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Les Textes des Auteurs (suite) - 20
:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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L'état des lieux
l' état des lieux
Il faut rendre les clefs
Demain c'est le départ
Même si l'on est pressés
De boucler les armoires
On sent le mal de bide
Qui joue son dernier tour
Dans cette maison vide
Qui nous conte à rebours
Nos amours nos envies nos têtes à têtes
Les pots fleuris suspendus aux fenêtres
Nos pas à pas de travers de côté
Les bris de verres sous les grêlons givrés
Le trou dans la porte libérant les chats
Le bonheur qui avorte quand le noir n'est pas là
Le coin du potager qui se moque de nous
Les jardiniers en herbe n'ont pas planté les choux
On ferme les volets
On ouvre grands les yeux
Avant d'remettre les clefs
Faut faire l'état des lieux
Le nôtre se dessine
Tant pis pour la caution
Les taches dans la cuisine
Ne parlent qu'aux mitrons
Des plats trop salés de ton amoureuse
Des dimanches jeûnés par la paresseuse
Des soupes au lait quand je piquais la mouche
A la grimace en guise de cartouches
Des p'tits plats dans les grands pour l'occasion
Du mélange des serviettes et des torchons
Et sous la table nos coups de pieds moqueurs
Sur l'effet d' mon entrée commandée au traiteur
Encore un dernier tour
On a rien oublié?
On refait le parcours
De la cave au grenier
D'un geste machinal
On recompte les chats
Magie de l'animal
Qui nous parle tout bas
De notre cachette dans le trou du mur
Pour combler l'oubliette la clef en lieu sûr
Du vieux crochet en fer où pendait ta guitare
Du chapeau de mon père tout en haut du placard
Les pieds du canapé laisseront quelques trous
Souvenirs au plancher qui sentit les remous
Des envolées en l'air et du septième ciel
Ou de quelques galères rappelant l'essentiel
à KRoll et Funy! made in La Rivière
Il faut rendre les clefs
Demain c'est le départ
Même si l'on est pressés
De boucler les armoires
On sent le mal de bide
Qui joue son dernier tour
Dans cette maison vide
Qui nous conte à rebours
Nos amours nos envies nos têtes à têtes
Les pots fleuris suspendus aux fenêtres
Nos pas à pas de travers de côté
Les bris de verres sous les grêlons givrés
Le trou dans la porte libérant les chats
Le bonheur qui avorte quand le noir n'est pas là
Le coin du potager qui se moque de nous
Les jardiniers en herbe n'ont pas planté les choux
On ferme les volets
On ouvre grands les yeux
Avant d'remettre les clefs
Faut faire l'état des lieux
Le nôtre se dessine
Tant pis pour la caution
Les taches dans la cuisine
Ne parlent qu'aux mitrons
Des plats trop salés de ton amoureuse
Des dimanches jeûnés par la paresseuse
Des soupes au lait quand je piquais la mouche
A la grimace en guise de cartouches
Des p'tits plats dans les grands pour l'occasion
Du mélange des serviettes et des torchons
Et sous la table nos coups de pieds moqueurs
Sur l'effet d' mon entrée commandée au traiteur
Encore un dernier tour
On a rien oublié?
On refait le parcours
De la cave au grenier
D'un geste machinal
On recompte les chats
Magie de l'animal
Qui nous parle tout bas
De notre cachette dans le trou du mur
Pour combler l'oubliette la clef en lieu sûr
Du vieux crochet en fer où pendait ta guitare
Du chapeau de mon père tout en haut du placard
Les pieds du canapé laisseront quelques trous
Souvenirs au plancher qui sentit les remous
Des envolées en l'air et du septième ciel
Ou de quelques galères rappelant l'essentiel
à KRoll et Funy! made in La Rivière
Dernière édition par Arabesque le Lun 14 Mar - 13:12, édité 1 fois
L'attente
Un tout frais de 2011, en voici la zique (j'ai piqué la mélodie du piano de YIRUMA)
Elle priait
Lui y pensait
Regardant vers le ciel
Elle comptait
Il te rêvait
Nous t’espérions ma belle
Sans renoncer
Ils espéraient
Encore…
Leur or
Mais l’amour se tend de temps en temps
Le long d’un fil de laine
Et la vie suspend de temps en temps
Un nouveau « Je t’aime »
Elle souriait
Il t’attendait
En cajolant ta mère
Elle s’en fichait
Lui il souhaitait,
Une sœur à ton frère
Ils patientaient
Ils redoublaient
D’efforts…
Encore
Mais l’amour se tend de temps en temps
Le long d’un fil de laine
Et la vie suspend de temps en temps
Un nouveau « Je t’aime »
Elle te portait
Il te parlait
Un peu inquiet quand même
Elle, rayonnait,
Lui, s’agitait
D’autres y croyaient à peine
Et en janvier
Tu sublimais
Alors…
L’aurore
Elle priait
Lui y pensait
Regardant vers le ciel
Elle comptait
Il te rêvait
Nous t’espérions ma belle
Sans renoncer
Ils espéraient
Encore…
Leur or
Mais l’amour se tend de temps en temps
Le long d’un fil de laine
Et la vie suspend de temps en temps
Un nouveau « Je t’aime »
Elle souriait
Il t’attendait
En cajolant ta mère
Elle s’en fichait
Lui il souhaitait,
Une sœur à ton frère
Ils patientaient
Ils redoublaient
D’efforts…
Encore
Mais l’amour se tend de temps en temps
Le long d’un fil de laine
Et la vie suspend de temps en temps
Un nouveau « Je t’aime »
Elle te portait
Il te parlait
Un peu inquiet quand même
Elle, rayonnait,
Lui, s’agitait
D’autres y croyaient à peine
Et en janvier
Tu sublimais
Alors…
L’aurore
Mon pov' nanar
Bonjour,
Désolé pour cette longue absence mais je cherche...cherche ce moyen de donner cette autre vie à certains de mes textes.
Vous présente donc une mise en musique de Pov' nanar
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/pov-nanar
Voici le texte
Mon pov’ Nanar
Ben alors mon pov’ Bernard
C’est quoi c’te flamme dans ton regard
Allons mon vieux Nanar
Tiens toi peinard,
Tu sais bien qu’il est trop tard
Pour jouer à colin maillard…
Aller viens mon pote
Ne fais pas ces yeux de hulotte.
Toi qui les avais à ta botte
Tu crois que l’antidote
Serait c’te bigote
Qui te dorlote, te dorlote…
Ah pov’ Nanar
Il ne fallait pas lire Ronsard
Ah pov’ Nanar
Tes yeux bavards,
Là me narre
Cette fleur de hasard
Et j’me marre, me marre…
Aller Bernard, ne laisse pas c’te bergère
Danser dans ton jardin en jachères.
Aller Nanar, au souvenir des, pas chères,
Allons trinquer à nos chimères
Et qu’importe le goût de l’amer,
Si tu voyages pour Cythère.
Aller viens mon ami
Oublie la belle Virginie
Qui dans sa crèmerie
Laisse tourner Vivaldi.
Aller viens mon ami,
Laissons lui sa badinerie.
Ah vieux canasson
Laissons lui les quatre saisons.
Et vive le bourbon !
Tu verras qu’on grimpera l’Hélicon
Pour rencontrer nos muses
Aller vieille buse
Pas d’excuses, il est temps qu’on s’amuse…
Désolé pour cette longue absence mais je cherche...cherche ce moyen de donner cette autre vie à certains de mes textes.
Vous présente donc une mise en musique de Pov' nanar
http://soundcloud.com/pierre-ctrb/pov-nanar
Voici le texte
Mon pov’ Nanar
Ben alors mon pov’ Bernard
C’est quoi c’te flamme dans ton regard
Allons mon vieux Nanar
Tiens toi peinard,
Tu sais bien qu’il est trop tard
Pour jouer à colin maillard…
Aller viens mon pote
Ne fais pas ces yeux de hulotte.
Toi qui les avais à ta botte
Tu crois que l’antidote
Serait c’te bigote
Qui te dorlote, te dorlote…
Ah pov’ Nanar
Il ne fallait pas lire Ronsard
Ah pov’ Nanar
Tes yeux bavards,
Là me narre
Cette fleur de hasard
Et j’me marre, me marre…
Aller Bernard, ne laisse pas c’te bergère
Danser dans ton jardin en jachères.
Aller Nanar, au souvenir des, pas chères,
Allons trinquer à nos chimères
Et qu’importe le goût de l’amer,
Si tu voyages pour Cythère.
Aller viens mon ami
Oublie la belle Virginie
Qui dans sa crèmerie
Laisse tourner Vivaldi.
Aller viens mon ami,
Laissons lui sa badinerie.
Ah vieux canasson
Laissons lui les quatre saisons.
Et vive le bourbon !
Tu verras qu’on grimpera l’Hélicon
Pour rencontrer nos muses
Aller vieille buse
Pas d’excuses, il est temps qu’on s’amuse…
albatros- auteur
- Messages: 36
Date d'inscription: 21/10/2010
'In Vitro Mélodie' musiqué - libreplume - Yves Alba
Une petite merveille de chanson que vient de m'offrir Pizzi.
Merci, Yves, avec toute l'émotion contenue ...

In vitro mélodie
J’aimerais …
J’aimerais voir le monde en perle d’Univers
Une Terre où le vent ne saurait que danser
J’aimerais que les Hommes aient le droit d’aventure
Au lieu de travailler pour payer leurs factures
Je rêve d’utopie au fond de mon panier
Je pourrais l’échanger contre ma poésie
Mais surtout j’aimerais qu’elle invente un bébé
Que son ventre soit doux arrondi pour l’aimer
Et que les mains d’amant du semeur de ses rêves
Accueillent en leur berceau un petit nouveau-né
Je tresserai pour lui mes derniers cheveux blancs
Pour qu’un tissu d’argent orne de jour sa nuit.
Je saurai dévider l’écheveau de mes veines
Et broder un manteau de plumes et de soleil
Je me nourrirai d’ombre et tairai les silences
En vue d’ouvrir les ondes aux mélodies feutrées
Mais surtout j’aimerais qu’elle invente un bébé
Que son ventre soit doux arrondi pour l’aimer
Et que les mains d’amant du semeur de ses rêves
Accueillent en leur berceau un petit nouveau-né
Je veux bien embarquer sur un radeau de muses
Et me perdre aux remous d’un poème hors de sens
Errer sur l’océan d’un univers sans lune
Voir mon aube s’éteindre à la lumière du soir
Les rivières de l’oubli perfusées dans mes peines
Pour combler ce désir de mon enfant qui saigne
J’aimerais que là-haut, tout en bas, où ailleurs,
Une graine de pluie déniche dans l’Ether
Un petit bout de fruit, une fleur à mûrir
‘Petit Etre en futur dans le jardin des limbes
Entends-tu les doux sons qui s’unissent pour toi
Le cœur d’une maman dans le chœur d’un papa ?’
Mais surtout j’aimerais qu’elle berce un bébé
Que son foyer soit doux attendri pour l’aimer
Que leurs yeux de parents réalisent un rêve
En offrant un berceau à l’enfant espéré …
(Mireille oct. 2010
dédié à une petite maman en espoir ... )
Merci, Yves, avec toute l'émotion contenue ...

In vitro mélodie
J’aimerais …
J’aimerais voir le monde en perle d’Univers
Une Terre où le vent ne saurait que danser
J’aimerais que les Hommes aient le droit d’aventure
Au lieu de travailler pour payer leurs factures
Je rêve d’utopie au fond de mon panier
Je pourrais l’échanger contre ma poésie
Mais surtout j’aimerais qu’elle invente un bébé
Que son ventre soit doux arrondi pour l’aimer
Et que les mains d’amant du semeur de ses rêves
Accueillent en leur berceau un petit nouveau-né
Je tresserai pour lui mes derniers cheveux blancs
Pour qu’un tissu d’argent orne de jour sa nuit.
Je saurai dévider l’écheveau de mes veines
Et broder un manteau de plumes et de soleil
Je me nourrirai d’ombre et tairai les silences
En vue d’ouvrir les ondes aux mélodies feutrées
Mais surtout j’aimerais qu’elle invente un bébé
Que son ventre soit doux arrondi pour l’aimer
Et que les mains d’amant du semeur de ses rêves
Accueillent en leur berceau un petit nouveau-né
Je veux bien embarquer sur un radeau de muses
Et me perdre aux remous d’un poème hors de sens
Errer sur l’océan d’un univers sans lune
Voir mon aube s’éteindre à la lumière du soir
Les rivières de l’oubli perfusées dans mes peines
Pour combler ce désir de mon enfant qui saigne
J’aimerais que là-haut, tout en bas, où ailleurs,
Une graine de pluie déniche dans l’Ether
Un petit bout de fruit, une fleur à mûrir
‘Petit Etre en futur dans le jardin des limbes
Entends-tu les doux sons qui s’unissent pour toi
Le cœur d’une maman dans le chœur d’un papa ?’
Mais surtout j’aimerais qu’elle berce un bébé
Que son foyer soit doux attendri pour l’aimer
Que leurs yeux de parents réalisent un rêve
En offrant un berceau à l’enfant espéré …
(Mireille oct. 2010
dédié à une petite maman en espoir ... )

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
Balade en nos trouble-fête
Balade en nos trouble-fête
Alanguie dans les soies des moelleux coussins de mon lit,
La nuit accomplit son œuvre et déjà, je m’assoupis…
Mes pensées se dispersent…je sens partir mon esprit…
Les effluves chimériques de la nuit brumeuse
S’enroulent dans la moiteur d’échappées nébuleuses
Nuées séduisantes…tentations si vénéneuses…
Je musarde dans la chaude explosion vespérale
Guidée par les pas réguliers d’un étrange animal
Mi félin mi Cheval, nous rejoignons le carnaval…
Dans des eaux sombres troublées de paillettes limpides,
Mon corps plongé dans l’insolite liqueur timide,
Je m’enivre de cette douce torpeur liquide.
Les pulsations de ma pompe à eau rouge coronaire
Vibrent sur l’onde des amphibiens crépusculaires,
S’accordant au tempo des mélodies somnifères…
D’une série d’explosions surgissent des flashs troublants,
Vapeurs éthérées, flammes de fantômes se dévoilant
Mouvements saccadés d’antimatière se déhanchant…
Les caresses du son venues de l’étrange ballet,
Résonnent sur la peau ambrée des danseurs feu follets !
Mais privé d’étincelles le rythme déjà se tait.
La nuit aux délices sibyllins encercle la terre
Endormie en secret sous le halo gris bleu amer,
Elle tient en son sein les cœurs battants des êtres de chair.
Totalement livrés aux aspirations ludiques
Des pensées dérobées, la mécanique psychique
Leur joue la partition d’une étonnante musique
Des rayons lunaires animent des statues de pierre
Près des fontaines où nagent des rêves solitaires,
Elles se cherchent et se fondent cachées sous des topiaires.
Subtilement les ombres s’écartent des images
La lucidité semble trouver ses points d’ancrage
S’accrochant à l’espoir d’un monde plus Sage
Soudain arrive l’orée des fous vivants solaires ;
Arrêtant les errances des voyageurs de chimères
Pétris de lune, qui regagnent l’autre hémisphère.
Le soleil à l’aube réveille les corps et les cerveaux
Evadée de ma nuit cérébrale, je ne sais plus trop
Si ce n’était qu’un mirage émané de l’astre chaud…
Lalimae

lalimae- auteur
- Messages: 182
Date d'inscription: 07/02/2011
Age: 38
Localisation: Rhône-Alpes
Années trente
Elle avait une robe années trente
Qui s’ajustait à son galbé
Une démarche ondulante
Qui snobait toutes les inhibées
Elle avait une robe années trente
Et cette langueur contenue,
Inatteignable indifférente
A tous les regards maintenus
Venait-elle de Memphis ou d’Indianapolis ?...
Boucles gominées… et fard à paupières… yeux sombres à damner… les statues de pierre…
Un long fume cigare… doigts manucurés… Fragrance illusoire… pour s’évaporer…
Elle avait un look année trente
Qui chaloupait (sa) nonchalance
Et la rendait si invitante
Pour mieux tuer d’indifférence
Elle avait un look année trente
Quand les femmes étaient égéries
Et que la musique indolente
Vous blu-uesait vers les nostalgies
Venait-elle de Rio ou de Valparaiso ?...
Boucles gominées… et fard à paupières… yeux sombres à damner… les statues de pierre…
Un long fume cigare… doigts manucurés… Fragrance illusoire… pour s’évaporer…
Il y a une robe en attente
Chez le vieux tailleur de la rue
Il y a une robe année trente...
Il parait qu’elle a disparu
A-t-elle vraiment vécu ? Il dit « je l’ai connue » …
Boucles gominées… et fard à paupières… yeux sombres à damner… les statues de pierre…
Un long fume cigare… doigts manucurés… … … et puis l’illusoire … s’est évaporé…
La boîte (à idées)
Le passé t’a rejoint
Seul osais-tu te croire ?
Un juge et un vieillard
Racheté. Lâcheté
Pitié. Pourri. Pas vu, pas pris !
Libidos. Limitos
Des iskopis farabolants
Des loges thénars. Un fil ténu
Délogés. Vénérés
Big Ban Jack. Kex are back
Un vieux trou de mémoire
Le vieux trou de mémoire
N’est-ce pas le pas premier des premiers pas qui coûte ?
Et le dernier pas des pas faits qui compte et restera ?
Un peu de repos avant d’aller se coucher
Des idées dérisoires
Des ides et des rasoirs
Ne bousculez pas les mouvements
Les spaghettis, à vomir, c’est passionnant !
Cinquante ans demain
La mérule dans le pignon
Ne le crie pas sur tous les toits
Quelque peu chagrin, mais ne pleure pas
Un vieux trou de mémoire
Le vieux trou de mémoire
N’est-ce pas le pas premier des premiers pas qui coûte ?
Et le dernier pas des pas faits qui compte et restera ?
Moi, c’est le naufrage
Fini. Je suis fini. Oublie. Je sens le terni
Nous, c’est le carnage
Le vide va se faire. Tu ferais mieux de te taire
Ici c' n’est plus d' ton âge
Va voir ailleurs. Les enfants
Si futiles. Et méchants
Un vieux trou de mémoire
Le vieux trou de mémoire
N’est-ce pas le pas premier des premiers pas qui coûte ?
Et le dernier pas des pas faits qui compte et restera ?
Seul osais-tu te croire ?
Un juge et un vieillard
Racheté. Lâcheté
Pitié. Pourri. Pas vu, pas pris !
Libidos. Limitos
Des iskopis farabolants
Des loges thénars. Un fil ténu
Délogés. Vénérés
Big Ban Jack. Kex are back
Un vieux trou de mémoire
Le vieux trou de mémoire
N’est-ce pas le pas premier des premiers pas qui coûte ?
Et le dernier pas des pas faits qui compte et restera ?
Un peu de repos avant d’aller se coucher
Des idées dérisoires
Des ides et des rasoirs
Ne bousculez pas les mouvements
Les spaghettis, à vomir, c’est passionnant !
Cinquante ans demain
La mérule dans le pignon
Ne le crie pas sur tous les toits
Quelque peu chagrin, mais ne pleure pas
Un vieux trou de mémoire
Le vieux trou de mémoire
N’est-ce pas le pas premier des premiers pas qui coûte ?
Et le dernier pas des pas faits qui compte et restera ?
Moi, c’est le naufrage
Fini. Je suis fini. Oublie. Je sens le terni
Nous, c’est le carnage
Le vide va se faire. Tu ferais mieux de te taire
Ici c' n’est plus d' ton âge
Va voir ailleurs. Les enfants
Si futiles. Et méchants
Un vieux trou de mémoire
Le vieux trou de mémoire
N’est-ce pas le pas premier des premiers pas qui coûte ?
Et le dernier pas des pas faits qui compte et restera ?
La plume et le caillou
- Moi j’ai parcouru le monde
Aux ailes des migrateurs
Hors de la portée des frondes
Qui faisaient battre ton cœur
- J’ai franchi le cours des fleuves
Pour mieux métisser les hommes
Quand tu réclames des preuves
Pass’port et curriculum
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- Moi j’ai dénoncé des drames
Déclaré les droits de l’homme
Quand tu lapides des femmes
Sans procès d’aucune forme
- Je t’ai volé dans les plumes
Quand tu voulais fair’ ta loi
Les pavés sous le bitume
S’en souvienne(nt) encor’, crois-moi
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- C’est de l’encre de mes nuits
Que brill’ la littérature
Quand ne se lit que l'ennui
Au gris de tes quatre murs
- J’ai bâti des cathédrales
En gardant l’esprit frondeur
A la une du journal
Tu racoles les voyeurs
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- J’ai signé des armistices
Des pamphlets et des mots doux
Quand tu te faisais complice
D’une corde autour d’un cou
- On dit que l’histoir’ m’imprègne
J’en dresse le panthéon
Quand les vieux tyrans s’éteignent
Au chaud de tes édredons
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- Moi j’ai fréquenté Mozart
Qui a fait briller mes ailes
Toi ce n’est que par hasard
Que tu fais des étincelles
- J’ai pris les traits d’Appolon
Sous la gouge du sculpteur
Toi complice du goudron
Tu sèmes le déshonneur
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- Qu’on nous jett’ la premièr’ pierre
Qu’on nous vole dans les plumes
Gardons-nous bien des volières
Et du sablier des dunes
Philippe Thivet
Aux ailes des migrateurs
Hors de la portée des frondes
Qui faisaient battre ton cœur
- J’ai franchi le cours des fleuves
Pour mieux métisser les hommes
Quand tu réclames des preuves
Pass’port et curriculum
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- Moi j’ai dénoncé des drames
Déclaré les droits de l’homme
Quand tu lapides des femmes
Sans procès d’aucune forme
- Je t’ai volé dans les plumes
Quand tu voulais fair’ ta loi
Les pavés sous le bitume
S’en souvienne(nt) encor’, crois-moi
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- C’est de l’encre de mes nuits
Que brill’ la littérature
Quand ne se lit que l'ennui
Au gris de tes quatre murs
- J’ai bâti des cathédrales
En gardant l’esprit frondeur
A la une du journal
Tu racoles les voyeurs
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- J’ai signé des armistices
Des pamphlets et des mots doux
Quand tu te faisais complice
D’une corde autour d’un cou
- On dit que l’histoir’ m’imprègne
J’en dresse le panthéon
Quand les vieux tyrans s’éteignent
Au chaud de tes édredons
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- Moi j’ai fréquenté Mozart
Qui a fait briller mes ailes
Toi ce n’est que par hasard
Que tu fais des étincelles
- J’ai pris les traits d’Appolon
Sous la gouge du sculpteur
Toi complice du goudron
Tu sèmes le déshonneur
Ainsi parlait une plume
Une plume à un caillou
Ainsi parlait un caillou
Un caillou à une plume
- Qu’on nous jett’ la premièr’ pierre
Qu’on nous vole dans les plumes
Gardons-nous bien des volières
Et du sablier des dunes
Philippe Thivet
Orig'ami
Orig'ami
Ma cocotte en papier, bien pliée, colorée
Picore aux vers de ses carreaux.
Forcée de vivre un peu penchée
C’est vrai qu’elle est un drôle d’oiseau !
Je l’ai peut-être un peu chargée
De traits de plumes trop chagrins,
Et de romans déboussolés
Pleurant les sorts et le destin.
Pourtant c’est dans la marge en poésie que j’ai dépeint le plus joli,
Le plus joli dans les messages,
De bouts de rêves en utopie …
Mon navire a sombré, lui aussi de papier.
Il n’avait pas appris comment
Je voulais le voir naviguer,
Nager sans se soucier du vent.
Je l’ai soudain vu chavirer,
Coulé du poids de mes langueurs
Et des soupirs en eau salée
Sans la bouée de mes douceurs.
Pourtant c’est sur la plage en poésie que j’ai bâti le plus joli,
Le plus joli des doux mirages,
De brins de rêves engloutis …
Mes châteaux écroulés, souffler n’est pas jouer !
Les rois les reines et la princesse
Ont vu les cartes s’envoler,
Dans le désert je le confesse.
Les cœurs épiques ont préféré
Se libérer de leur croisade
Et galoper dans l’échappée
De rêves fous mais bien trop fades.
Pourtant c’est vers un mage en poésie que j’ai suivi la plus jolie,
La plus jolie de mes images,
Celle d’un rêve en galaxie …
Ma cabane enchantée, je veux la préserver,
Laisser les loups hurler dehors.
Et par les murs un peu fêlés
Voir infiltrer des rayons d’or.
Je pourrai m’y pelotonner
Sans plus de crainte, il fait si bon.
C’est au feu de la cheminée
Que je rôtis mes vieux démons.
Dedans c’est d’emballage et poésie que je rhabille mes colis,
Les plus jolis de mes bagages,
Ceux de mon rêve épanoui …
Mon ami de plumier tu viens t’y réfugier,
Le crayon glisse sur tes peines,
Une page est toute froissée,
Noyant tes yeux de larmes pleines.
En dévalant mon encrier
Je les attrape à la dérive,
Ouvre mon livre à t’écouter :
J’ai deviné l’âme captive.
De mon jeu de pliage en poésie se dévoile un nouvel ami,
Nouvel ami de bavardage
A consoler toute la nuit …
Tes fantômes avec toi tout vêtus de papier,
Seront gommés hors d’émotion.
Ils resteront sur le palier,
Pas besoin d’eux dans la maison.
Tracés d’épreuves desséchées,
J’essuie tes pleurs et te caresse,
En écrivant sur mon cahier
L’alignement des mots tendresse.
Autant de ce langage en poésie, j’endors les maux dans tous les plis,
Sous l’infini du coloriage
Il reste une ligne de vie …
Mireille 19 mars 2011
Ma cocotte en papier, bien pliée, colorée
Picore aux vers de ses carreaux.
Forcée de vivre un peu penchée
C’est vrai qu’elle est un drôle d’oiseau !
Je l’ai peut-être un peu chargée
De traits de plumes trop chagrins,
Et de romans déboussolés
Pleurant les sorts et le destin.
Pourtant c’est dans la marge en poésie que j’ai dépeint le plus joli,
Le plus joli dans les messages,
De bouts de rêves en utopie …
Mon navire a sombré, lui aussi de papier.
Il n’avait pas appris comment
Je voulais le voir naviguer,
Nager sans se soucier du vent.
Je l’ai soudain vu chavirer,
Coulé du poids de mes langueurs
Et des soupirs en eau salée
Sans la bouée de mes douceurs.
Pourtant c’est sur la plage en poésie que j’ai bâti le plus joli,
Le plus joli des doux mirages,
De brins de rêves engloutis …
Mes châteaux écroulés, souffler n’est pas jouer !
Les rois les reines et la princesse
Ont vu les cartes s’envoler,
Dans le désert je le confesse.
Les cœurs épiques ont préféré
Se libérer de leur croisade
Et galoper dans l’échappée
De rêves fous mais bien trop fades.
Pourtant c’est vers un mage en poésie que j’ai suivi la plus jolie,
La plus jolie de mes images,
Celle d’un rêve en galaxie …
Ma cabane enchantée, je veux la préserver,
Laisser les loups hurler dehors.
Et par les murs un peu fêlés
Voir infiltrer des rayons d’or.
Je pourrai m’y pelotonner
Sans plus de crainte, il fait si bon.
C’est au feu de la cheminée
Que je rôtis mes vieux démons.
Dedans c’est d’emballage et poésie que je rhabille mes colis,
Les plus jolis de mes bagages,
Ceux de mon rêve épanoui …
Mon ami de plumier tu viens t’y réfugier,
Le crayon glisse sur tes peines,
Une page est toute froissée,
Noyant tes yeux de larmes pleines.
En dévalant mon encrier
Je les attrape à la dérive,
Ouvre mon livre à t’écouter :
J’ai deviné l’âme captive.
De mon jeu de pliage en poésie se dévoile un nouvel ami,
Nouvel ami de bavardage
A consoler toute la nuit …
Tes fantômes avec toi tout vêtus de papier,
Seront gommés hors d’émotion.
Ils resteront sur le palier,
Pas besoin d’eux dans la maison.
Tracés d’épreuves desséchées,
J’essuie tes pleurs et te caresse,
En écrivant sur mon cahier
L’alignement des mots tendresse.
Autant de ce langage en poésie, j’endors les maux dans tous les plis,
Sous l’infini du coloriage
Il reste une ligne de vie …
Mireille 19 mars 2011
Dernière édition par libreplume le Mer 23 Mar - 17:57, édité 2 fois (Raison : remplacé le mot 'clavier' par le mot 'plumier')

libreplume- auteur - modo
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Localisation: Isère rhodanienne
Je l'ai fait exprès
L'état second ou transe,
hypnose, obéissance,
rien à voir je l'ai fait
exprès…exprès.
L'inventeur du mélange
maléfique et étrange,
c'est bien moi je l'ai fait
exprès…exprès.
Mister Hyde est un ange,
Belphégor un archange,
y'a rien d'eux je l'ai fait
exprès…exprès.
Ni secte, ni croyance,
moi-même je le finance
tout ce mal je l'ai fait
exprès…exprès.
Il n'y a pas d'adversaire qui occupe ma tête,
de logiciel spyware ou d'opposant qui guette,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès.
Cette opinion clémente
sur l'erreur innocente,
on s'égare je l'ai fait
exprès…exprès.
Quand tout le monde pense,
il a pas eu de chance,
c'est à tort je l'ai fait
exprès…exprès.
Le système de défense,
prétexter mon enfance,
ne tient pas je l'ai fait
exprès…exprès.
Mon défi, mon challenge
toujours donner le change,
je vous trompe je l'ai fait
exprès…exprès.
Il n'y a pas d'adversaire qui occupe ma tête,
de logiciel spyware ou d'opposant qui guette,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès.
hypnose, obéissance,
rien à voir je l'ai fait
exprès…exprès.
L'inventeur du mélange
maléfique et étrange,
c'est bien moi je l'ai fait
exprès…exprès.
Mister Hyde est un ange,
Belphégor un archange,
y'a rien d'eux je l'ai fait
exprès…exprès.
Ni secte, ni croyance,
moi-même je le finance
tout ce mal je l'ai fait
exprès…exprès.
Il n'y a pas d'adversaire qui occupe ma tête,
de logiciel spyware ou d'opposant qui guette,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès.
Cette opinion clémente
sur l'erreur innocente,
on s'égare je l'ai fait
exprès…exprès.
Quand tout le monde pense,
il a pas eu de chance,
c'est à tort je l'ai fait
exprès…exprès.
Le système de défense,
prétexter mon enfance,
ne tient pas je l'ai fait
exprès…exprès.
Mon défi, mon challenge
toujours donner le change,
je vous trompe je l'ai fait
exprès…exprès.
Il n'y a pas d'adversaire qui occupe ma tête,
de logiciel spyware ou d'opposant qui guette,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès,
je suis seul, je l'ai fait exprès… exprès.

jpdustin- auteur
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Age: 59
Localisation: Hérault
Papillon de jour
Et toujours une zique piquée à YIRUMA sur le thème de Twilight.
Tu étais l’aurore, de ce matin-là
Tu venais éclore quelque part en moi
Tu étais luciole dans l’obscurité
Douce farandole qui m’illuminait
Papillon de jour
D’un battement d’amour
Tu t’es posé sur ma main
Papillon de nuit
Qui bat sans un bruit
Disparait jusqu’au lendemain
Derrière la rivière
Espoir éphémère
Couleurs qui s’envolent au loin
Rêve encore fragile
Mirage inutile
Etait ce bien toi ou bien ?
Le souffle de l’air nous a rassemblés
Dans ton univers, nous nous sommes trouvés
Un instant à peine et tout au gré du vent
Chahutent tes ailes, et seul me laissant
Papillon de jour
Battements d’amour
Caresse pour toujours ma main
Papillon de nuit
Qui bat au doux bruit
De bien d’autres lendemains
Et jusqu’à la terre
Les mêmes paupières
Pour te voir chaque matin
Prières si futiles
Espoirs inutiles
M’attends tu vraiment ou bien ?
Tu étais l’aurore, de ce matin-là
Tu venais éclore quelque part en moi
Tu étais luciole dans cette obscurité
Douce farandole qui m’éclairait
Tu venais éclore quelque part en moi
Tu étais luciole dans l’obscurité
Douce farandole qui m’illuminait
Papillon de jour
D’un battement d’amour
Tu t’es posé sur ma main
Papillon de nuit
Qui bat sans un bruit
Disparait jusqu’au lendemain
Derrière la rivière
Espoir éphémère
Couleurs qui s’envolent au loin
Rêve encore fragile
Mirage inutile
Etait ce bien toi ou bien ?
Le souffle de l’air nous a rassemblés
Dans ton univers, nous nous sommes trouvés
Un instant à peine et tout au gré du vent
Chahutent tes ailes, et seul me laissant
Papillon de jour
Battements d’amour
Caresse pour toujours ma main
Papillon de nuit
Qui bat au doux bruit
De bien d’autres lendemains
Et jusqu’à la terre
Les mêmes paupières
Pour te voir chaque matin
Prières si futiles
Espoirs inutiles
M’attends tu vraiment ou bien ?
Tu étais l’aurore, de ce matin-là
Tu venais éclore quelque part en moi
Tu étais luciole dans cette obscurité
Douce farandole qui m’éclairait
La mouche du coche RESERVE
Ce texte a été écrit pour notre plaisir POUR notre plaisir
La mouche du coche RESRVE
La mouche du coche a les yeux bleus
Ils sont bleus comme les yeux d’Elvire
Un peu turquoise un peu saphir
La mouche du coche se pique au jeu
Elle se pique au jeu à Vienne
Guidant calèche au pied levé
Il fait grand beau l'été s'promène
Les yeux d’Elvire plaisent au cocher
Dans ce parc où il fait juillet
Un moineau que l’on dit friquet
S’invite pour une part de gâteau
Chez la douairière au grand chapeau
Ici le beau Danube est bleu
Bleu on se permet d’en douter
Lorsque l’on voit les yeux d’Elvire
Un peu turquoise un peu saphir
Pendant qu’des ch’vaux font la courbette
Dans un manège plein à craquer
Une écuyère aux yeux noisette
Vient d'faire une oeillade au cocher
Mais le cocher préfère le bleu
Il préfère les yeux d’Elvire
Un peu turquoise un peu saphir
Comme ceux de la mouche aux yeux bleus
La mouche du coche RESRVE
La mouche du coche a les yeux bleus
Ils sont bleus comme les yeux d’Elvire
Un peu turquoise un peu saphir
La mouche du coche se pique au jeu
Elle se pique au jeu à Vienne
Guidant calèche au pied levé
Il fait grand beau l'été s'promène
Les yeux d’Elvire plaisent au cocher
Dans ce parc où il fait juillet
Un moineau que l’on dit friquet
S’invite pour une part de gâteau
Chez la douairière au grand chapeau
Ici le beau Danube est bleu
Bleu on se permet d’en douter
Lorsque l’on voit les yeux d’Elvire
Un peu turquoise un peu saphir
Pendant qu’des ch’vaux font la courbette
Dans un manège plein à craquer
Une écuyère aux yeux noisette
Vient d'faire une oeillade au cocher
Mais le cocher préfère le bleu
Il préfère les yeux d’Elvire
Un peu turquoise un peu saphir
Comme ceux de la mouche aux yeux bleus
Dernière édition par gaston ligny le Mar 22 Mar - 10:46, édité 5 fois
Qu'est-ce que tu fais?
Qu’Est-ce que tu fais, assis sur le silence
Les mots à la butée et le cran de sureté
Ce flou bien étrange attendant la potence
Qu’as-tu donc à pendre dans l’aphonie gelée?
Pleut-il sur tes lèvres tes yeux barricades
Esquintés peut être sur l’horizon tranchant
Ta veste jetée somme toute en aubade
Sur l’automne blanc et son cul indolent.
Qu’Est-ce que tu fais, à ne plus remplir
L’estuaire de nos bouches absentes et muettes
À inviter le vide à prendre une chaise, pire
A se jeter sur les cacahuètes!!
Neige-t-il quelque part, sous ton cuir de faïence
À l’endroit où se meuvent les irrationnelles
Les couleurs bohémiennes libres de leur danses
Pardonne-leur un peu, parce qu’on se les gèle!!!!
Les mots à la butée et le cran de sureté
Ce flou bien étrange attendant la potence
Qu’as-tu donc à pendre dans l’aphonie gelée?
Pleut-il sur tes lèvres tes yeux barricades
Esquintés peut être sur l’horizon tranchant
Ta veste jetée somme toute en aubade
Sur l’automne blanc et son cul indolent.
Qu’Est-ce que tu fais, à ne plus remplir
L’estuaire de nos bouches absentes et muettes
À inviter le vide à prendre une chaise, pire
A se jeter sur les cacahuètes!!
Neige-t-il quelque part, sous ton cuir de faïence
À l’endroit où se meuvent les irrationnelles
Les couleurs bohémiennes libres de leur danses
Pardonne-leur un peu, parce qu’on se les gèle!!!!
Le placard
Merci Eric pour cette composition et interprétation qui me plaisent beaucoup !
http://www.izanne.com/rubrique,le-placard,820111.html
Certains bien souvent
Boulevard des Batignolles
Dépensent tout leur argent
Parfois même le pactole
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On y retrouve Colargol
Et sous un vieux buvard d’école
Comm’un rire d’enfant
Certaines souvent
Rêv’ de Venise en gondole
Dans les bras de leur amant
Devenu leur seul idole
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On trouve un nid de rossignol
Même le château de Pagnol
Et lui juste devant
Certains trop souvent
Respectent le protocole
Ils mettent un pied devant
En consultant leur boussole
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On y danse la Carmagnole
On brandit une banderole
Un peu tachée de sang
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On entend une torgnole
Pire qu’une camisole
Là t’enfermait maman
Certains bien souvent
Boulevard des Batignolles
Dépensent tout leur argent
Parfois même le pactole
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On y retrouve Colargol
Et sous un vieux buvard d’école
Comm’un rire d’enfant
Certaines souvent
Rêv’ de Venise en gondole
Dans les bras de leur amant
Devenu leur seul idole
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On trouve un nid de rossignol
Même le château de Pagnol
Et lui juste devant
Certains trop souvent
Respectent le protocole
Ils mettent un pied devant
En consultant leur boussole
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On y danse la Carmagnole
On brandit une banderole
Un peu tachée de sang
Alors que dans, que dans
Le placard d’une vieille folle
On entend une torgnole
Pire qu’une camisole
Là t’enfermait maman
Dernière édition par izanne le Mer 23 Mar - 12:44, édité 2 fois
Tata flingueuse
Si elle était
Coiffeu-euse
Tu serais scalpé
Elle est blagueu-euse
Elle s’ennuie depuis qu’elle est née
Son nounours elle a torturé
Je la préfère aux cajoleuses
C’est ma tata, tata flingueuse
Si elle était
Vendeu-euse
Tu serais ruiné
Elle est hargneu-euse
Elle s’ennuie depuis qu’elle est née
Son cochon d’inde elle a buté
Je la préfère aux pleurnicheuses
C’est ma tata, tata flingueuse
Si elle était
Brodeu-euse
Tu serais piqué
Elle est vicieu-euse
Elle s’ennuie depuis qu’elle est née
Sa famille elle a décimé
Je la préfère aux emmerdeuses
C’est ma tata, tata flingueuse
Si elle était
Videu-euse
Tu serais vidé
Elle est curieu-euse
Elle s’ennuie depuis qu’elle est née
Même le temps elle veut tuer
Je la préfère aux bienheureuses
C’est ma tata, tata flingueuse
NUAGES
Les serments les témoins,
La mairie le curé,
Ils sont femme et conjoint,
Se disent que ça va durer
....La haut tout prés des cieux
....Des nuages sans nombre,
....enfoncés jusqu'à l'essieu
....Se bousculent et s'encombrent
Il faut changer de vie,
Changer ses habitudes,
¨Pour une seule envie
Il y a deux attitudes;
Savoir écouter l'autre,
Apprendre à partager,
Transformer ses patenotres
En monnaie à échanger.
....La haut tout prés des cieux,
....DEs nuages sans nombre,
....Enfoncés jusqu'à l'essieu ,
....Se bousculent et s'encombrent.
Puis viennent les marmots,
La maison à construire,
Les échanges de mots,
Machine à tout détruire;
L'école des parents,
L'école de la vie,
A chaud rien ne s'apprend,
Dominent les envies.
....La haut tout prés des cieux,
....Des nuages sans nombre
....Enfoncés jusqu'à l'essieu,
....se bousculent et s'encombrent
L'exemple est quotidien,
Télé ou magazine,
La fracture se vit bien,
Sans drame sans déprime.
Il faut ètre de son temps,
Balayer les tabous,
Ce qui était un accident,
Est familier chez nous...
....La haut tout prés des cieux,
....Dans un joyeux tumulte,
....Enfoncés jusqu'à l'essieu ,
....Des nuages s'insultent
La mairie le curé,
Ils sont femme et conjoint,
Se disent que ça va durer
....La haut tout prés des cieux
....Des nuages sans nombre,
....enfoncés jusqu'à l'essieu
....Se bousculent et s'encombrent
Il faut changer de vie,
Changer ses habitudes,
¨Pour une seule envie
Il y a deux attitudes;
Savoir écouter l'autre,
Apprendre à partager,
Transformer ses patenotres
En monnaie à échanger.
....La haut tout prés des cieux,
....DEs nuages sans nombre,
....Enfoncés jusqu'à l'essieu ,
....Se bousculent et s'encombrent.
Puis viennent les marmots,
La maison à construire,
Les échanges de mots,
Machine à tout détruire;
L'école des parents,
L'école de la vie,
A chaud rien ne s'apprend,
Dominent les envies.
....La haut tout prés des cieux,
....Des nuages sans nombre
....Enfoncés jusqu'à l'essieu,
....se bousculent et s'encombrent
L'exemple est quotidien,
Télé ou magazine,
La fracture se vit bien,
Sans drame sans déprime.
Il faut ètre de son temps,
Balayer les tabous,
Ce qui était un accident,
Est familier chez nous...
....La haut tout prés des cieux,
....Dans un joyeux tumulte,
....Enfoncés jusqu'à l'essieu ,
....Des nuages s'insultent
Claude- auteur
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Localisation: pamiers
L'épilation
Je n'ai pas fermé les persiennes,
j'ai mis le réveil pour six heures,
demain il faut que j'intervienne
de bonne heure.
C'est une journée draconnienne
à date fixe tous les mois,
rendez-vous chez l'esthéticienne
c'est la loi.
Depuis mes années collégiennes
une corvée incontournable,
y'a pas eu de fée magicienne
capable.
J'ai jamais été praticienne
pour m'épiler seule chez moi,
je fais appel aux techniciennes
c'est mon choix.
Quand je vois mon esthétienne
peau douce comme de la soie,
faut des lunettes microbiennes
pour les voir.
Moi, je préférais qu'ils s'abstiennent
mais leur choix s'est posé sur moi,
ils poussent façon diluvienne
c'est comme ça.
C'est une obsession quotidienne
faire face à la pilosité,
les astuces de comédienne
je connais.
Des scénarii hollywoodiens
même pour des moments intimes,
savoir même jouer l'arlésienne
en prime.
Faut être mathématicien
pour mon budget épilation,
des dépenses Elyséennes
l'addition.
Pas de méthode qui convienne
aucune zone protégée,
c'est l'avis de la plasticienne
consultée.
J'ai bien trop l'esprit cartésien,
l'épilation définitive
comme les mots de politiciens
du fictif.
Ma prochaine vie de terrienne,
je croise les doigts pour que je
la vive blonde vénitienne
c'est mon vœu.
j'ai mis le réveil pour six heures,
demain il faut que j'intervienne
de bonne heure.
C'est une journée draconnienne
à date fixe tous les mois,
rendez-vous chez l'esthéticienne
c'est la loi.
Depuis mes années collégiennes
une corvée incontournable,
y'a pas eu de fée magicienne
capable.
J'ai jamais été praticienne
pour m'épiler seule chez moi,
je fais appel aux techniciennes
c'est mon choix.
Quand je vois mon esthétienne
peau douce comme de la soie,
faut des lunettes microbiennes
pour les voir.
Moi, je préférais qu'ils s'abstiennent
mais leur choix s'est posé sur moi,
ils poussent façon diluvienne
c'est comme ça.
C'est une obsession quotidienne
faire face à la pilosité,
les astuces de comédienne
je connais.
Des scénarii hollywoodiens
même pour des moments intimes,
savoir même jouer l'arlésienne
en prime.
Faut être mathématicien
pour mon budget épilation,
des dépenses Elyséennes
l'addition.
Pas de méthode qui convienne
aucune zone protégée,
c'est l'avis de la plasticienne
consultée.
J'ai bien trop l'esprit cartésien,
l'épilation définitive
comme les mots de politiciens
du fictif.
Ma prochaine vie de terrienne,
je croise les doigts pour que je
la vive blonde vénitienne
c'est mon vœu.

jpdustin- auteur
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Age: 59
Localisation: Hérault
St Etienne
Le monde et ses loups envahissent les plaines
des parkings bondés transpirant l'impatience,
le trottoir en feu d'une rue qui se traine
hurle sous l'engin qui lui creuse le ventre.
Les hommes en gris flirtent avec la lumière
débris en fusion et volutes brûlées,
Midi sonne et vient mettre fin au calvaire
La ville respire d'un sang d'huile et ambré.
Saint-Étienne s'allonge de son corps trop chaud
près des mains ouvrières attrapant un sandwich,
Le rouge d'un feu me gardant au tableau
Et puis l'homme en bleu me perdant sur Greenwich...
Mais le temps d'un sourire et la meute rappelle
en klaxon familier, que la vie est couleurs
J'aurais quand même aimé pouvoir connaître celle
du regard envolé dans mon rétroviseur...
des parkings bondés transpirant l'impatience,
le trottoir en feu d'une rue qui se traine
hurle sous l'engin qui lui creuse le ventre.
Les hommes en gris flirtent avec la lumière
débris en fusion et volutes brûlées,
Midi sonne et vient mettre fin au calvaire
La ville respire d'un sang d'huile et ambré.
Saint-Étienne s'allonge de son corps trop chaud
près des mains ouvrières attrapant un sandwich,
Le rouge d'un feu me gardant au tableau
Et puis l'homme en bleu me perdant sur Greenwich...
Mais le temps d'un sourire et la meute rappelle
en klaxon familier, que la vie est couleurs
J'aurais quand même aimé pouvoir connaître celle
du regard envolé dans mon rétroviseur...
Le rabot de Jo'
Le rabot de Jo’
Ça sentait si bon le bois dans son atelier !
Et puis la vraie cire aussi, celle des abeilles.
L’établi, bien rangé, inondé de soleil,
Tout rempli des petits secrets des menuisiers.
Ce sont d’anciennes horloges qu’il aimait restaurer…
Le mécanisme précis des heures en sommeil,
La facture de ces imposantes merveilles
Donnaient à ses ciseaux, l’envie de travailler.
Le bruit du rabot de Jo’ contre les planches,
Revenait régulièrement, tous les dimanches
Ne stoppant que le temps d’une gitane à fumer…
Il était vraiment heureux, tout à sa passion,
Dans une envolée de copeaux, le front penché,
A redonner la vie aux loges des carillons…
Lalimae
Ça sentait si bon le bois dans son atelier !
Et puis la vraie cire aussi, celle des abeilles.
L’établi, bien rangé, inondé de soleil,
Tout rempli des petits secrets des menuisiers.
Ce sont d’anciennes horloges qu’il aimait restaurer…
Le mécanisme précis des heures en sommeil,
La facture de ces imposantes merveilles
Donnaient à ses ciseaux, l’envie de travailler.
Le bruit du rabot de Jo’ contre les planches,
Revenait régulièrement, tous les dimanches
Ne stoppant que le temps d’une gitane à fumer…
Il était vraiment heureux, tout à sa passion,
Dans une envolée de copeaux, le front penché,
A redonner la vie aux loges des carillons…
Lalimae

lalimae- auteur
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Date d'inscription: 07/02/2011
Age: 38
Localisation: Rhône-Alpes
UNE BIEN BELLE JOURNEE
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée
A l’évidence,
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée qui commence !
Dès les premières lueurs de l’aube,
Le coq du quartier
Ne s’était pas trompé
Et nous avait confié
Que le mercure
Ne ferait que monter...
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée
A l’évidence,
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée qui commence !
Dehors les papillons volent
Déjà partout dans les champs
En folle farandole
Et les petits enfants
Joyeux gambadent
Et s’en vont à l’école...
Dans l’eau claire des ruisseaux,
Une foule d’images bigarrées
Clignote et scintille
Et la gent volatile
Gazouille pour masquer
Les bruits de la ville...
C’est une bien belle, une bien belle journée,
Une bien belle journée
A l’évidence,
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée qui commence !
Oooh, qui commence...
Oooh, qui commence... !
Pour ceux qui sèment,
Pour ceux qui sèment
Des graines de bonheur ;
Pour ceux qui sèment,
Pour ceux qui sèment
Au fond de leur cœur ;
Pour ceux qui sèment,
Pour ceux qui sèment
Des graines de bonne heure... !
Une bien belle journée
A l’évidence,
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée qui commence !
Dès les premières lueurs de l’aube,
Le coq du quartier
Ne s’était pas trompé
Et nous avait confié
Que le mercure
Ne ferait que monter...
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée
A l’évidence,
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée qui commence !
Dehors les papillons volent
Déjà partout dans les champs
En folle farandole
Et les petits enfants
Joyeux gambadent
Et s’en vont à l’école...
Dans l’eau claire des ruisseaux,
Une foule d’images bigarrées
Clignote et scintille
Et la gent volatile
Gazouille pour masquer
Les bruits de la ville...
C’est une bien belle, une bien belle journée,
Une bien belle journée
A l’évidence,
C’est une bien belle journée,
Une bien belle journée qui commence !
Oooh, qui commence...
Oooh, qui commence... !
Pour ceux qui sèment,
Pour ceux qui sèment
Des graines de bonheur ;
Pour ceux qui sèment,
Pour ceux qui sèment
Au fond de leur cœur ;
Pour ceux qui sèment,
Pour ceux qui sèment
Des graines de bonne heure... !
la rommel strasse
Je descends la Rommel strasse
Avec mon cartable et ma soeur
Je salue ... gentiment ... la milice
Le grand collège Adolf Hitler
A comm' des allures de bunker
J' fais gaff'... aux aigles ... sur les ch'mises
Maint'nant faut plus parler fort
Même se méfier à ce que l'on pense
Y'a qu' d' la haine au décor
Le regret de quand on avait d' la chance
Endoctriné à coup de paragraphe
Noires idées puisées dans mein kampf
C’est pas ... du Jaurès ... ni du Zola
J'voudrais pas vous le crier trop fort
Mais la rue est triste comm' la mort
On est là ... à porter... notre croix
En rêvant d'un monde où
Il serait interdit aux poètes de se taire
Où les lois mon p’tit loup
S'raient les mêmes pour Dédé Samuel ou Kader
J' fais une pause à la Rommel strasse
Essuyer les larmes de ma soeur
Le gris...ça donn' envie … de chialer
Le grand collège Adolf Hitler
Elague nos rêves comm' un fossoyeur
Un jour ... il finira ... par tomber
On pourra à nouveau parler fort
Et même peut-être dire ce que l'on pense
N' plus voir la haine au décor
Et croire finalement qu'on a p't-être de la chance
Au bout de la Rommel strasse
Je jette mon cartable et j' prends ma soeur
J' préfère ... courir ou mourir... qu' pas être libre
J' préfère … courir ou mourir ... qu' pas être libre
J 'préfère ... courir ou mourir ... qu ' pas être libre
Avec mon cartable et ma soeur
Je salue ... gentiment ... la milice
Le grand collège Adolf Hitler
A comm' des allures de bunker
J' fais gaff'... aux aigles ... sur les ch'mises
Maint'nant faut plus parler fort
Même se méfier à ce que l'on pense
Y'a qu' d' la haine au décor
Le regret de quand on avait d' la chance
Endoctriné à coup de paragraphe
Noires idées puisées dans mein kampf
C’est pas ... du Jaurès ... ni du Zola
J'voudrais pas vous le crier trop fort
Mais la rue est triste comm' la mort
On est là ... à porter... notre croix
En rêvant d'un monde où
Il serait interdit aux poètes de se taire
Où les lois mon p’tit loup
S'raient les mêmes pour Dédé Samuel ou Kader
J' fais une pause à la Rommel strasse
Essuyer les larmes de ma soeur
Le gris...ça donn' envie … de chialer
Le grand collège Adolf Hitler
Elague nos rêves comm' un fossoyeur
Un jour ... il finira ... par tomber
On pourra à nouveau parler fort
Et même peut-être dire ce que l'on pense
N' plus voir la haine au décor
Et croire finalement qu'on a p't-être de la chance
Au bout de la Rommel strasse
Je jette mon cartable et j' prends ma soeur
J' préfère ... courir ou mourir... qu' pas être libre
J' préfère … courir ou mourir ... qu' pas être libre
J 'préfère ... courir ou mourir ... qu ' pas être libre

fouzhilonrock- auteur
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Localisation: herault
Migraine
La migraine
Migraine est de retour
Tapie
Dans le détour
De l’ennui
La sale bête
Qui palpite
Me prend la tête
Par les orbites
Sournoise amie
Onde longue
Assourdie
Cogne un gong
Un écho dans le front
Qui résonne
Jusqu’au fond
De mon crâne qui tonne
Et moi je perds la boule
En butte
Sur la houle
qui refoule et je lutte
Et j’enrage
A l’état brut
Nausée d’orage
L’uppercut !
Flash et lumière
Fourbe mi-graine
Creux en paupières
La haine
Bat du tambour
Galère
Compte au rebours
…
De ce calvaire ! ! !
Mireille - modif mars 2011
Migraine est de retour
Tapie
Dans le détour
De l’ennui
La sale bête
Qui palpite
Me prend la tête
Par les orbites
Sournoise amie
Onde longue
Assourdie
Cogne un gong
Un écho dans le front
Qui résonne
Jusqu’au fond
De mon crâne qui tonne
Et moi je perds la boule
En butte
Sur la houle
qui refoule et je lutte
Et j’enrage
A l’état brut
Nausée d’orage
L’uppercut !
Flash et lumière
Fourbe mi-graine
Creux en paupières
La haine
Bat du tambour
Galère
Compte au rebours
…
De ce calvaire ! ! !
Mireille - modif mars 2011
Dernière édition par libreplume le Dim 27 Mar - 14:51, édité 3 fois (Raison : Modifié la cinquième strophe,(Glb) et le final (Fun) ...)

libreplume- auteur - modo
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Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
Hard’woman song
L’parlementaire,
Le cardinal
L’champion d’hiver
Le général
Défilent liés
Les chaînes aux pieds
Oui c’est ma donne…oui moi j’ordonne…et c’est ma loi…tous là pour moi…
Je fais fiiiler droit…oui je fais fiiiler droit…
Bottes à cuissarde
Tenue de cuir
Pas très bavarde
Tout doit reluire
Mon fouet claque
Cirez mes basques !
Oui c’est ma loi…tous là pour moi …j’ai le standing …j’ai le feeling…
Je fais fiiiler droit…oui je fais fiiiiler droit
Mains sur le sex’
Les yeux baissés
Tous à complex’
Ils vont danser
Mon exigence
Mon assurance
J’ai le standing … j’ai le feeling …tous là au pied... esclaves triés…
Je fais fiiiler droit…oui je fais fiiiiiler droit...
Au froid, au vent
Tous harnachés
Le mord aux dents
Fouette cocher !
Jusqu'à la ville
Je veux qu’ça fiiile
…………………………………………………………………………….(music)...Je fais fiiiiiler droit...oui je fais fiiiler droit
Note : sur le son fiiil ... j’entends la même prononciation ... que dans le mot « feeling » en anglais ... et à mon avis le texte tient beaucoup à ce fiiil ... pour donner « sens » ...
Dernière édition par denisollier le Lun 28 Mar - 13:58, édité 2 fois
Elle part avec moi
A bon entendeur ne suffit que demi mot
Tu dis que bons vieux boeufs font toujours sillons droits
Mais un homme averti en vaut bien un de trop
Si tu es endormi prends bien garde, ma foi
Elle part avec moi
Si tu délaisses ta belle un autre va venir
Tu sais que l’abandon fait toujours le larron
Vois: ce coeur qui soupire n’a plus ce qu’il désire
C’est en l’ignorant que tu prendras la leçon
Des qu’en dira-t-on si tôt dit
Des si tôt fait en c’que l’on fit
N’est plus à faire car qui va loin
Prodigue à son amour grand soin
Jamais n’est pire aveugle que celui qui ne sait
Dans la banalité des wagons quotidiens
Déceler l’incendie derrière la fumée
Qui ne dit mot consent, qui m’aime aime mon chien
Elle part avec moi
Demain il fera jour et elle sera partie
Il n’est si petit saint qui ne veuille sa chandelle
Depuis qu’elle me hantait elle m’a dit qui je suis
Qui s’y frotte s’y pique, je me suis piqué d’elle.
Des qu’en dira-t-on si tôt dit
Des si tôt fait en c’que l’on fit
N’est plus à faire car qui va loin
Prodigue à son amour grand soin
Tu dis que bons vieux boeufs font toujours sillons droits
Mais un homme averti en vaut bien un de trop
Si tu es endormi prends bien garde, ma foi
Elle part avec moi
Si tu délaisses ta belle un autre va venir
Tu sais que l’abandon fait toujours le larron
Vois: ce coeur qui soupire n’a plus ce qu’il désire
C’est en l’ignorant que tu prendras la leçon
Des qu’en dira-t-on si tôt dit
Des si tôt fait en c’que l’on fit
N’est plus à faire car qui va loin
Prodigue à son amour grand soin
Jamais n’est pire aveugle que celui qui ne sait
Dans la banalité des wagons quotidiens
Déceler l’incendie derrière la fumée
Qui ne dit mot consent, qui m’aime aime mon chien
Elle part avec moi
Demain il fera jour et elle sera partie
Il n’est si petit saint qui ne veuille sa chandelle
Depuis qu’elle me hantait elle m’a dit qui je suis
Qui s’y frotte s’y pique, je me suis piqué d’elle.
Des qu’en dira-t-on si tôt dit
Des si tôt fait en c’que l’on fit
N’est plus à faire car qui va loin
Prodigue à son amour grand soin
Ni roman ni feuilleton
Ni roman ni feuilleton
Ma vie n’est qu’un épisode
Just’ le temps d’un gueuleton
Même la pierre s’érode
Ni Don Juan ni chaperon
Je ne suis pas à la mode
Mêm’ le cul de Louis Vuitton
De vilains poils s’accommode
Ni Valjean ni Harpagon
Ni titan ni tartempion
Ni sultan ni roi des cons
Ni truand ni avorton
J’ignore l’art et la méthode
Pour trouver une maison
Même la plus belle pagode
Ni Normand ni vrai Breton
Je reste seul dans l’exode
Je dévore l’horizon
Je sévis aux antipodes
Ni manant ni pharaon
Ni savant ni fanfaron
Ni Davant ni Ardisson
Ni feignant ni tatillon
Moi je conduis sans mon code
J’agis à tort ou à raison
Pour le plaisir de cette ode
Ni roman ni feuilleton
Ma mort n’est qu’un épisode
Sans mêm’ une extrême onction
Et tant pis si j’incommode
Ma vie n’est qu’un épisode
Just’ le temps d’un gueuleton
Même la pierre s’érode
Ni Don Juan ni chaperon
Je ne suis pas à la mode
Mêm’ le cul de Louis Vuitton
De vilains poils s’accommode
Ni Valjean ni Harpagon
Ni titan ni tartempion
Ni sultan ni roi des cons
Ni truand ni avorton
J’ignore l’art et la méthode
Pour trouver une maison
Même la plus belle pagode
Ni Normand ni vrai Breton
Je reste seul dans l’exode
Je dévore l’horizon
Je sévis aux antipodes
Ni manant ni pharaon
Ni savant ni fanfaron
Ni Davant ni Ardisson
Ni feignant ni tatillon
Moi je conduis sans mon code
J’agis à tort ou à raison
Pour le plaisir de cette ode
Ni roman ni feuilleton
Ma mort n’est qu’un épisode
Sans mêm’ une extrême onction
Et tant pis si j’incommode
Dernière édition par izanne le Lun 4 Avr - 2:39, édité 2 fois
G & J
Peut-être ai-je mal agi
En montant ce projet ?
C’est lancé - c’est tant pis -
Ecrit pour J, pour G
Depuis quelques jours j’y
Réfléchis d’arrache-pied
Je commence à m’agi-
ter c’est bien obligé !
Débordant d’énergie
… Un peu téléphoné…
Capitaine des logis
Le Rat - Ara - Crochet…
Le Soleil pour bougie
Douillettement logés
Plumes portant ainsi
La Muse à l’apogée
La tendresse, mon ami,
La mie du boulanger
Une envie assouvie
Dans un tout premier jet
Tremblement infini
Poussant à se bouger
De vous à moi transmis
Au crayon propagé
Si tu n’as pas compris
Ni pas encore pigé
Que je dédie ceci
A Jeff et puis à Gé
Je quitte mon tipi
Cédé en viager
Une pensée ci-gît
Via J, via G…
En montant ce projet ?
C’est lancé - c’est tant pis -
Ecrit pour J, pour G
Depuis quelques jours j’y
Réfléchis d’arrache-pied
Je commence à m’agi-
ter c’est bien obligé !
Débordant d’énergie
… Un peu téléphoné…
Capitaine des logis
Le Rat - Ara - Crochet…
Le Soleil pour bougie
Douillettement logés
Plumes portant ainsi
La Muse à l’apogée
La tendresse, mon ami,
La mie du boulanger
Une envie assouvie
Dans un tout premier jet
Tremblement infini
Poussant à se bouger
De vous à moi transmis
Au crayon propagé
Si tu n’as pas compris
Ni pas encore pigé
Que je dédie ceci
A Jeff et puis à Gé
Je quitte mon tipi
Cédé en viager
Une pensée ci-gît
Via J, via G…
Dernière édition par Mac Hoochie Plane le Lun 28 Mar - 19:43, édité 1 fois
Le Chevalier et la Dame du Chateau
Chevalier sans pareil,
Toujours prèt à se battre,
Personne sous le soleil
Ne parvint à l'abattre;
A cheval ou à pied,
Il était sans égal,
En digne chevalier,
Il pourchassait le mal,
De vallées en chateaux,
De forèts en hermitages,
Les duels en champ clos
Etaient son apanage
....Amour mit à genoux,
....Le fringant chevalier,
....Amour mit à genoux ,
....Le fringant chevalier
Elle était presque reine,
Possédait un chateau,
Avait un grand domaine
Et beaucoup de vassaux;
De nombreux chevaliers,
Un page un sénéchal
Des dames pour l'amitié,
Des beautés sans égales,
Mais elle les surpassait
Toutes par sa beauté,
On se sentait préssé
De vouloir vivre à ses cotés.
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau,
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau
Le voilà tout timide,
Lui que rien n'éffrayait
Il sent sa tète vide
Pense comme un noyé;
Un instant de courage,
Lui redonne l'espoir,
Sitot c'est le naufrage,
Tout redevient tout noir;
D'espoir en detresse,
Il va de bas en haut,
Mais derrière l'ivresse,
La peur revient au galop.
....Amour mit à genoux
....Le fringant chevalier,
....Amour mit à genoux
....Le fringant chevalier.
Elle soupire se lamente,
Seule en ses appartements,
Fait un peu l'insolente
Dans les attroupements;
Le jour de sa naissance
Cent fois elle maudit,
Malgré son importance,
elle est assujettie
Puis elle s'abandonne
A ses folles pensées
Par ce qu'Amour ordonne
Se laisse vite bercer;
Rève enfin de mourir
Son tourment est trop lourd,
Puis rève de guérir
Dés le lever du jour.
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau.
Amour vint à propos,
De ses longs traits fléchés,
Percer leur coeur si gros
POur le faire s'epancher,
La crainte d'ètre dupe,
Leur fait encore tenir discours
Mais sur plus rien ne bute
Leur grand rève d'amour;
Aussi chacun se jure,
Amour bonheur fidélité
Et que cet amour dure
toute l'éternité;
L'histoire fait silence
Sur leur vie d'époux
Ils furent heureux je pense,
Et vous qu'en pensez vous?
Toujours prèt à se battre,
Personne sous le soleil
Ne parvint à l'abattre;
A cheval ou à pied,
Il était sans égal,
En digne chevalier,
Il pourchassait le mal,
De vallées en chateaux,
De forèts en hermitages,
Les duels en champ clos
Etaient son apanage
....Amour mit à genoux,
....Le fringant chevalier,
....Amour mit à genoux ,
....Le fringant chevalier
Elle était presque reine,
Possédait un chateau,
Avait un grand domaine
Et beaucoup de vassaux;
De nombreux chevaliers,
Un page un sénéchal
Des dames pour l'amitié,
Des beautés sans égales,
Mais elle les surpassait
Toutes par sa beauté,
On se sentait préssé
De vouloir vivre à ses cotés.
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau,
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau
Le voilà tout timide,
Lui que rien n'éffrayait
Il sent sa tète vide
Pense comme un noyé;
Un instant de courage,
Lui redonne l'espoir,
Sitot c'est le naufrage,
Tout redevient tout noir;
D'espoir en detresse,
Il va de bas en haut,
Mais derrière l'ivresse,
La peur revient au galop.
....Amour mit à genoux
....Le fringant chevalier,
....Amour mit à genoux
....Le fringant chevalier.
Elle soupire se lamente,
Seule en ses appartements,
Fait un peu l'insolente
Dans les attroupements;
Le jour de sa naissance
Cent fois elle maudit,
Malgré son importance,
elle est assujettie
Puis elle s'abandonne
A ses folles pensées
Par ce qu'Amour ordonne
Se laisse vite bercer;
Rève enfin de mourir
Son tourment est trop lourd,
Puis rève de guérir
Dés le lever du jour.
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau
....Amour mit à genoux
....La dame du chateau.
Amour vint à propos,
De ses longs traits fléchés,
Percer leur coeur si gros
POur le faire s'epancher,
La crainte d'ètre dupe,
Leur fait encore tenir discours
Mais sur plus rien ne bute
Leur grand rève d'amour;
Aussi chacun se jure,
Amour bonheur fidélité
Et que cet amour dure
toute l'éternité;
L'histoire fait silence
Sur leur vie d'époux
Ils furent heureux je pense,
Et vous qu'en pensez vous?
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
La vue nette
Voici mon interprétation d'un excellent texte de Serge Galland.
Est-ce une vue de l'esprit ? En tout cas, je rejoins sa vision des choses...
La vue nette
Un jour revenant
De faire mes emplettes
Je suis rentré dans
Une silhouette
Faut dire: j'ai les yeux
Au ras des pâqu'rettes
Ne voyant pas mieux
Qu'le bout d’mes chaussettes
Je demande pardon:
Madame, je regrette
Le Monsieur m' répond:
Pour votre bien-être
V'nez dans ma boutique
Ach'ter des lunettes
Magasin d'optique
Au coin d' la placette...
Vous verrez c’est chouette de changer de tête
Vous verrez c’est chouette d’avoir la vue nette
J'avoue: j'ai du mal
À me reconnaître
Est-ce bien normal
D'avoir cette tête?
Menton en galoche
Et nez en trompette
Ce que j'ai l'air moche
Ce que j'ai l'air bête!
Je m' croyais mignon
Avec mes frisettes
Me v'là Cro- Magnon
Sans sa peau de bête...
Il a l'air d'un con
Il me faut l'admettre
Ce bonhomme dont
Je ne suis plus maître
J’étais mieux avant de changer de tête
J’étais mieux avant d’avoir la vue nette
Je sors sur la place
D'une autre planète
Surpeuplée de garces
Et de gens pas nets
Je vois des chauffards
Plein de pickpockets
Et de toutes parts
Les dangers me guettent
Avant je voyais
Un monde en goguette
Les gens souriaient
Me faisaient risette
Leurs yeux méprisants
Serpents à sonnettes
Le disent à présent:
C'étaient des sornettes
C’était mieux avant de changer de tête
C’était mieux avant d’avoir la vue nette
Étant moins trouillard
Étant moins lavette
Perdu dans l' brouillard
Que dans la tempête
Ni une ni deux
Je bats en retraite
De ce monde hideux
Aux yeux du poète
Et j'ai balancé
De par la lunette
Des doubles vécés
Mes pauvres lorgnettes
Elles se font la paire
Au fond d' la cuvette
Me voilà j'espère
Pépère à perpète...
Ah c’est vraiment chouette de r’ trouver sa tête !
Ah c’est vraiment chouette de ne plus voir net !
Serge GALLAND
Est-ce une vue de l'esprit ? En tout cas, je rejoins sa vision des choses...
La vue nette
Un jour revenant
De faire mes emplettes
Je suis rentré dans
Une silhouette
Faut dire: j'ai les yeux
Au ras des pâqu'rettes
Ne voyant pas mieux
Qu'le bout d’mes chaussettes
Je demande pardon:
Madame, je regrette
Le Monsieur m' répond:
Pour votre bien-être
V'nez dans ma boutique
Ach'ter des lunettes
Magasin d'optique
Au coin d' la placette...
Vous verrez c’est chouette de changer de tête
Vous verrez c’est chouette d’avoir la vue nette
J'avoue: j'ai du mal
À me reconnaître
Est-ce bien normal
D'avoir cette tête?
Menton en galoche
Et nez en trompette
Ce que j'ai l'air moche
Ce que j'ai l'air bête!
Je m' croyais mignon
Avec mes frisettes
Me v'là Cro- Magnon
Sans sa peau de bête...
Il a l'air d'un con
Il me faut l'admettre
Ce bonhomme dont
Je ne suis plus maître
J’étais mieux avant de changer de tête
J’étais mieux avant d’avoir la vue nette
Je sors sur la place
D'une autre planète
Surpeuplée de garces
Et de gens pas nets
Je vois des chauffards
Plein de pickpockets
Et de toutes parts
Les dangers me guettent
Avant je voyais
Un monde en goguette
Les gens souriaient
Me faisaient risette
Leurs yeux méprisants
Serpents à sonnettes
Le disent à présent:
C'étaient des sornettes
C’était mieux avant de changer de tête
C’était mieux avant d’avoir la vue nette
Étant moins trouillard
Étant moins lavette
Perdu dans l' brouillard
Que dans la tempête
Ni une ni deux
Je bats en retraite
De ce monde hideux
Aux yeux du poète
Et j'ai balancé
De par la lunette
Des doubles vécés
Mes pauvres lorgnettes
Elles se font la paire
Au fond d' la cuvette
Me voilà j'espère
Pépère à perpète...
Ah c’est vraiment chouette de r’ trouver sa tête !
Ah c’est vraiment chouette de ne plus voir net !
Serge GALLAND

François benest- auteur
- Messages: 98
Date d'inscription: 27/03/2011
parle-moi ....
j'ai retrouvé « hier »
occis d'un jour nouveau
le long du caniveau
aux premières lumières.
Le matin s'est assis
radotant comme un vieux
Alzheimer a sévit
J'attendais pourtant mieux.
qu'il est triste le temps
dans son cri monochrome
errant comme un fantôme
En sinistre marchand,
mais dans les choses à vendre
Rien qui ne prenne l'eau
De l'amour à revendre
Sans l'ombre de ta peau...
Parle-moi un peu de moi
Dis moi comment je vais
au chevet du comas
où se rouillent mes rêves
où se perdent mes pas
Aux abords de ce quai
l'attente qui vouvoie
mes poumons tous en grève...
Dans cette foule immense
aux regards anonymes
se fige tel un mime
un soleil sans substance
Les silhouettes défilent
j'expire des « bonjours »
monologues stériles
jetés au carrefour
Par où va le hasard
Si je ne vais à Rôme
c'est un peu vague en somme
ne suis-je pas en retard?
Le ptit vieux se balance
et ne me laisse voir
rien d'autre que l'absence
qui vient dîner ce soir...
Parle moi un peu de moi
Dis moi comment je vais
et découvrir ta voix
qui me sort de la taie
Et respirer enfin
à exploser d'ivresse
me saouler au parfum
de chacun de tes gestes..
Parle moi un peu de moi
Dis moi comment je vais....
occis d'un jour nouveau
le long du caniveau
aux premières lumières.
Le matin s'est assis
radotant comme un vieux
Alzheimer a sévit
J'attendais pourtant mieux.
qu'il est triste le temps
dans son cri monochrome
errant comme un fantôme
En sinistre marchand,
mais dans les choses à vendre
Rien qui ne prenne l'eau
De l'amour à revendre
Sans l'ombre de ta peau...
Parle-moi un peu de moi
Dis moi comment je vais
au chevet du comas
où se rouillent mes rêves
où se perdent mes pas
Aux abords de ce quai
l'attente qui vouvoie
mes poumons tous en grève...
Dans cette foule immense
aux regards anonymes
se fige tel un mime
un soleil sans substance
Les silhouettes défilent
j'expire des « bonjours »
monologues stériles
jetés au carrefour
Par où va le hasard
Si je ne vais à Rôme
c'est un peu vague en somme
ne suis-je pas en retard?
Le ptit vieux se balance
et ne me laisse voir
rien d'autre que l'absence
qui vient dîner ce soir...
Parle moi un peu de moi
Dis moi comment je vais
et découvrir ta voix
qui me sort de la taie
Et respirer enfin
à exploser d'ivresse
me saouler au parfum
de chacun de tes gestes..
Parle moi un peu de moi
Dis moi comment je vais....
CLOPIN-CLOPANT
Pom popom popom...
Grand-père avait une mule
Qui n’en faisait qu’à sa tête,
Grand-père avait une mule,
Une sacrée sale bête...
Le peu vaillant destrier
Préférait mieux coincer la bulle,
Que d’ bosser ou s’ fatiguer
A user ses rotules...
Mais soit dit en passant,
Tout’ honte bue,
Dès que pépé
N’en pouvait plus,
Séance tenant(e)
Il lui foutait de bons coups d’ pieds
Au cul !
Huuuuuue... !
Pour tenter d’asticoter
Cette espèce d’âne bâté,
Qu’on aurait dit comme piqué
Par une mouche tsé-tsé...
L’animal mou du collier
Tout juste bon qu’à s’ prélasser,
Méritait bien l’appellation, en somme,
De bête de somme !
Clopin-clopant,
Il allait cheminant
A faible allure...
Clopin-clopant,
D’un pas nonchalant
Sous l’ bel azur... !
En un mot, pourquoi le taire,
Le travail le faisait braire
Et l’idée du moindre effort
L’épuisait plus encore...
Le paresseux quadrupède
N’avait en rien, je le concède,
Des gènes d’un étalon,
Mais tout d’Aliboron...
Et soit dit en passant,
Tout’ honte bue,
Dès que pépé
N’en pouvait plus,
Séance tenant(e)
Il lui foutait de bons coups d’ pieds
Au cul !
Huuuuuue... !
Ainsi passèrent les saisons
Sur nos deux braves compagnons,
L’un fringant et l’autre non,
Chacun à sa façon...
Jusqu’au jour où le destin
Faucha le pauvre bourricot,
Laissant veuf et orphelin
Son vieil alter ego...
Clopin-clopant,
Qui allait tristement
Sans sa monture...
Clopin-clopant,
D’un pas chancelant
Sur ses fémurs... !
Grand-père avait une mule
Qui n’en faisait qu’à sa tête...
Une sacrée tête de mule,
Saperlipopette !
Grand-père avait une mule
Qui n’en faisait qu’à sa tête,
Grand-père avait une mule,
Une sacrée sale bête...
Le peu vaillant destrier
Préférait mieux coincer la bulle,
Que d’ bosser ou s’ fatiguer
A user ses rotules...
Mais soit dit en passant,
Tout’ honte bue,
Dès que pépé
N’en pouvait plus,
Séance tenant(e)
Il lui foutait de bons coups d’ pieds
Au cul !
Huuuuuue... !
Pour tenter d’asticoter
Cette espèce d’âne bâté,
Qu’on aurait dit comme piqué
Par une mouche tsé-tsé...
L’animal mou du collier
Tout juste bon qu’à s’ prélasser,
Méritait bien l’appellation, en somme,
De bête de somme !
Clopin-clopant,
Il allait cheminant
A faible allure...
Clopin-clopant,
D’un pas nonchalant
Sous l’ bel azur... !
En un mot, pourquoi le taire,
Le travail le faisait braire
Et l’idée du moindre effort
L’épuisait plus encore...
Le paresseux quadrupède
N’avait en rien, je le concède,
Des gènes d’un étalon,
Mais tout d’Aliboron...
Et soit dit en passant,
Tout’ honte bue,
Dès que pépé
N’en pouvait plus,
Séance tenant(e)
Il lui foutait de bons coups d’ pieds
Au cul !
Huuuuuue... !
Ainsi passèrent les saisons
Sur nos deux braves compagnons,
L’un fringant et l’autre non,
Chacun à sa façon...
Jusqu’au jour où le destin
Faucha le pauvre bourricot,
Laissant veuf et orphelin
Son vieil alter ego...
Clopin-clopant,
Qui allait tristement
Sans sa monture...
Clopin-clopant,
D’un pas chancelant
Sur ses fémurs... !
Grand-père avait une mule
Qui n’en faisait qu’à sa tête...
Une sacrée tête de mule,
Saperlipopette !
la france profonde
Prise dans les ailes
Des oiseaux de passage
Elle rêve de grand air
Quitté les rues de
Son modeste village
Aux fades lumières
L’horizon est si proche
Que la ville ramène
Déjà ses parfums
Elle la mettra dans sa poche
Se donnera la peine
De devenir quelqu’un
Enracinée dans la France profonde
Elle veut pas crever avant d’avoir vu l' monde
Ca va aller
D’un sourire incommode
Ca va aller
Pour rassurer tout le monde
Elle arrive à la ville
Portée à peine
Par ses fragiles vingt ans
Les lumières qui brillent
Aux glaces des vitrines
A s’y voir dedans
Elle croise du monde
Découvre les gens
Leur fait confiance
Entre dans la ronde
Regards innocents
Et quelques pas de danse
Elle baigne enfin dans le grand monde
Rien ne ressemble a sa France profonde
Ca va aller
Ici tout est léger
Si tu voyais !!!!
Les grands pas que je fais
L’amour pour elle
Est né dans un bar
Entre deux éclairs
Elle a vu le ciel
Dans son regard
Et plus loin derrière
Les grands hôtels
Les draps de satin
Les couverts d'argent
Cette odeur de miel
Que prend le matin ......
Quand il s’étend
Elle est bien loin de sa France profonde
Se réjouit-elle d un sourire qui se moque
Ca va aller
J’ai pas fini de briller
D’où je viens ?
Je l’ai déjà oublié
Il arrive parfois
Que les rêves s’écrasent
Avant d' les avoir touchés
Pour elle je crois
C’est sur la mauvaise face
Que la pièce a basculé
La ville a des reflets magiques
Mais il ne faut pas
Trop s’en approcher
Tout devient vite un grand cirque
Pour peu qu’on y trouve pas
C' qu’on est venu chercher
Y'a même plus les lueurs de sa France profonde
A l'angle de c' p’tit bout de trottoir immonde
Ca va aller
tout est bientôt fini
J’arrêterai
quand s’éteindra la nuit
Des oiseaux de passage
Elle rêve de grand air
Quitté les rues de
Son modeste village
Aux fades lumières
L’horizon est si proche
Que la ville ramène
Déjà ses parfums
Elle la mettra dans sa poche
Se donnera la peine
De devenir quelqu’un
Enracinée dans la France profonde
Elle veut pas crever avant d’avoir vu l' monde
Ca va aller
D’un sourire incommode
Ca va aller
Pour rassurer tout le monde
Elle arrive à la ville
Portée à peine
Par ses fragiles vingt ans
Les lumières qui brillent
Aux glaces des vitrines
A s’y voir dedans
Elle croise du monde
Découvre les gens
Leur fait confiance
Entre dans la ronde
Regards innocents
Et quelques pas de danse
Elle baigne enfin dans le grand monde
Rien ne ressemble a sa France profonde
Ca va aller
Ici tout est léger
Si tu voyais !!!!
Les grands pas que je fais
L’amour pour elle
Est né dans un bar
Entre deux éclairs
Elle a vu le ciel
Dans son regard
Et plus loin derrière
Les grands hôtels
Les draps de satin
Les couverts d'argent
Cette odeur de miel
Que prend le matin ......
Quand il s’étend
Elle est bien loin de sa France profonde
Se réjouit-elle d un sourire qui se moque
Ca va aller
J’ai pas fini de briller
D’où je viens ?
Je l’ai déjà oublié
Il arrive parfois
Que les rêves s’écrasent
Avant d' les avoir touchés
Pour elle je crois
C’est sur la mauvaise face
Que la pièce a basculé
La ville a des reflets magiques
Mais il ne faut pas
Trop s’en approcher
Tout devient vite un grand cirque
Pour peu qu’on y trouve pas
C' qu’on est venu chercher
Y'a même plus les lueurs de sa France profonde
A l'angle de c' p’tit bout de trottoir immonde
Ca va aller
tout est bientôt fini
J’arrêterai
quand s’éteindra la nuit

fouzhilonrock- auteur
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Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
nos premier printemps
Quand viendra le temps des ritournelles
Des canotiers........ des bords de mer
Bien à l’abri cachés sous les tonnelles
penché vers toi...... sans être amer
Je te dirai
Tous les mots que t’attends
Les mots usés
Des vieux amants
Que le temps qui presse le pas
N’altère pas
Mes sentiments
Tenir ta main
En te murmurant
Les mots doux
De nos premiers printemps
Que la vie n’éteigne pas
Ton bel éclat
En finissant
En effeuillant les marguerites
Les clairières.....en prince charmant
J’avais pas vu que tout passait si vite
Dans le lierre....en me retournant
Je te dirai
Tous les mots que tu attends
Tes rêves échoués
Et …. si j’avais eu le temps
Que la vie se porte pas
Comme un fardeau
Entre tes bras
Les soirs en m’endormant
Avec le goût
De nos premiers printemps
Tu m’as grâce à ton éclat
rendu plus beau
je te le dois
a raymonde.........
a jean et carole aussi
(mais chuuuuttttttt faut pas y dire a raymonde)
Des canotiers........ des bords de mer
Bien à l’abri cachés sous les tonnelles
penché vers toi...... sans être amer
Je te dirai
Tous les mots que t’attends
Les mots usés
Des vieux amants
Que le temps qui presse le pas
N’altère pas
Mes sentiments
Tenir ta main
En te murmurant
Les mots doux
De nos premiers printemps
Que la vie n’éteigne pas
Ton bel éclat
En finissant
En effeuillant les marguerites
Les clairières.....en prince charmant
J’avais pas vu que tout passait si vite
Dans le lierre....en me retournant
Je te dirai
Tous les mots que tu attends
Tes rêves échoués
Et …. si j’avais eu le temps
Que la vie se porte pas
Comme un fardeau
Entre tes bras
Les soirs en m’endormant
Avec le goût
De nos premiers printemps
Tu m’as grâce à ton éclat
rendu plus beau
je te le dois
a raymonde.........
a jean et carole aussi
(mais chuuuuttttttt faut pas y dire a raymonde)

fouzhilonrock- auteur
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Localisation: herault
Goûte à goutte
Je rêve en douche ...
Quotidien sensuel et magie de l’instant, ses belles mains soignées m’invitent à l’enlacer, et je suis captivée …
De l’ivresse du regard au vertige des sens, où a-t-il découvert tous ces atouts de charme dont il sait abuser, ce jeu de séduction dans un bouquet nature …
Cheveux d’ange ou crinière de félin, mes doigts s’attardent et rêvent … d’y caresser le vent, ou bien se mêlent aux vagues, et de soie et d’argent …
Son lumineux sourire aux dents de loup coquines, c’est tant d’impertinence … je ne peux résister.
J’effleure ses lèvres vives de fraîcheur savoureuse, et ma joue reconnaît sur sa joue une note satin, claire et douce cascade, harmonie de verdure et d’écume de vent.
Mon désir de baisers survole en frissonnant le duvet de son torse où perle encore, de sa douche boisée, un soupçon mentholé.
Je me laisse tenter ...
Au-delà du parfum, je goûte la douceur …
C’est toute sa nature, si tendre et si virile, qu’il exprime en ce corps dont il prend tant de soin.
Et d’aimer tant son corps j’en adore son âme, et je cueille en plein vol ces minutes fragiles.
L’étreinte parfumée se referme sur moi … et j’en oublie demain.
(Mireille libre plume - remanié le 02.04.11)
Quotidien sensuel et magie de l’instant, ses belles mains soignées m’invitent à l’enlacer, et je suis captivée …
De l’ivresse du regard au vertige des sens, où a-t-il découvert tous ces atouts de charme dont il sait abuser, ce jeu de séduction dans un bouquet nature …
Cheveux d’ange ou crinière de félin, mes doigts s’attardent et rêvent … d’y caresser le vent, ou bien se mêlent aux vagues, et de soie et d’argent …
Son lumineux sourire aux dents de loup coquines, c’est tant d’impertinence … je ne peux résister.
J’effleure ses lèvres vives de fraîcheur savoureuse, et ma joue reconnaît sur sa joue une note satin, claire et douce cascade, harmonie de verdure et d’écume de vent.
Mon désir de baisers survole en frissonnant le duvet de son torse où perle encore, de sa douche boisée, un soupçon mentholé.
Je me laisse tenter ...
Au-delà du parfum, je goûte la douceur …
C’est toute sa nature, si tendre et si virile, qu’il exprime en ce corps dont il prend tant de soin.
Et d’aimer tant son corps j’en adore son âme, et je cueille en plein vol ces minutes fragiles.
L’étreinte parfumée se referme sur moi … et j’en oublie demain.
(Mireille libre plume - remanié le 02.04.11)

libreplume- auteur - modo
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Localisation: Isère rhodanienne
Mon ami...
Seulement deux p'tites, p'tites modif'!!!
Mon ami…
Pensive devant l’âtre,
Je songe, je médite…
Le feu doré crépite…
Les braises qui éclatent ;
Bruits craquants dans la nuit
Brûlent au ralenti…
Tout au bout de mes doigts
La truffe de mon chien,
Vient se poser soudain !
Surprise et amusée,
J’observe mon allié
Qui semble m’appeler…
Tête levée vers moi,
Il s’offre à la caresse
En grognant d’allégresse.
Dans le noir de ses yeux,
Ses pupilles scintillent
De paillettes qui brillent.
Nous en avons vécues,
Ne faisant que rêver,
De si douces veillées !
Tout à coup, Un frisson !
Mi-janvier, c’est l’hiver…
…Souvenons nous d’hier…
Un chaud soleil, fin juin,
Au fond du jardinet,
Un cabanon discret,
Un arbre aux mille fruits
Garde sous ses rameaux
Un si riche cadeau
Mal cachée sous du foin
La fine tête rousse
Sort sa belle frimousse
Ses petites « pattounes »
Sa mine déconfite…
Sitôt je suis séduite !
Je le prends dans mes bras.
Il renifle ma veste…
L’amitié fait le reste.
Bien blotti contre moi
Il s’endort, tout en rond,
Mon nouveau compagnon.
Vite, il est devenu
De petiot tout en poils,
Un superbe animal !
Mon ami, mon complice,
Partage de ma vie,
Les joies comme les soucis.
De nos pas bien réglés,
A deux, nous traversons
La ronde des saisons.
Loyauté sans égale,
Un respect mutuel,
Des alliés bien fidèles !
Lalimae
Mon ami…
Pensive devant l’âtre,
Je songe, je médite…
Le feu doré crépite…
Les braises qui éclatent ;
Bruits craquants dans la nuit
Brûlent au ralenti…
Tout au bout de mes doigts
La truffe de mon chien,
Vient se poser soudain !
Surprise et amusée,
J’observe mon allié
Qui semble m’appeler…
Tête levée vers moi,
Il s’offre à la caresse
En grognant d’allégresse.
Dans le noir de ses yeux,
Ses pupilles scintillent
De paillettes qui brillent.
Nous en avons vécues,
Ne faisant que rêver,
De si douces veillées !
Tout à coup, Un frisson !
Mi-janvier, c’est l’hiver…
…Souvenons nous d’hier…
Un chaud soleil, fin juin,
Au fond du jardinet,
Un cabanon discret,
Un arbre aux mille fruits
Garde sous ses rameaux
Un si riche cadeau
Mal cachée sous du foin
La fine tête rousse
Sort sa belle frimousse
Ses petites « pattounes »
Sa mine déconfite…
Sitôt je suis séduite !
Je le prends dans mes bras.
Il renifle ma veste…
L’amitié fait le reste.
Bien blotti contre moi
Il s’endort, tout en rond,
Mon nouveau compagnon.
Vite, il est devenu
De petiot tout en poils,
Un superbe animal !
Mon ami, mon complice,
Partage de ma vie,
Les joies comme les soucis.
De nos pas bien réglés,
A deux, nous traversons
La ronde des saisons.
Loyauté sans égale,
Un respect mutuel,
Des alliés bien fidèles !
Lalimae
Dernière édition par lalimae le Mar 5 Avr - 23:41, édité 1 fois (Raison : sur un bon conseil...)

lalimae- auteur
- Messages: 182
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Age: 38
Localisation: Rhône-Alpes
Coeur à fendre
Le printemps m'est détestable
Avec ses nouvelles joies
La nature, tel un pot sur ma table
Attire à peine mes doigts
Pourquoi sauter par la fenêtre
Dans le beau temps sans elle?
Laisser les ondes de mon être
Faire les oiseaux l'amour aux ailes?
Un boomerang de passé joyeux
M'accorde un faible sourire
A peine un éclat aux yeux
Qui d'autre pourraient-ils séduire?
Que le printemps fasse sa magie
Que les rires violentent mon tourment
Que je sois cette oie sans envie
Gavée aux merveilleux élans
Quand serai-je un coeur à fendre
Comme l'a fait sa jeunesse?
La hache au flanc, je vais m'étendre
Sous ce soleil qui me délaisse.
Avec ses nouvelles joies
La nature, tel un pot sur ma table
Attire à peine mes doigts
Pourquoi sauter par la fenêtre
Dans le beau temps sans elle?
Laisser les ondes de mon être
Faire les oiseaux l'amour aux ailes?
Un boomerang de passé joyeux
M'accorde un faible sourire
A peine un éclat aux yeux
Qui d'autre pourraient-ils séduire?
Que le printemps fasse sa magie
Que les rires violentent mon tourment
Que je sois cette oie sans envie
Gavée aux merveilleux élans
Quand serai-je un coeur à fendre
Comme l'a fait sa jeunesse?
La hache au flanc, je vais m'étendre
Sous ce soleil qui me délaisse.
Dernière édition par Coeur Fendre le Dim 3 Avr - 11:02, édité 2 fois
Coeur Fendre- nouveau membre
- Messages: 1
Date d'inscription: 03/04/2011
Blog ... sans blague !
Hep ! Blog !
Hello ! Je suis l’amie de l’amie d’un ami …
Enfin, c’est bien ainsi que l’on se définit
Quand on est sur le Net où l’on trouve aujourd’hui,
Comme hier ou demain, de jour comme de nuit
Quelqu’un à qui parler, quelquefois se confier,
Des copains de tous bords, à qui l’on va montrer
Des instants de sa vie en illustrant sa page
D’albums tout en mots, toutes sortes d’images.
Et des artistes aussi qui viennent justement
Présenter leur passion, démontrer leur talent …
D’ailleurs à ce sujet, lorsque vous accueillez
Un tout nouvel ami venu se présenter,
Prenez-vous chaque fois le temps d’évaluer,
En cherchant sur sa page des centres d’intérêt ?
Il existe des blogs pleins de curiosités !
C’est le plus sûr moyen d’être bien informé
Chaque fois qu’un ami choisit de publier
Un article, un écrit, ou qu’il veut présenter
Une œuvre qui lui plait ou dont il est l’auteur.
Un blog visité prend beaucoup de valeur !
Et si vous ajoutez un ou deux commentaires
En donnant votre avis, ça ne peut que lui plaire :
D’autres amis viendront répondre à vos idées,
Donner quelques conseils, ou bien complimenter
Parfois avec sérieux, souvent avec humour,
On voit naître parfois de belles histoires d’amour !
On peut tenir ainsi de vraies conversations
Autour de sujets graves, ou d’élucubrations,
Chacun donnant son mot aux questions qui se posent.
En simple courtoisie c’est la meilleure des choses !
Mireille
Hello ! Je suis l’amie de l’amie d’un ami …
Enfin, c’est bien ainsi que l’on se définit
Quand on est sur le Net où l’on trouve aujourd’hui,
Comme hier ou demain, de jour comme de nuit
Quelqu’un à qui parler, quelquefois se confier,
Des copains de tous bords, à qui l’on va montrer
Des instants de sa vie en illustrant sa page
D’albums tout en mots, toutes sortes d’images.
Et des artistes aussi qui viennent justement
Présenter leur passion, démontrer leur talent …
D’ailleurs à ce sujet, lorsque vous accueillez
Un tout nouvel ami venu se présenter,
Prenez-vous chaque fois le temps d’évaluer,
En cherchant sur sa page des centres d’intérêt ?
Il existe des blogs pleins de curiosités !
C’est le plus sûr moyen d’être bien informé
Chaque fois qu’un ami choisit de publier
Un article, un écrit, ou qu’il veut présenter
Une œuvre qui lui plait ou dont il est l’auteur.
Un blog visité prend beaucoup de valeur !
Et si vous ajoutez un ou deux commentaires
En donnant votre avis, ça ne peut que lui plaire :
D’autres amis viendront répondre à vos idées,
Donner quelques conseils, ou bien complimenter
Parfois avec sérieux, souvent avec humour,
On voit naître parfois de belles histoires d’amour !
On peut tenir ainsi de vraies conversations
Autour de sujets graves, ou d’élucubrations,
Chacun donnant son mot aux questions qui se posent.
En simple courtoisie c’est la meilleure des choses !
Mireille
A tous les lecteurs-Crayonneurs qui passeraient par ici ... :
N'hésitez pas à donner votre avis sur le fond et l'idée de ce texte ...
Ce serait encore mieux de le faire dans les pages du 'Débat de la Quinzaine' ...
Mais pour tous vos com, sur les mots eux-mêmes comme sur ce qu'ils peuvent vous inspirer ... vous êtes les bienvenus ...
libreplume
Dernière édition par libreplume le Dim 3 Avr - 13:05, édité 1 fois

libreplume- auteur - modo
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Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
Le piano à quatre mains Attend un pianiste
Le piano à quatre mains
Ils aiment jouer à quatre mains
La cantilène des petits riens
Ils aiment jouer l’amour forte
Et la tendresse mezza vocce
quand l'temps grisaille quand il chagrine
Ils aiment narguer petite bruine
En jouant singing in the rain
En jouant singing in the rain
Ils aiment jouer à quatre mains
Leurs p'tites amours tout feu tout flamme
Ecoutez ce piano de l’âme
Il s’encanaille à brûle-pourpoint
C’était hier ils s’en rappellent
Ca sentait la pomme cannelle
La clairette et le verbe aimer
La clairette et le verbe aimer
Ils aiment jouer à quatre mains
Des variations qu’ils improvisent
Quand ils jouent la lettre à Elise
Et des nocturnes de Chopin
Ce sont des amants fleur de givre
Quand ils empruntent le bateau ivre
Ils font un clin d’œil à Rimbaud
Ils font un clin d’œil à Rimbaud
Ils aiment jouer à quatre mains
La cantilène des petits riens
Ils aiment jouer l’amour forte
Et la tendresse mezza vocce
Ils aiment jouer à quatre mains
La cantilène des petits riens
Ils aiment jouer l’amour forte
Et la tendresse mezza vocce
quand l'temps grisaille quand il chagrine
Ils aiment narguer petite bruine
En jouant singing in the rain
En jouant singing in the rain
Ils aiment jouer à quatre mains
Leurs p'tites amours tout feu tout flamme
Ecoutez ce piano de l’âme
Il s’encanaille à brûle-pourpoint
C’était hier ils s’en rappellent
Ca sentait la pomme cannelle
La clairette et le verbe aimer
La clairette et le verbe aimer
Ils aiment jouer à quatre mains
Des variations qu’ils improvisent
Quand ils jouent la lettre à Elise
Et des nocturnes de Chopin
Ce sont des amants fleur de givre
Quand ils empruntent le bateau ivre
Ils font un clin d’œil à Rimbaud
Ils font un clin d’œil à Rimbaud
Ils aiment jouer à quatre mains
La cantilène des petits riens
Ils aiment jouer l’amour forte
Et la tendresse mezza vocce
Dernière édition par gaston ligny le Jeu 7 Avr - 23:54, édité 4 fois
EPISODE 7 : THE GEEK
Music by Nico, the Text by Nico, en gros tout vient de DJ COLOR !!!
Et on se moque pas de l'enregistrement pourave heing, c'est un micro playskool!!!
Vous n'avez pas eu l'épisode 6... On sait mais fallait jouer pour l'avoir en MP!!!
Consulte mon blog
Moi, j’ suis au top de la mode
Vas y mate mes photos
Rejoins-moi sur mon réseau
D’amis sur FACEBOOK
Toi tu veux copier mon look ?
Je suis une pop star
Et je ne compte qu’en dollars !
T’as lu toutes les pistes
Les bijoux sur ma playlist ?
Un million d’ morceaux
Enregistrés dans mon studio
A l’abri des foules
Avec mon micro Playskool
Qu’importe le matos
Moi, Je relève toutes les sauces
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
J’ai dl’a musique plein la tête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Faut faut faut faut faut qu’ça pète
Je suis un posteur de toutes les couleurs
Je suis le Hacker des cœurs
Qui fait tourner le monde à l’envers
Qui vit dans son univers
Kikoo ma jolie
Je suis Gaga d’toi ma lady
Si je veux t’impressionner
Contrôle C et contrôle V
Pour toi pour toujours
J’copie colle tout mon amour
Inférieur à trois
Et mon cœur offert à toi
Viens que je t’appâte
Aller viens que je t’attrape
Dans un monde à part
Dans mon camping car
Mon avion supersonique
A propulsion inter nautique
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
J’ai dl’a musique plein la tête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis le vent, la tempête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis une bombe une rocket
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Faut faut faut faut faut qu’ça pète
Fais buzzer mon blog
Mets-toi au top de la mode
Lève les bras bien haut
Rejoins-moi sur mon réseau
D’amis sur la piste
Toi tu veux copier l’artiste ?
Alors danse encore
Dan dan dan danse encore !
J’continue le cours ?
Si tu me suis mon amour
Lève les mains en l’air
Le smiley en MDR
J’aime quand tu d’andines à rire
Ça pootre ça roxe, ça déchire
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
J’ai dl’a musique plein la tête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis le vent, la tempête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis une bombe une rocket
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Faut faut faut faut faut qu’ça pète
Et on se moque pas de l'enregistrement pourave heing, c'est un micro playskool!!!
Vous n'avez pas eu l'épisode 6... On sait mais fallait jouer pour l'avoir en MP!!!
Consulte mon blog
Moi, j’ suis au top de la mode
Vas y mate mes photos
Rejoins-moi sur mon réseau
D’amis sur FACEBOOK
Toi tu veux copier mon look ?
Je suis une pop star
Et je ne compte qu’en dollars !
T’as lu toutes les pistes
Les bijoux sur ma playlist ?
Un million d’ morceaux
Enregistrés dans mon studio
A l’abri des foules
Avec mon micro Playskool
Qu’importe le matos
Moi, Je relève toutes les sauces
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
J’ai dl’a musique plein la tête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Faut faut faut faut faut qu’ça pète
Je suis un posteur de toutes les couleurs
Je suis le Hacker des cœurs
Qui fait tourner le monde à l’envers
Qui vit dans son univers
Kikoo ma jolie
Je suis Gaga d’toi ma lady
Si je veux t’impressionner
Contrôle C et contrôle V
Pour toi pour toujours
J’copie colle tout mon amour
Inférieur à trois
Et mon cœur offert à toi
Viens que je t’appâte
Aller viens que je t’attrape
Dans un monde à part
Dans mon camping car
Mon avion supersonique
A propulsion inter nautique
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
J’ai dl’a musique plein la tête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis le vent, la tempête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis une bombe une rocket
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Faut faut faut faut faut qu’ça pète
Fais buzzer mon blog
Mets-toi au top de la mode
Lève les bras bien haut
Rejoins-moi sur mon réseau
D’amis sur la piste
Toi tu veux copier l’artiste ?
Alors danse encore
Dan dan dan danse encore !
J’continue le cours ?
Si tu me suis mon amour
Lève les mains en l’air
Le smiley en MDR
J’aime quand tu d’andines à rire
Ça pootre ça roxe, ça déchire
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
J’ai dl’a musique plein la tête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis le vent, la tempête
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Je suis une bombe une rocket
Rien ne m’arrête ! Nan nan rien n’m’arrête
Faut faut faut faut faut qu’ça pète
Cavalier oublié
Es tu la cour d’école
Où s’échappent et s’envolent
Les idées déliées
D’écolier ?
Es tu la pluie d’été
Qui revient raconter
Les Parfums de poussière
A la terre ?
Es tu le pré course folle
Où chevaux caracolent
Au loin du cavalier
Oublié ?
Dis le moi, souffle- moi
Est –ce tout à fait toi ?
Dis le moi si tu es
Vérité…
Car J’espère et j’attends,
Une voix dans le vent
Qui te fasse exister
Liberté
Mais je doute quand j’écoute
Aux échos qui déroutent
Et ne sais pas vraiment
Si j’entends
Ou si au loin là bas
Tu t’en vas, tu t’en vas
Chercher la vérité
Liberté
…Music…
Et dans le pré course folle
Mes pensées qui s’envolent …
Au vent du cavalier
Oublié …
Cavalier oublié…
Ni roman ni feuilleton
Aaaaarrrrggghh j'avais répondu aux derniers commentaires et mon texte a été archivé, si un admin magnanime pouvait faire un petit copié collé ?
sinon bon revoilà la copie retravaillée
Ni roman ni feuilleton
Ma vie n’est qu’un épisode
Just’ le temps d’un gueuleton
Même la pierre s’érode
Ni Don Juan ni chaperon
Je ne suis pas à la mode
Mêm’ le cul de Louis Vuitton
De vilains poils s’accommode
Ni Valjean ni Harpagon
Ni titan ni tartempion
Ni sultan ni roi des cons
Ni truand ni avorton
J’ignore l’art et la méthode
Pour trouver une maison
Même la plus belle pagode
Ni Normand ni vrai Breton
Je reste seul dans l’exode
Je dévore l’horizon
Je sévis aux antipodes
Ni manant ni pharaon
Ni savant ni fanfaron
Ni Davant ni Ardisson
Ni feignant ni tatillon
Moi je conduis sans mon code
J’agis à tort ou à raison
Pour le plaisir de cette ode
Ni roman ni feuilleton
Ma mort n’est qu’un épisode
Sans mêm’ une extrême onction
Et tant pis si j’incommode
sinon bon revoilà la copie retravailléeNi roman ni feuilleton
Ma vie n’est qu’un épisode
Just’ le temps d’un gueuleton
Même la pierre s’érode
Ni Don Juan ni chaperon
Je ne suis pas à la mode
Mêm’ le cul de Louis Vuitton
De vilains poils s’accommode
Ni Valjean ni Harpagon
Ni titan ni tartempion
Ni sultan ni roi des cons
Ni truand ni avorton
J’ignore l’art et la méthode
Pour trouver une maison
Même la plus belle pagode
Ni Normand ni vrai Breton
Je reste seul dans l’exode
Je dévore l’horizon
Je sévis aux antipodes
Ni manant ni pharaon
Ni savant ni fanfaron
Ni Davant ni Ardisson
Ni feignant ni tatillon
Moi je conduis sans mon code
J’agis à tort ou à raison
Pour le plaisir de cette ode
Ni roman ni feuilleton
Ma mort n’est qu’un épisode
Sans mêm’ une extrême onction
Et tant pis si j’incommode
La blouse
A fleurs, à rayures ou à carreaux
J’ai la blouse qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
Qui me colle à la peau
Le galbe de Monroe
Je l’ai pas j’suis jalouse
Je me suis plantée de décor
C’est ce qu’on appelle la scoumoune
Qu’est-ce que je fais dans le Trégor ?
Moi j’étais faite pour le saloon
Ici c’est toujours morne plaine
Je suis pas Calamity Jane
En tergal ou coton quel oripeau
J’ai la blouse qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
Qui me colle à la peau
Le galbe de Bardot
Je l’ai pas ni son flouze
Je me suis plantée de décor
J’ai la blouse sous la doudoune
Qu’est-ce que je fais dans le Trégor
Sans Bronson et Fonda sous la guitoune ?
De rêver ce n’est pas la peine
Je suis pas Calamity Jane
A fleurs, à rayures ou à carreaux
J’ai la blouse qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
Qui me colle à la peau
Qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
J’ai la blouse qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
Qui me colle à la peau
Le galbe de Monroe
Je l’ai pas j’suis jalouse
Je me suis plantée de décor
C’est ce qu’on appelle la scoumoune
Qu’est-ce que je fais dans le Trégor ?
Moi j’étais faite pour le saloon
Ici c’est toujours morne plaine
Je suis pas Calamity Jane
En tergal ou coton quel oripeau
J’ai la blouse qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
Qui me colle à la peau
Le galbe de Bardot
Je l’ai pas ni son flouze
Je me suis plantée de décor
J’ai la blouse sous la doudoune
Qu’est-ce que je fais dans le Trégor
Sans Bronson et Fonda sous la guitoune ?
De rêver ce n’est pas la peine
Je suis pas Calamity Jane
A fleurs, à rayures ou à carreaux
J’ai la blouse qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
Qui me colle à la peau
Qui me colle à la peau
J’ai la blouse, la blouse
Demain...
Demain
Lorsque nous le voudrons vraiment,
Lorsque nous marcherons ensemble,
Le monde n'aura plus goût de sang.
Lorsque nous marcherons ensemble,
Nos jardins seront pleins de fleurs,
Nous serons tous beaux, il me semble.
Nos jardins seront pleins de fleurs,
Le vent du nord nous tiendra chaud,
La pluie séchera nos anciens pleurs.
Le vent du nord nous tiendra chaud,
Nous croquerons dans les étoiles,
Et nous saurons marcher sur l'eau.
Nous croquerons dans les étoiles,
Les anges seront nos copains,
Même ceux qui sont peints sur les toiles
Les anges seront nos copains,
Nous aurons des bijoux de givre,
Et des soleils au creux des mains.
Nous aurons des bijoux de givre,
La rosée aura goût de vin,
Nous la boirons sans être ivres.
La rosée aura goût de vin,
Le sein des femmes sera de miel,
Nous les embrasserons sans fin.
Le sein des femmes sera de miel,
Elles s'appelleront toutes « Amour »,
Et leur ventre sera bleu-ciel.
Elles s'appelleront toutes « Amour »,
Nos rires sonneront comme un chant,
Nous n'auront faim, ni nuit, ni jour.
Nos rires sonneront comme un chant,
Lorsque nous marcherons ensemble
Lorsque nous le voudrons vraiment...
Lorsque nous marcherons ensemble,
Le monde n'aura plus goût de sang.
Lorsque nous marcherons ensemble,
Nos jardins seront pleins de fleurs,
Nous serons tous beaux, il me semble.
Nos jardins seront pleins de fleurs,
Le vent du nord nous tiendra chaud,
La pluie séchera nos anciens pleurs.
Le vent du nord nous tiendra chaud,
Nous croquerons dans les étoiles,
Et nous saurons marcher sur l'eau.
Nous croquerons dans les étoiles,
Les anges seront nos copains,
Même ceux qui sont peints sur les toiles
Les anges seront nos copains,
Nous aurons des bijoux de givre,
Et des soleils au creux des mains.
Nous aurons des bijoux de givre,
La rosée aura goût de vin,
Nous la boirons sans être ivres.
La rosée aura goût de vin,
Le sein des femmes sera de miel,
Nous les embrasserons sans fin.
Le sein des femmes sera de miel,
Elles s'appelleront toutes « Amour »,
Et leur ventre sera bleu-ciel.
Elles s'appelleront toutes « Amour »,
Nos rires sonneront comme un chant,
Nous n'auront faim, ni nuit, ni jour.
Nos rires sonneront comme un chant,
Lorsque nous marcherons ensemble
Lorsque nous le voudrons vraiment...
Zouip and Zoup
J’suis niño de la balle
Je connais tous les cirques
Les pistes chimériques
Et le bang des cymbales
Zouip zouip !
Les lanceurs de couteaux
Les clowns, les trapézistes
J’côtoie tous les artistes
Sous le grand chapiteau
Zouap zouap !
J’suis pas né de la veille
J’ai vu des numéros
Des cracks et des héros
Mais cui-là quelle merveille….
Car il fait… zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
Et des fois … zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
J’suis pas un rigolo
J’bouffe avec les lionnes
Tutoie Borriglione
Et les frères Diabolo
Zouap !
Depuis le chant du coq
Et jusqu’au crépuscule
J’trapèze ou funambule
Sans breloque antichoc
Zouip !
J’suis un vrai roulottier
J’connais toutes ficelles
Mais pas celle à Marcel
L’énigme du métier ….
Car il fait… zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
Et des fois … zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
Jongleurs et cavalières
Dresseurs , illusionnistes
Les stars de la piste
Cherchent toujours le mystère
Zouip !
Les belles du public
Rêvent toutes de zouiper
Les hommes voudraient zouaper
Comme de vrais fanatiques
Zouip ! zouap !
Mesdames et messieurs
Les enfants et les fous ...
…il est là devant vous …
A tout accrochez vous
Et ouvrez bien les yeux...
Ça va faire … zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
Vas y Marcel! … zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
Chauffe Marcel ! chauffe!
… zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
… zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
Je connais tous les cirques
Les pistes chimériques
Et le bang des cymbales
Zouip zouip !
Les lanceurs de couteaux
Les clowns, les trapézistes
J’côtoie tous les artistes
Sous le grand chapiteau
Zouap zouap !
J’suis pas né de la veille
J’ai vu des numéros
Des cracks et des héros
Mais cui-là quelle merveille….
Car il fait… zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
Et des fois … zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
J’suis pas un rigolo
J’bouffe avec les lionnes
Tutoie Borriglione
Et les frères Diabolo
Zouap !
Depuis le chant du coq
Et jusqu’au crépuscule
J’trapèze ou funambule
Sans breloque antichoc
Zouip !
J’suis un vrai roulottier
J’connais toutes ficelles
Mais pas celle à Marcel
L’énigme du métier ….
Car il fait… zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
Et des fois … zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
Jongleurs et cavalières
Dresseurs , illusionnistes
Les stars de la piste
Cherchent toujours le mystère
Zouip !
Les belles du public
Rêvent toutes de zouiper
Les hommes voudraient zouaper
Comme de vrais fanatiques
Zouip ! zouap !
Mesdames et messieurs
Les enfants et les fous ...
…il est là devant vous …
A tout accrochez vous
Et ouvrez bien les yeux...
Ça va faire … zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
Vas y Marcel! … zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
Chauffe Marcel ! chauffe!
… zouap and zoup … zoup and zouap … zoup and zouap … and zoupaaaa….
… zouip and zoup … zoup and zouip … zoup and zouip …. and zoupiiiii….
Temps d'hier GastonLigny réservé
Temps d’hier est amnésique Gaston Ligny
Temps d’hier vient d’prendre un coup d’vieux
Il est absent il indiffère
Il vit reclus dans sa tanière
Il songe creux il songe creux
L’oubli se glisse entre ses rides
Pour mieux lui buriner le front
Et depuis qu’il a lâché bride
Son cheval traine en déraison
Temps d’hier il perd la mémoire
Sa tête est comme à l’abandon
A t’il connu des jours de gloire
Quelles furent ses quatre saisons
Maintenant il bat la semelle
Dans la salle des pas perdus
Il salue un tel une telle
Mais il ne les reconnait plus
Temps d’hier qui as-tu aimé
Par un soir de lune incertaine
Elle était tout en bois d’ébène
C’était dans un petit clandé
Il n’en a pas la souvenance
Son regard flirte à grand lointain
Il n’en a pas la souvenance
Son regard flirte à grand lointain
Temps d’hier il bat la semelle
Dans la salle des pas perdus
Il salue un tel une telle
Mais il ne les reconnait plus
Dernière édition par gaston ligny le Mer 14 Sep - 11:28, édité 1 fois
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