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Les Textes des Auteurs (suite) - 18
:: Plumes de Crayonneurs... :: 
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PLUIE DU NORD
Voici une chanson qui ne date pas de la dernière pluie, puisque je l'ai co-écrite (avec celle qui allait devenir mon épouse) en août 1982. Bon sang, j'allais avoir 20 ans ! (Ah nostalgie, quand tu nous tiens ! Pas vrai, Fred ?!)
Je ne l'ai pas reprise avec ESCALE mais mes filles me disent que je devrais. J'attends donc vos avis éclairés pour savoir si je vais ou non la ressortir de mes tiroirs, avec ou sans retoilettage. N'hésitez pas à être critiques.
PLUIE DU NORD
Etait-ce ton pays si triste et froid
Qui fit exception pour toi
Tendre jusqu'au bout des doigts
L'été dans les genêts l'air semblait lourd
Follement lourd
De tant de promesses d'amour
Et toi tu voulais y croire
La pluie du Nord auréola d'argent
Le voyageur qui frappa au battant
Près du foyer tu le voyais de dos
Quand il s'offrit à tirer l'eau
Mais sa soif était grande auprès du puits
Toi tu tremblais confiante
En ton rêve de robe blanche
Quand fatigué de toi et de l'endroit
Il s'en alla
La pluie tomba comme le soir
Sur l'aube de ton espoir
Même si ton pays est triste et froid
Et même si ton passé te glace parfois
T'es tendre encore jusqu'au bout de mes doigts
T'es tendre jusqu'au bout de moi
Version musiquée écoutable ICI
Je ne l'ai pas reprise avec ESCALE mais mes filles me disent que je devrais. J'attends donc vos avis éclairés pour savoir si je vais ou non la ressortir de mes tiroirs, avec ou sans retoilettage. N'hésitez pas à être critiques.
PLUIE DU NORD
Etait-ce ton pays si triste et froid
Qui fit exception pour toi
Tendre jusqu'au bout des doigts
L'été dans les genêts l'air semblait lourd
Follement lourd
De tant de promesses d'amour
Et toi tu voulais y croire
La pluie du Nord auréola d'argent
Le voyageur qui frappa au battant
Près du foyer tu le voyais de dos
Quand il s'offrit à tirer l'eau
Mais sa soif était grande auprès du puits
Toi tu tremblais confiante
En ton rêve de robe blanche
Quand fatigué de toi et de l'endroit
Il s'en alla
La pluie tomba comme le soir
Sur l'aube de ton espoir
Même si ton pays est triste et froid
Et même si ton passé te glace parfois
T'es tendre encore jusqu'au bout de mes doigts
T'es tendre jusqu'au bout de moi
Version musiquée écoutable ICI
merci d' m'offrir la derTEXTE A DIRE
Merci d’ m’offrir la der
Merci d’m’offrir la der
Et sur ce tu commences à m’ raconter ta vie
Tu me dis que tu as traversé le désert
Que tu as tordu l’cou à la mélancolie
Tu me dis tristounet que tu as pris cinq ans
En rentrant de Hollande avec la Marie-Jeanne
Et qu’en taule tu priais la Vierge des tziganes
Comme les fils du vent comme les fils du vent
Merci d’ m’offrir la der
Je t’écoute raconter des tas d' calambredaines
Je frappe les trois coups avant qu’ tu entres en scène
Je frappe les trois coups et tu me dis mon frère
Moi je suis l’étranger l’étranger voyageur
Et tu me parles d’elle du bout du bout du cœur
Elle s’occupe de tes filles entre Blanche et Pigalle
Et elle te trouve des planques quand tu es en cavale
Merci d’m’offrir la der
Tu flirtes avec le risque lorsque tu prends la mer
Vers ton triangle d’or pour livrer les commandes
De quelques gros bonnets de la marine marchande
Tu m’expliques comment un corsaire d’vient pirate
Comment un garde chasse devient un braconnier
Bref tu me dis ta vie Ton prénom est Socrate
Ca me dit quelque chose ce prénom démodé
Merci pour cette der
Au revoir ou adieu moi j’suis un p’tit dealer
Je suis un p’tit corsaire dev’nu un p’tit pirate
Tu ne me connais pas Moi j’te connais Socrate
Car je bosse pour toi mais on n’ s’est jamais vu
J’connais tes filles Place Blanche où je gagne mon oseille
C’est ton prénom qui m’a mis la puce à l’oreille
Mais tu n’me connais pas et moi et moi non plus
Pour les escrocs Dieu que le monde le monde est p’tit
Les filles viennent d’Ukraine la came vient du Chili
Moi je viens d’Argenteuil Socrate de Santa Fe
Sa compagne vient d’ailleurs elle est couleur café
Merci d’m’offrir la der
Et sur ce tu commences à m’ raconter ta vie
Tu me dis que tu as traversé le désert
Que tu as tordu l’cou à la mélancolie
Tu me dis tristounet que tu as pris cinq ans
En rentrant de Hollande avec la Marie-Jeanne
Et qu’en taule tu priais la Vierge des tziganes
Comme les fils du vent comme les fils du vent
Merci d’ m’offrir la der
Je t’écoute raconter des tas d' calambredaines
Je frappe les trois coups avant qu’ tu entres en scène
Je frappe les trois coups et tu me dis mon frère
Moi je suis l’étranger l’étranger voyageur
Et tu me parles d’elle du bout du bout du cœur
Elle s’occupe de tes filles entre Blanche et Pigalle
Et elle te trouve des planques quand tu es en cavale
Merci d’m’offrir la der
Tu flirtes avec le risque lorsque tu prends la mer
Vers ton triangle d’or pour livrer les commandes
De quelques gros bonnets de la marine marchande
Tu m’expliques comment un corsaire d’vient pirate
Comment un garde chasse devient un braconnier
Bref tu me dis ta vie Ton prénom est Socrate
Ca me dit quelque chose ce prénom démodé
Merci pour cette der
Au revoir ou adieu moi j’suis un p’tit dealer
Je suis un p’tit corsaire dev’nu un p’tit pirate
Tu ne me connais pas Moi j’te connais Socrate
Car je bosse pour toi mais on n’ s’est jamais vu
J’connais tes filles Place Blanche où je gagne mon oseille
C’est ton prénom qui m’a mis la puce à l’oreille
Mais tu n’me connais pas et moi et moi non plus
Pour les escrocs Dieu que le monde le monde est p’tit
Les filles viennent d’Ukraine la came vient du Chili
Moi je viens d’Argenteuil Socrate de Santa Fe
Sa compagne vient d’ailleurs elle est couleur café
Dernière édition par gaston ligny le Dim 13 Fév - 1:29, édité 5 fois
Le discours (que je n'ai pas fait)
- Soleils de Mai : une suite -
Il est sûr qu’il faut du courage pour enfanter en ces temps
C’est un plaisir sauvage et bien des emmerdements
Mais le Mariage, lui, est le ciment d’une relation qui se construit des années durant
Le Mariage est une aventure rebelle
En ce début de siècle où la Liberté est normée.
La Liberté est normée !
Ce qui devait arriver enfin est arrivé
Valérie et Loïc ont officialisé
Mariage annoncé, l’union fut célébrée
Loïc et Valérie ont osé, ont signé
Ce fut vraiment un honneur que d’être si près, si présent
Vous sentir proches, troublés, vulnérables
Une grande journée, une émotion véritable
Indigne d’être témoin, honteux, gêné,
Auteur d’un discours que je n’ai pas fait...
Car je balançais entre deux extrêmes :
Plaisanter pour masquer la profondeur des sentiments
Mais comment être drôle sans être faux, sans exagérer ?
Ou parler gravement du pourquoi du comment... disséquer une émotion, laborieusement
Mais comment être solennel sans être pompeux, sans surtout s’écouter parler ?
L’hésitation aurait été malvenue
J’ai jugé le silence plus honnête
L’émotion est mauvaise conseillère
Mieux vaut ne rien dire que dire de travers...
Ce qui devait arriver enfin est arrivé
Valérie et Loïc ont officialisé
Mariage annoncé, l’union fut célébrée
Loïc et Valérie ont osé, ont signé
Mais dans ce discours que je n’ai pas fait, il ne fallait pas compter sur moi pour encenser la Famille
Le Mariage n’appartient qu’au couple
La Famille n’est qu’un héritage, parfois lourd à porter
Votre Famille se construit désormais
Dans ce discours que je n’ai pas fait, il ne fallait pas compter sur moi pour vanter la Tradition
Je n’aime pas ce mot, j’en rejette les notions
Allons, enfants, contre vous ce qui ne réjouit !
Votre Famille se construit désormais.
Il est sûr qu’il faut du courage pour enfanter en ces temps
C’est un plaisir sauvage et bien des emmerdements
Mais le Mariage, lui, est le ciment d’une relation qui se construit des années durant
Le Mariage est une aventure rebelle
En ce début de siècle où la Liberté est normée.
La Liberté est normée !
Ce qui devait arriver enfin est arrivé
Valérie et Loïc ont officialisé
Mariage annoncé, l’union fut célébrée
Loïc et Valérie ont osé, ont signé
Ce fut vraiment un honneur que d’être si près, si présent
Vous sentir proches, troublés, vulnérables
Une grande journée, une émotion véritable
Indigne d’être témoin, honteux, gêné,
Auteur d’un discours que je n’ai pas fait...
Car je balançais entre deux extrêmes :
Plaisanter pour masquer la profondeur des sentiments
Mais comment être drôle sans être faux, sans exagérer ?
Ou parler gravement du pourquoi du comment... disséquer une émotion, laborieusement
Mais comment être solennel sans être pompeux, sans surtout s’écouter parler ?
L’hésitation aurait été malvenue
J’ai jugé le silence plus honnête
L’émotion est mauvaise conseillère
Mieux vaut ne rien dire que dire de travers...
Ce qui devait arriver enfin est arrivé
Valérie et Loïc ont officialisé
Mariage annoncé, l’union fut célébrée
Loïc et Valérie ont osé, ont signé
Mais dans ce discours que je n’ai pas fait, il ne fallait pas compter sur moi pour encenser la Famille
Le Mariage n’appartient qu’au couple
La Famille n’est qu’un héritage, parfois lourd à porter
Votre Famille se construit désormais
Dans ce discours que je n’ai pas fait, il ne fallait pas compter sur moi pour vanter la Tradition
Je n’aime pas ce mot, j’en rejette les notions
Allons, enfants, contre vous ce qui ne réjouit !
Votre Famille se construit désormais.
l'été rouge
L'été rouge a mis bas
L'enfant blond se prélasse
Et les chiens qui aboient
ne vont plus à la chasse
Vois le ciel encore chaud
cobalté des amours
quand sereine en ton dos
le sommeil se fait court
pourquoi donc tu prends peur
Si j'enfile l'absence
quand j'habille les heures
loin de tes permanences?
tu lambines animal
à la traque de doutes
jalousie vespérale
quand minuit tarde en route...
L'été rouge a mis bas
L'enfant blond s'égosille
les bateaux et leurs mats
s'éparpillent en coquilles
dans tes yeux naufragés
prenant l'eau pour un rien
tu n'as pas écouté
le silence des chiens.
L'été rouge à te rendre
Il m'a si bien appris
que même à tout revendre
Si le champ se réduit
C'est la vie qui se sauve
par un de ces chemins
et tu miaules pauvre fauve
encagé en deux mains.
L'enfant blond se prélasse
Et les chiens qui aboient
ne vont plus à la chasse
Vois le ciel encore chaud
cobalté des amours
quand sereine en ton dos
le sommeil se fait court
pourquoi donc tu prends peur
Si j'enfile l'absence
quand j'habille les heures
loin de tes permanences?
tu lambines animal
à la traque de doutes
jalousie vespérale
quand minuit tarde en route...
L'été rouge a mis bas
L'enfant blond s'égosille
les bateaux et leurs mats
s'éparpillent en coquilles
dans tes yeux naufragés
prenant l'eau pour un rien
tu n'as pas écouté
le silence des chiens.
L'été rouge à te rendre
Il m'a si bien appris
que même à tout revendre
Si le champ se réduit
C'est la vie qui se sauve
par un de ces chemins
et tu miaules pauvre fauve
encagé en deux mains.
Dernière édition par milady write le Mar 8 Fév - 22:40, édité 1 fois
Pierre est café au lait
Pierre est café au lait
Elle vient de Fort de France il est de Sarreguemines
Quand elle chante en créole, il reprend le refrain
Lorsqu’il veut lui conter les amours d’Joséphine
Elle dit geste à l’appui j’m’en tape le popotin
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute.
Le rocher du Diamant sur cette carte postale
Tient avec deux punaises près d’un bouquet d’arums
Et près d’une miniature de la marine à voiles
Chez eux ça sent l’amour les acras et le rhum
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute.
Pierre est café au lait, il a trois ans ce soir
Il souffle trois bougies sur une tarte aux fraises
Il souffle trois bougies sur une tarte aux fraises
Ensuite les yeux bandés joue à Colin Maillard
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute.
Que le temps passe vite, c’est vrai, c’est vrai dit-il
Trois ans trois ans déjà, c’est vrai, c’est vrai dit-elle
Il reprend le refrain d’une chanson des îles
Il fait il fait grand beau sur toute la Moselle
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute
Elle vient de Fort de France il est de Sarreguemines
Quand elle chante en créole, il reprend le refrain
Lorsqu’il veut lui conter les amours d’Joséphine
Elle dit geste à l’appui j’m’en tape le popotin
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute.
Le rocher du Diamant sur cette carte postale
Tient avec deux punaises près d’un bouquet d’arums
Et près d’une miniature de la marine à voiles
Chez eux ça sent l’amour les acras et le rhum
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute.
Pierre est café au lait, il a trois ans ce soir
Il souffle trois bougies sur une tarte aux fraises
Il souffle trois bougies sur une tarte aux fraises
Ensuite les yeux bandés joue à Colin Maillard
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute.
Que le temps passe vite, c’est vrai, c’est vrai dit-il
Trois ans trois ans déjà, c’est vrai, c’est vrai dit-elle
Il reprend le refrain d’une chanson des îles
Il fait il fait grand beau sur toute la Moselle
Vous dites c’est banal, vous dites c’est banal,
Moi j’en doute
Dernière édition par gaston ligny le Jeu 10 Fév - 23:26, édité 2 fois
Mémoire ... La classe !
Une fiche composée pour le livret d'accueil d’une 'classe' du N'ième âge,
que j’anime chaque mercredi depuis ...
bientôt 17 ans !
Le doyen de mes élèves vient d’entrer dans sa quatre-vingt-dix-septième année ! ...
Les ’10 commandements’ revisités ...
Je sais bien que ce concept
date de plusieurs siècles …
Nombre de fois détourné !
Rien de bien original en fait …
Ah clichés, clichés ... !
Mais …
Si vous pouvez me prêter
quelques nouvelles idées …
je suis preneur !
A bon entendeur ...
que j’anime chaque mercredi depuis ...
bientôt 17 ans !
Le doyen de mes élèves vient d’entrer dans sa quatre-vingt-dix-septième année ! ...
MEMOIRE
n°1
De chaque rendez-vous te souviendras,
Et à l’heure tu seras lorsque le gong sonnera.
n°2
Ni crayon ni lunettes tu n’emprunteras,
Car les outils de ton barda recompteras vérifieras.
n°3
Nouveau venu, reconnu tu seras
Et, bien entendu, chaque nom et binette retiendras.
n°4
Sur ton travail tu plancheras, et tes méninges astiqueras,
et des réponses tu donneras toutes les fois que tu pourras.
n°5
De bla-bla(s) ou bavardages ta langue s’abstiendra,
Ainsi les mots des autres avec respect tu capteras.
n°6
Pour maîtriser trac et bafouilles, très calmement respireras,
Et zen et souriant, ton auditoire tu charmeras.
n°7
Du premier au grand âge, tes cinq sens stimuleras,
Curiosité tous azimuts tu garderas, et connaissances engrangeras.
n°8
Mnémosyne invoqueras, et bonnes astuces adopteras
Pour fixer comme tu voudras les données que tu retiendras.
n°9
Tes idées bien classées repêcher tu sauras.
Tout ce qui peut servir, à bon escient et par plaisir, tu communiqueras.
n°10
Mouchoirs noués petites notes éviteras ;
Sans faire appel à ton prochain, les systèmes enseignés au quotidien appliqueras.
Ainsi de TA MEMOIRE jamais ne te plaindras,
Si de tous ses tiroirs, les clés sur leur trousseau sont toujours avec toi !
(Mireille)
n°1
De chaque rendez-vous te souviendras,
Et à l’heure tu seras lorsque le gong sonnera.
n°2
Ni crayon ni lunettes tu n’emprunteras,
Car les outils de ton barda recompteras vérifieras.
n°3
Nouveau venu, reconnu tu seras
Et, bien entendu, chaque nom et binette retiendras.
n°4
Sur ton travail tu plancheras, et tes méninges astiqueras,
et des réponses tu donneras toutes les fois que tu pourras.
n°5
De bla-bla(s) ou bavardages ta langue s’abstiendra,
Ainsi les mots des autres avec respect tu capteras.
n°6
Pour maîtriser trac et bafouilles, très calmement respireras,
Et zen et souriant, ton auditoire tu charmeras.
n°7
Du premier au grand âge, tes cinq sens stimuleras,
Curiosité tous azimuts tu garderas, et connaissances engrangeras.
n°8
Mnémosyne invoqueras, et bonnes astuces adopteras
Pour fixer comme tu voudras les données que tu retiendras.
n°9
Tes idées bien classées repêcher tu sauras.
Tout ce qui peut servir, à bon escient et par plaisir, tu communiqueras.
n°10
Mouchoirs noués petites notes éviteras ;
Sans faire appel à ton prochain, les systèmes enseignés au quotidien appliqueras.
Ainsi de TA MEMOIRE jamais ne te plaindras,
Si de tous ses tiroirs, les clés sur leur trousseau sont toujours avec toi !
(Mireille)
Les ’10 commandements’ revisités ...
Je sais bien que ce concept
date de plusieurs siècles …
Nombre de fois détourné !
Rien de bien original en fait …
Ah clichés, clichés ... !
Mais …
Si vous pouvez me prêter
quelques nouvelles idées …
je suis preneur !
A bon entendeur ...

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
chanson:la fée Lonie
Alors que sur la hauteur des vagues
Je lisais ce règlement de police
Quand tout à coup
Jai rencontré la fée Lonie
Elle cuvait le long du piano
Croyant que je croyais à ses conneries
Elle me dit de ces quelques mots zarrebi
Du soleil comme s'il en pleuvait
Au firmament
Une ile ou tout serait beau
De la fleur au vent
Trop vite envolée
Coupée au couteau double tranchant
J'ai rencontré Mary Poppins
Un soir d'été
Elle était belle à en creuver
De son piano
Elle me faisait lorgner
Des airs de manouche
Bien louches
J'étais subjugué
Et je me demandais
Si je n'étais pas blessé
Elle était tendre
Elle était douce
Cette guitare manouche
Mais elle sonnait faux
Comme un paquebot
Alors que sur la hauteur des vagues
Je lisais ce règlement de police
Quand tout à coup
J'ai rencontré la fée Lonie
ca s ecoute ici: http://www.myspace.com/cleanfox
Je lisais ce règlement de police
Quand tout à coup
Jai rencontré la fée Lonie
Elle cuvait le long du piano
Croyant que je croyais à ses conneries
Elle me dit de ces quelques mots zarrebi
Du soleil comme s'il en pleuvait
Au firmament
Une ile ou tout serait beau
De la fleur au vent
Trop vite envolée
Coupée au couteau double tranchant
J'ai rencontré Mary Poppins
Un soir d'été
Elle était belle à en creuver
De son piano
Elle me faisait lorgner
Des airs de manouche
Bien louches
J'étais subjugué
Et je me demandais
Si je n'étais pas blessé
Elle était tendre
Elle était douce
Cette guitare manouche
Mais elle sonnait faux
Comme un paquebot
Alors que sur la hauteur des vagues
Je lisais ce règlement de police
Quand tout à coup
J'ai rencontré la fée Lonie
ca s ecoute ici: http://www.myspace.com/cleanfox

david b- auteur
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Age: 41
Localisation: seine et marne 77
UNE FRAGILE GAMINE
Au fond de chaque cour
Ou de cave obscure,
Sur des reliefs d’ordures
Ou un tapis de velours,
Se cachent peut-être les blessures...
Oooh...
Derrière chaque rempart
Ou coin de fenêtre,
A l’abri des regards
Ou des oreilles indiscrètes,
Se cachent peut-être les blessures...
D’une fragile
Et adorable
Gamine
A l’âme orpheline ;
D’une fragile
Et inconsolable
Gamine
Au teint d’opaline
Qu’on assassine !
Et qui n’a pour se protéger
Plus qu’un miracle à espérer ;
Se pendra-t-elle encore à mon cou ?
Moi qui la cherche partout...
Au cœur de chaque empire
Au beau milieu des éclats de rire,
Loin du show des médias
Ou juste en bas de chez toi,
Se cachent peut-être les blessures...
Malgré les apparences
De toute évidence
Politiquement correctes
Et pas le moins suspectes,
Se cachent peut-être les blessures...
D’une fragile
Et adorable
Gamine
A l’âme orpheline ;
D’une fragile
Et inconsolable
Gamine
Au teint d’opaline
Qu’on assassine !
Et qui n’a pour se protéger
Plus qu’un miracle à espérer ;
Se pendra-t-elle encore à mon cou ?
Moi qui la cherche partout...
D’une fragile, fragile,
Fragile, si fragile,
D’une fragile gamine...
D’une fragile, fragile,
Fragile, si fragile,
D’une fragile gamine...
Oooh...
Ou de cave obscure,
Sur des reliefs d’ordures
Ou un tapis de velours,
Se cachent peut-être les blessures...
Oooh...
Derrière chaque rempart
Ou coin de fenêtre,
A l’abri des regards
Ou des oreilles indiscrètes,
Se cachent peut-être les blessures...
D’une fragile
Et adorable
Gamine
A l’âme orpheline ;
D’une fragile
Et inconsolable
Gamine
Au teint d’opaline
Qu’on assassine !
Et qui n’a pour se protéger
Plus qu’un miracle à espérer ;
Se pendra-t-elle encore à mon cou ?
Moi qui la cherche partout...
Au cœur de chaque empire
Au beau milieu des éclats de rire,
Loin du show des médias
Ou juste en bas de chez toi,
Se cachent peut-être les blessures...
Malgré les apparences
De toute évidence
Politiquement correctes
Et pas le moins suspectes,
Se cachent peut-être les blessures...
D’une fragile
Et adorable
Gamine
A l’âme orpheline ;
D’une fragile
Et inconsolable
Gamine
Au teint d’opaline
Qu’on assassine !
Et qui n’a pour se protéger
Plus qu’un miracle à espérer ;
Se pendra-t-elle encore à mon cou ?
Moi qui la cherche partout...
D’une fragile, fragile,
Fragile, si fragile,
D’une fragile gamine...
D’une fragile, fragile,
Fragile, si fragile,
D’une fragile gamine...
Oooh...
Chanson:Les poupées de Katmandou
C'était un jour de novembre
Il faisait beau mais il neigeait
Les farandoles éclairaient tou
tes les poupées de Katmandou
Qu'est ce que j'dis
Qu'est ce que j'fais
Ou c'est que je vais
Ou c'est que je suis
Je ne sais meme plus le gout de la pluie
Ni meme les chemins qui mènent au paradis du paradis
Alors je me promène en apercevant le vent
En apercevant le vent
Et en apercevant le vent
Yeah Yeah Yeah
Et tu n'étais pas la
J'ai quand meme eu froid
Et tu n'étais pas la
A te promener dans les bois
Dans le vent
Le vent de toi n'est pas venu
Pourtant je t'ai bien reconnue
Je me souviens ces soirs d'hiver
Dans les congères de ma rue
C'était un jour de novembre
Il faisait beau mais il neigeait
Les farandoles éclairaient tou
tes les poupées de Katmandou
ca s'écoute ici:http://www.myspace.com/cleanfox
Il faisait beau mais il neigeait
Les farandoles éclairaient tou
tes les poupées de Katmandou
Qu'est ce que j'dis
Qu'est ce que j'fais
Ou c'est que je vais
Ou c'est que je suis
Je ne sais meme plus le gout de la pluie
Ni meme les chemins qui mènent au paradis du paradis
Alors je me promène en apercevant le vent
En apercevant le vent
Et en apercevant le vent
Yeah Yeah Yeah
Et tu n'étais pas la
J'ai quand meme eu froid
Et tu n'étais pas la
A te promener dans les bois
Dans le vent
Le vent de toi n'est pas venu
Pourtant je t'ai bien reconnue
Je me souviens ces soirs d'hiver
Dans les congères de ma rue
C'était un jour de novembre
Il faisait beau mais il neigeait
Les farandoles éclairaient tou
tes les poupées de Katmandou
ca s'écoute ici:http://www.myspace.com/cleanfox

david b- auteur
- Messages: 607
Date d'inscription: 26/01/2011
Age: 41
Localisation: seine et marne 77
à la cloche de bois
à la cloche de bois
Je partirai un jour
à la cloche de bois,
sans trompette ni tambour
sans crier sur les toits.
Je filerai en douce
à la cloche de bois
pour mettre enfin les pouces
dans cette vie avec toi.
Je fuirai clandestin
à la cloche de bois,
délivrer mon destin
de ta langue de bois.
Je laisserai pas un mot
à la cloche de bois,
à tire-larigot
je pourrai vivre à cœur joie.
Je me ferai la belle
à la cloche de bois,
tu trouveras pas d'adresse,
tu peux compter sur moi.
J'irai m'taper la cloche
à la cloche de bois,
oublier les jours moches
dans mes gueules de bois.
On s'est jamais aimé
qu'à la cloche de bois,
on s'est jamais signé
que des chèques de bois.
Je vis que pour ce jour
et je touche du bois :
te quitter au petit jour
à la cloche de bois.
Je partirai un jour
à la cloche de bois,
sans trompette ni tambour
sans crier sur les toits.
Je filerai en douce
à la cloche de bois
pour mettre enfin les pouces
dans cette vie avec toi.
Je fuirai clandestin
à la cloche de bois,
délivrer mon destin
de ta langue de bois.
Je laisserai pas un mot
à la cloche de bois,
à tire-larigot
je pourrai vivre à cœur joie.
Je me ferai la belle
à la cloche de bois,
tu trouveras pas d'adresse,
tu peux compter sur moi.
J'irai m'taper la cloche
à la cloche de bois,
oublier les jours moches
dans mes gueules de bois.
On s'est jamais aimé
qu'à la cloche de bois,
on s'est jamais signé
que des chèques de bois.
Je vis que pour ce jour
et je touche du bois :
te quitter au petit jour
à la cloche de bois.

jpdustin- auteur
- Messages: 120
Date d'inscription: 28/09/2010
Age: 59
Localisation: Hérault
Le poète
Le poète à jamais s’en va poser sa plume,
Il s’est brûlé les ail’s, regardez-les qui fument,
Un soir de trop d’espoir où il monta si haut,
Disant qu’il était libr’, sa chute le fut bientôt.
Mais quel est donc ce fou qui fait rimer des mots,
Qui s’obstine à apprendre au monde à fair’ le beau ?
On l’a vu certains soirs qui se parlait tout seul,
Puis d’autres fois encor’ qui se faisait la gueule.
Le poète à jamais s’en va poser sa plume,
Il s’est brûlé les ail’s, regardez-les qui fument.
Comme le disait l’autre tout a été dit,
Lors à quoi bon vouloir jouer les érudits ?
Quell’ prétention d’écrir’ juste pour faire joli,
Comme un’ façon de dir’ : regardez ma folie !
On a vu certains cris sous des monceaux de fleurs,
Les poèt’s ont parfois d’encombrantes pudeurs.
Le poète à jamais s’en va poser sa plume,
Il s’est brûlé les ail’s, regardez-les qui fument.
Ce n’est pas très facil’ d’être un homme ordinaire
A quoi bon se mentir en prenant des grands airs ?
Ne prêtant plus le flanc à la moindre chimère
Il s’en va plus serein traverser son désert.
Dans son petit monde plus rien ne rime à rien,
Avec les pieds sur terre on ne va pas très loin.
Le poète à jamais a déposé les armes
Et sa plume en tombant fait un drôl’ de vacarme.
Philippe Thivet
Il s’est brûlé les ail’s, regardez-les qui fument,
Un soir de trop d’espoir où il monta si haut,
Disant qu’il était libr’, sa chute le fut bientôt.
Mais quel est donc ce fou qui fait rimer des mots,
Qui s’obstine à apprendre au monde à fair’ le beau ?
On l’a vu certains soirs qui se parlait tout seul,
Puis d’autres fois encor’ qui se faisait la gueule.
Le poète à jamais s’en va poser sa plume,
Il s’est brûlé les ail’s, regardez-les qui fument.
Comme le disait l’autre tout a été dit,
Lors à quoi bon vouloir jouer les érudits ?
Quell’ prétention d’écrir’ juste pour faire joli,
Comme un’ façon de dir’ : regardez ma folie !
On a vu certains cris sous des monceaux de fleurs,
Les poèt’s ont parfois d’encombrantes pudeurs.
Le poète à jamais s’en va poser sa plume,
Il s’est brûlé les ail’s, regardez-les qui fument.
Ce n’est pas très facil’ d’être un homme ordinaire
A quoi bon se mentir en prenant des grands airs ?
Ne prêtant plus le flanc à la moindre chimère
Il s’en va plus serein traverser son désert.
Dans son petit monde plus rien ne rime à rien,
Avec les pieds sur terre on ne va pas très loin.
Le poète à jamais a déposé les armes
Et sa plume en tombant fait un drôl’ de vacarme.
Philippe Thivet
Il écrit à plume changeanteTEXTE REECRIT RESERVE
Il écrit à plume changeante
Il écrit à plume colère
Des poèmes qu’on n’lira jamais
C’est une plume orange amère
Une plume du premier mai
Lorsque ses rimes prennent feu
Elles mettent le feu à ses poèmes
Et les bourgeois toujours les mêmes
Sont troublés d’voir passer les gueux
Il écrit à plume sagesse
Des poèmes qu’on n’lira jamais
Les chiens loups ont perdu leurs laisses
Et les prieurs leurs chapelets
A vot’bon cœur la tolérance
Elle fait la manche nécessité
Il écrit à plume qui pense
Que les dés les dés sont pipés
Il écrit à plume partance
Des poèmes qu'on n'lira jamais
C'est une plume transhumance
Qui gueule haro sur le baudet
Les villes en villes au moyen-âge
Sont ses chemins de confrérie
Au musée du compagnonnage
C'est lui l' éternel apprenti
Il écrit à plume tendresse
Des poèmes qu'on n'lira jamais
Assis entre folie sagesse,
Muguet sauvage du premier Mai
Il ne voit que par vos beaux yeux
Ce sont vos yeux de confidence
Et rien rien n'a plus d'importance
Car il vous aime nom de Dieu
Car il vous aime nom de Dieu
Il écrit à plume colère
Des poèmes qu’on n’lira jamais
C’est une plume orange amère
Une plume du premier mai
Lorsque ses rimes prennent feu
Elles mettent le feu à ses poèmes
Et les bourgeois toujours les mêmes
Sont troublés d’voir passer les gueux
Il écrit à plume sagesse
Des poèmes qu’on n’lira jamais
Les chiens loups ont perdu leurs laisses
Et les prieurs leurs chapelets
A vot’bon cœur la tolérance
Elle fait la manche nécessité
Il écrit à plume qui pense
Que les dés les dés sont pipés
Il écrit à plume partance
Des poèmes qu'on n'lira jamais
C'est une plume transhumance
Qui gueule haro sur le baudet
Les villes en villes au moyen-âge
Sont ses chemins de confrérie
Au musée du compagnonnage
C'est lui l' éternel apprenti
Il écrit à plume tendresse
Des poèmes qu'on n'lira jamais
Assis entre folie sagesse,
Muguet sauvage du premier Mai
Il ne voit que par vos beaux yeux
Ce sont vos yeux de confidence
Et rien rien n'a plus d'importance
Car il vous aime nom de Dieu
Car il vous aime nom de Dieu
Dernière édition par gaston ligny le Ven 18 Fév - 14:12, édité 4 fois
poéte urbain
Je ne sais pas dans quel soleil
A trempé ma plume
Mes premiers mots couchés sur une feuille
C'est comme si j’avais fait fortune
J’ai compris dès lors qu'avec des mots
Je pourrais aller où bon me semble
Et si je m’y attelais comme il faut
Faire quelque chose de tous ces mots ensemble
_Vous l’aurez remarqué je ne suis
Ni Rimbaud ni Verlaine
Et que moi si j’écris !!!
C’est pour me faire du bien
Je serai jamais le poète maudit
Traînant son long manteau de peine
Parce que les mots qu’il écrit
Personne ne les entend
Moi !!! Je sais !!! Qu’ils sont là !!!
Qu’ils poussent le long de mon chemin
Beaux ou laids ça compte pas
Ce qui compte !!!
Cest que ces mots soient les miens
_C est avec des mots que tu soignes les peines
Y a même des yeux que t’illumines
Mais si jamais tu les enfermes
C’est un poète que t’assassines
Alors je m’accroche je continue j’alimente je noircis
Je regarde le monde et je me nourris
Pas un jour sans qu’une phrase me vienne
C'est pas du Hugo mais je les prends quand même
_J’ai jamais eu mon certif
A l’école ? !!! J'y allais me faire marquer présent
Mais j’ai toujours préféré le stylo au canif
La tache d’encre à celle de sang ............
Mes mots à moi sont de la rue
Je les puise au gris du quotidien
Ne me traitez pas de poète devenu
Ou alors !!! Oui !!! Mais de poète urbain
_Au début je voyais se cacher
Tous les mauvais sourires
Dans la rue t’as pas le temps
De jouer les poètes
J’ai failli tout lâcher
Dans de sales délires
Mais de tout ce que j’ai pu écrire
Y'a pas un mot que je regrette
D’où je viens fallait de l’imagination
Pour apercevoir une fleur
Alors je me suis servi des mots
que j’avais à l intérieur...........
-Je sais tout ce qu il faut souffrir
Pour remplir une page
Et soulever son voile de pudeur
Mais !!! Puisque écrire c’est le partage !!!
Alors !!! !!! !!!
Amis de la rime de la beauté littéraire
Veillez a ne jamais cesser d’écrire
II reste tellement de voix à nourrir
Sortez les mots faites-nous les lire
A trempé ma plume
Mes premiers mots couchés sur une feuille
C'est comme si j’avais fait fortune
J’ai compris dès lors qu'avec des mots
Je pourrais aller où bon me semble
Et si je m’y attelais comme il faut
Faire quelque chose de tous ces mots ensemble
_Vous l’aurez remarqué je ne suis
Ni Rimbaud ni Verlaine
Et que moi si j’écris !!!
C’est pour me faire du bien
Je serai jamais le poète maudit
Traînant son long manteau de peine
Parce que les mots qu’il écrit
Personne ne les entend
Moi !!! Je sais !!! Qu’ils sont là !!!
Qu’ils poussent le long de mon chemin
Beaux ou laids ça compte pas
Ce qui compte !!!
Cest que ces mots soient les miens
_C est avec des mots que tu soignes les peines
Y a même des yeux que t’illumines
Mais si jamais tu les enfermes
C’est un poète que t’assassines
Alors je m’accroche je continue j’alimente je noircis
Je regarde le monde et je me nourris
Pas un jour sans qu’une phrase me vienne
C'est pas du Hugo mais je les prends quand même
_J’ai jamais eu mon certif
A l’école ? !!! J'y allais me faire marquer présent
Mais j’ai toujours préféré le stylo au canif
La tache d’encre à celle de sang ............
Mes mots à moi sont de la rue
Je les puise au gris du quotidien
Ne me traitez pas de poète devenu
Ou alors !!! Oui !!! Mais de poète urbain
_Au début je voyais se cacher
Tous les mauvais sourires
Dans la rue t’as pas le temps
De jouer les poètes
J’ai failli tout lâcher
Dans de sales délires
Mais de tout ce que j’ai pu écrire
Y'a pas un mot que je regrette
D’où je viens fallait de l’imagination
Pour apercevoir une fleur
Alors je me suis servi des mots
que j’avais à l intérieur...........
-Je sais tout ce qu il faut souffrir
Pour remplir une page
Et soulever son voile de pudeur
Mais !!! Puisque écrire c’est le partage !!!
Alors !!! !!! !!!
Amis de la rime de la beauté littéraire
Veillez a ne jamais cesser d’écrire
II reste tellement de voix à nourrir
Sortez les mots faites-nous les lire

fouzhilonrock- auteur
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Age: 44
Localisation: herault
L'AMOUR, CA N' SE DISCUTE PAS
Souventes fois ma mie,
Dans le déduit,
Vous plagiâtes
Le vieux Socrate,
Qui, comme chacun sait,
Avait à cœur
D’être il est vrai,
Un orateur...
Oui, mais l’amour
Tout d’abord
Ça n’ se discute pas,
Ça se fait...
Et les discours
Ont le tort
D’être le pâ-
le reflet
Des sentiments
De velours
Que les amants
De tous poils
Mettent à jour
Sous les étoiles !
Combien de fois encore,
Je le déplore,
Vous recourûtes
A c’te prose inculte ?
Que j’ose qualifier
Ne vous déplaise,
Entr’ parenthèses
De logorrhée...
Voilà pourquoi vous dis-je,
J’eusse préféré,
Silence oblige,
Qu’ vous m’ bécotiez,
Au lieu d’éclabousser
Nos doux ébats
D’ sentences usées
Et de mots plats...
Parce que l’amour
Tout d’abord
Ça n’ se discute pas,
Ça se fait...
Et qu’ les discours
Ont le tort
D’être le pâ-
le reflet
Des sentiments
De velours
Que les amants
De tous poils
Mettent à jour
Sous les étoiles !
Aussi la prochaine fois,
Si faire se peut,
Qu’ nous serons tous deux
Dans de beaux draps,
Laissez je vous en prie
Au pied du lit
Vos creuses répliques
De rhétorique...
Dans le déduit,
Vous plagiâtes
Le vieux Socrate,
Qui, comme chacun sait,
Avait à cœur
D’être il est vrai,
Un orateur...
Oui, mais l’amour
Tout d’abord
Ça n’ se discute pas,
Ça se fait...
Et les discours
Ont le tort
D’être le pâ-
le reflet
Des sentiments
De velours
Que les amants
De tous poils
Mettent à jour
Sous les étoiles !
Combien de fois encore,
Je le déplore,
Vous recourûtes
A c’te prose inculte ?
Que j’ose qualifier
Ne vous déplaise,
Entr’ parenthèses
De logorrhée...
Voilà pourquoi vous dis-je,
J’eusse préféré,
Silence oblige,
Qu’ vous m’ bécotiez,
Au lieu d’éclabousser
Nos doux ébats
D’ sentences usées
Et de mots plats...
Parce que l’amour
Tout d’abord
Ça n’ se discute pas,
Ça se fait...
Et qu’ les discours
Ont le tort
D’être le pâ-
le reflet
Des sentiments
De velours
Que les amants
De tous poils
Mettent à jour
Sous les étoiles !
Aussi la prochaine fois,
Si faire se peut,
Qu’ nous serons tous deux
Dans de beaux draps,
Laissez je vous en prie
Au pied du lit
Vos creuses répliques
De rhétorique...
Véréna
Pensais tenir une chanson
Sublime à faire pâlir mes pairs
A te décoller le plafond
Un titre à faire trembler la Terre
Mais n’écris que banalités
Les pires des mots creux à pleurer...
Me fais violence mais en vain.
Je me relis : tout cela craint !
Chanson d’amour à faire gerber
La Lune commence à m’agacer
Bientôt tout ça va m’écoeurer
Il est des limites à ne pas dépasser
Véréna, tu aurais été mon plus grand amour de tous les temps
Véréna, un si bel été mais un hiver navrant
J’osais penser que tu aurais pu m’inspirer
Oui, parler de nous deux, quoi donc de plus facile ?
Un an de vie sans toi et pas un seul couplet
Je soupçonne la muse d’être un peu volatile
Pensais connaître la passion
Sublime à faire pâlir mes pairs
A te décoller le plafond
Une femme à te secouer les nerfs
Où est ce style exquis, sans cesse renouvelé ?
Le temps n’érodait pas ma prose.
Alibi... Solitude étouffée...
Seul prisonnier de ma névrose
Chanson d’amour à faire gerber
La Lune commence à m’agacer
Bientôt tout ça va m’écoeurer
Il est des limites à ne pas dépasser
Véréna, tu aurais été mon plus grand amour de tous les temps
Véréna, un si bel été mais un hiver navrant
Celle que j’aime me troue l’âme de haine
Je sais.
L’Amour s’il existe se devrait réciproque
Il n’est.
Sublime à faire pâlir mes pairs
A te décoller le plafond
Un titre à faire trembler la Terre
Mais n’écris que banalités
Les pires des mots creux à pleurer...
Me fais violence mais en vain.
Je me relis : tout cela craint !
Chanson d’amour à faire gerber
La Lune commence à m’agacer
Bientôt tout ça va m’écoeurer
Il est des limites à ne pas dépasser
Véréna, tu aurais été mon plus grand amour de tous les temps
Véréna, un si bel été mais un hiver navrant
J’osais penser que tu aurais pu m’inspirer
Oui, parler de nous deux, quoi donc de plus facile ?
Un an de vie sans toi et pas un seul couplet
Je soupçonne la muse d’être un peu volatile
Pensais connaître la passion
Sublime à faire pâlir mes pairs
A te décoller le plafond
Une femme à te secouer les nerfs
Où est ce style exquis, sans cesse renouvelé ?
Le temps n’érodait pas ma prose.
Alibi... Solitude étouffée...
Seul prisonnier de ma névrose
Chanson d’amour à faire gerber
La Lune commence à m’agacer
Bientôt tout ça va m’écoeurer
Il est des limites à ne pas dépasser
Véréna, tu aurais été mon plus grand amour de tous les temps
Véréna, un si bel été mais un hiver navrant
Celle que j’aime me troue l’âme de haine
Je sais.
L’Amour s’il existe se devrait réciproque
Il n’est.
Dernière édition par Mac Hoochie Plane le Sam 19 Fév - 16:32, édité 2 fois
Dans mes baskets
Dans mes baskets,
trop bien dans mes baskets
j'me véhicule douillet.
Dans mes baskets
et mon joli twin-set
j'déambule coquet.
Dans mes baskets,
de troquet en troquet
j'bouscule tout mon budget.
Dans mes baskets,
vivre au jour le jour et
j'formule aucun projet.
Margaret m'a dit let,
je suis prise de regret,
j'veux un nouveau ticket,
mon cœur est à l'arrêt.
Dans mes baskets,
écouter ses versets
j'déroule son chapelet.
Dans mes baskets,
un amour ricochet
j'dégaine mes feux follets.
Dans mes baskets,
envoyer un bouquet
j'pardonne tout net.
Dans mes baskets,
jamais le pistolet
j'préfère le calumet.
Ma deudeuche cabriolet
mon tout nouveau gadget,
emmène Margaret
j'y offre un nouveau ticket.
Dans mes baskets,
qu'importe les lacets
j'funambule au sommet.
Et mes baskets,
tou' l'mond veut mes baskets,
en prévision de racket,
demain, j'ai intérêt,
je dépose le brevet…
de mes baskets.
pour écouter le projet :
http://jpdecamps.e-monsite.com/rubrique,dans-mes-baskets,1041306.html
trop bien dans mes baskets
j'me véhicule douillet.
Dans mes baskets
et mon joli twin-set
j'déambule coquet.
Dans mes baskets,
de troquet en troquet
j'bouscule tout mon budget.
Dans mes baskets,
vivre au jour le jour et
j'formule aucun projet.
Margaret m'a dit let,
je suis prise de regret,
j'veux un nouveau ticket,
mon cœur est à l'arrêt.
Dans mes baskets,
écouter ses versets
j'déroule son chapelet.
Dans mes baskets,
un amour ricochet
j'dégaine mes feux follets.
Dans mes baskets,
envoyer un bouquet
j'pardonne tout net.
Dans mes baskets,
jamais le pistolet
j'préfère le calumet.
Ma deudeuche cabriolet
mon tout nouveau gadget,
emmène Margaret
j'y offre un nouveau ticket.
Dans mes baskets,
qu'importe les lacets
j'funambule au sommet.
Et mes baskets,
tou' l'mond veut mes baskets,
en prévision de racket,
demain, j'ai intérêt,
je dépose le brevet…
de mes baskets.
pour écouter le projet :
http://jpdecamps.e-monsite.com/rubrique,dans-mes-baskets,1041306.html

jpdustin- auteur
- Messages: 120
Date d'inscription: 28/09/2010
Age: 59
Localisation: Hérault
Drôle d'adresse
Que dire si mes rues étouffent de grandeur
L’immensité vive et ma peau de vitrine
Ces pas infinis au bitume ferrailleur
Près des oiseaux fous aux pupilles gazolines.
Crient-ils à la faim quand j’entends mon prénom
Dans le souffle muet de ton corps dans le vent
Dans le chant hachuré d’un ou deux carillons
Rhabillant le temps en putain que l’on rend…
Que dire si mon ciel n’est plus ni blanc ni prose
Que le fragile bonheur vit au cruel des roses
Ces diamants mal armés retenus en leurs seins
Affamés de lumière jusqu’au dernier demain.
Crois-tu ses canines aimantes ou de dépit
Quand sa morsure soudaine te fait frissonner
Quand je prends en tes yeux sans caution un abri
Laissant au commun les adresses ajournées …?
never more
Never more: écouter la chanson >Ici!!
Oyez l amour
Tu m entends?
Me prendre la tete
Dans ta fenetre
Et dans les murs
De ta prefecture
Je t aime tant
Il y a du vent
Et des averses
Tout le temps
Il y a du vent
Je t aime tant
C est le never more
Qui dure encore
C est le flop
A huit heure du mat
Les mains dans les poches
Cheveux au vent
C est le flop
A huit heure du mat
Tu m entends
Me prendre la tete
Dans ta fenetre
Et dans les murs
De ta prefecture
Je t aime tant
Il y a du vent
Et des averses
Tout le temps
Il y a du vent
Je t aime tant
Oyez l amour
Tu m entends?
Me prendre la tete
Dans ta fenetre
Et dans les murs
De ta prefecture
Je t aime tant
Il y a du vent
Et des averses
Tout le temps
Il y a du vent
Je t aime tant
C est le never more
Qui dure encore
C est le flop
A huit heure du mat
Les mains dans les poches
Cheveux au vent
C est le flop
A huit heure du mat
Tu m entends
Me prendre la tete
Dans ta fenetre
Et dans les murs
De ta prefecture
Je t aime tant
Il y a du vent
Et des averses
Tout le temps
Il y a du vent
Je t aime tant

david b- auteur
- Messages: 607
Date d'inscription: 26/01/2011
Age: 41
Localisation: seine et marne 77
Avec le temps
Avec le temps,
J’aurai pu devenir plus grand,
J’aurai pu aller plus loin,
Quel la vie ne le veut bien.
Avec le temps,
J’aurai pu avoir deux mille ans,
Et tenir tous les serments,
Toutes les promesses sans lendemain.
Avec le temps,
J’aurai pu lire des tas d’ romans,
Je serai devenu intelligent,
Autour de moi y’ aurait plein de gens ;
Des gens d’en haut,
Qui se croiraient tout permis,
Qui auraient réussi dans la vie ;
Et qui n’ s’raient devenus qu’ des salauds.
Mais le temps ne t’attend pas pour passer,
Il n’est jamais pressé,
Mais le temps ne s’arrête pas,
Il n’a pas de projet, il a le temps ...
Avec d’ l’argent,
J’aurai pu racheter le monde,
J’aurai pu refaire le monde
Et faire sourire des millions d’ gens.
Avec Satan,
J’aurai pu remplacer la foi,
De ceux qui n’y croient plus ou pas,
De ceux que l’on blesse trop souvent.
Avec talent,
J’aurai pu repeindre la vie,
Avec des mots pour elle, pour lui,
Pour moi peut-être de temps.
Avec un banc,
J’aurai pu m’assoir plus souvent,
Plus souvent regarder le temps,
La pluie le soleil et le vent.
Mais le temps ne t’attend pas pour passer,
Il n’est jamais pressé,
Mais le temps ne s’arrête pas,
Il n’a pas de projet, il a le temps ...
Et maintenant,
Qu’ ma vie peut changer brusquement,
Une voiture, un accident,
Le cataclysme d’un volcan.
Oui, à présent,
Que chaque instant est important,
Faut-il songer à l’heure d’avant,
Au passé, futur ou présent.
Avec Maman,
J’aurai dû me montrer patient,
Pour qu’elle comprenne comme je comprends,
Désormais aussi les enfants.
Avec le temps,
J’aurai dû devenir plus grand,
Je sais que la vie, c’est bien,
Mais qu’on perd toujours à la fin.
Mais le temps ne t’attend pas pour passer,
Il n’est jamais pressé,
Mais le temps ne s’arrête pas,
Il n’a pas de projet, il a le temps ...
Le baladmanworld
Toi, ma planète Terre, où es-tu ? Je te cherche.
Je n’ te reconnais plus car tu as changée tant.
De Mars à Jupiter, partant à ta recherche,
Je n’ te retrouve pas ... pas comme auparavant.
Oui je vois cette peau meurtrie par des frontières,
Oui je vois cette chair découpée en morceaux,
Tous ces cris de douleur sur tout le planisphère,
Et ces gens importants qui nous regardent de haut.
On se remet à peine, d’un connard comme Hitler,
Mais ils restent des mecs qui vivent de la guerre,
Qui massacrent et torturent des millions d’affamés,
Pendant qu’ autour d’une table, ils finissent leur café ...
Moi quand j’étais petit, j’aimais me balader,
Là où rien ne comptait que mon parc à pensées.
J’aimais ce paradis, mes amis les nuages,
Les gens qui y vivaient et qui n’avaient pas d’âge.
Mais le Baladmanworld, un jour s’est arrêté,
Même en rêvant très fort, je peux plus le r’ trouver
J’avais un arc-en-ciel dominé par le rose,
J’ai plus qu’un champ de bataille, tant en ruine que morose.
Je venais m’ balader, dans mon parc à pensées,
Mais Baladman est mort, le jour où je suis né.
J’aimais cette planète, qu’à peine je connaissais,
En la connaissant mieux, j’ai pu la détester ...
Je n’ te reconnais plus car tu as changée tant.
De Mars à Jupiter, partant à ta recherche,
Je n’ te retrouve pas ... pas comme auparavant.
Oui je vois cette peau meurtrie par des frontières,
Oui je vois cette chair découpée en morceaux,
Tous ces cris de douleur sur tout le planisphère,
Et ces gens importants qui nous regardent de haut.
On se remet à peine, d’un connard comme Hitler,
Mais ils restent des mecs qui vivent de la guerre,
Qui massacrent et torturent des millions d’affamés,
Pendant qu’ autour d’une table, ils finissent leur café ...
Moi quand j’étais petit, j’aimais me balader,
Là où rien ne comptait que mon parc à pensées.
J’aimais ce paradis, mes amis les nuages,
Les gens qui y vivaient et qui n’avaient pas d’âge.
Mais le Baladmanworld, un jour s’est arrêté,
Même en rêvant très fort, je peux plus le r’ trouver
J’avais un arc-en-ciel dominé par le rose,
J’ai plus qu’un champ de bataille, tant en ruine que morose.
Je venais m’ balader, dans mon parc à pensées,
Mais Baladman est mort, le jour où je suis né.
J’aimais cette planète, qu’à peine je connaissais,
En la connaissant mieux, j’ai pu la détester ...
Autre Marie
Ode à la muse sinueuse
Fumée trop enjôleuse
Guide à la dépendance
Enrobée d'insouciance
Charmé dans ses atours
Le poète a l'inconscience
Enrubannée d'amour
Et perd sa vigilance
Il croit tenir la clé
D'un joyau d'évasion
Mais finit enchaîné
A chaque inspiration ...
Aucune polémique
Sur cette herbe magique ?
Mais oui, message reçu,
J'ai bien tout entendu !
Il n'en est pas moins vrai
Que la fleur bien aimable,
Pour celui qui ne sait,
Devient indispensable ...
Magicienne, oh ça oui !
Qui fait croire que sans elle
On se perd dans un puits
Sans art ni étincelle !
Tu veux me faire admettre
Que si Mère Nature
L'a donnée au poète
Pour guider l'écriture,
C'est qu'elle avait en tête
Un projet de futur
Comme tout ce qu'elle fait naître ... ?
Je n’en suis pas si sûre !
Mireille 2011

libreplume- auteur - modo
- Messages: 2012
Date d'inscription: 02/03/2010
Age: 60
Localisation: Isère rhodanienne
HEUREUX
Par ton pas qui s'éloigne ,
Par ton pas qui revient,
Par ta voix qui témoigne
Ta main qui se souvient
Par ton rire sonore ,
Ton sourire complice,
Par tes dents qui dévorent
Ce fruit avec délice
.....Heureux,heureux,
.....Comme un enfant
.....je suis heureux.
Par de ta silhouette,
Le tendre souvenir,
Par la joie que me prète
L'envie du revenir;
Le vide de ton absence
Me semble si léger
Tant la force de ta présence
En moi s'est immergée
.....Heureux,heureux,
.....Comme un enfant
.....je suis heureux.
Et puis je te retrouve
Comme je t'ai rérvé,
Toi ma jeune louve
Mon pater mon Ave;
Tes yeux sont précipice
Où j'avance en riant
Mais soudain je dévisse
Et tombe en tourbillonnant.
.....Heureux,heureux,
.....Comme un enfant
.....je suis heureux
Tes bras tes mains me rattrapent
Et me serrent trés fort
Et soudain je m'attrape
Aux parois de ton corps,
Et notre éclat de rire,
Retentit si fort,
Que dans notre délire
Nous défions la mort.
.....Heureux,heureux,
.....Comme deux enfants
.....Nous sommes heureux,
.....Heureux,heureux,heureux,
.....Comme deux enfants
.....Nous serons heureux.
Par ton pas qui revient,
Par ta voix qui témoigne
Ta main qui se souvient
Par ton rire sonore ,
Ton sourire complice,
Par tes dents qui dévorent
Ce fruit avec délice
.....Heureux,heureux,
.....Comme un enfant
.....je suis heureux.
Par de ta silhouette,
Le tendre souvenir,
Par la joie que me prète
L'envie du revenir;
Le vide de ton absence
Me semble si léger
Tant la force de ta présence
En moi s'est immergée
.....Heureux,heureux,
.....Comme un enfant
.....je suis heureux.
Et puis je te retrouve
Comme je t'ai rérvé,
Toi ma jeune louve
Mon pater mon Ave;
Tes yeux sont précipice
Où j'avance en riant
Mais soudain je dévisse
Et tombe en tourbillonnant.
.....Heureux,heureux,
.....Comme un enfant
.....je suis heureux
Tes bras tes mains me rattrapent
Et me serrent trés fort
Et soudain je m'attrape
Aux parois de ton corps,
Et notre éclat de rire,
Retentit si fort,
Que dans notre délire
Nous défions la mort.
.....Heureux,heureux,
.....Comme deux enfants
.....Nous sommes heureux,
.....Heureux,heureux,heureux,
.....Comme deux enfants
.....Nous serons heureux.
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
sentimental desert
Je tisse le fil
De ma longue solitude
Accueillant chaque sourire
D'une immense gratitude
Les gestes fous et de tendresse
M’ont rarement effleurée
D'où cette forme de sagesse
Que mes traits ont tirée
Je tisse un lien
Avec ma longue solitude
Me levant chaque matin
Avec mes vieilles habitudes
Comme prier a mes chiens
D'interrompre le silence
Vaporiser partout du parfum
Pour attiser la chance
Pourtant j' m’arrange fais des efforts
En harmonie avec moi-même
Je pèse pas lourd dans le décor
Même pas frôlée par un je t’aime
J'enroule la soie
De ma longue solitude
Jamais aucun de mes pas
M’a menée vers d’autres latitudes
Celle des rires aux éclats
Des heures qu’on trouve drôles
Dans le frisson et l'émoi
Entre deux mains qui se frôlent
J' m’endors la nuit
Avec ma longue solitude
Peuplée de rêves enfouis
Et de grande lassitude
Est-ce les vents qui tournent mal
Ou le destin qui s’en fout
De pas sentir ce souffle animal
Me parcourir le cou
Pourtant j' m’arrange fais des efforts
En harmonie avec moi-même
Je pèse pas lourd dans le décor
Même pas frôlée par un je t’aime
De ma longue solitude
Accueillant chaque sourire
D'une immense gratitude
Les gestes fous et de tendresse
M’ont rarement effleurée
D'où cette forme de sagesse
Que mes traits ont tirée
Je tisse un lien
Avec ma longue solitude
Me levant chaque matin
Avec mes vieilles habitudes
Comme prier a mes chiens
D'interrompre le silence
Vaporiser partout du parfum
Pour attiser la chance
Pourtant j' m’arrange fais des efforts
En harmonie avec moi-même
Je pèse pas lourd dans le décor
Même pas frôlée par un je t’aime
J'enroule la soie
De ma longue solitude
Jamais aucun de mes pas
M’a menée vers d’autres latitudes
Celle des rires aux éclats
Des heures qu’on trouve drôles
Dans le frisson et l'émoi
Entre deux mains qui se frôlent
J' m’endors la nuit
Avec ma longue solitude
Peuplée de rêves enfouis
Et de grande lassitude
Est-ce les vents qui tournent mal
Ou le destin qui s’en fout
De pas sentir ce souffle animal
Me parcourir le cou
Pourtant j' m’arrange fais des efforts
En harmonie avec moi-même
Je pèse pas lourd dans le décor
Même pas frôlée par un je t’aime

fouzhilonrock- auteur
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Localisation: herault
Forteresse
Version chantée écoutable ICI
FORTERESSE
Sans elle ta vie
sans sel se poursuit
sans ailes tu restes au sol
Cette voix qui s'est tue
cette fois elle te tue
cette voie est sans issue
Alors tu la laisses
dans sa forteresse
Alors tu la laisses
dans sa forteresse
Rien ne la blesse
dans sa forteresse
Rien ne la blesse
dans sa forteresse
Pluvieux son ciel
Et toi plus vieux qu'elle
Etats d'amours pluriels
Long jeu de charme
L'enjeu t'alarme
L'ange est en larmes
Alors tu la laisses
dans sa forteresse
Alors tu la laisses
dans sa forteresse
Rien ne la blesse
dans sa forteresse
Rien ne la blesse
dans sa forteresse
G.I.G.haine ...
J’écossais des p'tits pois, je crois
Ou p'tète des haricots coco
Je ne m’ en souviens plus, ma foi
En tout cas j’écossais, je sais …
C’était un beau printemps, content
Des fleurs dans le jardin, certain
Comme ça à vue de nez , Mi-temps
P'tète une demi passoire … à voir …
Quand les GIGN
Ont débarqué chez moi
Quand les GIGN
Ont explosé mon toit
Quand les GIGN
M’ont braillé on bouge pas
Et ont braqué ma chienne
Avec trois bazookas
Je me suis retrouvé, le nez
Plaqué sur le frigo, bingo
L’bras gauche à angle droit, je crois
Claveté dans le dos, cadeau
J’ai d’mandé à Marlène, Sirène
Qu’est ce que t’as fais encore ,d’abord
Mais ... j’ai fais rien du tout , Chouchou
Juste reçu le colis ... d’Ali
Quand les GIGN
ont entendu sa voix
L’chef du GIGN
A fais le signe de croix
Et les GIGN
Ont arrosés partout
Comme si un Ben Laden
Leur avait fait coucou
Avec mille précautions , tension
Ils se sont approchés, penchés
Sur l’objet du délit , colis
Et y ont découvert , tout verts
Trois kilos de couscous, la frousse
Une boite de gladet nour , amour
Un tube de harissa, rien qu’ça
Et une boite de thé vert , casher
Et les GIGN
Se sont tous énervés
L’chef du GIGN
A dit « il faut scanner ! »
Tous les GIGN
Sont repartis au pas
En embarquant ma chienne
Marlène, et mes ptits pois ...
"c'est vrai que c'est un bombe Marlène ... mais quand même ..."
Ou p'tète des haricots coco
Je ne m’ en souviens plus, ma foi
En tout cas j’écossais, je sais …
C’était un beau printemps, content
Des fleurs dans le jardin, certain
Comme ça à vue de nez , Mi-temps
P'tète une demi passoire … à voir …
Quand les GIGN
Ont débarqué chez moi
Quand les GIGN
Ont explosé mon toit
Quand les GIGN
M’ont braillé on bouge pas
Et ont braqué ma chienne
Avec trois bazookas
Je me suis retrouvé, le nez
Plaqué sur le frigo, bingo
L’bras gauche à angle droit, je crois
Claveté dans le dos, cadeau
J’ai d’mandé à Marlène, Sirène
Qu’est ce que t’as fais encore ,d’abord
Mais ... j’ai fais rien du tout , Chouchou
Juste reçu le colis ... d’Ali
Quand les GIGN
ont entendu sa voix
L’chef du GIGN
A fais le signe de croix
Et les GIGN
Ont arrosés partout
Comme si un Ben Laden
Leur avait fait coucou
Avec mille précautions , tension
Ils se sont approchés, penchés
Sur l’objet du délit , colis
Et y ont découvert , tout verts
Trois kilos de couscous, la frousse
Une boite de gladet nour , amour
Un tube de harissa, rien qu’ça
Et une boite de thé vert , casher
Et les GIGN
Se sont tous énervés
L’chef du GIGN
A dit « il faut scanner ! »
Tous les GIGN
Sont repartis au pas
En embarquant ma chienne
Marlène, et mes ptits pois ...
"c'est vrai que c'est un bombe Marlène ... mais quand même ..."
Dernière édition par denisollier le Mar 22 Fév - 14:25, édité 2 fois
ca ne veut pas dire...
T'aimer dans l'ombre
Les yeux fermés
Des jours en nombre
Des nuits truquées
Apprivoiser
Quand te réclame
Mon cuir givré
En cri de l'âme.
T’aimer d’absence
De ce grand trou
En inconscience
Du pion au fou
Roquer plus loin
Que l’orée vive
De tes deux mains
Et de leur rive...
Ca n’ veut pas dire que je t’attends
J’ai fait la peau à la trotteuse
J’ai étranglé son beau cadran
Qui m’avait traité de menteuse
Pour escroquer le temps sans toi
Dans les bas-fonds de liberté
Dans l’inertie d’un pays froid
Où s’enterre le mal d’aimer…
T’aimer quand même
D’une envie lâche
Un théorème
Que je rabâche
Sans rien donner
De l’addition
Fuir sans payer
Sans concession
T’aimer à vide
D’un amour plein
Que je suicide
Au sens commun
Mais ressuscite
Entre deux portes
T’aimer tacite
En quelque sorte.
Ca n’veut pas dire que je t’attends
J’ai fait la peau à la trotteuse
J’ai étranglé son beau cadran
Qui m’avait traité de menteuse
J’escroque encore le temps sans toi
Dans les bas fonds de liberté
Dans l’inertie d’un pays froid
La trouille au corps de t’oublier.
****
(j'ai suicidé aussi le ptit oiseau...parce que je n'ai pas retrouvé la partie piano qui allait avec...faut que j'autopsie le pc qui brule...
ps: non, rien de codé là dedans
...ceux qu'ont croisé l'oiseau comprendront..
)
Les yeux fermés
Des jours en nombre
Des nuits truquées
Apprivoiser
Quand te réclame
Mon cuir givré
En cri de l'âme.
T’aimer d’absence
De ce grand trou
En inconscience
Du pion au fou
Roquer plus loin
Que l’orée vive
De tes deux mains
Et de leur rive...
Ca n’ veut pas dire que je t’attends
J’ai fait la peau à la trotteuse
J’ai étranglé son beau cadran
Qui m’avait traité de menteuse
Pour escroquer le temps sans toi
Dans les bas-fonds de liberté
Dans l’inertie d’un pays froid
Où s’enterre le mal d’aimer…
T’aimer quand même
D’une envie lâche
Un théorème
Que je rabâche
Sans rien donner
De l’addition
Fuir sans payer
Sans concession
T’aimer à vide
D’un amour plein
Que je suicide
Au sens commun
Mais ressuscite
Entre deux portes
T’aimer tacite
En quelque sorte.
Ca n’veut pas dire que je t’attends
J’ai fait la peau à la trotteuse
J’ai étranglé son beau cadran
Qui m’avait traité de menteuse
J’escroque encore le temps sans toi
Dans les bas fonds de liberté
Dans l’inertie d’un pays froid
La trouille au corps de t’oublier.
****
(j'ai suicidé aussi le ptit oiseau...parce que je n'ai pas retrouvé la partie piano qui allait avec...faut que j'autopsie le pc qui brule...
ps: non, rien de codé là dedans
...ceux qu'ont croisé l'oiseau comprendront..
)
J'aime aussi la Madelon Réservé
J’aime aussi la Madelon
J’aime aussi la Madelon
Paroles Ligny
Musique et chant Alba
http://www.myspace.com/484845681
Faut-il aller à Katmandou
Pour vivre plus heureux qu’chez nous
Faut-il aller à Compostelle
Pour gagner la vie éternelle
Faut-il vouloir le mot d’la fin
Ou mettre de l’eau dans son vin
Faut-il app’ler un chat un chat
Ou parler la langue de bois
Moi je n’me pose pas tant d’ questions
J’aime bien voir pousser l’gazon
Et j’aime aussi la Madelon
Quand elle vient nous servir à boire
Un petit crémant de la Loire
Au piano piano-bar
Faut-il écrire au Père Noël
C’est une question d’ Cadet Rousselle
Faut-il flirter à déraison
Et entarter le roi des cons
En faut-il treize à la douzaine
Des amis pour conter ses peines
Faut-il hurler avec les loups
Pour leur montrer qu’on est dans l’coup
Moi je n’me pose pas tant d’questions
J’aime bien voir pousser l’gazon
Et j’aime aussi la Madelon
Quand elle vient nous servir à boire
Un petit Crémant de la Loire
Au piano piano-bar
Faut-il faire la preuve par neuf
Que c’est la poule qui a fait l’œuf
Faut-il faire tourner sa mappemonde
Pour trouver le meilleur des mondes
Moi je n’me pose pas tant d’ questions
J’aime bien voir pousser l’gazon
Et j’aime aussi la Madelon
Quand elle vient nous servir à boire
Un petit Crémant de la Loire
Au piano piano-bar
NB regarder pousser le gazon est
une variante de regarder pousser un arbre
Elle est de Jean Constantin
J’aime aussi la Madelon
Paroles Ligny
Musique et chant Alba
http://www.myspace.com/484845681
Faut-il aller à Katmandou
Pour vivre plus heureux qu’chez nous
Faut-il aller à Compostelle
Pour gagner la vie éternelle
Faut-il vouloir le mot d’la fin
Ou mettre de l’eau dans son vin
Faut-il app’ler un chat un chat
Ou parler la langue de bois
Moi je n’me pose pas tant d’ questions
J’aime bien voir pousser l’gazon
Et j’aime aussi la Madelon
Quand elle vient nous servir à boire
Un petit crémant de la Loire
Au piano piano-bar
Faut-il écrire au Père Noël
C’est une question d’ Cadet Rousselle
Faut-il flirter à déraison
Et entarter le roi des cons
En faut-il treize à la douzaine
Des amis pour conter ses peines
Faut-il hurler avec les loups
Pour leur montrer qu’on est dans l’coup
Moi je n’me pose pas tant d’questions
J’aime bien voir pousser l’gazon
Et j’aime aussi la Madelon
Quand elle vient nous servir à boire
Un petit Crémant de la Loire
Au piano piano-bar
Faut-il faire la preuve par neuf
Que c’est la poule qui a fait l’œuf
Faut-il faire tourner sa mappemonde
Pour trouver le meilleur des mondes
Moi je n’me pose pas tant d’ questions
J’aime bien voir pousser l’gazon
Et j’aime aussi la Madelon
Quand elle vient nous servir à boire
Un petit Crémant de la Loire
Au piano piano-bar
NB regarder pousser le gazon est
une variante de regarder pousser un arbre
Elle est de Jean Constantin
CONSTAT
Ya rien de plus frustrant que d’être mal compris.
Quelle serait la solution pour ne pas perdre pied ?
Je ne peux que me tourner vers l’eternel en lui criant ma souffrance et ma douleur.
Pourtant j’ai eu ma chance et je pense ne pas avoir su la saisir.
C’est terrible ce sentiment de m’être bonne à rien et d’être inutile.
Je sais... chaque personne à sa valeur, mais je crois ne plus avoir la mienne.
Pourtant je ne suis pas de nature pessimiste, mais l’optimisme me fuit.
Il est vrai qu’il m’est difficile d’entrevoir mon avenir.
Si je regarde malheureusement je le vois à travers un voile sombre et sinistre.
Qu’y puis-je ? Sinon essayer de trouver une solution et ne pas me morfondre.
Je n'ai plus le gout à l'existence. Je n’ai plus envie d’exister.
Suivre cette route ne mène nulle part et pourtant je mis suis engage à grand pas.
J'ai laissé derrière moi goût de vivre, goût du risque, goût de plaire, et goût de voir les solutions imaginées prendre forme.
A qui la faute ?
Dois-je la mettre sur le dos de cette société avide de pouvoir ?
Sur ce monde de capitaliste ?
Sur ce groupe où l’égoïsme est roi.
Où dois-je au contraire reconnaitre que mes choix mon conduit droit vers se gouffre s'en fond ?
Ou dois-je encore me tourner vers toi et te crie que ton incompréhension me tue à petit feux ?
Devrais-je passer de vie à trépas pour qu’enfin la compréhension arrive à ton cerveau puisque ton cœur depuis longtemps la rejeté ?
Pourquoi est- il si difficile pour certain de comprendre et surtout de croire que l’on peut vivre à travers eu ?
Si tu pouvais comprendre que mon air se purifie à ton contacte,
Que mes yeux voient à travers tes yeux,
Que mon cœur bat au rythme du tient,
Que ma vie se déroule à travers la tienne,
Peut-être que mon existence aurait été tout autre.
Mais létaux c’est refermé sur ma vie et tu n’as pas compris.
Compris que besoin de liberté ne rythme pas avec trompé
Il aurait fallu de peu mais voila le gouffre c’est refermé…
Et je ne peux… que… te dire adieux.
Quelle serait la solution pour ne pas perdre pied ?
Je ne peux que me tourner vers l’eternel en lui criant ma souffrance et ma douleur.
Pourtant j’ai eu ma chance et je pense ne pas avoir su la saisir.
C’est terrible ce sentiment de m’être bonne à rien et d’être inutile.
Je sais... chaque personne à sa valeur, mais je crois ne plus avoir la mienne.
Pourtant je ne suis pas de nature pessimiste, mais l’optimisme me fuit.
Il est vrai qu’il m’est difficile d’entrevoir mon avenir.
Si je regarde malheureusement je le vois à travers un voile sombre et sinistre.
Qu’y puis-je ? Sinon essayer de trouver une solution et ne pas me morfondre.
Je n'ai plus le gout à l'existence. Je n’ai plus envie d’exister.
Suivre cette route ne mène nulle part et pourtant je mis suis engage à grand pas.
J'ai laissé derrière moi goût de vivre, goût du risque, goût de plaire, et goût de voir les solutions imaginées prendre forme.
A qui la faute ?
Dois-je la mettre sur le dos de cette société avide de pouvoir ?
Sur ce monde de capitaliste ?
Sur ce groupe où l’égoïsme est roi.
Où dois-je au contraire reconnaitre que mes choix mon conduit droit vers se gouffre s'en fond ?
Ou dois-je encore me tourner vers toi et te crie que ton incompréhension me tue à petit feux ?
Devrais-je passer de vie à trépas pour qu’enfin la compréhension arrive à ton cerveau puisque ton cœur depuis longtemps la rejeté ?
Pourquoi est- il si difficile pour certain de comprendre et surtout de croire que l’on peut vivre à travers eu ?
Si tu pouvais comprendre que mon air se purifie à ton contacte,
Que mes yeux voient à travers tes yeux,
Que mon cœur bat au rythme du tient,
Que ma vie se déroule à travers la tienne,
Peut-être que mon existence aurait été tout autre.
Mais létaux c’est refermé sur ma vie et tu n’as pas compris.
Compris que besoin de liberté ne rythme pas avec trompé
Il aurait fallu de peu mais voila le gouffre c’est refermé…
Et je ne peux… que… te dire adieux.

LYNXIA- nouveau membre
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Age: 28
Localisation: Fort de France Martinique
Le petit poucet version lol
Le petit poucet version lol
ignore tout des cailloux blancs
que son prédécesseur au rôle
semait dans le conte d'antan.
Le petit poucet version lol
pour bien retrouver son chemin
n'utilise même pas de boussole,
il a plein d'autres cartes en main.
Le petit poucet version lol
à tous les forfaits sms,
tous les satellites en survol,
tous les radars, les gps.
Le petit poucet version lol
n'a pas de chaumière en forêt,
il cohabite façon loft
une formule hyper branchée.
Le petit poucet version lol
a troqué toutes ses guenilles
pour miser le tout sur son look
et devenir prince des villes.
Le petit poucet version lol
a rangé ses bottes de sept lieues
il ne croise guère plus d'ogres
ou alors d'un autre milieu.
Le petit poucet version lol
ne se conte plus dans les veillées,
avec internet c'est plus cool
la légende est téléchargée.
Le petit poucet version lol
cultive le blues quelquefois,
quand il repense à cette époque
des récits...il était une fois.
Le petit poucet version lol,
Le petit poucet version lol,
Le petit poucet version lol,
Le petit poucet version lol.
ignore tout des cailloux blancs
que son prédécesseur au rôle
semait dans le conte d'antan.
Le petit poucet version lol
pour bien retrouver son chemin
n'utilise même pas de boussole,
il a plein d'autres cartes en main.
Le petit poucet version lol
à tous les forfaits sms,
tous les satellites en survol,
tous les radars, les gps.
Le petit poucet version lol
n'a pas de chaumière en forêt,
il cohabite façon loft
une formule hyper branchée.
Le petit poucet version lol
a troqué toutes ses guenilles
pour miser le tout sur son look
et devenir prince des villes.
Le petit poucet version lol
a rangé ses bottes de sept lieues
il ne croise guère plus d'ogres
ou alors d'un autre milieu.
Le petit poucet version lol
ne se conte plus dans les veillées,
avec internet c'est plus cool
la légende est téléchargée.
Le petit poucet version lol
cultive le blues quelquefois,
quand il repense à cette époque
des récits...il était une fois.
Le petit poucet version lol,
Le petit poucet version lol,
Le petit poucet version lol,
Le petit poucet version lol.

jpdustin- auteur
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Date d'inscription: 28/09/2010
Age: 59
Localisation: Hérault
a la façon.....
A la façon !!!
J'essayais d’assembler deux trois mots
Histoire d’en faire une chanson
Ma feuille blanche et mon stylo
En découdre façon Souchon
Y'a la belle Julie qui m’ trouve pas beau
Ca devrait faire un bon départ
Ambiance légèrement rétro
Dep et cafard façon Gainsbar'
Et puis cette petite voix dans ma tête
Qui à longueur de temps me répète
Quand on vit entre Sète et Narbonne
Vaut mieux qu' tes chansons soient bonnes
La faire en roulant les R du Languedoc
Se tordre de la vie gueuler tout de go
Gare gare ici......... fouzhilonrock
Swing et jazz façon Nougaro
Je devrais apprendre à manier l’ironie
Pour parler d’ Raymonde Dédé les potos
D' la crasse d'une banlieue la nuit
Rebelle et prolo façon Renaud
Et puis cette petite voix dans ma tête
Qui à longueur de temps me répète
Quand on vit entre Sète et Narbonne
Vaut mieux qu 'tes chansons soient bonnes
J' ferais mieux d’y coller quelques fleurs
Des rivières de cailloux des solstices
Des p’tits gars des collines aux couleurs
D' ma ballade façon Francis
Ou alors finir en psychanalysant le singe
Balancer des mots à provoquer des rixes
S' marrer en regardant s' cramer les anges
Phase terminale façon Hubert Félix
Et puis cette petite voix dans ma tête
Qui à longueur de temps me répète
Quand on vit entre Sète et Narbonne
Vaut mieux qu' tes chansons soient bonnes
J'essayais d’assembler deux trois mots
Histoire d’en faire une chanson
Ma feuille blanche et mon stylo
En découdre façon Souchon
Y'a la belle Julie qui m’ trouve pas beau
Ca devrait faire un bon départ
Ambiance légèrement rétro
Dep et cafard façon Gainsbar'
Et puis cette petite voix dans ma tête
Qui à longueur de temps me répète
Quand on vit entre Sète et Narbonne
Vaut mieux qu' tes chansons soient bonnes
La faire en roulant les R du Languedoc
Se tordre de la vie gueuler tout de go
Gare gare ici......... fouzhilonrock
Swing et jazz façon Nougaro
Je devrais apprendre à manier l’ironie
Pour parler d’ Raymonde Dédé les potos
D' la crasse d'une banlieue la nuit
Rebelle et prolo façon Renaud
Et puis cette petite voix dans ma tête
Qui à longueur de temps me répète
Quand on vit entre Sète et Narbonne
Vaut mieux qu 'tes chansons soient bonnes
J' ferais mieux d’y coller quelques fleurs
Des rivières de cailloux des solstices
Des p’tits gars des collines aux couleurs
D' ma ballade façon Francis
Ou alors finir en psychanalysant le singe
Balancer des mots à provoquer des rixes
S' marrer en regardant s' cramer les anges
Phase terminale façon Hubert Félix
Et puis cette petite voix dans ma tête
Qui à longueur de temps me répète
Quand on vit entre Sète et Narbonne
Vaut mieux qu' tes chansons soient bonnes

fouzhilonrock- auteur
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Age: 44
Localisation: herault
Mais qui est Mameille ?
Ce document est dédié à une petite-fille, A…, petit lutin espiègle, complice de l’enfant secrète et imaginaire réfugiée dans le cœur de Mameille, sa grand-mère.
Mamy Den raconte que Mameille, tout bébé, avait déjà quelque chose de singulier : Elle n’arrêtait pas de gigoter. A l’âge de quatre mois, il fallait l’attacher dans son landau, parce qu’elle parvenait à s’asseoir et se balancer au risque de tout faire basculer ! Très tôt elle a su marcher. Et parler. Et c’était plus fort qu’elle, il fallait remuer. Courir, sauter, danser, grimper, crier. Tout essayer.
Tout de suite à l’école elle s’est fait remarquer, elle ne tenait pas en place. Dans son corps pas plus que dans sa tête le mot ‘paisible’ n’existait pas. Les leçons les devoirs, vite fait bien fait j’ai fini j’m’en vais !
Jusque dans son sommeil, ses pieds bougeaient encore !
Et ça ne s’arrêtait pas là : ses yeux voyaient tout, même avec ses petites lunettes de myope, ses oreilles entendaient tout, plus tout ce qui ne pouvait s’entendre ! Bavarde, raisonneuse, elle épuisait son entourage.
On aurait pu la prénommer ‘calamité’ !
Combien de fois l’a-t-on ainsi accueillie :
- Bonjour toi. Alors, toujours aussi chipie ?
Mameille se souvient de cette époque, et de l’école d’autrefois, quand les instituteurs avaient le droit de battre les enfants. Les coups de règle sur les doigts. Les brimades. Les retenues, les menaces, les punitions.
Monsieur le Curé lui avait même ordonné de copier cent fois “ Je dois me tenir tranquille pendant le catéchisme ”. La petite n’a pas su, tant de lignes ! Le curé a doublé, triplé… jusqu’à plus de mille fois la maudite phrase ! Tant que le devoir n’était pas rendu, il refusait de la laisser entrer ! Finalement c’est le facétieux Pépé Claudius qui l’a écrit, avec un papier carbone pour faire bonne mesure, et il l’a signé !
Ah ! Elle en a reçu des ‘déculottées’ !
Rien n’y faisait.
Trop franche sans doute, mais sensible et sincère, elle était convaincue d’être gentille, et généreuse.
Pour prendre la défense d’un plus petit, elle répliquait à la maîtresse ‘ce n’est pas juste’. Ou bien elle répondait pour celui qui ne réagissait pas assez vite à une question. Ou encore, si elle se levait en classe, c’était seulement pour aider une camarade perdue dans ses phrases !
Pourtant, niché tout au fond d’elle, égaré, bien caché, un écrin de douceur attendait la tendresse, petit chaton méfiant tout prêt à s’évader ! Elle se sentait fondre devant les bébés, ressentait l’émotion des histoires de grand-mères, consolait les oiseaux, caressait la rivière, chantait avec le vent…
Pourquoi ne voyait-on en la petite diablesse échevelée, aux genoux râpés, qu’un petit animal indocile qu’il fallait absolument dresser ?
Elle aurait tellement voulu crier :
- Je veux vivre, moi ! J’essaye, pourtant, de m’appliquer, vraiment ! Mais j’existe malgré moi !
Cependant personne, personne jamais n’entendait son chagrin. Elle ne savait pas faire semblant d’être ‘une petite fille sage’.
Les maîtres d’école voulaient seulement de la ‘discipline’ !
Il fallait museler cette gamine indomptable. On allait ‘éduquer cette jeune fille’ !
Ses trop gentils parents se sont laissés convaincre : La seule solution, à neuf ans, c’était la pension.
Croyait-on ! De ce petit démon qui ne demandait qu’à être aimé, on a fabriqué une adolescente un tantinet révoltée.
Réfugiée dans le fond de son âme, l’enfant rieuse et spontanée languissait.
Son cœur oublié s’est mis à sangloter, à se cogner contre son crâne …
Quand elle a eu quinze ans, c’est Mamy Den, sa fragile maman pétrie d’Amour, qui l’a sauvée de la dérive.
Sans se décourager, contre flous et rumeurs, elle a mené campagne, à sa façon, toute discrète. Pour sa ‘Mie’ chérie :
- Vous savez, ma polissonne, depuis quelques temps, elle s’est assagie.
- Ma grande fille, oh ! Mais elle a bien changé, elle devient coquette.
- Et puis elle a de très bons résultats, elle apprend le latin, elle passera son bac !
... Et Mameille, à force d’entendre sa maman lui faire ainsi des compliments, sa maman qui la comprenait, qui avait confiance, a fini par le croire elle-même.
Elle s’est mise à sourire, à simuler le calme.
En fait c’était vrai, dans les études, Mameille a délivré sa route, par le plaisir d’apprendre. Ecrire, inventer, dessiner, et lire tout ce qui traversait son regard.
Se découvrir enfin, un peu.
Elle devinait le pouvoir de la voix, la force des mots… et leurs dangers !
Face à l’autorité, il y avait bien ce quelque chose, dissimulé, brûlant, qui bouillonnait en elle. Elle sentait cette rage gronder comme un volcan, si difficile à contrôler !
Quand ce feu l’embrasait, avant de déborder son esprit s’échappait.
Jusqu’à se raconter un monde où on l’écouterait, où elle serait jolie.
Elle rêvait du prince amant, elle enfanterait le vent.
S’imaginait dotée de pouvoirs magiques, prête à réconcilier le soleil et l’orage.
Jurait d’escalader les montagnes, de galoper, jusqu’à ne plus pouvoir souffler.
Gymnaste insaisissable, à force d’exploser, elle se défoulait, concevait l’expression autrement qu’en paroles.
Elle courait sur les stades pour gagner des médailles, elle courait dans sa vie pour oublier…
Aujourd’hui encore, elle ne sait toujours pas ce qu’elle doit oublier…
Un grand ours placide, qui deviendra Papeille, a pu l’apprivoiser.
S’il se sentait de taille à l’entourer de calme, il n’a pas eu le cœur de l’entraver de chaînes, ne l’a jamais suivie dans ses vagabondages.
Lucide et bienveillant, il a su respecter cette graine d’ouragan : Il savait bien qu’un jour, en devenant Maman, elle goûterait la paix.
‘Va, mon épouse effrontée, enlacer les nuages, cours épuiser le temps, si tu penses y trouver de la sérénité.
Ton refuge est ici, bien à l’abri, viens t’y reposer…’
Leurs trois enfants ont été surnommés ‘Les Vents Violents’.
Mireille
Mamy Den raconte que Mameille, tout bébé, avait déjà quelque chose de singulier : Elle n’arrêtait pas de gigoter. A l’âge de quatre mois, il fallait l’attacher dans son landau, parce qu’elle parvenait à s’asseoir et se balancer au risque de tout faire basculer ! Très tôt elle a su marcher. Et parler. Et c’était plus fort qu’elle, il fallait remuer. Courir, sauter, danser, grimper, crier. Tout essayer.
Tout de suite à l’école elle s’est fait remarquer, elle ne tenait pas en place. Dans son corps pas plus que dans sa tête le mot ‘paisible’ n’existait pas. Les leçons les devoirs, vite fait bien fait j’ai fini j’m’en vais !
Jusque dans son sommeil, ses pieds bougeaient encore !
Et ça ne s’arrêtait pas là : ses yeux voyaient tout, même avec ses petites lunettes de myope, ses oreilles entendaient tout, plus tout ce qui ne pouvait s’entendre ! Bavarde, raisonneuse, elle épuisait son entourage.
On aurait pu la prénommer ‘calamité’ !
Combien de fois l’a-t-on ainsi accueillie :
- Bonjour toi. Alors, toujours aussi chipie ?
Mameille se souvient de cette époque, et de l’école d’autrefois, quand les instituteurs avaient le droit de battre les enfants. Les coups de règle sur les doigts. Les brimades. Les retenues, les menaces, les punitions.
Monsieur le Curé lui avait même ordonné de copier cent fois “ Je dois me tenir tranquille pendant le catéchisme ”. La petite n’a pas su, tant de lignes ! Le curé a doublé, triplé… jusqu’à plus de mille fois la maudite phrase ! Tant que le devoir n’était pas rendu, il refusait de la laisser entrer ! Finalement c’est le facétieux Pépé Claudius qui l’a écrit, avec un papier carbone pour faire bonne mesure, et il l’a signé !
Ah ! Elle en a reçu des ‘déculottées’ !
Rien n’y faisait.
Trop franche sans doute, mais sensible et sincère, elle était convaincue d’être gentille, et généreuse.
Pour prendre la défense d’un plus petit, elle répliquait à la maîtresse ‘ce n’est pas juste’. Ou bien elle répondait pour celui qui ne réagissait pas assez vite à une question. Ou encore, si elle se levait en classe, c’était seulement pour aider une camarade perdue dans ses phrases !
Pourtant, niché tout au fond d’elle, égaré, bien caché, un écrin de douceur attendait la tendresse, petit chaton méfiant tout prêt à s’évader ! Elle se sentait fondre devant les bébés, ressentait l’émotion des histoires de grand-mères, consolait les oiseaux, caressait la rivière, chantait avec le vent…
Pourquoi ne voyait-on en la petite diablesse échevelée, aux genoux râpés, qu’un petit animal indocile qu’il fallait absolument dresser ?
Elle aurait tellement voulu crier :
- Je veux vivre, moi ! J’essaye, pourtant, de m’appliquer, vraiment ! Mais j’existe malgré moi !
Cependant personne, personne jamais n’entendait son chagrin. Elle ne savait pas faire semblant d’être ‘une petite fille sage’.
Les maîtres d’école voulaient seulement de la ‘discipline’ !
Il fallait museler cette gamine indomptable. On allait ‘éduquer cette jeune fille’ !
Ses trop gentils parents se sont laissés convaincre : La seule solution, à neuf ans, c’était la pension.
Croyait-on ! De ce petit démon qui ne demandait qu’à être aimé, on a fabriqué une adolescente un tantinet révoltée.
Réfugiée dans le fond de son âme, l’enfant rieuse et spontanée languissait.
Son cœur oublié s’est mis à sangloter, à se cogner contre son crâne …
Quand elle a eu quinze ans, c’est Mamy Den, sa fragile maman pétrie d’Amour, qui l’a sauvée de la dérive.
Sans se décourager, contre flous et rumeurs, elle a mené campagne, à sa façon, toute discrète. Pour sa ‘Mie’ chérie :
- Vous savez, ma polissonne, depuis quelques temps, elle s’est assagie.
- Ma grande fille, oh ! Mais elle a bien changé, elle devient coquette.
- Et puis elle a de très bons résultats, elle apprend le latin, elle passera son bac !
... Et Mameille, à force d’entendre sa maman lui faire ainsi des compliments, sa maman qui la comprenait, qui avait confiance, a fini par le croire elle-même.
Elle s’est mise à sourire, à simuler le calme.
En fait c’était vrai, dans les études, Mameille a délivré sa route, par le plaisir d’apprendre. Ecrire, inventer, dessiner, et lire tout ce qui traversait son regard.
Se découvrir enfin, un peu.
Elle devinait le pouvoir de la voix, la force des mots… et leurs dangers !
Face à l’autorité, il y avait bien ce quelque chose, dissimulé, brûlant, qui bouillonnait en elle. Elle sentait cette rage gronder comme un volcan, si difficile à contrôler !
Quand ce feu l’embrasait, avant de déborder son esprit s’échappait.
Jusqu’à se raconter un monde où on l’écouterait, où elle serait jolie.
Elle rêvait du prince amant, elle enfanterait le vent.
S’imaginait dotée de pouvoirs magiques, prête à réconcilier le soleil et l’orage.
Jurait d’escalader les montagnes, de galoper, jusqu’à ne plus pouvoir souffler.
Gymnaste insaisissable, à force d’exploser, elle se défoulait, concevait l’expression autrement qu’en paroles.
Elle courait sur les stades pour gagner des médailles, elle courait dans sa vie pour oublier…
Aujourd’hui encore, elle ne sait toujours pas ce qu’elle doit oublier…
Un grand ours placide, qui deviendra Papeille, a pu l’apprivoiser.
S’il se sentait de taille à l’entourer de calme, il n’a pas eu le cœur de l’entraver de chaînes, ne l’a jamais suivie dans ses vagabondages.
Lucide et bienveillant, il a su respecter cette graine d’ouragan : Il savait bien qu’un jour, en devenant Maman, elle goûterait la paix.
‘Va, mon épouse effrontée, enlacer les nuages, cours épuiser le temps, si tu penses y trouver de la sérénité.
Ton refuge est ici, bien à l’abri, viens t’y reposer…’
Leurs trois enfants ont été surnommés ‘Les Vents Violents’.
Mireille

libreplume- auteur - modo
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Allongé las
Ça va, ça va…
Se déplacer, c’est dépassé
Le froid n’a plus d’effet sur moi
Et je les vois tous défiler
Je les rassure : j’entends ma voix
Je saisis les sons sûrement
Mais mon corps, il est vrai, s’en va
Je sens l’énergie en dedans
Mais bouger, je n’y parviens pas
La crise ici du logement
Les prix par trop exorbitants
Tout me pousse à rester…
La difficulté à trouver
Un coin sympa et bien propret
Tout me pousse à rester
Allongé las
Ça va, ça va…
J’ai trouvé Guerre dans le Robert
Un peu après le mot Conflit
Combat est dans l’abécédaire
J’y ai trouvé la Mort aussi
Veuillez vérifier à l’instant
Le contenu des dictionnaires
Car Désespoir n’est pas dedans !
Si… Le voilà ! Caché derrière…
Ça va, ça va…
De loin je les vois arriver
Je les entends pleurer aussi
Un chrysanthème, une pensée
Deux ou trois chuchotis gentils
Ils n’amènent pas ce que j’attends
Un peu à boire… non ? Rien à faire !
Perdues irrémédiablement
Vos prières peuplent mon enfer
Se déplacer, c’est dépassé
Le froid n’a plus d’effet sur moi
Et je les vois tous défiler
Je les rassure : j’entends ma voix
Je saisis les sons sûrement
Mais mon corps, il est vrai, s’en va
Je sens l’énergie en dedans
Mais bouger, je n’y parviens pas
La crise ici du logement
Les prix par trop exorbitants
Tout me pousse à rester…
La difficulté à trouver
Un coin sympa et bien propret
Tout me pousse à rester
Allongé las
Ça va, ça va…
J’ai trouvé Guerre dans le Robert
Un peu après le mot Conflit
Combat est dans l’abécédaire
J’y ai trouvé la Mort aussi
Veuillez vérifier à l’instant
Le contenu des dictionnaires
Car Désespoir n’est pas dedans !
Si… Le voilà ! Caché derrière…
Ça va, ça va…
De loin je les vois arriver
Je les entends pleurer aussi
Un chrysanthème, une pensée
Deux ou trois chuchotis gentils
Ils n’amènent pas ce que j’attends
Un peu à boire… non ? Rien à faire !
Perdues irrémédiablement
Vos prières peuplent mon enfer
Dernière édition par Mac Hoochie Plane le Mer 23 Fév - 11:09, édité 1 fois
DIABLES DE POUSSIERE
Géants tranquilles, fort solitaires,
Ils se dressent tragiques et fiers,
Cachant sous leur front moyenâgeux
Un charme majestueux :
Palais de marbre qu’on illumine
Ou piteux vestiges en ruines,
Ils dominent et défient les saisons
Du haut de leurs vieux donjons ;
Le temps s’incline,
Oh oui, s’incline...
Le temps
S’incline,
Oui, devant
Ces diables de poussière...
Les lames ont eu beau s’y ébrécher
Et les flammes lécher les murs,
Les pierres ont lentement cicatrisé
Leurs terribles blessures,
Pour faire à présent
Face à de nouvelles races de conquérants,
Moins intrépides et chevaleresques
Que leurs aïeux sur les fresques !
Le temps s’incline,
Oh oui, s’incline...
Le temps
S’incline,
Oui, devant
Ces diables de poussière...
De poussière... !
Ils se dressent tragiques et fiers,
Cachant sous leur front moyenâgeux
Un charme majestueux :
Palais de marbre qu’on illumine
Ou piteux vestiges en ruines,
Ils dominent et défient les saisons
Du haut de leurs vieux donjons ;
Le temps s’incline,
Oh oui, s’incline...
Le temps
S’incline,
Oui, devant
Ces diables de poussière...
Les lames ont eu beau s’y ébrécher
Et les flammes lécher les murs,
Les pierres ont lentement cicatrisé
Leurs terribles blessures,
Pour faire à présent
Face à de nouvelles races de conquérants,
Moins intrépides et chevaleresques
Que leurs aïeux sur les fresques !
Le temps s’incline,
Oh oui, s’incline...
Le temps
S’incline,
Oui, devant
Ces diables de poussière...
De poussière... !
Dernière édition par G.Léboul le Jeu 24 Fév - 13:23, édité 1 fois
Face à soi...
Il part
Il est bientôt cinq l'heure!
Son cœur bat la chamade
Encore un peu de peur
Qui se meurt en saccades
Et bientôt sur le sable
Ses pas s'enliseront
Qu'il aille là ou au diable
Il a faim d'horizons
Il a pris rendez-vous
Le coeur nu et sans armes
Plié par les genoux
Et tomberont les larmes
Comme ultime tristesse
Deviendra ce qu'il est
De force et de faiblesses
Du bois dont il est fait
C'est face à l'Océan
Qu'il veut se mesurer
Et mordre à pleines dents
La chair du vrai danger
Celle qui transcende l'homme
Oublier l'amertume
Balayer les fantômes
Nés de ses certitudes
Il part....
Pour un autre pays
Le présent se fait tard
Un passé qui s'oublie
Un quai contre une gare
Elle part…
Un instant un regard
Glissé sur l’océan…
Dans un jeu de miroirs,
Qui la tient et la prend ;
De ces reflets fugaces
Qui la croisent au hasard,
Des lambeaux qui s’effacent
En prisons dérisoires
Elle cherchera quelqu’un,
Elle s’invente une histoire
Guettera son parfum
Dans un port; elle s’égare.
Elle finit d’y songer,
Le vent prendra le rêve.
Un seul mot« liberté »
Pendu au bout des lèvres.
C'est le quai de l’espoir,
Affranchie de ses peurs
L'oubli du dérisoire
Futilités se meurent
Parfois sur son visage,
La douceur d'un secret…
Un soupir ,un naufrage
Peut-être un seul regret ?
Elle part.....
Seul et face à la mer
Il lui tourne le dos
Elle préfère se taire
Et lui frôler la peau
La ligne d'horizon
Sourit à l'Océan.......
Il est bientôt cinq l'heure!
Son cœur bat la chamade
Encore un peu de peur
Qui se meurt en saccades
Et bientôt sur le sable
Ses pas s'enliseront
Qu'il aille là ou au diable
Il a faim d'horizons
Il a pris rendez-vous
Le coeur nu et sans armes
Plié par les genoux
Et tomberont les larmes
Comme ultime tristesse
Deviendra ce qu'il est
De force et de faiblesses
Du bois dont il est fait
C'est face à l'Océan
Qu'il veut se mesurer
Et mordre à pleines dents
La chair du vrai danger
Celle qui transcende l'homme
Oublier l'amertume
Balayer les fantômes
Nés de ses certitudes
Il part....
Pour un autre pays
Le présent se fait tard
Un passé qui s'oublie
Un quai contre une gare
Elle part…
Un instant un regard
Glissé sur l’océan…
Dans un jeu de miroirs,
Qui la tient et la prend ;
De ces reflets fugaces
Qui la croisent au hasard,
Des lambeaux qui s’effacent
En prisons dérisoires
Elle cherchera quelqu’un,
Elle s’invente une histoire
Guettera son parfum
Dans un port; elle s’égare.
Elle finit d’y songer,
Le vent prendra le rêve.
Un seul mot« liberté »
Pendu au bout des lèvres.
C'est le quai de l’espoir,
Affranchie de ses peurs
L'oubli du dérisoire
Futilités se meurent
Parfois sur son visage,
La douceur d'un secret…
Un soupir ,un naufrage
Peut-être un seul regret ?
Elle part.....
Seul et face à la mer
Il lui tourne le dos
Elle préfère se taire
Et lui frôler la peau
La ligne d'horizon
Sourit à l'Océan.......
As-tu un coup de coeur?texte complété
As-tu un coup de cœur ?
As-tu un coup de cœur pour ma plume rimaille
Qui parle de mes rides et burine le temps
Je te dis que le temps est une vieille canaille
Mais parlons d’autre chose je t’emmène à l’instant
A Ostende à Ostende derrière le casino
Voici les goélands Nous y sommes mon frère
Regarde les chevaux les chevaux de la mer
Et la marée qui monte au grand au grand galop
As-tu un coup de cœur en lisant mes grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon plat pays que je te dis bonsoir
Mon petit coq est fier il montre ses ergots
Tu n’y échapp’ras pas je t’offre un moules frites
C’est près de la Gand Place rendez-vous chez Léon
Je boirai de la bière en respectant le rite
Tu boiras du vin blanc A chacun sa façon
As-tu un coup de cœur pour ma façon de dire
Que les chemins des cimes sont les moins encombrés
Et qu’on a le plaisir et qu’on a le plaisir
D’y rencontrer parfois de très vieux sangliers
Tu n’y échapp’ras pas je t’offre cette bière
Cette bière d’abbaye elle fait douze degrés
Elle est un peu ambrée si nous trinquons mon frère
C'est à notre santé c'est à notre santé
Merci de m'écouter dire ma Belgitude
Ici comme dans le Nord on allait au charbon
Nous sommes des cousins comme on dit d'habitude
Ici comme dans le Nord il y a des corons
As-tu un coup de cœur en lisant mes grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon plat pays que je te dis bonsoir
Mon petit coq est fier il montre ses ergots
As-tu un coup de cœur pour ma plume rimaille
Qui parle de mes rides et burine le temps
Je te dis que le temps est une vieille canaille
Mais parlons d’autre chose je t’emmène à l’instant
A Ostende à Ostende derrière le casino
Voici les goélands Nous y sommes mon frère
Regarde les chevaux les chevaux de la mer
Et la marée qui monte au grand au grand galop
As-tu un coup de cœur en lisant mes grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon plat pays que je te dis bonsoir
Mon petit coq est fier il montre ses ergots
Tu n’y échapp’ras pas je t’offre un moules frites
C’est près de la Gand Place rendez-vous chez Léon
Je boirai de la bière en respectant le rite
Tu boiras du vin blanc A chacun sa façon
As-tu un coup de cœur pour ma façon de dire
Que les chemins des cimes sont les moins encombrés
Et qu’on a le plaisir et qu’on a le plaisir
D’y rencontrer parfois de très vieux sangliers
Tu n’y échapp’ras pas je t’offre cette bière
Cette bière d’abbaye elle fait douze degrés
Elle est un peu ambrée si nous trinquons mon frère
C'est à notre santé c'est à notre santé
Merci de m'écouter dire ma Belgitude
Ici comme dans le Nord on allait au charbon
Nous sommes des cousins comme on dit d'habitude
Ici comme dans le Nord il y a des corons
As-tu un coup de cœur en lisant mes grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon plat pays que je te dis bonsoir
Mon petit coq est fier il montre ses ergots
Dernière édition par gaston ligny le Sam 26 Fév - 13:41, édité 3 fois
double bus
Double bus ecoute,ici:
Dans ce panneau publicitaire
De ton abri bus
Tu me souris
A l envers
Dans ce double bus
Nucleaire
Je te vois partir
En arriere
Et tu me souris
Encore une fois
Dans ce double bus
Dans ce double bus
Dans ce double bus
nucleaire
C est une belle journee
Pour faire durer
C est une belle journee
pour faire des runs
Avec les d jeuns
Dans ce double bus
Nucleaire
Dans ce panneau publicitaire
Tu me souris
A l envers
Dans ce double bus
Nucleaire
Je te vois partir
En arriere
Et tu me souris
Encore une fois
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A l envers
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Et tu me souris
Encore une fois
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C est une belle journee
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En arriere
Et tu me souris
Encore une fois

david b- auteur
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Date d'inscription: 26/01/2011
Age: 41
Localisation: seine et marne 77
il pleut sur tes rideaux
Il pleut sur tes rideaux. ecoute ici
Sous un ciel de Bretagne,
Tu as mange des chaussures rouges,
As tu tague dans les nuages,
Entre dix heures et midi?
Entre dix heures et midi?
De ces rails et de ces trains,
De ces sens interdits,
De ces murs paraphes,
De ces rues basees,
De cette mouette morte,
As tu tague dans les nuages?
Avant que l ecume des vagues
Ne les emportent,
Dans leur camping car,
Le marchand de sable
Rit encore,
De te voir si belle
En ce miroir, bancal,
Suspect,domicilie dans la maison,
Entre dix heures et midi,
Lisa a pleure la derniere
De la mort de Suzi.
As tu tague dans les nuages?
Loic a raison
Depuis mil neuf cent vingt trois,
L alcool est dangereux pour la sante.
Et les joueurs de celtique
Sautillent sur place
Partout des tagues,
Et parfois
De beaux gosses accordeonistes.
De ces voiliers,
De cette nuit bleutee,
Le marchand de sable n est pas passe.
Et les bateaux dans la vase
Attendent la maree,
Pour repartir sur les flots
Au point zero.
Et arriver jusqu a toi
D ou ce reflet
Dans une rue saint Andre,
Une eglise,une maison,des chimeres a Guerande,
Et des jongleurs joyeux qui s affairent.
Mais toi tu t en fous,
Il pleut sur tes rideaux.
As tu tague dans le ciel
Entre dix heures et midi?
Sous forme de bon d achat,
Il vous reste dix secondes
Pour epuiser votre credit.
Mais toi tu t en fous,
il pleut sur tes rideaux.
Sous un ciel de Bretagne,
Tu as mange des chaussures rouges,
As tu tague dans les nuages,
Entre dix heures et midi?
Entre dix heures et midi?
De ces rails et de ces trains,
De ces sens interdits,
De ces murs paraphes,
De ces rues basees,
De cette mouette morte,
As tu tague dans les nuages?
Avant que l ecume des vagues
Ne les emportent,
Dans leur camping car,
Le marchand de sable
Rit encore,
De te voir si belle
En ce miroir, bancal,
Suspect,domicilie dans la maison,
Entre dix heures et midi,
Lisa a pleure la derniere
De la mort de Suzi.
As tu tague dans les nuages?
Loic a raison
Depuis mil neuf cent vingt trois,
L alcool est dangereux pour la sante.
Et les joueurs de celtique
Sautillent sur place
Partout des tagues,
Et parfois
De beaux gosses accordeonistes.
De ces voiliers,
De cette nuit bleutee,
Le marchand de sable n est pas passe.
Et les bateaux dans la vase
Attendent la maree,
Pour repartir sur les flots
Au point zero.
Et arriver jusqu a toi
D ou ce reflet
Dans une rue saint Andre,
Une eglise,une maison,des chimeres a Guerande,
Et des jongleurs joyeux qui s affairent.
Mais toi tu t en fous,
Il pleut sur tes rideaux.
As tu tague dans le ciel
Entre dix heures et midi?
Sous forme de bon d achat,
Il vous reste dix secondes
Pour epuiser votre credit.
Mais toi tu t en fous,
il pleut sur tes rideaux.

david b- auteur
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Age: 41
Localisation: seine et marne 77
Ma lady
Ma lady vit entre deux eaux,
La Loire et la montée des mers.
Je la suis de loin sur les flots
Pour rejoindre son doux repère.
Mais la belle a du caractère
Et se joue de moi habilement,
D’elle un mot tendre et je me perds
Dans les méandres de son courant.
Tu m’as encore joué un tour.
T’as filé à l’anglaise gaiement.
I’ m sorry, lady mon amour
But I love you, miss, royalement !
Ma lady vit entre deux mondes,
Rêve de Chambord, de Chenonceau
Mais j’ai « no money » jolie blonde
Cette bicoque est mon seul château.
Le tableau sur la cheminée,
C’est pas mon aïeul, le marquis,
C’est l’voisin au bal costumé
Un peu éméché à l’eau d’vie !
J’suis pas assez bien mon amour ?
Pour filer à l’anglaise aussi
Comme un comte, un sir à la cour
Avec toi my love ma lady ?
Ma lady is writing again
Pour moi peut-être et je l’espère
Mais comme je suis rarement en vaine
J’sens qu’ j’vais rester célibataire.
A moins qu’un jour elle ne devine
Le cœur brisé qui bat souvent,
Bat pour elle, sa Loire et ses vignes,
Son caractère et ses seins blancs.
Ma chérie, my love, mon amour,
I will come partout avec toi.
Donne-moi ma chance à ta cour
Love me ma Lady, aime moi.
On filera à l’anglaise aussi
Loin que les eaux vont à la mer
Vont sans particule ma Lady
Libres comme l’air, everywhere.
Toute ressemblence avec
ne serait que pur hasard etc.. etc..
Hé Hé Hé!
La Loire et la montée des mers.
Je la suis de loin sur les flots
Pour rejoindre son doux repère.
Mais la belle a du caractère
Et se joue de moi habilement,
D’elle un mot tendre et je me perds
Dans les méandres de son courant.
Tu m’as encore joué un tour.
T’as filé à l’anglaise gaiement.
I’ m sorry, lady mon amour
But I love you, miss, royalement !
Ma lady vit entre deux mondes,
Rêve de Chambord, de Chenonceau
Mais j’ai « no money » jolie blonde
Cette bicoque est mon seul château.
Le tableau sur la cheminée,
C’est pas mon aïeul, le marquis,
C’est l’voisin au bal costumé
Un peu éméché à l’eau d’vie !
J’suis pas assez bien mon amour ?
Pour filer à l’anglaise aussi
Comme un comte, un sir à la cour
Avec toi my love ma lady ?
Ma lady is writing again
Pour moi peut-être et je l’espère
Mais comme je suis rarement en vaine
J’sens qu’ j’vais rester célibataire.
A moins qu’un jour elle ne devine
Le cœur brisé qui bat souvent,
Bat pour elle, sa Loire et ses vignes,
Son caractère et ses seins blancs.
Ma chérie, my love, mon amour,
I will come partout avec toi.
Donne-moi ma chance à ta cour
Love me ma Lady, aime moi.
On filera à l’anglaise aussi
Loin que les eaux vont à la mer
Vont sans particule ma Lady
Libres comme l’air, everywhere.
Toute ressemblence avec
ne serait que pur hasard etc.. etc..Hé Hé Hé!
Oh raison !
Si je vouai toute ma vie à ma patrie,
A sauver l'orphelin et la famille;
Tu pourrais m'offrir d'ultimes honneurs,
Après que je sois tombé aux champs...
Et que ferais tu de mes vieux os ?
Peut-être les empilerais-tu ?
Je grossirai les rangs des inconnus,
Et je rejoindrai le chœur des héros.
Si j'avais voué toute ma vie à la musique,
Joué du rock, chanté du blues, dansé des gigues;
Tu pourrais m'offrir des milliers de fleurs,
Après que je sois tombé sur scène…
Mais que ferais tu de mes vieux os ?
Peut-être les enterrerais-tu ?
Je deviendrai un illustre connu
Dans les mémoires des fans et des studios
J'ai passé toute ma vie dans la même usine,
Tourné les même vis, joué de la même lime,
Tu m'offriras une belle couronne,
Maintenant que j'ai cassé ma pipe…
Et que feras-tu de mes vieux os ?
Tu les réduiras en un tas fin,
Que tu répandras dans le jardin,
Au pied du rosier, un matin qu'il fera beau.
Tu pourras m'arroser, un peu
Me cueillir, beaucoup
Me sentir, passionnément
Me porter, à la folie
Mais m'oublier, pas du tout
A sauver l'orphelin et la famille;
Tu pourrais m'offrir d'ultimes honneurs,
Après que je sois tombé aux champs...
Et que ferais tu de mes vieux os ?
Peut-être les empilerais-tu ?
Je grossirai les rangs des inconnus,
Et je rejoindrai le chœur des héros.
Si j'avais voué toute ma vie à la musique,
Joué du rock, chanté du blues, dansé des gigues;
Tu pourrais m'offrir des milliers de fleurs,
Après que je sois tombé sur scène…
Mais que ferais tu de mes vieux os ?
Peut-être les enterrerais-tu ?
Je deviendrai un illustre connu
Dans les mémoires des fans et des studios
J'ai passé toute ma vie dans la même usine,
Tourné les même vis, joué de la même lime,
Tu m'offriras une belle couronne,
Maintenant que j'ai cassé ma pipe…
Et que feras-tu de mes vieux os ?
Tu les réduiras en un tas fin,
Que tu répandras dans le jardin,
Au pied du rosier, un matin qu'il fera beau.
Tu pourras m'arroser, un peu
Me cueillir, beaucoup
Me sentir, passionnément
Me porter, à la folie
Mais m'oublier, pas du tout
Dernière édition par FurboTioul le Ven 25 Fév - 22:36, édité 1 fois (Raison : Vissé devient tourné, merci Nico)
Veuillez agréer
De la blondeur rougie de ces autres matins
Des regards fondus dans les chairs des plaines nues
Quand les volets ouverts laissaient du jour les mains
S'infiltrer silencieuses, doucereuses et crues
D'un ourlet de lèvre à la grève d'autres mots
De ces lettres en fièvre passées au taraud
Des instants suicidaires à mourir sur un ventre
Dans d'autres premiers rôles aux starlettes épatantes
Du sable de leur rue et jusqu'au bout des ongles
Jusqu'au rêve magicien quand l'inconscient jongle
Des rires incrustés comme un tableau bancal
Sur un pan de souvenir des heures hivernales
De la grâce d'un soupir échoué d' une vague
de ces heures lancinantes crevant l'autre temps
de ces draps et parfums et des nuits camarades
A s'oublier entier à n'être plus que vent
De ton cœur si léger et de ton corps plombé
Entre des bras d'ailleurs qui avaient du pays
De ces souffles alizés aux promesses éthérées
Qui se sont estompées à la saison des pluies
De tous ces hiers à la grande chevelure
Je ne veux emprunter les moindres écritures
Veuillez agréer, monsieur, mon nom et quatrains
affirmant prétentieux qu'hier n'était rien.
Des regards fondus dans les chairs des plaines nues
Quand les volets ouverts laissaient du jour les mains
S'infiltrer silencieuses, doucereuses et crues
D'un ourlet de lèvre à la grève d'autres mots
De ces lettres en fièvre passées au taraud
Des instants suicidaires à mourir sur un ventre
Dans d'autres premiers rôles aux starlettes épatantes
Du sable de leur rue et jusqu'au bout des ongles
Jusqu'au rêve magicien quand l'inconscient jongle
Des rires incrustés comme un tableau bancal
Sur un pan de souvenir des heures hivernales
De la grâce d'un soupir échoué d' une vague
de ces heures lancinantes crevant l'autre temps
de ces draps et parfums et des nuits camarades
A s'oublier entier à n'être plus que vent
De ton cœur si léger et de ton corps plombé
Entre des bras d'ailleurs qui avaient du pays
De ces souffles alizés aux promesses éthérées
Qui se sont estompées à la saison des pluies
De tous ces hiers à la grande chevelure
Je ne veux emprunter les moindres écritures
Veuillez agréer, monsieur, mon nom et quatrains
affirmant prétentieux qu'hier n'était rien.
La java des indécis
C’est la java des “Si j’avais”
C’est la polka des “Y’a qu’à”
C'est comme jaser en javanais
Après tout pourquoi pas…
Si j’avais des avis
Si j’avais des envies
Et si j’avais des sous
C’est la java des indécis
Qui ne vaut pas un clou
Et si que voulez-vous
Et si j’étais jaloux
Et si je vous enviais
Si je vous en voulais
Et si je vous aimais ?
Bon, bon, si j’évoluais
En avouant ma faiblesse
J’avantage souvent la paresse
Si… Mais je vous vois venir
Si, si vous, là, pas d’avantage
Je n’avalerai vos sornettes
Ni vos zouaveries, ni vos adages
Vos avatars, vos devinettes
C’est la java des “Si j’avais”
C’est la polka des “Y’a qu’à”
C'est comme jaser en javanais
Après tout pourquoi pas…
Y’a qu’à se baisser pour ramasser
Sans pour autant se ramasser
Y’a qu’à pas s'tracasser
Y’a qu’à faire pile ou face
Y'a qu'à voir si ça passe
Si ça casse, si ça s'tasse
Y'a qu'à faire cas par cas…
Des mots comme ça y’en a des tas
C’est pas des mots coupables,
C’est qu’on est pas capables
De s’en passer
De temps en temps, j’en fais des tonnes
Des tonnes de petits paquets
Y’a qu’à pas, y’a qu’à plus
Dire de y’a qu’à
Mais qui l’eût cru ?
Mais à vous si, je vous avoue
Je vous avertis au cas où
Que les “Y’a qu’à” m'cassent les oreilles
Et les “Si j’avais”, c’est pareil….
C’est la polka des “Y’a qu’à”
C'est comme jaser en javanais
Après tout pourquoi pas…
Si j’avais des avis
Si j’avais des envies
Et si j’avais des sous
C’est la java des indécis
Qui ne vaut pas un clou
Et si que voulez-vous
Et si j’étais jaloux
Et si je vous enviais
Si je vous en voulais
Et si je vous aimais ?
Bon, bon, si j’évoluais
En avouant ma faiblesse
J’avantage souvent la paresse
Si… Mais je vous vois venir
Si, si vous, là, pas d’avantage
Je n’avalerai vos sornettes
Ni vos zouaveries, ni vos adages
Vos avatars, vos devinettes
C’est la java des “Si j’avais”
C’est la polka des “Y’a qu’à”
C'est comme jaser en javanais
Après tout pourquoi pas…
Y’a qu’à se baisser pour ramasser
Sans pour autant se ramasser
Y’a qu’à pas s'tracasser
Y’a qu’à faire pile ou face
Y'a qu'à voir si ça passe
Si ça casse, si ça s'tasse
Y'a qu'à faire cas par cas…
Des mots comme ça y’en a des tas
C’est pas des mots coupables,
C’est qu’on est pas capables
De s’en passer
De temps en temps, j’en fais des tonnes
Des tonnes de petits paquets
Y’a qu’à pas, y’a qu’à plus
Dire de y’a qu’à
Mais qui l’eût cru ?
Mais à vous si, je vous avoue
Je vous avertis au cas où
Que les “Y’a qu’à” m'cassent les oreilles
Et les “Si j’avais”, c’est pareil….
Charivari- auteur
- Messages: 388
Date d'inscription: 02/01/2011
Age: 40
Localisation: Huelva - Séville, Andalousie
Mamie de plumes
Mamie de plumes
Fragile instant, ses yeux perdus
Jouent des nuages dans le vent.
Le merle siffle dans la rue
La nostalgie de ses printemps.
Un monde anime ses mains blanches
En geste(s) utiles d’un autre temps.
Et l’oiseau chante sur la branche
La mélodie de ses vingt ans.
Petite fille en devenir
Sa vie l’a vue dev’nir maman
Le temps se vide en un soupir
Et s’en revient le jeu d’antan
Sa tête penche sur l’épaule
Discret sourire aux anges fous.
Un rossignol est dans le saule
Une fossette sur sa joue.
Elle regarde ses enfants
Le ciel est bleu comme un dimanche.
Un étourneau lui dit comment
Cacher ses doigts dedans sa manche.
De ses amants le souvenir
Sa vie l’a vue dev’nir maman
Le temps se vide en un soupir
Et s’en revient le jeu d’enfant
Elle n’est pas seule sans les siens
Peuple d’avant dans sa mémoire.
Une mésange tisse un lien
Et lui re-conte son histoire.
Petite mèr’ peut s’attendrir
Sa vie l’a vue dev’nir maman
Le temps s’efface en un soupir
S’en va rejoindre ses parents ...
Mireille 01.09.2011
Fragile instant, ses yeux perdus
Jouent des nuages dans le vent.
Le merle siffle dans la rue
La nostalgie de ses printemps.
Un monde anime ses mains blanches
En geste(s) utiles d’un autre temps.
Et l’oiseau chante sur la branche
La mélodie de ses vingt ans.
Petite fille en devenir
Sa vie l’a vue dev’nir maman
Le temps se vide en un soupir
Et s’en revient le jeu d’antan
Sa tête penche sur l’épaule
Discret sourire aux anges fous.
Un rossignol est dans le saule
Une fossette sur sa joue.
Elle regarde ses enfants
Le ciel est bleu comme un dimanche.
Un étourneau lui dit comment
Cacher ses doigts dedans sa manche.
De ses amants le souvenir
Sa vie l’a vue dev’nir maman
Le temps se vide en un soupir
Et s’en revient le jeu d’enfant
Elle n’est pas seule sans les siens
Peuple d’avant dans sa mémoire.
Une mésange tisse un lien
Et lui re-conte son histoire.
Petite mèr’ peut s’attendrir
Sa vie l’a vue dev’nir maman
Le temps s’efface en un soupir
S’en va rejoindre ses parents ...
Mireille 01.09.2011
Dernière édition par libreplume le Ven 16 Sep - 13:31, édité 1 fois
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