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Les Textes des Auteurs (suite) - 19
:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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Comment je suis arrivée à la tête d’un empire commercial.
Tout à débuter par une petite phrase toute simple d’une amie.
« - Tu vas voir, si tu es rigoureuse, que tu t’assignes à y travailler quelques heures par jour »
Tu vas voir tes caisses se remplirent.
« C’est un jeu d’enfant »
Et bien pourquoi pas, je ne suis pas plus bête qu’une autre.
Il me suffisait d’avoir un petit terrain pour commencer, il y a eu quelques arbres à abattre, des pierres à enlever pour aplanir le terrain, une grange se trouvait déjà sur ma parcelle ;
Il a fallut retourner la terre, et planter des légumes.
Au fil du temps j’ai eu la chance de voir ma première récolte, quelle joie ! vite vendue au marché.
J’ai donc immédiatement défriché des m2 de terre supplémentaire et me voilà de nouveau à planter des graines de légumes.
Au bout d’un certain temps, je me suis retrouvée à la tête d’une somme rondelette, alors pourquoi pas construire une petite maison avec un jardinet ; sitôt pensé, sitôt fait.
Cette petite maison je l’ai louée, et tous les mois un loyer est tombé dans mes poches,
Avec l’argent qui me restait de mes cultures et les loyers de ma première maison, j’en ai construit une deuxième, que j’ai aussi louée.
L’argent rentrait facilement, entre mes cultures et mes loyers, ce qui fait que j’ai acheté le terrain voisin qui était en vente.
Et bien sûre, il a fallut recommencer l’opération précédente, défricher, abattre quelques arbres, et mon terrain était prêt à recevoir de nouvelles petites maisons remplies de familles heureuses de leur cadre de vie à la campagne.
Tout le système s’est enclenché :
- Acheter une parcelle de terre avoisinante,
- Défricher,
- Construire de nouvelles maisons.
A ce stade de mon affaire, des complications se sont mises en travers de ma démarche, mes locataires sont devenus mécontents.
Il leur fallait faire des kilomètres pour s’approvisionner, faire leurs courses.
Une chance il y avait justement un terrain de disponible aux abords de mes terrains, il ne m’en a pas fallu plus pour me décider et acquérir un nouveau terrain, et je leur ai construit une superette.
Un peu plus tard, un magasin de cycle étant donnée qu’ils pouvaient faire de belles balades dans le site environnant.
Des petits immeubles se sont construit, et d’autres magasins, une frénésie s’est emparée de moi, cette ascension était extraordinaire.
J’ai même été installer des franchises dans des villes voisines.
Un jour je me suis retrouvée dans une ville florissante, avec des lotissements de maisons individuelles, des immeubles, des commerces, un port de marchandises,
Il a même fallu construire une mairie dont je suis devenue madame le Maire, une école, un centre sportif.
De me retrouver devant cette empire m’avait tourné un peu la tête.
Je me suis donc demandé si je ne devrais par revenir sur terre avec plus de simplicité.
Soezic City était née de mes mains
Et d’un seul coup je laissais tout tomber.
Je me suis lassée d’être obligée de passer plusieurs fois par jour pour que ma ville ne se casse pas la figure,
Oui c’était un jeu d’enfant, juste un jeu d’enfants sur facebook.
Deux , Galet Bleu
Et tout ce monde autour
Si grave et si étrange
ça rit, ça joue , ça court
Les ombres me dérangent
Moi j’aime les arbres verts
Les pas que je recompte
Les troncs qui me repèrent
Les voix de haute contre
Moi je lis mes poèmes
Sur les bornes du temps
Les antépénultièmes
Régulent mes printemps
Le 3 rit quand il pleut
Le 2 est galet bleu
le 5 est-il un fil
Pour approcher mes îles ?
Le 6 me dit la nuit
Le 7 lune qui luit
Et quand je les compose
S’ouvrent mes portes closes
Et tout ce monde autour
Absurde et si pressé
Ça va , ça vient , ça court
Aussitôt effacé
Moi je vis dans les songes
Retourné aux envers
Quand les ombres s’allongent
Reviennent mes hivers
Moi je cherche la fuite
Tout en bas de la page
Où l’infini des huit
Est mon plus beau voyage
Le 3 rit quand il pleut
Le 2 est galet bleu
le 5 est-il un fil
Pour approcher mes îles ?
Le 9 me dit le jour
(Le) 4 la clef d’amour
Et quand je les oppose
Naissent mes champs de roses
Et tout ce monde autour
Ce monde dans la cour ...
0 , 1 , 8 ... je pars ...
Dernière édition par denisollier le Sam 26 Fév - 23:02, édité 1 fois
Boudinville(ou les mangeurs de boudin)
A Boudinville petite cité de mon royaume
toute peuplée d'honnètes gens
Toute peuplée de gens bonhomme
La vie se déroule sans incident
... Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin
Tout le monde y vit dans le mème sens
Seul le jacquou marche à rebours
Seul il discute tout;c'est agaçant
De l'entendre chicaner tout le jour;
Au début on le crut dangereux,
S'il faisait tache d'huile le grincheux?
Heureusement Mr le curé nous a appris
Grace à une pitié bien pratique,
Grace à une pitié toute oecuménique,
A l'isoler;depuis on l'entend,le plaint,on l'oublie
...Oui mais le bodin de boudinville,
...ça c'est du boudin.
Seul contre tous,curieux de savoir s'il n'était pas fou,
A son imagination il mit la bride sur le cou.
Jour à jamais maudit des races futurs,
C'est arrivé comme une bombe,
La télé,la radio,les journaux,les murs,
Boudinville à la une du monde
Magnifique fleuron de la gastronomie Royale,
Le monde a l'estomac tourné vers boudinville,
Des fins gourmets dernier haut lieu du régal,
Garanti sans danger pour qui a ou n'a pas des retours de bile
...Oui mais le boudin de boudinville,
...ça c'est du boudin.
Du jour au lendemain,
Le coup étant savamment préparé,
C'est inlassable refrain
Les quatre oreilles du monde,l'entendirent tonitruer.
...OUI mais le boudin de boudinville,
...ça c'est du boudin.
Si besoin en était, ce jour là témoigna
Que la foule appartiet aux lanceurs de gnagnagna.
Course éffrenée chez le charcutier du coin
Bousculade échange de coups,peur de ne pas en avoir
Liquidation rapide du stock de saucisse noire,
peur de ne pas pouvoir dire à propos du boudin
...Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Les charcutiers en ont perdu le dormir,
Malgré celà,ils ne suffisent pas à la demande;
Qui pourrait canaliser cette monstrueuse bande,
De partout à l'étrager,on passe commande,
C'est ici crie ton dans toutes les langues;
On fonce on réveille le bolanger,on se fait ouvrir,
On le rosse parce qu'il ne fait pas du boudin;
Son crime?il ne fait que du bon pain.
...oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Qui n'avait jamais que raboté des planches,
Qui n'avait que vivoté derrière ses étalages,
Qui vendait des pointes des pelles des manches,
Qui s'était spécialisé dans le camembert entre deux ages,
Se découvre soudin du talent pour la "cochonnerie"
Son enseigne lumineuse devient "ici charcuterie"
...Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Combien sont ils à y trouver leur compte,
Jusqu'au milou ce simplet vicieux
(De l'avoir enfanté sa famille éprouve de la honte)
A l'aise au milieu de cette folie chronique,
Faute d'argent pour ouvrir boutique,
Son panier sous le bras,il vend à la criée ce boudin merveilleux
Aux dernières nouvelles,il aurait des vertus thérapeutiques,
On ne saurait trop le conseiller aux constipés et aux foireux.
...Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Le Jacquou se réveille au bruit de ce raz de marée,
TRiste troupeau qui va la bouche ouverte,
La langue pendante et n'a plus de palais,
Qui gobe tout sans faire la moindre perte
Dites lui que c'est bon ,qu'il n y a rien de meilleur
Et vous aurez la satisfaction d'entendre s'élever,
Aprés que ses yeux de veau se seront voilés,
Dans un ensemble sans défaut,les clameurs de son OUAI
toute peuplée d'honnètes gens
Toute peuplée de gens bonhomme
La vie se déroule sans incident
... Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin
Tout le monde y vit dans le mème sens
Seul le jacquou marche à rebours
Seul il discute tout;c'est agaçant
De l'entendre chicaner tout le jour;
Au début on le crut dangereux,
S'il faisait tache d'huile le grincheux?
Heureusement Mr le curé nous a appris
Grace à une pitié bien pratique,
Grace à une pitié toute oecuménique,
A l'isoler;depuis on l'entend,le plaint,on l'oublie
...Oui mais le bodin de boudinville,
...ça c'est du boudin.
Seul contre tous,curieux de savoir s'il n'était pas fou,
A son imagination il mit la bride sur le cou.
Jour à jamais maudit des races futurs,
C'est arrivé comme une bombe,
La télé,la radio,les journaux,les murs,
Boudinville à la une du monde
Magnifique fleuron de la gastronomie Royale,
Le monde a l'estomac tourné vers boudinville,
Des fins gourmets dernier haut lieu du régal,
Garanti sans danger pour qui a ou n'a pas des retours de bile
...Oui mais le boudin de boudinville,
...ça c'est du boudin.
Du jour au lendemain,
Le coup étant savamment préparé,
C'est inlassable refrain
Les quatre oreilles du monde,l'entendirent tonitruer.
...OUI mais le boudin de boudinville,
...ça c'est du boudin.
Si besoin en était, ce jour là témoigna
Que la foule appartiet aux lanceurs de gnagnagna.
Course éffrenée chez le charcutier du coin
Bousculade échange de coups,peur de ne pas en avoir
Liquidation rapide du stock de saucisse noire,
peur de ne pas pouvoir dire à propos du boudin
...Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Les charcutiers en ont perdu le dormir,
Malgré celà,ils ne suffisent pas à la demande;
Qui pourrait canaliser cette monstrueuse bande,
De partout à l'étrager,on passe commande,
C'est ici crie ton dans toutes les langues;
On fonce on réveille le bolanger,on se fait ouvrir,
On le rosse parce qu'il ne fait pas du boudin;
Son crime?il ne fait que du bon pain.
...oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Qui n'avait jamais que raboté des planches,
Qui n'avait que vivoté derrière ses étalages,
Qui vendait des pointes des pelles des manches,
Qui s'était spécialisé dans le camembert entre deux ages,
Se découvre soudin du talent pour la "cochonnerie"
Son enseigne lumineuse devient "ici charcuterie"
...Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Combien sont ils à y trouver leur compte,
Jusqu'au milou ce simplet vicieux
(De l'avoir enfanté sa famille éprouve de la honte)
A l'aise au milieu de cette folie chronique,
Faute d'argent pour ouvrir boutique,
Son panier sous le bras,il vend à la criée ce boudin merveilleux
Aux dernières nouvelles,il aurait des vertus thérapeutiques,
On ne saurait trop le conseiller aux constipés et aux foireux.
...Oui mais le boudin de Boudinville,
...ça c'est du boudin.
Le Jacquou se réveille au bruit de ce raz de marée,
TRiste troupeau qui va la bouche ouverte,
La langue pendante et n'a plus de palais,
Qui gobe tout sans faire la moindre perte
Dites lui que c'est bon ,qu'il n y a rien de meilleur
Et vous aurez la satisfaction d'entendre s'élever,
Aprés que ses yeux de veau se seront voilés,
Dans un ensemble sans défaut,les clameurs de son OUAI
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
La belle illusion du monde
Que les parfums s’entremêlent
Que le vent les sème au vent
Que les montagnes atteignent
Le ciel, l’espace et le temps
Que les nouveau-nés se baignent
Dans un monde promettant
Que la vie enfin reprenne
Le bon sens de son courant…
.................................................................................entre temps, chantez
Que ma vie est changée,
Avec vous, je renais,
La belle illusion du monde,
Mes amis dans la ronde.
Et mon cœur emballé,
Mes envies rassasiées
Mon corps est dans la fête,
Et mes amis répètent ;
Prêt à flamber et guincher ! (bis)
En attendant les derniers (bis)
Prêt à tchatcher et draguer ! (bis)
Ce soir on va s’amuser (bis)
Ce soir on va s’réchauffer (bis)
On va bouger et danser (bis)
Arrivent enfin les derniers ! (bis)
On est tous prêt à chanter ! (bis)
Oui ma vie est changée,
Avec vous, je renais,
La belle illusion du monde,
Mes amis dans la ronde.
Et mon cœur fatigué,
Mes envies rassasiées
Mon corps est dans le mur,
Et mes amis murmurent ;
Que les parfums s’entremêlent
Que le vent les sème au vent
Que les montagnes atteignent
Le ciel, l’espace et le temps
Que les nouveau-nés se baignent
Dans un monde promettant
Que la vie enfin reprenne
Le bon sens de son courant…
......................................................................entre temps, chantez
Que le vent les sème au vent
Que les montagnes atteignent
Le ciel, l’espace et le temps
Que les nouveau-nés se baignent
Dans un monde promettant
Que la vie enfin reprenne
Le bon sens de son courant…
.................................................................................entre temps, chantez
Que ma vie est changée,
Avec vous, je renais,
La belle illusion du monde,
Mes amis dans la ronde.
Et mon cœur emballé,
Mes envies rassasiées
Mon corps est dans la fête,
Et mes amis répètent ;
Prêt à flamber et guincher ! (bis)
En attendant les derniers (bis)
Prêt à tchatcher et draguer ! (bis)
Ce soir on va s’amuser (bis)
Ce soir on va s’réchauffer (bis)
On va bouger et danser (bis)
Arrivent enfin les derniers ! (bis)
On est tous prêt à chanter ! (bis)
Oui ma vie est changée,
Avec vous, je renais,
La belle illusion du monde,
Mes amis dans la ronde.
Et mon cœur fatigué,
Mes envies rassasiées
Mon corps est dans le mur,
Et mes amis murmurent ;
Que les parfums s’entremêlent
Que le vent les sème au vent
Que les montagnes atteignent
Le ciel, l’espace et le temps
Que les nouveau-nés se baignent
Dans un monde promettant
Que la vie enfin reprenne
Le bon sens de son courant…
......................................................................entre temps, chantez
la fleur de son mal
La fleur de son mal
La première a éclos dans sa tête
Son parfum nauséabond aurait dû
La mettre en garde, pire : en alerte !
Elle n’était que la vile promesse
D’une succession d’inflorescences,
Croissant en son âme, sans noblesse.
Elle a senti ses pétales s’embraser
Puis de cette lueur rougeoyante
Mille étincelles se sont élancées
Alors des lianes ont glissé sans effort
Des épines l’ont écorchée, déchirée
Des racines ont avancé, sans remords
Des fleurs de bleus à l’âme, des fleurs de sang
Des fleurs de mal, Comme un tatoo brûlant
Tout au long de ces rhizomes dangereux
Sinuant tels des serpents rutilants
Les maux naissants déjà sont pernicieux.
Or, elle n’est pas seule dans cet abysse
Sa petite tribu, sa réussite…
Trois étoiles d’or rêvent et grandissent,
Peut-elle les laisser en toute conscience,
Bourgeons vivants, graines d’adolescents
Mûrir sous cette dure ascendance ?
Des fleurs de bleus à l’âme, des fleurs de sang
Des fleurs de mal, Comme un tatoo brûlant
Respect des lois, tribunaux, avocats
Comme une partition bien écrite
Quatre ans de dures batailles, et puis voilà…
La paix sur leurs visages et les rires
Les cris, les jeux et les éclats de joie
Tant de bonnes raisons, de se réjouir…
Des fleurs de bleus à l’âme, des fleurs de sang
Des fleurs de mal, Comme un tatoo brûlant
Mais elle n’oubliera pas, c’est enfoui, là
Comme une tache sur son subconscient
Et qui la suivra jusqu’à son trépas
Mère avant tout, elle va les protéger
Inventer pour eux un toit, un foyer
Un abri de vie, un monde apaisé
Des fleurs bleues pour son âme, des fleurs d’enfants
Pépins de vie, au coeur de leurs printemps…
Lalimae
Merci aux lecteurs....
La première a éclos dans sa tête
Son parfum nauséabond aurait dû
La mettre en garde, pire : en alerte !
Elle n’était que la vile promesse
D’une succession d’inflorescences,
Croissant en son âme, sans noblesse.
Elle a senti ses pétales s’embraser
Puis de cette lueur rougeoyante
Mille étincelles se sont élancées
Alors des lianes ont glissé sans effort
Des épines l’ont écorchée, déchirée
Des racines ont avancé, sans remords
Des fleurs de bleus à l’âme, des fleurs de sang
Des fleurs de mal, Comme un tatoo brûlant
Tout au long de ces rhizomes dangereux
Sinuant tels des serpents rutilants
Les maux naissants déjà sont pernicieux.
Or, elle n’est pas seule dans cet abysse
Sa petite tribu, sa réussite…
Trois étoiles d’or rêvent et grandissent,
Peut-elle les laisser en toute conscience,
Bourgeons vivants, graines d’adolescents
Mûrir sous cette dure ascendance ?
Des fleurs de bleus à l’âme, des fleurs de sang
Des fleurs de mal, Comme un tatoo brûlant
Respect des lois, tribunaux, avocats
Comme une partition bien écrite
Quatre ans de dures batailles, et puis voilà…
La paix sur leurs visages et les rires
Les cris, les jeux et les éclats de joie
Tant de bonnes raisons, de se réjouir…
Des fleurs de bleus à l’âme, des fleurs de sang
Des fleurs de mal, Comme un tatoo brûlant
Mais elle n’oubliera pas, c’est enfoui, là
Comme une tache sur son subconscient
Et qui la suivra jusqu’à son trépas
Mère avant tout, elle va les protéger
Inventer pour eux un toit, un foyer
Un abri de vie, un monde apaisé
Des fleurs bleues pour son âme, des fleurs d’enfants
Pépins de vie, au coeur de leurs printemps…
Lalimae
Merci aux lecteurs....

lalimae- auteur
- Messages: 182
Date d'inscription: 07/02/2011
Age: 38
Localisation: Rhône-Alpes
Retrouvailles
ça fait un moment qu'on c'est pas vus,
Des années et des années qu'on a perdu
On a tellement de temps à rattraper
J'ai tellement de chose à te raconter
Mais on m'a dit qu'avec le temps
Tu as changé
En bien ou e mal ? j'en est aucune idée !
Estce que qu'on je te reverai
On sera autant complice que l'ont l'étaient ?
Oû est ce que nos chemins vont se séparés ?
REFRAIN :
Avec l'adolescence beaucoup de gens on changés
Il y en a qu'on mûri à vrai dire évolués
Et d'autre qui se sont contenté
De leur mentalité de bébé !
Lequel de ces deux chemins tu as empreinter ?
DEUXIEME COUPLET :
J'ai peur que notre amitié prenne fin,
J'ai peur qu'on est plus aucun
Point commun
J'ai peur que tu m'ai oublié,
Oublié les bons moments qu'on a pas
Oublié mon prénom
Oublié la chanson
Que je t'avais composé
Pour fêter
Nos 10 années
D'amitié
REFRAIN :
Avec l'adolescence beaucoup de gens on changés
Il y en a qu'on mûri à vrai dire évolués
Et d'autre qui se sont contenté
De leur mentalité de bébé !
Lequel de ces deux chemins tu as empreinter ?
TROISIEME COUPLET :
Le jour oû je te reverai
Enfin je saurai
Comment tu es
Car j'ai beau imaginer
Ceque tu es devenu à présent
Je le saurais réellement
Qu'à l'instant
Ou je te verai
REFRAIN :
Avec l'adolescence beaucoup de gens on changés
Il y en a qu'on mûri à vrai dire évolués
Et d'autre qui se sont contenté
De leur mentalité de bébé !
Lequel de ces deux chemins tu as empreinter ?
Des années et des années qu'on a perdu
On a tellement de temps à rattraper
J'ai tellement de chose à te raconter
Mais on m'a dit qu'avec le temps
Tu as changé
En bien ou e mal ? j'en est aucune idée !
Estce que qu'on je te reverai
On sera autant complice que l'ont l'étaient ?
Oû est ce que nos chemins vont se séparés ?
REFRAIN :
Avec l'adolescence beaucoup de gens on changés
Il y en a qu'on mûri à vrai dire évolués
Et d'autre qui se sont contenté
De leur mentalité de bébé !
Lequel de ces deux chemins tu as empreinter ?
DEUXIEME COUPLET :
J'ai peur que notre amitié prenne fin,
J'ai peur qu'on est plus aucun
Point commun
J'ai peur que tu m'ai oublié,
Oublié les bons moments qu'on a pas
Oublié mon prénom
Oublié la chanson
Que je t'avais composé
Pour fêter
Nos 10 années
D'amitié
REFRAIN :
Avec l'adolescence beaucoup de gens on changés
Il y en a qu'on mûri à vrai dire évolués
Et d'autre qui se sont contenté
De leur mentalité de bébé !
Lequel de ces deux chemins tu as empreinter ?
TROISIEME COUPLET :
Le jour oû je te reverai
Enfin je saurai
Comment tu es
Car j'ai beau imaginer
Ceque tu es devenu à présent
Je le saurais réellement
Qu'à l'instant
Ou je te verai
REFRAIN :
Avec l'adolescence beaucoup de gens on changés
Il y en a qu'on mûri à vrai dire évolués
Et d'autre qui se sont contenté
De leur mentalité de bébé !
Lequel de ces deux chemins tu as empreinter ?
kayliie mhadali- auteur
- Messages: 16
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Localisation: 13127 vitrolles
Les Textes des Auteurs (suite) - 19
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Plus je connais les hommes
Plus je connais les hommes
Parmi les kamikazes qui sont dans l’au delà
Un japonais chantonne Marlbrouck s’en va t’en guerre
Et l’écho lui répond aujourd’hui c’est hier
Aujourd’hui c’est hier depuis longtemps déjà
Dépêchez vous de croire, dites des patenôtres
Car la tribu des uns va décimer les autres
Mais la prière de Pierre contredit celle de Pol
Si j’étais l’ Père Noël, j’en aurais ras le bol.
Plus je connais les hommes et plus j’aime mon chien
Rufus mon vieux griffon qui parle avec les yeux
Qui parle avec les yeux
Un coup de feu éclate c’est le coup d’la vengeance
Disons le, sans trahir l’omerta du silence
C’est un coup des maffieux un coup des maffiosi
Tiré sur Ponce Pilate pour venger Jésus-Christ
D’aucuns passent leur vie le doigt sur la gâchette,
Ils tuent même les colombes ils saccagent leurs nids
On ne chang’ra jamais jamais l’cours des planètes
On ne chang’ra pas l’homm’ça ne fait pas un pli
Plus je connais les hommes et plus j’aime mon chien
Rufus mon vieux griffon qui parle avec les yeux
Qui parle avec les yeux
Parmi les kamikazes qui sont dans l’au delà
Un japonais chantonne Marlbrouck s’en va t’en guerre
Et l’écho lui répond aujourd’hui c’est hier
Aujourd’hui c’est hier depuis longtemps déjà
Dépêchez vous de croire, dites des patenôtres
Car la tribu des uns va décimer les autres
Mais la prière de Pierre contredit celle de Pol
Si j’étais l’ Père Noël, j’en aurais ras le bol.
Plus je connais les hommes et plus j’aime mon chien
Rufus mon vieux griffon qui parle avec les yeux
Qui parle avec les yeux
Un coup de feu éclate c’est le coup d’la vengeance
Disons le, sans trahir l’omerta du silence
C’est un coup des maffieux un coup des maffiosi
Tiré sur Ponce Pilate pour venger Jésus-Christ
D’aucuns passent leur vie le doigt sur la gâchette,
Ils tuent même les colombes ils saccagent leurs nids
On ne chang’ra jamais jamais l’cours des planètes
On ne chang’ra pas l’homm’ça ne fait pas un pli
Plus je connais les hommes et plus j’aime mon chien
Rufus mon vieux griffon qui parle avec les yeux
Qui parle avec les yeux
Dernière édition par gaston ligny le Lun 28 Fév - 19:30, édité 1 fois
l air con
j ai la gueule stupide
du mec heureux
l air con qu'l'ont prend
quand ont est amoureux
j ai la demarch' douteuse
d'l idiot du villag'
qui traverse le temps
a qui ont donn'pas d age
jé zigzague
au milleu dune foule plantée
dans leurs semelles de plombs
comm'si on
avaient coller des ailes
qu'a ceux qu'avaient l air con
j'ai l'etrange sensation
d etre plus haut
que tout d'mes contemporains
qui avancent en troupeau
dans la course au pognon
mon seul repére
c est la fléche de cupidon
pour un p'tit bonheur pepére
je zigzague
au milleu d une horde pressé
d en etre arrivé au bout
comm'si elle
avait un instant oubliée
que vivre ça vaut le coup
j ai la gueule stupide
du mec heureu
qui aime r'gardé lmonde
en ouvrant des grands yeux
"et tant pis si le monde part sans moi
j'le ratraperais au prochain bonheur"
du mec heureux
l air con qu'l'ont prend
quand ont est amoureux
j ai la demarch' douteuse
d'l idiot du villag'
qui traverse le temps
a qui ont donn'pas d age
jé zigzague
au milleu dune foule plantée
dans leurs semelles de plombs
comm'si on
avaient coller des ailes
qu'a ceux qu'avaient l air con
j'ai l'etrange sensation
d etre plus haut
que tout d'mes contemporains
qui avancent en troupeau
dans la course au pognon
mon seul repére
c est la fléche de cupidon
pour un p'tit bonheur pepére
je zigzague
au milleu d une horde pressé
d en etre arrivé au bout
comm'si elle
avait un instant oubliée
que vivre ça vaut le coup
j ai la gueule stupide
du mec heureu
qui aime r'gardé lmonde
en ouvrant des grands yeux
"et tant pis si le monde part sans moi
j'le ratraperais au prochain bonheur"

fouzhilonrock- auteur
- Messages: 403
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
frigo
les murs sont au repos
exemptés d'impatience
se sont tus les sabots
d'une dernière errance
je souffle ton sourire
et décroche l'humeur
massacrante à tout dire
vinaigrée de bonheur
le printemps ne sent plus
le parfum de l'absence
les regrets étendus
sur la corde à Prudence
les marguerites en deuil
épilées de malchance
un peu, beaucoup, mon oeil
et l'égo sur les planches.
Les murs sont au repos
et mon sang en vacances
fini les concertos
dans mes veines en violence
je me jette au trafic
et vis d'embouteillage
je me traine le chic
d'éviter les péages.
C'est peut être pas grand
studio sentimental
mais pas de coup de dent
mais pas de corps en dalle
pas de maladie bleue
à vous tordre les os
le calme bien heureux
sans amour au frigo.
exemptés d'impatience
se sont tus les sabots
d'une dernière errance
je souffle ton sourire
et décroche l'humeur
massacrante à tout dire
vinaigrée de bonheur
le printemps ne sent plus
le parfum de l'absence
les regrets étendus
sur la corde à Prudence
les marguerites en deuil
épilées de malchance
un peu, beaucoup, mon oeil
et l'égo sur les planches.
Les murs sont au repos
et mon sang en vacances
fini les concertos
dans mes veines en violence
je me jette au trafic
et vis d'embouteillage
je me traine le chic
d'éviter les péages.
C'est peut être pas grand
studio sentimental
mais pas de coup de dent
mais pas de corps en dalle
pas de maladie bleue
à vous tordre les os
le calme bien heureux
sans amour au frigo.
De balade en ballade
De balade en ballade
J’ai déplié ma carte, et observé les lieux …
« Franchissez la barrière
pour traverser le pré.
Refermez bien derrière,
c’est un terrain privé…
Repérez le sentier,
montez encore, montez,
jusqu’aux fameux rochers.
A vous de regarder… »
J’ai contemplé le temps installé sous mes yeux …
« Sur la pierre carrée,
une croix est gravée.
Quelque part est l’entrée
de la grotte oubliée.
Passez votre chemin,
ces rochers sont malins,
ils gardent prisonnier
le pauvre pèlerin ! … »
J’ai fait la sourde oreille intriguée par le vent …
« La piste vous suivez
mais gare au précipice !
Dans le roc, enchâssé,
un anneau de malice … »
De mon dernier passage,
ma boussole est restée,
tombée de mon bagage,
sur le fer accrochée.
J’ai sorti mon étoile et j’ai perdu le Nord …
Depuis lors je me cherche
De sonnets en quatrains
En saisissant la perche
De faux alexandrins.
Je bondis je m’amuse
à la course au trésor
en cédant à la ruse
de ce nouveau décor.
J’ai poursuivi la muse et je la cherche encore …
J’ai déplié ma carte, et observé les lieux
J’ai contemplé le temps installé sous mes yeux
J’ai fait la sourde oreille intriguée par le vent
Le vent léger d’un souffle au parfum de Printemps
J’ai sorti mon étoile et j’ai perdu le Nord
J’ai entendu ma muse, elle chante ... là-dehors …
Mireille 2009
J’ai déplié ma carte, et observé les lieux …
« Franchissez la barrière
pour traverser le pré.
Refermez bien derrière,
c’est un terrain privé…
Repérez le sentier,
montez encore, montez,
jusqu’aux fameux rochers.
A vous de regarder… »
J’ai contemplé le temps installé sous mes yeux …
« Sur la pierre carrée,
une croix est gravée.
Quelque part est l’entrée
de la grotte oubliée.
Passez votre chemin,
ces rochers sont malins,
ils gardent prisonnier
le pauvre pèlerin ! … »
J’ai fait la sourde oreille intriguée par le vent …
« La piste vous suivez
mais gare au précipice !
Dans le roc, enchâssé,
un anneau de malice … »
De mon dernier passage,
ma boussole est restée,
tombée de mon bagage,
sur le fer accrochée.
J’ai sorti mon étoile et j’ai perdu le Nord …
Depuis lors je me cherche
De sonnets en quatrains
En saisissant la perche
De faux alexandrins.
Je bondis je m’amuse
à la course au trésor
en cédant à la ruse
de ce nouveau décor.
J’ai poursuivi la muse et je la cherche encore …
J’ai déplié ma carte, et observé les lieux
J’ai contemplé le temps installé sous mes yeux
J’ai fait la sourde oreille intriguée par le vent
Le vent léger d’un souffle au parfum de Printemps
J’ai sorti mon étoile et j’ai perdu le Nord
J’ai entendu ma muse, elle chante ... là-dehors …
Mireille 2009
Dernière édition par libreplume le Mer 2 Mar - 20:36, édité 2 fois (Raison : Changé un seul mot, pour ensoleiller le paysage ...)

libreplume- auteur - modo
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AU PAYS DES SONGES
J’ t’emmène au pays des songes,
Non ce n’est pas un mensonge...
Il te suffit d’emprunter le couloir
Que franchissent les enfants chaque soir...
J’ t’emmène au pays des songes,
Un coin rêvé quand j’y songe...
Je ne te raconte pas
Des sornettes,
Rejoins-moi,
Et t’en auras le cœur net...
Là, où le temps n’est pas compté,
Et l’illusion réalité !
J’ t’emmène au pays des songes,
Qu’à tes côtés je m’y plonge...
Il ne tient qu’à toi en fait d’y croire,
Et de fermer les paupières pour le voir...
J’ t’emmène au pays des songes,
Hors des cauchemars qui te rongent...
Ce n’est pas du cinéma,
Des chimères,
Mais un authentique endroit
A l’envers...
Loin de cette existence éphémère
Et de ce monde terre à terre !
J’ t’emmène au pays des songes,
Pour que ce rêve se prolonge...
Non ce n’est pas un mensonge...
Il te suffit d’emprunter le couloir
Que franchissent les enfants chaque soir...
J’ t’emmène au pays des songes,
Un coin rêvé quand j’y songe...
Je ne te raconte pas
Des sornettes,
Rejoins-moi,
Et t’en auras le cœur net...
Là, où le temps n’est pas compté,
Et l’illusion réalité !
J’ t’emmène au pays des songes,
Qu’à tes côtés je m’y plonge...
Il ne tient qu’à toi en fait d’y croire,
Et de fermer les paupières pour le voir...
J’ t’emmène au pays des songes,
Hors des cauchemars qui te rongent...
Ce n’est pas du cinéma,
Des chimères,
Mais un authentique endroit
A l’envers...
Loin de cette existence éphémère
Et de ce monde terre à terre !
J’ t’emmène au pays des songes,
Pour que ce rêve se prolonge...
J'hallucine (Gaston Ligny / David B)
Gaston Ligny et David B:écoute ici
J'hallucine...
Dans ton cappuccino,
Tu vois pleurer.
Tu vois pleurer,
Des crocodiles.
Du monde entier,
Tu vois danser,
Tout plein de grenouilles
De benitier.
Tu perds la tete
Et hallucines,
Du zipanzol
Dans ta cuisine.
Du zipanzol
Dans ta piscine,
Tu perds la tete
Et hallucines.
De ce spectacle
Stupéfiant,
Stupéfiant
Est ce spectacle.
Du Gévaudan
Tu vois la bete,
Dormir dehors
Et guerroyant,
Tu vois la bete
Du Gévaudan.
Tu perds la tete
Et hallucines,
Du zipanzol
Dans ta piscine.
Tu perds la tete
Et t'hallucines,
Tout au sommet
Du mont Vantoux.
Du mont Vantoux
Tout au sommet,
Tu as les boules
Et le biniou,
Ne voit plus rien
Plus rien du tout,
Du maillot jaune
De ce marlou.
Tu perds la tete
Et hallucines,
Du zipanzol
Dans ta piscine.
Du zipanzol
Dans ta bagnole.
Gaston Ligny et David B
J'hallucine...
Dans ton cappuccino,
Tu vois pleurer.
Tu vois pleurer,
Des crocodiles.
Du monde entier,
Tu vois danser,
Tout plein de grenouilles
De benitier.
Tu perds la tete
Et hallucines,
Du zipanzol
Dans ta cuisine.
Du zipanzol
Dans ta piscine,
Tu perds la tete
Et hallucines.
De ce spectacle
Stupéfiant,
Stupéfiant
Est ce spectacle.
Du Gévaudan
Tu vois la bete,
Dormir dehors
Et guerroyant,
Tu vois la bete
Du Gévaudan.
Tu perds la tete
Et hallucines,
Du zipanzol
Dans ta piscine.
Tu perds la tete
Et t'hallucines,
Tout au sommet
Du mont Vantoux.
Du mont Vantoux
Tout au sommet,
Tu as les boules
Et le biniou,
Ne voit plus rien
Plus rien du tout,
Du maillot jaune
De ce marlou.
Tu perds la tete
Et hallucines,
Du zipanzol
Dans ta piscine.
Du zipanzol
Dans ta bagnole.
Gaston Ligny et David B

david b- auteur
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L'air d'A whiter shade of pale
Un blouson Harrington
comme une couche d'ozone
pour les épaules fragiles
de ce corps qui vacille.
C'est un instant hors norme,
il y a quelques secondes
elle a mis fin au deal,
elle a quitté sa vie.
Et dans cette rue
où l'heure est incertaine
y'a son parfum qui traîne,
une empreinte de Guerlain
et dans sa tête
l'heure est à la rengaine
y'a un album qui traîne
de souvenirs, soudain.
De sa mémoire en vrac
ressort ce piano bar
dans un sous-sol vieilli,
il jouait toutes les nuits.
Elle fit apparition
dans son champ de vision
sur l'air indélébile
d'A whiter shade of pale.
Et dans cette rue
où l'heure est incertaine
y'a son parfum qui traîne,
une empreinte de Guerlain
et dans sa tête
l'heure est à la rengaine
y'a un album qui traîne
de souvenirs, soudain.
Au coin de cette rue sombre
où elle l'a mis hors zone,
il arrête pas de se dire
qu'elle va peut être revenir.
Un blouson Harrington
comme une couche d'ozone
et cet air qui insiste
d'A whiter shade of pale.
comme une couche d'ozone
pour les épaules fragiles
de ce corps qui vacille.
C'est un instant hors norme,
il y a quelques secondes
elle a mis fin au deal,
elle a quitté sa vie.
Et dans cette rue
où l'heure est incertaine
y'a son parfum qui traîne,
une empreinte de Guerlain
et dans sa tête
l'heure est à la rengaine
y'a un album qui traîne
de souvenirs, soudain.
De sa mémoire en vrac
ressort ce piano bar
dans un sous-sol vieilli,
il jouait toutes les nuits.
Elle fit apparition
dans son champ de vision
sur l'air indélébile
d'A whiter shade of pale.
Et dans cette rue
où l'heure est incertaine
y'a son parfum qui traîne,
une empreinte de Guerlain
et dans sa tête
l'heure est à la rengaine
y'a un album qui traîne
de souvenirs, soudain.
Au coin de cette rue sombre
où elle l'a mis hors zone,
il arrête pas de se dire
qu'elle va peut être revenir.
Un blouson Harrington
comme une couche d'ozone
et cet air qui insiste
d'A whiter shade of pale.

jpdustin- auteur
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Localisation: Hérault
Mon Ode Chanasienne
Mon Ode Chanasienne
Baptisée en son temps du nom des bois de chênes vénérables_et sages
Qui peuplaient autrefois la plaine et ses collines en un vert paysage,
Cette cité d’antan, fondée par les Gaulois, a gravé pour mémoire
Au coeur de quelques pierres témoins de leur époque des pages de son histoire.
Car dans cette vallée, porte du Dauphiné, dans un jadis lointain,
Succédant aux barbares de contrées éloignées, sur les voies des Romains
Bien des rois sont passés, conduisant leurs armées en quête de victoires,
Bâtissant leurs églises, édifiant des châteaux sur tout le territoire.
Il n’en reste plus qu’un, celui de Montbreton, grand bâtiment de pierre
Qui vit entre ses murs loger tant de seigneurs, protecteurs de Chanas,
Dont la longue façade flanquée de sa tour ronde reflète la lumière
Et salue le couchant dans toute sa splendeur face aux crêts du Pilat.
En ce lieu de passage entre Pays du Nord et Méditerranée,
Puis du Massif Central aux contreforts des Alpes, les pistes des chasseurs
Sont devenues des routes ; au gré de son voyage, chaque clan a semé
Un peu de son savoir, enracinant ici un peuple agriculteur.
Peu à peu les forêts ont été remplacées par de grands pâturages.
Cependant cette terre encombrée de cailloux venus du fond des âges
Ne se prêtant plus guère aux fermes d’élevage, ce sont de beaux mûriers
Que l’on a cultivés jusqu’au siècle dernier, puis des arbres fruitiers.
Mais les vieux artisans de ce charmant village qui s’étend désormais
Très loin dans la campagne ont fermé leurs métiers. Les petites fabriques
Ont cédé peu à peu la place à d'autres rois, des géants du progrès
Venus pour installer dans la ville voisine leurs industries chimiques.
Certains cultivateurs, pour nourrir leur famille, ont laissé leur terrain,
Le fruit de leur labeur, pour aller travailler comme ouvriers d’usine ;
Si quelquefois le vent transporte une senteur qui heurte les narines
Nul ne doit oublier que c’est là autrefois qu’on a gagné son pain.
Longé par l’autoroute emmenant vers la mer des touristes pressés,
Et le chemin de fer par lequel défilent Corails et TGV,
Chanas s’est agrandi, accueillant les commerces d’une zone prospère,
Mais gardant toutefois ce côté sympathique hérité de ses pères.
Ainsi le promeneur qui traverse la France découvre cette image
Aux multiples couleurs : abrité de la bise au flanc de son coteau,
Un village discret, au pied de son clocher, dévoile son visage
De vieux murs en galets roulés par les glaciers puis charriés par les eaux.
Désaltéré d’eau pure jaillie de sa fontaine, au bord de ses rivières
Le pèlerin s’attarde, des berges de l’Ambroz tressant les arbrisseaux,
Ou taquinant la truite en les flots du Dolon, ce capricieux ruisseau
Gonflé par les orages, qui draine vers le Rhône l’excès des pluies d’hier.
Si le printemps l’amène au coeur de ses vergers, son âme il repeindra
Du rose des pêchers aux délicats pétales ; une explosion de fleurs,
Odorante et nacrée, lui promet un été aux fruits pleins de saveur
Qu’il reviendra goûter au soleil de vacances parfumées d’acacia.
Devant les tons d’automne en palette de bruns mêlés de rouge et or
parant les châtaigniers, offrant à la nature un magique décor,
Le poète se prend à rêver son tableau, dans un parfum de mousse
Où de beaux champignons sauront pointer encore là où plus rien ne pousse.
Et quand survient enfin l’imprévisible hiver qui berce les nuages,
Ou devient si glacial qu’il verse ses orages du jour au lendemain
Et recouvre de neige les voies et les chemins, tous les routiers bloqués
Sur la nationale 7 trouveront un refuge dans l’accueillant foyer.
Sur les plaques des rues figurent des mots fleuris, des noms de vieux quartiers,
Cachepiou, Chantabot, ou René Fernandat c’est le nom d’un poète,
Ou encore Gaston Beyle dont le buste préside à la salle des fêtes ;
C’est ainsi que Chanas honore son passé et ses célébrités.
Et puis des monuments laissent encore aujourd’hui le souvenir des larmes ;
Car ici comme ailleurs des hommes pleins de courage, pour défendre leur terre
Contre l’envahisseur et préserver l’honneur, ont su lever les armes.
Trop d’enfants du pays sont tombés en martyrs dans la folie des guerres.
Les jours de fêtes aussi Chanas peut s’animer, que ce soit en été
Par un feu d’artifice, ou pour illuminer l’arrivée de l’hiver,
Les habitants conviés autour de bonnes tables aiment se rassembler,
Et danser s’amuser, souhaitant la bienvenue aux visiteurs sincères.
Toi qui as su garder au coeur des citoyens ton âme paysanne
Et choisir ta Maison sur la Place de France pour y choyer Marianne,
A l’image du chêne qui devint ton emblème, puisses-tu mon village
Contempler le futur et vivre des années, fort, vénérable, et sage…
Mireille 2006
(Composé à l'occasion de l'inauguration de la nouvelle mairie de mon petit patelin ...
Paru dans le bulletin municipal.)
Baptisée en son temps du nom des bois de chênes vénérables_et sages
Qui peuplaient autrefois la plaine et ses collines en un vert paysage,
Cette cité d’antan, fondée par les Gaulois, a gravé pour mémoire
Au coeur de quelques pierres témoins de leur époque des pages de son histoire.
Car dans cette vallée, porte du Dauphiné, dans un jadis lointain,
Succédant aux barbares de contrées éloignées, sur les voies des Romains
Bien des rois sont passés, conduisant leurs armées en quête de victoires,
Bâtissant leurs églises, édifiant des châteaux sur tout le territoire.
Il n’en reste plus qu’un, celui de Montbreton, grand bâtiment de pierre
Qui vit entre ses murs loger tant de seigneurs, protecteurs de Chanas,
Dont la longue façade flanquée de sa tour ronde reflète la lumière
Et salue le couchant dans toute sa splendeur face aux crêts du Pilat.
En ce lieu de passage entre Pays du Nord et Méditerranée,
Puis du Massif Central aux contreforts des Alpes, les pistes des chasseurs
Sont devenues des routes ; au gré de son voyage, chaque clan a semé
Un peu de son savoir, enracinant ici un peuple agriculteur.
Peu à peu les forêts ont été remplacées par de grands pâturages.
Cependant cette terre encombrée de cailloux venus du fond des âges
Ne se prêtant plus guère aux fermes d’élevage, ce sont de beaux mûriers
Que l’on a cultivés jusqu’au siècle dernier, puis des arbres fruitiers.
Mais les vieux artisans de ce charmant village qui s’étend désormais
Très loin dans la campagne ont fermé leurs métiers. Les petites fabriques
Ont cédé peu à peu la place à d'autres rois, des géants du progrès
Venus pour installer dans la ville voisine leurs industries chimiques.
Certains cultivateurs, pour nourrir leur famille, ont laissé leur terrain,
Le fruit de leur labeur, pour aller travailler comme ouvriers d’usine ;
Si quelquefois le vent transporte une senteur qui heurte les narines
Nul ne doit oublier que c’est là autrefois qu’on a gagné son pain.
Longé par l’autoroute emmenant vers la mer des touristes pressés,
Et le chemin de fer par lequel défilent Corails et TGV,
Chanas s’est agrandi, accueillant les commerces d’une zone prospère,
Mais gardant toutefois ce côté sympathique hérité de ses pères.
Ainsi le promeneur qui traverse la France découvre cette image
Aux multiples couleurs : abrité de la bise au flanc de son coteau,
Un village discret, au pied de son clocher, dévoile son visage
De vieux murs en galets roulés par les glaciers puis charriés par les eaux.
Désaltéré d’eau pure jaillie de sa fontaine, au bord de ses rivières
Le pèlerin s’attarde, des berges de l’Ambroz tressant les arbrisseaux,
Ou taquinant la truite en les flots du Dolon, ce capricieux ruisseau
Gonflé par les orages, qui draine vers le Rhône l’excès des pluies d’hier.
Si le printemps l’amène au coeur de ses vergers, son âme il repeindra
Du rose des pêchers aux délicats pétales ; une explosion de fleurs,
Odorante et nacrée, lui promet un été aux fruits pleins de saveur
Qu’il reviendra goûter au soleil de vacances parfumées d’acacia.
Devant les tons d’automne en palette de bruns mêlés de rouge et or
parant les châtaigniers, offrant à la nature un magique décor,
Le poète se prend à rêver son tableau, dans un parfum de mousse
Où de beaux champignons sauront pointer encore là où plus rien ne pousse.
Et quand survient enfin l’imprévisible hiver qui berce les nuages,
Ou devient si glacial qu’il verse ses orages du jour au lendemain
Et recouvre de neige les voies et les chemins, tous les routiers bloqués
Sur la nationale 7 trouveront un refuge dans l’accueillant foyer.
Sur les plaques des rues figurent des mots fleuris, des noms de vieux quartiers,
Cachepiou, Chantabot, ou René Fernandat c’est le nom d’un poète,
Ou encore Gaston Beyle dont le buste préside à la salle des fêtes ;
C’est ainsi que Chanas honore son passé et ses célébrités.
Et puis des monuments laissent encore aujourd’hui le souvenir des larmes ;
Car ici comme ailleurs des hommes pleins de courage, pour défendre leur terre
Contre l’envahisseur et préserver l’honneur, ont su lever les armes.
Trop d’enfants du pays sont tombés en martyrs dans la folie des guerres.
Les jours de fêtes aussi Chanas peut s’animer, que ce soit en été
Par un feu d’artifice, ou pour illuminer l’arrivée de l’hiver,
Les habitants conviés autour de bonnes tables aiment se rassembler,
Et danser s’amuser, souhaitant la bienvenue aux visiteurs sincères.
Toi qui as su garder au coeur des citoyens ton âme paysanne
Et choisir ta Maison sur la Place de France pour y choyer Marianne,
A l’image du chêne qui devint ton emblème, puisses-tu mon village
Contempler le futur et vivre des années, fort, vénérable, et sage…
Mireille 2006
(Composé à l'occasion de l'inauguration de la nouvelle mairie de mon petit patelin ...
Paru dans le bulletin municipal.)
Dernière édition par libreplume le Dim 6 Mar - 14:19, édité 2 fois (Raison : 1 faute d'orthographe corrigée selon les conseils d'Ara ! Eh oui !)

libreplume- auteur - modo
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le sommeil de ma belle
Le sommeil de ma belle
Ma belle,
Sur les chemins du ciel, allons nous balader
Des rayons de lumière où tout est fragmenté
Un typhon de poussières est prêt à s’envoler
Ma belle
Observe les montagnes elles vont tout emporter !
Dans ce tumulte brûlant où rien n’est décidé
Elles se bousculent déjà pour venir nous toucher
Ma belle
Devine tout cela derrière tes beaux yeux fermés,
Et n’ouvre ton ardent cœur, qu’à pas bien comptés
Car le soleil brûle, même sous tes paupières fermées
Ma belle,
Mes vaines paroles ne sauront jamais assez,
Te dire à quel point encore tu devras puiser,
Les bouts d’incertitude des heures délavées
Ma belle
Si tes bras d’enfant se plaisent à tout embrasser
Les fleurs du bout du ciel, les anges et les fées
Alors demain ton avenir sera doré
Ma belle
Freine tes élans car pour cette traversée
Des trésors de patience et de ténacité,
De la persévérance il te faudra trouver
Ma belle
Ne te retourne pas, les hydres vont crier
Elles ne feront cela que pour te saborder
Tiens bon la barre, je viendrai te protéger
Ma belle…
Tes rêves de douceur pour l’instant sont peuplés
De moments magiques, de perles d’éternité
Continue de dormir, la nuit ne fait que commencer…
Ma belle,
Reste-t-il une place au chaud, dans tes pensées?
Je m’y ferai petite pour ne pas te gêner…
…afin de me blottir dans les bras de Morphée…
Lalimae
Ma belle,
Sur les chemins du ciel, allons nous balader
Des rayons de lumière où tout est fragmenté
Un typhon de poussières est prêt à s’envoler
Ma belle
Observe les montagnes elles vont tout emporter !
Dans ce tumulte brûlant où rien n’est décidé
Elles se bousculent déjà pour venir nous toucher
Ma belle
Devine tout cela derrière tes beaux yeux fermés,
Et n’ouvre ton ardent cœur, qu’à pas bien comptés
Car le soleil brûle, même sous tes paupières fermées
Ma belle,
Mes vaines paroles ne sauront jamais assez,
Te dire à quel point encore tu devras puiser,
Les bouts d’incertitude des heures délavées
Ma belle
Si tes bras d’enfant se plaisent à tout embrasser
Les fleurs du bout du ciel, les anges et les fées
Alors demain ton avenir sera doré
Ma belle
Freine tes élans car pour cette traversée
Des trésors de patience et de ténacité,
De la persévérance il te faudra trouver
Ma belle
Ne te retourne pas, les hydres vont crier
Elles ne feront cela que pour te saborder
Tiens bon la barre, je viendrai te protéger
Ma belle…
Tes rêves de douceur pour l’instant sont peuplés
De moments magiques, de perles d’éternité
Continue de dormir, la nuit ne fait que commencer…
Ma belle,
Reste-t-il une place au chaud, dans tes pensées?
Je m’y ferai petite pour ne pas te gêner…
…afin de me blottir dans les bras de Morphée…
Lalimae
Dernière édition par lalimae le Mer 9 Mar - 15:34, édité 1 fois (Raison : sur les conseils de glb...)

lalimae- auteur
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Une libellule
Ma tête est toute meurtrie
Tout mon être anéanti
Et ce ne sont ni le vin
Où j’ai noyé mon chagrin
Ni les gaz d’échappement
La cause de ce tourment
Mais cette flèche en plein cœur
Devant le souffle qui meurt
Ils l’ont bien peint sur les tôles :
La vie n’est pas un jeu drôle
Vivre un jour
Juste pour voir
Vivre au jour
Croire au soir
Ah si j’a… si j’avais su
Et puis tout a disparu
Ton combat fut courageux
L’esprit tout en sang je re-
fuse de ne pas te savoir
Encore vivre quelque part
Je crois qu’un doute persiste
Mais s’il faut que tu n’existes
Uniquement dans ma voix
Je plongerai dans ta foi
Vivre un jour
Juste pour voir
Vivre au jour
Croire au soir
Les hommes en blanc ont enlevé
La libellule qui s’était installée
Dans ta tête
Son corps ils ont su arracher
Oui mais ses grandes ailes ils ont laissées
à Léa
Tout mon être anéanti
Et ce ne sont ni le vin
Où j’ai noyé mon chagrin
Ni les gaz d’échappement
La cause de ce tourment
Mais cette flèche en plein cœur
Devant le souffle qui meurt
Ils l’ont bien peint sur les tôles :
La vie n’est pas un jeu drôle
Vivre un jour
Juste pour voir
Vivre au jour
Croire au soir
Ah si j’a… si j’avais su
Et puis tout a disparu
Ton combat fut courageux
L’esprit tout en sang je re-
fuse de ne pas te savoir
Encore vivre quelque part
Je crois qu’un doute persiste
Mais s’il faut que tu n’existes
Uniquement dans ma voix
Je plongerai dans ta foi
Vivre un jour
Juste pour voir
Vivre au jour
Croire au soir
Les hommes en blanc ont enlevé
La libellule qui s’était installée
Dans ta tête
Son corps ils ont su arracher
Oui mais ses grandes ailes ils ont laissées
à Léa
EPISODE II L'internaute
Ah ! Voilà ma reine !
Bée ma bouche conquise,
C’est l’heure qu’elle revienne
Décupler ma crise.
Euh... Quelle heure est-il ?
Effaçons les mails
J’ai l’air imbécile
Achetant du sommeil !
Y allant souvent,
J’y coure en drogué
Caresser l’écran,
Elle m’a envouté.
Inspiré par elle, le crayon sourit
Devinant le fou à lier qui écrit
Trois minutes à peine, il descend les vifs
Quatrains si sincères mais récréatifs
Aime-moi, Inconnue
Et n’oublie jamais,
Au détour d’une rue
Périlleuse à souhait,
Qu’une idylle secrète
Érige ma vie,
Espoir, tu me guètes
T’es mon insomnie !
S’inclinant encore, le crayon se marre
Si son nouveau jeu est un avatar
Cet amoureux là est vraiment un barge
Huit cent bornes quand même pour prendre le large !
Une noctambule
Veillant sur mes vices
Double le véhicule
Hic ! C’est la Police !
L’igue rectifiant les
Edifiantes envies
Aspire mes regrets
Bêtise est ma vie !
Toute ressemblance avec qui vous savez etc... etc...
Bée ma bouche conquise,
C’est l’heure qu’elle revienne
Décupler ma crise.
Euh... Quelle heure est-il ?
Effaçons les mails
J’ai l’air imbécile
Achetant du sommeil !
Y allant souvent,
J’y coure en drogué
Caresser l’écran,
Elle m’a envouté.
Inspiré par elle, le crayon sourit
Devinant le fou à lier qui écrit
Trois minutes à peine, il descend les vifs
Quatrains si sincères mais récréatifs
Aime-moi, Inconnue
Et n’oublie jamais,
Au détour d’une rue
Périlleuse à souhait,
Qu’une idylle secrète
Érige ma vie,
Espoir, tu me guètes
T’es mon insomnie !
S’inclinant encore, le crayon se marre
Si son nouveau jeu est un avatar
Cet amoureux là est vraiment un barge
Huit cent bornes quand même pour prendre le large !
Une noctambule
Veillant sur mes vices
Double le véhicule
Hic ! C’est la Police !
L’igue rectifiant les
Edifiantes envies
Aspire mes regrets
Bêtise est ma vie !
Toute ressemblance avec qui vous savez etc... etc...
Dernière édition par Caméléon le Lun 7 Mar - 22:02, édité 1 fois
j'm'apelle fouzhilonrock et.........
J’achète mon paquet d' clopes
Celui où y'a l' brav' Georges
Qui nous dévoile
Son beau cancer d' la gorge
Il m' fout vraiment la pétoche
Mon vieux paquet de wiston
Qu' étale la tronche
Qu'auront bientôt mes poumons
Mon buraliste a la gueule
D’un serial killer
Mais il est pas tout seul
A nous ouvrir la route vers
L’ETERNEL............
Et si j' fais une liste !!
Fumer tue d’accord
Mais pas plus qu'alpiniste
Cosmonaute ou terroriste
C’est con j'arrêterai mort
Ou quand il nous mettront
Des enfants obèses....
Sur les paquets d' bonbons
Voila j’ m’appelle fouzhilonrock
J’ai quarante-trois ans
Et ça fait cinq jours que
j’ai arrêté.....
ET PUTAIN QU’EST CE QUE J’AI ENVIE
( à suivre.....)
Dernière édition par fouzhilonrock le Sam 5 Mar - 18:43, édité 1 fois

fouzhilonrock- auteur
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Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 44
Localisation: herault
Darwin
Darwin ecoute ici
Depius que je te vois
Gravir les nuages
Sur l'escalator de ma planète
Immatriculée 65 95 16 32 61,
Mon coeur bat
Encore plus fort.
De cette pluie acide
Polluée,
Quand je te vois
Marcher sur le sable
Au pays de Win,
Au crépuscule,
Dans un jardin
Ou il ferait bon
Repeindre les tortues
Sur des toiles d'araignées,
Et chasser le papillon
A dos d'éléphant.
Quand je te vois
Marcher sur le sable
Au pays de Win,
Au crépuscule,
Dans notre hélico,
Dans le ciel des Galapagos,
Alors mon coeur bat
Encore plus fort
Alors mon coeur bat
Encore plus fort,
Eclairés à la dynamo
Dans notre hélico
Il y a du vent
Et des averses.
Quand sur mon écran de controle
Il y a du vent
Et des averses,
Alors quand je te vois
Au pays de Win,
Dans un jardin
Ou il ferait bon
Repeindre les tortues
Sur des toiles d'araignées,
Sur l'escalator de ma planète
Immatriculée 65 95 16 32 61.
Depius que je te vois
Gravir les nuages
Sur l'escalator de ma planète
Immatriculée 65 95 16 32 61,
Mon coeur bat
Encore plus fort.
De cette pluie acide
Polluée,
Quand je te vois
Marcher sur le sable
Au pays de Win,
Au crépuscule,
Dans un jardin
Ou il ferait bon
Repeindre les tortues
Sur des toiles d'araignées,
Et chasser le papillon
A dos d'éléphant.
Quand je te vois
Marcher sur le sable
Au pays de Win,
Au crépuscule,
Dans notre hélico,
Dans le ciel des Galapagos,
Alors mon coeur bat
Encore plus fort
Alors mon coeur bat
Encore plus fort,
Eclairés à la dynamo
Dans notre hélico
Il y a du vent
Et des averses.
Quand sur mon écran de controle
Il y a du vent
Et des averses,
Alors quand je te vois
Au pays de Win,
Dans un jardin
Ou il ferait bon
Repeindre les tortues
Sur des toiles d'araignées,
Sur l'escalator de ma planète
Immatriculée 65 95 16 32 61.

david b- auteur
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Date d'inscription: 26/01/2011
Age: 41
Localisation: seine et marne 77
Jazz et « évase »
T’as toujours fait tes gammes
Dit bonjour à la dame
Tout l’temps été à l’heure
Payé l’horodateur
Chez toi c’est mieux rangé
Qu’les ardoises à Angers
Rien à redi-ire…
Oui toi quand tu respires
Toute la Suisse en soupire
Le patron te désigne
Aux p’tits jeunes qui s’alignent
Tu en as rien à faire
Austère dans tes affaires…
Mais quand tu joues du jazz…c’est Harlem qui dégaze…le blizzard dans la case… L’évase qui s’tape l’extase…
Papam…papapadam…
Chez toi tout est rangé
Mais attention danger
T’as au bout des phalanges
L’ivoire qui te démange
Sous les pages si sages
C’est l’orage qui enrage
Alors tu jou-oues…
Et tout s’envole partout
Le souk à Tombouctou
Le bordel à Tanger
Plus d’ardoises à Anger
Autour de ton « Pleyel »
C’est comme un arc-en-ciel
Toi quand tu joues du jazz…c’est Harlem qui dégaze….le blizzard dans la case… L’évase qui s’tape l’extase…
Papam…papapadam…
A MON AMI DISPARU
Il cachait de façon jalouse,
Les termes de son identité,
Il etait né du coté de Toulouse,
C'est tout ce qu'il voulait citer;
C'est ami dont la mémoire
Au fond de moi est gravé,
Je vais vous conter l'histoire
De ce qui lui est arrivé
Il disait que les guerres
Sont fabriquées par les puissants,
Il disait que le tonnerre,
n'éffraie pas le ver luisant
Il disait qu'ètre juste
Honnète et tolérant,
C'est souvent montrer le buste
A l'ennemie ignorant
Il disait que l'amitié
C'est le pain de la vie,
Chacun en a la moitié
Sans qu'aucun se la soit ravie
Nous n'avons plus d'ésclave
Nous le sommes devenus,
Du volcan sort la lave,
La science vomit l'inconnu
Il disait liberté égalité,fraternité,
Aux mains de magiciens notoires
Peu soucieux de vérité,
Ne sont qu'apparence illusoire
Il disait tort bien mené
Rend bon droit inutile,
Ajoutant l'avoir glané
Chez MAROT derrière les grilles
Il disait ne rien savoir,
Mais se méfier de tout,
On se fait souvent avoir
Pat des sourires de gros matou;
Il disait la loi mesquine
Pour tous ceux qui n'ont rien,
Mais courbant trés bien l'échine
Devant un riche vaurien
Il disait l'amour morose
C'est comme au petit matin,
Quand le froid tua la rose
Au bout de l'allée du jardin;
Il chantait l'amour lumière
Porteur de félicité,
Unissant l'enfant des chaumières
Au jeune Prince de la cité;
Il disait que l'amour torride,
Sulfureusement explosif
N'a pas le temps de prendre une ride
Que déjà il est inactif;
Il disait bien d'autres choses,
Dont je ne me souviens plus,
J'en ignore la cause,
Un jour il a disparu;
Peut ètre est il parmi nous,
Sous une autre apparence,
Ou bien enfoui au fond de nous,
Selon toute vraisemblance.
Les termes de son identité,
Il etait né du coté de Toulouse,
C'est tout ce qu'il voulait citer;
C'est ami dont la mémoire
Au fond de moi est gravé,
Je vais vous conter l'histoire
De ce qui lui est arrivé
Il disait que les guerres
Sont fabriquées par les puissants,
Il disait que le tonnerre,
n'éffraie pas le ver luisant
Il disait qu'ètre juste
Honnète et tolérant,
C'est souvent montrer le buste
A l'ennemie ignorant
Il disait que l'amitié
C'est le pain de la vie,
Chacun en a la moitié
Sans qu'aucun se la soit ravie
Nous n'avons plus d'ésclave
Nous le sommes devenus,
Du volcan sort la lave,
La science vomit l'inconnu
Il disait liberté égalité,fraternité,
Aux mains de magiciens notoires
Peu soucieux de vérité,
Ne sont qu'apparence illusoire
Il disait tort bien mené
Rend bon droit inutile,
Ajoutant l'avoir glané
Chez MAROT derrière les grilles
Il disait ne rien savoir,
Mais se méfier de tout,
On se fait souvent avoir
Pat des sourires de gros matou;
Il disait la loi mesquine
Pour tous ceux qui n'ont rien,
Mais courbant trés bien l'échine
Devant un riche vaurien
Il disait l'amour morose
C'est comme au petit matin,
Quand le froid tua la rose
Au bout de l'allée du jardin;
Il chantait l'amour lumière
Porteur de félicité,
Unissant l'enfant des chaumières
Au jeune Prince de la cité;
Il disait que l'amour torride,
Sulfureusement explosif
N'a pas le temps de prendre une ride
Que déjà il est inactif;
Il disait bien d'autres choses,
Dont je ne me souviens plus,
J'en ignore la cause,
Un jour il a disparu;
Peut ètre est il parmi nous,
Sous une autre apparence,
Ou bien enfoui au fond de nous,
Selon toute vraisemblance.
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Les tentatives de Cabrol
La ville bleu et rouge en fête
n'a plus qu'un nouveau titre en tête,
garder ce Brennus qu'elle cajole,
entr'autres elle mise sur Cabrol.
Le soir elle descend à Sauclières
où rugby rime avec Barrière,
voir les joueurs répéter leur rôle
dans celui du buteur : Cabrol.
Pas besoin d'un référendum
pour savoir qui sera au Stadium,
il y aura du rugby d'école
et les tentatives de Cabrol.
Quinze heures, on s'empare du terrain,
tous en tenues, drapeaux en main,
pour encourager nos idoles
parmi elles, l'ouvreur Cabrol.
Voici l'entrée du roi Richard,
suivi du pack, puis des trois-quarts,
Canto prêt à prendre son envol
ferme la marche avec Cabrol.
D'entrée on occupe le champ,
l'arbitre siffle pour notre camp
mais pas évidentes contre Eole
les pénalités de Cabrol.
C'est l'adversaire qui domine,
on court après le score, on trime ;
on essaie d'y aller par un maul
sur up and under de Cabrol.
Les avants finissent à dame,
ils ont bien récité leur gamme,
faudrait pour réduire le score,
la transformation de Cabrol.
Le match vit ses arrêts de jeu,
tentez quelque chose il y a le feu ;
dernière seconde, le drop goal,
la victoire signée Cabrol.
La légende de l'ASB
est en marche sur les allées,
les héros sont sur nos épaules
sur les miennes il y a Cabrol.
n'a plus qu'un nouveau titre en tête,
garder ce Brennus qu'elle cajole,
entr'autres elle mise sur Cabrol.
Le soir elle descend à Sauclières
où rugby rime avec Barrière,
voir les joueurs répéter leur rôle
dans celui du buteur : Cabrol.
Pas besoin d'un référendum
pour savoir qui sera au Stadium,
il y aura du rugby d'école
et les tentatives de Cabrol.
Quinze heures, on s'empare du terrain,
tous en tenues, drapeaux en main,
pour encourager nos idoles
parmi elles, l'ouvreur Cabrol.
Voici l'entrée du roi Richard,
suivi du pack, puis des trois-quarts,
Canto prêt à prendre son envol
ferme la marche avec Cabrol.
D'entrée on occupe le champ,
l'arbitre siffle pour notre camp
mais pas évidentes contre Eole
les pénalités de Cabrol.
C'est l'adversaire qui domine,
on court après le score, on trime ;
on essaie d'y aller par un maul
sur up and under de Cabrol.
Les avants finissent à dame,
ils ont bien récité leur gamme,
faudrait pour réduire le score,
la transformation de Cabrol.
Le match vit ses arrêts de jeu,
tentez quelque chose il y a le feu ;
dernière seconde, le drop goal,
la victoire signée Cabrol.
La légende de l'ASB
est en marche sur les allées,
les héros sont sur nos épaules
sur les miennes il y a Cabrol.

jpdustin- auteur
- Messages: 120
Date d'inscription: 28/09/2010
Age: 59
Localisation: Hérault
LES SENTIERS D'ASTAFFORT
Chanson écoutable ICI en version audio, ou ICI en version vidéo.
La version video est plus réussie selon moi (ou plutôt moins mauvaise) mais malheureusement la prise de son n'est pas terrible... enfin bon, on verra ce que vous en pensez...
La musique est de mon ami Marc Deherve (avec qui j'ai fondé ESCALE). C'est aussi lui qui chante la première voix. Sur la vidéo, c'est le moustachu.
LES SENTIERS D'ASTAFFORT
Pêcheur des mots qui chantent
magicien des accords
sans fanfare il arpente
les sentiers d'Astaffort
D'un jet de sarbacane
fragile il nous envoie
des petits morceaux d'âmes
plus vrais à chaque fois
Tout en haut de l'échelle
poésie de l'essentiel
elles viennent toutes un peu du ciel
les chansons de Cabrel
Sa plume toujours sobre
cultive l'harmonie
dans le brouillard d'octobre
entre roses et orties
Le subtil équilibre
la profondeur des mots
à chaque fois je vibre
quand tombe le taureau
Tout en haut de l'échelle
poésie de l'essentiel
elles viennent toutes un peu du ciel
les chansons de Cabrel
Bâtisseur de cabanes
troubadour de l'ailleurs
fils de terre occitane
son monde est intérieur
Adossé à son chêne
l'univers tu perçois
des ombres souterraines
l'autre côté de toi
Tout en haut de l'échelle
poésie de l'essentiel
elles viennent toutes un peu du ciel
les chansons de Cabrel
La version video est plus réussie selon moi (ou plutôt moins mauvaise) mais malheureusement la prise de son n'est pas terrible... enfin bon, on verra ce que vous en pensez...
La musique est de mon ami Marc Deherve (avec qui j'ai fondé ESCALE). C'est aussi lui qui chante la première voix. Sur la vidéo, c'est le moustachu.
LES SENTIERS D'ASTAFFORT
Pêcheur des mots qui chantent
magicien des accords
sans fanfare il arpente
les sentiers d'Astaffort
D'un jet de sarbacane
fragile il nous envoie
des petits morceaux d'âmes
plus vrais à chaque fois
Tout en haut de l'échelle
poésie de l'essentiel
elles viennent toutes un peu du ciel
les chansons de Cabrel
Sa plume toujours sobre
cultive l'harmonie
dans le brouillard d'octobre
entre roses et orties
Le subtil équilibre
la profondeur des mots
à chaque fois je vibre
quand tombe le taureau
Tout en haut de l'échelle
poésie de l'essentiel
elles viennent toutes un peu du ciel
les chansons de Cabrel
Bâtisseur de cabanes
troubadour de l'ailleurs
fils de terre occitane
son monde est intérieur
Adossé à son chêne
l'univers tu perçois
des ombres souterraines
l'autre côté de toi
Tout en haut de l'échelle
poésie de l'essentiel
elles viennent toutes un peu du ciel
les chansons de Cabrel
Dernière édition par John le Dim 6 Mar - 16:40, édité 1 fois
Je ne sais pas "Ecrire"
Je ne sais pas « Ecrire »
C’est juste, je ne sais pas « Ecrire ».
J’en sais certain que ça fera sourire…
Je peux tracer des lettres, ce n’est pas ça
Et rédiger des listes, sans tracas
Mais « Ecrire », avec un « E » majuscule
Pouvoir ajouter des points, des virgules…
Créer de belles phrases, les lier,
Donner coeur à un texte, l’éveiller
Le dur art de la versification ?
Pour moi-même, une compétition !
Faire une sélection entre deux mots, deux sons,
Savoir où les partager, incision…
« Je ne suis pas sûre, faut-il une césure ?
Il y a déjà tellement de ratures ! »
« Trois, Quatre, cinq, non ! » Cinq, six pieds comptés…
Etre certaine de bien les dénombrer…
Comme pour des formules mathématiques,
Travailler avec la sémantique…
Additions puis Soustractions de phonèmes ;
Et trouver des rimes sans problèmes !
…Puis appliquer les règles de grammaire
Pour ne pas remplir de fautes, les vers.
Les accords de « participe passé »,
Pour poser les verbes bien conjugués…
Alors oui, je ne sais pas « Ecrire »…
Peux-tu être indulgent et ne pas rire ?
Toi, ami lecteur expérimenté,
Sois un bon professeur, viens me guider !
Lalimae
Certainement pas un "grand texte", je m'essaye à la poésie depuis très peu de temps...Le dernier paragraphe n'est pas à comprendre entre les lignes, les leçons sont donc les bienvenues...Spéciale dédicace à....
C’est juste, je ne sais pas « Ecrire ».
J’en sais certain que ça fera sourire…
Je peux tracer des lettres, ce n’est pas ça
Et rédiger des listes, sans tracas
Mais « Ecrire », avec un « E » majuscule
Pouvoir ajouter des points, des virgules…
Créer de belles phrases, les lier,
Donner coeur à un texte, l’éveiller
Le dur art de la versification ?
Pour moi-même, une compétition !
Faire une sélection entre deux mots, deux sons,
Savoir où les partager, incision…
« Je ne suis pas sûre, faut-il une césure ?
Il y a déjà tellement de ratures ! »
« Trois, Quatre, cinq, non ! » Cinq, six pieds comptés…
Etre certaine de bien les dénombrer…
Comme pour des formules mathématiques,
Travailler avec la sémantique…
Additions puis Soustractions de phonèmes ;
Et trouver des rimes sans problèmes !
…Puis appliquer les règles de grammaire
Pour ne pas remplir de fautes, les vers.
Les accords de « participe passé »,
Pour poser les verbes bien conjugués…
Alors oui, je ne sais pas « Ecrire »…
Peux-tu être indulgent et ne pas rire ?
Toi, ami lecteur expérimenté,
Sois un bon professeur, viens me guider !
Lalimae
Certainement pas un "grand texte", je m'essaye à la poésie depuis très peu de temps...Le dernier paragraphe n'est pas à comprendre entre les lignes, les leçons sont donc les bienvenues...Spéciale dédicace à....

lalimae- auteur
- Messages: 182
Date d'inscription: 07/02/2011
Age: 38
Localisation: Rhône-Alpes
conditionnel
Dans l'embrasure d'un vis à vis
l'hiver surplombe et claquemure
ton corps en tissu d'interdit
teinté d'ombre et désinvolture
Le vent chantonne en si bémol
giffle l'instant à ma fenêtre
ignore tout du protocole
dans une gamme de peut être...
ah si seulement
Mon amour au conditionnel
on conjuguait à l'autre temps
l'indicatif mis sous tutelle
si et seulement
c'était pas Paris en bouteille
qu'on débouchait en contemplant
l'herbe tendre qui s'ensommeille.
Mais le temps grandit, fait son sac
où nos mains cherchent en inconnues
l'itinéraire tout en vrac
n'allant jamais au point prévu
L'aria chantonne et tombe au sol
en majeur l'entends-tu sonner?
le sac à main et ses babioles
jeté d'amertume à mes pieds...
ah si seulement
Mon amour au conditionnel
on conjuguait à l'autre temps
l'indicatif mis sous tutelle
si et seulement
c'était pas Paris en bouteille
qu'on débouchait en contemplant
l'herbe tendre qui s'ensommeille
l'hiver surplombe et claquemure
ton corps en tissu d'interdit
teinté d'ombre et désinvolture
Le vent chantonne en si bémol
giffle l'instant à ma fenêtre
ignore tout du protocole
dans une gamme de peut être...
ah si seulement
Mon amour au conditionnel
on conjuguait à l'autre temps
l'indicatif mis sous tutelle
si et seulement
c'était pas Paris en bouteille
qu'on débouchait en contemplant
l'herbe tendre qui s'ensommeille.
Mais le temps grandit, fait son sac
où nos mains cherchent en inconnues
l'itinéraire tout en vrac
n'allant jamais au point prévu
L'aria chantonne et tombe au sol
en majeur l'entends-tu sonner?
le sac à main et ses babioles
jeté d'amertume à mes pieds...
ah si seulement
Mon amour au conditionnel
on conjuguait à l'autre temps
l'indicatif mis sous tutelle
si et seulement
c'était pas Paris en bouteille
qu'on débouchait en contemplant
l'herbe tendre qui s'ensommeille
Dernière édition par milady write le Dim 6 Mar - 23:52, édité 1 fois
La juste distance
La juste distance
La juste distance
Entre la paix et l' ennui
Celle qui nous dispense
D'un mouvement de toupie
Sans ces gestes pressés
Et sans tourner en rond
Le vide des pensées
Suspendues au plafond
Qu'on balaye les attentes
Juste devant sa porte
A grande eau croupissante
De ce que l'on déporte
Sur le bon dos de ceux
Qui n'ont fait la promesse
Même les yeux dans les yeux
De sauver notre Altesse!
La juste distance
Entre le silence et l' or
Les mots d'indifférence
Accrochés au décor
Tiens ….Un ange qui passe!
On sait le déconnaître
D'une cuillère dans la tasse
Cognant son périmètre
Des ronds dans le café
Intrigants cliquetis
Cercles trop bien fermés
En prison des non-dits
La cuillère en argent
A pris la parole
Et silencieusement
L'ange en perd la boussole!
La juste distance
Entre passion et tendresse
Vertiges des différences
De ces faux pas qui blessent
De l'air ...côté jardin
Sur la pointe des pieds
Tendre parfois la main
Frapper avant d'entrer
Les fruits de la raison
S'invitent à la table
Quand ceux de la passion
Deviennent déraisonnables
Le temps est un amant
Fidèle mais capricieux
Toujours là au cadran
Il file …..un temps pluvieux!
La juste distance
Entre le noir et la nuit
Ces heures où la confiance
Souvent se travestit
Les yeux bien grands ouverts
En fixant les étoiles?
Ou derrière les paupières
Comme on porte le voile...
Le regard au dedans
Versé sur l'intérieur
La lumière du Levant
Et le noir qui se meurt
Remises au goût du jour
Les couleurs de la nuit
Descendent de la tour
Que l'ivoire a blanchie!
Dernière édition par Arabesque le Mar 8 Mar - 21:53, édité 5 fois
Par le meilleur des ventsPRIERE D'UN MECREANT
Par le meilleur des vents
Par l’artiste qui vient de taguer love and peace
Et la girafe en feu de Salvador Dali
Par cet accroche-cœur dans les cheveux de Lise
Par l’air du temps qui chante Nina Nina Ricci
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Par la brise qui s’acharne à pleurer sous ma porte
Quand le malheur des autres fait le bonheur des uns
Par le brin d’olivier qu’une colombe emporte
Par le coq du clocher qui prévoit l' temps qui vient
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Par la première étoile qui brille le samedi
Juste avant que Joël allume sa gitane
Par cet air endiablé sur un violon tsigane
Et par cet homme qui n’a pas de parti pris
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Par ces regards du cœur qu’on échange au parloir
Par ces mots griffonnés au feutre de l’espoir
Et par ce love and peace en guise de pari
Je finis ma prière je te salue l’ami
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Je dédie ce texte à mon ami FOUZI Gastounet
Par l’artiste qui vient de taguer love and peace
Et la girafe en feu de Salvador Dali
Par cet accroche-cœur dans les cheveux de Lise
Par l’air du temps qui chante Nina Nina Ricci
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Par la brise qui s’acharne à pleurer sous ma porte
Quand le malheur des autres fait le bonheur des uns
Par le brin d’olivier qu’une colombe emporte
Par le coq du clocher qui prévoit l' temps qui vient
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Par la première étoile qui brille le samedi
Juste avant que Joël allume sa gitane
Par cet air endiablé sur un violon tsigane
Et par cet homme qui n’a pas de parti pris
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Par ces regards du cœur qu’on échange au parloir
Par ces mots griffonnés au feutre de l’espoir
Et par ce love and peace en guise de pari
Je finis ma prière je te salue l’ami
Je te salue l’ami mécréant des collines
Dis-moi un petit mot par le meilleur des vents
Je dédie ce texte à mon ami FOUZI Gastounet
Dernière édition par gaston ligny le Jeu 10 Mar - 13:58, édité 5 fois
FAB' 4 STARS
Moi, je crois que si Mozart,
Beethoven ou bien Chopin étaient encore
Parmi nous aujourd’hui,
Ils se mettraient en quête tôt ou tard
De percer la magie de ces accords
Et trésors d’harmonies...
Ils danseraient sur Help ! ou Penny Lane
Et chanteraient : “ All You Need Is Love, Love, Love, Love “ ;
Déborderaient d’éloges et d’estime pour Yesterday
Ou bien Because... !
Mais ils ne sont pas nés à l’ère
Des Fab’ 4 Stars,
Du temps où résonnait la fanfare
Des cœurs solitaires...
Non, ils ne sont pas nés à l’ère
Des Fab’ 4 Stars,
Lorsqu’on les accusait d’être aussi
Connus que le Christ... !
Ah, si seulement ils avaient pu soupçonner
Qu’on puisse écrire de telles mélodies...
Ils auraient certainement composé
De moins classiques symphonies
Empreintes de poésie
Dans le genre de celles-ci :
Imagine
Let It Be
Nowhere Man
Eleanor Rigby
While My Guitar Gently Weeps, Come Together, I Am The Walrus,
Day Tripper, Here Comes The Sun,
A Day In The Life, With A Little Help From My Friends...
Hey Jude, I’m Down, Revolution,
Blackbird, Hey Bulldog, Get Back, My Sweet Lord...
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Moi, je crois que si Mozart,
Beethoven ou bien Chopin étaient encore
Parmi nous aujourd’hui,
Ils se mettraient en quête tôt ou tard
De percer la magie de ces accords
Et trésors d’harmonies...
Beethoven ou bien Chopin étaient encore
Parmi nous aujourd’hui,
Ils se mettraient en quête tôt ou tard
De percer la magie de ces accords
Et trésors d’harmonies...
Ils danseraient sur Help ! ou Penny Lane
Et chanteraient : “ All You Need Is Love, Love, Love, Love “ ;
Déborderaient d’éloges et d’estime pour Yesterday
Ou bien Because... !
Mais ils ne sont pas nés à l’ère
Des Fab’ 4 Stars,
Du temps où résonnait la fanfare
Des cœurs solitaires...
Non, ils ne sont pas nés à l’ère
Des Fab’ 4 Stars,
Lorsqu’on les accusait d’être aussi
Connus que le Christ... !
Ah, si seulement ils avaient pu soupçonner
Qu’on puisse écrire de telles mélodies...
Ils auraient certainement composé
De moins classiques symphonies
Empreintes de poésie
Dans le genre de celles-ci :
Imagine
Let It Be
Nowhere Man
Eleanor Rigby
While My Guitar Gently Weeps, Come Together, I Am The Walrus,
Day Tripper, Here Comes The Sun,
A Day In The Life, With A Little Help From My Friends...
Hey Jude, I’m Down, Revolution,
Blackbird, Hey Bulldog, Get Back, My Sweet Lord...
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Pomme ! pomme! pomme ! pomme !
Moi, je crois que si Mozart,
Beethoven ou bien Chopin étaient encore
Parmi nous aujourd’hui,
Ils se mettraient en quête tôt ou tard
De percer la magie de ces accords
Et trésors d’harmonies...
Dernière édition par G.Léboul le Mer 9 Mar - 11:18, édité 1 fois
d'ou vient le vent
J'essayais de dompter les vagues
Avec ma pelle et mon seau
Sous un soleil en rade
Et un ciel en morceaux
J'ai fait le tour de la terre
En bâtissant mes châteaux
Mais l' sable reste éphémère
J’en aurai plus de si beau
Alors.....
J’ai essayé de comprendre
D'où vient le vent
On a toujours à apprendre
C’est bon d’être vivant
J’ai tout fait pour la séduire
Mais j’étais pas assez beau
Alors j' me suis mis a lire
Les vers d' Verlaine et Rimbaud
L’amour a c’ drôle de principe
Qui commence par l’attirance
Moi il m’avait pris en grippe
Durant tout l'adolescence
Alors...
J’ai essayé de savoir
D'où vient le vent
Planqué ma gueul' des miroirs
C’est bon d’être vivant
J' pensais pas que d'venir quelqu’un
Demandait autant d’effort
Et pas seul'ment serrer les poings
Ou parler le plus fort
J’me suis pas plié aux ordres
J’ai pas tenu leur fusil
J’ pensais que dans c' monde
Il fallait des insoumis
Alors...
J’ai essayé de comprendre
D'où vient le vent
Ca m’a évité de m' pendre
C’est bon d’être vivant
"Et face à ces p'tits mots que j’aligne
Qui déguisent la vie en chanson
Peut-être j’y ai vu comme un signe
Un chemin de rédemption"
Et que j’ai compris
D’où vient le vent
Et que j’ai appris
Qu' c'est bon d’être vivant
Avec ma pelle et mon seau
Sous un soleil en rade
Et un ciel en morceaux
J'ai fait le tour de la terre
En bâtissant mes châteaux
Mais l' sable reste éphémère
J’en aurai plus de si beau
Alors.....
J’ai essayé de comprendre
D'où vient le vent
On a toujours à apprendre
C’est bon d’être vivant
J’ai tout fait pour la séduire
Mais j’étais pas assez beau
Alors j' me suis mis a lire
Les vers d' Verlaine et Rimbaud
L’amour a c’ drôle de principe
Qui commence par l’attirance
Moi il m’avait pris en grippe
Durant tout l'adolescence
Alors...
J’ai essayé de savoir
D'où vient le vent
Planqué ma gueul' des miroirs
C’est bon d’être vivant
J' pensais pas que d'venir quelqu’un
Demandait autant d’effort
Et pas seul'ment serrer les poings
Ou parler le plus fort
J’me suis pas plié aux ordres
J’ai pas tenu leur fusil
J’ pensais que dans c' monde
Il fallait des insoumis
Alors...
J’ai essayé de comprendre
D'où vient le vent
Ca m’a évité de m' pendre
C’est bon d’être vivant
"Et face à ces p'tits mots que j’aligne
Qui déguisent la vie en chanson
Peut-être j’y ai vu comme un signe
Un chemin de rédemption"
Et que j’ai compris
D’où vient le vent
Et que j’ai appris
Qu' c'est bon d’être vivant

fouzhilonrock- auteur
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Age: 44
Localisation: herault
La déprime
Je suis en instance de déprime,
j'évolue plus dans le sublime,
tous mes ennuis sont unanimes,
il y a ma chance qui démissionne.
Je suis dans une phase ultime
pas qu'une baisse de régime,
carrément au bord de l'abîme
mon nom est devenu personne.
Ma vie prend un autre visage,
je maîtrise plus aucun virage,
il y a le feu à tous mes étages,
mon ange gardien s'en tamponne.
J'ai pourtant toujours été sage,
ramené bons points et images
et remporté tous les suffrages,
je comprends pas qu'il y ait maldonne.
* * *
J'ai besoin d'elle, mon sémaphore,
mais elle me plante un mirador,
elle s'en est présentée un autre
autrement dit, elle m'abandonne.
Elle a déjà baissé les stores,
elle me le joue comme Pandore
il y a tous les maux qui s'évaporent,
l'espérance est une illusion.
D'autres déprimés me rassurent,
me conseillent le cyanure
de jouer à la roulette russe
et quelques autres solutions.
Je suis en instance de déprime,
La crise s'impose légitime,
tous mes ennuis sont unanimes,
je suis pris dans un tourbillon.
* * *
J'ai juste un espoir et encore,
implorer la miséricorde
réciter le confitéor
mais il faut que dieu réceptionne,
je suis en instance de déprime,
tous mes ennuis sont unanimes,
je prie pour que dieu réceptionne,
je suis en instance de déprime,
je prie pour que dieu réceptionne.
je prie pour que dieu réceptionne.
j'évolue plus dans le sublime,
tous mes ennuis sont unanimes,
il y a ma chance qui démissionne.
Je suis dans une phase ultime
pas qu'une baisse de régime,
carrément au bord de l'abîme
mon nom est devenu personne.
Ma vie prend un autre visage,
je maîtrise plus aucun virage,
il y a le feu à tous mes étages,
mon ange gardien s'en tamponne.
J'ai pourtant toujours été sage,
ramené bons points et images
et remporté tous les suffrages,
je comprends pas qu'il y ait maldonne.
* * *
J'ai besoin d'elle, mon sémaphore,
mais elle me plante un mirador,
elle s'en est présentée un autre
autrement dit, elle m'abandonne.
Elle a déjà baissé les stores,
elle me le joue comme Pandore
il y a tous les maux qui s'évaporent,
l'espérance est une illusion.
D'autres déprimés me rassurent,
me conseillent le cyanure
de jouer à la roulette russe
et quelques autres solutions.
Je suis en instance de déprime,
La crise s'impose légitime,
tous mes ennuis sont unanimes,
je suis pris dans un tourbillon.
* * *
J'ai juste un espoir et encore,
implorer la miséricorde
réciter le confitéor
mais il faut que dieu réceptionne,
je suis en instance de déprime,
tous mes ennuis sont unanimes,
je prie pour que dieu réceptionne,
je suis en instance de déprime,
je prie pour que dieu réceptionne.
je prie pour que dieu réceptionne.

jpdustin- auteur
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Age: 59
Localisation: Hérault
SAVICH
Nous venons de recevoir un petit carton d’invitation d’un couple d’amis, ils désirent nous présenter leurs enfants arrivés dans leur foyer il y a peu de temps.
Ils désiraient avoir des jumeaux, leur quète a été longue, de grosses embuches ont parsemées le chemin tout au long de ces quatre années de démarches.
L'adoption est un chemin de longue haleine et de patience.
Enfin bref, les bébés sont enfin là.
Gwenalys ma fille de 21 ans m’accompagne pour voir les petites merveilles.
Arrivées à l’angle de la rue de nos amis, il y a un magasin, une grande vitrine bien éclairée attire notre attention.
« SAVICH », c’est l’entête de la boutique.
A priori c’est une future galerie d’art.
Une petite affichette annonce qu’ils cherchent une collaboratrice,
« Cherche Collaboratrice, pouvant être disponible quelques heures par semaine, Etudiante ayant des notions dans les arts serait bienvenu. »
Gwenalys me regarde et nous n’hésitons pas, c’est tout à fait ce qu’elle cherche pour arrondir ses fins de mois, elle l’étudiante en master de psychologie d’art thérapie.
Nous n’hésitons pas une seconde de plus et pénétrons dans cet antre dédié aux arts,
Un couple assez jeune nous reçoit, l’homme et la femme sont affables, ils nous proposent même un café ou un thé, nous déclinons leur offre et ma fille rentre dans le vif du sujet ;
Oui son profil les intéresse.
Un nouveau rendez-vous est pris pour la semaine prochaine, elle apportera un CV et une lettre de motivation, ils précisent qu’elle vienne seule, pour être plsu à l’aise pour l’entretien décisif.
En sortant, je suis heureuse de voir la joie sur le visage de ma nénette, elle pense déjà au salaire qui est surprenant pour une jeune étudiante surtout pour 10 heures de travail par semaine, mais pourquoi pas, on sait que les tableaux se vendent à des prix parfois exorbitants à de riches collectionneurs.
Nous arrivons enfin chez nos amis.
Au premier coup de sonnette Pierre vient nous ouvrir avec son petit Adam dans les bras, comme tout jeune papa, il est fier de sa petite merveille. Il faut reconnaitre que le bébé est charmant, avec des joues toutes rondes, c’est un petit blond aux yeux bleus, un petit angelot.
En nous entendant papoter et nous exclamer sur ce bébé adorable, Thierry son compagnon arrive lui aussi avec une petite fille Eve, toute aussi blonde que son frère, et d’une beauté saisissante.
Par contre un détail nous choque assez rapidement, chacun a son bébé et ne regarde pas celui de son compagnon, à la limite l’on sent une certaine tension, au fil des minutes qui passent, nous découvrons avec stupeur que les parents empêchent les enfants de se toucher, de se voir, les transats sont mis dos à dos.
Un autre détail encore plus surprenant, les enfants ne sont pas habillés avec autant de qualité, Adam a des vêtements de marque alors que Eve porte des vêtements bon marché, il en est de même pour les couches, pour leur lit,
Tout est beauté pour Adam et simplicité pour Eve ;
Le couple fini par nous annoncer qu’ils vont se séparer parce que la vie entre eux n’est plus possible, ils ne s’aiment plus, en voulant des jumeaux ils pensaient que tout serait plus facile et tout le contraire prend forme.
Thierry ne supporte pas que Pierre fasse des câlins à Eve, qu’il s’occupe d’elle.
Pierre ne supporte pas que Thierry s’occupe d’Adam,
Une jalousie maladive s’est instaurée au sein de ce couple en se partageant les enfants.
Nous les quittons avec un certain malaise en leur demandant de nous donner des nouvelles rapidement, en espérant pour eux et les enfants que les choses vont vite s’arranger.
Mardi, Gwenalyss désire que je l’accompagne pour aller déposer son CV chez SAVICH, ils avaient bien précisé qu’elle vienne seule pour l’entretien privé qu’ils voulaient avoir avec elle,
Comme toujours devant le regard suppliant de ma fille je cède.
Oui je sais elle a 21 ans, mais que voulez-vous je suis maman avant tout, et j’adore ma Princesse, je ne sais pas lui résister, surtout quand elle prend son air de petite fille malheureuse.
Il fait nuit quand nous arrivons à la hauteur du local, tout est éclairé, et là nous assistons à un spectacle un peu surprenant, l’homme qui nous a reçu l’autre jour, tire par le bras une jeune fille qui essaie de lui échapper et nous voyons qu’elle crie, la même scène avec une autre jeune fille et la c’est la femme qui était avec le « futur » patron de ma fille qui agit de même;
Ces deux jeunes filles paraissent complètement paniquées, quelques secondes d’hésitations et je pousse Gwenalyss, nous ne rentrerons pas dans cette boutique.
J’enserre de mon bras la taille de ma fille tout en accélérant le pas, nous arrivons à atteindre la sonnette de l’appartement de Pierre et Thierry, à notre premier coup de sonnette, ils nous ouvrent leur porte.
Ouf ! je pense que nous avons échappé à un drame.
J’appelle un taxi, dès qu’il est devant la porte nous sortons, mais n’avons malheureusement pas le temps de monter à l’intérieur, deux hommes nous attendaient en embuscade derrière la porte.
Il saisissent Gwenalys et la mette dans une voiture qui se gare le long du trottoir juste derrière le taxi.
La scène s’est passée très vite, d’une telle rapidité que personne n’a le temps de réagir, la voiture emportant ma fille démarre en faisant crisser les pneus et disparait au coin de la rue.
Gwenalys… Gwenalyyysssssssss.
C’est l’horreur,
C’est un cauchemar.
Je suis en nage, les yeux grands ouvert, je suis là dans la nuit à me demander ce qui vient de m’arriver.
Je me redresse et m’assoie sur le bord de mon lit ;
Vite, je me lève et me précipite dans la chambre de ma fille, ouf ma Princesse est là, couchée dans son lit, Anya couchée en boule contre elle.
Ce n’était juste qu’un cauchemar, un mauvais cauchemar.
Impossible de me rendormir !
Je vais aller crayonner cette vision d’horreur pour me calmer en attendant que le jour se lève.
PS :
Aucun des personnages ne font partie de ma vie ou de mes connaissances, ormis ma fille Gwenalyss.
Le rêve est un phénomène que nous ne gérons pas et sont toujours pleins de mystères pour moi qui suit une grande rêveuse et qui me souvient souvent de mes rêves bons ou mauvais.
« Savich » je ne sais vraiment pas pourquoi ce mot, j’ai donc fait une petite recherche sur internet et voici ce que j’ai trouvé :
Savich est un Collectionneur de Magnétites glacées qui se trouve dans les Cimes du sorcier près de la Place des Fous (a priori c’est un nom de jeu de rôle)
Autrement : karl Savich est un Historien serbe-Américain
Lettre à...EPISODE 3
Lettre à....
En réponse et faisant suite aux épisodes 1 et 2 de ....
Arrimé de virtuels pianotages enjôleurs
Baladin des eaux troubles et siffleur samarien
Cabotine à qui veut sur la Loire et mes seins
Mais incrédule reste ma claire blondeur...!
Il n'est pas à nier ni l'effort ni l'élan
Le charme d'un assaut au bouquet de louanges
A la trempe royale et culot insolents,
Distillateur d'ivresse, machiavel ou archange...
Illusion aérienne dans tes rondes folles,
Eole m'en souffle encore quelques refrains,
Nul doute que cent fleurs y laissèrent coroles
Mais je suis des orties fleurissant hors jardin.
Oublieux doit être l'annulaire monsieur
N'est-il pas à penser face à ce véhicule? ......(hum!)
A en mettre (à défaut de) mes deux mains au feu
Menteuse est cette liberté en majuscule.
Outrage de croire tout mon aveuglement
Utopique même de songer y noyer
Raison ou poisson, je ne suis pas d'hier née!
Et je te serais grée de cesser tout ton chant.
Tout juste rêveuse mais à ne jamais être
Brebis dans un de ces près à tendre le cou,
Ainsi louve fière je m'en vais de crocs maîtres
Rapides et juges, me frotter à meilleure joue.
Au sens des principes de mon état d'esprit
Traduit autrement: va voir ailleurs si j'y suis!
Inconnu de couleurs changeantes et dragueuses
Navrée mais ma terre est belle et bien vertueuse.
En réponse et faisant suite aux épisodes 1 et 2 de ....
Arrimé de virtuels pianotages enjôleurs
Baladin des eaux troubles et siffleur samarien
Cabotine à qui veut sur la Loire et mes seins
Mais incrédule reste ma claire blondeur...!
Il n'est pas à nier ni l'effort ni l'élan
Le charme d'un assaut au bouquet de louanges
A la trempe royale et culot insolents,
Distillateur d'ivresse, machiavel ou archange...
Illusion aérienne dans tes rondes folles,
Eole m'en souffle encore quelques refrains,
Nul doute que cent fleurs y laissèrent coroles
Mais je suis des orties fleurissant hors jardin.
Oublieux doit être l'annulaire monsieur
N'est-il pas à penser face à ce véhicule? ......(hum!)
A en mettre (à défaut de) mes deux mains au feu
Menteuse est cette liberté en majuscule.
Outrage de croire tout mon aveuglement
Utopique même de songer y noyer
Raison ou poisson, je ne suis pas d'hier née!
Et je te serais grée de cesser tout ton chant.
Tout juste rêveuse mais à ne jamais être
Brebis dans un de ces près à tendre le cou,
Ainsi louve fière je m'en vais de crocs maîtres
Rapides et juges, me frotter à meilleure joue.
Au sens des principes de mon état d'esprit
Traduit autrement: va voir ailleurs si j'y suis!
Inconnu de couleurs changeantes et dragueuses
Navrée mais ma terre est belle et bien vertueuse.
L'histoire d'une fin
L’Histoire d’une fin…
Un groupe connu, du rock français, d’anthologie.
Une belle identité, mais surtout un chanteur…
Celui qui porte la formation, le leader ;
Et puis un matin tout s’écroule, c’est fini.
Des textes engagés, des poings levés, rageurs
Un écorché des mots qui crache l’incendie
De ses rêves, ses amours, ses « prises à parti »
Comme une déclaration, une révolte du cœur.
La nouvelle aux infos, fait trembler les groupies :
« le meurtre…» le mot lancé est dévastateur.
Par quel désir sombre s’en est-il rendu auteur ?
Ne pas juger, de plus, les faits sont imprécis…
Le temps est passé, lentement, démolisseur.
Une partie de la France a détesté, celui
Qui, de la si belle actrice a ôté la vie.
Elle avait un avenir pourtant…prometteur.
Depuis plusieurs mois déjà, un débat grandit :
Les médias nationaux sortent de leur torpeur,
Attisent la flamme des anciennes rancoeurs.
« Le groupe, sur scène, s’est à nouveau produit »…
Certains parlent d’outrages et puis de déshonneur ;
D’autres avancent l’idée d’un groupe qui revit…
Dans l’ombre de l’homme, de l’emblème affaibli
Il y a des êtres d’une grande valeur…
Des musiciens, des amis qui s’étaient promis
Dans leurs catégories, de rester les meilleurs…
Ces bordelais devenus de vrais, durs « rockers »
Le sont restés durant quasi trois décennies.
Plus tragique : Des familles dans la douleur
Qui n’oublieront jamais cette terrible nuit…
Des parents, des enfants qui devront vivre ainsi…
Avec le temps, à la longue, réparateur…
Il ne s’agit certes pas d’une plaidoirie ;
Mais, malgré « l’affaire » qui a marqué les cœurs,
Au-delà de « l’homme », au delà du malheur
Il y a un groupe qui a marqué nos vies…
« A ton étoile » et pour toujours, « Sweet Mary »…
Lalimae
Un groupe connu, du rock français, d’anthologie.
Une belle identité, mais surtout un chanteur…
Celui qui porte la formation, le leader ;
Et puis un matin tout s’écroule, c’est fini.
Des textes engagés, des poings levés, rageurs
Un écorché des mots qui crache l’incendie
De ses rêves, ses amours, ses « prises à parti »
Comme une déclaration, une révolte du cœur.
La nouvelle aux infos, fait trembler les groupies :
« le meurtre…» le mot lancé est dévastateur.
Par quel désir sombre s’en est-il rendu auteur ?
Ne pas juger, de plus, les faits sont imprécis…
Le temps est passé, lentement, démolisseur.
Une partie de la France a détesté, celui
Qui, de la si belle actrice a ôté la vie.
Elle avait un avenir pourtant…prometteur.
Depuis plusieurs mois déjà, un débat grandit :
Les médias nationaux sortent de leur torpeur,
Attisent la flamme des anciennes rancoeurs.
« Le groupe, sur scène, s’est à nouveau produit »…
Certains parlent d’outrages et puis de déshonneur ;
D’autres avancent l’idée d’un groupe qui revit…
Dans l’ombre de l’homme, de l’emblème affaibli
Il y a des êtres d’une grande valeur…
Des musiciens, des amis qui s’étaient promis
Dans leurs catégories, de rester les meilleurs…
Ces bordelais devenus de vrais, durs « rockers »
Le sont restés durant quasi trois décennies.
Plus tragique : Des familles dans la douleur
Qui n’oublieront jamais cette terrible nuit…
Des parents, des enfants qui devront vivre ainsi…
Avec le temps, à la longue, réparateur…
Il ne s’agit certes pas d’une plaidoirie ;
Mais, malgré « l’affaire » qui a marqué les cœurs,
Au-delà de « l’homme », au delà du malheur
Il y a un groupe qui a marqué nos vies…
La musique éclate soudain dans les écouteurs,
La voix puissante mais veloutée m’engloutit…
Les yeux fermés, en un instant, j’oublie la nuit !
Il n’y a plus que le son, pur, une splendeur…
La plainte de l’harmonica qui se languit,
Réveille en moi des souvenirs parfois moqueurs,
Des tranches de ma vie perdues au fond des heures
Me reviennent, porteurs de douce nostalgie…
La voix puissante mais veloutée m’engloutit…
Les yeux fermés, en un instant, j’oublie la nuit !
Il n’y a plus que le son, pur, une splendeur…
La plainte de l’harmonica qui se languit,
Réveille en moi des souvenirs parfois moqueurs,
Des tranches de ma vie perdues au fond des heures
Me reviennent, porteurs de douce nostalgie…
« A ton étoile » et pour toujours, « Sweet Mary »…
Lalimae

lalimae- auteur
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Localisation: Rhône-Alpes
Le mauvais berger
Pas de moustache, pas de béret
Pas de chapeau à large bord
Pour s'protéger de la pluie
Mais un berger rasé de près
Glacé, brillant et sans remord
Bien tranchant, propre sur lui !
Il est bien brave, si vous saviez…
Pour quelque euro, juste une poignée
Il a rach’té l’usine ruinée
Il a viré des ouvriers
Mais ceux qui restent vont travailler
Comment ça, « délocalisés » ?
Il est bien brave, si vous saviez…
Il veut nettoyer les cités
C’est la jungle, vu de la télé
Il faut tout karsheriser !
Sinon adieu tranquillité
Je sais pour qui je vais voter !
Il est bien brave, si vous saviez…
L’équipe de foot il a r’monté
Il a r’gonflé notre fierté
Il nous a fait gagner
Même si l’arbitre il faut payer
C’est le Sport après tout, bin ouais…
Il est bien brave, si vous saviez…
Y m’a promis un boulot, c’est vrai
L’travail rend libre, c’est c’qu’ils disaient !
Les frontières il va fermer
Le sang va purifier
P'is s’débarrasser des étrangers…
La démocratie n’est qu’une façade
Le libéralisme n’est qu’un moyen
C’est jour d’élections demain !
Pas de chapeau à large bord
Pour s'protéger de la pluie
Mais un berger rasé de près
Glacé, brillant et sans remord
Bien tranchant, propre sur lui !
Il est bien brave, si vous saviez…
Pour quelque euro, juste une poignée
Il a rach’té l’usine ruinée
Il a viré des ouvriers
Mais ceux qui restent vont travailler
Comment ça, « délocalisés » ?
Allez, troupeau... Allez !
Suivez-le donc…
Le rassembleur charismatique
Le démago plébiscité
Allez, troupeau… Allez !
Donner vos voix manipulées
A ce vainqueur emblématique
A ce gagnant médiatisé !
Allez, troupeau !
Allez…
Suivez-le donc…
Le rassembleur charismatique
Le démago plébiscité
Allez, troupeau… Allez !
Donner vos voix manipulées
A ce vainqueur emblématique
A ce gagnant médiatisé !
Allez, troupeau !
Allez…
Il est bien brave, si vous saviez…
Il veut nettoyer les cités
C’est la jungle, vu de la télé
Il faut tout karsheriser !
Sinon adieu tranquillité
Je sais pour qui je vais voter !
Il est bien brave, si vous saviez…
L’équipe de foot il a r’monté
Il a r’gonflé notre fierté
Il nous a fait gagner
Même si l’arbitre il faut payer
C’est le Sport après tout, bin ouais…
Allez, troupeau… Allez !
Il est bien brave, si vous saviez…
Y m’a promis un boulot, c’est vrai
L’travail rend libre, c’est c’qu’ils disaient !
Les frontières il va fermer
Le sang va purifier
P'is s’débarrasser des étrangers…
La démocratie n’est qu’une façade
Le libéralisme n’est qu’un moyen
C’est jour d’élections demain !
L’beau Mario
Il roucoulait si bien les mots jolis
Qu’on murmure à l’oreille des filles en Italie
Savait ôter sa rose de boutonnière
Pour l’offrir avec de grandes manières
Princières …
Oui, son regard horizon … faisait perdre la raison … à toutes les Marions …
L’ Beau Mario… f’sait défiler les Marion, les Mariette… l’ beau Mario … tirait les fils de ses Marionnettes …
Chanter, danser, rire ou charmer
Il excellait dans l’art de se faire aimer…
Et même Papé levait son verre
Quand il disait, voix grave, moi j’serai fier
D’ ma belle mère …
Mais en toute saison … ses folies ses liaisons … pleuraient son horizon …
L’ Beau Mario… f’sait défiler les Marion, les Mariette… l’ beau Mario … tirait les fils de ses Marionnettes …
Oui le temps passe aussi en Italie
Et personne aujourd’hui ne se souvient de lui
Le beau Mario fait moins l’fiérot
Quand Maria lui dit sors donc du bistrot
Vieux poivrot …
Rentre vite à la maison … où j’te pique au tison … t’as fini ta saison …
L’beau Mario … dis oui Marion… oh oui-oui Mariette … l’ beau Mario … s’accroche aux fils de sa Marionnette …
leads vocal et lyrics
Lulu s'tapait le look sid vicious
Jean's troué épingle à nourrice
L'majeur dignement levé vers l'ciel
Sa façon à lui d'être antisocial
Dédé débarquait à peine de sa zone
Arborant une magistrale crête jaune
Gueulant qu'il creverait com' ces idoles
Sexe drogue and rock'n'roll
Au leads vocal et lyrics
Pas moins que mézigue
Mes textes c'était pas du bidon
Un regard froid sans concession
On écumait les fonds de salles des bars
En massacrant quelques standards
ON ETAIT DES VILAINS PAS BEAUX
TENDANCE TRES MOCHES
ON PERSECUTAIT LES PETITS VIEUX
DANS LES BALOCHES
EN GUEULANT DANS NOS MICROS
FUCK FUCK LA VARIETOCHE
A la basse et surtout au sachet d'herbes
Le grand Manu dit le zz top imberbe
Au fond d'une cave les nuits d’hiver
Kader martyrisait avec zèle sa stratocaster
Au drum's Nono la mitraille un vrai destructeur
L’ennemi héréditaire de la caisse claire
Sous ses allures distinguées de vieille épave
Il faisait un peu le Phil Collins du pauvre
Au leads vocal et lyrics
Et ben toujours mézigue
c’était pas du M C du bidon
Disons des textes pas trop cons
On déboulait dans les villages peinards
à peu près tous les sam'dis soir
ON ETAIT DES VILAINS PAS BEAUX
TENDANCE TRES MOCHES
ON PERSECUTAIT LES PETITS VIEUX
DANS LES BALOCHES
EN GUEULANT DANS NOS MICROS
FUCK FUCK LA VARIETOCHE
Jean's troué épingle à nourrice
L'majeur dignement levé vers l'ciel
Sa façon à lui d'être antisocial
Dédé débarquait à peine de sa zone
Arborant une magistrale crête jaune
Gueulant qu'il creverait com' ces idoles
Sexe drogue and rock'n'roll
Au leads vocal et lyrics
Pas moins que mézigue
Mes textes c'était pas du bidon
Un regard froid sans concession
On écumait les fonds de salles des bars
En massacrant quelques standards
ON ETAIT DES VILAINS PAS BEAUX
TENDANCE TRES MOCHES
ON PERSECUTAIT LES PETITS VIEUX
DANS LES BALOCHES
EN GUEULANT DANS NOS MICROS
FUCK FUCK LA VARIETOCHE
A la basse et surtout au sachet d'herbes
Le grand Manu dit le zz top imberbe
Au fond d'une cave les nuits d’hiver
Kader martyrisait avec zèle sa stratocaster
Au drum's Nono la mitraille un vrai destructeur
L’ennemi héréditaire de la caisse claire
Sous ses allures distinguées de vieille épave
Il faisait un peu le Phil Collins du pauvre
Au leads vocal et lyrics
Et ben toujours mézigue
c’était pas du M C du bidon
Disons des textes pas trop cons
On déboulait dans les villages peinards
à peu près tous les sam'dis soir
ON ETAIT DES VILAINS PAS BEAUX
TENDANCE TRES MOCHES
ON PERSECUTAIT LES PETITS VIEUX
DANS LES BALOCHES
EN GUEULANT DANS NOS MICROS
FUCK FUCK LA VARIETOCHE
Dernière édition par fouzhilonrock le Sam 12 Mar - 21:03, édité 1 fois

fouzhilonrock- auteur
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Mémoire de Mur
Fait de chaux et de pierres
Il est vieux il est las,
Derrière ce mur le cimetière
Celui qui l'a construit dort là;
Il est un peu la mémoire
Gardien de bien des souvenirs,
Il m'a conté son histoire
Et je veux bien vous la dire:
Il a connu plusieurs guerres,
Le pas de l'envahisseur,
Le canon comme un tonnerre
Au souffle démolisseur;
Les camions que l'on charge
Garés tout contre lui,
Où ceux qui prennent le large
Meurent avant d'avoir fui;
Le regard des otages,
Contre lui alignés
Le sang versé n'a pas d'àge
A quoi ça sert un mur indigné?
A quoi ça sert un mur indigné!
Les empoignades électorales
Où l'on portait la contradiction
Sur une estrade pastorale
Pour le public quelle distraction;
Les murs ignoraient le blabla
Et les portraits sans résonnance
On ne sortait pas de l'ENA
Et pourtant on l'aimait la France;
L'orateur avait bien fait rire
Un autre avait ennuyé
On savait bien le leur dire
Les murs ça sert à s'appuyer,
Les murs ça sert à s'appuyer
Combien d'ombres se sont glissées
A la démarche furtive,
Voleurs de poules pourchassés,
Amours galantes et fautives;
Ces bancs où siègent les anciens
Grands pourfendeurs de notre monde
Pour ces immenses théoriciens,
Notre planète n'est plus ronde;
Les enfants y jouaient aux billes,
A la marelle aux palets,
Tous ces garçons et ces filles
Jouaient dans la cour d'un palais.
Tout ça le mur l'a vu,entendu
Il en a souri ou larmoyé
Un mur c'est comme certain pendu,
ça sert aussi à témoigner
ça sert aussi à témoigner
Un jour la pioche l'abattra
Sans état d'àme ni regret
Avec lui alors disparaitra
Dans la poussière son secret
C'est pour ça qu'il m'a demandé
De vous chanter ce qui précède,
Pareil au chène débandé
Sentant ses racines qui cèdent
Jeta un gland dans le fossé,
Jeta un gland dans le fossé
Il est vieux il est las,
Derrière ce mur le cimetière
Celui qui l'a construit dort là;
Il est un peu la mémoire
Gardien de bien des souvenirs,
Il m'a conté son histoire
Et je veux bien vous la dire:
Il a connu plusieurs guerres,
Le pas de l'envahisseur,
Le canon comme un tonnerre
Au souffle démolisseur;
Les camions que l'on charge
Garés tout contre lui,
Où ceux qui prennent le large
Meurent avant d'avoir fui;
Le regard des otages,
Contre lui alignés
Le sang versé n'a pas d'àge
A quoi ça sert un mur indigné?
A quoi ça sert un mur indigné!
Les empoignades électorales
Où l'on portait la contradiction
Sur une estrade pastorale
Pour le public quelle distraction;
Les murs ignoraient le blabla
Et les portraits sans résonnance
On ne sortait pas de l'ENA
Et pourtant on l'aimait la France;
L'orateur avait bien fait rire
Un autre avait ennuyé
On savait bien le leur dire
Les murs ça sert à s'appuyer,
Les murs ça sert à s'appuyer
Combien d'ombres se sont glissées
A la démarche furtive,
Voleurs de poules pourchassés,
Amours galantes et fautives;
Ces bancs où siègent les anciens
Grands pourfendeurs de notre monde
Pour ces immenses théoriciens,
Notre planète n'est plus ronde;
Les enfants y jouaient aux billes,
A la marelle aux palets,
Tous ces garçons et ces filles
Jouaient dans la cour d'un palais.
Tout ça le mur l'a vu,entendu
Il en a souri ou larmoyé
Un mur c'est comme certain pendu,
ça sert aussi à témoigner
ça sert aussi à témoigner
Un jour la pioche l'abattra
Sans état d'àme ni regret
Avec lui alors disparaitra
Dans la poussière son secret
C'est pour ça qu'il m'a demandé
De vous chanter ce qui précède,
Pareil au chène débandé
Sentant ses racines qui cèdent
Jeta un gland dans le fossé,
Jeta un gland dans le fossé
Claude- auteur
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Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Bonne mine
Bonne mine
Le crayon dans la main, sur sa feuille penché,
Un auteur en échec au milieu d’un message
Séchait sans bien savoir comment discipliner
Ses mots bien trop bavards mélangés sur sa page.
Je viens vous saluer Monsieur Taille-crayon
Etes-vous cet ami qui toilettez les mots ?
Ainsi pour bien écrire, il suffit d’un passage
Au plumeau minutieux de l’expert en ménage ?
Et mon texte devient un article de choix ?
Voilà donc un écho héros de bon aloi
Où trouver de mes mots le mode au bon emploi !
J’alignerai mes lettres suivant cette voie …
Et vous, maître choisi, direz : « Il serait l'heure
Que vous mettiez à jour un peu de cette ardeur
A suivre pas à pas telle feuille de route,
Et revoir la question en cas de moindre doute !»
Son crayon épaulé, la mine soutenue,
L’auteur un peu guidé sur la façon d’écrire,
En élan spontané fondé sur le plaisir,
Composa sans retard les lignes attendues ...
Mireille mars 2011
Le crayon dans la main, sur sa feuille penché,
Un auteur en échec au milieu d’un message
Séchait sans bien savoir comment discipliner
Ses mots bien trop bavards mélangés sur sa page.
Je viens vous saluer Monsieur Taille-crayon
Etes-vous cet ami qui toilettez les mots ?
Ainsi pour bien écrire, il suffit d’un passage
Au plumeau minutieux de l’expert en ménage ?
Et mon texte devient un article de choix ?
Voilà donc un écho héros de bon aloi
Où trouver de mes mots le mode au bon emploi !
J’alignerai mes lettres suivant cette voie …
Et vous, maître choisi, direz : « Il serait l'heure
Que vous mettiez à jour un peu de cette ardeur
A suivre pas à pas telle feuille de route,
Et revoir la question en cas de moindre doute !»
Son crayon épaulé, la mine soutenue,
L’auteur un peu guidé sur la façon d’écrire,
En élan spontané fondé sur le plaisir,
Composa sans retard les lignes attendues ...
Mireille mars 2011
Dernière édition par libreplume le Dim 13 Mar - 7:41, édité 1 fois

libreplume- auteur - modo
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Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
Ma résolution
Encore un instant avec toi,
Tu es mon air, je suis tes lèvres,
Profitons encore une fois,
Soulage mes peines, ma fièvre.
Nous le savons bien tous les deux,
D’en parler un peu, mes mains tremblent,
La fin approche à petit feu
Que nous n’allum’rons plus ensemble.
Mes amis me prient que ça cesse
Et mon voisin et tous les miens,
Mais l’envie comme une caresse
Me rend sourd de tout médecin.
Ca n’est jamais le bon moment,
Pour être à l’écoute du vrai,
Encore une semaine, un an,
Après l’hiver… après l’été…
Comment vais-je faire demain ?
Toi qui m’accompagnais toujours.
Qui va réveiller mon matin ?
Qui va me soutenir le jour ?
Je me suis fais une raison
Qu’il faudra que je grave en moi,
Comme une tâche de goudron
Reste encore après quelques mois…
Mon amour, va t’en je t’en prie !
Ne joue pas de ma dépendance,
Tu me fais mal, sors de ma vie !
Ton départ est pour moi une chance.
Demain, mon cœur battra plus fort
Sans l’odeur du mal sur ma peau,
Sans les chaines qui lient mon corps,
Sans ma seule solution, Faux !
Bien sûr, tu as été magique,
Mon élixir et mon gourou
Et c’est d’un regard nostalgique,
Que je repenserai à nous.
Je pourrai prendre des kilos,
Je serai dur parfois je sais,
Mais plus de report, c’en est trop !
Plus d’esclavage ni délai…
Et courage a toi au pays du Fouzhilon...
Tu es mon air, je suis tes lèvres,
Profitons encore une fois,
Soulage mes peines, ma fièvre.
Nous le savons bien tous les deux,
D’en parler un peu, mes mains tremblent,
La fin approche à petit feu
Que nous n’allum’rons plus ensemble.
Mes amis me prient que ça cesse
Et mon voisin et tous les miens,
Mais l’envie comme une caresse
Me rend sourd de tout médecin.
Ca n’est jamais le bon moment,
Pour être à l’écoute du vrai,
Encore une semaine, un an,
Après l’hiver… après l’été…
Comment vais-je faire demain ?
Toi qui m’accompagnais toujours.
Qui va réveiller mon matin ?
Qui va me soutenir le jour ?
Je me suis fais une raison
Qu’il faudra que je grave en moi,
Comme une tâche de goudron
Reste encore après quelques mois…
Mon amour, va t’en je t’en prie !
Ne joue pas de ma dépendance,
Tu me fais mal, sors de ma vie !
Ton départ est pour moi une chance.
Demain, mon cœur battra plus fort
Sans l’odeur du mal sur ma peau,
Sans les chaines qui lient mon corps,
Sans ma seule solution, Faux !
Bien sûr, tu as été magique,
Mon élixir et mon gourou
Et c’est d’un regard nostalgique,
Que je repenserai à nous.
Je pourrai prendre des kilos,
Je serai dur parfois je sais,
Mais plus de report, c’en est trop !
Plus d’esclavage ni délai…
Et courage a toi au pays du Fouzhilon...
Dix vies
J'ai vécu dix vies
dans ces minutes mortes,
dans ces souffles épuisés et vaincus d'une guerre
dans ces rêves ébranlés sur le pas de la porte
les yeux dans la poussière, rouges et graves de sang.
J'ai vécu dix vies,
était-ce hier au moins
Ces souvenirs fuyant sur le fil d'un collier?
de ces gestes manqués et de ceux restés vains
dans ces perles rouillées, oxydées de matins.
J'ai vécu dix vies
comme des livres empilés,
ces histoires aux sourires indélébiles et muets
toutes couchées sur ma peau et restant au chevet....
je mourrais dans ce plein en mes os, tu sais...
j'ai vécu dix vies
et tout contre ton cœur,
j'ai même cru éternelle la dernière des heures
crevant d'émotion vive, l'amour au creux des cuisses
bien avant que l'aube n'en enterre ses prémices...
J'ai vécu dix vies,
combien de métiers dans les mains
de paroles vendues, de changements de chemins?
Dans ces villes et bitumes, toujours du même gris
dans ces rôles étriqués, dans cet air trop petit...
J'ai vécu dix vies
sans en retenir aucune
fatiguée de l'ennui s'installant sur ma tombe
la solitude aux chaussures comme un mauvais caillou
et pourtant tant de monde dont j'ai pris les genoux.
J'ai vécu 10 vies,
et j'attends la suivante
surprenante et disant que je ne connais rien.
Tu seras là peut être, quelque part vers demain
tu seras là peut être...peut être...hein?
dans ces minutes mortes,
dans ces souffles épuisés et vaincus d'une guerre
dans ces rêves ébranlés sur le pas de la porte
les yeux dans la poussière, rouges et graves de sang.
J'ai vécu dix vies,
était-ce hier au moins
Ces souvenirs fuyant sur le fil d'un collier?
de ces gestes manqués et de ceux restés vains
dans ces perles rouillées, oxydées de matins.
J'ai vécu dix vies
comme des livres empilés,
ces histoires aux sourires indélébiles et muets
toutes couchées sur ma peau et restant au chevet....
je mourrais dans ce plein en mes os, tu sais...
j'ai vécu dix vies
et tout contre ton cœur,
j'ai même cru éternelle la dernière des heures
crevant d'émotion vive, l'amour au creux des cuisses
bien avant que l'aube n'en enterre ses prémices...
J'ai vécu dix vies,
combien de métiers dans les mains
de paroles vendues, de changements de chemins?
Dans ces villes et bitumes, toujours du même gris
dans ces rôles étriqués, dans cet air trop petit...
J'ai vécu dix vies
sans en retenir aucune
fatiguée de l'ennui s'installant sur ma tombe
la solitude aux chaussures comme un mauvais caillou
et pourtant tant de monde dont j'ai pris les genoux.
J'ai vécu 10 vies,
et j'attends la suivante
surprenante et disant que je ne connais rien.
Tu seras là peut être, quelque part vers demain
tu seras là peut être...peut être...hein?
Dernière édition par milady write le Dim 13 Mar - 15:39, édité 1 fois
Le revenant
A force d’être absent
mais toujours vivant
tu vois à quoi ça tient
voilà qu’on devient
un revenant
celui qu’on oublie
celui qu’on supplie
de partir pour de bon
ou de rester, sal’ con
Je suis revenu,
oui je suis revenu
une fois de plus
une fois de trop
c’est ça le culot
à trop mettre les bouts
je suis revenu
oui je suis revenu
revenu de tout
je reviens pour le dire
et te prévenir
si l’envie te prend
si tu es partant
pour aller et venir
A force d’être absent
mais toujours vivant
et si l’on s’en souvient
voilà qu’on devient
un revenant
celui qu’on maudit
et à qui l’on dit
de rester pour de bon
ou repartir, sal’ con
Tu es revenu,
oui tu es revenu
une fois de plus
une fois de trop
tu n’es qu’un salaud
à trop mettre les bouts
tu es revenu
oui tu es revenu
revenu de tout
mais toujours vivant
tu vois à quoi ça tient
voilà qu’on devient
un revenant
celui qu’on oublie
celui qu’on supplie
de partir pour de bon
ou de rester, sal’ con
Je suis revenu,
oui je suis revenu
une fois de plus
une fois de trop
c’est ça le culot
à trop mettre les bouts
je suis revenu
oui je suis revenu
revenu de tout
je reviens pour le dire
et te prévenir
si l’envie te prend
si tu es partant
pour aller et venir
A force d’être absent
mais toujours vivant
et si l’on s’en souvient
voilà qu’on devient
un revenant
celui qu’on maudit
et à qui l’on dit
de rester pour de bon
ou repartir, sal’ con
Tu es revenu,
oui tu es revenu
une fois de plus
une fois de trop
tu n’es qu’un salaud
à trop mettre les bouts
tu es revenu
oui tu es revenu
revenu de tout
Je suis né quelque part
reconnaissez moi le droit
D'aimer mon beau pays,
Mon village son beffroi
Sans que je vous ai trahis;
Si j'étais né ailleurs,
Je n'en penserais pas moins,
Il y a des lieux bien meilleurs
Mais voilà ils sont loin;
S'il me fait jubiler
De dire que je l'aime
Que j'y suis exilé,
Loin de la race humaine,
Je suis à vos yeux un paria
Ou bien un anachronique
Une espèce de malaria
De peste bubonique.
Revendiquer d'ètre né là
Dans un petit coin de france
Sans ètre con pour celà
Jusqu'à bouffer sa semence
Il faut ètre mondialiste,
Savoir aussi se diluer,
Oublier que l'on existe,
Etre cet oiseau englué,
Dans le gluau de vos experts,
De vos prédicateurs ciniques,
A leur jardin ou tout se perd,
Je continue de faire la nique.
Je n'ai rien contre personne,
Qu'il soit d'ici ou de bien loin,
Toutes les fois que le clairon sonne,
Je ne cours pas comme un marsouin;
La guerre a fait trop de dégats,
Je souhaite fort qu'on l'eradique,
Mais je reprendrai le combat,
Si l'on touche à la république.
Revendiquer d'ètre né là,
Dans un petit coin de France
Sans ètre con pour celà,
Jusqu'a bouffer sa semence
Cet ètre con ou bien jobard,
Que de tenir de tels propos,
Je le lis dans vos regards,
Ils ne troublent pas mon repos;
Je fais cas de la politesse,
Du savoir vivre du respect,
A vos yeux ce n'est que faiblesse,
Vos enseignants en sont frappés;
Ses savants ses hommes de lettres,
Ses poètes rayonnants,
So histoire qui a fait naitre
Quatre vingt neuf ce nouvel an;
Ce peuple encore gaulois,
COntestataire dans l'àme,
L'aimer n'est plus de bon aloi
Puisque le chanter est infame.
Revendiquer d'ètre né là,
Dans un petit coin de France,
Sans ètre con pour celà
Jusqu'à bouffer sa semence.
Ma chanson pourrait ètre,
Celle de n'importe qui
Aux quatre coins de la planète,
Qi aimerait bien son pays.
Je me sens prés de ces inconnus,
Dont la distance me sépare,
Sans que nous en soyons convenus,
Je fume avec eux le cigare.
Je sais que celà vous déplait,
Mais laissez moi vous dire
Et mon propos sera complet ,
Et vous pourrez me maudire;
Le plus agressif des deux,
N'est pas celui qu'on pense,
Il n'y a rien de moins douteux,
Vous tutoyez l'intolérance.
Je suis fier d'ètre né là,
Dans ce petit coin de France
Et ne suis pas con pour celà,
Jusqu'à bouffer ma semence.
D'aimer mon beau pays,
Mon village son beffroi
Sans que je vous ai trahis;
Si j'étais né ailleurs,
Je n'en penserais pas moins,
Il y a des lieux bien meilleurs
Mais voilà ils sont loin;
S'il me fait jubiler
De dire que je l'aime
Que j'y suis exilé,
Loin de la race humaine,
Je suis à vos yeux un paria
Ou bien un anachronique
Une espèce de malaria
De peste bubonique.
Revendiquer d'ètre né là
Dans un petit coin de france
Sans ètre con pour celà
Jusqu'à bouffer sa semence
Il faut ètre mondialiste,
Savoir aussi se diluer,
Oublier que l'on existe,
Etre cet oiseau englué,
Dans le gluau de vos experts,
De vos prédicateurs ciniques,
A leur jardin ou tout se perd,
Je continue de faire la nique.
Je n'ai rien contre personne,
Qu'il soit d'ici ou de bien loin,
Toutes les fois que le clairon sonne,
Je ne cours pas comme un marsouin;
La guerre a fait trop de dégats,
Je souhaite fort qu'on l'eradique,
Mais je reprendrai le combat,
Si l'on touche à la république.
Revendiquer d'ètre né là,
Dans un petit coin de France
Sans ètre con pour celà,
Jusqu'a bouffer sa semence
Cet ètre con ou bien jobard,
Que de tenir de tels propos,
Je le lis dans vos regards,
Ils ne troublent pas mon repos;
Je fais cas de la politesse,
Du savoir vivre du respect,
A vos yeux ce n'est que faiblesse,
Vos enseignants en sont frappés;
Ses savants ses hommes de lettres,
Ses poètes rayonnants,
So histoire qui a fait naitre
Quatre vingt neuf ce nouvel an;
Ce peuple encore gaulois,
COntestataire dans l'àme,
L'aimer n'est plus de bon aloi
Puisque le chanter est infame.
Revendiquer d'ètre né là,
Dans un petit coin de France,
Sans ètre con pour celà
Jusqu'à bouffer sa semence.
Ma chanson pourrait ètre,
Celle de n'importe qui
Aux quatre coins de la planète,
Qi aimerait bien son pays.
Je me sens prés de ces inconnus,
Dont la distance me sépare,
Sans que nous en soyons convenus,
Je fume avec eux le cigare.
Je sais que celà vous déplait,
Mais laissez moi vous dire
Et mon propos sera complet ,
Et vous pourrez me maudire;
Le plus agressif des deux,
N'est pas celui qu'on pense,
Il n'y a rien de moins douteux,
Vous tutoyez l'intolérance.
Je suis fier d'ètre né là,
Dans ce petit coin de France
Et ne suis pas con pour celà,
Jusqu'à bouffer ma semence.
Dernière édition par Claude le Dim 18 Sep - 6:54, édité 1 fois
Claude- auteur
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