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Les Textes "Coup de Coeur"
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Les Textes "Coup de Coeur"
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
semaine du 23 au 30 mars
Mon ami je te souhaite
Mon ami je te souhaite
D’apprivoiser le temps pour cajoler ta vie
Qu’elle soit vie de bohème ou vie de patachon
Vie de bâton de chaise tutoyant la folie
Avec cette belle envie des fruits de la passion
Mon ami je te souhaite
De siffloter cet air comme le cœur te chante
Entouré de sirènes sur la côte d’Argent
Et de prendre le large à la marée montante
Sur un rafiot qui nargue les caprices des vents
Mon ami je te souhaite
Que tu sois visionnaire fragile ou bien taiseux
De lire pour t’endormir des mots plein de tendresse
Dans un livre une lettre Mais tu sais la tendresse
C’est aussi ce qu’on voit parfois au fond des yeux
Mon ami je te souhaite
D’apprivoiser aussi la clef la clef des songes
Pour revoir ton enfance habiller des lutins
Et si l’arbitre un jour prétend jeter l’éponge
Joue lui la comédie en manteau d’Arlequin
semaine du 23 au 30 mars
Mon ami je te souhaite
Mon ami je te souhaite
D’apprivoiser le temps pour cajoler ta vie
Qu’elle soit vie de bohème ou vie de patachon
Vie de bâton de chaise tutoyant la folie
Avec cette belle envie des fruits de la passion
Mon ami je te souhaite
De siffloter cet air comme le cœur te chante
Entouré de sirènes sur la côte d’Argent
Et de prendre le large à la marée montante
Sur un rafiot qui nargue les caprices des vents
Mon ami je te souhaite
Que tu sois visionnaire fragile ou bien taiseux
De lire pour t’endormir des mots plein de tendresse
Dans un livre une lettre Mais tu sais la tendresse
C’est aussi ce qu’on voit parfois au fond des yeux
Mon ami je te souhaite
D’apprivoiser aussi la clef la clef des songes
Pour revoir ton enfance habiller des lutins
Et si l’arbitre un jour prétend jeter l’éponge
Joue lui la comédie en manteau d’Arlequin
Douce Tristesse
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
semaine du 30 mars au 7 avril
Zik (lien direct de ce texte): http://www.fileden.com/files/2009/7/9/2503715//DouceTristesse.mp3
Douce Tristesse..
Je la laisse partir sans ses bagages de vie
Dans ses ailes, mon amas de sacs de peine
Emportant nos dernières pages d'histoire
Un au revoir à la volée sur un bord de quai du passé
Je lui ai tendu la main pour la sauver
je l'ai relâché dans son over-booké
Loin, l'invisible prend son chemin
Pudeur, l'invincible trouve son regret
Deux histoires se détachent de nos mémoires
Celle des remords et de ses farouches tords
Celle des sourires d'un matin serein
à la rosée d'un lâché de mains
Des pleurs n'y changeront pas
les flagrants délits de nos erreurs
Tous ces sourires gâchés
nous ont offert que des bouquets d'humeurs
Je la laisse partir sans ses bagages de vie
Dans ses ailes, mon amas de sacs de peine
Emportant nos dernières pages d'histoire
Un au revoir à la volée sur un bord de quai du passé
Re-visiter d'autres pages d'espoir
que l'on recule d'un ou deux mal-entendus
imprégnés de nos sarcasmes maladifs
d'un ridicule qui nous tue.
Je lui ai tendu la main pour la sauver
je l'ai relâché dans son hostilité
Loin, l'invisible perd son parfum
Pudeur, l'invincible s'est dénudé
Des vides et des liés à l'agonie des mélodies
Quelques roses au gré des ecchymoses
De doux crachas d' amande pilée
Recoller des bouts de sanglots
j'aspire le mal de nos tableaux
Les mots en font leur douce danse humide
l'oeil collé, tatoué d'un symbole limpide
Me reviendras tu, je t'en conjure..
de cet engagement de nous disloquer
Je l'ai tant aimé.. son voyage s'est prolongé
...PK :(
Zik Ou ici pour faire plus ample connaissance ( PsyKosenvrac ): http://www.myspace.com/davpsykose
ou là: http://www.dogmazic.net/PSYKOSE
semaine du 30 mars au 7 avril
Zik (lien direct de ce texte): http://www.fileden.com/files/2009/7/9/2503715//DouceTristesse.mp3
Douce Tristesse..
Je la laisse partir sans ses bagages de vie
Dans ses ailes, mon amas de sacs de peine
Emportant nos dernières pages d'histoire
Un au revoir à la volée sur un bord de quai du passé
Je lui ai tendu la main pour la sauver
je l'ai relâché dans son over-booké
Loin, l'invisible prend son chemin
Pudeur, l'invincible trouve son regret
Deux histoires se détachent de nos mémoires
Celle des remords et de ses farouches tords
Celle des sourires d'un matin serein
à la rosée d'un lâché de mains
Des pleurs n'y changeront pas
les flagrants délits de nos erreurs
Tous ces sourires gâchés
nous ont offert que des bouquets d'humeurs
Je la laisse partir sans ses bagages de vie
Dans ses ailes, mon amas de sacs de peine
Emportant nos dernières pages d'histoire
Un au revoir à la volée sur un bord de quai du passé
Re-visiter d'autres pages d'espoir
que l'on recule d'un ou deux mal-entendus
imprégnés de nos sarcasmes maladifs
d'un ridicule qui nous tue.
Je lui ai tendu la main pour la sauver
je l'ai relâché dans son hostilité
Loin, l'invisible perd son parfum
Pudeur, l'invincible s'est dénudé
Des vides et des liés à l'agonie des mélodies
Quelques roses au gré des ecchymoses
De doux crachas d' amande pilée
Recoller des bouts de sanglots
j'aspire le mal de nos tableaux
Les mots en font leur douce danse humide
l'oeil collé, tatoué d'un symbole limpide
Me reviendras tu, je t'en conjure..
de cet engagement de nous disloquer
Je l'ai tant aimé.. son voyage s'est prolongé
...PK :(
Zik Ou ici pour faire plus ample connaissance ( PsyKosenvrac ): http://www.myspace.com/davpsykose
ou là: http://www.dogmazic.net/PSYKOSE
Dernière édition par PsyKose le Sam 27 Mar - 22:48, édité 6 fois
frere Henri Pujol
Texte Coup de Coeur du Crayon de Papier
(semaine du 7 au 14 avril )
Frère Henri Pujol
Il y a le fleuve qui coule
Face à la croix sous la palme
Un passé que l’on déroule
Et c’est si calme…
Il y a ma femme face à face
Dans l’allée des missionnaires
Que dit-on au temps qui passe ?
Juste se taire…
C’est ici que dort Henri, le frère Henri, c’est Farafangana …qui l’a pris
Dort en paix le frère Henri …ou l’oncle Henri…comment dis t’on en malgache…..oncle Henri ?... oncle Henri …
Les épaules Antéfasy
L’ont amené jusque là
On porte les justes ici
Vers l’au-delà …
Au village résonne encore
L’appel à Boutoufénou
Tant d’amour et tant d’effort
Oui jusqu’au bout …
C’est ici que dort Henri, le frère Henri, c’est Farafangana …qui l’a pris
Dort en paix le frère Henri …ou l’oncle Henri…comment dis t’on en malgache…..oncle Henri ?... oncle Henri …
Une plaque avec un nom
Dans l’allée des missionnaires
Où s’alignent d’autres noms
Il fait si clair…
Il y a le fleuve qui coule
Face à la croix sous la palme
Un passé que l’on déroule
Et c’est si calme…
C’est ici que dort Henri, le frère Henri, c’est Farafangana …qui l’a pris
Dort en paix le frère Henri …ou l’oncle Henri…comment dis t’on en malgache…..oncle Henri ?... oncle Henri …
En cours de composition…
(semaine du 7 au 14 avril )
Frère Henri Pujol
Il y a le fleuve qui coule
Face à la croix sous la palme
Un passé que l’on déroule
Et c’est si calme…
Il y a ma femme face à face
Dans l’allée des missionnaires
Que dit-on au temps qui passe ?
Juste se taire…
C’est ici que dort Henri, le frère Henri, c’est Farafangana …qui l’a pris
Dort en paix le frère Henri …ou l’oncle Henri…comment dis t’on en malgache…..oncle Henri ?... oncle Henri …
Les épaules Antéfasy
L’ont amené jusque là
On porte les justes ici
Vers l’au-delà …
Au village résonne encore
L’appel à Boutoufénou
Tant d’amour et tant d’effort
Oui jusqu’au bout …
C’est ici que dort Henri, le frère Henri, c’est Farafangana …qui l’a pris
Dort en paix le frère Henri …ou l’oncle Henri…comment dis t’on en malgache…..oncle Henri ?... oncle Henri …
Une plaque avec un nom
Dans l’allée des missionnaires
Où s’alignent d’autres noms
Il fait si clair…
Il y a le fleuve qui coule
Face à la croix sous la palme
Un passé que l’on déroule
Et c’est si calme…
C’est ici que dort Henri, le frère Henri, c’est Farafangana …qui l’a pris
Dort en paix le frère Henri …ou l’oncle Henri…comment dis t’on en malgache…..oncle Henri ?... oncle Henri …
En cours de composition…
Plus tard
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
semaine du 14 au 21 avril
Plus tard
Je squatte le flipper du rallye
et comme d'hab, j'ai oublié l'heure,
y'a le cafetier qui fait tilt
devant mes replay au compteur,
maman va surement s'inquiéter
ce soir je vais encore rentrer,
plus tard.
L'école, je la vis au fond
de la classe, du dernier rang,
dans les nuages, via le plafond,
des punitions en boomerang,
seul un instit aura compris
celui qui m'aura tout appris,
plus tard.
Bien reçu la feuille militaire
en bleu blanc rouge, porteur spécial,
désigné d'office volontaire
pour accomplir un idéal,
j'ai les cheveux longs et les pieds plats,
je préfèrerais jouer au soldat,
plus tard.
Elle m'a posté un faire-part,
elle dénonce les toujours,
absente dès le prochain rencart,
décide de défaire l'amour,
je fais appel auprès de toi
pourquoi tu me quitterais pas,
plus tard.
Ils ont inventé un robot
plus performant, jamais stressé,
moi je dois chercher du boulot
on me l'a dit en recommandé,
faut que je m'accroche à la rampe
pour aller pointer à la anpe,
plus tard.
Tu sais la vie je t'aime bien
au point de m'accrocher à toi,
mais ça défile au quotidien
et je vais devoir quitter ton toit,
je te sollicite un report
si tu me confiais à la mort,
plus tard .
semaine du 14 au 21 avril
Plus tard
Je squatte le flipper du rallye
et comme d'hab, j'ai oublié l'heure,
y'a le cafetier qui fait tilt
devant mes replay au compteur,
maman va surement s'inquiéter
ce soir je vais encore rentrer,
plus tard.
L'école, je la vis au fond
de la classe, du dernier rang,
dans les nuages, via le plafond,
des punitions en boomerang,
seul un instit aura compris
celui qui m'aura tout appris,
plus tard.
Bien reçu la feuille militaire
en bleu blanc rouge, porteur spécial,
désigné d'office volontaire
pour accomplir un idéal,
j'ai les cheveux longs et les pieds plats,
je préfèrerais jouer au soldat,
plus tard.
Elle m'a posté un faire-part,
elle dénonce les toujours,
absente dès le prochain rencart,
décide de défaire l'amour,
je fais appel auprès de toi
pourquoi tu me quitterais pas,
plus tard.
Ils ont inventé un robot
plus performant, jamais stressé,
moi je dois chercher du boulot
on me l'a dit en recommandé,
faut que je m'accroche à la rampe
pour aller pointer à la anpe,
plus tard.
Tu sais la vie je t'aime bien
au point de m'accrocher à toi,
mais ça défile au quotidien
et je vais devoir quitter ton toit,
je te sollicite un report
si tu me confiais à la mort,
plus tard .

cris30- nouveau membre
- Messages: 2
Date d'inscription: 11/04/2010
Age: 57
Localisation: gard
L'eau d'Javel!
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
semaine du 21 au 28 avril
En écoute
http://www.myspace.com/ge25300
L'eau d' Javel
Elle vit seule dans sa maison
Remplie des cris des monstres blonds
Pas d'homme pour les faire taire
Elle se reflète dans leurs yeux
Invente toujours de nouveaux jeux
Pour les cuillères d''haricots verts
Elle aimerait se reposer
Sur l'accoudoir du canapé
Prête à bondir
Si elle entend "Maman!"
Mais c'est le bruit de l'essorage
Qui lui rappelle le repassage
Qui s'entasse depuis longtemps
Elle vérifie tous les cartables
Merde il n'a pas revu ses tables
Trop Tard,elle s'en brosse
Une punition pour discipline
Perdu le bonnet pour la piscine
Oh!Salopards de gosses!
Il est minuit ma belle
Tes mains sentent l'eau d' Javel
Blanchie la trace de l'anneau enlevé
Pas de vernis sur tes ongles rongés
Ça lui,tarde le collège
Que sa vie soit un peu plus "lège'"
Erreur! C'est pire qu'avant
Pour remplir les bulletins
Des interros à tour de main
Pas de répits pour les parents
Elle a tout bien révisé
Connaît par cœur l'Antiquité
Des Grecs même jusqu'aux fractions
Elle ne pense qu'à leurs moyennes
Verse du sucre sur la crème
Pauvre croûte aux champignons!
Elle a cramé ses escalopes
En pensant à une autre note
Salée dans le courrier
Faudra sacrifier les vacances
Impôt ne rime pas avec chance
Payer toujours payer
Il est minuit ma belle
Un bain à l'eau d' Javel!
Désinfecter tous tes ressentiments
Et délaver le Prince Charmant
Elle ne met jamais de jupe
Pas de talons qui persécutent
Sa course contre la montre
Que vingt-quatre heures dans un jour
Pas le temps de faire des détours
Ceux qui mènent aux rencontres
Des samedis entre copines
Pas dérangées par ceux qui chouinent
Tous casés chez leur père
Elles font des plans sur la comète
Parlent de mecs plutôt chouettes
Mariés? Merde!Plus de galères!
Quelques critiques sur les meufs
Minettes à peine sorties de l'œuf
A la place du passager
Car c'est pas toujours évident
D'aimer les mères de remplacement
Qui ressemblent à des poupées
Il est minuit mes belles
Vos cœurs sentent l'eau de'Javel
Des idées noires difficiles à détacher
Y a que le temps pour les frotter
Ils sont partis en voiture
Des traces d'angoisse sur sa figure
Plus de bruit dans les couloirs
Même s'ils n' sont jamais bien loin
Elle ferme son sac plein de chagrin
Quelques rides dans le miroir
Elle aimerait se reposer
Sur une épaule bien carrée
Sans rougir de ses seins
Mais le silence du téléphone
Lui rappelle qu'il n'y a personne
Pour lui tenir la main
Elle a du temps pour repasser
Du temps pour repenser
Oh!Trop d'heures
Elle plonge dans un album photo
Ressent l'odeur de ses marmots
Et pleure....
Il est minuit ma belle
Plus d'odeur d'eau d' Javel
Juste celles du parfum et de l'encens
Mets ton réveil la vie t'attend....
Mets ton réveil la vie t'attend!
Arabesque Juin 2009
semaine du 21 au 28 avril
En écoute
http://www.myspace.com/ge25300
L'eau d' Javel
Elle vit seule dans sa maison
Remplie des cris des monstres blonds
Pas d'homme pour les faire taire
Elle se reflète dans leurs yeux
Invente toujours de nouveaux jeux
Pour les cuillères d''haricots verts
Elle aimerait se reposer
Sur l'accoudoir du canapé
Prête à bondir
Si elle entend "Maman!"
Mais c'est le bruit de l'essorage
Qui lui rappelle le repassage
Qui s'entasse depuis longtemps
Elle vérifie tous les cartables
Merde il n'a pas revu ses tables
Trop Tard,elle s'en brosse
Une punition pour discipline
Perdu le bonnet pour la piscine
Oh!Salopards de gosses!
Il est minuit ma belle
Tes mains sentent l'eau d' Javel
Blanchie la trace de l'anneau enlevé
Pas de vernis sur tes ongles rongés
Ça lui,tarde le collège
Que sa vie soit un peu plus "lège'"
Erreur! C'est pire qu'avant
Pour remplir les bulletins
Des interros à tour de main
Pas de répits pour les parents
Elle a tout bien révisé
Connaît par cœur l'Antiquité
Des Grecs même jusqu'aux fractions
Elle ne pense qu'à leurs moyennes
Verse du sucre sur la crème
Pauvre croûte aux champignons!
Elle a cramé ses escalopes
En pensant à une autre note
Salée dans le courrier
Faudra sacrifier les vacances
Impôt ne rime pas avec chance
Payer toujours payer
Il est minuit ma belle
Un bain à l'eau d' Javel!
Désinfecter tous tes ressentiments
Et délaver le Prince Charmant
Elle ne met jamais de jupe
Pas de talons qui persécutent
Sa course contre la montre
Que vingt-quatre heures dans un jour
Pas le temps de faire des détours
Ceux qui mènent aux rencontres
Des samedis entre copines
Pas dérangées par ceux qui chouinent
Tous casés chez leur père
Elles font des plans sur la comète
Parlent de mecs plutôt chouettes
Mariés? Merde!Plus de galères!
Quelques critiques sur les meufs
Minettes à peine sorties de l'œuf
A la place du passager
Car c'est pas toujours évident
D'aimer les mères de remplacement
Qui ressemblent à des poupées
Il est minuit mes belles
Vos cœurs sentent l'eau de'Javel
Des idées noires difficiles à détacher
Y a que le temps pour les frotter
Ils sont partis en voiture
Des traces d'angoisse sur sa figure
Plus de bruit dans les couloirs
Même s'ils n' sont jamais bien loin
Elle ferme son sac plein de chagrin
Quelques rides dans le miroir
Elle aimerait se reposer
Sur une épaule bien carrée
Sans rougir de ses seins
Mais le silence du téléphone
Lui rappelle qu'il n'y a personne
Pour lui tenir la main
Elle a du temps pour repasser
Du temps pour repenser
Oh!Trop d'heures
Elle plonge dans un album photo
Ressent l'odeur de ses marmots
Et pleure....
Il est minuit ma belle
Plus d'odeur d'eau d' Javel
Juste celles du parfum et de l'encens
Mets ton réveil la vie t'attend....
Mets ton réveil la vie t'attend!
Arabesque Juin 2009
UNE VIE BIEN SINGULIERE
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier!
Semaine du 28 avril au 5 mai
A l’ écoute sur : http://www.myspace.com/gleboul
Moi qui n’ai pas eu l’heur
De prouver ma vaillance
Comme les braves conscrits
De naguère,
Ni même en l’occurrence
De choir au champ d’honneur,
Je mène une vie
Bien ordinaire... !
Pareille à cent mille autres semblables,
Toute aussi anonyme et minable
Et qui n’a pas la moindre vocation
De s’achever au Panthéon,
Car je ne suis pas l’élu
D’une bonne fortune ou destinée,
Ni le messie attendu
Qu’on prie d’aller
S’ faire crucifier...
Non je n’ai pas eu l’honneur,
Ni l’opportune félicité,
Face aux plus grands des dangers
De pouvoir vaincre en héros ma peur...
Moi qui en aucun cas
N’aie eu à me soucier
Des courroux redoutés
D’ Jupiter...
Ni au bout de la nuit
D’ dériver jusqu’à toi,
Je mène une vie
Bien solitaire... !
Pareille à cent mille autres semblables,
Toute aussi vide et plate et banale
Et qui n’a pas vu, c’est regrettable,
Le jour sous une bonne étoile,
Car je ne suis pas l’élu
De ton illustre destinée,
Ni l’enfant prodigue attendu
Qui rentre au foyer
Pour souper...
Non, je n’ai pas eu l’ bonheur
De croiser en chemin ton cœur,
Ni d’ me battre à tes côtés
Pour mieux ainsi sur toi veiller...
Moi qui n’ai pas eu l’heur
De prouver ma vaillance
Comme les braves conscrits
De naguère,
Ni même en l’occurrence
De choir au champ d’honneur,
Je mène une vie
Bien singulière... !
Semaine du 28 avril au 5 mai
A l’ écoute sur : http://www.myspace.com/gleboul
Moi qui n’ai pas eu l’heur
De prouver ma vaillance
Comme les braves conscrits
De naguère,
Ni même en l’occurrence
De choir au champ d’honneur,
Je mène une vie
Bien ordinaire... !
Pareille à cent mille autres semblables,
Toute aussi anonyme et minable
Et qui n’a pas la moindre vocation
De s’achever au Panthéon,
Car je ne suis pas l’élu
D’une bonne fortune ou destinée,
Ni le messie attendu
Qu’on prie d’aller
S’ faire crucifier...
Non je n’ai pas eu l’honneur,
Ni l’opportune félicité,
Face aux plus grands des dangers
De pouvoir vaincre en héros ma peur...
Moi qui en aucun cas
N’aie eu à me soucier
Des courroux redoutés
D’ Jupiter...
Ni au bout de la nuit
D’ dériver jusqu’à toi,
Je mène une vie
Bien solitaire... !
Pareille à cent mille autres semblables,
Toute aussi vide et plate et banale
Et qui n’a pas vu, c’est regrettable,
Le jour sous une bonne étoile,
Car je ne suis pas l’élu
De ton illustre destinée,
Ni l’enfant prodigue attendu
Qui rentre au foyer
Pour souper...
Non, je n’ai pas eu l’ bonheur
De croiser en chemin ton cœur,
Ni d’ me battre à tes côtés
Pour mieux ainsi sur toi veiller...
Moi qui n’ai pas eu l’heur
De prouver ma vaillance
Comme les braves conscrits
De naguère,
Ni même en l’occurrence
De choir au champ d’honneur,
Je mène une vie
Bien singulière... !
JE M'SENS TOUT MOU
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier!
Semaine du 12 au 19 mai
à la fenêtre entr'ouverte
j'aperçois le gris du ciel
que le soleil laisse inerte
j'vais reprendre
reprendre mon sommeil...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout...
la radio sans cesse disserte
et bave à mes oreilles
que j 'ai laissé ouvertes
j'vais tabasser
tabasser le réveil....
aujourd'hui la la la
j'me sens tout mou
de partout, de patout...
mes rêves furent peu champêtres
j'ai dû abuser la veille
de cette piquette encor'verte
j'vais plus aller
aller à la treille...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout...
les yeux clos, je vois paraître
les p'tites rondeurs de Mireille
vite,faites la moi disparaitre
j'vais virer
virer homosexuel...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout...
pourtant j'aurais aimé commettre
des caresses en ribambelle
aux seins , au cul de Roberte
j'vais reprendre
reprendre un peu de miel...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout..
de ses yeux encor' me repaitre
ses lèvres couleur groseille
m'aideraient à r'devenir alerte
j'vais voir
voir ou en est le ciel...
aujourd'hui oh la la
je m'sens tout mou
des genoux, des genoux...
à nouveau frémir avec Gilberte
aux plaisirs d'la bagatelle
du missionnaire à la levrette
j'vais resserrer
resserrer mes bretelles...
aujourd'hui aie aie aie
je m'sens plus mou
du tout, du tout...
adieu fantasmes au kilometre
à ce soir rêveries sensuelles
sexe en double décimètre
j'vais bossser
bosser com' la veille...
ce matin aie aie aie
j'suis encore dur
dur dur, dur dur...
il est urgent d'aller remettre
mon costard de contractuel
et de soigner l'étilomètre
j'vais me venger
m'venger sur les donzelles...
ce matin aie aie aie
j'vais être très dur
être tres dur...
droits réservés
Semaine du 12 au 19 mai
à la fenêtre entr'ouverte
j'aperçois le gris du ciel
que le soleil laisse inerte
j'vais reprendre
reprendre mon sommeil...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout...
la radio sans cesse disserte
et bave à mes oreilles
que j 'ai laissé ouvertes
j'vais tabasser
tabasser le réveil....
aujourd'hui la la la
j'me sens tout mou
de partout, de patout...
mes rêves furent peu champêtres
j'ai dû abuser la veille
de cette piquette encor'verte
j'vais plus aller
aller à la treille...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout...
les yeux clos, je vois paraître
les p'tites rondeurs de Mireille
vite,faites la moi disparaitre
j'vais virer
virer homosexuel...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout...
pourtant j'aurais aimé commettre
des caresses en ribambelle
aux seins , au cul de Roberte
j'vais reprendre
reprendre un peu de miel...
aujourd'hui la la la
je m'sens tout mou
de partout, de partout..
de ses yeux encor' me repaitre
ses lèvres couleur groseille
m'aideraient à r'devenir alerte
j'vais voir
voir ou en est le ciel...
aujourd'hui oh la la
je m'sens tout mou
des genoux, des genoux...
à nouveau frémir avec Gilberte
aux plaisirs d'la bagatelle
du missionnaire à la levrette
j'vais resserrer
resserrer mes bretelles...
aujourd'hui aie aie aie
je m'sens plus mou
du tout, du tout...
adieu fantasmes au kilometre
à ce soir rêveries sensuelles
sexe en double décimètre
j'vais bossser
bosser com' la veille...
ce matin aie aie aie
j'suis encore dur
dur dur, dur dur...
il est urgent d'aller remettre
mon costard de contractuel
et de soigner l'étilomètre
j'vais me venger
m'venger sur les donzelles...
ce matin aie aie aie
j'vais être très dur
être tres dur...
droits réservés
SPLEEN (texte et chanson)
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier!
Semaine du 25 mai au 2 juin
http://soundcloud.com/gerwal/spleen
Trop longues sont les heures,
Trop courte est la vie,
Je rêve en couleur ...
Je rêve en couleur
Du fond, de ma nuit . . .
Trop longues sont les heures,
Lourdes d'ennui,
Et qui s'enfuient ...
Trop gris est le ciel,
Même en plein midi,
Je cherche un soleil . . .
Je cherche un soleil
Où brûler ma vie ,
Trop gris est le ciel
Couleur de pluie,
Odeur de suie...
Je cherche l'amour
Dans tous les hôtels,
Tanger ou Hambourg ...
Tanger ou Hambourg,
Chaîne de bordels ...
Je cherche l'amour
D'une demoiselle
Douce et très belle ...
Je me cherche un frère
Dans tous les bistrots
Sur la Terre entière ..
Sur la Terre entière
Et même plus-haut ...
Je me cherche un frère,
Un bon poteau
D'alter ego ...
Je cherche ou je rêve
Toujours quelque chose,
Mais la vie est brève …
Mais la vie est brève
Et je m' ankylose .
Je cherche ou je rêve,
Clochard morose,
Un ciel tout rose ...
Semaine du 25 mai au 2 juin
http://soundcloud.com/gerwal/spleen
SPLEEN
Trop longues sont les heures,
Trop courte est la vie,
Je rêve en couleur ...
Je rêve en couleur
Du fond, de ma nuit . . .
Trop longues sont les heures,
Lourdes d'ennui,
Et qui s'enfuient ...
Trop gris est le ciel,
Même en plein midi,
Je cherche un soleil . . .
Je cherche un soleil
Où brûler ma vie ,
Trop gris est le ciel
Couleur de pluie,
Odeur de suie...
Je cherche l'amour
Dans tous les hôtels,
Tanger ou Hambourg ...
Tanger ou Hambourg,
Chaîne de bordels ...
Je cherche l'amour
D'une demoiselle
Douce et très belle ...
Je me cherche un frère
Dans tous les bistrots
Sur la Terre entière ..
Sur la Terre entière
Et même plus-haut ...
Je me cherche un frère,
Un bon poteau
D'alter ego ...
Je cherche ou je rêve
Toujours quelque chose,
Mais la vie est brève …
Mais la vie est brève
Et je m' ankylose .
Je cherche ou je rêve,
Clochard morose,
Un ciel tout rose ...
G.W. 2008
Ce qui nous reste
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
Semaine du 9 au 15 juin[/size]
« Ce qui nous reste … »
Pour écouter: ici
Quand il nous reste…
Plus de soupirs que de mots…
Plus d’épines que de pétales…
Une image, un geste…
Quelques photos….
Que l’on étale…
Quand il nous reste…
Des bouts de souvenirs…
D’actes manqués…
Même juste un zeste…
De désir….et des bulles crevées...
Ce qui nous reste…
C’est déjà ça…
C’est déjà ça…
Quand l’évidence….
De l’absence…
A pris tout son sens…
Le temps fait le reste….
Écoule au sablier…
Nos rires ; nos larmes…
Les torts que l’on conteste…
Les paroles acérées…
Les regards qui désarment…
Ce qui nous reste….
Amers, les sacrifices…
Les illusions… les cicatrices...
Ce qui nous reste….
C’est déjà ça…
Tu reprendras…
Ce qui de toi….
Me reste, là…
Comme une empreinte…
Je garderai …
Le miel de ta voix…
L’harmonie de nos bras….
La fougue de nos étreintes…
Je garderai …
Le "sucre de toi" …
L’ivresse ….de nos complaintes…
Le parfum de l ‘envie… Indélébile…
Tout ça, c’est de l’amour, c’est sûr…
Ce qui nous reste…
C’est déjà ça…
C’est déjà….ça…
(Paroles et musique:Jeff Nostress /Tous droits réservés/ © 08.2008 )
Semaine du 9 au 15 juin[/size]
« Ce qui nous reste … »
Pour écouter: ici
Quand il nous reste…
Plus de soupirs que de mots…
Plus d’épines que de pétales…
Une image, un geste…
Quelques photos….
Que l’on étale…
Quand il nous reste…
Des bouts de souvenirs…
D’actes manqués…
Même juste un zeste…
De désir….et des bulles crevées...
Ce qui nous reste…
C’est déjà ça…
C’est déjà ça…
Quand l’évidence….
De l’absence…
A pris tout son sens…
Le temps fait le reste….
Écoule au sablier…
Nos rires ; nos larmes…
Les torts que l’on conteste…
Les paroles acérées…
Les regards qui désarment…
Ce qui nous reste….
Amers, les sacrifices…
Les illusions… les cicatrices...
Ce qui nous reste….
C’est déjà ça…
Tu reprendras…
Ce qui de toi….
Me reste, là…
Comme une empreinte…
Je garderai …
Le miel de ta voix…
L’harmonie de nos bras….
La fougue de nos étreintes…
Je garderai …
Le "sucre de toi" …
L’ivresse ….de nos complaintes…
Le parfum de l ‘envie… Indélébile…
Tout ça, c’est de l’amour, c’est sûr…
Ce qui nous reste…
C’est déjà ça…
C’est déjà….ça…
(Paroles et musique:Jeff Nostress /Tous droits réservés/ © 08.2008 )
Dernière édition par Jeff le Dim 5 Fév - 12:19, édité 9 fois
ARMORICAINDIENNE
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
Semaine du 16 au 23 juin
Un grand merci à Eric Le Noir pour cette maquette en attendant la version définitive
http://izanne.e-monsite.com/rubrique,armoricaindienne,704355.html
Bergère de bison
au regard de braise, de comanche
je chasse le mouton
dans le désert ma soif j’épanche
En robe d'horizon
ou dans leurs habits de dimanche
pieds-nus ou en talons
fer à ma guise au bout du manche
Armoricaindienne
Sur ma terre
battue par des plus forts que moi
comme la pluie je suis
battante c'est plus fort que moi
cœur en guerre
Armoricaindienne
cœur en guerre
Armoricaindienne
Au sang de garnison
une nuit devenue blanche
sous leurs coups de canon
le grand chef entre quatre planches
J'ai connu la saison
de leurs sales mains sur ma hanche
implorez mon pardon
je suis l'enfant de la revanche
Armoricaindienne
Sur ma terre
battue par de plus forts que moi
comme la pluie je suis
battante c'est plus fort que moi
cœur en guerre
Armoricaindienne
cœur en guerre
Armoricaindienne
Semaine du 16 au 23 juin
Un grand merci à Eric Le Noir pour cette maquette en attendant la version définitive
http://izanne.e-monsite.com/rubrique,armoricaindienne,704355.html
Bergère de bison
au regard de braise, de comanche
je chasse le mouton
dans le désert ma soif j’épanche
En robe d'horizon
ou dans leurs habits de dimanche
pieds-nus ou en talons
fer à ma guise au bout du manche
Armoricaindienne
Sur ma terre
battue par des plus forts que moi
comme la pluie je suis
battante c'est plus fort que moi
cœur en guerre
Armoricaindienne
cœur en guerre
Armoricaindienne
Au sang de garnison
une nuit devenue blanche
sous leurs coups de canon
le grand chef entre quatre planches
J'ai connu la saison
de leurs sales mains sur ma hanche
implorez mon pardon
je suis l'enfant de la revanche
Armoricaindienne
Sur ma terre
battue par de plus forts que moi
comme la pluie je suis
battante c'est plus fort que moi
cœur en guerre
Armoricaindienne
cœur en guerre
Armoricaindienne
Que la langue soit belle
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
Semaine du 23 au 30 juin
Qu’on la dise de bois
Et j’en fais un grand feu
Qu’on la veuille fleurie
Je te l’offre en bouquet
Que je garde pour moi
Ses petits mots précieux
Que je sois fier aussi
De ceux que je dirai
Qu’elle soit de vipère
Je passe mon chemin
Qu’on la dise perdue
Je relis mes textos
Que dans le dictionnaire
Je la retrouve enfin
Que chaque livre lu
Nous rende un peu plus beaux
Que l’on converse ou que l’on cause
Que la langue soit belle
Toujours un mot pour chaque chose
Pour nous donner des ailes
Toujours un mot plus haut que l’autre
Que la langue soit belle
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Qu’on la dise un peu verte
J’en rougirai sans doute
Qu’elle soit trop polie
Je la voudrai râpeuse
Qu’une page entrouverte
M’invite sur sa route
Que je chante à l’envi
Sa révolte fiévreuse
Qu’elle soit bien pendue
J’y accroche des perles
Qu’on la veuille trop sage
Et je joue sur les mots
Et que n’y tenant plus
Ma colère y déferle
Que j’en garde au passage
Des image(s) en écho
Que l’on converse ou que l’on cause
Que la langue soit belle
Toujours un mot pour chaque chose
Pour nous donner des ailes
Toujours un mot plus haut que l’autre
Que la langue soit belle
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Qu’elle joue les savantes
Et je la donne au chat
Qu’elle soit maternelle
Je m’en nourris encore
Qu’on la garde éclatante
Comme une arme de choix
Que pour un seul mot d’elle
J’en déploie les trésors
Philippe Thivet
(05/10/2009)
Semaine du 23 au 30 juin
Qu’on la dise de bois
Et j’en fais un grand feu
Qu’on la veuille fleurie
Je te l’offre en bouquet
Que je garde pour moi
Ses petits mots précieux
Que je sois fier aussi
De ceux que je dirai
Qu’elle soit de vipère
Je passe mon chemin
Qu’on la dise perdue
Je relis mes textos
Que dans le dictionnaire
Je la retrouve enfin
Que chaque livre lu
Nous rende un peu plus beaux
Que l’on converse ou que l’on cause
Que la langue soit belle
Toujours un mot pour chaque chose
Pour nous donner des ailes
Toujours un mot plus haut que l’autre
Que la langue soit belle
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Qu’on la dise un peu verte
J’en rougirai sans doute
Qu’elle soit trop polie
Je la voudrai râpeuse
Qu’une page entrouverte
M’invite sur sa route
Que je chante à l’envi
Sa révolte fiévreuse
Qu’elle soit bien pendue
J’y accroche des perles
Qu’on la veuille trop sage
Et je joue sur les mots
Et que n’y tenant plus
Ma colère y déferle
Que j’en garde au passage
Des image(s) en écho
Que l’on converse ou que l’on cause
Que la langue soit belle
Toujours un mot pour chaque chose
Pour nous donner des ailes
Toujours un mot plus haut que l’autre
Que la langue soit belle
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Et que nos mots voyous se vautrent
Aux pieds de ses voyelles
Qu’elle joue les savantes
Et je la donne au chat
Qu’elle soit maternelle
Je m’en nourris encore
Qu’on la garde éclatante
Comme une arme de choix
Que pour un seul mot d’elle
J’en déploie les trésors
Philippe Thivet
(05/10/2009)
Rêves et lucioles
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
Semaine du 3 au 10 juillet
Rêves et lucioles
Dis-moi ta poésie
Le fond de ta folie
Tes rêves et tes lucioles
Tes ombres et ta lumière
Tes songes et tes chimères
Dis-moi où ils s’envolent
Dis-moi tes arcs en ciel
Et tes rayons de miel
Au fil des paysages
Parle-moi des saisons
Où les clairs d’horizons
Sillonnent tes voyages
Dessine la fontaine
Où vivent tes sirènes
Qui chantent l’harmonie
Et Peins-moi cette toile
Où toutes les étoiles
Chantent tes mélodies
Raconte Arequipa
Tes cañons de Colca
Et les sources insolites
Évoque l’interdite
Qui a versé de l’eau
Sur les fleurs de ta peau
Ici tes rêves sont la vérité
Ici tes rêves … je vais les chanter...
Tu sais bien que mes chansons … te diront … ta liberté …
Dis-moi le colibri
Qui t’a montré l’abri
Au cœur de l’hibiscus
Dessine moi la rue
Où te sont apparues
Les ombres de la muse
Raconte ton Tikal
Tes matins Taj Mahal
Tes « Ollantaytambos »
Mène-moi dans ses îles
Qui t’ont offert asile
Autour de Bornéo
Raconte la nina
Qui son d’ocarina
Fait siffler les oiseaux
Dis-moi les ciels de mer
Et le son des mystères
Qui chante tes échos
Dis-moi ta poésie
Le fond de ta folie
Tes rêves et tes lucioles
Tes ombres et ta lumière
Tes songes et tes chimères
Dis-moi où ils s’envolent
Ici tes rêves sont la vérité
Ici tes rêves … je vais les chanter
Tu sais bien que mes chansons … te diront … ta liberté …
Semaine du 3 au 10 juillet
Rêves et lucioles
Dis-moi ta poésie
Le fond de ta folie
Tes rêves et tes lucioles
Tes ombres et ta lumière
Tes songes et tes chimères
Dis-moi où ils s’envolent
Dis-moi tes arcs en ciel
Et tes rayons de miel
Au fil des paysages
Parle-moi des saisons
Où les clairs d’horizons
Sillonnent tes voyages
Dessine la fontaine
Où vivent tes sirènes
Qui chantent l’harmonie
Et Peins-moi cette toile
Où toutes les étoiles
Chantent tes mélodies
Raconte Arequipa
Tes cañons de Colca
Et les sources insolites
Évoque l’interdite
Qui a versé de l’eau
Sur les fleurs de ta peau
Ici tes rêves sont la vérité
Ici tes rêves … je vais les chanter...
Tu sais bien que mes chansons … te diront … ta liberté …
Dis-moi le colibri
Qui t’a montré l’abri
Au cœur de l’hibiscus
Dessine moi la rue
Où te sont apparues
Les ombres de la muse
Raconte ton Tikal
Tes matins Taj Mahal
Tes « Ollantaytambos »
Mène-moi dans ses îles
Qui t’ont offert asile
Autour de Bornéo
Raconte la nina
Qui son d’ocarina
Fait siffler les oiseaux
Dis-moi les ciels de mer
Et le son des mystères
Qui chante tes échos
Dis-moi ta poésie
Le fond de ta folie
Tes rêves et tes lucioles
Tes ombres et ta lumière
Tes songes et tes chimères
Dis-moi où ils s’envolent
Ici tes rêves sont la vérité
Ici tes rêves … je vais les chanter
Tu sais bien que mes chansons … te diront … ta liberté …
Les mots se moquent
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
Semaine du 9 au 16 juillet
Les mots se moquent, sonnent et chavirent
Se battent, se chamaillent pour une note
Résonnent, c'est le plaisir d'écrire
S'envolent en bavant et virevoltent
Les mots sont légers ou cruels
Sur un nuage, ils parlent d'amour
Ce sont mes maux, ils parlent d'elle
Ce sont mes ailes pour toujours
Les mots poursuivent la cadence
S'enchaînent sans gène, c'est un délice
Ils dansent et n'ont même plus de sens
Entraînent ma peine, sans préjudice
Pour une note
De musique
Mes echymoses
Prennent la pose
Pas d'équivoque
Les mots se moquent
Voici ma prose
Ma réthorique
Je n'ai rien écrit de l'histoire
Les mots s'amusent, ils s'échappent
Ils fusent et reprennent le pouvoir
Ma peine est tombée dans une trappe
Pour une note
De musique
Mes echymoses
Prennent la pose
Pas d'équivoque
Une rime en ique
Adieu la prose
Les mots se moquent
Les mots chavirent
Pour le plaisir
Mes echymoses
Prennent la pose
S'enchainent sans gène
C'est un délice
Les mots se moquent
Font oublier les préjudices..... factices.
Semaine du 9 au 16 juillet
Les mots se moquent, sonnent et chavirent
Se battent, se chamaillent pour une note
Résonnent, c'est le plaisir d'écrire
S'envolent en bavant et virevoltent
Les mots sont légers ou cruels
Sur un nuage, ils parlent d'amour
Ce sont mes maux, ils parlent d'elle
Ce sont mes ailes pour toujours
Les mots poursuivent la cadence
S'enchaînent sans gène, c'est un délice
Ils dansent et n'ont même plus de sens
Entraînent ma peine, sans préjudice
Pour une note
De musique
Mes echymoses
Prennent la pose
Pas d'équivoque
Les mots se moquent
Voici ma prose
Ma réthorique
Je n'ai rien écrit de l'histoire
Les mots s'amusent, ils s'échappent
Ils fusent et reprennent le pouvoir
Ma peine est tombée dans une trappe
Pour une note
De musique
Mes echymoses
Prennent la pose
Pas d'équivoque
Une rime en ique
Adieu la prose
Les mots se moquent
Les mots chavirent
Pour le plaisir
Mes echymoses
Prennent la pose
S'enchainent sans gène
C'est un délice
Les mots se moquent
Font oublier les préjudices..... factices.
Dernière édition par humanoide le Mer 7 Juil - 22:11, édité 1 fois
La pelle-bêche et le râteau
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
Semaine du 17 au 23 juillet
En plein cagnard, une bêche
Un râteau à l’ombre attend,
La pelle pillasse la sèche
Terre dure comme du diamant.
Elle se démène comme une nonne
Prêche tout le jour le seigneur,
Pendant que l’autre roupillonne
Et mate le marteau piqueur.
Gonflée par la ritournelle
Que sifflote le râteau
Encanine et saque la pelle
Pour répondre à son repos.
Elle fait péter la caillasse
Dessouche les racines du mal
Elle bougonne la grognasse,
Lui, il pionce et c’est normal
Elle s’active et bouge la belle
Elle forcit avec le temps.
Lui se bronze la rondelle
Tout en se curant les dents.
« Vas-tu bouger emmanché ? »
Lâche la belette avertie
« Te bile pas j’bois ton CAFé,
J’irai quand t’auras fini. »
Elle tape, déterminée
Elle creuse pour un seul plant
Quand lui part disséminer
Sous son sillage mille enfants
Des semis lâchés sans crainte
Qui profiteront des grands
Bosseurs sous d’autres contraintes
Devant le monde conscient.
A force de cogner en âge
La pelle encloqua son hôte
Se fit péter l’bois de rage
Et de la bêche plein les bottes..
Et le cuttere loua
Le plus beau motoculteur
Et de sa vie il jura
D’éviter chaque fois la sueur
Le râteau tranquille Mimile
Se fit cajoler le manche
En aller-retour fertiles
Hum… Pour adoucir les tranches.
Alors qui bien de l’active
Ou du profiteur serein
A de nos jours la main mise
Sur nos récoltes, nos pains ?
Semaine du 17 au 23 juillet
En plein cagnard, une bêche
Un râteau à l’ombre attend,
La pelle pillasse la sèche
Terre dure comme du diamant.
Elle se démène comme une nonne
Prêche tout le jour le seigneur,
Pendant que l’autre roupillonne
Et mate le marteau piqueur.
Gonflée par la ritournelle
Que sifflote le râteau
Encanine et saque la pelle
Pour répondre à son repos.
Elle fait péter la caillasse
Dessouche les racines du mal
Elle bougonne la grognasse,
Lui, il pionce et c’est normal
Elle s’active et bouge la belle
Elle forcit avec le temps.
Lui se bronze la rondelle
Tout en se curant les dents.
« Vas-tu bouger emmanché ? »
Lâche la belette avertie
« Te bile pas j’bois ton CAFé,
J’irai quand t’auras fini. »
Elle tape, déterminée
Elle creuse pour un seul plant
Quand lui part disséminer
Sous son sillage mille enfants
Des semis lâchés sans crainte
Qui profiteront des grands
Bosseurs sous d’autres contraintes
Devant le monde conscient.
A force de cogner en âge
La pelle encloqua son hôte
Se fit péter l’bois de rage
Et de la bêche plein les bottes..
Et le cuttere loua
Le plus beau motoculteur
Et de sa vie il jura
D’éviter chaque fois la sueur
Le râteau tranquille Mimile
Se fit cajoler le manche
En aller-retour fertiles
Hum… Pour adoucir les tranches.
Alors qui bien de l’active
Ou du profiteur serein
A de nos jours la main mise
Sur nos récoltes, nos pains ?
Duo
Texte Coup de Coeur du Crayon de Papier
semaine du 23 au 30 juillet
Bonjour à tous , petite absence bien involontaire pour finaliser un déménagement et retrouver le net !
Duo
Tu l'as entendu comme moi dis-moi cet autre
Qui te parlait tout bas de choses et d'autres...
Qui t'inspirait cette confiance qu'ont les jolis mots
Lorsqu'ils se marient en si beaux duos.
Tu l'as aimé comme moi dis-moi cet autre
Enthousiaste et préssé de retrouver son hôte
Pour de belles sorties et de beaux scénarios
Invitant harmonies chantonnées à huit clos.
Tu l'as contemplé comme moi dis-moi cet autre
Admiré de haut en bas puis dessiné au fusain
Soulignant ses contours , renonçant au chagrin
A briser les mines pour libérer tes fautes.
Tu l'as pleuré comme moi dis-moi cet autre
Lorsque vint le jour des ingratitudes
Egoiste et vaniteux , comblé de certitudes
Il t'évinca du regard pour en toucher une autre.
Tu l'as singé comme moi dis-moi cet autre
A pleurer d'ironie tu l'as noyé de poison
Regurgité l'image d'une douloureuse moisson
Il n'était plus le maître , ni le fidèle apôtre...
semaine du 23 au 30 juillet
Bonjour à tous , petite absence bien involontaire pour finaliser un déménagement et retrouver le net !
Duo
Tu l'as entendu comme moi dis-moi cet autre
Qui te parlait tout bas de choses et d'autres...
Qui t'inspirait cette confiance qu'ont les jolis mots
Lorsqu'ils se marient en si beaux duos.
Tu l'as aimé comme moi dis-moi cet autre
Enthousiaste et préssé de retrouver son hôte
Pour de belles sorties et de beaux scénarios
Invitant harmonies chantonnées à huit clos.
Tu l'as contemplé comme moi dis-moi cet autre
Admiré de haut en bas puis dessiné au fusain
Soulignant ses contours , renonçant au chagrin
A briser les mines pour libérer tes fautes.
Tu l'as pleuré comme moi dis-moi cet autre
Lorsque vint le jour des ingratitudes
Egoiste et vaniteux , comblé de certitudes
Il t'évinca du regard pour en toucher une autre.
Tu l'as singé comme moi dis-moi cet autre
A pleurer d'ironie tu l'as noyé de poison
Regurgité l'image d'une douloureuse moisson
Il n'était plus le maître , ni le fidèle apôtre...
Cafardise (slam)
Texte Coup de Coeur du Crayon de Papier
semaine du 30 juillet au 6 août
Hier je me promenais, moi et mon cafard
Lui marchant sur mes pieds, à l’angle d’la rue Mouffetard
Mon cafard je vous jure, c’est un vrai pot d’colle
Il me suit partout je n’ai vraiment pas d’bol
Je dis ça mais en fait je m’y suis habitué
Vous savez le cafard on peut l’domestiquer
N’empêche que parfois l’envie me prendrait bien
De l’envoyer prom’ner bien loin de mon chemin
Enfin donc voilà nous étions en balade
Mon cafard et moi on f’sait du lèche déprime
Quand alors on croisa le cœur en marmelade
Une fille plus blanche qu’un cachet d’aspirine
Alors j’lui dis Mam’selle, est-ce que j’peux vous aider
Elle aussi en chaperon un cafard sur ses pieds
Sanglotait sur un banc, l’parasite un molosse
Lui suçant ses sanglots à cette pauvre gosse
Elle me répondit non vous dérangez pas
Je d’vrais y arriver j’ai lesté quelques poids
L’eau me parait frisquette mais ça devrait aller
Bonjour par chez vous, moi’ j’’m’en vais me noyer
Nos cafards respectueux s’entendaient à merveille
Scotchés à notre blues comme à un bout d’orteil
Ils se fendaient la poire de nous voir malheureux
Pariant qu’à la baille on s’jetterait tous les deux
J’ai dit à la d’moiselle je vous offre un verre
Y’en a un très sympa station Robespierre
La mort peut bien attendre qu’on boive un petit coup
Je crois que dans mon cœur je suis ivre de vous
J’ai pris un TGV et elle un Monaco
Pour cette fille j’aurais pu même aller à Tokyo
On a mis en trois mots notre vie en bouteille
Nos cafards eux dormaient dans un profond sommeil
Ce jour là elle n’a pas pris un bain de minuit
Pour aller se noyer au milieu des poissons
On a pris le métro de Barbés à Clichy
Et on s’est inventé un monde sans morpions
On s’est quitté le cœur coincé entre deux rames
S’promettant de s’rejoindre sur les berges de Paris
La prochaine fois qu’s’jouerait un nouveau psycho drame
Nos cafards pleuraient mais nous on a bien ri
Pourquoi je vous raconte cette petite histoire
J’en sais rien très franchement vous a-t-elle amusé ?
Tiens vous avez l’bonjour de mon ami l’cafard
Là il est en repos, il prend des RTT…
semaine du 30 juillet au 6 août
Hier je me promenais, moi et mon cafard
Lui marchant sur mes pieds, à l’angle d’la rue Mouffetard
Mon cafard je vous jure, c’est un vrai pot d’colle
Il me suit partout je n’ai vraiment pas d’bol
Je dis ça mais en fait je m’y suis habitué
Vous savez le cafard on peut l’domestiquer
N’empêche que parfois l’envie me prendrait bien
De l’envoyer prom’ner bien loin de mon chemin
Enfin donc voilà nous étions en balade
Mon cafard et moi on f’sait du lèche déprime
Quand alors on croisa le cœur en marmelade
Une fille plus blanche qu’un cachet d’aspirine
Alors j’lui dis Mam’selle, est-ce que j’peux vous aider
Elle aussi en chaperon un cafard sur ses pieds
Sanglotait sur un banc, l’parasite un molosse
Lui suçant ses sanglots à cette pauvre gosse
Elle me répondit non vous dérangez pas
Je d’vrais y arriver j’ai lesté quelques poids
L’eau me parait frisquette mais ça devrait aller
Bonjour par chez vous, moi’ j’’m’en vais me noyer
Nos cafards respectueux s’entendaient à merveille
Scotchés à notre blues comme à un bout d’orteil
Ils se fendaient la poire de nous voir malheureux
Pariant qu’à la baille on s’jetterait tous les deux
J’ai dit à la d’moiselle je vous offre un verre
Y’en a un très sympa station Robespierre
La mort peut bien attendre qu’on boive un petit coup
Je crois que dans mon cœur je suis ivre de vous
J’ai pris un TGV et elle un Monaco
Pour cette fille j’aurais pu même aller à Tokyo
On a mis en trois mots notre vie en bouteille
Nos cafards eux dormaient dans un profond sommeil
Ce jour là elle n’a pas pris un bain de minuit
Pour aller se noyer au milieu des poissons
On a pris le métro de Barbés à Clichy
Et on s’est inventé un monde sans morpions
On s’est quitté le cœur coincé entre deux rames
S’promettant de s’rejoindre sur les berges de Paris
La prochaine fois qu’s’jouerait un nouveau psycho drame
Nos cafards pleuraient mais nous on a bien ri
Pourquoi je vous raconte cette petite histoire
J’en sais rien très franchement vous a-t-elle amusé ?
Tiens vous avez l’bonjour de mon ami l’cafard
Là il est en repos, il prend des RTT…
Dernière édition par Mélodie21 le Jeu 22 Juil - 13:57, édité 3 fois
Mélodie21- nouveau membre
- Messages: 2
Date d'inscription: 22/07/2010
Le club des malheureux
Texte Coup de Coeur du Crayon de Papier
semaine du 6 au 13 août
Un regard me sourit en ces jours un peu fous
D’une dame de coeur se prénommant Iris
Malgré tous les excès les sens dessus dessous
Dans ses actes ou ses yeux je ne vis aucun vice
Si je ne la connais que cul par-dessus tête
La force de ses choix m’inspire le respect
Si chaque instant passé près d’elle est une fête
Dès que je l’ai quittée je suis triste, à pleurer
Bienvenue au club des malheureux
Ceux qui n’ont pas eu de chance
Bienvenue au club des malchanceux
L’argent n’fait pas l’bonheur de ceux
Qui n’en ont pas
Qui n’en veulent pas
Qui n’en volent pas
Bien fait pour eux...
La seconde figure de cette étrange paire:
Une dame de pique se prénommant Laurence
Que j’avais bien connue, libre, charmante et fière
Mais de filtre en aiguille elle sortit de la danse
A bout de mes deux bras tente encore de la
Tirer de ses faux pas. Peines, peine perdue
Rien de rien à gagner dans ces veines bleues-là
Rude vie à payer le venin qui la tue
Bienvenue au club des malheureux
Ceux qui n’ont pas eu de chance
Bienvenue au club des malchanceux
L’argent n’fait pas l’bonheur de ceux
Qui n’en ont pas
Qui n’en veulent pas
Qui n’en volent pas
Bien fait pour eux...
Et puis il y a moi, le bouffon de ces dames
Vivant au jour le jour à présent si navrant
Amoureux d’une camée, à racheter son âme
Amoureux d’une pute, à racheter son temps
Eric.G
semaine du 6 au 13 août
Un regard me sourit en ces jours un peu fous
D’une dame de coeur se prénommant Iris
Malgré tous les excès les sens dessus dessous
Dans ses actes ou ses yeux je ne vis aucun vice
Si je ne la connais que cul par-dessus tête
La force de ses choix m’inspire le respect
Si chaque instant passé près d’elle est une fête
Dès que je l’ai quittée je suis triste, à pleurer
Bienvenue au club des malheureux
Ceux qui n’ont pas eu de chance
Bienvenue au club des malchanceux
L’argent n’fait pas l’bonheur de ceux
Qui n’en ont pas
Qui n’en veulent pas
Qui n’en volent pas
Bien fait pour eux...
La seconde figure de cette étrange paire:
Une dame de pique se prénommant Laurence
Que j’avais bien connue, libre, charmante et fière
Mais de filtre en aiguille elle sortit de la danse
A bout de mes deux bras tente encore de la
Tirer de ses faux pas. Peines, peine perdue
Rien de rien à gagner dans ces veines bleues-là
Rude vie à payer le venin qui la tue
Bienvenue au club des malheureux
Ceux qui n’ont pas eu de chance
Bienvenue au club des malchanceux
L’argent n’fait pas l’bonheur de ceux
Qui n’en ont pas
Qui n’en veulent pas
Qui n’en volent pas
Bien fait pour eux...
Et puis il y a moi, le bouffon de ces dames
Vivant au jour le jour à présent si navrant
Amoureux d’une camée, à racheter son âme
Amoureux d’une pute, à racheter son temps
Eric.G
Olenka
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 20 au 27 Août
semaine du 20 au 27 Août
Debout avant le lever du soleil
Chaqu’ jour de labeur à l’autre pareil
Elle récure
La masure
Olenka, Olenka
Loin de son berceau en Pologne
Elle est si douce à la besogne
Echappée bell’ de Treblinka
Olenka, Olenka
Chez un roturier de Gascogne
Elle est si douce à la besogne
Avec le charme d’un’ geisha
A-t-elle jamais connu le sommeil ?
La nuit ne lui porte jamais conseil
Elle conjure
L’homme en bure
Olenka, Olenka
Au service de cet ivrogne
Elle est si douce à la besogne
Mêm’ la nuit jusque sous les draps
Olenka, Olenka
Elle a l’habitude qu’il la cogne
Elle est si douce à la besogne
Qu’il ne sait même pas pourquoi
Et l’enfer recommence à son réveil
Chaqu’ jour de douleur à l’autre pareil
Elle endure
La raclure
Olenka, Olenka
Parfumée à l’eau de Cologne
Elle est si douce à la besogne
Du linge sale à bout de bras
Olenka, Olenka
Elle n’a pas peur de la charogne
Elle est si douce à la besogne
Echappée bell’ de Treblinka
Chaqu’ jour de labeur à l’autre pareil
Elle récure
La masure
Olenka, Olenka
Loin de son berceau en Pologne
Elle est si douce à la besogne
Echappée bell’ de Treblinka
Olenka, Olenka
Chez un roturier de Gascogne
Elle est si douce à la besogne
Avec le charme d’un’ geisha
A-t-elle jamais connu le sommeil ?
La nuit ne lui porte jamais conseil
Elle conjure
L’homme en bure
Olenka, Olenka
Au service de cet ivrogne
Elle est si douce à la besogne
Mêm’ la nuit jusque sous les draps
Olenka, Olenka
Elle a l’habitude qu’il la cogne
Elle est si douce à la besogne
Qu’il ne sait même pas pourquoi
Et l’enfer recommence à son réveil
Chaqu’ jour de douleur à l’autre pareil
Elle endure
La raclure
Olenka, Olenka
Parfumée à l’eau de Cologne
Elle est si douce à la besogne
Du linge sale à bout de bras
Olenka, Olenka
Elle n’a pas peur de la charogne
Elle est si douce à la besogne
Echappée bell’ de Treblinka
La Cougarde
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 27 Août au 3 septembre
La Cougarde
Juste un peu de ricil et de l’ombre à paupières
Des jolies jarretières entre bas et guêpière
Une robe fuseau qui lui colle à la peau
Et deux pas de Rumba pour marquer le tempo
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, jeu de hanches
Le miroir la déclenche
Tu es foutu d’avance
Que dieu te gaaaarde… Que dieu te gaaaaarde … de la cougaaaaaarde …
Elle ajuste son chignon son collier ses bijoux
Se parfume à l’oreille et au creux de son cou
Elle « paillette » sa veste , se grandit hauts talons
C’est une nuit de féline à chasser l’étalon
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, jeu de hanches
Un regard de revanche
Tu es foutu d’avance
Que dieu te gaaaarde… Que dieu te gaaaaarde … de la cougaaaaaarde …
Petit mec … petit mec qui croit en toi et qui te voit déjà au Nirvana…. petit mec pauvre de toi…
En cabriolet sport elle descend au Blue-green
Elle délaisse son vison au groom qui s’incline
Un regard circulaire sur les proies potentielles
Il y en a déjà trois qui ont flashé sur elle
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, Jeu de hanches
Une souplesse de Comanche
Tu es foutu d’avance
Que dieu te gaaaarde… Que dieu te gaaaaarde … de la cougaaaaaarde …
Elle a ruiné deux princes, trois banquiers, un émir
En jouant le mystère les yeux verts les soupirs
Elle t’a vu elle te fixe tu n’as rien entendu
Elle sourit elle t’hypnose tu es déjà perdu
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, Jeu de hanches
Un sourire, arme blanche
Tu es foutu d’avance
Elle te regaaaaaarde … Elle te regaaaaarde … et te courgaaaaaaaarde
Petit mec … petit mec qui croit en toi et qui te voit déjà au Nirvana…. petit mec pauvre de toi…
Compo: Gérard Rocher
http://www.gerardrocher.fr/056b1a9dc20785e0a/056b1a9dc2085a421/index.html
semaine du 27 Août au 3 septembre
La Cougarde
Juste un peu de ricil et de l’ombre à paupières
Des jolies jarretières entre bas et guêpière
Une robe fuseau qui lui colle à la peau
Et deux pas de Rumba pour marquer le tempo
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, jeu de hanches
Le miroir la déclenche
Tu es foutu d’avance
Que dieu te gaaaarde… Que dieu te gaaaaarde … de la cougaaaaaarde …
Elle ajuste son chignon son collier ses bijoux
Se parfume à l’oreille et au creux de son cou
Elle « paillette » sa veste , se grandit hauts talons
C’est une nuit de féline à chasser l’étalon
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, jeu de hanches
Un regard de revanche
Tu es foutu d’avance
Que dieu te gaaaarde… Que dieu te gaaaaarde … de la cougaaaaaarde …
Petit mec … petit mec qui croit en toi et qui te voit déjà au Nirvana…. petit mec pauvre de toi…
En cabriolet sport elle descend au Blue-green
Elle délaisse son vison au groom qui s’incline
Un regard circulaire sur les proies potentielles
Il y en a déjà trois qui ont flashé sur elle
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, Jeu de hanches
Une souplesse de Comanche
Tu es foutu d’avance
Que dieu te gaaaarde… Que dieu te gaaaaarde … de la cougaaaaaarde …
Elle a ruiné deux princes, trois banquiers, un émir
En jouant le mystère les yeux verts les soupirs
Elle t’a vu elle te fixe tu n’as rien entendu
Elle sourit elle t’hypnose tu es déjà perdu
Elle avance, elle balance
Jeu d’épaules, Jeu de hanches
Un sourire, arme blanche
Tu es foutu d’avance
Elle te regaaaaaarde … Elle te regaaaaarde … et te courgaaaaaaaarde
Petit mec … petit mec qui croit en toi et qui te voit déjà au Nirvana…. petit mec pauvre de toi…
Compo: Gérard Rocher
http://www.gerardrocher.fr/056b1a9dc20785e0a/056b1a9dc2085a421/index.html
Thérèse et Pauline
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 3 au 10 septembre
Hier à MaMaison
On a tué le cochon
Ce fut la fête toute la journée
Le bel Henry j’ai rencontré
Henry c’est le frère de Mme Thérèse il voulait pas venir à MaMaison mais il est venu quand même on lui a présenté Pauline
Thérèse et Pauline
Sont de vieilles copines
Deux retraitées emmaisonnées
Aux cheveux gris permanentés
Figurez-vous qu’elles se sont retrouvées il y a quelques années à un guichet des PTT
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Thérèse n’oublie rien
La peine elle s’en souvient !
Le travail à la chaîne, la sueur
Les bombardements et la peur
Pauline disait toujours «quand les prisonniers de guerre sont revenus c’était plus pareil, surtout pour mon époux qui en est mort»
Un sale style, un sale temps
Nées dans les 1900
Boue papetière, odeur atroce
Dans cette ambiance fallait qu’on bosse
Pauline est née le 3 septembre 1904 exactement Thérèse quelques mois plus tard la der des ders pour leurs dix ans veuves avant leurs quarante ans
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Sans s’en apercevoir
Pauline perd la mémoire
Quelle heure il est elle ne sait plus
Ni qui je suis ni ce qu’elle fut
L’autre dimanche elle ne m’a pas reconnu j’ai dû me présenter Thérèse c’est moins pire mais...
Thérèse s’est acheté
Un beau calendrier
Trois petits chats dans leur panier
Mais c’en est un de l’an dernier
Je n’ai pas osé lui faire remarquer maintenant c’est trop tard
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
J’ai offert à chacune
Pour gommer leurs lacunes
Un cahier dans lequel noter
Tout ce qu’elles font de leurs journées
Oui ça un beau cahier un cadeau utile avec une jolie couverture on dirait du cuir comme du skaï marron avec des ronds dessus
Y coller les photos
Dates et numéros
Les numéros du téléphone
Les souvenirs qui rebourgeonnent
Ou même y écrire la liste de leurs petites courses elles ne retrouvent jamais notre numéro de téléphone dans leurs papiers chiffonnés
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Pauline n’aimait pas
Son dernier pyjama
A Thérèse l’a refourgué
Qui elle aussi le détestait
Ce n’était pas vraiment un pyjama c’était une chemise de nuit réséda qui ne m’arrangeait pas
Mais Thérèse ne dit rien
Elle aime faire le bien
Ce pyjama supportera
Et son amie ne vexera
C’était une chemise de nuit trop grande pas très très belle très moche en fait
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Ecoutez le secret
Que Pauline m’a confié :
Laisse tes tiroirs entrouverts
Pour aérer, donner de l’air
Si un jour à dessein
Tu lui en fermes un
Ne t’étonne pas de son ire
Car vieillir ce n’est pas mollir !
La sœur de l’entrée est partie à Liège. Vous l’avez su ?
Et puis St Adjutor enfin s’est tu !
semaine du 3 au 10 septembre
Hier à MaMaison
On a tué le cochon
Ce fut la fête toute la journée
Le bel Henry j’ai rencontré
Henry c’est le frère de Mme Thérèse il voulait pas venir à MaMaison mais il est venu quand même on lui a présenté Pauline
Thérèse et Pauline
Sont de vieilles copines
Deux retraitées emmaisonnées
Aux cheveux gris permanentés
Figurez-vous qu’elles se sont retrouvées il y a quelques années à un guichet des PTT
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Thérèse n’oublie rien
La peine elle s’en souvient !
Le travail à la chaîne, la sueur
Les bombardements et la peur
Pauline disait toujours «quand les prisonniers de guerre sont revenus c’était plus pareil, surtout pour mon époux qui en est mort»
Un sale style, un sale temps
Nées dans les 1900
Boue papetière, odeur atroce
Dans cette ambiance fallait qu’on bosse
Pauline est née le 3 septembre 1904 exactement Thérèse quelques mois plus tard la der des ders pour leurs dix ans veuves avant leurs quarante ans
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Sans s’en apercevoir
Pauline perd la mémoire
Quelle heure il est elle ne sait plus
Ni qui je suis ni ce qu’elle fut
L’autre dimanche elle ne m’a pas reconnu j’ai dû me présenter Thérèse c’est moins pire mais...
Thérèse s’est acheté
Un beau calendrier
Trois petits chats dans leur panier
Mais c’en est un de l’an dernier
Je n’ai pas osé lui faire remarquer maintenant c’est trop tard
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
J’ai offert à chacune
Pour gommer leurs lacunes
Un cahier dans lequel noter
Tout ce qu’elles font de leurs journées
Oui ça un beau cahier un cadeau utile avec une jolie couverture on dirait du cuir comme du skaï marron avec des ronds dessus
Y coller les photos
Dates et numéros
Les numéros du téléphone
Les souvenirs qui rebourgeonnent
Ou même y écrire la liste de leurs petites courses elles ne retrouvent jamais notre numéro de téléphone dans leurs papiers chiffonnés
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Pauline n’aimait pas
Son dernier pyjama
A Thérèse l’a refourgué
Qui elle aussi le détestait
Ce n’était pas vraiment un pyjama c’était une chemise de nuit réséda qui ne m’arrangeait pas
Mais Thérèse ne dit rien
Elle aime faire le bien
Ce pyjama supportera
Et son amie ne vexera
C’était une chemise de nuit trop grande pas très très belle très moche en fait
Et puis St Adjutor s’est mis à crier de tous ses feux !
Ecoutez le secret
Que Pauline m’a confié :
Laisse tes tiroirs entrouverts
Pour aérer, donner de l’air
Si un jour à dessein
Tu lui en fermes un
Ne t’étonne pas de son ire
Car vieillir ce n’est pas mollir !
La sœur de l’entrée est partie à Liège. Vous l’avez su ?
Et puis St Adjutor enfin s’est tu !
La force
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 10 au 17 septembre
La vie me fixe rendez-vous
Souvent avec les mêmes gens
Célébrant un événement
Tout autour d’un ami gourou
Des instants de joie pour toujours
Ou des arrêts brutaux aussi
Inondant de chagrins nos vies
S’ordonnent au hasard de mes jours.
Refrain
J’entends la voix d’un fou, d’un sage
Qui espère plus qu’il ne faut
Qui croit en un monde plus beau
A la contagion du partage
Alors tout me semble possible,
De la nef un souffle nouveau
Se diffuse en moi de là-haut
M’ouvrant des portes inaccessibles.
D’où vient cette force suprême
Ce courage qui monte en moi ?
Je vide les pierres de leur poids
Et du narthex tous les blasphèmes.
Qui me donne tout ce recul
Permettant les plus grands élans
Les foulées, les pas de géant
Rendant les canyons ridicules ?
Est-ce la présence anonyme
D’illustres inconnus jadis
Et qui de leurs vitraux me glissent
Toute l’espérance qui les anime.
Un mur de granit devant chaque vent
Une forteresse pour chaque orage
Des bouées pour tout chavirage
Je crois en l’homme comme un enfant.
semaine du 10 au 17 septembre
La vie me fixe rendez-vous
Souvent avec les mêmes gens
Célébrant un événement
Tout autour d’un ami gourou
Des instants de joie pour toujours
Ou des arrêts brutaux aussi
Inondant de chagrins nos vies
S’ordonnent au hasard de mes jours.
Refrain
J’entends la voix d’un fou, d’un sage
Qui espère plus qu’il ne faut
Qui croit en un monde plus beau
A la contagion du partage
Alors tout me semble possible,
De la nef un souffle nouveau
Se diffuse en moi de là-haut
M’ouvrant des portes inaccessibles.
D’où vient cette force suprême
Ce courage qui monte en moi ?
Je vide les pierres de leur poids
Et du narthex tous les blasphèmes.
Qui me donne tout ce recul
Permettant les plus grands élans
Les foulées, les pas de géant
Rendant les canyons ridicules ?
Est-ce la présence anonyme
D’illustres inconnus jadis
Et qui de leurs vitraux me glissent
Toute l’espérance qui les anime.
Un mur de granit devant chaque vent
Une forteresse pour chaque orage
Des bouées pour tout chavirage
Je crois en l’homme comme un enfant.
Un baiser s'envole
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 17 au 24 septembre
Un baisé volé qui n'a pas voulu
Voler au delà de sa, déconvenue
A pansé ses plaies, n'est jamais parvenu
N'a cessé de penser à nos âmes nues
Les chemins sont nombreux, souvent ils se séparent
Parsème les regrets, il est parfois trop tard
Il faut chercher la piste, suivre les cailloux
Me ramèneront-ils, jusqu'au creu de ton cou ?
Tes mains se dessinent, mon corps se souvient
De caresses, sublimes qui n'étaient pas les tiennes
Rêves d'un abyme pour que tu deviennes
Songe d'un dessein au creux de mes reins
Un baisé volé qui n'a pas voulu
Voler au delà de sa déconvenue
A pansé ses plaies, n'est jamais parvenu
N'a cessé de penser à nos âmes nues
Remplacer nos adieux, revivre un au revoir
Par un jeu et un moi ou tu vas ou je viens
Revenir en arrière, essayer l' histoire
Qui n'a pu démarrer, erreur du destin ?
Recouvrir mes torts, soigner ton echymose
Nos reves sont ils fanés, puis-je encore espérer ?
Découvrir nos corps, ce n'était qu'une pause
Fini le temps passé, oublions les regrets
Un baisé volé qui n'a pas voulu
Voler au delà de sa déconvenue
Qui rattrape le temps, essaye une histoire
Pourquoi en rester là, tout au fond du tiroir ?
semaine du 17 au 24 septembre
Un baisé volé qui n'a pas voulu
Voler au delà de sa, déconvenue
A pansé ses plaies, n'est jamais parvenu
N'a cessé de penser à nos âmes nues
Les chemins sont nombreux, souvent ils se séparent
Parsème les regrets, il est parfois trop tard
Il faut chercher la piste, suivre les cailloux
Me ramèneront-ils, jusqu'au creu de ton cou ?
Tes mains se dessinent, mon corps se souvient
De caresses, sublimes qui n'étaient pas les tiennes
Rêves d'un abyme pour que tu deviennes
Songe d'un dessein au creux de mes reins
Un baisé volé qui n'a pas voulu
Voler au delà de sa déconvenue
A pansé ses plaies, n'est jamais parvenu
N'a cessé de penser à nos âmes nues
Remplacer nos adieux, revivre un au revoir
Par un jeu et un moi ou tu vas ou je viens
Revenir en arrière, essayer l' histoire
Qui n'a pu démarrer, erreur du destin ?
Recouvrir mes torts, soigner ton echymose
Nos reves sont ils fanés, puis-je encore espérer ?
Découvrir nos corps, ce n'était qu'une pause
Fini le temps passé, oublions les regrets
Un baisé volé qui n'a pas voulu
Voler au delà de sa déconvenue
Qui rattrape le temps, essaye une histoire
Pourquoi en rester là, tout au fond du tiroir ?
Dernière édition par humanoide le Sam 11 Sep - 17:43, édité 1 fois
Sous ton duvet d'argent ...
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 17 au 24 septembre
Ma Petite Maman,
Sous ton duvet d’argent chahuté par le vent
tu vas, tout doucement, vers des pensées d’avant …
Epousant de son pas tes pas comptés, prudents,
gentiment par la main ta compagne te tient,
fidèle amie de bois attachée par un lien,
du matin ou du soir, vers demain, vers devant
Ma Petite Maman,
Berçant la soie légère de tes boucles dansantes
au rythme de tes pas, ton allure émouvante
à petits pieds menus, précise et cadencée
te guide chaque jour, au fil de tes pensées,
dans ta vie solitaire entourée de tous ceux
qui peuplent_en souvenir les anciens jours heureux
Ma Petite Maman,
Auréolé de plumes aux reflets transparents
ton délicieux visage évoque tendrement
chacun des sentiments que je lis dans tes yeux.
L’émotion, le plaisir les rendent lumineux,
soulignés des petits éventails fragiles
oubliés par le temps au bord de tes sourcils.
Ma Petite Maman,
Ces fines_mèches rebelles que tu remets d’un doigt
lissant une indocile d’un geste maladroit,
je les aime Maman, elles font partie de toi
même si ton front révèle un peu de désarroi.
Tu resteras pour moi toujours la plus jolie
malgré les dures_épreuves inventées par la vie.
Ma petite Maman
Je ne suis pas toujours d’un naturel patient,
et te bouscule aussi peut-être, un peu, souvent,
Je t’aime si fort Maman, et ce n’est pas facile
de lire dedans tes yeux les pensées qui défilent
de tes regrets perdus, insaisissables peines
émaillant cette vie qui coule dans tes veines.
Ma Petite Maman
Ta frêle silhouette est sans doute fragile
mais elle a tant porté de soucis inutiles,
toi qui as su montrer pour nous tes quatre enfants
la force inégalée qui porte les mamans,
omettant d’écouter tes choix ou tes désirs
en recherchant toujours comment nous faire plaisir.
Ma petite Maman
Tu nous as enseigné dès nos tout premiers jours
tolérance et respect, toutes formes d’amour
dont tu nous as bercés par de tendres caresses
essayant d’adoucir nos petites tristesses.
Au milieu d’un semis de fleurs de compassion,
je veux cueillir pour toi un bouquet d’émotion.
Ma Petite Maman,
Sous ton duvet d’argent chahuté par le vent
tu ris, tout doucement …
Viens dans mes bras, Maman
(Mireille 2009)
semaine du 17 au 24 septembre
Ma Petite Maman,
Sous ton duvet d’argent chahuté par le vent
tu vas, tout doucement, vers des pensées d’avant …
Epousant de son pas tes pas comptés, prudents,
gentiment par la main ta compagne te tient,
fidèle amie de bois attachée par un lien,
du matin ou du soir, vers demain, vers devant
Ma Petite Maman,
Berçant la soie légère de tes boucles dansantes
au rythme de tes pas, ton allure émouvante
à petits pieds menus, précise et cadencée
te guide chaque jour, au fil de tes pensées,
dans ta vie solitaire entourée de tous ceux
qui peuplent_en souvenir les anciens jours heureux
Ma Petite Maman,
Auréolé de plumes aux reflets transparents
ton délicieux visage évoque tendrement
chacun des sentiments que je lis dans tes yeux.
L’émotion, le plaisir les rendent lumineux,
soulignés des petits éventails fragiles
oubliés par le temps au bord de tes sourcils.
Ma Petite Maman,
Ces fines_mèches rebelles que tu remets d’un doigt
lissant une indocile d’un geste maladroit,
je les aime Maman, elles font partie de toi
même si ton front révèle un peu de désarroi.
Tu resteras pour moi toujours la plus jolie
malgré les dures_épreuves inventées par la vie.
Ma petite Maman
Je ne suis pas toujours d’un naturel patient,
et te bouscule aussi peut-être, un peu, souvent,
Je t’aime si fort Maman, et ce n’est pas facile
de lire dedans tes yeux les pensées qui défilent
de tes regrets perdus, insaisissables peines
émaillant cette vie qui coule dans tes veines.
Ma Petite Maman
Ta frêle silhouette est sans doute fragile
mais elle a tant porté de soucis inutiles,
toi qui as su montrer pour nous tes quatre enfants
la force inégalée qui porte les mamans,
omettant d’écouter tes choix ou tes désirs
en recherchant toujours comment nous faire plaisir.
Ma petite Maman
Tu nous as enseigné dès nos tout premiers jours
tolérance et respect, toutes formes d’amour
dont tu nous as bercés par de tendres caresses
essayant d’adoucir nos petites tristesses.
Au milieu d’un semis de fleurs de compassion,
je veux cueillir pour toi un bouquet d’émotion.
Ma Petite Maman,
Sous ton duvet d’argent chahuté par le vent
tu ris, tout doucement …
Viens dans mes bras, Maman
(Mireille 2009)

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Localisation: Isère rhodanienne
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Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 1 au 8 octobre
A l’intérieur un miroir encrassé
n’ose plus refléter la déchéance
une fumée épaisse des mégots écrasés
ça pue la sueur d’une vie rance
C’est le terminus des chiens crevés
le bout d’une longue errance
d’âme perdue venue s’achever
de solitude en désespérance
C’est l’antichambre de la mort
l’endroit du dernier sacrement
où les verres d alcool fort
tombent au rythme des enterrements
La solitude est permanente
chacun ravale son agonie
les ombres deviennent insignifiantes
on y parle de tout sauf de la vie
Ici....les mots valent leur pesant de silence
chaque souffle est un souffle gagné
ici...tout l'monde regarde la faucheuse
venir leur lécher les pieds.......
Ca respire la nuit ouvrière
l’histoire mal foutue la fin des illusions
où la plume d’un poète pervers
a joué à mal finir la chanson
Ici la seule lueur qui survit
est celle de la lanterne d’en face
ici on casque l’amour même si
les baronnes du pavé manquent d’élégance
C’est du cognac qui brûle plus la gorge
des feuilles mortes ramassées à la pell'teuse
des petits matins au fond d’un bouge
une biftoneuse en guise de bourgeoise
Le coucou de l’horloge étrangement
ressemble au glas du clocher de l’église
qui à chaque heure ronge le filament
des chants funestes des robes grises
peut-être que je me trompe ? !!!
mais faut vraiment que j'm'barre d’ici
semaine du 1 au 8 octobre
A l’intérieur un miroir encrassé
n’ose plus refléter la déchéance
une fumée épaisse des mégots écrasés
ça pue la sueur d’une vie rance
C’est le terminus des chiens crevés
le bout d’une longue errance
d’âme perdue venue s’achever
de solitude en désespérance
C’est l’antichambre de la mort
l’endroit du dernier sacrement
où les verres d alcool fort
tombent au rythme des enterrements
La solitude est permanente
chacun ravale son agonie
les ombres deviennent insignifiantes
on y parle de tout sauf de la vie
Ici....les mots valent leur pesant de silence
chaque souffle est un souffle gagné
ici...tout l'monde regarde la faucheuse
venir leur lécher les pieds.......
Ca respire la nuit ouvrière
l’histoire mal foutue la fin des illusions
où la plume d’un poète pervers
a joué à mal finir la chanson
Ici la seule lueur qui survit
est celle de la lanterne d’en face
ici on casque l’amour même si
les baronnes du pavé manquent d’élégance
C’est du cognac qui brûle plus la gorge
des feuilles mortes ramassées à la pell'teuse
des petits matins au fond d’un bouge
une biftoneuse en guise de bourgeoise
Le coucou de l’horloge étrangement
ressemble au glas du clocher de l’église
qui à chaque heure ronge le filament
des chants funestes des robes grises
peut-être que je me trompe ? !!!
mais faut vraiment que j'm'barre d’ici
Dernière édition par fouzhilonrock le Sam 25 Sep - 13:05, édité 1 fois

fouzhilonrock- auteur
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Age: 44
Localisation: herault
Des larmes ont coulé
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 8 au 15 octobre
« Des larmes ont coulé »
Des larmes ont coulé,
Comme certaines pluies les nuits d’été.
Des larmes ont coulé,
Lorsque le trop plein vient à déborder.
Je n’ai pas su traduire,
Tout ce qu’elles me disaient,
Je n’ai pas su saisir,
Ce dont elles se plaignaient,
A cet instant.
Je n’ai pas pris le temps,
D’entendre ce tourment.
Des larmes ont coulé,
Comme ces pluies d’hivers,
Où le ciel naît sombre.
Des larmes ont coulé,
Comme lorsque tout semble être une hécatombe.
Je n’ai pas su lui dire,
Tout ce qu’elle attendait,
Je n’ai pas su saisir,
Ce dont elle me parlait.
Je n’ai pas pris le temps,
D’écouter ce tourment.
J’ai pas trouvé les mots,
Pas compris ce sanglot.
Jamais trouvé les mots,
Les mots.
CHORUS PIANO -
Je n’ai pas su traduire,
Tout ce qu’elle me disait,
Je n’ai pas su saisir,
Ce dont elle se plaignait,
Je n’ai pas pris le temps,
D’écouter ses tourments.
J’ai pas trouvé les mots.
CHORUS PIANO -
Des larmes ont coulé...
Texte: Serge CABON
En écoute sur: http://www.myspace.com/sergecabon
semaine du 8 au 15 octobre
« Des larmes ont coulé »
Des larmes ont coulé,
Comme certaines pluies les nuits d’été.
Des larmes ont coulé,
Lorsque le trop plein vient à déborder.
Je n’ai pas su traduire,
Tout ce qu’elles me disaient,
Je n’ai pas su saisir,
Ce dont elles se plaignaient,
A cet instant.
Je n’ai pas pris le temps,
D’entendre ce tourment.
Des larmes ont coulé,
Comme ces pluies d’hivers,
Où le ciel naît sombre.
Des larmes ont coulé,
Comme lorsque tout semble être une hécatombe.
Je n’ai pas su lui dire,
Tout ce qu’elle attendait,
Je n’ai pas su saisir,
Ce dont elle me parlait.
Je n’ai pas pris le temps,
D’écouter ce tourment.
J’ai pas trouvé les mots,
Pas compris ce sanglot.
Jamais trouvé les mots,
Les mots.
CHORUS PIANO -
Je n’ai pas su traduire,
Tout ce qu’elle me disait,
Je n’ai pas su saisir,
Ce dont elle se plaignait,
Je n’ai pas pris le temps,
D’écouter ses tourments.
J’ai pas trouvé les mots.
CHORUS PIANO -
Des larmes ont coulé...
Texte: Serge CABON
En écoute sur: http://www.myspace.com/sergecabon
Différent....
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 15 au 22 octobre
Différent.....
" B-A " ça fait "BA "
Mais pas pour toi!
Et même si tu n'sais pas écrire
BOBO
Y en a qui pourrait le lire
Sur ta peau
Sur ta peau
M-A-N c'est le MAN
de maman!
Mais pour toi un joli début
De manque
Quand t'es seul et perdu
Dans tes planques
Dans tes planques
Il te faudrait un livre de lecture
Bien différent
Différent
Sans tous ces jolis pots de confiture
Dégoulinant
Dégoulinant
D'amour et de chaleur
Qui réveillent tes peurs!
De bonne heure....
Il te faudrait un livre de lecture
Un peu plus parlant
Différent
Des images qui fassent moins bonne figure
D'autres référents
Différents
Tes maux pourquoi pas écrits en dessins
Pour calmer ceux d' ton ventre tous les matins!
Tous les matins....
Deux +un ça fait trois
Mais pas chez toi!
De plus en plus,tu parcours ta peine
A retenir les paroles des chansons
Et sous cet air de rien,de chiffres qui te traînent
Derrière le signe " égal " , une somme de punitions
A la maison......
Il te faudrait un livre de calcul
Bien différent
Différent
Sans ces problèmes ridicules
D'achats de vêtements
Qu'est-ce qu'on te rend?
Rien!
T'aim'rais de vrais soucis posés en équations
Ta maitresse t'aiderait à voir les solutions
Tu serais bon....
Un crayon dans les doigts
Tu ne peux pas!
Des ratures et des taches
Que ta gomme bouffée
En p'tits bouts que tu craches
N'aura pas pu cacher!
Page trouée!
Il te faudrait une autre main
Posée sur ton crayon
Et rond et rond
Le temps d'un bout d'chemin
Comme on tient un guidon
Petit patapon
Et puis changer ton pantalon mouillé
Tu cesseras peut-être de renifler
Et Eux.....de se moquer!
Il te faudrait un regard et des yeux
Différents
Différents
Qui n' verraient plus seulement tes bosses ,mais aussi tes creux
Accueillant
Réclamant
Un peu de confiture et des mots de tendresse
Ou des lunettes pour lire à la place de « paresse »
SOS.........
ARABESQUE septembre 2010
semaine du 15 au 22 octobre
Différent.....
" B-A " ça fait "BA "
Mais pas pour toi!
Et même si tu n'sais pas écrire
BOBO
Y en a qui pourrait le lire
Sur ta peau
Sur ta peau
M-A-N c'est le MAN
de maman!
Mais pour toi un joli début
De manque
Quand t'es seul et perdu
Dans tes planques
Dans tes planques
Il te faudrait un livre de lecture
Bien différent
Différent
Sans tous ces jolis pots de confiture
Dégoulinant
Dégoulinant
D'amour et de chaleur
Qui réveillent tes peurs!
De bonne heure....
Il te faudrait un livre de lecture
Un peu plus parlant
Différent
Des images qui fassent moins bonne figure
D'autres référents
Différents
Tes maux pourquoi pas écrits en dessins
Pour calmer ceux d' ton ventre tous les matins!
Tous les matins....
Deux +un ça fait trois
Mais pas chez toi!
De plus en plus,tu parcours ta peine
A retenir les paroles des chansons
Et sous cet air de rien,de chiffres qui te traînent
Derrière le signe " égal " , une somme de punitions
A la maison......
Il te faudrait un livre de calcul
Bien différent
Différent
Sans ces problèmes ridicules
D'achats de vêtements
Qu'est-ce qu'on te rend?
Rien!
T'aim'rais de vrais soucis posés en équations
Ta maitresse t'aiderait à voir les solutions
Tu serais bon....
Un crayon dans les doigts
Tu ne peux pas!
Des ratures et des taches
Que ta gomme bouffée
En p'tits bouts que tu craches
N'aura pas pu cacher!
Page trouée!
Il te faudrait une autre main
Posée sur ton crayon
Et rond et rond
Le temps d'un bout d'chemin
Comme on tient un guidon
Petit patapon
Et puis changer ton pantalon mouillé
Tu cesseras peut-être de renifler
Et Eux.....de se moquer!
Il te faudrait un regard et des yeux
Différents
Différents
Qui n' verraient plus seulement tes bosses ,mais aussi tes creux
Accueillant
Réclamant
Un peu de confiture et des mots de tendresse
Ou des lunettes pour lire à la place de « paresse »
SOS.........
ARABESQUE septembre 2010
Dernière édition par Arabesque le Ven 15 Oct - 19:51, édité 1 fois
Je descends à la prochaine
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 29 octobre au 5 novembre
Je descends à la prochaine
Par un tout petit jour assis entre deux chaises
Entre folie des sages et sagesse des fous
Avec deux trois babioles dans un attaché-case
La plupart vous diront qu’on n’va pas loin du tout.
Aller loin c’est un peu partir en transhumance
C’est partir tristounet pour revenir content
Et tant mieux si ce philtre est à l’eau de jouvence.
Car entre chiens et loups cette nonne aime un brigand.
Et ce fou à lier vient de briser ses chaînes
Il parle toutes les langues avec les yeux du cœur.
Sainte Anne excusez moi j’descends à la prochaine
Je me suis fait la belle je cherche un p'tit bonheur
Aller loin c'est un peu partir en transhumance
Sur une ligne de coeur sur une ligne de chance
Entre folie des sages et sagesse des fous
Entre folie des sages et sagesse des fous
Dernière édition par gaston ligny le Mer 27 Oct - 23:17, édité 7 fois
SUR LE FIL DU TEMPS
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 6 au 12 novembre
Éric le noir a composé et interprété ce texte
semaine du 6 au 12 novembre
Le temps passe et sans cesse tisse
Sa toile tel une tarentule
Sans pour autant que ralentissent
Les aiguilles de la pendule
Sur le fil du temps qui passe
Funambule, je déambule
Avant que, qui sait, il ne casse
Sans préambule…
Le temps garce nous fait des farces
Et il n’en a jamais assez
Lorsque par malice il efface
Les traces de notre passé
Sur le fil du temps qui efface
J’fais des nœuds pour pas oublier
Les p’tits bonheurs éparpillés
De mon enfance…
Le temps passe et les enfants poussent
Moi je me tasse et toi tu tousses
Faisons la place aux jeunes pousses
Qui sont sur nos traces, à nos trousses
Sur le fil du temps qui tasse
J’enfile les jours qui s’entassent
Perles des ans pour un collier
Trop tôt délié…
Le temps nous glace, il est féroce
Quand il nous casse et il nous rosse
Le temps nous plisse et il nous blesse
Quand il esquisse notre vieillesse
Sur le fil du temps qui glace
J’ai suspendu avec tristesse
Quelques photos, jaunies hélas
De ma jeunesse…
Le temps tisse mais il n’a de cesse
Que grandisse notre tendresse
Plus le temps lasse, plus je t’embrasse
Plus le temps brasse, plus je t’enlace
Avec le fil du temps qui lasse
J’ai brodé comme des arabesques
Un peu démodées, romanesques
Tes initiales…
Sa toile tel une tarentule
Sans pour autant que ralentissent
Les aiguilles de la pendule
Sur le fil du temps qui passe
Funambule, je déambule
Avant que, qui sait, il ne casse
Sans préambule…
Le temps garce nous fait des farces
Et il n’en a jamais assez
Lorsque par malice il efface
Les traces de notre passé
Sur le fil du temps qui efface
J’fais des nœuds pour pas oublier
Les p’tits bonheurs éparpillés
De mon enfance…
Le temps passe et les enfants poussent
Moi je me tasse et toi tu tousses
Faisons la place aux jeunes pousses
Qui sont sur nos traces, à nos trousses
Sur le fil du temps qui tasse
J’enfile les jours qui s’entassent
Perles des ans pour un collier
Trop tôt délié…
Le temps nous glace, il est féroce
Quand il nous casse et il nous rosse
Le temps nous plisse et il nous blesse
Quand il esquisse notre vieillesse
Sur le fil du temps qui glace
J’ai suspendu avec tristesse
Quelques photos, jaunies hélas
De ma jeunesse…
Le temps tisse mais il n’a de cesse
Que grandisse notre tendresse
Plus le temps lasse, plus je t’embrasse
Plus le temps brasse, plus je t’enlace
Avec le fil du temps qui lasse
J’ai brodé comme des arabesques
Un peu démodées, romanesques
Tes initiales…
Éric le noir a composé et interprété ce texte
Maman
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 10 au 17 Décembre
Le jour de ma naissance a été mouvmenté
à cause de ta mort
je n'est jamais pu te rencontrer
mais pourtant un sentiment très fort
d'amour envers toi
m'envahi à chaque fois
que je pense à la personne qui m'a donné la vie,
chaque jours et chaque nuits
je pense à toi
tu es une partie de moi
REFRAIN:
j'ai jamais eu la chance de te connaître
mais grâce à toi j'ai eu la chance de naître
tu es ma raison
de me donné à 100 %
celle pour laquelle je veux réussir
a obtenir un bel avenir
DEUXIEME COUPLET:
maman je pense à toi
à chaque fois
dans la rue je vois
des petites filles avec leur mères
qui ont l'air
d'être heureuse ensemble
je ne t'ai jamais vu
est ce que je te ressemble ?
j'aurai jamais cru
que le faite de t'avoir jamais connu
me ferai aussi mal
REFRAIN*2:
j'ai jamais eu la chance de te connaître
mais grâce à toi j'ai eu la chance de naître
tu es ma raison
de me donné à 100 %
celle pour laquelle je veux réussir
a obtenir un bel avenir
semaine du 10 au 17 Décembre
Le jour de ma naissance a été mouvmenté
à cause de ta mort
je n'est jamais pu te rencontrer
mais pourtant un sentiment très fort
d'amour envers toi
m'envahi à chaque fois
que je pense à la personne qui m'a donné la vie,
chaque jours et chaque nuits
je pense à toi
tu es une partie de moi
REFRAIN:
j'ai jamais eu la chance de te connaître
mais grâce à toi j'ai eu la chance de naître
tu es ma raison
de me donné à 100 %
celle pour laquelle je veux réussir
a obtenir un bel avenir
DEUXIEME COUPLET:
maman je pense à toi
à chaque fois
dans la rue je vois
des petites filles avec leur mères
qui ont l'air
d'être heureuse ensemble
je ne t'ai jamais vu
est ce que je te ressemble ?
j'aurai jamais cru
que le faite de t'avoir jamais connu
me ferai aussi mal
REFRAIN*2:
j'ai jamais eu la chance de te connaître
mais grâce à toi j'ai eu la chance de naître
tu es ma raison
de me donné à 100 %
celle pour laquelle je veux réussir
a obtenir un bel avenir
kayliie mhadali- auteur
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Localisation: 13127 vitrolles
L'eau dans mon vin
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 26 Novembre au 3 Décembre
semaine du 26 Novembre au 3 Décembre
L'eau que je n'ai pas mise dans mon vin
Coule, coule encore sous les ponts
Et ron et ron petit patapon
Sous les ponts coupés
O gué o gué
Mon vieux copain
En bord de Loire ou de Seine
J'en ai vu des bateaux
De Saint Malo
A San Francisco
Même parfois sur la Vilaine
Et puis
Aussi
Des macchabées
O gué o gué
Ça t’étonne ?
Ça m’étonne !
L'eau qu'ils n'avaient pas mise dans leur vin
Coule, coule encore sous les ponts
Sous les ponts coupés
O gué o gué
Mon vieux copain
En bord de Loire ou de Seine
J'en ai vu des radeaux
De San Francisco
A Bornéo
Même parfois sur la Vilaine
Et puis
Aussi
Des macchabées
O gué o gué
Ça t’étonne ?
Ça m’étonne !
L'eau que tu as su mettre dans ton vin
Coule, coule encore sous les ponts
Et ron et ron petit patapon
Sous les ponts coupés
O gué o gué
Mon vieux copain
En bord de Loire ou de Seine
J'ai vu des paquebots
De Bornéo
A Saint Malo
Même parfois sur la Vilaine
Et puis
Aussi
Ton macchabée
O gué o gué
Ça t’étonne ?
Ça m’étonne !
Coule, coule encore sous les ponts
Et ron et ron petit patapon
Sous les ponts coupés
O gué o gué
Mon vieux copain
En bord de Loire ou de Seine
J'en ai vu des bateaux
De Saint Malo
A San Francisco
Même parfois sur la Vilaine
Et puis
Aussi
Des macchabées
O gué o gué
Ça t’étonne ?
Ça m’étonne !
L'eau qu'ils n'avaient pas mise dans leur vin
Coule, coule encore sous les ponts
Sous les ponts coupés
O gué o gué
Mon vieux copain
En bord de Loire ou de Seine
J'en ai vu des radeaux
De San Francisco
A Bornéo
Même parfois sur la Vilaine
Et puis
Aussi
Des macchabées
O gué o gué
Ça t’étonne ?
Ça m’étonne !
L'eau que tu as su mettre dans ton vin
Coule, coule encore sous les ponts
Et ron et ron petit patapon
Sous les ponts coupés
O gué o gué
Mon vieux copain
En bord de Loire ou de Seine
J'ai vu des paquebots
De Bornéo
A Saint Malo
Même parfois sur la Vilaine
Et puis
Aussi
Ton macchabée
O gué o gué
Ça t’étonne ?
Ça m’étonne !
dédé
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 3 au 10 Décembre
Un cadenas au portail
Et même pas une médaille
V'la une vie d 'usine
Qui a sombre mine
Dédé y a ta machine
Qui se barre en Chine
T'es dev'nu trop cher
Pour le p'tit actionnaire
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
J'suis d'accord ça fout l'vertige
Ces milliards qui voltigent
Va falloir déposer ton bleu
Ta tenaille et ta lime
La lutte des classes a tourné
Te reste le chomdu la déprime
Tu traines à l'apéro en
Te disant où va l'monde
Lourder le klebs les enfants
Et l 'annoncer à Raymonde
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
Tu veux du flambe et du fric
Faut faire Président d'la République
La vie c'est plus rigolo
Quand on a un but un boulot
L'impression si j'ose
De servir à quelques chose
Ça va te manquer ces matins
Quand tu partais au chagrin
Même si ta zone industrielle
L'est pas vraiment rock'roll
Fais pas la gueule on s' y fait
Puis c'est la loi du marché
Tagué aux murs de l 'usine
Che Guevara a triste mine
Moi ça va faire bientôt
Vingt berges que je glandouille
J'traine peinard au bistrot
Sans un pelot dans la fouille
Combien de fois Dédé
Tu m'as traité de profiteur
Qu'la vie faut s'la gagner
Et en plus y mettre tout sont cœur
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
Cinquante berges t'es cassé
Comprends pourquoi j'ai pas bossé
Je sais Dédé c'est dur
D'être même plus un prolo
Devoir te serrer la ceinture
Elle qu'a déjà un cran de trop
Tu t'es déjà saigné
Pour les études du grand
Les autres feront routier
Ou caissière à Auchan
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
Non Dédé fais pas le con
Va pas kidnapper ton patron
Aller Dédé fais pas l'con
Assieds-toi j'te paie un canon
Tu sais pour c'que j en dis
On s'bat tous pour un paradis
Pour eux ils sont fiscaux
Pour nous plus modestes
Du vin d'la vie des potos
Et d'l'amour plein la tête
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
semaine du 3 au 10 Décembre
Un cadenas au portail
Et même pas une médaille
V'la une vie d 'usine
Qui a sombre mine
Dédé y a ta machine
Qui se barre en Chine
T'es dev'nu trop cher
Pour le p'tit actionnaire
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
J'suis d'accord ça fout l'vertige
Ces milliards qui voltigent
Va falloir déposer ton bleu
Ta tenaille et ta lime
La lutte des classes a tourné
Te reste le chomdu la déprime
Tu traines à l'apéro en
Te disant où va l'monde
Lourder le klebs les enfants
Et l 'annoncer à Raymonde
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
Tu veux du flambe et du fric
Faut faire Président d'la République
La vie c'est plus rigolo
Quand on a un but un boulot
L'impression si j'ose
De servir à quelques chose
Ça va te manquer ces matins
Quand tu partais au chagrin
Même si ta zone industrielle
L'est pas vraiment rock'roll
Fais pas la gueule on s' y fait
Puis c'est la loi du marché
Tagué aux murs de l 'usine
Che Guevara a triste mine
Moi ça va faire bientôt
Vingt berges que je glandouille
J'traine peinard au bistrot
Sans un pelot dans la fouille
Combien de fois Dédé
Tu m'as traité de profiteur
Qu'la vie faut s'la gagner
Et en plus y mettre tout sont cœur
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
Cinquante berges t'es cassé
Comprends pourquoi j'ai pas bossé
Je sais Dédé c'est dur
D'être même plus un prolo
Devoir te serrer la ceinture
Elle qu'a déjà un cran de trop
Tu t'es déjà saigné
Pour les études du grand
Les autres feront routier
Ou caissière à Auchan
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché
Non Dédé fais pas le con
Va pas kidnapper ton patron
Aller Dédé fais pas l'con
Assieds-toi j'te paie un canon
Tu sais pour c'que j en dis
On s'bat tous pour un paradis
Pour eux ils sont fiscaux
Pour nous plus modestes
Du vin d'la vie des potos
Et d'l'amour plein la tête
Fais pas la gueule on s'y fait
Puis c'est la loi du marché

fouzhilonrock- auteur
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Localisation: herault
Au chemin des mots dits
Texte "Coup de Cœur" du Crayon de Papier
semaine du 17 au 24 Décembre
élu Coup de Cœur 2010 , par les membres du forum.
Tu connaitras les pierres
Qui pleuvent sur la route
Et les chiens de désert
Qui mordent au coin des doutes
Tu connaitras la hache
Que disent les regards
Et les mots que l’on crache
Sur l’ombre des bâtards
Tu connaitras le froid
Tu connaitras le vent
Tu connaitras du roi
Que son beau drapeau blanc
Tu connaitras la guerre
Qui pue rage et sueur
Et pisse à la rivière
Tous les sangs de l’horreur
Tu connaitras les hommes
De charognes en vautours
Qui chantent pour les dogmes
Et violent aux alentours
Tu connaitras le froid
Tu connaitras le vent
Tu connaitras du roi
Que ses beaux régiments
Tu connaitras la peste
Les rats devenus gras
Les longs convois funestes
Qui mènent aux choléras
Tu connaitras la peur
La faim et ses pleureuses
Les dagues du malheur
Les chaines douloureuses
Tu connaitras le froid
Tu connaitras le vent
Tu connaitras du roi
Que d’être son manant
Tu connaitras enfin
Une ombre de silence
Tout au bout du chemin
Dans la terre de patience
Sans doute renaîtras-tu
Pour un destin de roi
Mais te souviendras-tu
Que cet homme était toi …
Qui a connu le froid
Qui a connu le vent …
Qui connaissait de toi
Que ton beau drapeau blanc ?
semaine du 17 au 24 Décembre
élu Coup de Cœur 2010 , par les membres du forum.
Tu connaitras les pierres
Qui pleuvent sur la route
Et les chiens de désert
Qui mordent au coin des doutes
Tu connaitras la hache
Que disent les regards
Et les mots que l’on crache
Sur l’ombre des bâtards
Tu connaitras le froid
Tu connaitras le vent
Tu connaitras du roi
Que son beau drapeau blanc
Tu connaitras la guerre
Qui pue rage et sueur
Et pisse à la rivière
Tous les sangs de l’horreur
Tu connaitras les hommes
De charognes en vautours
Qui chantent pour les dogmes
Et violent aux alentours
Tu connaitras le froid
Tu connaitras le vent
Tu connaitras du roi
Que ses beaux régiments
Tu connaitras la peste
Les rats devenus gras
Les longs convois funestes
Qui mènent aux choléras
Tu connaitras la peur
La faim et ses pleureuses
Les dagues du malheur
Les chaines douloureuses
Tu connaitras le froid
Tu connaitras le vent
Tu connaitras du roi
Que d’être son manant
Tu connaitras enfin
Une ombre de silence
Tout au bout du chemin
Dans la terre de patience
Sans doute renaîtras-tu
Pour un destin de roi
Mais te souviendras-tu
Que cet homme était toi …
Qui a connu le froid
Qui a connu le vent …
Qui connaissait de toi
Que ton beau drapeau blanc ?
L'homme aux Chapeaux
Texte "Coup de Coeur" du Crayon de Papier
semaine du 7 au 14 janvier
... ou l'édifiante histoire d'une "tête à chapeau claque"...
semaine du 7 au 14 janvier
... ou l'édifiante histoire d'une "tête à
L'homme aux chapeaux
Cet homme très rusé portait plusieurs casquettes
Qu’il changeait chaque fois qu’il retournait sa veste
Négligeant mal él'vé de dire des “je t’aime”
Aux belles délaissées de ce curieux harem
Celles-ci dépitées par tant d’ingratitude
Décidant d’échapper à cette négritude
Vers d’autres têtes prirent la poudre d’escampette
Profitant d’un vent de tempête :
Quand le chat n’est pas là, dit-on, les souris dansent
Les chapeaux quant à eux tirent leur révérence.
Le premier évadé était un haut-de-forme
Notre homme fréquentant la haute société
Où pour pouvoir briller c’est de notoriété
Faute de fond on met la forme
Un être démuni de tout dans le besoin
S’avisant que la dite forme avait un fond
S’en servit pour y faire ses plus humbles besoins
Quoi de plus naturel au fond ?
Il n’est pas d'sot métier, dit le porte-drapeau
On peut le vérifier aussi pour les chapeaux !
Le second était un digne chapeau melon
Notre faux gentleman se faisant appeler “sir”
Il choisit de couvrir le crâne d’un moinillon
Égaré dans Pigalle pardonnez-moi ma sœur
A être homme de Dieu on n’en est pas moins homme
C’est vrai depuis qu’Adam a croqué dans la pomme
Le garçon fut ravi de cacher sa tonsure
Pour s’adonner à la luxure.
Tous les chemins mènent à Rome, dit-on encore
Même s’ils passent par Sodome ou bien Gomorrhe
Du troisième, vulgaire béret patriotique
L’homme se servait d’appât à des fins politiques
Car cet escroc d’envergure internationale
Comptait beaucoup de voix dans le front national
Il chut sur Mamadou et s’en fit un ami
Mais des salauds voyant leur glorieux emblème
Arboré crânement par le front ennemi
Lynchèrent sur-le-champ l’auteur de ce blasphème
On est tous frères disait un père dominicain
N'est-il pas vrai qu’Abel était frère de Caïn?
La suivante empruntée à un fier amiral
Par cet individu dépourvu de morale
Alla coiffer un de ces marins d’eau-de-vie
Qui peuplent nos comptoirs de Calais à Calvi
Avec sur sa tête l’étoffe des héros
Lui qui n’avait jamais sombré que dans l’alcool
Lui qui avait échoué sur les bancs de l’école
Connut son heure de gloire dans un petit bistrot
Rien ne sert de courir, comme dirait La Fontaine
Les mers et même les filles pour être capitaine
Notre filou rentrant d’une partie de chasse
S’en revenait déçu sans pigeon ni bécasse
Pestant contre la pluie le grand vent de tempête
Qui lui avait ravi sa dernière casquette
Quand notre sombre héros rentra dans ses foyers
Et se vit aussitôt tant de fois cocufié
Par tous ses couvre-chefs irréparable affront
Il s’tira derechef une balle en plein front
Je conclurai donc par ces mots ma chansonnette :
Qui travaille du chapeau un jour perdra la tête!
!Cet homme très rusé portait plusieurs casquettes
Qu’il changeait chaque fois qu’il retournait sa veste
Négligeant mal él'vé de dire des “je t’aime”
Aux belles délaissées de ce curieux harem
Celles-ci dépitées par tant d’ingratitude
Décidant d’échapper à cette négritude
Vers d’autres têtes prirent la poudre d’escampette
Profitant d’un vent de tempête :
Quand le chat n’est pas là, dit-on, les souris dansent
Les chapeaux quant à eux tirent leur révérence.
Le premier évadé était un haut-de-forme
Notre homme fréquentant la haute société
Où pour pouvoir briller c’est de notoriété
Faute de fond on met la forme
Un être démuni de tout dans le besoin
S’avisant que la dite forme avait un fond
S’en servit pour y faire ses plus humbles besoins
Quoi de plus naturel au fond ?
Il n’est pas d'sot métier, dit le porte-drapeau
On peut le vérifier aussi pour les chapeaux !
Le second était un digne chapeau melon
Notre faux gentleman se faisant appeler “sir”
Il choisit de couvrir le crâne d’un moinillon
Égaré dans Pigalle pardonnez-moi ma sœur
A être homme de Dieu on n’en est pas moins homme
C’est vrai depuis qu’Adam a croqué dans la pomme
Le garçon fut ravi de cacher sa tonsure
Pour s’adonner à la luxure.
Tous les chemins mènent à Rome, dit-on encore
Même s’ils passent par Sodome ou bien Gomorrhe
Du troisième, vulgaire béret patriotique
L’homme se servait d’appât à des fins politiques
Car cet escroc d’envergure internationale
Comptait beaucoup de voix dans le front national
Il chut sur Mamadou et s’en fit un ami
Mais des salauds voyant leur glorieux emblème
Arboré crânement par le front ennemi
Lynchèrent sur-le-champ l’auteur de ce blasphème
On est tous frères disait un père dominicain
N'est-il pas vrai qu’Abel était frère de Caïn?
La suivante empruntée à un fier amiral
Par cet individu dépourvu de morale
Alla coiffer un de ces marins d’eau-de-vie
Qui peuplent nos comptoirs de Calais à Calvi
Avec sur sa tête l’étoffe des héros
Lui qui n’avait jamais sombré que dans l’alcool
Lui qui avait échoué sur les bancs de l’école
Connut son heure de gloire dans un petit bistrot
Rien ne sert de courir, comme dirait La Fontaine
Les mers et même les filles pour être capitaine
Notre filou rentrant d’une partie de chasse
S’en revenait déçu sans pigeon ni bécasse
Pestant contre la pluie le grand vent de tempête
Qui lui avait ravi sa dernière casquette
Quand notre sombre héros rentra dans ses foyers
Et se vit aussitôt tant de fois cocufié
Par tous ses couvre-chefs irréparable affront
Il s’tira derechef une balle en plein front
Je conclurai donc par ces mots ma chansonnette :
Qui travaille du chapeau un jour perdra la tête!
Sous son parapluie
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 7 au 14 janvier
(Texte:Arabesque/Musique & interprétation:Éric Lenoir)
Janvier 2011
semaine du 7 au 14 janvier
(Texte:Arabesque/Musique & interprétation:Éric Lenoir)
Sous son parapluie
Elle se protège
Des grincheux du bruit
Et de la neige
Et même si le vent
Tord les baleines
Elle tiendra le temps
Sous ce ciel de traîne
Sous son parapluie
Elle se promène
Bercée par l'envie
De trouver l'aubaine
De voir le pays
Où tombent les laines
Sans par-dessus gris
Sans mettre les chaînes
On dit que l'orage est si vite passé
Que sous les nuages des trésors cachés
Attendent les curieux
Rassurent les peureux
Elle sait que l'image a de bons côtés
Que l'idée du sage n'est jamais pressée
Que l'acidité du citron
Parfume aussi les bonbons....
Sous son parapluie
Elle se protège
Et des abrutis
Et des sortilèges
Et même si les dieux
Rient comme des baleines
Elle prendra le vent
Et tiendra les rennes
Sous son parapluie
Elle se démène
Avec ses envies
Et ses problèmes
Sans dessus-dessous
Mais dans la grisaille
Bottes en caoutchouc
Sous manteaux de mailles
On dit que le jour est tout près de la nuit
Qu'entre chien et loup se perd le pari
Que le gris souris plaît beaucoup aux chats
Pas seulement la nuit...Mais dans bien des cas!
Elle sait que les pages ont un autre côté
Que tous les adages peuvent se retourner
Et qu'avec le jus du citron pressé
On retrouve le goût....Parapluie fermé!
Elle se protège
Des grincheux du bruit
Et de la neige
Et même si le vent
Tord les baleines
Elle tiendra le temps
Sous ce ciel de traîne
Sous son parapluie
Elle se promène
Bercée par l'envie
De trouver l'aubaine
De voir le pays
Où tombent les laines
Sans par-dessus gris
Sans mettre les chaînes
On dit que l'orage est si vite passé
Que sous les nuages des trésors cachés
Attendent les curieux
Rassurent les peureux
Elle sait que l'image a de bons côtés
Que l'idée du sage n'est jamais pressée
Que l'acidité du citron
Parfume aussi les bonbons....
Sous son parapluie
Elle se protège
Et des abrutis
Et des sortilèges
Et même si les dieux
Rient comme des baleines
Elle prendra le vent
Et tiendra les rennes
Sous son parapluie
Elle se démène
Avec ses envies
Et ses problèmes
Sans dessus-dessous
Mais dans la grisaille
Bottes en caoutchouc
Sous manteaux de mailles
On dit que le jour est tout près de la nuit
Qu'entre chien et loup se perd le pari
Que le gris souris plaît beaucoup aux chats
Pas seulement la nuit...Mais dans bien des cas!
Elle sait que les pages ont un autre côté
Que tous les adages peuvent se retourner
Et qu'avec le jus du citron pressé
On retrouve le goût....Parapluie fermé!
Janvier 2011
j ai existé
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 15 au 22 janvier
J’allume encore une clope
Le sablier touche à sa fin
J' dis pas que j' compte les jours
Et que mourir m' ferait du bien
J’entends le son des cloches
Qui se rapproche inlassablement
Et l’heure des premiers coups de pioche
Arrive inévitablement
J'ai fait mon temps comme on dit
Pour dédramatiser le fait de quitter la vie
Et c’est pas aujourd'hui qu' j' crache mes poumons
Que j’ vais commencer à jouer au vieux con
Et parler de la vie en vous disant
Ce qui faut faire ou pas faire
Avec l’air aigri du p'tit vieux méprisant
J’allume une nouvelle clope
Le sablier toujours plus fin
J' dis pas que j' compte les jours
mais un de plus ça s'rait quand même bien
Tiens.......!!! Le son des cloches
Me semble plus proche
L’heure tourne à plein régime
Il me manque une phrase pour faire une rime
Mon temps je l’ai fait comme on dit
Juste pour sourire avant de quitter la vie
Et c' est pas aujourd'hui qu' j' m' prépare l’extrême-onction
Que j' vais commencer à jouer au vieux con
Vous faire la morale de ce qu’est bien ou mal
J' suis sur le quai du terminal
Et j' vous l’avoue qu' j’en sais pas plus
qu’au début.....!!!!!!!!
j’écrase ma dernière clope
Le sablier lâche ses derniers grains
J’ai plus l' temps de compter les jours
J'vais enfin voir si mourir est bien
Je garderai pas tout de la vie
Mais j' suis content d’en avoir été
Vous qui m’avez connu
Dites-leur que j’ai existé
semaine du 15 au 22 janvier
J’allume encore une clope
Le sablier touche à sa fin
J' dis pas que j' compte les jours
Et que mourir m' ferait du bien
J’entends le son des cloches
Qui se rapproche inlassablement
Et l’heure des premiers coups de pioche
Arrive inévitablement
J'ai fait mon temps comme on dit
Pour dédramatiser le fait de quitter la vie
Et c’est pas aujourd'hui qu' j' crache mes poumons
Que j’ vais commencer à jouer au vieux con
Et parler de la vie en vous disant
Ce qui faut faire ou pas faire
Avec l’air aigri du p'tit vieux méprisant
J’allume une nouvelle clope
Le sablier toujours plus fin
J' dis pas que j' compte les jours
mais un de plus ça s'rait quand même bien
Tiens.......!!! Le son des cloches
Me semble plus proche
L’heure tourne à plein régime
Il me manque une phrase pour faire une rime
Mon temps je l’ai fait comme on dit
Juste pour sourire avant de quitter la vie
Et c' est pas aujourd'hui qu' j' m' prépare l’extrême-onction
Que j' vais commencer à jouer au vieux con
Vous faire la morale de ce qu’est bien ou mal
J' suis sur le quai du terminal
Et j' vous l’avoue qu' j’en sais pas plus
qu’au début.....!!!!!!!!
j’écrase ma dernière clope
Le sablier lâche ses derniers grains
J’ai plus l' temps de compter les jours
J'vais enfin voir si mourir est bien
Je garderai pas tout de la vie
Mais j' suis content d’en avoir été
Vous qui m’avez connu
Dites-leur que j’ai existé
Dernière édition par fouzhilonrock le Ven 21 Jan - 11:36, édité 2 fois

fouzhilonrock- auteur
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Marylou
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 24 au 30 janvier
Marie, Marylou
en a plein les joues
des sourires qu'elle machouille
en chewing-gum qu'elle crachouille
Marie, Marie-louise
a des Légo tour de pise
des escargots sans coquille
sacrifiés à la science
Marie...
Marie, Marie danse
devant la glace qui chuchote
qu'elle a vu sa culotte
En tournant vite, vite...
Marie, Marguerite
a les yeux en boutons
et ses mèches au front
à la rosée qui me dépite
Marie
Marie, Marylou
en a plein le cou
des bonbons qui bavouillent
et des rires qui chatouillent
Marie, Marie-louise
a le coup de pied qui crise
la colère qui dérape
une poupée qu'elle frappe
Marie, Marie veut
se couper les cheveux
les ciseaux fièrement
ont fait pleurer maman
Marie, Marie ment
c'est pas elle c'est le pape
c'est la fée sous la trappe
c'est cassé, c'est le vent...
Marie
Marie, Marylou
Marie a peur du loup
Marie, Marie-louise
Marie est incomprise...
Pauvre Marie...
je vous mets la vidéo...pour vous donnez l'idée de l'histoire :)
même si pas grand chose ne tient debout dans cette vidéo..pas même Marylou
semaine du 24 au 30 janvier
Marie, Marylou
en a plein les joues
des sourires qu'elle machouille
en chewing-gum qu'elle crachouille
Marie, Marie-louise
a des Légo tour de pise
des escargots sans coquille
sacrifiés à la science
Marie...
Marie, Marie danse
devant la glace qui chuchote
qu'elle a vu sa culotte
En tournant vite, vite...
Marie, Marguerite
a les yeux en boutons
et ses mèches au front
à la rosée qui me dépite
Marie
Marie, Marylou
en a plein le cou
des bonbons qui bavouillent
et des rires qui chatouillent
Marie, Marie-louise
a le coup de pied qui crise
la colère qui dérape
une poupée qu'elle frappe
Marie, Marie veut
se couper les cheveux
les ciseaux fièrement
ont fait pleurer maman
Marie, Marie ment
c'est pas elle c'est le pape
c'est la fée sous la trappe
c'est cassé, c'est le vent...
Marie
Marie, Marylou
Marie a peur du loup
Marie, Marie-louise
Marie est incomprise...
Pauvre Marie...
je vous mets la vidéo...pour vous donnez l'idée de l'histoire :)
même si pas grand chose ne tient debout dans cette vidéo..pas même Marylou
Dernière édition par milady write le Sam 29 Jan - 20:05, édité 1 fois
Oralisme démo : Respiration
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 6 au 13 février

semaine du 6 au 13 février
Respiration
...
(Mes mots se sont cachés tu peux les deviner
Si tu sais leur donner la couleur d’apparence :
Caressés du halo de la luminescence
Ils sauront prendre corps et venir te parler …)
...
Chhhhhhhhut, écoute …
"""Les lignes que tu lis ont les mots du silence …
Un langage posé au rythme du coton
Où la danse des signes émet la résonance
Entendue par les yeux suivant l’inspiration …"""
Esquisse-moi un son
Fait vibrer le crayon
Qui sait chanter les tons
Les oiseaux, ou les flammes
Vertige et creux des vagues au bord de ta chanson
Dessine-moi les sons
Donne-moi une leçon
Fais-moi passer le pont
Escalader la gamme
Saisir le cœur des mots qui bordent ta chanson
Décline-moi les sons
Echos des pulsations
Dis-moi leur petit nom
Confie-moi le sésame
Et viens bercer le temps au seuil de ta chanson
Délivre-moi les sons
Touche mon diapason
Fais-moi gravir les monts
Claquer les oriflammes
Sentir le vent qui bat au gré de ta chanson
Enivre-moi de sons
A perdre la raison
Spirale et tourbillon
Jusqu’au vide des âmes
A faire crier mon drame au bout de ta chanson !
Chhhhhhhhhhut écoute …
Entends du bout des doigts murmurer sa présence
A peine frissonnée, comme une oscillation
Dosée à pas comptés au timbre de mes sens
Où tes lèvres me disent son intonation …
Sur mon tableau de sons
Le corps de ta chanson
Se mesure en frissons
Noyés dans une larme …
J’ai vu naître le son dans ta respiration.
Mireille février 2011
"""« La musique procure de nombreux bienfaits aux personnes sourdes ou malentendantes. Elle contribue notamment à briser l’isolement, à stimuler la confiance en soi et à favoriser l’expression d’émotions. »
« Les personnes qui souffrent d’une surdité plus ou moins importante et qui portent une prothèse auditive ou un implant cochléaire peuvent capter la musique, puisque leur appareillage leur permet de recouvrer une partie de leur audition »"""
...
Petite clé :
Le texte surligné d'un p'tit clic de souris
et tous les mots cachés retrouveront leur vie ...
...
(Mes mots se sont cachés tu peux les deviner
Si tu sais leur donner la couleur d’apparence :
Caressés du halo de la luminescence
Ils sauront prendre corps et venir te parler …)
...
Chhhhhhhhut, écoute …
"""Les lignes que tu lis ont les mots du silence …
Un langage posé au rythme du coton
Où la danse des signes émet la résonance
Entendue par les yeux suivant l’inspiration …"""
Esquisse-moi un son
Fait vibrer le crayon
Qui sait chanter les tons
Les oiseaux, ou les flammes
Vertige et creux des vagues au bord de ta chanson
Dessine-moi les sons
Donne-moi une leçon
Fais-moi passer le pont
Escalader la gamme
Saisir le cœur des mots qui bordent ta chanson
Décline-moi les sons
Echos des pulsations
Dis-moi leur petit nom
Confie-moi le sésame
Et viens bercer le temps au seuil de ta chanson
Délivre-moi les sons
Touche mon diapason
Fais-moi gravir les monts
Claquer les oriflammes
Sentir le vent qui bat au gré de ta chanson
Enivre-moi de sons
A perdre la raison
Spirale et tourbillon
Jusqu’au vide des âmes
A faire crier mon drame au bout de ta chanson !
Chhhhhhhhhhut écoute …
Entends du bout des doigts murmurer sa présence
A peine frissonnée, comme une oscillation
Dosée à pas comptés au timbre de mes sens
Où tes lèvres me disent son intonation …
Sur mon tableau de sons
Le corps de ta chanson
Se mesure en frissons
Noyés dans une larme …
J’ai vu naître le son dans ta respiration.
Mireille février 2011
"""« La musique procure de nombreux bienfaits aux personnes sourdes ou malentendantes. Elle contribue notamment à briser l’isolement, à stimuler la confiance en soi et à favoriser l’expression d’émotions. »
« Les personnes qui souffrent d’une surdité plus ou moins importante et qui portent une prothèse auditive ou un implant cochléaire peuvent capter la musique, puisque leur appareillage leur permet de recouvrer une partie de leur audition »"""
...
Petite clé :
Le texte surligné d'un p'tit clic de souris
et tous les mots cachés retrouveront leur vie ...

Dernière édition par Jeff le Dim 18 Déc - 23:27, édité 9 fois

libreplume- auteur - modo
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Le Coq et le Singe
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 14 au 20 février
Tous mes textes publiés dans cette rubrique,sont vierges de mélodies et s'offrent à qui voudra bien les habiller de quelques notes.
Au matin sur un tas de fumier,
chantait un coq à la voix ferme,
Un singe du cynisme coutumier
L'aborda en ces termes/
"Ton chant est bien trop belliqueux,
Il émeut toute la planète,
Les plumes mème de ta queue
Arborent un air de conquète,
Il faut te mettre au goùt du temps
Couper ta queue teindre ta crète,
Et ne pas dire tout le temps
Que tu tiens ça de tes ancètres".
.......Par mes parents je suis gaulois
.......Et pour mes enfants je le reste,
.......Par mes parents je suis gaulois
.......Et pour mes enfants je le reste.
Ta basse cour n'est pas
Le nombril de la terre,
Peut ètre ne le sais tu pas
Ailleurs éxiste un savoir faire;
On y mange différemment,
On y chante avec grand délice,
et sa culture assurémment,
A des vertus non moins propices;
J'applaudis de tous mes ergots,
Je suis bien aise de l'apprendre,
est ce une raison tout de go
Pour que l'on cesse de m'entendre?
.....Par mes parents je suis gaulois
.....Et pour mes enfants je le reste
.....Par mes parents je suis gaulois
.....Et pour mes enfants je le reste
Nous y vivons en bonne entente
Cheptel vivant à poil à plume
Notre fermière n'est pas contente
Si l'un de nous attrappe un rhume;
De temps en temps il y a des fètes
Etchacun trouve ça tres drole,
Pour que la noce soit complète
Certains passent à la casserole,
Les chats y trouvent leur compte,
Les chiens ne sont pas en reste
Et voilà que tu escomptes
Me voir retourner ma veste
.......Par mes parents je suis gaulois,
.......Et pour mes enfants je le reste
.......Par mes parents je suis gaulois
.......Et pour mes enfants je le reste.
Rien n'est parfait dans cette nation,
On peut toujours porter remède,
L'objet de ta médication,
Est de faire qu'elle soit moins laide;
Tu veux rayer d'une grimace,
Ce qui fait notre identité
Pour pouvoir mettre à la place,
Tout un monde importé;
A des fins manipulatrices
Ou plus bassement lucratives,
Ta philosophie tentatrice,
Pue le dollar la monnaie vive.
......Par mes parents je suis gaulois
......Et pour mes enfants je le reste
......Par mes parents je suis gaulois
......Et pour mes enfants je le reste
Je veux bien que ma basse cour
Voit defiler d'autres volatiles,
Partager mes poules d'amour
Est une chose trés facile;
Que sous prétexte de passéisme,
Tu me demandes pour moitié
D'accepter un semi mutisme,
D'ignorer mon tas de fumier
Je te dis non! une bonne fois
Ayant des origines agrestes
Par mes parents je suis gaulois
Et pour mes enfants je le reste
semaine du 14 au 20 février
Tous mes textes publiés dans cette rubrique,sont vierges de mélodies et s'offrent à qui voudra bien les habiller de quelques notes.
Au matin sur un tas de fumier,
chantait un coq à la voix ferme,
Un singe du cynisme coutumier
L'aborda en ces termes/
"Ton chant est bien trop belliqueux,
Il émeut toute la planète,
Les plumes mème de ta queue
Arborent un air de conquète,
Il faut te mettre au goùt du temps
Couper ta queue teindre ta crète,
Et ne pas dire tout le temps
Que tu tiens ça de tes ancètres".
.......Par mes parents je suis gaulois
.......Et pour mes enfants je le reste,
.......Par mes parents je suis gaulois
.......Et pour mes enfants je le reste.
Ta basse cour n'est pas
Le nombril de la terre,
Peut ètre ne le sais tu pas
Ailleurs éxiste un savoir faire;
On y mange différemment,
On y chante avec grand délice,
et sa culture assurémment,
A des vertus non moins propices;
J'applaudis de tous mes ergots,
Je suis bien aise de l'apprendre,
est ce une raison tout de go
Pour que l'on cesse de m'entendre?
.....Par mes parents je suis gaulois
.....Et pour mes enfants je le reste
.....Par mes parents je suis gaulois
.....Et pour mes enfants je le reste
Nous y vivons en bonne entente
Cheptel vivant à poil à plume
Notre fermière n'est pas contente
Si l'un de nous attrappe un rhume;
De temps en temps il y a des fètes
Etchacun trouve ça tres drole,
Pour que la noce soit complète
Certains passent à la casserole,
Les chats y trouvent leur compte,
Les chiens ne sont pas en reste
Et voilà que tu escomptes
Me voir retourner ma veste
.......Par mes parents je suis gaulois,
.......Et pour mes enfants je le reste
.......Par mes parents je suis gaulois
.......Et pour mes enfants je le reste.
Rien n'est parfait dans cette nation,
On peut toujours porter remède,
L'objet de ta médication,
Est de faire qu'elle soit moins laide;
Tu veux rayer d'une grimace,
Ce qui fait notre identité
Pour pouvoir mettre à la place,
Tout un monde importé;
A des fins manipulatrices
Ou plus bassement lucratives,
Ta philosophie tentatrice,
Pue le dollar la monnaie vive.
......Par mes parents je suis gaulois
......Et pour mes enfants je le reste
......Par mes parents je suis gaulois
......Et pour mes enfants je le reste
Je veux bien que ma basse cour
Voit defiler d'autres volatiles,
Partager mes poules d'amour
Est une chose trés facile;
Que sous prétexte de passéisme,
Tu me demandes pour moitié
D'accepter un semi mutisme,
D'ignorer mon tas de fumier
Je te dis non! une bonne fois
Ayant des origines agrestes
Par mes parents je suis gaulois
Et pour mes enfants je le reste
Claude- auteur
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Localisation: pamiers
Dis-moi Ligny le Noir
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 20 au 28 février
Dis-moi
Paroles Gaston Ligny

Musique et chant Eric Lenoir

Dis -moi quelques éclats de rire
Au hasard du calendrier
Rappell’ toi ce vol à la tire
D’un p’tit bonheur à l’arraché
Quel temps fait-il où tu gamberges
Quelle heure est-il dans tes soucis
Il est midi aux îles Vierges
Et cinq heures de moins à Paris
Dis-moi quelques larmes de joie
Cell’ qui font oublier les autres
Dis-moi le mien le tien le notre
Fou de la reine folle du roi
Quel temps fait-il en connivence
Quelle heure est-il au sablier
Une fleur de l’âge en souvenance
Maquille en rouge un champ de blé
Dis-moi quelques demi-soupirs
Et un regard si tu le veux
Il est un tout petit navire
Qui file bien ses quinze nœuds
Quel temps fait-il à fleur de peau
Quelle heure est-il à vie qui passe
Très discrètement je t’embrasse
Et do mi sol do mi sol do
Quel temps fait-il à fleur de peau
Quelle heure est-il à vie qui passe
Très discrètement je t’embrasse
Et do mi sol do mi sol do
http://www.myspace.com/484845681
semaine du 20 au 28 février
Dis-moi
Paroles Gaston Ligny

Musique et chant Eric Lenoir

Dis -moi quelques éclats de rire
Au hasard du calendrier
Rappell’ toi ce vol à la tire
D’un p’tit bonheur à l’arraché
Quel temps fait-il où tu gamberges
Quelle heure est-il dans tes soucis
Il est midi aux îles Vierges
Et cinq heures de moins à Paris
Dis-moi quelques larmes de joie
Cell’ qui font oublier les autres
Dis-moi le mien le tien le notre
Fou de la reine folle du roi
Quel temps fait-il en connivence
Quelle heure est-il au sablier
Une fleur de l’âge en souvenance
Maquille en rouge un champ de blé
Dis-moi quelques demi-soupirs
Et un regard si tu le veux
Il est un tout petit navire
Qui file bien ses quinze nœuds
Quel temps fait-il à fleur de peau
Quelle heure est-il à vie qui passe
Très discrètement je t’embrasse
Et do mi sol do mi sol do
Quel temps fait-il à fleur de peau
Quelle heure est-il à vie qui passe
Très discrètement je t’embrasse
Et do mi sol do mi sol do
http://www.myspace.com/484845681
Dernière édition par gaston ligny le Mar 15 Fév - 15:01, édité 1 fois
Assommantes insomnies
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 26 février au 5 mars
Il y a des moutons plein la piaule,
Que je ne cesse de compter,
Dans les comptes d’apothicaire,
Que je pratique avec Morphée.
Depuis que le sommeil me frôle
En demeurant insaisissable,
Qu’aujourd’hui est encore hier
Attendant le marchand de sable.
Je pensais tomber de sommeil,
Mais je ne fais que trébucher,
Me prenant les pieds sans répit
Au fil tendu de mes pensées.
Toujours bloqué en mode « veille »,
Je fais un piètre noctambule,
Entre les cordes de ce lit
Où je mène un combat d’Hercule.
Et je mène une double vie,
Par d’assommantes insomnies
Qui m’attend’nt à l’orée des nuits.
Il y a les minutes qui passent,
Et le réveil attend son heure.
Aiguillonné par la trotteuse,
Je rêve encor’ d’être un dormeur.
Les idées noir’s se mett’nt en place
Pour baliser cette nuit blanche
Où toutes mes pensées douteuses
Vont pouvoir prendre leur revanche.
Et là planté sur l’oreiller,
Mon vieux sommeil est un poids plume.
En tête à taie sous les étoiles,
Je vois mes nuits qui se consument.
Serait-ce le prix à payer,
De nuits si longu’s en jours trop courts,
A tant vouloir tisser sa toile
Dans ce foutu compte à rebours ?
Et je mène une double vie,
Par d’assommantes insomnies
Qui m’attend’nt à l’orée des nuits.
Il y a des litres de tilleul,
De camomille et de verveine,
Qui tentent de m’apprivoiser
En coulant à flots dans mes veines.
Mes draps ne sont que le linceul
De mes plus belles illusions.
Je tourne dans ce lit froissé,
A vouloir perdre la raison.
Et c’est à l’extinction des feux,
Que tout s’allume dans ma tête :
Ma journée fait son cinéma
Sur le grand écran de la couette.
Pour seulement sombrer un peu,
J’en appelle à tous les écueils.
Si Morphée se croise les bras,
Qu’au moins je puiss’ dormir d’un œil.
Et je mène une double vie,
Par d’assommantes insomnies
Qui m’attend’nt à l’orée des nuits.
Philippe Thivet
semaine du 26 février au 5 mars
Il y a des moutons plein la piaule,
Que je ne cesse de compter,
Dans les comptes d’apothicaire,
Que je pratique avec Morphée.
Depuis que le sommeil me frôle
En demeurant insaisissable,
Qu’aujourd’hui est encore hier
Attendant le marchand de sable.
Je pensais tomber de sommeil,
Mais je ne fais que trébucher,
Me prenant les pieds sans répit
Au fil tendu de mes pensées.
Toujours bloqué en mode « veille »,
Je fais un piètre noctambule,
Entre les cordes de ce lit
Où je mène un combat d’Hercule.
Et je mène une double vie,
Par d’assommantes insomnies
Qui m’attend’nt à l’orée des nuits.
Il y a les minutes qui passent,
Et le réveil attend son heure.
Aiguillonné par la trotteuse,
Je rêve encor’ d’être un dormeur.
Les idées noir’s se mett’nt en place
Pour baliser cette nuit blanche
Où toutes mes pensées douteuses
Vont pouvoir prendre leur revanche.
Et là planté sur l’oreiller,
Mon vieux sommeil est un poids plume.
En tête à taie sous les étoiles,
Je vois mes nuits qui se consument.
Serait-ce le prix à payer,
De nuits si longu’s en jours trop courts,
A tant vouloir tisser sa toile
Dans ce foutu compte à rebours ?
Et je mène une double vie,
Par d’assommantes insomnies
Qui m’attend’nt à l’orée des nuits.
Il y a des litres de tilleul,
De camomille et de verveine,
Qui tentent de m’apprivoiser
En coulant à flots dans mes veines.
Mes draps ne sont que le linceul
De mes plus belles illusions.
Je tourne dans ce lit froissé,
A vouloir perdre la raison.
Et c’est à l’extinction des feux,
Que tout s’allume dans ma tête :
Ma journée fait son cinéma
Sur le grand écran de la couette.
Pour seulement sombrer un peu,
J’en appelle à tous les écueils.
Si Morphée se croise les bras,
Qu’au moins je puiss’ dormir d’un œil.
Et je mène une double vie,
Par d’assommantes insomnies
Qui m’attend’nt à l’orée des nuits.
Philippe Thivet
H...
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 6 au 12 mars
J’ai été embarqué de force sans avis
Réduit à nu l’instant d’après sous les sirènes,
Attrapés par leurs chiens, par leurs crocs dans mes veines,
Meurtri en découvrant ma nouvelle agonie :
Se relever hagard, les membres engourdis
Lacérés des canines aiguisées de la veille.
Se réveiller souvent tout en ayant sommeil
L’alarme détraquée et pourrissant mes nuits.
Etre un homme araignée sans glisser sur la toile,
Menotté aux poignets des câbles du cachot.
Cracher la vérité, ce qui est vrai ou faux
Pour répondre aux geôliers, camouflés sous leur voile.
Tous les gens sont masqués, dites-moi : qui sont-ils
Dans ce vert tribunal, où mes yeux pleurent et dansent ?
Je suis abasourdi, sous leurs mots, ma sentence
Et tout en divagant je replonge imbécile.
J’ai perdu tout contrôle, ainsi survient la fin
Par l’air qui s’appauvrit aspiré par la peur
Qui reste à mon chevet, regardant la douleur
M’envahir jusqu’à quand, demain? Après-demain ?
Piquez-moi d’un sérum, d’un courage antalgique
Ou bien d’un venin fou, tant pis si sonne l’heure !
Tout est chimère ici, chassez donc loin, ailleurs
Mes hallucinations pneumo-psychédéliques !
S’étire alors l’ennui, s’allongent les repas
Au hasard d’un reflet, se voir fondre en hiver,
Accompagnant toujours l’épouvantail de fer,
Mon fidèle voisin de chambre et de combat.
Ne plus dormir la nuit, ne plus vivre au présent,
Même sous les regards compatissants des proches
Avoir la frousse au corps, le mal pour daube en poche
Et rien pour monnayer le souvenir d’avant
Le visage creusé tel mon corps squelettique,
Je suis un prisonnier. L’uniforme léger,
Je tente les cent pas dans trois mètres carrés,
Faute de permission, mais à nouveau… j’abdique.
Les avant bras piqués par d’étranges moustiques,
Le corps jaune ou bien bleu suivant les derniers coups,
Tout est décourageant dans ce monde de fous,
Je persévère encore et convaincs un indic.
Juste un instant, je reprends conscience à demi.
J’ai le souffle si court, non, qu’à cela ne tienne !
Il faudra qu’aujourd’hui mes pas tremblants s’enchainent
Pour atteindre le mur, terrasser la sortie.
Cruel et sans regret, je fuis la bouffe fade
Abandonnant discret mes amis de cellule
Dans un ultime élan, tout risquant je recule
La porte est entrouverte… allons-y… je m’évade…
semaine du 6 au 12 mars
J’ai été embarqué de force sans avis
Réduit à nu l’instant d’après sous les sirènes,
Attrapés par leurs chiens, par leurs crocs dans mes veines,
Meurtri en découvrant ma nouvelle agonie :
Se relever hagard, les membres engourdis
Lacérés des canines aiguisées de la veille.
Se réveiller souvent tout en ayant sommeil
L’alarme détraquée et pourrissant mes nuits.
Etre un homme araignée sans glisser sur la toile,
Menotté aux poignets des câbles du cachot.
Cracher la vérité, ce qui est vrai ou faux
Pour répondre aux geôliers, camouflés sous leur voile.
Tous les gens sont masqués, dites-moi : qui sont-ils
Dans ce vert tribunal, où mes yeux pleurent et dansent ?
Je suis abasourdi, sous leurs mots, ma sentence
Et tout en divagant je replonge imbécile.
J’ai perdu tout contrôle, ainsi survient la fin
Par l’air qui s’appauvrit aspiré par la peur
Qui reste à mon chevet, regardant la douleur
M’envahir jusqu’à quand, demain? Après-demain ?
Piquez-moi d’un sérum, d’un courage antalgique
Ou bien d’un venin fou, tant pis si sonne l’heure !
Tout est chimère ici, chassez donc loin, ailleurs
Mes hallucinations pneumo-psychédéliques !
S’étire alors l’ennui, s’allongent les repas
Au hasard d’un reflet, se voir fondre en hiver,
Accompagnant toujours l’épouvantail de fer,
Mon fidèle voisin de chambre et de combat.
Ne plus dormir la nuit, ne plus vivre au présent,
Même sous les regards compatissants des proches
Avoir la frousse au corps, le mal pour daube en poche
Et rien pour monnayer le souvenir d’avant
Le visage creusé tel mon corps squelettique,
Je suis un prisonnier. L’uniforme léger,
Je tente les cent pas dans trois mètres carrés,
Faute de permission, mais à nouveau… j’abdique.
Les avant bras piqués par d’étranges moustiques,
Le corps jaune ou bien bleu suivant les derniers coups,
Tout est décourageant dans ce monde de fous,
Je persévère encore et convaincs un indic.
Juste un instant, je reprends conscience à demi.
J’ai le souffle si court, non, qu’à cela ne tienne !
Il faudra qu’aujourd’hui mes pas tremblants s’enchainent
Pour atteindre le mur, terrasser la sortie.
Cruel et sans regret, je fuis la bouffe fade
Abandonnant discret mes amis de cellule
Dans un ultime élan, tout risquant je recule
La porte est entrouverte… allons-y… je m’évade…
MON CHER QUIDAM
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 20 au 27 mars
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ madame
Te mette
Du bois
Sur la tête...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ ta femme
Fasse sans toi
Ton prochain
Bambin...
Sitôt sevrées d’être pucelles
Elles se sentent obligées,
Avec ardeur, de se livrer
A des ébats charnels,
Et choisissent pour cela,
Le plus souvent à vos dépens,
Les plus improbables qui soient
Des minables amants... !
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ madame
Fasse litière
Des cas
D’ adultère...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ ta femme
S’aventu-
re à hue
Et à dia...
Car c’est dans la nature profonde
De ces bougres de femelles,
Que de toujours lâcher la bonde
Aux appétits sexuels,
Et d’accueillir à cuisses ouvertes
Le premier mâle venu
Qui hissera leurs époux, certes,
Au rang des cocus... !
Dès lors qu’il s’agit de céder
Au démon comme on dit,
Elles se laissent posséder
Sans mal à n’importe quel prix,
Mais chose paradoxale
Pas tout à fait banale,
Elles préfèrent se tirer, bon Dieu !
Que le diable par la queue...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ madame
Te mette
Du bois
Sur la tête...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ ta femme
Fasse sans toi
Ton prochain
Bambin...
Car c’est une tradition qui sévit
Par tout le pays,
Et qui depuis toujours
Alimente les ragots d’ basses-cours :
Le mari trompé
Et la femme déshonorée,
Qui deviennent la risée
De toutes les bonnes âmes du quartier... !
Mon cher quidam
Prends garde à toi...
Mon cher quidam
Non, te marie pas...
semaine du 20 au 27 mars
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ madame
Te mette
Du bois
Sur la tête...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ ta femme
Fasse sans toi
Ton prochain
Bambin...
Sitôt sevrées d’être pucelles
Elles se sentent obligées,
Avec ardeur, de se livrer
A des ébats charnels,
Et choisissent pour cela,
Le plus souvent à vos dépens,
Les plus improbables qui soient
Des minables amants... !
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ madame
Fasse litière
Des cas
D’ adultère...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ ta femme
S’aventu-
re à hue
Et à dia...
Car c’est dans la nature profonde
De ces bougres de femelles,
Que de toujours lâcher la bonde
Aux appétits sexuels,
Et d’accueillir à cuisses ouvertes
Le premier mâle venu
Qui hissera leurs époux, certes,
Au rang des cocus... !
Dès lors qu’il s’agit de céder
Au démon comme on dit,
Elles se laissent posséder
Sans mal à n’importe quel prix,
Mais chose paradoxale
Pas tout à fait banale,
Elles préfèrent se tirer, bon Dieu !
Que le diable par la queue...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ madame
Te mette
Du bois
Sur la tête...
Mon cher quidam
Te marie pas,
Si tu n’ veux pas
Qu’ ta femme
Fasse sans toi
Ton prochain
Bambin...
Car c’est une tradition qui sévit
Par tout le pays,
Et qui depuis toujours
Alimente les ragots d’ basses-cours :
Le mari trompé
Et la femme déshonorée,
Qui deviennent la risée
De toutes les bonnes âmes du quartier... !
Mon cher quidam
Prends garde à toi...
Mon cher quidam
Non, te marie pas...
SI TU VIENS EN BELGITUDE (Gaston / François)
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 28 mars au 3 avril
Les p'tits belges du Crayon vous présentent leur première collaboration.
Gaston à la plume, John au micro, et ça s'écoute ICI
SI TU VIENS EN BELGITUDE
C’est pour toi oui pour toi que j’écris ces grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon Plat Pays que je te dis bonsoir
Regarde mon coq est fier, il montre ses ergots
Si tu viens de France un jour en Belgitude
Si tu viens de France un jour
A deux pas d’la Grand Place nous irons chez Léon
Tu aimeras j’en suis sûr nos moules marinières
On s’appellera cousin, je boirai quelques bières
Et toi un Muscadet, à chacun sa façon
C’est pour toi oui pour toi que ma plume rimaille
Elle parle de mes rides qui burinent le temps
Je te dis que le temps n’est qu’une vieille canaille
Mais parlons d’autre chose, je t’attends je t’attends
J’espère que tu viendras un jour en Belgitude
J'espère que tu viendras un jour
Nous irons à Ostende derrière le Casino
Où les oiseaux d’Hitchcock viennent piquer leur colère
Contre tous les chevaux tous les chevaux d'la mer
Tu verras la marée qui monte au grand galop
Ici comme dans le Nord on allait au charbon
Ici comme dans le Nord y avait des gueules noires
Avec du bleu parfois dans le regard
Tu verras nos terrils, tu verras nos corons
Si tu viens mon cousin un jour en Belgitude
Si tu viens mon cousin un jour
Tu n’y échapp’ras pas, nous boirons une bière
Une bière d’abbaye, elle fait douze degrés
Nous trinquerons aux moines si cela peut te plaire
Ou bien tout simplement à notre bonne santé
C’est pour toi oui pour toi que j’écris ces grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon Plat Pays que je te dis bonsoir
Regarde mon coq est fier il montre ses ergots
G. Ligny / F. Dufays (mars 2011)
semaine du 28 mars au 3 avril
Les p'tits belges du Crayon vous présentent leur première collaboration.
Gaston à la plume, John au micro, et ça s'écoute ICI
SI TU VIENS EN BELGITUDE
C’est pour toi oui pour toi que j’écris ces grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon Plat Pays que je te dis bonsoir
Regarde mon coq est fier, il montre ses ergots
Si tu viens de France un jour en Belgitude
Si tu viens de France un jour
A deux pas d’la Grand Place nous irons chez Léon
Tu aimeras j’en suis sûr nos moules marinières
On s’appellera cousin, je boirai quelques bières
Et toi un Muscadet, à chacun sa façon
C’est pour toi oui pour toi que ma plume rimaille
Elle parle de mes rides qui burinent le temps
Je te dis que le temps n’est qu’une vieille canaille
Mais parlons d’autre chose, je t’attends je t’attends
J’espère que tu viendras un jour en Belgitude
J'espère que tu viendras un jour
Nous irons à Ostende derrière le Casino
Où les oiseaux d’Hitchcock viennent piquer leur colère
Contre tous les chevaux tous les chevaux d'la mer
Tu verras la marée qui monte au grand galop
Ici comme dans le Nord on allait au charbon
Ici comme dans le Nord y avait des gueules noires
Avec du bleu parfois dans le regard
Tu verras nos terrils, tu verras nos corons
Si tu viens mon cousin un jour en Belgitude
Si tu viens mon cousin un jour
Tu n’y échapp’ras pas, nous boirons une bière
Une bière d’abbaye, elle fait douze degrés
Nous trinquerons aux moines si cela peut te plaire
Ou bien tout simplement à notre bonne santé
C’est pour toi oui pour toi que j’écris ces grimoires
Qui parlent du chemin où je clape sabots
C’est de mon Plat Pays que je te dis bonsoir
Regarde mon coq est fier il montre ses ergots
G. Ligny / F. Dufays (mars 2011)
Dernière édition par François le Dim 27 Mar - 8:33, édité 2 fois
Electro-Eugène et son groupe
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 3 au 10 avril
Pour une fois, je suis l'auteur du texte !!!
ELECTRO-EUGENE ET SON GROUPE
C'est pas des ex-bagnards, ni des pieux enfants d'troupe
Electro-Eugène et son groupe
Ils sont un peu ringards, mais chaque soir ils nous prouvent
Qu'Electro-Eugène a le groove
Pour le blues de bouseux, l'est pas pataud Eugène
Il s'prend pas au sérieux et c'est pour ça qu'on l'aime
Le groupe d'Electro-Eugène
Ils ont pas d'manager, pas d'groupie Betty Boop
Electro-Eugène et son groupe
Ils prennent un pied majeur mais le fric ils s'en foutent
Electro-Eugène, ça l'dégoûte
Et quand il taille la route, tu vois qu'il gaze Eugène
Tout c'qu'il veut, on s'en doute, c'est qu'on lui dise qu'on l'aime
Le groupe d'Electro-Eugène
Là où il y a Eugène, il y a du plaisir... Eugène!
Ils créent un univers: c'est pas des marchands d'soupe
Electro-Eugène et son groupe
Quand ils sont en galère ils se tiennent bien les coudes
Electro-Eugène, ça les soude
Percer dans ce milieu? L'est hétéro, Eugène!
Il veut pas faire d'envieux. Juste nous dire qu'il nous aime
Le groupe d'Electro-Eugène
Ils se sont imaginés dans des "Little deuce coupe"
A n'pouvoir se parler qu'en thérapie de groupe
Ils se sont vus camés: cercueil du dernier shoot
Occis Eugène, cassé, et le groupe en déroute
ça l'refroidit les groupies qui lui crient "Eugène!"
J'te jure qu'il se méfie. Lui, il veut juste qu'on l'aime
Le groupe d'Electro-Eugène
François Benest
semaine du 3 au 10 avril
Pour une fois, je suis l'auteur du texte !!!
ELECTRO-EUGENE ET SON GROUPE
C'est pas des ex-bagnards, ni des pieux enfants d'troupe
Electro-Eugène et son groupe
Ils sont un peu ringards, mais chaque soir ils nous prouvent
Qu'Electro-Eugène a le groove
Pour le blues de bouseux, l'est pas pataud Eugène
Il s'prend pas au sérieux et c'est pour ça qu'on l'aime
Le groupe d'Electro-Eugène
Ils ont pas d'manager, pas d'groupie Betty Boop
Electro-Eugène et son groupe
Ils prennent un pied majeur mais le fric ils s'en foutent
Electro-Eugène, ça l'dégoûte
Et quand il taille la route, tu vois qu'il gaze Eugène
Tout c'qu'il veut, on s'en doute, c'est qu'on lui dise qu'on l'aime
Le groupe d'Electro-Eugène
Là où il y a Eugène, il y a du plaisir... Eugène!
Ils créent un univers: c'est pas des marchands d'soupe
Electro-Eugène et son groupe
Quand ils sont en galère ils se tiennent bien les coudes
Electro-Eugène, ça les soude
Percer dans ce milieu? L'est hétéro, Eugène!
Il veut pas faire d'envieux. Juste nous dire qu'il nous aime
Le groupe d'Electro-Eugène
Ils se sont imaginés dans des "Little deuce coupe"
A n'pouvoir se parler qu'en thérapie de groupe
Ils se sont vus camés: cercueil du dernier shoot
Occis Eugène, cassé, et le groupe en déroute
ça l'refroidit les groupies qui lui crient "Eugène!"
J'te jure qu'il se méfie. Lui, il veut juste qu'on l'aime
Le groupe d'Electro-Eugène
François Benest

François benest- auteur
- Messages: 98
Date d'inscription: 27/03/2011
Une terre...
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 10 au 17 avril
Un texte bien ancien, mais qui garde toujours une certaine part d'actualité, semble t-il, malgré certaines références qui datent un peu (et qui permettent, peut-être, de le situer...). Je n'y ai rien modifié.
(pour le titre... je sais...)
Une terre...
Une terre est noire
Et porte le deuil
De l'orgueil dérisoire
Qui forge nos cercueils.
Les assassins qui mènent le monde
Ont goûté au fruit défendu
Et ils conduiront l'hécatombe,
Pour une poignée de dollars de plus.
Pour eux tu ne représentes rien:
Ou ils te crèvent, ou ils t'enculent
Et le "Matin des Magiciens"
Prends des allures de crépuscule...
Les sardines meurent sous le pétrole
Au large du pays breton,
Monsieur Shell s'en fout et rigole:
Lui, il ne bouffe que du saumon...
Une fissure dans un réacteur,
Et on raye Bugey de la carte,
Monsieur Heudéheff n'a pas peur:
Il est protégé des énarques...
Larzac ne sent plus la luzerne
Les brebis font place aux canons,
Ça ne gène pas l'Homme des Casernes:
Il fera des hommes des moutons...
S'étale le noir et vient la nuit,
Fumées toxiques et radiations,
"C'est presque rien, et c'est la vie ! "
Dit la Radio-Télévision...
Contre les hommes ou les odeurs,
C'est le super-marché des bombes,
Des assassins et des voleurs,
J'aimerai tant cracher sur leurs tombes...
Une terre est noire
Et...
semaine du 10 au 17 avril
Un texte bien ancien, mais qui garde toujours une certaine part d'actualité, semble t-il, malgré certaines références qui datent un peu (et qui permettent, peut-être, de le situer...). Je n'y ai rien modifié.
(pour le titre... je sais...)
Une terre...
Une terre est noire
Et porte le deuil
De l'orgueil dérisoire
Qui forge nos cercueils.
Les assassins qui mènent le monde
Ont goûté au fruit défendu
Et ils conduiront l'hécatombe,
Pour une poignée de dollars de plus.
Pour eux tu ne représentes rien:
Ou ils te crèvent, ou ils t'enculent
Et le "Matin des Magiciens"
Prends des allures de crépuscule...
Les sardines meurent sous le pétrole
Au large du pays breton,
Monsieur Shell s'en fout et rigole:
Lui, il ne bouffe que du saumon...
Une fissure dans un réacteur,
Et on raye Bugey de la carte,
Monsieur Heudéheff n'a pas peur:
Il est protégé des énarques...
Larzac ne sent plus la luzerne
Les brebis font place aux canons,
Ça ne gène pas l'Homme des Casernes:
Il fera des hommes des moutons...
S'étale le noir et vient la nuit,
Fumées toxiques et radiations,
"C'est presque rien, et c'est la vie ! "
Dit la Radio-Télévision...
Contre les hommes ou les odeurs,
C'est le super-marché des bombes,
Des assassins et des voleurs,
J'aimerai tant cracher sur leurs tombes...
Une terre est noire
Et...
Face à soi musiqué par Eric Le Noir.
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 17 au 24 avril
Mis en musique par Eric Le Noir:
Face à soi
Un samedi sans fin, une nuit arrosée
Un dimanche matin, un jour à traverser…
La morsure de l’eau, le savon dans les yeux,
La lumière en halo sur ses pauvres cheveux.
Elle est là, face à elle, peau usée, fatiguée
Cotons dans la poubelle, ses couleurs effacées.
Dépourvu de lentilles, souligné par les cernes
Le point noir des pupilles, même lui est si terne.
Sa bouche sans sourire, cicatrice à farder,
Sur ses lèvres de cire, tableau inachevé
Elle ne peut se mentir, le physique est parti.
Dans les bras du désir, Champagne et confetti.
Cette autre qui est là, l’observant durement
Mal à l’aise déjà, la fixe intensément
Ses craintes endormies s’éveillent en criant
Son coeur endolori bat à contre-courant.
Elle parle au miroir, baromètre affolé
De tout son désespoir, des années envolées.
Le reflet malveillant la prive des œillères,
Et dans un éclat franc, constate sa misère
Pauvre chose brisée, vision accusatrice
Le choc l’a achevée, c’est la fin des supplices
La vérité si brute a jeté l’étincelle
Sur sa dernière chute, elle a brûlé ses ailes…
Le reflet dans la glace lui fait comprendre enfin
Qu’elle a changé sa place pour un demain sans tain
On ne retrouvera de son passage ici
Qu’un trait de rouge gras, barrant « J’étais jolie »
Lalimae
semaine du 17 au 24 avril
Mis en musique par Eric Le Noir:
Face à soi
Un samedi sans fin, une nuit arrosée
Un dimanche matin, un jour à traverser…
La morsure de l’eau, le savon dans les yeux,
La lumière en halo sur ses pauvres cheveux.
Elle est là, face à elle, peau usée, fatiguée
Cotons dans la poubelle, ses couleurs effacées.
Dépourvu de lentilles, souligné par les cernes
Le point noir des pupilles, même lui est si terne.
Sa bouche sans sourire, cicatrice à farder,
Sur ses lèvres de cire, tableau inachevé
Elle ne peut se mentir, le physique est parti.
Dans les bras du désir, Champagne et confetti.
Cette autre qui est là, l’observant durement
Mal à l’aise déjà, la fixe intensément
Ses craintes endormies s’éveillent en criant
Son coeur endolori bat à contre-courant.
Elle parle au miroir, baromètre affolé
De tout son désespoir, des années envolées.
Le reflet malveillant la prive des œillères,
Et dans un éclat franc, constate sa misère
Pauvre chose brisée, vision accusatrice
Le choc l’a achevée, c’est la fin des supplices
La vérité si brute a jeté l’étincelle
Sur sa dernière chute, elle a brûlé ses ailes…
Le reflet dans la glace lui fait comprendre enfin
Qu’elle a changé sa place pour un demain sans tain
On ne retrouvera de son passage ici
Qu’un trait de rouge gras, barrant « J’étais jolie »
Lalimae

lalimae- auteur
- Messages: 182
Date d'inscription: 07/02/2011
Age: 38
Localisation: Rhône-Alpes
...Corps...
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 25 avril au 1er Mai
Pour la nuit longue et soyeuse
De ta chevelure,
Fier panache d'une belle monture
Pour la lumière merveilleuse
De tes yeux ardents
Sous laquelle je suis perdant
Pour le charme de ta parole
Qui tour à tour avec le mème bonheur
Libère la caresse ou le trait moqueur
Pour l'ivoire de ton épaule
Où sous le baiser trop pressant,
Ma lèvre appelle le sang
Pour tes deux seins au contour délicat
Qui sexhibent en une danse maligne
Sous ce pull qui ta beauté souligne
Pour ce ventre plat
Qui sert de lice à mes pensées folles
Autour duquel mon oeil trace une auréole
Pour tes dix huit ans
Qui chantent à en crever la voùte sereine
Des romances paiennes
Pauvre de lui qui n' a jamais connu
L'étreinte de ton corps nu...
Pour de ton orteil l'agonie
De ton mollet la juste rondeur
De ta cuisse la bonne tiédeur
Pour ton horizontale langoureuse
Où l'irréel d'une lumière sous abat jour
En accentue l'or et le velours
Pour les senteurs amoureuses
DE ta chair haletante
Qui s'ouvre à la caresse savante
Pour tout celà
Je veux vivre et mourir
Mourir et vivre
tout à la fois.
semaine du 25 avril au 1er Mai
Pour la nuit longue et soyeuse
De ta chevelure,
Fier panache d'une belle monture
Pour la lumière merveilleuse
De tes yeux ardents
Sous laquelle je suis perdant
Pour le charme de ta parole
Qui tour à tour avec le mème bonheur
Libère la caresse ou le trait moqueur
Pour l'ivoire de ton épaule
Où sous le baiser trop pressant,
Ma lèvre appelle le sang
Pour tes deux seins au contour délicat
Qui sexhibent en une danse maligne
Sous ce pull qui ta beauté souligne
Pour ce ventre plat
Qui sert de lice à mes pensées folles
Autour duquel mon oeil trace une auréole
Pour tes dix huit ans
Qui chantent à en crever la voùte sereine
Des romances paiennes
Pauvre de lui qui n' a jamais connu
L'étreinte de ton corps nu...
Pour de ton orteil l'agonie
De ton mollet la juste rondeur
De ta cuisse la bonne tiédeur
Pour ton horizontale langoureuse
Où l'irréel d'une lumière sous abat jour
En accentue l'or et le velours
Pour les senteurs amoureuses
DE ta chair haletante
Qui s'ouvre à la caresse savante
Pour tout celà
Je veux vivre et mourir
Mourir et vivre
tout à la fois.
Claude- auteur
- Messages: 485
Date d'inscription: 07/04/2010
Localisation: pamiers
Maladire
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 9 au 15 Mai
Il y a toujours un moment
Où l’on se trouve simplement …
Face à soi même …
On regarde le petit homme
Démaquillé à la peau blême …
Ce n’est pas comme …
On est rongé de l’intérieur
Ne pas le dire … oui ça fait peur
Mais à soi-même ...
Peut-on jouer la maladie
Comme on le fait pour ceux qu’on aime …
En comédie ?...
On écoute les professeurs
On suit leurs trait’ments prometteurs …
C’est important …
On n’a pas l’habitude de faiblir
Il faut se battre tout le temps
Se ressaisir …
Quand à l’horizon se dessine
La vérité qui assassine
Tellement cruelle
On dit c’est vrai … la vie est belle
Il y en a même une éternelle …
Existe t’elle ?...
On a plus le même regard
On sourit à tout l’illusoire
A ce qui brille
Aux humains qui dans tous les sens
S’agitent pour des peccadilles
Quelle inconscience …
Il n’y a que les tout petits
Qui apaisent en nous le non-dit
Du sablier …
On écoute leurs éclats de rire
Et cela nous fait oublier
Le mal… à … dire…
Note :j'ai choisi la 3eme personne ... pour présenter cette chanson ... avec peut être cette " frilosité" qui veut qu'on ne peut pas balancer du "tu" ... ou du "je" ... et devenir ainsi mauvais présager pour un autre ou pour soi-même ( que voulez vous , même les mécréants ont de ses sortes de crainte qui viennent du ciel) ... Il n'en reste pas moins que si quelqu'un s'intéresse au texte et veut lui donner plus de "tranchant" ... le "je" ou le "tu" ... est très facilement transposable ...
semaine du 9 au 15 Mai
Il y a toujours un moment
Où l’on se trouve simplement …
Face à soi même …
On regarde le petit homme
Démaquillé à la peau blême …
Ce n’est pas comme …
On est rongé de l’intérieur
Ne pas le dire … oui ça fait peur
Mais à soi-même ...
Peut-on jouer la maladie
Comme on le fait pour ceux qu’on aime …
En comédie ?...
On écoute les professeurs
On suit leurs trait’ments prometteurs …
C’est important …
On n’a pas l’habitude de faiblir
Il faut se battre tout le temps
Se ressaisir …
Quand à l’horizon se dessine
La vérité qui assassine
Tellement cruelle
On dit c’est vrai … la vie est belle
Il y en a même une éternelle …
Existe t’elle ?...
On a plus le même regard
On sourit à tout l’illusoire
A ce qui brille
Aux humains qui dans tous les sens
S’agitent pour des peccadilles
Quelle inconscience …
Il n’y a que les tout petits
Qui apaisent en nous le non-dit
Du sablier …
On écoute leurs éclats de rire
Et cela nous fait oublier
Le mal… à … dire…
Note :
Dernière édition par denisollier le Mar 10 Mai - 15:16, édité 1 fois
J'ai inventé ma mère...Arabesque/Lenoir
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 16 au 22 Mai
J'ai inventé ma mère
J'ai inventé ma mère
Sur un bout de papier
Sur un papier de verre
Ma gomme était usée
J'ai inventé ma mère
Sur un papier buvard
Ce qu'elle aurait pu faire
Avec tous mes cafards
Je l'ai imaginée
Sur du papier vitrail
Un peu auréolée
Du fruit de ses entrailles
J'ai découpé un cœur
Dans du papier crépon
Imaginant mes peurs
Cachées sous son jupon
J'ai essayé la lettre
Ma plus belle écriture
Sur du papier toilette
Je n'me sentais pas sûre
Il fallut du coton
Pour effacer les traces
Du traitre de crayon
Qui fuit les faces à faces
J'ai cherché une alliance
Sous les papiers photos
De toutes ces ressemblances
Qui dépassent les mots
Souvenirs d'un bébé
Racontant mon histoire
Bouts de papier glacé
Absents dans le brouillard
J'ai voulu décalquer
Appuyée sur la vitre
Celles que j'avais volées
A mes meilleures copines
L'orage a tout gâché
Plus assez de lumière
Mes traits ont dérapé
Sous les coups de tonnerre
J'ai inventé ma mère
Le soir en m'endormant
Comme on rêve d'une terre
Dans les sables mouvants
J'ai grandi dans mes rêves
Bien souvent dans la lune
Nourrie d'une autre sève
Attachée à ma plume....
Paroles:Arabesque
J'ai inventé ma mère
Sur un bout de papier
Sur un papier de verre
Ma gomme était usée
J'ai inventé ma mère
Sur un papier buvard
Ce qu'elle aurait pu faire
Avec tous mes cafards
Je l'ai imaginée
Sur du papier vitrail
Un peu auréolée
Du fruit de ses entrailles
J'ai découpé un cœur
Dans du papier crépon
Imaginant mes peurs
Cachées sous son jupon
J'ai essayé la lettre
Ma plus belle écriture
Sur du papier toilette
Je n'me sentais pas sûre
Il fallut du coton
Pour effacer les traces
Du traitre de crayon
Qui fuit les faces à faces
J'ai cherché une alliance
Sous les papiers photos
De toutes ces ressemblances
Qui dépassent les mots
Souvenirs d'un bébé
Racontant mon histoire
Bouts de papier glacé
Absents dans le brouillard
J'ai voulu décalquer
Appuyée sur la vitre
Celles que j'avais volées
A mes meilleures copines
L'orage a tout gâché
Plus assez de lumière
Mes traits ont dérapé
Sous les coups de tonnerre
J'ai inventé ma mère
Le soir en m'endormant
Comme on rêve d'une terre
Dans les sables mouvants
J'ai grandi dans mes rêves
Bien souvent dans la lune
Nourrie d'une autre sève
Attachée à ma plume....
Paroles:Arabesque
Musique et chant: Eric Lenoir
Dernière édition par Arabesque le Mer 18 Mai - 20:44, édité 4 fois
Aimée
Texte Coup de Cœur du Crayon de Papier
semaine du 23 au 30 Mai
Croque la vie mon petit
Y a les anges qu'çà dérangent
D'voir trainer des pieds
A pleurer sur le passé
Et le présent trop présent
Tu crois pt'être que t' es le seul
Sur cette terre de galère
A trainer ta misère
A partir dans l'délire
Et souffrir le martyre
T'as le bidon en deux tons
T'as la gueule de travers
La démarche qui divague
Où tu vas je sais pas
Mais crois moi il est temps
Qu'tu te secoues
Accroche toi à la vie
Oublie tes insomnies
Ton regard qui s'égare
Sur tout les quais de gare
M'file un peu le bourdon
Y'en a marre d'ton cafard
Décroche tout les wagons
D'tes idées à la con
P'y respire un bon coup
Crois moi te prends pas l'chou
T'as le bidon en deux tons
T'as la gueule de travers
La démarche qui divague
Où tu vas je sais pas
Mais crois moi il est temps
Qu'çà s'arrête
Pis Jt' avouerai aussi
Qu'çà fait longtemps maintenant
Qu' elle t'a laissé tomber
Faudrait peut être penser
A l'oublier... Aimée
semaine du 23 au 30 Mai
Croque la vie mon petit
Y a les anges qu'çà dérangent
D'voir trainer des pieds
A pleurer sur le passé
Et le présent trop présent
Tu crois pt'être que t' es le seul
Sur cette terre de galère
A trainer ta misère
A partir dans l'délire
Et souffrir le martyre
T'as le bidon en deux tons
T'as la gueule de travers
La démarche qui divague
Où tu vas je sais pas
Mais crois moi il est temps
Qu'tu te secoues
Accroche toi à la vie
Oublie tes insomnies
Ton regard qui s'égare
Sur tout les quais de gare
M'file un peu le bourdon
Y'en a marre d'ton cafard
Décroche tout les wagons
D'tes idées à la con
P'y respire un bon coup
Crois moi te prends pas l'chou
T'as le bidon en deux tons
T'as la gueule de travers
La démarche qui divague
Où tu vas je sais pas
Mais crois moi il est temps
Qu'çà s'arrête
Pis Jt' avouerai aussi
Qu'çà fait longtemps maintenant
Qu' elle t'a laissé tomber
Faudrait peut être penser
A l'oublier... Aimée

manuel71- auteur
- Messages: 19
Date d'inscription: 14/03/2011
Age: 40
Localisation: Dijon
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