,
Et qu’ sur les bancs
Nul n’a revu
Son jupon... !
Hmmm...
RAYMONDE
C’week-end j’suis parti voir mon pote
Qui ‘avait l’air triste et plein d’remords
Il dit « viens pas » j’ai les chocottes
Tu connais pas ma femme, elle mord !
Quand j’suis arrivé, elle m’a fait
Un grand sourire moi j’été fan
Mais c’était juste pour m’amadouer
L’soir j’pleurai d’jà sous mes Ray…bannes
Elle me mit d’abord une claque
Pendant la vaisselle sur la nuque
Elle m’a dit "Frotte plus fort ou je frappe,
J’veux que ce soit nickel Tête d’onuc !"
Je comprenais alors bien tard
Pourquoi l’ami était mourant
Fallait pas allumer l’pétard
Qui nous surveiller en s’marrant
Quand nos écuelles étaient lavées,
Fallait nettoyer les carpettes
Elle nous dit « Crapauds ! Activez
Je suis la reine des rai…nettes ! »
Une taloche dans la tronche encore
Un chicot arraché puis deux
Elle dit « jv’eux qu’ça brille comme de l’or,
Maniez-vous le derche, tête de nœuds »
On faisait ensemble nos prières
Pour que se termine le cauchemar
Mais surgissait la dame de fer
Pour nous ruiner de tout espoir
« Faudrait faire aussi les carreaux
Obéissez, cafards immondes !
Je mérite tout c’qu’il y a d’plus beau ! »
On s’exécutait à Ray…monde
Elle nous maravait les guiboles
A coup de lattes et méchamment
On se prenait coups et torgnoles
Pendant qu’elle gueulait « tête de gland ! »
Mon copain s’faisait une raison
Depuis des années ça durait
J’ me révoltais, j’lui dis « T’es con ! »
Et on fut surpris à s’sauver.
Elle nous traina dans son cachot
Il me dit « Fait gaffe à ton sexe ! »
Je répondis à mon poteau
« T’inquiètes ! J’ai de super ré…flexes ! »
Le combat fut terrible j’avoue
Elle veut me choper, je bifurque
Puis dans mes parties son genou
J’étais sa nouvelle tête de turc
A trois on était invité
A un évènement, un mariage
Elle me colla un pain dans l’nez
Juste avant l’heure du maquillage
Je pissais l’sang, elle m’faisait peur
Des bleus sous les yeux, j’avais mal
Elle me dit « Après l’vin d’honneur,
J’te boufferais tout cru, quel ré…gal ! »
Il fallait qu’on se tienne pénard
On faisait semblant d’être cool
« Fais gaffe à ta gueule tête de lard
Et à toi aussi tête d’ampoule ! »
Elle me matait pendant la foire
On devait profiter d’ce bol
Je me suis mis à la faire boire
Y’avait plus d’sang dans son alcool
On réussit à faire semblant
Et de s’approcher d’un avion
Et mon ami se sacrifiant
Venait d’signer sa ré...dition
Il prit une branlée de plus
Devant mon coucou dans les cieux
Elle lui brisa un des radius
Puis ils partirent en tête…à queue
Mon poteau périt en morceau
Attaché au fond de la marre
Tout coincé dans sa belle clio
Mais au grand bonheur des té…tards.
La légende raconte que Raymonde
Est quelque part au fond de l’eau
Qui aime bien châtie dans ce monde
Mais ma tête à couper qu’c’est faux !
Qui ‘avait l’air triste et plein d’remords
Il dit « viens pas » j’ai les chocottes
Tu connais pas ma femme, elle mord !
Quand j’suis arrivé, elle m’a fait
Un grand sourire moi j’été fan
Mais c’était juste pour m’amadouer
L’soir j’pleurai d’jà sous mes Ray…bannes
Elle me mit d’abord une claque
Pendant la vaisselle sur la nuque
Elle m’a dit "Frotte plus fort ou je frappe,
J’veux que ce soit nickel Tête d’onuc !"
Je comprenais alors bien tard
Pourquoi l’ami était mourant
Fallait pas allumer l’pétard
Qui nous surveiller en s’marrant
Quand nos écuelles étaient lavées,
Fallait nettoyer les carpettes
Elle nous dit « Crapauds ! Activez
Je suis la reine des rai…nettes ! »
Une taloche dans la tronche encore
Un chicot arraché puis deux
Elle dit « jv’eux qu’ça brille comme de l’or,
Maniez-vous le derche, tête de nœuds »
On faisait ensemble nos prières
Pour que se termine le cauchemar
Mais surgissait la dame de fer
Pour nous ruiner de tout espoir
« Faudrait faire aussi les carreaux
Obéissez, cafards immondes !
Je mérite tout c’qu’il y a d’plus beau ! »
On s’exécutait à Ray…monde
Elle nous maravait les guiboles
A coup de lattes et méchamment
On se prenait coups et torgnoles
Pendant qu’elle gueulait « tête de gland ! »
Mon copain s’faisait une raison
Depuis des années ça durait
J’ me révoltais, j’lui dis « T’es con ! »
Et on fut surpris à s’sauver.
Elle nous traina dans son cachot
Il me dit « Fait gaffe à ton sexe ! »
Je répondis à mon poteau
« T’inquiètes ! J’ai de super ré…flexes ! »
Le combat fut terrible j’avoue
Elle veut me choper, je bifurque
Puis dans mes parties son genou
J’étais sa nouvelle tête de turc
A trois on était invité
A un évènement, un mariage
Elle me colla un pain dans l’nez
Juste avant l’heure du maquillage
Je pissais l’sang, elle m’faisait peur
Des bleus sous les yeux, j’avais mal
Elle me dit « Après l’vin d’honneur,
J’te boufferais tout cru, quel ré…gal ! »
Il fallait qu’on se tienne pénard
On faisait semblant d’être cool
« Fais gaffe à ta gueule tête de lard
Et à toi aussi tête d’ampoule ! »
Elle me matait pendant la foire
On devait profiter d’ce bol
Je me suis mis à la faire boire
Y’avait plus d’sang dans son alcool
On réussit à faire semblant
Et de s’approcher d’un avion
Et mon ami se sacrifiant
Venait d’signer sa ré...dition
Il prit une branlée de plus
Devant mon coucou dans les cieux
Elle lui brisa un des radius
Puis ils partirent en tête…à queue
Mon poteau périt en morceau
Attaché au fond de la marre
Tout coincé dans sa belle clio
Mais au grand bonheur des té…tards.
La légende raconte que Raymonde
Est quelque part au fond de l’eau
Qui aime bien châtie dans ce monde
Mais ma tête à couper qu’c’est faux !
du n'importe quoi, a moins que...
Visiblement j'ouvre le bal sur le sujet "divers". Je mets ce texte à cet endroit, car il ne veut rien dire (enfin c'est avis bien sur lol), même s'il parle d'un sujet en vogue, c'est juste des phrases ça et là !! Mais je veux quand même des critiques. Ce texte n'as pas de titre.
Cheveux dans le vent,
Vent caressant ma peau,
Peau blanche naturelle,
Naturelle et sans artifices,
Artifices pour des femmes,
Femmes que je nomerais,
Nomerais poupée barbies,
Barbies car refaite a l'effigie,
Effigie d'une matiére plastique,
Plastique explosant leur visage,
Visage mais aussi le corps,
Corps qui ne leur appartient plus,
Plus reconnaissable de leurs maris,
Maris paniqués de na pas être Ken,
Ken et Barbie couple parfait,
Parfait dans une vie fictive,
Fictive beauté et irréaliste,
Irréaliste de voir des mères,
Mères et fille se transformer,
Transformer le physique,
Physique devenant bimbo,
Bimbo, femme virtuelle,
Virtuelle et irréelle magie,
Magie du bistouri,
Bistouri parfois mal aiguisé,
Aiguisé pour défigurer,
Défigurer la vraie nature,
Nature qui nous a faite,
Faite peut être pas parfaite,
Parfaite ou pas, madame,
Madame, je vous dis,
Dis que la beauté,
Beauté de l'intérieur,
Intérieur c'est le coeur,
Coeur qui guide nos pas,
Pas à pas, regarde-toi.
Cheveux dans le vent,
Vent caressant ma peau,
Peau blanche naturelle,
Naturelle et sans artifices,
Artifices pour des femmes,
Femmes que je nomerais,
Nomerais poupée barbies,
Barbies car refaite a l'effigie,
Effigie d'une matiére plastique,
Plastique explosant leur visage,
Visage mais aussi le corps,
Corps qui ne leur appartient plus,
Plus reconnaissable de leurs maris,
Maris paniqués de na pas être Ken,
Ken et Barbie couple parfait,
Parfait dans une vie fictive,
Fictive beauté et irréaliste,
Irréaliste de voir des mères,
Mères et fille se transformer,
Transformer le physique,
Physique devenant bimbo,
Bimbo, femme virtuelle,
Virtuelle et irréelle magie,
Magie du bistouri,
Bistouri parfois mal aiguisé,
Aiguisé pour défigurer,
Défigurer la vraie nature,
Nature qui nous a faite,
Faite peut être pas parfaite,
Parfaite ou pas, madame,
Madame, je vous dis,
Dis que la beauté,
Beauté de l'intérieur,
Intérieur c'est le coeur,
Coeur qui guide nos pas,
Pas à pas, regarde-toi.

nathou- auteur
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Localisation: Loiret (45)
L'ami X*, Mr F* et moi
L'ami X*, Mr F* et moi
La dernière fois où je rencontrai X*, nous étions tous deux à la recherche d'un fiacre pour tenter d'échapper à la pluie fine qui suintait sur la ville depuis plusieurs heures.
A la lueur pâle du réverbère sous lequel nous passions en nous hâtant, je lui trouvais un air étrange, à la fois las et surexcité, préoccupé et tranquille tout à la fois. Un air que seul moi, son ami de longue date, pouvait discerner, sans toutefois arriver à le définir autrement.
Il m'avoua, non sans réticence, qu'il venait de terminer son dernier poème ("Et quand je dis dernier…", précisa t-il.): "J'ai noirci des centaines, des milliers de pages et usé bien des plumes… Je me suis souvent demandé à quoi bon tous ces écrits, qui tous disaient sensiblement la même chose, avec des mots à peine différents, pour aborder sans cesse les mêmes sujets, les mêmes thèmes…je viens de me rendre compte que quelques phrases auraient suffi pour dire tout ce que j'avais à dire, pour autant que j'avais à dire quelque chose." Le reste de sa phrase fut couvert par le bruit de la corne d'un navire à vapeur entrant dans le port voisin. Il continua: "En voici un exemplaire… conserve-le je te prie.", en me tendant un vulgaire bout de papier qu'il sortit de son inséparable petit cartable d'écolier qu'il semblait traîner avec lui depuis son enfance. "Et considère-le comme mon testament littéraire !" ajouta t-il dans un éclat de rire qui - je m'en rendis compte par la suite, sonnait un peu faux- et en donnant une adresse (que je ne connaissais pas comme étant la sienne) au cocher.
C'est quelques heures plus tard, quand j'eus enfin retrouvé la confortable tiédeur de mon appartement, et en dégustant un vieux scotch auprès d'un bon feu de bois, que je lus pour la première fois ces lignes, fort banales trouvais-je, et que je vous retranscris ici:
A la lueur pâle du réverbère sous lequel nous passions en nous hâtant, je lui trouvais un air étrange, à la fois las et surexcité, préoccupé et tranquille tout à la fois. Un air que seul moi, son ami de longue date, pouvait discerner, sans toutefois arriver à le définir autrement.
Il m'avoua, non sans réticence, qu'il venait de terminer son dernier poème ("Et quand je dis dernier…", précisa t-il.): "J'ai noirci des centaines, des milliers de pages et usé bien des plumes… Je me suis souvent demandé à quoi bon tous ces écrits, qui tous disaient sensiblement la même chose, avec des mots à peine différents, pour aborder sans cesse les mêmes sujets, les mêmes thèmes…je viens de me rendre compte que quelques phrases auraient suffi pour dire tout ce que j'avais à dire, pour autant que j'avais à dire quelque chose." Le reste de sa phrase fut couvert par le bruit de la corne d'un navire à vapeur entrant dans le port voisin. Il continua: "En voici un exemplaire… conserve-le je te prie.", en me tendant un vulgaire bout de papier qu'il sortit de son inséparable petit cartable d'écolier qu'il semblait traîner avec lui depuis son enfance. "Et considère-le comme mon testament littéraire !" ajouta t-il dans un éclat de rire qui - je m'en rendis compte par la suite, sonnait un peu faux- et en donnant une adresse (que je ne connaissais pas comme étant la sienne) au cocher.
C'est quelques heures plus tard, quand j'eus enfin retrouvé la confortable tiédeur de mon appartement, et en dégustant un vieux scotch auprès d'un bon feu de bois, que je lus pour la première fois ces lignes, fort banales trouvais-je, et que je vous retranscris ici:
- Salut, l'ami… comment tu t'appelles ?
- J'ai oublié…
"J'ai oublié mon nom et mon âge…
- Salut, l'ami… mais d'où viens-tu ?
- Qu'importe... De loin peut-être,
"Je ne suis que de passage…
- Salut , l'ami… et où vas-tu donc ?
- Je ne sais pas… là bas…
"Là bas, en suivant les nuages…
- Salut, l'ami… et pour quoi faire ?
- Rien… ou pas grand-chose:
"Trouver de nouveaux rivages…
- Salut, l'ami… veux-tu m'attendre ?
- Pourquoi pas…nous serons deux…
"Ainsi se font les partages.
- Attends ... l'ami, je boucle ma valise et ...
- Non l'ami. Là, où je vais… pas de souvenirs…
"On n'emporte pas de bagages…
Habitué que j'étais à des textes plus denses et plus travaillés de la part de X*, je remisai ce (trop) court poème sans plus y penser. C'est au moment où je sortais de chez moi pour aller retrouver quelques mauvais garçons, mendiants et autres arsouilles à la table d'une taverne où nous avions, X* et moi, nos habitudes, qu'un jeune télégraphiste m'apporta un pli que je me mis à lire tout en marchant:
"Mon ami, veuille contacter mon agent littéraire, Monsieur F*, et lui remettre le texte que je t'ai confié il y a peu. Explique lui que je souhaiterais faire de ce poème, à deux voix, comme tu as pu le constater, une courte pièce de théâtre, la plus courte, la plus économique aussi, de toute l'histoire de théâtre, certainement, puisqu'elle ne nécessitera que deux acteurs, d'ailleurs invisibles du public et un décor réduit au strict minimum. Je compte sur toi pour cette tâche, ne pouvant m'en acquitter personnellement pour des raisons que tu comprendras bientôt". Un document était joint à cette lettre, qui reprenait l'essentiel de la missive qui m'était adressée et comportait ces quelques notes:
"Brèves indications de mise en scène:
"Le décor: une simple toile grise tendue en arrière-plan figure un lieu dont le symbolisme défaillant reflète l'universalité intemporelle; quelques éléments géométriques et dimensionnels (sphère, cube, pyramide…) suspendus depuis les cintres évoquent cependant une réalité non-équivoque et ambiguë.
"Les personnages: représentés (ou plus exactement non-figurés positivement) par deux "voix off" assurent un réalisme onirique où se retrouve mêlés le concret de l' inexistence et l'abstraction d'une durée pérenne et invariable.
"Le jeu: au début de la scène, on entends quelques pas, résonnant sur le sol, semblant venir de côté jardin. Ceux-ci s'arrêtent au moment où la première voix off récite la phrase "Salut, l'ami… etc.". Dans l'attente de la réplique suivante, et jusqu'à la fin du texte, un bruit de vent dans des feuillages vient rythmer et moduler les mots et les silences… Après les derniers mots "On n'emporte pas de bagage…", le silence… et les pas qui semblent traverser la scène, se dirigeant vers le côté cour, pendant qu'une silhouette indistincte et comme encapuchonnée se profile en ombre chinoise derrière l'écran de toile grise, se dirigeant dans la même direction. A peu de temps de là, on entends comme une mélopée monotone. Le rideau tombe."
Je décidais d'entreprendre sans attendre cette démarche inattendue, en me rendant dans les bureaux de Monsieur F*, qui ne m'étaient pas inconnus, ayant également tenté (en vain…) de proposer quelque manuscrit à cet agent. Un cyclo-taxi aérien eut tôt fait de me déposer sur la terrasse de son immeuble et l'élévator-dénivelator hydraulique me permit de rejoindre l'étage où il officiait. C'est sa secrétaire qui m'accueillit avec une grande courtoisie mais avec un étonnement non dissimulé en prenant les documents que je lui tendais. Elle y jeta un bref coup d'œil poli et, en me remerciant pour me donner congés, m'annonça subitement qu'elle n'avait pas revu son patron depuis plusieurs jours et qu'il n'avait donné aucune nouvelle, ni par écrit, ni par audiophone: "La dernière fois que j'ai vu Monsieur F*, je lui ai trouvé un air étrange, à la fois las et surexcité, préoccupé et tranquille tout à la fois…".
"Mon ami, veuille contacter mon agent littéraire, Monsieur F*, et lui remettre le texte que je t'ai confié il y a peu. Explique lui que je souhaiterais faire de ce poème, à deux voix, comme tu as pu le constater, une courte pièce de théâtre, la plus courte, la plus économique aussi, de toute l'histoire de théâtre, certainement, puisqu'elle ne nécessitera que deux acteurs, d'ailleurs invisibles du public et un décor réduit au strict minimum. Je compte sur toi pour cette tâche, ne pouvant m'en acquitter personnellement pour des raisons que tu comprendras bientôt". Un document était joint à cette lettre, qui reprenait l'essentiel de la missive qui m'était adressée et comportait ces quelques notes:
"Brèves indications de mise en scène:
"Le décor: une simple toile grise tendue en arrière-plan figure un lieu dont le symbolisme défaillant reflète l'universalité intemporelle; quelques éléments géométriques et dimensionnels (sphère, cube, pyramide…) suspendus depuis les cintres évoquent cependant une réalité non-équivoque et ambiguë.
"Les personnages: représentés (ou plus exactement non-figurés positivement) par deux "voix off" assurent un réalisme onirique où se retrouve mêlés le concret de l' inexistence et l'abstraction d'une durée pérenne et invariable.
"Le jeu: au début de la scène, on entends quelques pas, résonnant sur le sol, semblant venir de côté jardin. Ceux-ci s'arrêtent au moment où la première voix off récite la phrase "Salut, l'ami… etc.". Dans l'attente de la réplique suivante, et jusqu'à la fin du texte, un bruit de vent dans des feuillages vient rythmer et moduler les mots et les silences… Après les derniers mots "On n'emporte pas de bagage…", le silence… et les pas qui semblent traverser la scène, se dirigeant vers le côté cour, pendant qu'une silhouette indistincte et comme encapuchonnée se profile en ombre chinoise derrière l'écran de toile grise, se dirigeant dans la même direction. A peu de temps de là, on entends comme une mélopée monotone. Le rideau tombe."
Je décidais d'entreprendre sans attendre cette démarche inattendue, en me rendant dans les bureaux de Monsieur F*, qui ne m'étaient pas inconnus, ayant également tenté (en vain…) de proposer quelque manuscrit à cet agent. Un cyclo-taxi aérien eut tôt fait de me déposer sur la terrasse de son immeuble et l'élévator-dénivelator hydraulique me permit de rejoindre l'étage où il officiait. C'est sa secrétaire qui m'accueillit avec une grande courtoisie mais avec un étonnement non dissimulé en prenant les documents que je lui tendais. Elle y jeta un bref coup d'œil poli et, en me remerciant pour me donner congés, m'annonça subitement qu'elle n'avait pas revu son patron depuis plusieurs jours et qu'il n'avait donné aucune nouvelle, ni par écrit, ni par audiophone: "La dernière fois que j'ai vu Monsieur F*, je lui ai trouvé un air étrange, à la fois las et surexcité, préoccupé et tranquille tout à la fois…".

Dernière édition par GERWAL le Jeu 16 Juin - 16:10, édité 1 fois
Mme Bousier
La boule sera roulée
La nature y veille
Travaux toujours forcés
Merveille des merveilles
Le boulot sera fait
Tous les jours, pareil !
Petite scarabéidée
Même si c’est mieux que d’être en cage
Ta coprophage destinée
Te ferait bien hurler de rage
Si tu le pouvais seulement
Elle passe devant moi cent fois dans la journée
Elle pousse une charge plus grande qu’elle
Sûr, c’est déprimant mais il faut bien le faire
Alors elle le fait bien
C’est une bonne ouvrière
S’y reprend à dix fois pour gravir un obstacle
Une patte sur le sommet se retrouve tout en bas !
Tous les jours occupée
Sa peine à rouler
Des litres à transpirer
C’est difficile pour un bousier
Dans son métier d’évoluer
Trouver de nouvelles idées
Modifier les mentalités
Et surtout pouvoir se renouveler
Petite scarabéidée
Même si c’est mieux que d’être en cage
Ta coprophage destinée
Te ferait bien hurler de rage
Si tu le pouvais seulement
C’est difficile pour un bousier
La hiérarchie de supporter
La blouse blanche d’endosser
Tout enfermée de travailler
Et surtout de ne pas gagner assez
Mais la boucle doit être bouclée
Ainsi est programmée Madame Bousier
Son manège est...
- comment vous dirais-je ? -
... excrémement touchant !
La nature y veille
Travaux toujours forcés
Merveille des merveilles
Le boulot sera fait
Tous les jours, pareil !
Petite scarabéidée
Même si c’est mieux que d’être en cage
Ta coprophage destinée
Te ferait bien hurler de rage
Si tu le pouvais seulement
Elle passe devant moi cent fois dans la journée
Elle pousse une charge plus grande qu’elle
Sûr, c’est déprimant mais il faut bien le faire
Alors elle le fait bien
C’est une bonne ouvrière
S’y reprend à dix fois pour gravir un obstacle
Une patte sur le sommet se retrouve tout en bas !
Tous les jours occupée
Sa peine à rouler
Des litres à transpirer
C’est difficile pour un bousier
Dans son métier d’évoluer
Trouver de nouvelles idées
Modifier les mentalités
Et surtout pouvoir se renouveler
Petite scarabéidée
Même si c’est mieux que d’être en cage
Ta coprophage destinée
Te ferait bien hurler de rage
Si tu le pouvais seulement
C’est difficile pour un bousier
La hiérarchie de supporter
La blouse blanche d’endosser
Tout enfermée de travailler
Et surtout de ne pas gagner assez
Mais la boucle doit être bouclée
Ainsi est programmée Madame Bousier
Son manège est...
- comment vous dirais-je ? -
... excrémement touchant !
Dessine une intuition !
L'amour a sa fleur
A la pleine lune, cueille les cœurs
Sa main, un frisson, nos larmes
Fleur de juillet, pose les armes
Une flamme en elle demeure
Flamme fragile autant qu'ardente
En lui se glisse du bonheur
Elle, s'éclaire, bannit la peur
Demeure là, aimante et innocente
Un fil de soie tissé
Fil teinté de passion
De candeur et de simplicité
Soie de couleur, gage de félicité
Tissé sur l'envers de la raison
Le silence, la complicité
Silence d'une mer agitée
La nature se fige
Complicité oblige !
Raphaël, au début d'un âge adulte.
A la pleine lune, cueille les cœurs
Sa main, un frisson, nos larmes
Fleur de juillet, pose les armes
Une flamme en elle demeure
Flamme fragile autant qu'ardente
En lui se glisse du bonheur
Elle, s'éclaire, bannit la peur
Demeure là, aimante et innocente
Un fil de soie tissé
Fil teinté de passion
De candeur et de simplicité
Soie de couleur, gage de félicité
Tissé sur l'envers de la raison
Le silence, la complicité
Silence d'une mer agitée
La nature se fige
Complicité oblige !
Raphaël, au début d'un âge adulte.
Le galérien à sa fenêtre
Le galérien à sa fenêtre
Je suis un pauvre galérien
Sur l’océan cybernautique
Un forcené vous savez bien
Avec le front d’un hermétique
Je rame je sue ça n’avance pas
Sur le tempo bien appliqué
Usant la forc’ de mes deux doigts
Mais rien n’y fait, tout s’est bloqué
Et cette garce de souris
Qui vient glisser devant mes yeux
Et grignoter mes mots écrits
Laissant des trous en plein milieu
J’appelle un grand navigateur
Mais il me crie gare aux pirates
Y’ en a parmi tous les serveurs
Epiant le débunaute primate
Sans décoder vous plaisantez
Je joue du clic et prends des claques
En m’accrochant comme indiqué
A cette barre d’outils miracles
Où est passé le temps d’Eole
Qui me soufflait la plume au vent
Les mots appris de mon école
En naviguant sur mes courants
Le condamné du pathétique
Voleur des mots d’un autre temps
S’est enchaîné à la technique
En prisonnier de son écran
Je suis un pauvre galérien
Sur l’océan cybernautique
Un forcené vous savez bien
Avec le front d’un hermétique
Mireille 19.06.11

libreplume- auteur - modo
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le fil d'ariane
Le fil d'Ariane
J’ai dénoué le fil d'Ariane
Dans l'angoissante solitude
Je m'imposais des vagues à l'âme
Surtout la triste certitude
D'être allé au fond de mes entrailles
Dénicher la moindre douleur
Dans une introspection de taille
A s'enliser dans la rancoeur
Tu es le bout de mes caresses
La paix qui manquait à mes jours
T'as laissé couler sous ma plume
Tous les plus beaux mots d'amour
Et je me fous bien des jours de pluie
Des heures sombres et des langueurs
Tout doucement sans faire de bruit
Tu m’as réconcilié au bonheur
J'ai dénoué le fil d'Ariane
Venu à bout de ma solitude
Retourné le tranchant de la lame
Avec la forte certitude
Je pensais jamais avoir la chance
De voir mon reflet dans tes yeux
Et dans cette nouvell' vie qui commence
Je m'excuserai plus d'être heureux
Tu es le bout de mes caresses
La paix qui manquait à mes jours
T'as laissé couler sous ma plume
Tous les plus beaux mots d'amour
Avant que ma poésie mette les voiles
Je voulais t'écrire cette chanson
Juste pour remplir ton coeur d'étoiles
Et avancer vers l'horizon
Tu es le bout de mes caresses
La paix qui manquait à mes jours
T'as laissé couler sous ma plume
Tous les plus beaux mots d'amour...........
J’ai dénoué le fil d'Ariane
Dans l'angoissante solitude
Je m'imposais des vagues à l'âme
Surtout la triste certitude
D'être allé au fond de mes entrailles
Dénicher la moindre douleur
Dans une introspection de taille
A s'enliser dans la rancoeur
Tu es le bout de mes caresses
La paix qui manquait à mes jours
T'as laissé couler sous ma plume
Tous les plus beaux mots d'amour
Et je me fous bien des jours de pluie
Des heures sombres et des langueurs
Tout doucement sans faire de bruit
Tu m’as réconcilié au bonheur
J'ai dénoué le fil d'Ariane
Venu à bout de ma solitude
Retourné le tranchant de la lame
Avec la forte certitude
Je pensais jamais avoir la chance
De voir mon reflet dans tes yeux
Et dans cette nouvell' vie qui commence
Je m'excuserai plus d'être heureux
Tu es le bout de mes caresses
La paix qui manquait à mes jours
T'as laissé couler sous ma plume
Tous les plus beaux mots d'amour
Avant que ma poésie mette les voiles
Je voulais t'écrire cette chanson
Juste pour remplir ton coeur d'étoiles
Et avancer vers l'horizon
Tu es le bout de mes caresses
La paix qui manquait à mes jours
T'as laissé couler sous ma plume
Tous les plus beaux mots d'amour...........

fouzhilonrock- auteur
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La Mère Grochignon
La Mère Gromenton
Elle y stocke ses jurons
Les jours de mauvaise humeur
T’en prends plus qu’à ton heure
Elle trie tout partout par tas…
Mamie s’ébroue
Mamie s’ennuie…
La Mère Grochignon
Elle y planque son pognon
Tout le village le sait
Alors c’est sûr’ment vrai
Elle trie tout partout par tas…
Mamie s’ébroue
Mamie s’essuie
Mamie - c’est fou -
Reste sexy
La Mère Grosnichons
A toute notre attention
Quand elle s’en va au marché
Itou, les gars, j’y vais !
Elle trie tout partout par tas…
Mamie s’est mue
Mamie s’émeut
Mamie sait p’us
Mais ‘core un peu
La Mère Gropignon
Elle tourne plus vraiment rond
On ne dit pas Alzheimer
On dit son esprit meurt
Elle trie tout partout par tas…
Mamie sans but
Mamie s’en va
Mamie n’est plus
Et c’est comme ça !
Elle y stocke ses jurons
Les jours de mauvaise humeur
T’en prends plus qu’à ton heure
Elle trie tout partout par tas…
Mamie s’ébroue
Mamie s’ennuie…
La Mère Grochignon
Elle y planque son pognon
Tout le village le sait
Alors c’est sûr’ment vrai
Elle trie tout partout par tas…
Mamie s’ébroue
Mamie s’essuie
Mamie - c’est fou -
Reste sexy
La Mère Grosnichons
A toute notre attention
Quand elle s’en va au marché
Itou, les gars, j’y vais !
Elle trie tout partout par tas…
Mamie s’est mue
Mamie s’émeut
Mamie sait p’us
Mais ‘core un peu
La Mère Gropignon
Elle tourne plus vraiment rond
On ne dit pas Alzheimer
On dit son esprit meurt
Elle trie tout partout par tas…
Mamie sans but
Mamie s’en va
Mamie n’est plus
Et c’est comme ça !
Une p'tite chanson qui n'mange pas d'pain
Une p'tite chanson qui n'mange pas d'pain!
La vie comme un ballon gonflé
La vie comme un ballon crevé
Parfois shooté trop fort vers la fenêtre
Débris de verres et courants d'air
Gonflé comme la vie au -dedans
Ou crevé volontairement
Shooté d'extases ou d'anti-douleur
Quand ça fait mal ou ça fait peur
La vie comme un ballon
La balle au prisonnier
Touché au front ça ne compte pas
Petit rebond elle ne t'aura pas
La vie comme un ballon
Une passe pour délivrer
Touché en plein cœur ça fait mal
Hors jeu tu attendras la balle
La vie comme un ballon serré
La vie comme un ballon roulé
Tu t'accroches aux choses de la terre
Pour oublier le tas d' poussière
Le cœur gros du petit homme
La vie regonflée à l'hélium
Ficelle enroulée au poignet
Ou coincée par un petit galet
La vie comme un ballon
La douceur de la mousse
En pleine figure il te caresse
Quand celui de cuir te blesse
La vie comme un ballon
Dégonflé par la frousse
Talons tournés jambes à ton coup
Et si tu glisses crampons dessous
La vie comme un ballon mouillé
La vie comme un ballon léger
En peau de baudruche qui s'étire
Boyaux noués plein de désirs
Mouillé il pèse bien trop lourd
Léger sous les ailes de l'amour
Toutes les couleurs de la peau
Noyaux de pêches ou d'abricot
La vie comme un ballon
Coups de pieds en dedans
Fêtant la vie au ventre rond
Chaussons en laine de mouton....
Arabesque...Juin 2011
La vie comme un ballon gonflé
La vie comme un ballon crevé
Parfois shooté trop fort vers la fenêtre
Débris de verres et courants d'air
Gonflé comme la vie au -dedans
Ou crevé volontairement
Shooté d'extases ou d'anti-douleur
Quand ça fait mal ou ça fait peur
La vie comme un ballon
La balle au prisonnier
Touché au front ça ne compte pas
Petit rebond elle ne t'aura pas
La vie comme un ballon
Une passe pour délivrer
Touché en plein cœur ça fait mal
Hors jeu tu attendras la balle
La vie comme un ballon serré
La vie comme un ballon roulé
Tu t'accroches aux choses de la terre
Pour oublier le tas d' poussière
Le cœur gros du petit homme
La vie regonflée à l'hélium
Ficelle enroulée au poignet
Ou coincée par un petit galet
La vie comme un ballon
La douceur de la mousse
En pleine figure il te caresse
Quand celui de cuir te blesse
La vie comme un ballon
Dégonflé par la frousse
Talons tournés jambes à ton coup
Et si tu glisses crampons dessous
La vie comme un ballon mouillé
La vie comme un ballon léger
En peau de baudruche qui s'étire
Boyaux noués plein de désirs
Mouillé il pèse bien trop lourd
Léger sous les ailes de l'amour
Toutes les couleurs de la peau
Noyaux de pêches ou d'abricot
La vie comme un ballon
Coups de pieds en dedans
Fêtant la vie au ventre rond
Chaussons en laine de mouton....
Arabesque...Juin 2011
Javellise pas...
On pouvait rire aux grands éclats,
Profiter de ces bons moments.
On pouvait piocher dans les plats
Avec les doigts devant les gens.
Y’avait comme un parfum de fête
Dans les fumées qui s’envolaient.
Un peu d’alcool et de bien-être,
Une chanteuse s’abandonnait.
Elle avait du mal à entendre
Les propres mots qu’elle prononçait.
Elle voguait sur de vieux méandres
Dont elle voulait s’émanciper.
Elle chantait comme une prière
Pour se libérer d’un amour
Qui parfois nous quitte adultère
Et qu’on croit perdu pour toujours,
mais…
Javellise pas les couleurs d’autrefois
Elles sont en toi, elles sont indélébiles,
Comme tes cheveux rouges, même quand il fait froid
Colorie Ge, colorie il…
On pouvait prendre tout le temps
Du bonheur trop rare dans nos bras.
On pouvait profiter du chant
Qu’on apprécie souvent trop bas.
Y’avait des bonheurs tout autour
On en gavait tous nos filets,
Des papillons de nuit, de jour
Qu’on relâcherait sans regret.
Elle jouait pour se libérer
Tant que ses mains pouvaient encore,
Transpirait sa sincérité
Dans ses mots d’avant, ses remords.
Elle jouait délivrée devant nous
Quand je surpris une douleur
Dans un des regards un peu flou
Oublié là avec pudeur
Mais…
Javellise pas les couleurs du bon temps
Dépoussière les, si tu veux du grenier
Comme tes cheveux rouges, comme ton cœur survivant
Colories toi, colorie les
Elle a mal jusque sous la peau
Elle chante grimaçant dans le son
Est-ce le souvenir des mots
Est-ce l’histoire de sa chanson ?
Elle chante tout en serrant les dents
L’accord est souffrance dans ses yeux
Qui pleurent courageux des torrents
Arides en regardant les cieux
On s’en fout d’un super retour
Quand on est seul devant la scène
Et que transcendé par l’amour
On se laisse emporter quand même
Petite fille aux cheveux rouges
Tourne la tête si t’en a marre
Si tu crois que les cordes bougent
Mieux sur un ring qu’en guitare
Mais…
Javellise pas les couleurs de la vie
Ravive-les tant qu’elles sont encore là,
Comme tes cheveux rouges, et comme tu souris
Colorie nous, colorie moi…
Profiter de ces bons moments.
On pouvait piocher dans les plats
Avec les doigts devant les gens.
Y’avait comme un parfum de fête
Dans les fumées qui s’envolaient.
Un peu d’alcool et de bien-être,
Une chanteuse s’abandonnait.
Elle avait du mal à entendre
Les propres mots qu’elle prononçait.
Elle voguait sur de vieux méandres
Dont elle voulait s’émanciper.
Elle chantait comme une prière
Pour se libérer d’un amour
Qui parfois nous quitte adultère
Et qu’on croit perdu pour toujours,
mais…
Javellise pas les couleurs d’autrefois
Elles sont en toi, elles sont indélébiles,
Comme tes cheveux rouges, même quand il fait froid
Colorie Ge, colorie il…
On pouvait prendre tout le temps
Du bonheur trop rare dans nos bras.
On pouvait profiter du chant
Qu’on apprécie souvent trop bas.
Y’avait des bonheurs tout autour
On en gavait tous nos filets,
Des papillons de nuit, de jour
Qu’on relâcherait sans regret.
Elle jouait pour se libérer
Tant que ses mains pouvaient encore,
Transpirait sa sincérité
Dans ses mots d’avant, ses remords.
Elle jouait délivrée devant nous
Quand je surpris une douleur
Dans un des regards un peu flou
Oublié là avec pudeur
Mais…
Javellise pas les couleurs du bon temps
Dépoussière les, si tu veux du grenier
Comme tes cheveux rouges, comme ton cœur survivant
Colories toi, colorie les
Elle a mal jusque sous la peau
Elle chante grimaçant dans le son
Est-ce le souvenir des mots
Est-ce l’histoire de sa chanson ?
Elle chante tout en serrant les dents
L’accord est souffrance dans ses yeux
Qui pleurent courageux des torrents
Arides en regardant les cieux
On s’en fout d’un super retour
Quand on est seul devant la scène
Et que transcendé par l’amour
On se laisse emporter quand même
Petite fille aux cheveux rouges
Tourne la tête si t’en a marre
Si tu crois que les cordes bougent
Mieux sur un ring qu’en guitare
Mais…
Javellise pas les couleurs de la vie
Ravive-les tant qu’elles sont encore là,
Comme tes cheveux rouges, et comme tu souris
Colorie nous, colorie moi…
Les Textes des Auteurs (suite) - 24
/
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__________________________
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Jésus
Jésus
Jésus … Jésus, Jésus mon frère,
Puisque l’on a le même Père,
Le barbu qui est tout la haut,
Permet moi de te dire deux mots.
Jésus … franchement, ce vieux barbu,
J'sais pas quelle idée il a eu,
Lui qui, parait-il, connaît tout
De te faire venir parmi nous.
A ta place, j’ serais resté la haut
Dans mes pantoufles, bien au chaud …
Jésus ... t'es venu prêcher l'amour
Mais ça t'a joué un mauvais tour :
De donner sans rien demander
Ici-bas, ça paraît suspect …
Jésus ... t'es venu donner l’ pardon,
Aux malandrins et aux larrons,
En espérant les rendre meilleurs,
Mais ça t'a pas porté bonheur…
A ta place, j’ serais resté la haut
A jouer aux billes ou au loto.
Jésus ...tu devais te faire des idées
Sur la valeur d’ l'humanité,
T'étais peut-être très généreux,
Mais comme gros malin on fait mieux .
Jésus ... moi, j'ai pas a te juger
Et pas d' conseils à te donner,
Mais, remet plus les pieds sur la Terre
Ici-bas, tu vois, c’est l'Enfer...
A ta place, j' serais resté la haut,
Peinard, à faire des ronds dans l'eau …
Jésus ... j’ voudrais pas t' faire de peine
Mais je voudrais que tu comprennes,
Chez l'homme y a rien à espérer,
Dis à ton père, « faut recommencer ! »..
Jésus ... tu t'étais fait des potes,
Mais y'avait Judas l' hiscariote
Qui t'a vendu, qui t'a soldé ;
Tu vois ce que c'est l'amitié…
A ta place, j' serais resté la haut,
A jouer d' la harpe ou du flûtiau...
Jésus …y'a l'autre qui doit s' marrer
C’est Barabbas, le rescapé,
C'est une fière chandelle qu'il te doit
Ce jour là, il en fallait qu’ trois...
Jésus … un jour t'as raté l'coche,
Marie-madeleine... hop! dans la poche,
Et vous auriez pu être heureux,
Les putes, au moins, cachent pas leur jeu...
A ta place, j' serais resté la haut
Siroter des verres de sirops …
Jésus... et puis si tu voyais
Aujourd'hui tout ce que l'on fait
En ton nom ou sous ton drapeau,
T'en aurais l’ cœur encore plus gros...
Jésus... t'étais trop bon pour nous,
Et on n'a rien compris du tout,
Tu peux remballer ton message
On n' se souvient plus d' ton passage...
A ta place, j' serais resté la haut,
Près de la Lune, avec Pierrot...
Jésus... t'es v' nu parler d'espoir,
Y en a peut-être qui veulent y croire,
Et rien que pour ceux-là, tu vois,
J’ t'aiderais bien à porter ta croix...
Jésus... pourtant, t'as eu raison :
Fallait essayer dans le fond…
Peut-être qu'un autre réussira,
Dans vingt siècles ou plus, tu verras...
.......Mais…
A ta place, j' reviendrais bientôt,
Même…
S'il y a qu'un juste, pour mille salauds.
Dernière édition par GERWAL le Jeu 23 Juin - 9:00, édité 1 fois
sourire
Peu m'importe qu'elle soit à tort ou d'aubaine
Ma peau est de tambour où s'éreinte inconnue
l'allégresse écarlate en mon sein capitaine
près des rives amoureuses où le temps s'est tu
se joue de moi ma bouche au bord de ce sourire
béance pantomime jetée à la foule
comme un pauvre centime s'échappe et puis roule
je tangue me disperse, de trop te contenir
et mon corps bousculé dans cette houle humaine
n'est que ton naufragé chancelant endormi
au manège averti des trottoirs et semaines
je pointe pour mon tour mais ne suis plus d'ici....
chut!
Parlez un peu plus bas, laissez moi cette danse
qui me prend par le bras, celui qui vous salue
pardonnez que je parte au milieu de l'instance
de vos voix que j'éteins quand je n'écoute plus.
Ma peau est de tambour où s'éreinte inconnue
l'allégresse écarlate en mon sein capitaine
près des rives amoureuses où le temps s'est tu
se joue de moi ma bouche au bord de ce sourire
béance pantomime jetée à la foule
comme un pauvre centime s'échappe et puis roule
je tangue me disperse, de trop te contenir
et mon corps bousculé dans cette houle humaine
n'est que ton naufragé chancelant endormi
au manège averti des trottoirs et semaines
je pointe pour mon tour mais ne suis plus d'ici....
chut!
Parlez un peu plus bas, laissez moi cette danse
qui me prend par le bras, celui qui vous salue
pardonnez que je parte au milieu de l'instance
de vos voix que j'éteins quand je n'écoute plus.
Hélinka
Hélinka
Hélinka
A tout juste 15 ans,
Hélinka
C’est une adolescente,
Au collège du coin,
Etudie avec soin,
Pour son bien
Hélinka
De l’école sortante,
Hélinka
Rentre à la maison,
Seule et sans parente,
Travaille ses leçons,
Elle n’est pas née garçon…
Hélinka est une enfant
Elle Pense à son avenir,
Comme les filles de son âge
Hélinka est une enfant,
Hélinka Elle Pense à son avenir,
Comme les filles de son âge
Hélinka est une enfant,
Il est tard la nuit,
Hélinka
Quitte l’appart sans bruit,
Mais sa vie se poursuit,
Sa deuxième vie est le trottoir,
Arpente ce bitume froid et noir,
Hélinka
Hélinka
Du haut en bas résille,
Maquillé de peur et d’effroi,
Regarde plus rien ne brille,
Hélinka travaille pour vivre
Elle a tout juste 15 ans
Hélinka
Hélinka
Hélinka est une enfant
Elle Pense à son avenir,
Comme les filles de son âge
Hélinka
Hélinka n’as que 15 ans
C’est une courtisane,
Pas Comme les filles de son âge
C’est une enfant de la rue
Hélinka est une enfant
Elle Pense à son avenir,
Comme les filles de son âge
Hélinka
Hélinka, Hélinka…
Elle Pense à son avenir,
Comme les filles de son âge
Hélinka
Hélinka n’as que 15 ans
C’est une courtisane,
Pas Comme les filles de son âge
C’est une enfant de la rue
Hélinka est une enfant
Elle Pense à son avenir,
Comme les filles de son âge
Hélinka
Hélinka, Hélinka…
Texte Nathou, compositeur et interpréte Laurent
http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.laurentpigeault.com%2Fv1%2Fcariboost_files%2Fkelinka.mp3&h=0db26
Dernière édition par nathou le Mer 22 Juin - 14:28, édité 1 fois

nathou- auteur
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Localisation: Loiret (45)
ROCKING-CHAIR
Cramponne-toi baby et sans plus tarder,
Tes forces vont chavirer
Dans une top mouvance... !
Laisse tes sens
Et ton instinct te guider
Et rejoins-moi dans la danse...
Yé, yé, yé, yé !
C’est fou comme ça balance
Ouais, c’est fou comme ça balance
C’est fou comme ça balance
Aussitôt que ça commence
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
C’est fou comme ça balance
Aussitôt que ça commence
Un bon vieux rocking-chair... !
Cramponne-toi baby et sans plus tarder,
Tes forces vont chavirer
Dans une top mouvance... !
Laisse tes sens
Et ton instinct te guider
Et rejoins-moi dans la danse...
Yé, yé, yé, yé !
Yé, yé, yé !
Yé, yé, yé, yé, yé !
Yé, yé, yé, yé !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
C’est fou comme ça balance
Aussitôt que ça commence
Un bon vieux rock... oui, rocking-chair... !
Tes forces vont chavirer
Dans une top mouvance... !
Laisse tes sens
Et ton instinct te guider
Et rejoins-moi dans la danse...
Yé, yé, yé, yé !
C’est fou comme ça balance
Ouais, c’est fou comme ça balance
C’est fou comme ça balance
Aussitôt que ça commence
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
C’est fou comme ça balance
Aussitôt que ça commence
Un bon vieux rocking-chair... !
Cramponne-toi baby et sans plus tarder,
Tes forces vont chavirer
Dans une top mouvance... !
Laisse tes sens
Et ton instinct te guider
Et rejoins-moi dans la danse...
Yé, yé, yé, yé !
Yé, yé, yé !
Yé, yé, yé, yé, yé !
Yé, yé, yé, yé !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
Un bon vieux rocking-chair !
C’est fou comme ça balance
Aussitôt que ça commence
Un bon vieux rock... oui, rocking-chair... !
Leurre ou pas l'heure
Leurre ou pas l’heure
Ma pupille brillante de lumière,S’égare dans le ciel lunaire,
Mes doigts dessinent un visage,
Guidés par la force des sages,
Mes yeux clos pour mieux distinguer,
Les traits de ce joli minois esquissé,
Mais qui est donc cette silhouette ?
Dont la robe diamantée se reflète,
Elle semble me susurrer à l’oreille,
Des paroles douces couleurs vermeilles,
Un doux chant entonné comme berceuse,
Je me laisse porter par cette enchanteuse,
Sa longue chevelure aux milles couleurs,
Relevé d’un diadème scintillant de lueurs
Ses lèvres, ses yeux souris et m’appelle,
Ses bras tendus vers moi m’ensorcèlent,
Ce corps parfait ne touchant pas terre,
S’approche de moi d’une étreinte me serre,
Une lumière blanche éclatante m’aveugle,
Un bien être m’envahis de glaïeuls,
Un bruit lointain se fait entendre,
Je veux écouter pour le comprendre,
Ma torpeur est si forte, si agréable,
Devant sa beauté je suis vulnérable,
Non pas un bruit mais une voix,
Un cri d’outre-tombe sans joie,
Ce halo de chaleur est ténébreux,
Cet ange de mort appelé faucheuse,
Elle a bien failli m’avoir cette sirène,
Son étreinte me privant d’oxygène,
Faucheuse range faucille et pelle,
Regarde-moi je me fais la belle.
Nathou,
Le 19/06/11

nathou- auteur
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Localisation: Loiret (45)
la prière de l'ogre
La prière de l’ogre
Rap (intro do /sol/la/sol/do)
Je me suis senti trahie (do)
Je croyais à la vie
Je passai en vélo (sol)
Tous les matins très tôt
Sans me soucier jamais, jamais (la)
De l’ogre qui sommeillait (do)
Chez l’homme que je connaissais
Encore si jeune, on ne pense à rien (do)
Qu’à nos amours d’école
Insouciance et pensées folles (sol)
Dans la tête d’un bon à rien
Alors pourquoi de drôles d’envies (la)
Pourquoi un drôle de rêve aussi
Une pulsion, oubliant ses devoirs (do)
Une douleur dans un crâne au fond si noir
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien…rien
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
Quand de sa bouche sorti un baiser
Je n’ai pas vu de méchanceté
Je pensais qu’il m’aimait
Juste pour s’amuser
Mais Quand j’ai pleuré
Comme un animal
C’est pour s’amuser
Qu’il m’a fait mal
Il rigolait,
Moi je pleurais
Parce que je l’aimais
Parce que je le croyais
Un peu comme mon père, un être aimé
Je ne suis plus rien
D’une main qui courait
Sur mon enfance qui partait
Dans la souffrance à tout jamais
D’une caresse au goût du fouet
Tant de colère dans le cœur d’un homme
Devenu ogre, devenu fou
Oubliant qui je suis, et qui je serai
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
Un regard, il me sourit c’est tout
Pas de remord, ça folie qui gomme tout
Toute une vie
Et la même aussi
J’ai perdu tous mes rêves
D’une jeunesse trop brève
Sans me soucier jamais
Que j’en pleurerais à tout jamais
Je vis, mais je n’ai plus d’âme
Je vis comme un animal
Et quand je pleure encore
Il rigole
Il rigole de plus fort
Et j’en pleure
Et j’en pleurerai encore
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
J’ai perdu tous mes rêves (j’ai perdu tous mes rêves)
D’une jeunesse trop brève (d’une jeunesse trop brève)
Sans me soucier jamais
Que j’en pleurerais à tout jamais (et j’en pleurerais à tout jamais)
Je vis, mais je n’ai plus d’âme (oui, je vis, oui je vis mais je n’ais plus d’âme)
Je vis comme un animal (et je vis comme un animal)
Et quand je pleure encore
Il rigole de plus fort (et lui il rigole, il rigole, il rigole)
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
écouter: http://www.laurentpigeault.com/v1/cariboost_files/la_20pri_c3_a8re_20de_20l_27ogre.mp3
Rap (intro do /sol/la/sol/do)
Je me suis senti trahie (do)
Je croyais à la vie
Je passai en vélo (sol)
Tous les matins très tôt
Sans me soucier jamais, jamais (la)
De l’ogre qui sommeillait (do)
Chez l’homme que je connaissais
Encore si jeune, on ne pense à rien (do)
Qu’à nos amours d’école
Insouciance et pensées folles (sol)
Dans la tête d’un bon à rien
Alors pourquoi de drôles d’envies (la)
Pourquoi un drôle de rêve aussi
Une pulsion, oubliant ses devoirs (do)
Une douleur dans un crâne au fond si noir
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien…rien
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
Quand de sa bouche sorti un baiser
Je n’ai pas vu de méchanceté
Je pensais qu’il m’aimait
Juste pour s’amuser
Mais Quand j’ai pleuré
Comme un animal
C’est pour s’amuser
Qu’il m’a fait mal
Il rigolait,
Moi je pleurais
Parce que je l’aimais
Parce que je le croyais
Un peu comme mon père, un être aimé
Je ne suis plus rien
D’une main qui courait
Sur mon enfance qui partait
Dans la souffrance à tout jamais
D’une caresse au goût du fouet
Tant de colère dans le cœur d’un homme
Devenu ogre, devenu fou
Oubliant qui je suis, et qui je serai
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
Un regard, il me sourit c’est tout
Pas de remord, ça folie qui gomme tout
Toute une vie
Et la même aussi
J’ai perdu tous mes rêves
D’une jeunesse trop brève
Sans me soucier jamais
Que j’en pleurerais à tout jamais
Je vis, mais je n’ai plus d’âme
Je vis comme un animal
Et quand je pleure encore
Il rigole
Il rigole de plus fort
Et j’en pleure
Et j’en pleurerai encore
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
J’ai perdu tous mes rêves (j’ai perdu tous mes rêves)
D’une jeunesse trop brève (d’une jeunesse trop brève)
Sans me soucier jamais
Que j’en pleurerais à tout jamais (et j’en pleurerais à tout jamais)
Je vis, mais je n’ai plus d’âme (oui, je vis, oui je vis mais je n’ais plus d’âme)
Je vis comme un animal (et je vis comme un animal)
Et quand je pleure encore
Il rigole de plus fort (et lui il rigole, il rigole, il rigole)
Parce que je l’aime
Je ne disais rien
Parce que je l’aime
Je ne voyais rien
écouter: http://www.laurentpigeault.com/v1/cariboost_files/la_20pri_c3_a8re_20de_20l_27ogre.mp3
"C'est quoi, un Prince?!?"
C'est quoi, un Prince … ?
Un fantasme habillé en Apollon ?
Fort et beau comme un Dieu, chaud, suave, canon....
Un mirage dans la tête des femmes ?
Un véritable chevalier des temps modernes… ?
C'est quoi qui coince ?
Y a qu’un mec sur mille qui correspond ?
Qui ait la plastique idéale, le courage bien d’aplomb…. ?
Un brillant poète, constamment environné de grâce et de saintes flammes ?....
Ou un magnifique anachronisme à la résurgence de l'ère des cavernes… ?!
Il faut être l'un, sans dénaturer l'autre…
Avoir tout, et bien plus encore…
Un torse d’airain, dans lequel batte un cœur tout velours ?....
Ou bien être un sombre et mystérieux écorché….
Une âme perdue qu'il serait excitant d'essayer de sauver… !
Un de ceux qui prêchent mieux que les apôtres ?
Avec un charisme de feu et le verbe d'or…
Le regard transcendant, exhalant l'odeur de l'amour…
Brassé de magnifiques pensées…
Visionnaire, volcanique ; précis, subtil, sanctifié ?...
C'est quoi être un « Prince » ?...
Est-ce être à la hauteur du mythe ?...
à la hauteur, mesdames ; de vos attentes ?!
Un amant ensorcelant, insoutenablement érotique ?...
Qui sache caresser et philosopher … « pendant »…. !?
Ça ne doit pas être aux antipodes de ma province….
L'antagonisme de l'image-type … !!...
Finalement pas si éloigné du parfum de menthe…
Et des valeurs éclectiques ….
Qui sont les miennes et pourtant…….
…De lui dire : « tu es belle », je n'ai jamais oublié…
De le lui dire sincèrement, je n'ai pas omis d'avantage…
Et ça ne l'aura pas empêchée…
De partir vers d'autres rivages…
Alors peut-être suis-je périmé !...
(Les Princes ont-ils une date de péremption ?!.....)
D'une autre planète, échappé...?
Un éther, une illusion?...
Mais, au fait….
C'est quoi ……..
Jeff Nostress - 2007. Tous droits réservés
Un fantasme habillé en Apollon ?
Fort et beau comme un Dieu, chaud, suave, canon....
Un mirage dans la tête des femmes ?
Un véritable chevalier des temps modernes… ?
C'est quoi qui coince ?
Y a qu’un mec sur mille qui correspond ?
Qui ait la plastique idéale, le courage bien d’aplomb…. ?
Un brillant poète, constamment environné de grâce et de saintes flammes ?....
Ou un magnifique anachronisme à la résurgence de l'ère des cavernes… ?!
Il faut être l'un, sans dénaturer l'autre…
Avoir tout, et bien plus encore…
Un torse d’airain, dans lequel batte un cœur tout velours ?....
Ou bien être un sombre et mystérieux écorché….
Une âme perdue qu'il serait excitant d'essayer de sauver… !
Un de ceux qui prêchent mieux que les apôtres ?
Avec un charisme de feu et le verbe d'or…
Le regard transcendant, exhalant l'odeur de l'amour…
Brassé de magnifiques pensées…
Visionnaire, volcanique ; précis, subtil, sanctifié ?...
C'est quoi être un « Prince » ?...
Est-ce être à la hauteur du mythe ?...
à la hauteur, mesdames ; de vos attentes ?!
Un amant ensorcelant, insoutenablement érotique ?...
Qui sache caresser et philosopher … « pendant »…. !?
Ça ne doit pas être aux antipodes de ma province….
L'antagonisme de l'image-type … !!...
Finalement pas si éloigné du parfum de menthe…
Et des valeurs éclectiques ….
Qui sont les miennes et pourtant…….
…De lui dire : « tu es belle », je n'ai jamais oublié…
De le lui dire sincèrement, je n'ai pas omis d'avantage…
Et ça ne l'aura pas empêchée…
De partir vers d'autres rivages…
Alors peut-être suis-je périmé !...
(Les Princes ont-ils une date de péremption ?!.....)
D'une autre planète, échappé...?
Un éther, une illusion?...
Mais, au fait….
C'est quoi ……..
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...par provocation...
Je suis cartésienne
Par définition
Mathématicienne
De formation
Mais très incertaine
Par contradiction
Je suis pas lesbienne
La faute aux garçons
Je préfère les points
A ceux d ' suspension
Je suis romantique
Dessous mes jupons
Un tête de bourrique
Dans maintes situations
J'peins des fleurs phalliques
Jamais de boutons
Psychanalytique
Un peu mon rayon
J'suis pas d'la rosée
De demain matin
Encore moins bien née
D'un grand châtelain
Mon doigt dans mon nez
Comme tout un chacun
L'annulaire levé
Honneur aux crétins
J'suis pas exemplaire
par éducation
J'aurais tué ma mère
Et sa gueule de con
Mes sœurs et mes frères
Comme dit la chanson
Mais j'ai pas eu d 'mère
J'suis qu'un rejeton
J'suis pas courageuse
Enfin j'crois
Un peu emmerdeuse
Mais d'bonne foi
Très souvent moqueuse
Même de moi
J'ai l'côté chialeuse
Des nanas
J'ai élevé mes gosses
Plus haut qu'moi
J'ai roulé ma bosse
Pas tant qu'ça
J'ai ramené "nonoss"
Pas eu l'choix
Fais valser les cosses
Des p'tits pois
Je suis cartésienne
Par définition!
Je m'appelle Hélène
.....Par provocation!
Par définition
Mathématicienne
De formation
Mais très incertaine
Par contradiction
Je suis pas lesbienne
La faute aux garçons
Je préfère les points
A ceux d ' suspension
Je suis romantique
Dessous mes jupons
Un tête de bourrique
Dans maintes situations
J'peins des fleurs phalliques
Jamais de boutons
Psychanalytique
Un peu mon rayon
J'suis pas d'la rosée
De demain matin
Encore moins bien née
D'un grand châtelain
Mon doigt dans mon nez
Comme tout un chacun
L'annulaire levé
Honneur aux crétins
J'suis pas exemplaire
par éducation
J'aurais tué ma mère
Et sa gueule de con
Mes sœurs et mes frères
Comme dit la chanson
Mais j'ai pas eu d 'mère
J'suis qu'un rejeton
J'suis pas courageuse
Enfin j'crois
Un peu emmerdeuse
Mais d'bonne foi
Très souvent moqueuse
Même de moi
J'ai l'côté chialeuse
Des nanas
J'ai élevé mes gosses
Plus haut qu'moi
J'ai roulé ma bosse
Pas tant qu'ça
J'ai ramené "nonoss"
Pas eu l'choix
Fais valser les cosses
Des p'tits pois
Je suis cartésienne
Par définition!
Je m'appelle Hélène
.....Par provocation!
Dernière édition par Arabesque le Ven 24 Juin - 7:44, édité 2 fois
Marionnette à fil
Tout au fond du grenier
Dans la malle au trésor
Se cache mon secret
Toi qui cherches de l’or
Il n’y en a pas ici
Là n’est pas ton soleil…
Mais si la poésie
Murmure à ton oreille
Alors ose entrouvrir
Peut être entendras tu
Comme un joli soupir
Qui a trop attendu …
Prends les fils de soie... et tournera vers toi ... un drôle de mobile…la marionnette à fil
La voici qui s’éveille
Elle s’assoit et soupire
Elle a encore sommeil
Doucement elle s’étire
Ses gestes sont graciles
Elle t’a déjà séduit…
Elle se tourne et oscille
Et prenant ses appuis
Se relève d’un bond
Esquisse un pas de danse
Te montre le plafond
Et fait la révérence
Au bout des fils en soie…elle joue déjà de toi… espiègle et indocile…la marionnette à fil…
La voilà qui s’emballe
Et soudain elle s’élance
Pour jaillir de la malle
Elle court dans tous les sens
Te laisse la poursuivre
Un peu surpris pardi…
Elle grimpe sur les livres
Et saute et rebondit
A la poutre du toit
Elle soulève une tuile
Se glisse dans la voie
Et par là se faufile…
Tu restes là pantois …et là haut sur les toits… elle file et se défile…la marionnette à fil ...
...music...
sans fil !
Dans la malle au trésor
Se cache mon secret
Toi qui cherches de l’or
Il n’y en a pas ici
Là n’est pas ton soleil…
Mais si la poésie
Murmure à ton oreille
Alors ose entrouvrir
Peut être entendras tu
Comme un joli soupir
Qui a trop attendu …
Prends les fils de soie... et tournera vers toi ... un drôle de mobile…la marionnette à fil
La voici qui s’éveille
Elle s’assoit et soupire
Elle a encore sommeil
Doucement elle s’étire
Ses gestes sont graciles
Elle t’a déjà séduit…
Elle se tourne et oscille
Et prenant ses appuis
Se relève d’un bond
Esquisse un pas de danse
Te montre le plafond
Et fait la révérence
Au bout des fils en soie…elle joue déjà de toi… espiègle et indocile…la marionnette à fil…
La voilà qui s’emballe
Et soudain elle s’élance
Pour jaillir de la malle
Elle court dans tous les sens
Te laisse la poursuivre
Un peu surpris pardi…
Elle grimpe sur les livres
Et saute et rebondit
A la poutre du toit
Elle soulève une tuile
Se glisse dans la voie
Et par là se faufile…
Tu restes là pantois …et là haut sur les toits… elle file et se défile…la marionnette à fil ...
...music...
sans fil !
Dernière édition par denisollier le Dim 26 Juin - 12:20, édité 2 fois
"l'attraction, ce monstre..."
(Remanié, ce texte est placé en divers, volontairement, vu la liberté prise avec le nombre de pieds par vers...)...En attendant une chanson toute fraîche, bientôt finalisée pour être présentée à vous, voici un ancien texte, mais jamais encore posté sur le CDP.)
"L'attraction, ce monstre..."
Il est des jours où l'on se love, insatiable
Dans le cœur du tourbillon
Des heures où l'on fait ce plongeon
Dans l'œil du Cyclone, ce vent indomptable
Des minutes où l'on danse avec l'infini
Ému, étourdi, juste pour la sensation
Des secondes où l'on cicatrise l’atonie
Comme un Prince sur un Trône d’ébullition
Et passent les aléas, pleuvent les impératifs
Alors on se glisse dans l'antre des souvenirs
Lorsque craquent les impondérables récifs
Que s'éteignent les lumignons oniriques et les soupirs
L’espace devient sanctuaire inviolable
Même l’air, s’y fait élixir
Éther suave, subtil, impalpable
Réchauffant les entrailles apyres
De ces moments-là
Heures après minutes, après secondes, intenses
On se dit que l'essentiel n'est pas
La finalité de l'expérience
Ni l’attraction, ce monstre affamé
Qui nous conduit en jeu d’indices
Dans les dédales arpentés
De nos vécus, de nos prémices
Mais qu'il réside simplement au cœur du battement
La où l'on est en vie, Vraiment
Jeff Nostress – 2008 /Tous droits réservés.
"L'attraction, ce monstre..."
Il est des jours où l'on se love, insatiable
Dans le cœur du tourbillon
Des heures où l'on fait ce plongeon
Dans l'œil du Cyclone, ce vent indomptable
Des minutes où l'on danse avec l'infini
Ému, étourdi, juste pour la sensation
Des secondes où l'on cicatrise l’atonie
Comme un Prince sur un Trône d’ébullition
Et passent les aléas, pleuvent les impératifs
Alors on se glisse dans l'antre des souvenirs
Lorsque craquent les impondérables récifs
Que s'éteignent les lumignons oniriques et les soupirs
L’espace devient sanctuaire inviolable
Même l’air, s’y fait élixir
Éther suave, subtil, impalpable
Réchauffant les entrailles apyres
De ces moments-là
Heures après minutes, après secondes, intenses
On se dit que l'essentiel n'est pas
La finalité de l'expérience
Ni l’attraction, ce monstre affamé
Qui nous conduit en jeu d’indices
Dans les dédales arpentés
De nos vécus, de nos prémices
Mais qu'il réside simplement au cœur du battement
La où l'on est en vie, Vraiment
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Megastore
Megastore ecoute ici:
Dans les bas fond de mon cosmos interstellaire,
Je suis assis et je regarde l univers,
A travers de gentils oiseaux planetaire.
Ho comme je voudrais aller me promener,
A Paris,au megastore,a la tour Eiffel.
Ouai,je voudrais tant aller me promener
A Paris,a New York ou a Bombay
Afin de me mouvoir dans de belles histoires
De conte de fees,
je m abandonnais dans tes poemes
Bleutes.
Oh comme je voudrais pouvoir aller me promener,
Dans les bles,
Dans les champs d abricotiers.
Ho comme je voudrais aller me promener,
A Paris,au megastore,a la tour Eiffel.
LA LA LA LA LA
Ouai je voudrais tant aller me promener,
A Paris,a New York,a la tour Eiffel.
Dans les bas fond de mon cosmos interstellaire,
Je suis assis et je regarde l univers.
Ouai,je voudrais tant aller me promener
A Paris,a New York...
Dans les bas fond de mon cosmos interstellaire,
Je suis assis et je regarde l univers,
A travers de gentils oiseaux planetaire.
Ho comme je voudrais aller me promener,
A Paris,au megastore,a la tour Eiffel.
Ouai,je voudrais tant aller me promener
A Paris,a New York ou a Bombay
Afin de me mouvoir dans de belles histoires
De conte de fees,
je m abandonnais dans tes poemes
Bleutes.
Oh comme je voudrais pouvoir aller me promener,
Dans les bles,
Dans les champs d abricotiers.
Ho comme je voudrais aller me promener,
A Paris,au megastore,a la tour Eiffel.
LA LA LA LA LA
Ouai je voudrais tant aller me promener,
A Paris,a New York,a la tour Eiffel.
Dans les bas fond de mon cosmos interstellaire,
Je suis assis et je regarde l univers.
Ouai,je voudrais tant aller me promener
A Paris,a New York...

david b- auteur
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Age: 41
Localisation: seine et marne 77
LA BETE !
Au printemps
64, du siècle des Lumières,
Un bien sombre mystère
Ebranla le Gévaudan :
Un féroce animal surgit des terres
Du Vivarais, allait trois ans durant
Egorger bergers, femmes et enfants... !
Semant partout la terreur au sein des villageois,
La Bête était là !
Tapie au bord du chemin ou à l’orée d’un bois,
La Bête était là !
Malgré le porte-arquebuse et les dragons du roi,
La Bête était là !
Errant par monts et par vaux vers sa prochaine proie,
La Bête était là !
Dieu du ciel,
Que cette Bête est cruelle...
Dieu du ciel,
Envers chacun de tes fidèles...
Mortels !
Déjouant les pièges tendus, les chiens et cris d’alarmes,
La Bête était là !
Echappant même aux battues de milliers d’hommes en armes,
La Bête était là !
Dotée d’une rage folle et d’une audace inouïe,
La Bête était là !
Insensible aux coups de paradou et aux balles de fusil,
La Bête était là !
Dieu du ciel...
Dieu du ciel...
Dieu du ciel...
64, du siècle des Lumières,
Un bien sombre mystère
Ebranla le Gévaudan :
Un féroce animal surgit des terres
Du Vivarais, allait trois ans durant
Egorger bergers, femmes et enfants... !
Semant partout la terreur au sein des villageois,
La Bête était là !
Tapie au bord du chemin ou à l’orée d’un bois,
La Bête était là !
Malgré le porte-arquebuse et les dragons du roi,
La Bête était là !
Errant par monts et par vaux vers sa prochaine proie,
La Bête était là !
Dieu du ciel,
Que cette Bête est cruelle...
Dieu du ciel,
Envers chacun de tes fidèles...
Mortels !
Déjouant les pièges tendus, les chiens et cris d’alarmes,
La Bête était là !
Echappant même aux battues de milliers d’hommes en armes,
La Bête était là !
Dotée d’une rage folle et d’une audace inouïe,
La Bête était là !
Insensible aux coups de paradou et aux balles de fusil,
La Bête était là !
Dieu du ciel...
Dieu du ciel...
Dieu du ciel...
La ligne de coeur-réservé
La ligne de cœur
Dans les lignes de ta main
Je te prédis demain
Donne-moi ce que tu veux
Donne-moi plus si tu peux
On n’est que toi et moi
Montre ta main écoute
Elle est jolie ta route
Voici ce que je vois
Dans ta ligne de cœur
J’vois une dame de onze heures
C’est le nom de la fleur
Qui s’ouvre à cette heure là
On devine pourquoi
Elle porte une ombelle
C’est pour être la plus belle
Et c’est tant mieux pour toi
La dame de onze heures
Dans son boubou à fleurs
Vient tout droit des Antilles
C’est la mère d’Aurélie
Son père vient d’Italie
A Mantes-la-Jolie
Ils trimbalent leur destin
Coté cour et jardin
Dans les lignes de ta main
Je te prédis demain
Donne-moi ce que tu veux
Donne-moi plus si tu peux
Dans ta ligne de vie
J’compte vingt ans Aurélie
Dans ta ligne de cœur
Je vois comme une fleur
Cette fleur Aurélie
A un air de famille
Viendrait-elle des Antilles
Elle porte une ombelle
Pour être la plus belle
Elles sont en ribambelle
Dans ton jardin secret
Dans ton jardin secret
Dans les lignes de ta main
Je te prédis demain
Donne-moi ce que tu veux
Donne-moi plus si tu peux
On n’est que toi et moi
Montre ta main écoute
Elle est jolie ta route
Voici ce que je vois
Dans ta ligne de cœur
J’vois une dame de onze heures
C’est le nom de la fleur
Qui s’ouvre à cette heure là
On devine pourquoi
Elle porte une ombelle
C’est pour être la plus belle
Et c’est tant mieux pour toi
La dame de onze heures
Dans son boubou à fleurs
Vient tout droit des Antilles
C’est la mère d’Aurélie
Son père vient d’Italie
A Mantes-la-Jolie
Ils trimbalent leur destin
Coté cour et jardin
Dans les lignes de ta main
Je te prédis demain
Donne-moi ce que tu veux
Donne-moi plus si tu peux
Dans ta ligne de vie
J’compte vingt ans Aurélie
Dans ta ligne de cœur
Je vois comme une fleur
Cette fleur Aurélie
A un air de famille
Viendrait-elle des Antilles
Elle porte une ombelle
Pour être la plus belle
Elles sont en ribambelle
Dans ton jardin secret
Dans ton jardin secret
Le Père Michel
Pourtant un homme de la campagne
Michel travailla en usine
A la chaîn' rivé, comme au bagne
Bien avant qu’elle ne parte en Chine
Il se fit ouvrier, ma foi
Pour nourrir sa femme, ses enfants
Son abdomen en tout endroit
Le précédant d’un bon moment
Quel embonpoint ! Quel estomac !
Ah ah ah…
Quel embonpoint…
Comme c’est drôle, ça !
Il marchait à travers les prés
Pour à temps débuter son quart
Et souffrait le même trajet
Bien épuisé, dix heures plus tard
L’un des collègues tel un rituel
A sa machine tous les matins
L’accueillait d’un Salut Michel !
Et lui donnait un coup de poing
Un coup de poing dans l’estomac
Ah ah ah…
Un coup de poing…
Comme c’est drôle, ça !
Sentant sa résistance à bout
- Ce petit jeu dura des mois -
Michel perça de trente clous
Une fine planche de bois
A belle aurore, d’un pas pressé
Il laissa le mince hérisson
Caché sous son bleu tout taché
Et l’baptisa son piège à con
Un coup de poing dans l’estomac
Ah ah ah…
Un coup de poing…
Comme c’est drôle, ça !
Son collègue sitôt matin
Souriant de ses belles dents
Lança son salut puis son poing
Et frappa la cible en hurlant
Son collègue bien moins malin
Le dos de ses doigts tout en sang
Jura en comprimant sa main
De ne plus cogner indûment
Personne immense et débonnaire
Aux gigantesques proportions
Le Père Michel fut mon grand-père
Il méritait cette chanson.
Michel travailla en usine
A la chaîn' rivé, comme au bagne
Bien avant qu’elle ne parte en Chine
Il se fit ouvrier, ma foi
Pour nourrir sa femme, ses enfants
Son abdomen en tout endroit
Le précédant d’un bon moment
Quel embonpoint ! Quel estomac !
Ah ah ah…
Quel embonpoint…
Comme c’est drôle, ça !
Il marchait à travers les prés
Pour à temps débuter son quart
Et souffrait le même trajet
Bien épuisé, dix heures plus tard
L’un des collègues tel un rituel
A sa machine tous les matins
L’accueillait d’un Salut Michel !
Et lui donnait un coup de poing
Un coup de poing dans l’estomac
Ah ah ah…
Un coup de poing…
Comme c’est drôle, ça !
Sentant sa résistance à bout
- Ce petit jeu dura des mois -
Michel perça de trente clous
Une fine planche de bois
A belle aurore, d’un pas pressé
Il laissa le mince hérisson
Caché sous son bleu tout taché
Et l’baptisa son piège à con
Un coup de poing dans l’estomac
Ah ah ah…
Un coup de poing…
Comme c’est drôle, ça !
Son collègue sitôt matin
Souriant de ses belles dents
Lança son salut puis son poing
Et frappa la cible en hurlant
Son collègue bien moins malin
Le dos de ses doigts tout en sang
Jura en comprimant sa main
De ne plus cogner indûment
Personne immense et débonnaire
Aux gigantesques proportions
Le Père Michel fut mon grand-père
Il méritait cette chanson.
Api, tant pis !
Api, tant pis !
Tu veux rouler ta pomme
Ta jolie pomme d'api ?
La seule que tu devras
Trimbaler toute ta vie ?
Pomme rougie Pomme bénie Pomme jolie Pomme vernie
La croquer, la peler,
Ou même l'astiquer ?
Avant qu'elle soit ridée
Regarde-la bien briller !
Pomme d’Amour Sans détour Pomme au four Tu te goures
N'avale pas les pépins,
Qui pourraient s'installer !
Mais surtout cher ami
Ne va pas la jeter …
Pomme d’envie Pomme farcie Pomme pourrie Pomme finie
Par dessus la barrière
C’est le pont de l‘ennui
Surtout si la rivière
Vient d'assécher son lit
Pomme d’Adam Pomme dehors Pomme tyran Pomme je mords
Car une pomme éclatée
C'est pas joli joli
C'est bien meilleur en pote,
Enfin … c'est mon à-vie !
Pomme … reviens ! … Pas moyen ! … Pomme …
Tant pis !
Mireille 28.06.2011
Tu veux rouler ta pomme
Ta jolie pomme d'api ?
La seule que tu devras
Trimbaler toute ta vie ?
Pomme rougie Pomme bénie Pomme jolie Pomme vernie
La croquer, la peler,
Ou même l'astiquer ?
Avant qu'elle soit ridée
Regarde-la bien briller !
Pomme d’Amour Sans détour Pomme au four Tu te goures
N'avale pas les pépins,
Qui pourraient s'installer !
Mais surtout cher ami
Ne va pas la jeter …
Pomme d’envie Pomme farcie Pomme pourrie Pomme finie
Par dessus la barrière
C’est le pont de l‘ennui
Surtout si la rivière
Vient d'assécher son lit
Pomme d’Adam Pomme dehors Pomme tyran Pomme je mords
Car une pomme éclatée
C'est pas joli joli
C'est bien meilleur en pote,
Enfin … c'est mon à-vie !
Pomme … reviens ! … Pas moyen ! … Pomme …
Tant pis !
Mireille 28.06.2011

libreplume- auteur - modo
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Le monde de l'UN
Ce texte a évidemment été écrit sur un morceau évidemment METAL et semble être à l'évidence... pas évident !!!! A savoir aussi que je l'ais D'abord écris en anglais puis l'ais traduit, ce qui n'était pas ... évident, y'en a qu'UN qui suit !!!!
LE MONDE DE L'UN
Dans la rue, ta voiture, en t'en foutant, toujours ça passe ou ça casse.
A ton boulot, pas d' sentiments, les vipères sont loin d'être lasses.
Quand t'es chez toi, tu fermes la porte et tu ouvres Internet.
Tu tchates avec tes pseudos potes que tu gicles quand t'arrêtes.
Je n' renaîtrait d' mes cendres (Tu n' renaîtras d' tes cendres) pour éviter ton bug,
Ne sachant quoi apprendre (Ne sachant quoi apprendre) de ce pur monologue.
Je pense que c'est le monde de l'Un
Sens tu que c'est le monde de l'Un
Je sais que c'est le monde de l'Un
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Un plus un semble égaler deux, cette équation a changé.
Un plus un, dès lors, totalise un dans nos couples dérangés.
Ne nécessitant plus de conjoint l'insémination est rêve.
«Si tu m' fais chier (ou pas) j' me barre, c'est rien», c'est vraiment: «marche ou crève»
Je n' renaîtrait d' mes cendres (Tu n' renaîtras d' tes cendres) pour ausculter ton âme,
Ne sachant quoi apprendre (Ne sachant quoi apprendre) des profondeurs de la femme.
Je pense que c'est le monde de l'Un
Sens tu que c'est le monde de l'Un
Je sais que c'est le monde de l'Un
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Magnifique planète,
Nature enchanteresse,
Elle nous donne tout pour vivre
Et nous la faisons clamser.
As tu remarqué
Que dans ce putain d'univers
Dans lequel nous survivons
Tout n'est qu'individualité ?
Plus personne ne parle à personne
Et ne veut surtout plus s'emmerder.
«Chacun pour sa tronche»
Le troupeau semble bien gardé !
Dans ce monde où l'adage est
«Diviser pour mieux régner»
Que penser puisqu'on est seul ?
Belle expression que: «Seul à en crever».
Alors que la monarchie c'est: «Ferme ta gueule!»
La démocratie c'est: «Cause toujours...»
On ne peut plus s'exprimer, on est abandonné.
Si nous n' voulons plus d' ce monde, sortons nous RÉVOLTER.
SOLO
Dans notre cercle, notre société, ce chiffre est très important.
Le number one, tu t' doit d'avoir été, à l'école, en travaillant.
Tu t' f' ras un gros paquet d'argent seulement pour ta gueule.
Business contre environnement, tu n' vis qu'une fois, une seule.
Je n' renaîtrai d' mes cendres (Tu n' renaîtras d' tes cendres) pour voir ta tragédie,
Ne sachant quoi apprendre (Ne sachant quoi apprendre) de la fin de ta vie.
Je pense que c'est le monde de l'Un
Sens tu que c'est le monde de l'Un
Je sais que c'est le monde de l'Un
Nous vivons dans le monde de l'Un..
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Nous vivons dans le monde de l'Un.
UN
Nono - As wild as free
LE MONDE DE L'UN
Dans la rue, ta voiture, en t'en foutant, toujours ça passe ou ça casse.
A ton boulot, pas d' sentiments, les vipères sont loin d'être lasses.
Quand t'es chez toi, tu fermes la porte et tu ouvres Internet.
Tu tchates avec tes pseudos potes que tu gicles quand t'arrêtes.
Je n' renaîtrait d' mes cendres (Tu n' renaîtras d' tes cendres) pour éviter ton bug,
Ne sachant quoi apprendre (Ne sachant quoi apprendre) de ce pur monologue.
Je pense que c'est le monde de l'Un
Sens tu que c'est le monde de l'Un
Je sais que c'est le monde de l'Un
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Un plus un semble égaler deux, cette équation a changé.
Un plus un, dès lors, totalise un dans nos couples dérangés.
Ne nécessitant plus de conjoint l'insémination est rêve.
«Si tu m' fais chier (ou pas) j' me barre, c'est rien», c'est vraiment: «marche ou crève»
Je n' renaîtrait d' mes cendres (Tu n' renaîtras d' tes cendres) pour ausculter ton âme,
Ne sachant quoi apprendre (Ne sachant quoi apprendre) des profondeurs de la femme.
Je pense que c'est le monde de l'Un
Sens tu que c'est le monde de l'Un
Je sais que c'est le monde de l'Un
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Magnifique planète,
Nature enchanteresse,
Elle nous donne tout pour vivre
Et nous la faisons clamser.
As tu remarqué
Que dans ce putain d'univers
Dans lequel nous survivons
Tout n'est qu'individualité ?
Plus personne ne parle à personne
Et ne veut surtout plus s'emmerder.
«Chacun pour sa tronche»
Le troupeau semble bien gardé !
Dans ce monde où l'adage est
«Diviser pour mieux régner»
Que penser puisqu'on est seul ?
Belle expression que: «Seul à en crever».
Alors que la monarchie c'est: «Ferme ta gueule!»
La démocratie c'est: «Cause toujours...»
On ne peut plus s'exprimer, on est abandonné.
Si nous n' voulons plus d' ce monde, sortons nous RÉVOLTER.
SOLO
Dans notre cercle, notre société, ce chiffre est très important.
Le number one, tu t' doit d'avoir été, à l'école, en travaillant.
Tu t' f' ras un gros paquet d'argent seulement pour ta gueule.
Business contre environnement, tu n' vis qu'une fois, une seule.
Je n' renaîtrai d' mes cendres (Tu n' renaîtras d' tes cendres) pour voir ta tragédie,
Ne sachant quoi apprendre (Ne sachant quoi apprendre) de la fin de ta vie.
Je pense que c'est le monde de l'Un
Sens tu que c'est le monde de l'Un
Je sais que c'est le monde de l'Un
Nous vivons dans le monde de l'Un..
Nous vivons dans le monde de l'Un.
Nous vivons dans le monde de l'Un.
UN
Nono - As wild as free

Nono- auteur
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A l'aube de l'amour
Bon je m'essai de nouveau à la chanson. Un texte un brin romantique hihi, et je la dédie à mon chéri. J'espére que les amoureux s'y retrouveront...
Dans tes yeux,
Je me vois belle,
Dans tes yeux,
Je vois l’amour,
Dans tes yeux,
Je nous vois amoureux,
Dans tes bras,
Je me sens rassuré,
Dans tes bras,
Je me sens forte,
Dans tes bras,
Je nous sens confiant,
A l’aube de l’amour,
Naît un bonheur sans tâches,
Un bien-être envahissant,
Je t’aime mon amour,
De tes lèvres,
T’envois un baiser,
De tes lèvres,
J’entends je t’aime,
De tes lèvres,
Nous entendons l’amour,
Dans mon ventre,
Bouge la vie,
Dans mon ventre,
Grandit une joie,
Dans mon ventre
Naîtra un nous,
A l‘aube de l’amour,
Un ventre s’arrondit,
Donne vie à un nous deux,
Vient au monde notre bébé.
Nathou,
Le 14/06/11
A l’aube de l’amour
Dans tes yeux,
Je me vois belle,
Dans tes yeux,
Je vois l’amour,
Dans tes yeux,
Je nous vois amoureux,
Dans tes bras,
Je me sens rassuré,
Dans tes bras,
Je me sens forte,
Dans tes bras,
Je nous sens confiant,
A l’aube de l’amour,
Naît un bonheur sans tâches,
Un bien-être envahissant,
Je t’aime mon amour,
De tes lèvres,
T’envois un baiser,
De tes lèvres,
J’entends je t’aime,
De tes lèvres,
Nous entendons l’amour,
Dans mon ventre,
Bouge la vie,
Dans mon ventre,
Grandit une joie,
Dans mon ventre
Naîtra un nous,
A l‘aube de l’amour,
Un ventre s’arrondit,
Donne vie à un nous deux,
Vient au monde notre bébé.
Nathou,
Le 14/06/11

nathou- auteur
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Age: 36
Localisation: Loiret (45)
La voix du réveil
La voix du réveil
Avant l’heure c’est pas leurre (merci GL hihi)
Pendant l’heure c’est un leurre,
Après leurre c’est plus l’heure,
Je me souviens à cette heure…
Un cri d’outre-tombe sans joie,
Vous souvenez-vous ?
Une interrogation au fond de moi,
A qui appartient cette voix ?
Dés lors, je m’allonge sur mon lit,
Je ferme les yeux, je m’assoupis,
Mon corps là étendu, se déraidit,
Mon esprit voyage, sans faire de bruit,
Plus légère qu’une plume au vent,
Je me pose sur la vague d’océan,
Cet air marin iodé me baignant,
Je sens la douceur du sable brûlant,
Mon sens de l’ouïe en éveil,
Je perçois ce cri à l’oreille,
Un appel chauffé par le soleil,
Je viens à toi ma merveille,
Pas à pas, marche cadencée,
J’avance au son murmuré,
Ce chant m’est familier,
Je sais qui tu es !
Ce cri n’est ni vilain, ni malin,
A présent, je l’entends fort bien,
Ce timbre est un doux câlin,
Instants de tendresse me revient,
De qui peut venir cette voix ?
Celle qui m’a permis ma rédemption,
A qui, tout je dois !
Maman
Nathou,
Le 27/06/11

nathou- auteur
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Age: 36
Localisation: Loiret (45)
En Galaxie reservé
En Galaxie
L’homme de la Mancha enfourche son cheval
Il part en Galaxie
Voir si le soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte une barrique
De Marques de Risqual
De Marques de Risqual
Ici dans le grand Nord de belle Galaxie
Quelques laissés en rade espèrent une embellie
Des pirates en colère gueulent mille sabords
Et des tribuns tout miel promettent l’âge d’or
L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte la barrique
Il siffle du Riscal
Il siffle du Riscal
De la poussière d’étoiles recouvre des barricades
A des années lumière on entend ça ira
Ca ira number one au galaxie parade
L’écho venu de loin renvoie on les pendra
L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte la barrique
Il siffle du Riscal
Il siffle du Riscal
Dans une impasse morne une ombre traficote
Vénus compte les passes de ses petits tapins
Et la Galaxie tourne vient de dire Don Quichotte
C’est comme les moulins c’est comme les moulins
L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Ne transport’ plus d’ barrique
Il a sifflé l’ Riscal
Il a sifflé l’Riscal
L’homme de la Mancha enfourche son cheval
Il part en Galaxie
Voir si le soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte une barrique
De Marques de Risqual
De Marques de Risqual
Ici dans le grand Nord de belle Galaxie
Quelques laissés en rade espèrent une embellie
Des pirates en colère gueulent mille sabords
Et des tribuns tout miel promettent l’âge d’or
L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte la barrique
Il siffle du Riscal
Il siffle du Riscal
De la poussière d’étoiles recouvre des barricades
A des années lumière on entend ça ira
Ca ira number one au galaxie parade
L’écho venu de loin renvoie on les pendra
L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Transporte la barrique
Il siffle du Riscal
Il siffle du Riscal
Dans une impasse morne une ombre traficote
Vénus compte les passes de ses petits tapins
Et la Galaxie tourne vient de dire Don Quichotte
C’est comme les moulins c’est comme les moulins
L’homme de la Mancha malmène son cheval
Il est en Galaxie
Un petit soleil brille
Sa vieille bourrique
Ne transport’ plus d’ barrique
Il a sifflé l’ Riscal
Il a sifflé l’Riscal
Dernière édition par gaston ligny le Mar 5 Juil - 16:11, édité 2 fois
suite et fin (bofff...)
Gerwal a écrit:
Une petite mise au point qui n'a rien à voir:
A propos d'un précédent texte publié ici ("L'ami X*, Mr F* et moi"...), plusieurs lecteurs avaient demandé s'il y avait une suite à la fin de cette nouvelle ou, plutôt, une fin à la suite de... non... en tous cas, la fin les avait laissés sur leur faim... bin, non, il n'y avait pas de suite et la fin était bien sans suite. Finalement.
Mais le dernier texte (dernier en date... pas le dernier-dernier..) " Tout va bien ", lui, a une suite... une autre fin... non, une suite, plus exactement, et qui pourrait être une fin pour l'autre texte, tout en étant une suite à un autre, encore ("Le phare"). Ou une fin.
Je ne sais pas si j'ai été bien clair.
Enfin... voilà...
Résumé de l'épisode précédent (ou des épisodes ?)
Ce n'est pas chose aisée, quand on voyage depuis un certain temps dans un sub-hyper espace/temps hypothétique, à bord du vaisseau sub-hyper spatio-temporel " Galacty 01 ", de passer le temps...
Notre héros en a fait la curieuse expérience en faisant la rencontre de rien de moins que DIEU, tout au bout du bout des confins du sub-hyper espace/temps...
Étonnant, non ?...
Avouez, ça secoue... ce genre de rencontre... le premier type que je rencontre dans ce foutu merzing de space-out... le Bon Dieu en personne, presque en chair et en os... qu'est- ce que ce sera pour la deuxième ou la troisième (pas de space-out... de type... ou de rencontre... de type...) ? Alors, bon, je me grouille de rentrer à bord de Galac, et...
" Vous avez vu qui c'est qui que qui c'est que je viens de rencontrer ?... hein... je sors quelques petites minutes, hein... à peine, hein, même pas, si ça se trouve et hop... qui c’est qui ?..."
Ils étaient là, un peu pâles, même sous le hâle que nous donnent les rayonnements Hollier et Albazzi, les quatre autres membres d'équipage, le capitaine et le lieutenant, à me regarder comme si j'étais un monstre de Gêv-Odan,
" Presque douze heures, que t’es resté dehors, en rupture de cortex-continuum... " me disent, sans même me laisser finir ma phrase et avec un ensemble parfait, Val et Ryan (le capitaine et le lieutenant, si vous préférez...). Ils sont comme ça, tous les deux... toujours en parfait accord l’un avec l’autre, pour dire les mêmes mots, faire les mêmes gestes, aller au même endroit au même moment... et ça depuis qu’ils étaient tous les deux à l’école militaire, ou même avant, et depuis... sur tous les vaisseaux qu’ils ont commandés ensemble... un peu comme Igor et Grichka, si vous voyez... mes héros, mes idoles !... les fameux pionniers du sub-hyp, vous connaissez ?... bin, non, c’est vrai, vous pouvez pas connaître, mais bon... Mais eux, les nôtres, en plus, il faut dire qu’ils sont frères siamois, et ça explique peut-être certaines choses. Mais la psycho-morpho-biologie et moi...
Et j'ai appris que, juste avant que Lôrelyne (Lôrelyne, c'est la copilote... on se demande à quoi sert une copilote, puisque déjà, le pilote, il ne pilote rien, étant donné que c'est le pilote automatique qui pilote tout... mais bon... tout ce qu’il fait, le pilote, c’est tenir son journal... tu parles … pour s’amuser et pour réfléchir, qu’il dit !) ait voulu sortir à son tour (ce qui ne doit jamais se faire, de sortir à deux en même temps, bien sur...) pour voir ce que je devenais pendant tout ce temps, la lumière rouge s'est mise à clignoter, en même temps que la verte et la orange, et que les sonneries se sont mises à sonner et les klaxons à klaxonner... Tout doit aller assez mal, dans ces cas là qui sont pas prévus au manuel, je suppose... tout doit aller assez mal... Un phénomène assez rare, connu sous le nom de " effet " Mac-Kooshy " ", je crois... un truc qui pardonne pas si on s’y attends pas.
Et puis, ils se sont mis à parler tous en même temps...
J’ai vaguement compris que quand tout allait très mal (et ça allait vraiment mal...) et que tout le monde se regardait en se demandant qui, que, quoi, où, quand et comment (pourquoi... ça va, tout le monde était d’accord là-dessus...sur le " pourquoi ", mais le reste... surtout le " comment "...), donc, quand tout allait si mal, ils ont vu comme apparaître un drôle de personnage, habillé d’une drôle de façon (style XIX me siècle, parait-il... expliquaient Val et Ryan: " Non, mais t’imagines... un queue-de-pie et un chapeau-melon ", mais moi, la paléo-zoologie et l’exo-botanique...) avec un drôle de vieux sac sous le bras, et que chacun lui avait trouvé un air... étrange, à la fois las et surexcité, préoccupé et tranquille tout à la fois... qu’ils disaient, une fois l’émotion passée...
Il se serait assis à la place du capitaine (ou du lieutenant), en fermant les yeux, sans bouger, sans rien dire... et tout doucement, les clignotants arrêtent de clignoter, les sonneries de sonner, les vibrations de vibrer. Tout allait à nouveau bien, quoi, si c’est ça que vous voulez entendre dire.
Avant de partir, il aurait murmuré: " N’ayez aucune crainte, mes amis... Je veille.. Je m'appelle Léon-Marie Kéruzel... et je veille.. "
Je sais pas où ils vont chercher tout ça, ils sont trokons, quand ils s’y mettent, le capitaine, le lieutenant et ... on dirait une des vieilles histoires de Reglaw, celles que je lis sans rien piger que dalle quand j’ai du mal à m’endormir à cause du space-lag.
Bon, mais tout ça, ça donne soif... Il doit bien rester un fond de bouteille de Shoo-Shain dans la cabine de Fun-deGnan...
Mais quand même, un branclave avec un melon sur la tête et qui vient, comme ça, juste pour dire qu’y dort pas... faudrait que je croies leur histoire, alors que la mienne... pfffftt, tiens. Dommage que Krolf était pas là pour scoper un visio-D, tiens, ils auraient été bien obligés, là ? non ? Et d’un autre côté, pourquoi qu’y sont tous à croire voir voler une colombe, tout près du vaisseau ?... à moins que ce soit un merle blanc ?...
Je vous tiens au courant. "
" Vous avez vu qui c'est qui que qui c'est que je viens de rencontrer ?... hein... je sors quelques petites minutes, hein... à peine, hein, même pas, si ça se trouve et hop... qui c’est qui ?..."
Ils étaient là, un peu pâles, même sous le hâle que nous donnent les rayonnements Hollier et Albazzi, les quatre autres membres d'équipage, le capitaine et le lieutenant, à me regarder comme si j'étais un monstre de Gêv-Odan,
" Presque douze heures, que t’es resté dehors, en rupture de cortex-continuum... " me disent, sans même me laisser finir ma phrase et avec un ensemble parfait, Val et Ryan (le capitaine et le lieutenant, si vous préférez...). Ils sont comme ça, tous les deux... toujours en parfait accord l’un avec l’autre, pour dire les mêmes mots, faire les mêmes gestes, aller au même endroit au même moment... et ça depuis qu’ils étaient tous les deux à l’école militaire, ou même avant, et depuis... sur tous les vaisseaux qu’ils ont commandés ensemble... un peu comme Igor et Grichka, si vous voyez... mes héros, mes idoles !... les fameux pionniers du sub-hyp, vous connaissez ?... bin, non, c’est vrai, vous pouvez pas connaître, mais bon... Mais eux, les nôtres, en plus, il faut dire qu’ils sont frères siamois, et ça explique peut-être certaines choses. Mais la psycho-morpho-biologie et moi...
Et j'ai appris que, juste avant que Lôrelyne (Lôrelyne, c'est la copilote... on se demande à quoi sert une copilote, puisque déjà, le pilote, il ne pilote rien, étant donné que c'est le pilote automatique qui pilote tout... mais bon... tout ce qu’il fait, le pilote, c’est tenir son journal... tu parles … pour s’amuser et pour réfléchir, qu’il dit !) ait voulu sortir à son tour (ce qui ne doit jamais se faire, de sortir à deux en même temps, bien sur...) pour voir ce que je devenais pendant tout ce temps, la lumière rouge s'est mise à clignoter, en même temps que la verte et la orange, et que les sonneries se sont mises à sonner et les klaxons à klaxonner... Tout doit aller assez mal, dans ces cas là qui sont pas prévus au manuel, je suppose... tout doit aller assez mal... Un phénomène assez rare, connu sous le nom de " effet " Mac-Kooshy " ", je crois... un truc qui pardonne pas si on s’y attends pas.
Et puis, ils se sont mis à parler tous en même temps...
J’ai vaguement compris que quand tout allait très mal (et ça allait vraiment mal...) et que tout le monde se regardait en se demandant qui, que, quoi, où, quand et comment (pourquoi... ça va, tout le monde était d’accord là-dessus...sur le " pourquoi ", mais le reste... surtout le " comment "...), donc, quand tout allait si mal, ils ont vu comme apparaître un drôle de personnage, habillé d’une drôle de façon (style XIX me siècle, parait-il... expliquaient Val et Ryan: " Non, mais t’imagines... un queue-de-pie et un chapeau-melon ", mais moi, la paléo-zoologie et l’exo-botanique...) avec un drôle de vieux sac sous le bras, et que chacun lui avait trouvé un air... étrange, à la fois las et surexcité, préoccupé et tranquille tout à la fois... qu’ils disaient, une fois l’émotion passée...
Il se serait assis à la place du capitaine (ou du lieutenant), en fermant les yeux, sans bouger, sans rien dire... et tout doucement, les clignotants arrêtent de clignoter, les sonneries de sonner, les vibrations de vibrer. Tout allait à nouveau bien, quoi, si c’est ça que vous voulez entendre dire.
Avant de partir, il aurait murmuré: " N’ayez aucune crainte, mes amis... Je veille.. Je m'appelle Léon-Marie Kéruzel... et je veille.. "
Je sais pas où ils vont chercher tout ça, ils sont trokons, quand ils s’y mettent, le capitaine, le lieutenant et ... on dirait une des vieilles histoires de Reglaw, celles que je lis sans rien piger que dalle quand j’ai du mal à m’endormir à cause du space-lag.
Bon, mais tout ça, ça donne soif... Il doit bien rester un fond de bouteille de Shoo-Shain dans la cabine de Fun-deGnan...
Mais quand même, un branclave avec un melon sur la tête et qui vient, comme ça, juste pour dire qu’y dort pas... faudrait que je croies leur histoire, alors que la mienne... pfffftt, tiens. Dommage que Krolf était pas là pour scoper un visio-D, tiens, ils auraient été bien obligés, là ? non ? Et d’un autre côté, pourquoi qu’y sont tous à croire voir voler une colombe, tout près du vaisseau ?... à moins que ce soit un merle blanc ?...
Je vous tiens au courant. "
Dernière édition par GERWAL le Jeu 30 Juin - 23:11, édité 1 fois
LIBRE FACE AU TEMPS
LIBRE FACE AU TEMPS
Pourquoi chercher à se torturer, renouveler sa tristesse,
Par simples périodicités de visites qui te blessent ?
Pourquoi vouer le culte de la Mort en créant des cimetières,
Où tes proches se prosterneront après de longues prières.
VOLE Que ton corps, enfin, puisse échapper au temps
LIBRE Que tu sois en nous, partout et nulle part
VOLE Que tes cendres s'éparpillent au grès des vents
LIBRE Réfugié sur les ailes d'un aigle noir...
A tout départ dans la vie, chacun cherche à être libre,
Instinct primaire de survie même quand la mort vibre.
Alors, pourquoi laisser emprisonner ton âme dans du bois ou de la pierre,
Laissant pourrir ton pauvre corps sans aucune lumière
VOLE Que ton corps, enfin, puisse échapper au temps
LIBRE Que tu sois en nous, partout et nulle part
VOLE Que tes cendres s'éparpillent au grès des vents
LIBRE Réfugié sur les ailes d'un aigle noir...
De nombreux peuples, d'autres nations, rendaient hommage à leur morts
En pratiquant l'incinération, semant les cendres des corps
Tels les Indiens ou les Vikings, offrant aux vents, à la mer,
Les restes brulés de leurs ainés, que poussière soit poussière !
é
VOLE Que ton corps, enfin, puisse échapper au temps
LIBRE Que tu sois en nous, partout et nulle part
VOLE Que tes cendres s'éparpillent au grès des vents
LIBRE Réfugié sur les ailes d'un aigle noir...
NONO
Pourquoi chercher à se torturer, renouveler sa tristesse,
Par simples périodicités de visites qui te blessent ?
Pourquoi vouer le culte de la Mort en créant des cimetières,
Où tes proches se prosterneront après de longues prières.
VOLE Que ton corps, enfin, puisse échapper au temps
LIBRE Que tu sois en nous, partout et nulle part
VOLE Que tes cendres s'éparpillent au grès des vents
LIBRE Réfugié sur les ailes d'un aigle noir...
A tout départ dans la vie, chacun cherche à être libre,
Instinct primaire de survie même quand la mort vibre.
Alors, pourquoi laisser emprisonner ton âme dans du bois ou de la pierre,
Laissant pourrir ton pauvre corps sans aucune lumière
VOLE Que ton corps, enfin, puisse échapper au temps
LIBRE Que tu sois en nous, partout et nulle part
VOLE Que tes cendres s'éparpillent au grès des vents
LIBRE Réfugié sur les ailes d'un aigle noir...
De nombreux peuples, d'autres nations, rendaient hommage à leur morts
En pratiquant l'incinération, semant les cendres des corps
Tels les Indiens ou les Vikings, offrant aux vents, à la mer,
Les restes brulés de leurs ainés, que poussière soit poussière !
é
VOLE Que ton corps, enfin, puisse échapper au temps
LIBRE Que tu sois en nous, partout et nulle part
VOLE Que tes cendres s'éparpillent au grès des vents
LIBRE Réfugié sur les ailes d'un aigle noir...
NONO

Nono- auteur
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Age: 45
Localisation: Perpignan, le centre (trou du cul !!!!) du monde
encre orage
Y'a la plume qui m' démange
L'envie de coller quelques baffes
A cette troupe écœurante de mes contemporains
J' pourrais comm' tout l' monde m'en prendre au Bon Dieu
Mais il faut s 'incliner face à l'évidence le pauv' vieux
S' en prend déjà bien assez sur sa pauvre gueule
Adulé par les gueux... Proclamé par les veules
Y'a la plume qui m' démange
L'envie de tirer à boulet rouge
Sur cette dégoûtante République des p'tits copains
Sur cette élite sournoise qui à travers les âges
A bouffé goulument le caviar sur nos tronches
S 'foutant royalement du sens du mot partage
Vivant en vase clos et aveuglé par les privilèges
Y 'a la plume qui m' démange
Si ça gagne pas ça dégage
Coup d' pompe salutaire sur la gueule des vendeurs de canons
Sur ces vieillards arrogants morts de rire sur leur trônes
Regardant leur belle dynastie se crêper le chignon
Pour l' partage des milliards et du reste du Royaume
Comme quoi la chair du pauvre ramène encore du pognon
Y 'a la plume qui m' démange
Si ça guérit pas au moins ça soulage
Et m'aide à respirer le même CO2 que mes p'tits copains
Ceux qui fourmillent joyeusement sur un champ de ruine
En essayant de tenir le plus longtemps,quitte à ramper
Plus de chaînes aujourd'hui ,l 'esclavage est plus subtil
Tu le vis encordé aux faux rêves qu'ils nous ont fabriqués
Y'a la plume qui m' démange
Il en sort une encre orage
Si épaisse qu'elle n 'atténue pas ma colère sur mes contemporains
Sur cette cour insignifiante de nos petites vedettes d' la baballe
Qui se construisent un empire sans même lâcher un sourire
Ces starlettes qui poussent la chansonnette entre deux scandales
Il a presque eu raison de pas s' faire vieux l' révolutionnaire
Y'a la plume qui m' démange
Comme "pamphlétisée" de rage
Oublié l'instant de quelques lignes où j'suis comme les p'tits copains
Que j'avance comme je peux en m' rattrapant aux quelques branches
Qui résiste encore un p'tit peu à ceux qui nous ont abandonnés
Mais à force de la scier en silence j' pourrais y laisser ma tronche
Et perdu pour perdu me précipiter vers l 'abime une paille dans l'nez
Y'a la plume qui m' démange
Ça m 'aide à monter d'un étage
Comme chaque fois que j 'croise l'regard de tous mes p'tits copains
L'envie de coller quelques baffes
A cette troupe écœurante de mes contemporains
J' pourrais comm' tout l' monde m'en prendre au Bon Dieu
Mais il faut s 'incliner face à l'évidence le pauv' vieux
S' en prend déjà bien assez sur sa pauvre gueule
Adulé par les gueux... Proclamé par les veules
Y'a la plume qui m' démange
L'envie de tirer à boulet rouge
Sur cette dégoûtante République des p'tits copains
Sur cette élite sournoise qui à travers les âges
A bouffé goulument le caviar sur nos tronches
S 'foutant royalement du sens du mot partage
Vivant en vase clos et aveuglé par les privilèges
Y 'a la plume qui m' démange
Si ça gagne pas ça dégage
Coup d' pompe salutaire sur la gueule des vendeurs de canons
Sur ces vieillards arrogants morts de rire sur leur trônes
Regardant leur belle dynastie se crêper le chignon
Pour l' partage des milliards et du reste du Royaume
Comme quoi la chair du pauvre ramène encore du pognon
Y 'a la plume qui m' démange
Si ça guérit pas au moins ça soulage
Et m'aide à respirer le même CO2 que mes p'tits copains
Ceux qui fourmillent joyeusement sur un champ de ruine
En essayant de tenir le plus longtemps,quitte à ramper
Plus de chaînes aujourd'hui ,l 'esclavage est plus subtil
Tu le vis encordé aux faux rêves qu'ils nous ont fabriqués
Y'a la plume qui m' démange
Il en sort une encre orage
Si épaisse qu'elle n 'atténue pas ma colère sur mes contemporains
Sur cette cour insignifiante de nos petites vedettes d' la baballe
Qui se construisent un empire sans même lâcher un sourire
Ces starlettes qui poussent la chansonnette entre deux scandales
Il a presque eu raison de pas s' faire vieux l' révolutionnaire
Y'a la plume qui m' démange
Comme "pamphlétisée" de rage
Oublié l'instant de quelques lignes où j'suis comme les p'tits copains
Que j'avance comme je peux en m' rattrapant aux quelques branches
Qui résiste encore un p'tit peu à ceux qui nous ont abandonnés
Mais à force de la scier en silence j' pourrais y laisser ma tronche
Et perdu pour perdu me précipiter vers l 'abime une paille dans l'nez
Y'a la plume qui m' démange
Ça m 'aide à monter d'un étage
Comme chaque fois que j 'croise l'regard de tous mes p'tits copains

fouzhilonrock- auteur
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Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
C'est la faute à Cendrillon
Très attirée depuis longtemps....par la psychologie des contes de fées....j'ai commencé à écrire une série de petites chansons qui s'en inspirent..
Voici ,sous vos avis, le premier de cette série...
Voici ,sous vos avis, le premier de cette série...
C'est la faute à Cendrillon
Marie pleure au fond d'la classe
Tord son crayon et le casse
Elle s'emmêle fait des nœuds
Puis se coupe les cheveux
Maman n'aime pas Marie
Enfin c'est ce qu'elle m'a dit!
Et papa lui ne dit rien
Ou regarde tout ça de loin
C'est la faute à Cendrillon
Si jolie et trop polie
Qui a troqué ses chaussons
Contre une pantoufle en petit gris!
C'est pas drôle à la maison
Les petites sœurs de Marie
Ont tous les droits sur la souillon
Elles sont bénies. Sainte Marie
Priez pour nous et Cendrillon
Amoureuse de son père
Œdipe est tombé dans l'chaudron
Reste la pantoufle de vair
L'est pas vraiment belle sa mère
Pourtant c'est bien celle de Marie
Il n'y a pas que les belles-mères
Qui sont bouffées de jalousies
Elle attise les rancœurs
A peur de perdre son mari
Monte tour à tour ses sœurs
Marie sanglote dans la nuit
C'est la faute à Cendrillon
Qui a trucidé la reine
D'un complexe de séduction
D'amour naissant de la même veine
Le roi doit mettre des barrières
Pour protéger le royaume
Sinon ce n'est pas de bonne guerre
Que les reines écrasent leurs mômes!
Marie pleure au fond d'la classe
Tord son crayon et le casse
Elle s'emmêle fait des nœuds
Puis se coupe les cheveux
Elle attendra qu'un beau prince
Vienne un jour la sauver
Pourvu qu'le premier qui la coince
Ne soit le diable déguisé!
Marie pleure au fond d'la classe
Tord son crayon et le casse
Elle s'emmêle fait des nœuds
Puis se coupe les cheveux
Maman n'aime pas Marie
Enfin c'est ce qu'elle m'a dit!
Et papa lui ne dit rien
Ou regarde tout ça de loin
C'est la faute à Cendrillon
Si jolie et trop polie
Qui a troqué ses chaussons
Contre une pantoufle en petit gris!
C'est pas drôle à la maison
Les petites sœurs de Marie
Ont tous les droits sur la souillon
Elles sont bénies. Sainte Marie
Priez pour nous et Cendrillon
Amoureuse de son père
Œdipe est tombé dans l'chaudron
Reste la pantoufle de vair
L'est pas vraiment belle sa mère
Pourtant c'est bien celle de Marie
Il n'y a pas que les belles-mères
Qui sont bouffées de jalousies
Elle attise les rancœurs
A peur de perdre son mari
Monte tour à tour ses sœurs
Marie sanglote dans la nuit
C'est la faute à Cendrillon
Qui a trucidé la reine
D'un complexe de séduction
D'amour naissant de la même veine
Le roi doit mettre des barrières
Pour protéger le royaume
Sinon ce n'est pas de bonne guerre
Que les reines écrasent leurs mômes!
Marie pleure au fond d'la classe
Tord son crayon et le casse
Elle s'emmêle fait des nœuds
Puis se coupe les cheveux
Elle attendra qu'un beau prince
Vienne un jour la sauver
Pourvu qu'le premier qui la coince
Ne soit le diable déguisé!
Dernière édition par Arabesque le Sam 9 Juil - 16:47, édité 2 fois
CECI N'EST PAS UNE VAGUE HISTOIRE
Je me souviens, j’étais encore tout jeune adolescent...
Mon père m’avait demandé de l’accompagner dans son modeste rafiot pour le seconder à la pêche.
Toute la journée s’était étirée, belle et tranquille, aussi monotone que les autres.
Deux autres barques de pêcheurs nous avaient rejoints dans la baie.
La journée n’en finissait plus de toucher à sa fin, quand soudain, sur le coup de 20 heures, un énorme bruit très inquiétant et assourdissant vint fracasser le silence qui régnait alentours dans ce somptueux décor de rêve.
Je suis remonté d’un bond et apeuré de la cale du bateau où je me tenais, pour interroger mon père... Son expression était intense, son regard d’acier terrible, je ne l’oublierai jamais. Ses yeux glacés et pétrifiés étaient immobiles, et son teint étrangement blême. Instinctivement je me suis retourné pour regarder dans la même direction que lui... et je fus alors immédiatement saisi de stupeur : un mur gigantesque de flots tumultueux et sauvages s’avançait vers nous à une allure vertigineuse.
...
Passé cet instant d’effroi, l’instinct de survie reprenant le dessus, il me happa alors vigoureusement par le bras tout en hurlant et m’ordonnant sèchement d’un ton que je ne lui connaissais pas : “ Vite ! Vite ! Dans la cale ! “
Les secondes semblaient durer des siècles et tout se passer au ralenti. Il eut tout juste à peine le temps de refermer derrière lui la petite porte en bois quand soudain... une ombre menaçante vint assombrir entièrement le hublot et nous fûmes violemment secoués et projetés dans les airs. On se serait cru dans un ascenseur qui démarre trop vite et qui donne la désagréable sensation que vos tripes descendent dans vos talons.
Je me tenais de toutes mes forces à ce que je pouvais agripper car nous étions fortement secoués et chamboulés dans un vacarme indicible. Mes yeux étaient rivés sur ceux de mon père qui semblait flotter dans la cabine, tant il était ballotté en tous sens contre ses parois.
Je me rappelle parfaitement avoir vu à un moment donné que nous survolions tête en bas les grands conifères de la forêt...
Tout s’est passé si vite, si violemment. C’était incompréhensible...
...
Quand j’ai repris mes esprits, mon père souffrait de multiples contusions mais semblait enchanté de me voir enfin réagir à ses caresses... il m’enserra alors vigoureusement dans ses bras comme jamais il ne l’avait fait auparavant, laissant échapper de grosses larmes de soulagement.
Il m’expliqua ensuite qu’il avait vu un énorme pan de montagne se détacher puis sombrer à l’autre bout du lac, entraînant une vague immense sur laquelle heureusement notre barque s’était comportée comme un bouchon et était montée jusqu’au sommet de sa crête... Un autre canot de pêcheur n’avait pas eu cette chance inouïe.
Ces faits authentiques se sont déroulés le 9 juillet 1958 dans la baie de Lituya en Alaska. Un tremblement de terre de magnitude 8,2 provoqua un glissement de terrain qui généra un monstrueux tsunami de 524 mètres (vous lisez bien !) de haut pour le run-up, c’est-à-dire le plus haut point atteint sur la côte par la vague. On put facilement vérifier ces chiffres incroyables en constatant à quelle hauteur tous les arbres avaient été arrachés et le sol dévasté sur les parois de cette baie.
Ceci n’est pas une vague histoire ; je m’en souviens encore comme si c’était hier...
Pour ceux que cela intéresse, voici des liens (malheureusement en anglais pour certains, mais très explicites) concernant cette aventure que j’ai pris la licence de romancer (très légèrement) à ma sauce :
http://www.drgeorgepc.com/Tsunami1958LituyaB.html
http://geology.com/records/biggest-tsunami.shtml
http://www.youtube.com/watch?v=SCn480_TUgY
http://www.youtube.com/watch?v=yN6EgMMrhdI
Une reconstitution et explication des faits est donnée scientifiquement, et en plus on voit et entend en vrai, le héros de ma pitite histoire ainsi que son père...
Et puis en prime, tiens, voici aussi un lien où l’on peut voir la vague du terrible tsunami au Japon (plus de 10 800 morts et 16 200 disparus) arriver droit sur un bateau qui est en pleine mer... :
http://www.nokenny.com/le-tsunami-japonais-vu-de-face.html
Mon père m’avait demandé de l’accompagner dans son modeste rafiot pour le seconder à la pêche.
Toute la journée s’était étirée, belle et tranquille, aussi monotone que les autres.
Deux autres barques de pêcheurs nous avaient rejoints dans la baie.
La journée n’en finissait plus de toucher à sa fin, quand soudain, sur le coup de 20 heures, un énorme bruit très inquiétant et assourdissant vint fracasser le silence qui régnait alentours dans ce somptueux décor de rêve.
Je suis remonté d’un bond et apeuré de la cale du bateau où je me tenais, pour interroger mon père... Son expression était intense, son regard d’acier terrible, je ne l’oublierai jamais. Ses yeux glacés et pétrifiés étaient immobiles, et son teint étrangement blême. Instinctivement je me suis retourné pour regarder dans la même direction que lui... et je fus alors immédiatement saisi de stupeur : un mur gigantesque de flots tumultueux et sauvages s’avançait vers nous à une allure vertigineuse.
...
Passé cet instant d’effroi, l’instinct de survie reprenant le dessus, il me happa alors vigoureusement par le bras tout en hurlant et m’ordonnant sèchement d’un ton que je ne lui connaissais pas : “ Vite ! Vite ! Dans la cale ! “
Les secondes semblaient durer des siècles et tout se passer au ralenti. Il eut tout juste à peine le temps de refermer derrière lui la petite porte en bois quand soudain... une ombre menaçante vint assombrir entièrement le hublot et nous fûmes violemment secoués et projetés dans les airs. On se serait cru dans un ascenseur qui démarre trop vite et qui donne la désagréable sensation que vos tripes descendent dans vos talons.
Je me tenais de toutes mes forces à ce que je pouvais agripper car nous étions fortement secoués et chamboulés dans un vacarme indicible. Mes yeux étaient rivés sur ceux de mon père qui semblait flotter dans la cabine, tant il était ballotté en tous sens contre ses parois.
Je me rappelle parfaitement avoir vu à un moment donné que nous survolions tête en bas les grands conifères de la forêt...
Tout s’est passé si vite, si violemment. C’était incompréhensible...
...
Quand j’ai repris mes esprits, mon père souffrait de multiples contusions mais semblait enchanté de me voir enfin réagir à ses caresses... il m’enserra alors vigoureusement dans ses bras comme jamais il ne l’avait fait auparavant, laissant échapper de grosses larmes de soulagement.
Il m’expliqua ensuite qu’il avait vu un énorme pan de montagne se détacher puis sombrer à l’autre bout du lac, entraînant une vague immense sur laquelle heureusement notre barque s’était comportée comme un bouchon et était montée jusqu’au sommet de sa crête... Un autre canot de pêcheur n’avait pas eu cette chance inouïe.
Ces faits authentiques se sont déroulés le 9 juillet 1958 dans la baie de Lituya en Alaska. Un tremblement de terre de magnitude 8,2 provoqua un glissement de terrain qui généra un monstrueux tsunami de 524 mètres (vous lisez bien !) de haut pour le run-up, c’est-à-dire le plus haut point atteint sur la côte par la vague. On put facilement vérifier ces chiffres incroyables en constatant à quelle hauteur tous les arbres avaient été arrachés et le sol dévasté sur les parois de cette baie.
Ceci n’est pas une vague histoire ; je m’en souviens encore comme si c’était hier...
Pour ceux que cela intéresse, voici des liens (malheureusement en anglais pour certains, mais très explicites) concernant cette aventure que j’ai pris la licence de romancer (très légèrement) à ma sauce :
http://www.drgeorgepc.com/Tsunami1958LituyaB.html
http://geology.com/records/biggest-tsunami.shtml
http://www.youtube.com/watch?v=SCn480_TUgY
http://www.youtube.com/watch?v=yN6EgMMrhdI
Une reconstitution et explication des faits est donnée scientifiquement, et en plus on voit et entend en vrai, le héros de ma pitite histoire ainsi que son père...
Et puis en prime, tiens, voici aussi un lien où l’on peut voir la vague du terrible tsunami au Japon (plus de 10 800 morts et 16 200 disparus) arriver droit sur un bateau qui est en pleine mer... :
http://www.nokenny.com/le-tsunami-japonais-vu-de-face.html
Couleurs andalouses.
Jaune, le râle du vent
Les relents du soleil
Le seigle et le chiendent
Dans les champs qui sommeillent
Jaune, la moiteur du lit
D'un torrent qui s'assèche
Sous le ciel de midi
L'herbe rebelle et rêche
Où j'allongeais ton corps
Dénouais les rubans
Luisants d'aurore et d'or
Qui ceignaient tes seins blancs
Blanc, le pain sans levain
Les pics d' El Mulhacen
La vierge et la putain
La chaux vive et l'arène
Blanc, l'éclat du couteau
La folie de la lune
Sur le fil de ta peau
Le ressac et l'écume
La médina tordue
La taverne et l'église
Et la chasteté nue
De ton âme qui me grise
Grise, la mule fourbue
La fève et le pois chiche
L'olivier biscornu
La bouffée du haschich
A tes lèvres moroses
Rose les soirs enivrés
Quand la chaleur arrose
Ta gorge déployée
Ton clin d'oeil et l'oeillet
Sur le pli de ta frange
Les fleurs et les reflets
Aux effluves d'orange
Orange, les alcazars
La terre gorgée de feu
Le galop des guitares
Chargées de notes bleues
Bleu, le fil des collines
Les ombres du patio
La tristesse enfantine
Des premiers Picasso
Le miroir de l'Afrique
Divaguant dans la mer
L'ivresse de l'Amérique
Dans les cieux découverts
Vert, le goût de la menthe
Les chants de l'Alhambra
Les yeux de mon amante
Et les vers de Lorca
La fleur qui cherche à naître
Sous le voile de l'Islam
Les grilles des fenêtres
Où se cachent les femmes
Verts, les prés en hiver
Sous le crachin furtif
Constellés d'éphémères
Coquelicots rouge vif
Rouge, pareil à la fleur
Sauvageonne écarlate
Ton coeur s'embrase et meurt
Dès que l'averse éclate
Rouge, mon âme jalouse
La douleur et l'ombrage
Mes couleurs andalouses
Sous les feux de l'orage
Rouge le soleil blessé
Dérouté chaque soir
Qui cherche à déchirer
Des lambeaux de nuit noire
Noire, l'amère procession
Les pénitents qui portent
Les macabres passions
Les vieilles aux pas des portes
Les rêves exilés
Les anges d'Alberti
Le taureau terrassé
Ta photo qui jaunit.
Les relents du soleil
Le seigle et le chiendent
Dans les champs qui sommeillent
Jaune, la moiteur du lit
D'un torrent qui s'assèche
Sous le ciel de midi
L'herbe rebelle et rêche
Où j'allongeais ton corps
Dénouais les rubans
Luisants d'aurore et d'or
Qui ceignaient tes seins blancs
Blanc, le pain sans levain
Les pics d' El Mulhacen
La vierge et la putain
La chaux vive et l'arène
Blanc, l'éclat du couteau
La folie de la lune
Sur le fil de ta peau
Le ressac et l'écume
La médina tordue
La taverne et l'église
Et la chasteté nue
De ton âme qui me grise
Grise, la mule fourbue
La fève et le pois chiche
L'olivier biscornu
La bouffée du haschich
A tes lèvres moroses
Rose les soirs enivrés
Quand la chaleur arrose
Ta gorge déployée
Ton clin d'oeil et l'oeillet
Sur le pli de ta frange
Les fleurs et les reflets
Aux effluves d'orange
Orange, les alcazars
La terre gorgée de feu
Le galop des guitares
Chargées de notes bleues
Bleu, le fil des collines
Les ombres du patio
La tristesse enfantine
Des premiers Picasso
Le miroir de l'Afrique
Divaguant dans la mer
L'ivresse de l'Amérique
Dans les cieux découverts
Vert, le goût de la menthe
Les chants de l'Alhambra
Les yeux de mon amante
Et les vers de Lorca
La fleur qui cherche à naître
Sous le voile de l'Islam
Les grilles des fenêtres
Où se cachent les femmes
Verts, les prés en hiver
Sous le crachin furtif
Constellés d'éphémères
Coquelicots rouge vif
Rouge, pareil à la fleur
Sauvageonne écarlate
Ton coeur s'embrase et meurt
Dès que l'averse éclate
Rouge, mon âme jalouse
La douleur et l'ombrage
Mes couleurs andalouses
Sous les feux de l'orage
Rouge le soleil blessé
Dérouté chaque soir
Qui cherche à déchirer
Des lambeaux de nuit noire
Noire, l'amère procession
Les pénitents qui portent
Les macabres passions
Les vieilles aux pas des portes
Les rêves exilés
Les anges d'Alberti
Le taureau terrassé
Ta photo qui jaunit.
Charivari- auteur
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Localisation: Huelva - Séville, Andalousie
Il licite
Tu bois et tu t'enivres
Peu a peu tu dérives
Et encore un autre verre
Pour entrevoir l'éphémère
Chaque jour tu t'enfonces plus loin
Jusqu'aux premières lueurs du matin
Tu crois te sentir libre
Avec ta dose tu te sent vivre
Il licite
Tu n'est pas explicite
Ton alcool pue
Ton abus te tue
Tout t'as semblé serein et délirant
Tu entends des pleurs déchirant
Celle que tu as aimée
Oui tu l'as blessée
Par coups, par mots
Cela te semble un vrai cauchemar
Mais tu as bien fait ton dépôt
Tu es devenu un horrible bâtard
Il licite
Tu n'es plus explicite
Ton alcool pue
Ton abus nous tue
Celle qui t"a aimé
Tu l'as oublié
Et demain tu recommenceras
Ta drogue tu ingurgiteras
Encore plus démoniaque tu deviendras
Celle que tu aimes tu perdras
Il licite
tu n'as plus rien d'explicite
Ton alcool a pué
Ton abus nous a tué
Peu a peu tu dérives
Et encore un autre verre
Pour entrevoir l'éphémère
Chaque jour tu t'enfonces plus loin
Jusqu'aux premières lueurs du matin
Tu crois te sentir libre
Avec ta dose tu te sent vivre
Il licite
Tu n'est pas explicite
Ton alcool pue
Ton abus te tue
Tout t'as semblé serein et délirant
Tu entends des pleurs déchirant
Celle que tu as aimée
Oui tu l'as blessée
Par coups, par mots
Cela te semble un vrai cauchemar
Mais tu as bien fait ton dépôt
Tu es devenu un horrible bâtard
Il licite
Tu n'es plus explicite
Ton alcool pue
Ton abus nous tue
Celle qui t"a aimé
Tu l'as oublié
Et demain tu recommenceras
Ta drogue tu ingurgiteras
Encore plus démoniaque tu deviendras
Celle que tu aimes tu perdras
Il licite
tu n'as plus rien d'explicite
Ton alcool a pué
Ton abus nous a tué
Dernière édition par Val ki rit le Dim 10 Juil - 18:55, édité 1 fois

Val ki rit- auteur
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Localisation: entre mer et montagne
Tranche de vie - II
Juillet 2011, demain j'ouvre la porte des 60 ans ; que la vie passe vite ;
Déjà 6 ans sont passés depuis un certain événement.
26 août 2005, Mon cher et tendre Amour est à mes côtés, son sourire est triste, il veut être rassurant, pourtant nous savons tous les deux que la décision prise est risquée, mais impossible de continuer, il faut absolument se débarrasser de la bête venue s’installer dans mon corps, elle a trouvé un nid bien douillet à l’intérieur de ma colonne vertébrale.
Aujourd’hui je joue au poker, dans quelques heures je serai un légume où la vie m’ouvrira de nouveaux horizons, de nouveaux espoirs, retrouver l’espoir que mes jambes me supportent, que ces douleurs qui me rongent se calment.
8h – Une infirmière tout sourire viens voir si j’ai bien dormi, me donne un cachet pour apaiser mon stress, en apparence je suis détendue mais dans ma tête c’est le grand tumulte.
Rêverais-je mes enfants ?
Leur ais-je bien dis que je les aimais ?
8 h 10 – Mon chariot prend la route et se dirige vers la grande salle.
Je me mets à pleurer en silence, l’infirmière qui pousse mon chariot m’explique qu’il ne faut pas que je pleure car telle que je m’endormirai, je me réveillerai, donc il faut que je sourie pour me réveiller en souriant.
Le comité d’accueil est là dans une grande salle blanche, six hommes et cinqs femmes, souriants, ces sourires m’étouffent, je les sens forcés.
Tout ce petit monde s’affaire autour de moi.
Le sommeil me gagnnnneee,
Mes yeux se fermeeennnt….
Ma grand-mère Marguerite est là, rassurante, elle me tend la main, me parle comme quand j’étais enfant,
- « Viens, donnes moi la main »
- « Chut ! Doucement ma belle »
Sa voix, cette voix si douce !
- « Viens » « Viens »
Le temps passe et je suis indécise, où je me trouve il fait sombre.
Derrière ma grand-mère une lampe vive doit être allumée, cette lumière est très forte.
Une grande angoisse s’empare de moi, il est toujours très difficile de prendre une décision, repartir d’où je viens, ou rejoindre cette main tendue, cette personne adorée en qui j’ai toujours eu une formidable confiance, elle a été plus que ma grand-mère, mais une deuxième maman.
Tout est flou en moi.
Je dois prendre une décision. Là, maintenant, tout de suite.
Quelques bribes de voix résonnent à mes oreilles, je n’y comprends rien.
« Un - deux- trois … dégagez ! »
« On recommence »
« Un - deux- trois … dégagez ! »
De drôles de sensations font vibrer mon corps.
Ma tête est lourde, « Mamie ne m’abandonne pas !, parles moi ! ta voix m’apaise ».
31 août 2005 - Bip…Bip…Bip…
« Madame, Madame, vous m’entendez ?
« Oui je vous entends »
Madame, répondez-moi si vous m’entendez !
Mais il est sourd, je viens de lui dire « oui ».
Il y a une cavalcade des personnes qui se mettent à parler, on me touche, il y a tout un remue-ménage autour de moi, des bruits...
Puis le calme revient, j’ai du mal à ouvrir les yeux,
Humm ! Cette odeur, je la reconnaitrais entre mille, une main chaude me prend la main, c’est la chaleur de l’amour.
Mes yeux s’ouvrent enfin, mon Amour, mon cher et tendre Amour se penche sur moi et dépose un baiser sur mon front.
Son sourir est radieux, là je sais qu'il est heureux, le plus dur est passé.
Les jours passent, je reprends des forces, nous faisons enfin des projets d’avenir.
Mes jambes son encore faibles mais me supportent enfin.
L’avenir est devant nous.
Depuis ce jour, je me pose toujours la question !
Est-ce un rêve où ma grand-mère est-elle venue me tenir compagnie dans un moment où je me sentais seule.
Je sais que j’ai été cliniquement morte pendant quelques secondes.
Ais-je failli franchir cette fameuse porte de lumière ?
La vie après la mort existe-elle ?
Depuis sa mort en 1975, je la sens auprès de moi, quand j’ai un souci, elle pose sa main sur mon épaule et me dit :
- « là ! Là ma belle tout va bien je suis là ! »
Je sais qu’elle n’est pas là mais je pense tellement à elle, l’amour qu’elle m’a donné de son vivant est ma force quand tout va mal.
Aujourd’hui j’ai repris une vie presque normale, la bête est toujours là tapie au fond de mon corps, mais on la maitrise plus ou moins, on la surveille.
Mon Amour est toujours à mes côtés, quand mes jambes m’abandonnent, avec douceur il dirige mon fauteuil, quand je vais mieux il sait se faire plus discret pour que je me sente libre.
C’est un Homme avec un grand H.
Non ! Ce n’est pas l’homme parfait loin de là, mais je l’aime tel qu’il est, j’aime ses qualités, j’aime ses défauts(enfin sans plsu) , j’aime partager nos fous rires, notre complicité.
J’aime la vie parce qu’il est là à mes côtés tous les jours.
Chaque matin quand je me réveille il m’accueille avec le sourire car nous savons tous les deux que nous avons gagnés encore un jour.
Mamie sois patiente, s’il te plait, j’ai très envie de te retrouver, mais pas encore, il est trop top, j’ai encore plein de choses à vivre sur cette terre.
Je désire voir mes filles vieillir.
Je veux voir mes petits enfants grandir…
Je veux vivre encore des milliers de jours auprès de mon Amour.
J’ai encore tellement de projets...
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Déjà 6 ans sont passés depuis un certain événement.
26 août 2005, Mon cher et tendre Amour est à mes côtés, son sourire est triste, il veut être rassurant, pourtant nous savons tous les deux que la décision prise est risquée, mais impossible de continuer, il faut absolument se débarrasser de la bête venue s’installer dans mon corps, elle a trouvé un nid bien douillet à l’intérieur de ma colonne vertébrale.
Aujourd’hui je joue au poker, dans quelques heures je serai un légume où la vie m’ouvrira de nouveaux horizons, de nouveaux espoirs, retrouver l’espoir que mes jambes me supportent, que ces douleurs qui me rongent se calment.
8h – Une infirmière tout sourire viens voir si j’ai bien dormi, me donne un cachet pour apaiser mon stress, en apparence je suis détendue mais dans ma tête c’est le grand tumulte.
Rêverais-je mes enfants ?
Leur ais-je bien dis que je les aimais ?
8 h 10 – Mon chariot prend la route et se dirige vers la grande salle.
Je me mets à pleurer en silence, l’infirmière qui pousse mon chariot m’explique qu’il ne faut pas que je pleure car telle que je m’endormirai, je me réveillerai, donc il faut que je sourie pour me réveiller en souriant.
Le comité d’accueil est là dans une grande salle blanche, six hommes et cinqs femmes, souriants, ces sourires m’étouffent, je les sens forcés.
Tout ce petit monde s’affaire autour de moi.
Le sommeil me gagnnnneee,
Mes yeux se fermeeennnt….
Ma grand-mère Marguerite est là, rassurante, elle me tend la main, me parle comme quand j’étais enfant,
- « Viens, donnes moi la main »
- « Chut ! Doucement ma belle »
Sa voix, cette voix si douce !
- « Viens » « Viens »
Le temps passe et je suis indécise, où je me trouve il fait sombre.
Derrière ma grand-mère une lampe vive doit être allumée, cette lumière est très forte.
Une grande angoisse s’empare de moi, il est toujours très difficile de prendre une décision, repartir d’où je viens, ou rejoindre cette main tendue, cette personne adorée en qui j’ai toujours eu une formidable confiance, elle a été plus que ma grand-mère, mais une deuxième maman.
Tout est flou en moi.
Je dois prendre une décision. Là, maintenant, tout de suite.
Quelques bribes de voix résonnent à mes oreilles, je n’y comprends rien.
« Un - deux- trois … dégagez ! »
« On recommence »
« Un - deux- trois … dégagez ! »
De drôles de sensations font vibrer mon corps.
Ma tête est lourde, « Mamie ne m’abandonne pas !, parles moi ! ta voix m’apaise ».
31 août 2005 - Bip…Bip…Bip…
« Madame, Madame, vous m’entendez ?
« Oui je vous entends »
Madame, répondez-moi si vous m’entendez !
Mais il est sourd, je viens de lui dire « oui ».
Il y a une cavalcade des personnes qui se mettent à parler, on me touche, il y a tout un remue-ménage autour de moi, des bruits...
Puis le calme revient, j’ai du mal à ouvrir les yeux,
Humm ! Cette odeur, je la reconnaitrais entre mille, une main chaude me prend la main, c’est la chaleur de l’amour.
Mes yeux s’ouvrent enfin, mon Amour, mon cher et tendre Amour se penche sur moi et dépose un baiser sur mon front.
Son sourir est radieux, là je sais qu'il est heureux, le plus dur est passé.
Les jours passent, je reprends des forces, nous faisons enfin des projets d’avenir.
Mes jambes son encore faibles mais me supportent enfin.
L’avenir est devant nous.
Depuis ce jour, je me pose toujours la question !
Est-ce un rêve où ma grand-mère est-elle venue me tenir compagnie dans un moment où je me sentais seule.
Je sais que j’ai été cliniquement morte pendant quelques secondes.
Ais-je failli franchir cette fameuse porte de lumière ?
La vie après la mort existe-elle ?
Depuis sa mort en 1975, je la sens auprès de moi, quand j’ai un souci, elle pose sa main sur mon épaule et me dit :
- « là ! Là ma belle tout va bien je suis là ! »
Je sais qu’elle n’est pas là mais je pense tellement à elle, l’amour qu’elle m’a donné de son vivant est ma force quand tout va mal.
Aujourd’hui j’ai repris une vie presque normale, la bête est toujours là tapie au fond de mon corps, mais on la maitrise plus ou moins, on la surveille.
Mon Amour est toujours à mes côtés, quand mes jambes m’abandonnent, avec douceur il dirige mon fauteuil, quand je vais mieux il sait se faire plus discret pour que je me sente libre.
C’est un Homme avec un grand H.
Non ! Ce n’est pas l’homme parfait loin de là, mais je l’aime tel qu’il est, j’aime ses qualités, j’aime ses défauts(enfin sans plsu) , j’aime partager nos fous rires, notre complicité.
J’aime la vie parce qu’il est là à mes côtés tous les jours.
Chaque matin quand je me réveille il m’accueille avec le sourire car nous savons tous les deux que nous avons gagnés encore un jour.
Mamie sois patiente, s’il te plait, j’ai très envie de te retrouver, mais pas encore, il est trop top, j’ai encore plein de choses à vivre sur cette terre.
Je désire voir mes filles vieillir.
Je veux voir mes petits enfants grandir…
Je veux vivre encore des milliers de jours auprès de mon Amour.
J’ai encore tellement de projets...
---------------------------------
DIS MOI TOUT
Fais moi des confidenc(es)
Dis moi à quoi tu pens(es)
Fais moi tout partager
J(e) veux lir(e) dans tes pensées
Qu(e) t'aies plus d(e) secrets pour moi
J(e) veux tout savoir de toi.
REFRAIN :
Dis moi tout,
N'oublies rien,
J(e) veux t(e) connaîtr(e) par coeur.
Dis moi tout
N'oublies rien,
J(e) veux entrer dans ton coeur.
Dis moi tout....
Dis moi à quoi tu rêv(es),
Les couleurs que tu aim(es).
J'ai envie d(e) tout connaîtr(e),
Du jour qui t'a vu naîtr(e)
Jusqu'à notre rencontr(e),
Parles moi de ton mond(e).
Refrain
Parle(es) moi de ta vie,
Gris(es) moi de tes envies.
Y a des chos(es) qui t(e) font peur ?
Lesquell(es) te mett(ent) en pleurs ?
Quels étaient tes tourments
Quand tu étais enfant ?
Refrain
J(e) veux m(e) glisser dans ton âm(e),
Dans tes rêv(e)ries de femm(e),
Dans ton jardin secret.
Je veux êtr(e) indiscret,
Découvrir les mystèr(es)
Que tu voudrais me tair(e).
Refrain
C est ainsi que je love.
C est ainsi que je love.ecoute ici:
C est ainsi
Que je love
Les etoiles dans le ciel
De la lune et
De tes ailes
En porcelaine.
C est ainsi
Que j"e" aime
Les etoiles
En liberte
De la lune
De ce desert abandonne.
I lo I lo I love you
I lo I love you.
I lo I lo I love you
I lo I love you.
Rose et guimauve
Tout est merveille
Tu est venue
Dans mon western
Tout hebete
De voir les sirenes
Polo gris
Et coquelicots
Dans ce livre
Tu fais dodo
Dans le bateau.
Le matin,
Crois en la nuit
Une etoile
Dans l infini
Et la lune
S en trouvait belle.
C est ainsi
Que j"e" aime
Les etoiles en liberte
De la lune
Et de tes airs
En porcelaine
C est ainsi
Que j "e" aime
Les etoiles
En liberte
De la lune
De ce desert abandonne.
I lo I lo I love you
I lo I love you.
I lo I lo I love you.
C est ainsi
Que je love
Les etoiles dans le ciel
De la lune et
De tes ailes
En porcelaine.
C est ainsi
Que j"e" aime
Les etoiles
En liberte
De la lune
De ce desert abandonne.
I lo I lo I love you
I lo I love you.
I lo I lo I love you
I lo I love you.
Rose et guimauve
Tout est merveille
Tu est venue
Dans mon western
Tout hebete
De voir les sirenes
Polo gris
Et coquelicots
Dans ce livre
Tu fais dodo
Dans le bateau.
Le matin,
Crois en la nuit
Une etoile
Dans l infini
Et la lune
S en trouvait belle.
C est ainsi
Que j"e" aime
Les etoiles en liberte
De la lune
Et de tes airs
En porcelaine
C est ainsi
Que j "e" aime
Les etoiles
En liberte
De la lune
De ce desert abandonne.
I lo I lo I love you
I lo I love you.
I lo I lo I love you.

david b- auteur
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Date d'inscription: 26/01/2011
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Localisation: seine et marne 77
Funky cocaïne
Saveur fluor
A mes babines
Trip en dehors
Qui crie famine
Strass électrique
Exquis déclic
Point à la ligne
Cocaïne
Elle me sidère
Me tombe à pic
Pour d'éphémères
Transes elliptiques
Cette friandise
Qui hérisse irise
Mes narines
Cocaïne
Quand je déraille
Quand je m'étiole
Un feu de paille
Et je décolle
L'inspiration
Se fixe au long
De la vitrine
Cocaïne
Sucre glacé
Qui fond qui crâme
le rêve éventé
Qui me condamne
Inhalation
Transpiration
Palpitation
Qui s'accentue
Fais attention
Qu'elle ne te tue
Sans payer d'mine
Cocaïne
Plaisirs en toc
La belle arnaque
Quand je la croque
Elle, elle me craque
Plus elle m'escroque
Et plus je raque
Plus elle m'aligne
Cocaïne
Je suis K.O.
Je suis accro
Pour la coco
Mon coeur syncope
Pour cette salope
Fine et divine
Ma pute, ma dope
Ma cocaïne
Ma pute, ma dope
Ma cocaïne (ad lib)
A mes babines
Trip en dehors
Qui crie famine
Strass électrique
Exquis déclic
Point à la ligne
Cocaïne
Elle me sidère
Me tombe à pic
Pour d'éphémères
Transes elliptiques
Cette friandise
Qui hérisse irise
Mes narines
Cocaïne
Quand je déraille
Quand je m'étiole
Un feu de paille
Et je décolle
L'inspiration
Se fixe au long
De la vitrine
Cocaïne
Sucre glacé
Qui fond qui crâme
le rêve éventé
Qui me condamne
Inhalation
Transpiration
Palpitation
Qui s'accentue
Fais attention
Qu'elle ne te tue
Sans payer d'mine
Cocaïne
Plaisirs en toc
La belle arnaque
Quand je la croque
Elle, elle me craque
Plus elle m'escroque
Et plus je raque
Plus elle m'aligne
Cocaïne
Je suis K.O.
Je suis accro
Pour la coco
Mon coeur syncope
Pour cette salope
Fine et divine
Ma pute, ma dope
Ma cocaïne
Ma pute, ma dope
Ma cocaïne (ad lib)
Charivari- auteur
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