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Les Textes des Auteurs (suite) - 14

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cette dépendance

Message par kayliie mhadali le Dim 14 Nov - 11:57

tu pense que fumer t'aide a te sentir mieux
mais au contraire ça t'aide peu a peu
à te rapprocher de la mort
tu te rends pas compte que tu as tort
tu n'es qu'au college,un adolescent
qui probablement
cherche sa personnalité
mais crois moi c'est pas fumer
qui va t'aider
à avancer

REFRAIN*2 :
cette dépendance va te mener
nulle part
un jour tu pouras plus respirer
ni pouvoir
espérer d'avoir un avenir
tu es en train de tout gâcher
es ce mourir
avant l'âge que tu veux ? car c'est ce qui va arriver

DEUXIEME COUPLET :
tu veux être comme les jeunes de ton âge
assis sur ton nuage
tu veux te sentir exister
donc tu fais tout pour leur ressembler
tu manques de personnalité
et d'originalité

REFRAIN*2:
cette dépendance va te mener
nulle part
un jour tu pouras plus respirer
ni pouvoir
espérer d'avoir un avenir
tu es en train de tout gâcher
es ce mourir
avant l'âge que tu veux ? car c'est ce qui va arriver


kayliie mhadali
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la clé de mon coeur

Message par kayliie mhadali le Dim 14 Nov - 12:09

mon coeur ne s'ouvre pas
à nimporte qui
plus je souffre et plus je crois
que c'est normal c'est la vie
sur mon coeur est posé un cadenas
seul la personne qui me comprendras
pouras l'ouvrir
et faire parti de mon avenir

REFRAIN:
la clé de mon coeur
est égarée
seul mon âme soeur
pouras la trouver
j'espere et j'attends
l'arrivée tu prince charmant

DEUXIEME COUPLET:
plus qu'une certitude,une évidence
il pocédera tous pour me plaire
plus qu'un espoir, une chance
notre amour sera dur comme fer
sensible et courageux a la fois
il n'aura d'yeux que pour moi
on s'aimera à en mourir
se sera le seul qui puisse me guérir

REFRAIN:
la clé de mon coeur
est égarée
seul mon âme soeur
pouras la trouver
j'espere et j'attends
l'arrivée tu prince charmant

TROISIEME COUPLET:
il s'aura comment me consoler
il passera son temps à me proteger
il sera romanthique et charmant
attentioné et patient
il sera l'homme que j'aimerais toute ma vie
celui dont je reverai toute la nuit
des que je le verai
je le saurais
que c'est lui

REFRAIN*2:
la clé de mon coeur
est égarée
seul mon âme soeur
pouras la trouver
j'espere et j'attends
l'arrivée tu prince charmant

kayliie mhadali
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L’Irrawaddy

Message par denisollier le Lun 15 Nov - 0:49

L’Irrawaddy






Trois fleurs de papier
Et de l’encens qui brûle
Entre les mains jointes pour prier
Le bouddha qu’on adule … au loin le riz ondule…

Les cheveux si noirs
Le long des femmes à genoux
Les yeux baissés sur leur histoire
La foi émane partout … sous les sourires doux


Mais le long de l’Irrawaddy… rien ne change en Birmanie … où est donc San –Suu-Kyi ? … Rien ne change en Birmanie…le long de L’Irrawaddy…


Le haut des collines
Scintille à l’aurore
Et les pagodes se devinent
Opale sous toit d’or … de la lumière encore …

La pourpre s’aligne
Chaque bol de laque noire
Devant les moines indique un signe
Un chemin vers l’espoir … un pas vers l’autre histoire…


Mais le long de l’Irrawaddy… rien ne change en Birmanie … où est donc San –Suu-Kyi ? … Rien ne change en Birmanie…le long de L’Irrawaddy…


Les petits vendeurs
Devant les monastères
Etalent mille objets et fleurs
Sur des nattes à terre … pour aider au mystère…

Décalage austère
Un peu comme une erreur
Circulent au pas les militaires
On ne sent pas la peur… mais juste son odeur…

Mais le long de l’Irrawaddy… rien ne change en Birmanie … où est donc San –Suu-Kyi ? … Rien ne change en Birmanie…..le long de L’Irrawaddy…

compo et chant : Michèle Garance

http://michelegarance.musicblog.fr/r45339/CHANSONS-HORS-FRONTIERES/

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Je t'aime encore

Message par Caméléon le Lun 15 Nov - 18:43

Chanson à ziquer, servez vous!!!
F..., 31 octobre 2010


Le réveil sonne,
Un nouveau jour se lève,
Et tourbillonnent
Les images d’un vieux rêve…
En moi comme un sirop
Dans le verre qu’on mélange
Aux doux filets de l’eau
Devant les yeux d’un ange.

Un souvenir
Tes pupilles vers les miennes
Te voir sourire
Dans mes pensées sereines
Ton regard dans le mien
Mon cœur qui n’osait pas
Aujourd’hui, qu’est demain
Je pense encore à toi…


Et si lointains
Les mots et puis nos feux
Jamais éteints
Leurs courants dans nos cieux
Une joie, un instant
Dans nos vies étoilées
Où dans mon firmament
Tu manques à m’éclairer.

Un soir d’été
Où l’on se dit amis,
Festivité,
Et nous deux réunis,
Comme au si bon vieux temps
On se prend dans les bras
Discret à cet instant
Je pense à toi tout bas…


Le réveil sonne,
Un nouveau jour se lève,
Et tourbillonnent
Les images d’un vieux rêve…
Nous sommes ensemble
Comme avant,
Les rideaux tremblent
A peine sous le vent

Ce beau matin
Allongée sur le lit
Cachant tes seins
Et puis, tu me souris
Béni le soleil
Qui caresse ton corps
Dans mon sommeil,
Je t’aime encore...

Caméléon
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Avant que l'hiver n'arrive !

Message par raphaël le Lun 15 Nov - 21:02

Couleurs d'automne
Couleurs détonent
Comme le vent entonne
Un air puissant et rigide
Surprend la feuille candide
La pare d'une beauté frigide
La sépare de l'arbre
Belle...encore de chaudes couleurs

Les couleurs de l'automne
Coulent sur la toile
Mélange subtil du au temps subit

Un fil d'invisible trace un trait
Et très tôt triture
Et trie les teintes
D'une feuille d'une fille de l'air
Très triste de voir l'été s'enfuir
Et la feuille file sans frein
Sans l'ombre d'une plainte
Et l'arbre effeuille sans fin
Sans l'ombre d'une feinte

Autour la colère peut sourdre
Qu'il demeure par défi comme sourd
Comme une promesse de printemps
Un printemps qui doit tant et tant

Couleurs, leurre de beauté
Éphémère fragilité
La feuille déjà trépasse
Dans l'instant se surpasse
Gage d'infinies lumières
Surprend quand elle plonge
Suspend le temps, le songe

Automne toute en couleurs
Une toile toute en coulures
Mélange subit du au temps subtil
Mélange subtil du au temps subit

Raphaël, automne 2009


raphaël
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Jumanji d'un clic

Message par libreplume le Mar 16 Nov - 7:52

Un clic
un ami
Un déclic
plus d’amis
Devant l’écran
je songe
je prends mon élan
Je plonge

Je crois que je vois
de vrais visages
En fait je me noie
dans les images
Je ne crois plus
qu’en ce regard
toujours plus loin
encore plus tard

Autour de moi
tout est fondu
Ni vie ni loi
Je suis perdue
Cette lunette
est le reflet
des amourettes
auxquelles j’ai cru
Et me voici
dans l’aventure
envers d’ici
encore plus dure
C’est le pays
étrange et fou
du Jumanji
Cercle de loups
L’âme aspirée
ensorcelée
Le coeur prend feu
au vent du jeu

Autour de moi
tout est confus
Ni vie ni foi
Je suis mordue

L’enfer est doux
Les mots s’envolent
Et dans ce flou
l’idée s’affole
Mais j’ai trouvé
la clé du bout
Et j’ai sauté
Jusque chez nous

Auprès de toi
j’étais venue
Et là chez moi
je t’ai relu

Double menu
Le jour la vie
L’ailleurs la nuit
un peu émue

Toi où es-tu ?

(Mireille)





Inspiré par l'univers du 'Jumanji' [ un film américain de Joe Johnston (1995), tiré du récit fantastique de Chris Van Allsburg (1981), où se mêlent fiction et réalité :
Le 'Jumanji' est un jeu de société diabolique dans lequel Alan (interprété par Robin William) est enfermé depuis 25 ans.
Ses enfants lancent les dés pour résoudre les énigmes qui le sauveront.
Aspirés, passant de leur monde bien réel à la jungle du jeu, les personnages vivent des aventures et des dangers incroyables dont ils ressortent à chaque fois grandis.
Depuis qu’ils jouent au Jumanji, leur vie n'est plus la même... ]





Dernière édition par libreplume le Mar 16 Nov - 21:30, édité 1 fois

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PAUV' NANAR

Message par albatros le Mar 16 Nov - 10:00

Ben alors mon pauv’ Bernard
C’est quoi c’te flamme dans ton regard
Allons mon vieux Nanar
Tiens toi peinard,
Tu sais bien qu’il est trop tard
Pour jouer à colin maillard…

Allez viens mon pote
Ne fais pas ces yeux de hulotte
Toi qui les avais à ta botte
Tu crois que l’antidote
Serait c’te bigote
Qui te dorlote, te dorlote…

Ah pauv’ Nanar
Il ne fallait pas lire Ronsard
Ah pauv’ Nanar
Tes yeux bavards,
Là me narrent
Cette fleur de hasard
Et j’me marre, me marre…


Allez Bernard, ne laisse pas c’te bergère
Danser dans ton jardin en jachères.
Allez Nanar, au souvenir des, pas chères,
Allons trinquer à nos chimères
Et qu’importe le goût de l’amer,
Si tu voyages pour Cythère.

Allez viens mon ami
Oublie la belle Virginie
Qui dans sa crèmerie
Laisse tourner Vivaldi.
Allez viens mon ami,
Laissons lui sa badinerie.

Ah vieux canasson
Laissons lui les quatre saisons.
Et vive le bourbon !
Tu verras qu’on grimpera l’Hélicon
Pour rencontrer nos muses
Allez vieille buse
Pas d'excuses, il est temps qu’on s’amuse…

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Piano-bar

Message par gaston ligny le Mar 16 Nov - 11:28

ceci n'est pas une chanson
c'est un plaisir d'il y a 30 ans


http://www.myspace.com/484845681




En sortant du piano-bar,
Il criait : je suis Jules César,
Je m’en vais conquérir la Gaule,
J’vais renverser tous les menhirs.

En sortant du piano-bar,
Il criait : moi je suis le Tsar,
Je m’appelle Yvan le terrible
Et ma toque est en astrakan.

En sortant du piano-bar,
Il criait : moi je suis Guinsbar,
J’connais par cœur la javanaise,
J’suis champion du karaoké.

En sortant du piano-bar,
Il criait : j’suis là par hasard,
Mon père doit être Johnny Walker,
Ma mère s’appelle Marie Brizard.

En sortant du piano-bar,
Il criait : moi je suis Gaspard.
Sur conseil d’mon psychanalyste,
J’suis d’venu moi, j’suis d’venu moi.
Depuis pour fêter ça, je bois.
Depuis pour fêter ça, je bois.




Dernière édition par gaston ligny le Mar 16 Nov - 11:55, édité 2 fois

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Il est passé à autre chose...

Message par Arabesque le Mar 16 Nov - 13:19

Il est passé à autre chose......




Il est passé à autre chose
Sans un mot sans rien dire
Sans même vous avertir
D'un report de la clause

Sans faire aucun reproche
Sans rien changer autour
Toujours le même parcours
De la même manière
En Finissant son verre
Pas le moindre soupir
Qui puisse vous prévenir

Intuitions de la femme
Sans preuves à l'appui
Juste des ressentis

Il est passé à autre chose
Après l' embarcadère
Bien plus loin que la Terre
L’autre rive prometteuse
Il mit cette petite laine
Sur votre épaule nue
Devinant simplement
Le frisson saisissant
Vous n’aviez rien à dire…..

Sourires de la femme
Protégée et conquise
C'est bon qu'elle se le dise

Le rivage est atteint
Son visage s'est éteint
Envolée la gondole
Transformée en galère
Où l’on vous surprendra
A ramer pour les deux
Étiez-vous assez folle ?
Quand votre cœur à nu
Espéra cette laine
Demandée vainement
Et toujours attendue !

Ressentiments de femme
Rangés dans un tiroir
Bien au fond de l'armoire

Il est passé à autre chose
Et il en a le droit
Autre chose pour un temps
Oubliée ?Là,pourtant…

Il est passé à autre chose
A autre chose qu'elle…
Et ces mille petites choses
Qui le séduisaient tant
Ont été mises sur pause
J’ai bien peur pour longtemps !

Séduction de la femme
Comme un château branlant
Tombent les déguisements

Il est passé à autre chose
Assez vu de travers
Et assez bu de verres
Le temps se fait morose!

Il est passé à autre chose
A autre chose qu'elle
Ou peut-être à une autre ?
Ça elle ne le sait pas !
Et ne veut pas savoir……
Elle redoute le soir



Fantômes de la femme
Un drap blanc sur les ailes
Et si elle était belle?


Assez vu de travers
Et assez bu de verres
La tasse elle n’en veut pas 

Il est passé à autre chose
A autre chose que moi
Me poussant à dire OSE! 
Je vais quitter son toit....

Femmes !Qui parle de courage?
Elles font souvent le pas
Avec pour seul bagage
Le cœur gros sur les bras

Arabesque
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"Comme si tu flottais"

Message par Jeff le Mar 16 Nov - 19:18

"Comme si tu flottais"



(Il faut parfois attendre un peu avant que le lecteur ne démarre...merci de votre patience!)


Tu traverses la ville… comme si tu flottais
Au milieu du brouillard…tu restes tranquille
Des déserts de l’oubli…aux murailles des regrets
Du matin jusqu’au soir…tout semble si facile

Et les choses qui arrivent ne te touchent plus
Un peu comme un film que tu aurais déjà vu !

Tu glisses sur ton destin…avec insolence
Tu dis que Dieu n’y est pour rien …pas plus que la chance
Et que quoi qu’il arrive…on est tous des étrangers…
En escale dans un monde à l’avenir…incertain…


Les choses qui arrivent ne t’étonnent plus…
Un peu comme un livre que tu aurais déjà lu !
Tu traverses les rues ….les yeux remplis d’étoiles…
Tu cherches une étincelle…quelqu’un qui ait compris…

La magie a plié bagages…
Toi, tu es resté au septième étage…
Les marionnettes sont dans le potage !...
Dommage…

Les choses qui arrivent ne t’empoisonnent plus
Un peu comme une tasse que tu aurais…
Que tu aurais déjà bue !

Tu allonges le pas …comme si tu flottais
Au milieu du brouillard…tu restes tranquille
Tu éponges tout ça et tu fermes à clé…
Insister est inutile…
Insister est inutile…

Y’aura jamais plus zen que toi !
Quoi qu’on en dise …pour calmer l’jeu …

Il y a méprise sur l’enjeu…
Et nous, on fait ce que l'on peut….

Tu traverses la ville… comme si tu flottais

Et les choses qui arrivent ne te touchent plus…
Et les choses qui arrivent ne te touchent plus !
Tu es aérien… !

Et tu me dis : « allez viens ! »

« Viens traverser la ville !
Tu verras, tu vas flotter !
Pas de traces indélébiles ….
Pas la lourdeur d’un pavé !....
Pour demain tu sais bien…
On verra bien !...
Allez, viens !
Allez, viens ! »….


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tu m' a donné la chance

Message par kayliie mhadali le Mer 17 Nov - 19:31

le jour où ma mère est morte
tu l'as remplacer
je dois dire que tu as été forte
pour m'avoir adopter
tu as fais preuve d'une grande générosité
je t'écris donc cette chanson
pour te remercier

REFRAIN:
tu m'as donné une chance
de grandir loin de la misère
tu as été dans mon enfance
la meilleure de toute les mères
je ne t'ai jamais remercier
de tous ce que tu as fait
mais sache que je te suis reconnaissante de m'avoir adopté,

DEUXIEME COUPLET :
tu m'as donné la chance
de pouvoir faire quelque chose de ma vie,
tu m'as donné la chance
d'être ce que je suis aujourd'hui
Maman pardonne moi
si des fois je te déçois
pardonne moi si je te montre pas assez
que je veux te remercier

REFRAIN*2:
tu m'as donné une chance
de grandir loin de la misère
tu as été dans mon enfance
la meilleure de toute les mères
je ne t'ai jamais remercier
de tous ce que tu as fait
mais sache que je te suis reconnaissante de m'avoir adopté


MERCI BEAUCOUP MAMAN

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L'éclipse

Message par Caméléon le Mer 17 Nov - 20:25

F..., 6 novembre 2010


Un matin comme un autre obscur
Un sourire réchauffe le soleil
Et fait rayonner son éveil
Dans un paradis bleu azur

C’est la lune qui l’ensorcelle
Avec ses courbes en arc de vie
Il confie alors ses envies
Aux étoiles discrètes dans le ciel

Le soir, il l’attend et se couche
Mais elle surgit trop tard la nuit
Il n’est plus là quand elle sourit
Pourtant il aime tant sa bouche

Après la nuit, un nouveau jour
Après le coucher, le lever
L’astre est suspendu à l’idée
Qu’il la verra après ce tour…

Il voudrait danser avec elle,
Si elle le veut même dans le noir
En plein jour, il créerait le soir
Il scrute autour de lui le ciel
Et par delà la voie lactée
Avec elle il veut s’éclipser.


Ils se surprennent alors par chance
Jouent comme deux amoureux fous
Comme le début d’un refrain doux
Comme le début d’une romance

Même dans le froid et la brume
Elle sait faire rougir le soleil
Rien que sa pensée l’émerveille
Lui aussi fait sourire la lune

Mais le cycle de tels amants
N’est pas compatible à l’année
Au hasard du calendrier
Ils ne se revoient pas longtemps.

Elle sourit plus ou moins fort
Il la contemple toujours autant
Difficile d’attendre le moment
Où ils se retrouveront encore

Il voudrait danser avec elle,
Si elle le veut même dans le noir
En plein jour, il créerait le soir
Il scrute autour de lui le ciel
Et par delà la voie lactée
Avec elle il veut s’éclipser.

Caméléon
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Tout ça

Message par izanne le Jeu 18 Nov - 11:40

Tout ça
Oh tout ça, tout ça
Tout ça, tout s’arrête
Tout ça, tôt ou tard
Les jours de cafard
Et les jours de fête
S’ront derrière moi

C’est bientôt mon heure
Je suis pas à la minute
On peut taper la discute
Sans êtr’ mauvais joueur

Oh tout ça, tout ça
Tout ça, tout s’arrête
Tout ça, tôt ou tard
Les matins flemmards
Et les galipettes
C’est déjà plus pour moi

C’est bientôt mon heure
Je suis pas à la minute
Je saut’ pas en parachute
Sans mon assureur

Oh tout ça, tout ça
Tout ça, tout s’arrête
Tout ça, tôt ou tard
Oh on en a marre
Tambour et trompette
On les entend pas

C’est déjà mon heure
Je n’ai plus qu’une minute
Aimer ce monde de brutes
N’est pas très flatteur

Oh tout ça, tout ça
Tout ça, tout s’arrête
Tout ça, tôt ou tard
Mais j’voudrais avoir
Encor’ la vedette
Un’ dernière fois
Pourquoi je regrette
Autant autrefois ?
Oh tout ça, tout ça
Tout ça, tout s’arrête


izanne
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Le phare

Message par GERWAL le Jeu 18 Nov - 16:32

Le phare


Je m'appelle Kéruzel, Léon-Marie, Yannick, Joseph. Je ne veux pas reprendre le travail trop dur et trop ingrat dans l'atelier familial. J'essaierai de me louer comme journalier dans une ferme, près du village où je suis né et aussi, pour essayer de gagner mieux ma vie, je pense m'enrôler, pour les trois ou quatre mois d'une saison de pêche, sur un de ces trois mats morutiers qui partent pour l'Atlantique nord.

-oOo-


Extrait du journal de bord de "La Pauline", 9 mai 1893, au large de Terre-Neuve:
Mer très agitée et horizon bouché depuis une dizaine de jours.
N'avons pu apercevoir aucun autre bâtiment à cause de la pluie, la navigation devient très dangereuse.
Malgré tout, saison de pêche s'annonce exceptionnellement bonne, les doris reviennent chargées de poissons.
Incident à déplorer, au cours d'une manœuvre, le matelot Kéruzel a été blessé par un filin, le médecin de bord a du l'amputer de la jambe gauche et de trois doigts à la main droite.

Extrait du journal local "L'Echo des Abers", rubrique nécrologique, 3 juin 1893:
Nous apprenons avec tristesse le décès de M. Kéruzel Antoine, honorablement connu comme charpentier naval, des suites d'une maladie incurable. Nos pensées vont à son fils, actuellement en mer à bord de "La Pauline" pour une campagne de pêche. Une messe sera célébrée mercredi en huit, en la chapelle de Plougaven. Requiescat in Pace.

Extrait du procès-verbal de gendarmerie, Ballazec-en-Mer, 4 septembre 1895:

Nous, brigadiers Riou et Marchand, avons été appelés nuitamment par le sieur Jouannic, patron du bar "La Coquille de Noix", afin de ramener l'ordre public dans son établissement troublé consécutivement à une rixe déclenchée suite à une altercation entre plusieurs clients du bar susnommé. Le dénommé Kéruzel semble être à l'origine de cette altercation, bien qu'il s'en défende en évoquant des insultes "éclopé, cocu, mendiant, et autres", proférée à son endroit.. La réputation de cet individu étant réputée dans la commune, pour différents actes de violence, ivrognerie et bagarres, nous l'avons conduit au dépôt afin de retrouver ses esprits.

-oOo-


Extrait du dossier professionnel de M. Kéruzel, Service des Phares et Balises, mars 1896:

Sur proposition du Père Prigent et de Mme Kerhuon, de la "Société des Œuvres de la Mer":
Au regard des événements dramatiques ayant marqué récemment la vie de Kéruzel et qu'il est peut-être utile de rappeler: accident en mai 1893 ayant nécessité une amputation d'une jambe et d'une partie de l'une de ses mains (justifiant l'aide apportée par les Œuvres), décès de son père, départ brutal de sa fiancée…
Au regard, également, de ses nombreuses écarts de conduite commis hélas trop régulièrement sous l'emprise de la boisson, de la colère et de l'oisiveté: actes de violence répétés, ivrognerie invétérée, coups et blessures jusque sur agents de la force publique, avec forces récidives…
Nous avons décidé, en accord avec Monsieur Dupuis, ingénieur en chef, de lui proposer le poste actuellement vacant de gardien de phare sur l'îlot de L*. Cet emploi devrait être à la fois une sanction, ou tout au moins une épreuve, justifiée par son comportement insupportable et dangereux (tant pour lui-même que pour son voisinage) et aussi une dernière chance de retrouver une vie saine et digne.
Nous lui avons évidemment notifié les difficultés qui ne manqueraient pas de survenir au cours de cette mission dues à la solitude, à l'éloignement et à la dureté de la tâche.

Extraits du journal personnel de L.-M. Kéruzel, phare de L*, mai et juin 1896:
11 mai: Ici, je retrouve enfin la joie de vivre au milieu des vagues et des oiseaux de mer… j'oublie mes anciennes peines et regrette mes anciennes bêtises que j'ai commis. Je crois que les patrons des phares et balises voulez me punir de mes méfaits, mais je leur suis reconnaissant de devenir un autre homme qui a la confiance de tous les marins et les pêcheurs par mon travail.
21 mai: Mon équipier, Loïck M… semble se méfié de moi et vouloir me laissé faire la plus grande part des corvées. Cela ne fait que me rendre plus fort et décidé à satisfaire la mission qui ai maintenant la mienne.
3 juin: Je suis encore sur le phare, le remplaçant qui devait me relever n'a pas pu venir mais le remplaçant de M…. se montre gentil avec moi.
6 juin: Nous avons fait cuire un gros crabe qui est venu s'atterrir dans une flaque d'eau, ça change des provisions que le ravitailleur (le "Saint Mathieu") nous apporte quand le temps est assez beau.
11 juin: Cette fois c'est moi qui est volontaire pour rester sur le phare. Je me sens ici chez moi et utile. J'ai passé plusieurs jours à nettoyé les parquets de la chambre et les cuivres aussi du baromètre et les verres de l'optique.
24 juin. J'ai l'impression que les mouettes et les cormorans sont devenu mes vrais amis, ils passent souvent près de moi comme pour jouer avec, en poussant des cris qui ressemblent à des rires. Même les vagues semblent calmé et les jours de forte marée elles ne viennent plus battre les vitres de la chambre et de la cuisine on dirait qu'elles se font câlines comme une fiancée pour ne pas me réveiller en venant se coucher doucement sur les rochers.

Extrait du journal local "L'Echo des Abers", rubrique "faits-divers", 8 juillet 1896:
Un petit voilier, piloté par Sir Lemington, en provenance de Grande-Bretagne et transportant également son épouse et sa fillette de 6 ans s'est échoué, pour une raison inconnue sur l'un des rochers à proximité de l'îlot de L*. Les trois personnes étaient vouées à une mort certaine à cause des forts courants existant dans cette zone.
C'était sans compter sur la bravoure et l'intrépidité du gardien Kéruzel qui, bien que mutilé à la suite d'un accident n'a pas hésité, après s'être encordé rapidement à un fer de scellement, à se jeter à la mer à laquelle il arracha successivement les trois victimes qui sont maintenant saines et sauves.
Nous ne pouvons, hélas, en dire autant du courageux sauveteur qui périt au cours de cette opération et dont la mer, vaincue, a gardé la dépouille, comme pour un hommage posthume.
Nous rappelons à nos lecteurs, que Léon-Marie Kéruzel, originaire de Ballazec-en-Mer… etc. etc.

-oOo-


Extraits du journal personnel de Yvon Le Guenn, phare de L*, février 1932:
7 février: C'est curieux comme les phares semblent avoir leur propre personnalité, bien que je sois le seul à éprouver ce sentiment à propos de L*, réputé comme étant "l'enfer" des "enfers", celui-ci dégage, pour moi, une grande paix et tranquillité. C'est ici, et seulement ici, que j'ai repris goût à la lecture et que je me suis découvert une passion pour l'aquarelle, en réalisant quelques tableaux (fort honnêtes, selon certains) représentant surtout des scènes de pêche au siècle dernier.
15 février: Vraiment, la solitude, ici, ne m'est pas pesante et les travaux les plus pénibles semblent devenir quelques divertissements presque plaisants…
3 mars: "A terre…", je me sens, ici, sur mon sol, dans ma famille et avec mes amis, comme exilé loin de chez moi… j'ai hâte de retrouver mon phare… ma maison… mon pays… J'aimerais, quand j'aurais rendu mon dernier soupir, être inhumé sur ce rocher solitaire et sauvage!

Extrait du journal local "Le Télégramme du Golfe", rubrique "société", 8 mars 1991:

Le progrès avance…
Après de nombreux autres phares c'est, enfin, au tour de L* de bénéficier des retombées du progrès. Fini, pour les hommes, de passer de longues semaines, isolés sur ce morceau de rocher inhospitalier et inaccessible la plupart du temps. Dans les mois qui viennent ce phare sera automatisé à son tour, comme ses frères sur notre littoral, tous les systèmes électriques seront en effet télécommandés depuis la terre ferme par des techniciens vigilants, prêts à toute intervention rapide par les moyens modernes, radio-électriques et aériens, si nécessaire.
Cependant quelques réactions méfiantes, mais pas inattendues, se font entendre par la bouche de quelques vieux "loups de mer", regrettant certainement le "bon vieux temps" de la marine à voile ! Mais le progrès passera, que dis-je il, est en train de passer…

Extraits d'un rapport confidentiel, Service des Phares et Balises, septembre, octobre 1998:
- Plusieurs compte-rendus des agents de surveillance Moralès et Chabrol (pièces SMC 98/07-3 et SMC 98/08-12) faisant état d'absence de tout signal d'alarme automatique concernant le phare de L*, ceux-ci s'inquiétaient quant à des défaillances sur le circuit de contrôle lui-même, une enquête approfondie menée sur site n'a révélé aucun dysfonctionnement, tant sur le système de contrôle que sur les différents éléments de sécurité ou de fonctionnement.
- Un rapport de l'ingénieur Leproust (pièce SII 98/09-2), allant dans le même sens, signalait l'exceptionnelle durée de vie des divers éléments en place sur ce site: batteries d'accumulateurs et lampes, équipements radio et électroniques sans défectuosité courante et d'une durée de vie étonnante, que nous remplaçons cependant régulièrement, pour des raisons de sécurité, en dépit de leur parfait état de fonctionnement. (certaines de ces pièces ont été remises en service, sur d'autres sites où elles ne présentent plus les mêmes caractères de longévité anormale).
- Ces rapports et compte-rendus sont à rapprocher des autres rapports émanant des autres Centres de Surveillance dont la teneur est fondamentalement différente, allant davantage dans le sens de détériorations rapides dues à la fois aux conditions parfois extrêmes de leur utilisation et à la qualité déclinante des matériels fournis depuis plusieurs mois (pièce CQM 98/03 et suivantes), nécessitant des remplacements de plus en plus rapprochés; il a toutefois été noté que les mêmes matériel, importés sur L*, ne semblent pas souffrir de ces états de fait.
- Une enquête approfondie sur L* n'a pas permis de trouver une explication rationnelle aux faits mentionnés ci-dessus.

-oOo-


Je m'appelle Léon-Marie Kéruzel, j'ai été le plus turbulent des jeunes-gens et le plus méprisable des hommes. J'ai été apprenti charpentier, ouvrier agricole, marin-pêcheur puis gardien de phare. Je n'ai jamais eu de "chez-moi", sinon quelque paillasse d'auberge, quelque table de taverne ou quelque bas-flanc de cellule. Je n'ai jamais eu de "chez-moi", sauf ce qui restera à jamais ma dernière demeure, mon phare...
L'Ankou n'a pas voulu de ma pauvre âme...alors, je veille...
Je veille...





(photo Jean Guichard - le phare du Four - Bretagne)


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complet veston

Message par fouzhilonrock le Jeu 18 Nov - 19:23

Je longe le canal du Midi
Ma fidèle canne me sert d’appui

Mes os font de vieux os

Les cygnes batifolent dans l’eau
J' leur balance du pain rassis

Après je reste assis

Une heure peut-être deux
Ca dépend du temps qu'il fera
Après j’irai voir les vieux
Pour me vanter de mon état

Sur l’avenue Clémenceau
J' fais la niqu' aux oiseaux

Ceux en cage bien sûr

Je regarde les ombres fugaces
Des jolies filles sur les murs

Puis après j' m'élance

Un pas peut-être deux
Ca dépend du souffle qui reste
Après j’irai voir les vieux
Leur parler du temps qui reste

Et dimanche en complet veston
J' m'en irai au sermon
M' rapprocher un peu des anges
Histoire de m'habituer
Suivre l’itinéraire du passage
Où la vie doit m’emmener

J’espère rien regretter...........

Sur les allées Paul Riquet
J' me trouve un banc abrité

Sous un centenaire platane

Malgré que j’ garde sur ma tête
Mon éternelle casquette

Un peu d’ ombre ça dépanne

Une passante j' suis amoureux
J' me penche admirer ses cuisses
Après j’ irai voir les vieux
Leur raconter mes vices

Maint'nant je regarde l aube
Repeindre les berges de l Orb

De son habituelle élégance

Puis je pars pour ma p' tite ballade
Aux bras de la douce Raymonde

Oui je sais j‘ai de la chance

Un soleil magique et radieux
Me fait pas baisser le regard
J' compte m'en mettre plein les yeux
Jusqu’au jour du grand trou noir

Et dimanche en complet veston
J' m'en irai au sermon
M' rapprocher un peu des anges
Histoire de m'habituer
Suivre l’itinéraire du passage
Ou la vie doit m’emmener

J’espère rien regretter




Dernière édition par fouzhilonrock le Sam 20 Nov - 9:17, édité 2 fois

fouzhilonrock
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tout seul

Message par fouzhilonrock le Sam 20 Nov - 9:12

j'crawl sur la gerbe
de ma derniere cuite
l'costard en lambeau
l'calcif rongé par les mittes

je me matte les etoiles
pendu au fond d un bar
depauis qu't a fait la malle
avec cet 'espece de malabar

je lui casserais bien la gueule
si j en avais le temps
mais tu voit tout seul
c est beaucoup moin marrant

double saltos perilleux
pou une reception manquée
et l'bruit de tes talons
qui claquent sur le parquet

les nuits manque de style
autour ça gigote pas sensuel
l'fond du gouffre méme en free style
ça feminise pas la clientelle

j me referais faire la gueule
si j en avais le temps
mais tu vois tout seul
c'est beaucoup moins marrant

triple boucles piquées
troublée de turbulence
atterissage presque parfait
sur tes parfums qui s' ballances

j entame un pas de deux
aux bras de ma solitude
c est drole j'sent comm'un creu
sous mes pas qui titubes

j'laisserais bien tomber la bouteille
si j en avais le temps
mais tu voit tout seul
c est beaucoup moins marrant

double pointes et entrchats
l'crepuscule s annonce deja
le temps d un dernier verre
j'm'eclipse en evitant les reverberes

j ai la poésie en friche
oui mais toi tu t en fiche
tu rigole de mes mots
maint'nant qu't est avec l'grand costaud

(alors la j ai prevu un solo du style musical
avec des guitares qui arrachent
mais raymonde n est pas daccord
d ou le conflit
elle elle prefere un petit piano ballade
donc du coup j ai rien mis
a vous de mettre ce que vous vouler
mais chuuutt ne le dites pas a raymonde
je lui ai fais croire que j avais mis des piano

hi hi hi hi clin d\'oeil )

je lui casserais la gueule
quand j aurais retrouvé mes copains
car tu voit tout seul
c est beaucoup moins certains

fouzhilonrock
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Jevois les gens de ma fenêtre Ligny le Noir

Message par gaston ligny le Sam 20 Nov - 9:33



Je vois les gens de ma fenêtre

G Ligny E le Noir
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Je vois les gens de ma fenêtre,
Mon chat persan sur les genoux.
Je vois les gens de ma fenêtre,
Hier peut-être c’était vous

La ville est calme, il fait dimanche
La rue s’éveille, il fait matin.
Je vois une robe pervenche
Au bras d’une veste de lin.
Où vont-ils ? Je me le demande.
Je ne les vois plus maintenant,
Ils partent aux îles anglo-normand’
Ou bien aux îles sous le vent.

Sept jours plus tard , il fait dimanche
La rue s’éveille il fait matin.
Je n’vois pas la robe pervenche
Au bras de la veste de lin.
Où sont-ils ? Je me le demande
Ils sont partis je m’en doutais.
Ils sont aux îles anglo-normandes
La mer est calme à Guernesey.

Six mois plus tard il fait dimanche
La rue s’éveille il fait matin,
Revoici la robe pervenche
Sous le bras de la veste en lin.
Ils rentrent des anglo-normandes
J’en étais sûr qu’ils reviendraient.
Et que le bon Dieu les entend’
C’est mieux ici qu’à Guernesey.

Je vois les gens de ma fenêtre
Et j’aurai mes cent ans demain.
Je m’endors avec des peut-être
Parfois même avec beaucoup moins.


gaston ligny
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Insomnie

Message par Galland le Sam 20 Nov - 10:17

C'est le premier texte qu'Éric m'a mis en musique ...Je l'ai mise sur le lecteur de mon
Myspace ... Bonne écoute Musicos!

INSOMNIE

Depuis le temps qu'on se fréquente
Sous toutes les coutures
Il se pourrait bien que me tente
La bonne aventure
Ce n'est pas que je sois coureur
De jupons ou de bas
Mais y' a des signes avant-coureurs
Qui ne trompent pas

T 'aurais pu t' app'ler Noémie ou Sidonie
Pourquoi a-t-il fallu qu' tu t’appelles Insomnie?


Y'a si longtemps que tu t'entêtes
A frapper à ma porte
Que ces veillées en tête à tête
A présent m’insupportent
Et pour changer de partenaire
Je n'attendrai pas
D’être gâteux ou centenaire
Tout près du trépas

T 'aurais pu t' app'ler Noémie ou Sidonie
Pourquoi a-t-il fallu qu' tu t’appelles Insomnie?


Avec toi je dors que d’un œil
Sur une seule oreille
Je m'étiole, je m'effeuille
Je bâille aux corneilles
En vain je cherche le sommeil
Sous mon oreiller
J' manque de ressort à mon réveil
Comme mon vieux sommier

T 'aurais pu t' app'ler Noémie ou Sidonie
Pourquoi a-t-il fallu qu' tu t’appelles Insomnie?


J’en ai bercé des pachydermes
Compté des ovins
De quoi remplir des zoos des fermes
Un millier au moins
Sans chercher la petite bête
La mouche tsé-tsé
Comme un loir ce doit être chouette
De pouvoir pioncer

T 'aurais pu t' app'ler Noémie ou Sidonie
Pourquoi a-t-il fallu qu' tu t’appelles Insomnie?


Y'a bien longtemps en vérité
Qu’on n’est plus à la noce
Que j' te jure infidélité
Je demande le divorce
J’use de tous les stratagèmes
Pour te cocufier
Rejoindre enfin celui que j'aime
Un certain Morphée

T 'aurais pu t' app'ler Noémie ou Sidonie
Pourquoi a-t-il fallu qu' tu t’appelles Insomnie?


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Ce matin.....

Message par Arabesque le Sam 20 Nov - 11:21

Ce matin




Moi qui croyais pouvoir rire de tout
Que l'humour noir était un passe-partout
Dérision aux affres de la Terre
Rire de tout et calmer ses colères

Ce matin.....
je ne ris plus
Les deux mains ....
par-dessus
Jointes....pour élever mes prières
Et ...porter plainte.....contre la Terre entière

Moi qui croyais pouvoir tenir debout
Parce que la vie m'avait donné des coups
Depuis l'âge où les autres gosses rigolent
Déjà me traversaient des idées folles

Ce matin
entre nous
J'ai plié
les genoux
Les yeux levés vers ce qu'il reste d'espoir
Entre le moins ......et le dérisoire

Moi qui avais des idées sur tout
Mis mon grain d'sel un peu partout
L'envie de silence se fait ,machinale
Comme lorsque la douleur prend l'animal

Ce matin
tout est flou
Bras dessus,
bras dessous
Avec mes peurs qui me bouffent le ventre
Sournoisement coincée.... je recherche mon centre

Je vais marcher jusqu'à demain
En me disant qu' ça ira bien.....
Je n'sais pas si c'est "avancer"
Quand l'horizon....c'est le bout d'son nez!


Je vais écrire mes idées noires
Sur un joli papier buvard
Joli ....parce que la vie est belle
Buvard.....quand on oublie..... qu'on tient à elle!




....novembre 2010


Dernière édition par Arabesque le Mer 24 Nov - 11:06, édité 2 fois

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Les hordes "barbares"

Message par denisollier le Lun 22 Nov - 0:27

Je partirai demain le soir
Pour rendre nom à ta mémoire
Je mènerai mes cavaliers
Mes eléphants et mes guerriers
Au mépris des romanisés
Des chiens serviles qui ont pactisé
Je franchirai les alpes blanches
Quitte à crever pour la revanche


Je suis ... Hannibal ...la rage ... je suis celui... qui brûle à son passage ...je suis ..
Hannibal de Carthage ... et mon armée de gueux ...sème le feu ...

Oui avec moi seront les dieux ...oh oui Carthage j'en fais le voeu ... au fond de moi le feu ... le feu ...

Je suis ... Hannibal ...la rage ... je suis celui ...qui brûle à son passage ...je suis ...
Hannibal de Carthage ... et mon armée de gueux ... sème le feu ...


Je suis parti , il y a longtemps
L'Italie pleure ... à feu , à sang
Mes hordes ont fait reculer
Les légions dites civilisées
Rome tremble à mon seul nom
Et se terre , honte à son renom
Je franchirai son panthéon
Les plébéiennes m'acclameront

Music

Je vais mourrir abandonné
Augures et dieux m'ont condamné
Scipion a ravagé mes rangs
Et trainé mes frères dans leur sang
Oui, j'ai du fuir en Bithinie
Cacher ma honte , vaincu banni
Quand la cigüe brûlera t'elle
Tous mes regrets dans l'eternel?

J'étais... Hannibal... la rage ... j'étais "celui qui brûle à son passage" ...j'étais Hannibal de Carthage ... et là en moi le feu ... le dernier feu ...

Où donc sont passés les dieux ?... Oui, Carthage où est ton ciel bleu ?... au fond de moi le feu... le feu...

J'étais... Hannibal ... la rage ... j'étais "celui qui Brûle à son passage" ...j'étais Hannibal de Carthage ...et là en moi le feu ... le dernier feu ... le dernier feu ... le der..nier...feu!



Une composition a été réalisée sur ce texte ... qui doit juste être améliorée au niveau des arrangements et du son . Ce texte n'est donc pas libre de droits .


Dernière édition par denisollier le Sam 27 Nov - 16:23, édité 2 fois (Raison : corrections géléboulorthorisées ....)

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S'IL FAUT

Message par albatros le Lun 22 Nov - 9:08

Ah ! je ne sais si ce texte a déjà été posté ici
Il serait pratique de trouver la liste de ses posts...je crois
............................................................................



Si, pour ne plus souffrir,
A contre cœur il faut partir
Alors, une dernière touche,
Un doigt sur la bouche
Pour dire, dire…
Que les mots n’ont plus cours,
Que les maux vautours
Se nourrissent des amours mortes.
Et aussi, en dernière touche,
Un doigt sur la bouche
Pour ne pas dire, pas dire…
Sur cette fin de parcours,
Au hasard d’un détour,
- Que le diable t’emporte !

Et partir, partir sans plus attendre
Sans chercher à comprendre.
Partir en laissant derrière soi les cendres
Que le vent de l’oubli va répandre.
…De soi, tout va dépendre.


Si, pour à nouveau sourire,
Il faut tout reconstruire,
Alors, en première touche,
Le doigt sur la bouche
Redire, redire…
Ces mots de l’âme
Sur lesquels on se pâme
Cœur battant.
Oui, même si moins farouche,
Toujours le doigt sur la bouche
Pour ne pas trahir, ne pas faillir…
Laisser les yeux qui déclament
Trouver le chemin du mimodrame
A l’instant poignant.

Et venir, venir sans plus attendre
Sans chercher à comprendre.
Venir en cœur tendre
Pour, en confiance, réapprendre.
…De soi, tout va dépendre.


albatros
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A l'heure du soleil

Message par Mac Hoochie Plane le Mar 23 Nov - 18:08

Tu bouges pas, la vieille !
Paul a posé son seau
A pris en mains les pis
Et déjà le seau se remplit

Paul dit qu’il vit à l’heure du soleil
Il écoute les saisons
Pour savoir le moment de la moisson
Du blé qu’il avait semé
A la main
Comme le faisait son père
Comme plus personne après ne le fera
Comme ne le font plus tous ses voisins
- Qu’il salue mais qu’il ne comprend pas -
Depuis bien longtemps

Tu bouges pas, la vieille !
Paul a posé son seau
A pris en mains les pis
Et déjà le seau se remplit

Paul croit, il est fervent
Tous les dimanches
A la messe il est présent
L’âme d’un paysan
Qui méritera le repos
Quand le temps sera venu
De ne faire qu’un avec sa terre

Mac Hoochie Plane
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Ma fille...Non,ma mère...

Message par Arabesque le Mer 24 Nov - 13:47

Vite arrête- moi
Si je dis n'importe quoi
Mais je crois savoir
Que tu vis de drôles d'histoires
Même si je ne crois pas
Tout c'que l'on dit de toi
Il y a bien trop de soirs
Où tes sanglots percent le noir


C'est ma vie
C'est ma vie
Tu ferais mieux de t'occuper de la tienne
Tu m'ennuies
Je te le dis
Même si je dois te faire de la peine

Vite arrête-toi
Tu dis n'importe quoi
J'aime pas l'air que tu prends
Quand tu fais ta fière
Qui est-ce qui te ramasse
Quand tu te fracasses
Il faut plus d'un pansement
Dans la cour des grands

J'en ai usé des fils à te raccommoder
Et mes soucis s'empilent quand je te vois tomber


C'est plus des fils
Que tu prends mais des chaînes

Tu crois que c'est facile
Quand on aime


J'aime traverser les bois et rencontrer les loups
Même si le fils du roi a déjà mis les bouts
Et s'il faut que je garde pour moi quelques morsures
Tu n'as pas tous les droits sur ta progéniture

Vite arrête -moi
Si je dis n'importe quoi
Mais je crois savoir
Que tu vis de drôles d'histoires

Même si tu caches bien
Tes larmes et tes chagrins
C'est pas pour moi au moins
Que tu n' revois plus ce copain

Tu peux refaire ta vie
Tu sais j'ai passé l'âge
De t'appeler la nuit
Au cas où il y aurait....un homme dans les parages!

Vite embrasse-moi
On dit n'importe quoi
C'est vrai que tu as poussé
Comme un champignon

Viens quand même dans mes bras
Allez encore une fois
J'ai envie d' te parler
Des hommes et des garçons


Dernière édition par Arabesque le Lun 29 Nov - 19:55, édité 2 fois

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Claque

Message par libreplume le Mer 24 Nov - 23:45

J’aime pas du tout, du tout, les claques …

Ca tombe d’un coup, paf !
Ma tête elle clingue avec des couleurs partout.
Ca secoue du noir qui éclate comme du flash derrière mes yeux.
Et puis j’entends la mousse qui bulle dans mes oreilles.
J’ai du bruit chaud, mal,
C’est un moche feu d’artifice qui pète en rouge.
Ca brûle sur ma joue.

Chaque fois que je la vois pas arriver, la claque,
Ca me fait comme un truc qui grossit dans mon ventre ou je sais pas où.
Et qui monte jusque dans ma gorge.
Ca serre comme des poings.
Je peux pas pleurer parce que ça en ferait venir une autre.
Mais mon ventre il sursaute
Et mon cou gêne en respirant.
Mes yeux font des larmes, beaucoup à plus rien voir.

J’ai envie de crier mais je crie dans moi.
Fort,
J’ai des dents qui voudraient arracher des choses.
J’ai envie de battre.
J’ai envie de ma maman mais je peux plus parler.
Parce que mes mots ils s’entrechoquent et on m’écoute pas.
Dedans je suis un morceau gonflé.
Tout dur.
Je sens que ça cogne derrière mes côtes.

Et dans ma tête je me dis des mots « chier, merde, crotte, nul… ».
Et encore plus moches les mots.
Pour faire du mal méchant.

On m’aime pas.



Mireille
(Extrait de ‘confidences d’Andéra’ petite sorcière de 7 ans)



Dernière édition par libreplume le Jeu 25 Nov - 7:00, édité 1 fois

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Odile, mon Amie

Message par Caméléon le Jeu 25 Nov - 20:28

Drucat , le 20 Septembre 1994


A mon amour d'adolescent; Odile mon amour, mon amour...



Aujourd ' hui je t ' écris , pour l 'an prochain peut-être ,
Car l 'esprit qui m 'habite , est hanté de ta voix .
Enfin je me libère , en ce poème lettre ,
Car je n ' existe plus , lorsque je ne te vois .

Tu n ' est pas une amie , mais plutôt Mon amie ,
Celle qui tous les jours , pleure et rit avec moi ,
Qui partage mes envies , mes passions , mes folies ,
Et chaque soir me quitte pour rejoindre son toit .

Désormais je ne sais , si tu devais partir ,
Qui pourrait remplacer , ton sourire charmeur ,
Tu es mon antidote , tu es mon elixir ,
Qui soigne mes blessures , et soulage mon coeur .

Enfin je veux te dire , que je t' aime vraiment ,
D' un amour attaché , d' un amour attachant ,
D' un amour passionné , d' un amour passionnant ,
D' un amour qui brûle , comme un soleil ardent .



Caméléon
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seul

Message par Caméléon le Jeu 25 Nov - 20:40

Ma première chanson, pour Odile... mon putain d'amour d'ODILE, la raison de mon écriture, la fêlure dans mon coeur, ma gnac, mon roc, mon amour...


Drucat , Rogny , Lourdes
Du 16 Mai au 27 Aout 1995


Odile, toi qui fus; l’idylle de ses rêves
Qui chamboula sa vie, qui mit son cœur en grève,
Qui le fis chavirer dans une mer déchainée,
Une tornade d’amour qui ne cesse de tourner.

Quand l'amour éternel, touche un adolescent,
Quand il se croit adulte, en restant un enfant,
Quand il vit solitaire, cachant ses sentiments,
Quand il souffre en silence, et pleure en s’endormant.

Seul, il est seul, il est seul, il est seul,
Seul, il parle seul, il parle seul, il parle seul,
Seul, il pleure seul, il pleure seul, il pleure seul,
Seul, il pense qu’il est seul au monde.


Tu es une si belle enfant,
Tu as les beaux yeux d'une maman,
Tu es si douce et si fragile,
Toi Odile, idole et idylle.

Les yeux dans les yeux, la main dans la main,
Avec toi le ciel serait bleu chaque matin,
Mais l'amour est alliance qui se construit à deux,
Mais l'amour est une chance qu’il faut saisir à deux.

Et .... Seul, il est seul, il est seul, il est seul,
Seul, il parle seul, il parle seul, il parle seul,
Seul, il pleure seul, il pleure seul, il pleure seul,
Seul, il pense qu’il est seul au monde.


Odile, toi qui fus, l’idylle de mes rêves,
Qui chamboula ma vie, qui mit mon cœur en grève,
Qui le fis chavirer dans une mer déchainée,
Une tornade d ‘amour, qui ne cesse de tourner.

Combien de temps pourrai-je attendre,
Pour que tu finisses par comprendre ;
Que les liens qui m'attachent à toi,
Ne sont qu’amour, amour pour toi, ... Odile.

Seul, je suis seul, je suis seul, je suis seul,
Seul, je parle seul, je parle seul, je parle seul,
Seul, je pleure seul, je pleure seul, je pleure seul,
Seul, je pense, que je suis seul… au monde.



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On inaugure la tête d'Untel

Message par gaston ligny le Ven 26 Nov - 20:09

On inaugure la tête d’Untel

C’est aujourd’hui qu’on inaugure
La tête d’Untel,cette vieille ordure,
Un maffioso des maffiosi
Répète le chauffeur de taxi
Planque toi connard car moi je bosse,
D’un député dans son carrosse,
Je n’en n’ai rien rien à cirer.
La radio chante Rio Grande

On inaugure la tête d’Untel
Un sacré politichinelle

Sous les flashes des journalistes
On dévoile la tête d’Untel
Ordure s’écrient les anarchistes !
L’hommage s’impose en décibels.
Untel était ceci cela,
Au rendez-vous d’ l’hypocrisie,
On a fignolé les copies
Multimedia multimedia.

On inaugure la tête d’Untel
Un sacré politichinelle

Sa tête n’est pas très ressemblante,
Moi je ne le reconnais pas.
Son sculpteur avait la tremblante !
Mais qui donc est donc celui-là ?
C’t’une tête de turc dit mon voisin !
On entend murmurer la foule,
Quelques ministres queue d’pie, pied d’poule,
Disent c’est un coup d’Arsène Lupin.

C’t’une tête de turc c’n’est pas Untel
C’t’une tête de turc c’n’est pas Untel

Ce rendez-vous d’l’hypocrisie,
A tourné en eau de boudin.
Cette tête de turc dit une chipie
Offre une morale aux turlupins :
Il suffit d’un morceau de toile,
Pour cacher ce qui est en d’sous.
Mais c’est quand on enlève le voile,
Qu’on voit enfin qui est d’vant vous.




Dernière édition par gaston ligny le Lun 29 Nov - 12:22, édité 1 fois

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La ballade du diable

Message par Galland le Sam 27 Nov - 13:01

Un vieux texte "pubertaire"(mais toujours d'actualité) relooké par un jeune ...Ça se trouve ICI (sur le lecteur audio) Quoi que vous en pensez ?

LA BALADE DU DIABLE

Mille pieds sous terre dans sa tanière
C’était la croix et la bannière
On a beau s’app'ler Lucifer
Passer ses journées en enfer
Même lorsque marchent les affaires
Il faut s’y faire, il faut s’y faire
Allons voir à la surface
Comment ça se passe

On sort bien sûr par Denfer
Ou bien encore par Issy
Métro et boulot, c'est d'enfer
La vie qu'ils mènent par ici
Déjà le démon s’émerveille :
Les banquiers, les industriels
Depuis que sur ceux-là je veille
J’peux dormir sur mes deux oreilles

J’ai une soif de tous les diables
Allons dans ce troquet minable
Là où on se paie une cirrhose
Pour oublier toutes les névroses
Et tout ça pour gagner le SMIC
Moi je trouve ça plutôt comique
Tant qu’y aura des hommes politiques
Je suis pas prêt d’fermer boutique

Tiens qu’est-ce qu’ils passent à la télé
C’est bien joli ces barbelés
Et avec le doux bruit des armes
Cet endroit ne manque pas de charme
Alors notre diable est aux anges
Comme un cochon dedans sa fange
Tant qu’il y aura des militaires
Mon enfer règnera sur terre

Mais qu’est-ce-qu’ils ont là-bas ces deux
A se regarder dans les yeux
Et à se dire des « je t’aime »
Au lieu de lancer l’anathème
Alors Satan se désespère
Comme s’il avait vu Dieu le Père
Tant qu’il y aura l’amour sur terre
Mieux vaut retourner en enfer


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vers en suite...

Message par raphaël le Dim 28 Nov - 19:27

Quelle est cette suite avec laquelle je structure le nombre de pieds ?


Comme une pierre
Seule parmi les herbes drues
Et sage parmi les sages et vêtue de blanc
Dévale le torrent en crue
Cailloux en cavale


Dolmen ou menhir
Traces d’un peu de mystère
Posés ici par quelque être aux corps meurtris
Gardiens du souffle d’en bas
Soldats de lave


La caillasse vagabonde
Vit va vient dans l’onde
Une caillasse pudibonde
Jetée à la face d’une fugace blonde
Ombre floue surgi au détour d’un noble monde




L’évidence, septembre 2009
Raphaël

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Qu'on fesse ...

Message par denisollier le Lun 29 Nov - 0:57

Elle joue au chat et elle sourit
Espérant ma clémence
Oui c’est moi qui suis la souris
Qu’elle garde à distance
Elle sait trop rendre les hommes fous
Me tente d’un soupir
Et joue encore un tout-atouts …
Elle peut s’attendre au pire !…



Car j’en ai guéri des miss
Faut-il vraiment le confesser ?
Je lis en elle tous les vices
Que je dois redresser
Oui moi l’abbé, je fais flamber…et dessous abaissés… oui, je vais la fesser…



Je ne dis rien, bien élevé
Aux sombres manigances
Just’ un sourcil relevé
Presque une confidence
Il faut savoir tout écouter
Pour un peu mieux comprendre
Où est la faille dans la cité…
Elle n’perd rien pour attendre !…



Car j’en ai guéri des miss
Faut-il vraiment le confesser ?
Je lis en elle tous les vices
Que je dois redresser
Oui moi l’abbé, je fais flamber…et dessous abaissés… oui, je vais la fesser…



Mais oui ma fille je vous entends
Chair est faible ici-bas
Et je comprends tous vos amants
Qui craquent sur vos bas
Il va falloir faire pénitence
Et demander pardon
Vous gouterez la différence
De mon absolution !...



Car j’en ai guéri des miss
Faut-il vraiment vous confesser ?
Oui je lis en vous tous les vices
Que je dois redresser
Oui moi l’abbé, je fais flamber…et dessous abaissés… oui, je vais vous fesser…

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LE FRIC, LE FRIC, TOUJOURS LE FRIC...

Message par G.Léboul le Lun 29 Nov - 9:35

Il y a tout juste cinquante ans, le grand Charles, qui pouvait fumer sous sa douche sans problème, grâce à son appendice de pif qui n’était pas un gadget et dont mère nature l’avait largement pourvu, grand général de surcroît avec autant d’étoiles qu’il y en a au firmament, bouleversait des habitudes séculaires d’un système d’échange monétaire féodal et national, qui jusque là, marchait à peu près tant bien que mal : il instaurait le “ nouveau Franc “ ( “ NF “ pour les intimes...) ! A daté de ce jour, 100 “ anciens “ Francs équivalaient donc à : 1 Franc ! (Pour être plus sûr, on disait même à l’époque : 1 “ nouveau “ Franc... “). Et c’est là que débutèrent mes problèmes chroniques de conversion budgétaire, non pas avec des devises étrangères, mais bel et bien avec celle-la même de mon cher beau pays qu’est la France de Poulidor !

Quand par exemple, mon grand-père me glissait fébrilement, l’oeil humide, une jolie pièce de “ 100 sous “ dans la mimine, en ayant bien pris soin de refermer un à un tous mes délicieux petits doigts dessus et de l’envelopper de sa grosse pogne rugueuse, en ajoutant : “ C’est tout pour toi... ! “, de peur qu’elle s’envole je présume, j’avoue que du haut de mes quelques jeunes et tendres années, je restais un peu perplexement circonspect... car sur sa pièce de 100 sous était marqué en bonne et due forme : 1 Franc (NF), qui correspondait bien à 100 Francs (mais anciens cette fois ; faut suivre, hein, parce que ça commence à devenir vachement ardu comme raisonnement, les biquets, n’est-ce pas Ara... ?).

De plus, j’avais bien remarqué (car j’étais une tête blonde rudement précoce à l’époque), que dans le porte monnaie en crocro cracra de mémé, des pièces argentées ou dorées et trouées en leur centre, en côtoyaient allègrement d’autres non amputées de leur partie centrale, mais toutes aussi argentées ou dorées... le mystère s’épaississait...

Je réussis cependant à continuer de converser tant bien que mal au fil des ans avec chacun des membres réunis au sein de ma chère famille, toutes générations confondues... Il me suffisait par exemple de demander une “ pièce ronde “ pour que pépé me donne l’air atterré et inquiet 100 sous, et aller ainsi quérir joyeusement en gambadant une baguette de pain. La boulangère empochait alors les 1 Franc que je lui tendait en me disant : “ Et voilà tant qui font 100 francs, charmant petit bambin aux joues roses... ! “. Elle ajoutait même parfois, en chuchotant la main posée en coin sur ses lèvres pulpeuses et aussi appétissantes qu’un cul de dindon, qu’elle serait ravie de me retrouver dans l’impasse juste derrière chez elle pour me montrer ses estampes japonaises, mais là, j’ai peur que la suite de ces aventures m’écartasse un tant soit peu de ma narration...

Lors donc, quand plus tard je rencontrais parfois des gens fort civils dans la rue, qui me demandaient courtoisement : “ Hé, mec, t’as pas 100 balles ? “ Mon esprit logique en fut une nouvelle fois gravement affecté ; qu’elle était donc cette monnaie parallèle à l’officielle, et à laquelle ces pauvres hères faisaient référence ?

Le comble du paroxysme fut atteint, quand je découvris encore l’usage d’autres devises en cours sur la terre de Voltaire ! On pouvait acheter une baraque par exemple pour 100 briques (ou 100 patates selon les terroirs, et même 100 boules selon certaines régions) ce qui correspondait approximativement à euh... 100 millions d’anciens Francs hors taxe, soit euh... attendez voir... 100 millions de centimes “ tétécé “ je crois... ou peut-être bien même 1 million de Francs (qui à force d’être nouveau ne l’étaient plus, du coup...), le tout à quelques “ poussières “ près...

Seuls les banquiers et hommes d’affaires ainsi que les margoulins, avaient l’air de jongler admirablement et facilement avec toutes ces sommes faramineuses d’argent...

Pour finir, v’là-t-y pas qu’on nous pond en ce début de tout nouveau millénaire encore une nouvelle monnaie : l’euro ! Soit disant pour rendre toutes ces conversions désuètes plus simples ! Pour ma part je crois que je vais revenir au bon vieux troc, ce qui m’évitera bien des migraines d’apothicaire !

Pourquoi je vous cause de tout ça au fait... ? Ah, oui, parce que j’essayais justement d’expliquer avec un humour sophistiqué et sans égal à une amie Thaïlandaise, masseuse de son état, les subtilités de mon pseudo “ G.Léboul “ par rapport aux flux monétaires qui ont cours par chez moi... quand elle a empoché dans son soutif les 100 euros de “ blé “ que je lui tendais et qui correspondent m’a-t-elle dit, à peu près aux 100 dollars qu’elle me réclamait !

cool!!! malade


Dernière édition par G.Léboul le Sam 4 Déc - 17:11, édité 1 fois

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Les caves

Message par izanne le Lun 29 Nov - 9:36

Les hommes d’affaire
Me donnent de l’urticaire
Avec leur carte de pressing
Et tout leur bling bling

J'aime ceux qui cravatent
Ce dont on ne veut plus
Les moutons à cinq pattes
Les copains du dahut

Moi j’aime les caves
Ouais ouais ouais
Je sais qu’ils le savent
Ouais ouais ouais

Cœurs de lion en cage
Robins aux abois
Faut pas dir’ « dommage »
Mais « la prochain’ fois !»

T’es trop prolétaire
Elle me dit souvent ma mère
Mais dans mon casting
Y a pas de rois du ring

J'aime ceux qui frelatent
Ce que l’on porte aux nues
Franchement ils m’épatent
Les princes des rues

Moi j’aime les caves
Ouais ouais ouais
Je sais qu’ils le savent
Ouais ouais ouais

Les maçons en nage
Qu’aiment pas la Badoit
Faut pas dir’ « courage »
Mais « encor’ une fois !»

Les hommes d’affaire
Me donnent de l’urticaire
Avec leur carte de pressing
Et tout leur bling bling

J'aime ceux qui colmatent
A leurs heures perdues
Sifflotant comme des ménates
Le trou de la sécu

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Le blues du maçon

Message par denisollier le Mar 30 Nov - 18:41

Le blues du maçon

(mis en musique par Éric Lenoir)




Moi qui rêvais
De grandes cathédrales,
De tours, de palais…
De la pierre taillée en plein mistral
Et de pisser dans les gargouilles
Pour voir qui tout en bas dérouille
Je sens bien qu’il y a embrouille…



J’ai le blues du maçon….. le mal de profession…quand je coule c’est pas cool …impression qu’on me roule….. Toupie or not toupie ?…..quand aurais je un répit ?….dans le béton armé…je suis là désarmé…..je me pose des questions……j’ai le blues du maçon….



Troisième sous sol….
Où est le soleil ?
L’oiseau qui s’envole….
Quand le matin les cols blancs sommeillent
Et qu’on est le roi du pétrole
Là haut sur la tour de contrôle…
Nuit de jour… je n’trouve pas ça drôle…..



J’ai le blues du maçon… le mal de profession… Quand je coule c’est pas cool …impression qu’on me roule….. Toupie or not toupie ?…..quand aurais je un répit ?….dans le béton armé…je suis là désarmé…..je me pose des questions……j’ai le blues du maçon….



J’ai bien dis au chef
Mets moi tout là haut…
Comme Djeff et Youssef
Mes pôtes, qui n’crachent pas dans l’apéro
Et qui sifflent eux comme des pinsons
Quand les filles leurs passent à l’aplomb
Mais l’gros con… m’a mis tout au fond….



J’ai le blues du maçon….. le mal de profession….. quand je coule c’est pas cool …impression qu’on me roule….. Toupie or not toupie ?…..quand aurais je un répit ?….dans le béton armé…je suis là désarmé…..je me pose des questions……j’ai le blues du maçon….



Vue sur file d’étais…
Zéro de moral
Où sont les palais…
Et ma pierre taillée en plein mistral ?
Je ravale mon vertige de fond
Et j’enrage… les bottes dans l’ béton
En sifflant le blues du maçon



Refrain musical ou sifflé

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Diagnostite

Message par Mac Hoochie Plane le Mar 30 Nov - 21:32

Phlébite
Cystite
Rhinite
Néphrite
Bursite
Gastrite
Bronchite
Ascite
Bronchiolite
Vaginite
Gingivite
Synovite

Poliomyélite
Polyarthrite
Oesophagite
Rhino-pharyngite
Kekchose m’irrite
J’sais pas c’que c’est, mais...
Dites-le moi vite !
J’ai pas la frite...

Déficit musculaire
Et modification du tissu cutané
Nulle envie de se taire
Mais aussi moins de monde pour l’écouter

Un peu dure de la feuille
Moins de continence, moins d’étanchéité
Comme dit M’ame Bouvreuil
Les accidents sont si vite arrivés...

Rougor... Dolor... Calor... T’es mort !

Mac Hoochie Plane
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Ils sont à l'île de Sein

Message par gaston ligny le Jeu 2 Déc - 16:13

Ils sont à l’île de Sein

Par un vent d’tous les diables et par petite bruine
Ces deux amants promènent un amour clandestin
Ils sont à l’île de Sein le vent les déracine
Côté cour et jardin côté cour et jardin

Deux amants clandestins
S’promènent à l’île de Sein
Le vent les déracine
Le vent les déracine
Côté cour et jardin

Sur ce dernier caillou avant les Amériques
Dans une venelle étroite ils viennent de s’engouffrer
A l’abri des coups d’gueule poussés par l’Atlantique
Ecoutez les chanter l’amour l’amour sorcier

Deux amants clandestins
S’promènent à l’île de Sein
Le vent les déracine
Le vent les déracine
Côté cour et jardin

Entre deux potentilles et ces quelques fougères
Entre trois renoncules et ces quelques lotiers
Deux cirés bleu-marine s’embrassent et font la paire
Le phare de la Vieille ne se voit qu’à moitié

Deux amants clandestins
S’promènent à l’île de Sein
Le vent les déracine
Le vent les déracine
Côté cour et jardin

Avant que de rentrer à petite vie courante
Entre ronces et broussailles et murets coupe vent
Assis sur le granit ils comptent les déferlantes
Et un lierre s’accroche aux caprices du temps







































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GUERRIERS DE L'ÉTERNEL (zique)

Message par Nono le Lun 18 Juil - 9:51

Hell oh !
Je viens remettre une petite couche de... METAL. Étonnant non ????
Ce texte se rapproche beaucoup de "TOKOLAHAW TATANKA" de part ses interprètes, mais diffère tout de même. Il est le second que mon amie Mohawk a voulu ajouter à son recueil de poèmes.
J'étais, à cette époque, membre d'un moto club 1% et l'ai écrit en '93 avec un autre groupe ; "SENTINEL". Il n'a malheureusement pas franchi le cap de la répet, et de surcroît qu'à trois (deux grattes plus chant). Je vous le soumets car il est susceptible de vous interpeller...
Promis, pour le prochain, on changera de sujet !!!!


GUERRIERS DE L'ÉTERNEL



Ce soir les étoiles susurrent
Qu'un peuple aux valeurs pures
Et son âme ont disparu il y a longtemps déjà
Avec les bisons sur les plaines du glas.

Leur richesse fût tellurique
Et leur vie fût onirique,
Une vie basée sur la fraternité
Et c'est la confiance qui les a tués.

Ce soir les étoiles chantent,
Une mélopée me hante,
Un air perçu par l'éternité...

Vous étiez en harmonie
Unité, symbole de vie,
Mais l'homme blanc est arrivé,
De vos richesses assoiffé.
Voler vos terres ancestrales
Et n'apporter que le mal,
Mué par la haine des sorciers,
Au seul but de vous décimer.

La mort a chevauché les plaines et les vallées refusant d'épargner vos gens.
Trop peu nombreux, devant ces gueux, la terre baigne de votre sang.
Les trahisons, les traités, les refus d'obtempérer ont soufflé la flamme de l'espoir.
La liberté, emprisonnée, signifie en ne plus rien croire.

Rabaissés, asservis, l'eau de feu vous a achevé.
Votre passé a étouffé son cri, mais rappelez vous qui vous étiez.

Des GUERRIERS, aux cœurs durs
GUERRIERS, sans remords
GUERRIERS, aux cœurs purs
GUERRIERS, jusqu'à la mort.

Née de vos cendres, une race a voulu prendre votre place et, enfin, percer les étoiles.
Afin d' comprendre et surtout d'apprendre vos dignes valeurs ancestrales.
Un sang pur coule dans tes veines, t'abreuvant à la douce fontaine de jouvence et de sagesse.
Tu es sauvage, née de la rage, famille aux multiples richesses.

Unité, liberté, chevauche le royaume du soleil.
Accompagnée de l'épervier, laisse toi porter par ses ailes.

Tu mourras pour ta cause, car elle est juste.
Devant l'innombrable, droit restera ton buste.

Le grand esprit t'accompagne dans tes nombreuses campagnes, nées du plaisir ou de l'honneur,
La vengeance, ton unique sentence, face à l'agression, la fureur.
Chevauche les vents du silence, que ton cœur s'ouvre aux sens, à la plénitude chevaline,
Sur des montures, aux toutes autres allures, changées pour de rapides machines.

Unité, liberté, vois l'aigle voler avec toi.
Unité, liberté, vois le loup courir sur tes pas.

GUERRIERS, aux cœurs durs
GUERRIERS, sans remords
GUERRIERS, aux cœurs purs
GUERRIERS, jusqu'à la mort.

Dédié aux frangins Iroquois MC France (1993)

Music : Steph, Benj, Nono
Lyrics : Nono



Dernière édition par Nono le Lun 18 Juil - 15:20, édité 1 fois

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Sur ce chemin rocaille

Message par gaston ligny le Lun 18 Juil - 15:18

Sur ce chemin rocaille

Sur ce chemin rocaille où je traine galoche
J’ai connu des coups d’chance j’ai connu des coups bas
J’ai des amis fidèles :je les compte sur les doigts
Sur ce chemin rocaille j’ai connu des fantoches
Pantins enrubannés de gloires éphémères
Montant leur vieux cheval leur vieux cheval de bois.
Moi je trainais galoche pour boire à la clairière
L’eau de la source vive avec toi avec toi

Sur ce chemin rocaille
Y a des petites fleurs
Y a des petites fleurs
Qu’on ne voit pas ailleurs

Le passé se rappelle le futur se devine
Et le Grand Manitou s’offre le dernier mot
Vos rosiers Saint François n’ont jamais eu d’épines
C’est le ciel c’est le ciel qui vous fait ce cadeau.
Sur ce chemin rocaille je saute du coq à l’âne
Mais je reviens à vous pantins enrubannés
A vos chevaux de bois je viens d’offrir l’avoine
Je vous prie d’agréer je vous prie d’agréer.

Sur ce chemin rocaille
Y a des petites fleurs
Y a des petites fleurs
Qu’on ne voit pas ailleurs

Paraître mais ne pas être : foin de philosopher !
Je lis dans ton regard : parle-moi d’autre chose.
Y a des roses sans épines des épines sans roses
Tu me dis : je m’en fiche. Foin de philosopher !
Viens trainer tes galoches à la foire du trône
Et nous ferons l’amour sur un cheval de bois !
Viens trainer tes galoches à la foire du trône
Et nous ferons l’amour sur un cheval de bois !








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T'imaginer

Message par kayliie mhadali le Lun 18 Juil - 20:08

Aujourd'hui plus que jamais
Je Ressens le besoin d'écrire
Car Je Fais Tellement Que Pleurer
Que aucun mots de ma bouche ne peut sortir...
Mes sentiments pour toi sont compliqués ,
Car je t'aime mais en même temps je te hais ,
Je me force de jours en jours de ne plus penser à toi ,
Mais je réalise que c'est plus fort que Moi

Refrain :

Le fait de t'imaginer
Dans ses bras
Le fait d'imaginer le son de ta voix
lui dire que tu tiens à elle
Et que tu l'aimes
Je n'arrive pas à le supporter
car peu un porte ce que tu peux penser
jamais tu ne trouveras
une fille qui t'aimes plus que moi


Deuxime couplet :

Le fait t'imaginer
Gaspillier Ton crédit pour lui parler
Te coucher tard la nuit ,
Pour rester au Phone avec ta chérie
Le fait de t'imaginer penser à elle ,
Me coupe ma respiration et mes ailes
donc je ne peux pas m'envoler
je suis obliger de finir par l'accepter
mais je garde quand même espoir en moi
que ce que j'imagine réelle peut être ne l'es pas !



Refrain :

Le fait de t'imaginer
Dans ses bras
Le fait d'imaginer le son de ta voix
lui dire que tu tiens à elle
Et que tu l'aimes
Je n'arrive pas à le supporter
car peu un porte ce que tu peux penser
jamais tu ne trouveras
une fille qui t'aimes plus que moi


( Chanson pas encore terminer mais je voulais avoir votre avis dejà sur ça !! )

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"Le p’tit philosophe"

Message par Jeff le Mar 19 Juil - 15:13

"Le p’tit philosophe"

(Texte à musiquer...)

J’ai bu un coup
Un bon verre de bon vin
Gouleyant et moelleux
Délice en mon palais
J’ai bu un coup
A la santé des gens bien
En l’honneur de ceux
Qui ne se trompent jamais

J’ai trinqué à sa santé
A lui, dont la vertu
La droiture et la vision
N’eurent d’égal que le panache
Et j’ai même médité
Sur l’ampleur de son statut
La noblesse de son nom
Son courage, à la tâche

Et je me suis saoulé
De ses mots, de ses pensées
Si justes, visionnaires
Pour moi, le débonnaire
J’ai empli encore mon godet
Cherchant l’ivresse, la ‘porte’
Au creux de ses versets
De telle sorte
Qu’aucune miette
De ses conseils avertis
Ne parte aux oubliettes
En somme et depuis

Lorsque j’ai bu un coup
Un bon verre de bon vin
Gouleyant et soyeux
Délice en mon palais
Je repense à ses tirades
Ses métaphores illustres
Et ma foi, de son estrade
D’où il m’observe, le rustre

Il n’a plus l’air si plein de science
Gisant là, de pierre et de granit
Lui, le libérateur des consciences
Le modèle de conduite
Qui ne peut même plus trinquer
A la santé des mécréants
Lui, pauvre diable s’en est allé
Assassiné par un manant !

Moralité, s’il me faut boire
A la santé des gens bien
Puisque l’on repart
Tous d’où l’on vient
Je n’demanderai plus ma route
Ni aux voyants, ni aux gourous
Je m’contenterai, dans le doute
De suivre mon ch’min jusqu’au bout !
zarbi!!

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mes textes d'adolescent

Message par fouzhilonrock le Mar 19 Juil - 20:53

J'ai refermé de rage
Mille fois mes cahiers
Affronté au courage
Les mots qui me narguaient

J' mettais des princesses
Et des princes charmants
Des excès de tendresses
longs comme le temps

Jamais je n'oublierai
Mes textes d'adolescent

Ceux qui restent accrochés
A mes rires innocents

Combien d'fois ma plume
A volé dans les airs
Constatant l’infortune
De mes vers tout de travers

J’ai déchiré des pages
Persuadé dans mes soupirs
Qu' mém' les enfants pas trop sages
Avaient quelque chose à dire

Jamais je n'oublierai
Mes textes d'adolescent

A jamais les premiers
D' ma course contre le temps

J’ai sué sang et eau
Pour me faire poète
Avec mon sourire idiot
Caché derrière ma fenêtre

J’alignais les quatrains
Crachais mes heures grises
Allais au bout des refrains
Comme vers la terre promise

Jamais je n'oublierai
Mes textes d'adolescent

Ceux qui restent accrochés
A mon sourire d'enfant

J’ serai jamais Verlaine
Je crois qu' ça je l’ai déjà dit
Un écritouilleur en mitaines
Un laborieux d'la poèsie

T’as pas besoin de talent
Pour t' vider de tes émotions
Mais sache qu'avec le temps
Elles deviennent d' belles chansons

Jamais je n'oublierai
Mes textes d'adolescent

Ceux qui vont m’accompagner
Jusqu'au bout de mon temps



fouzhilonrock
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